Bonjour, nous venons de faire un trekk de quatre jours du cote de Murgab (Pamir, Tadjikistan) qui s'est revele une veritable arnaque. META, le bureau d'ecotourisme de l'ONG Acted, nous a vendu un trekk infaisable dans le secteur du lac Yashil Kul, avec un passage de col a 4600 metres. Nous sommes rodes au trekk en montagne, mais a cette altitude, un guide nous semblait indispensable. En l'occurence, le parcours programme n'avait jamais ete effectue par un seul guide ni un seul client de META. Des bergers ont explique a notre guide qu'il faudrait le double de temps. D'ou l'organisation d'un autre parcours, sans aucun interet. Le guide et le porteur n'ont eu de cesse de reduire la distance a parcourir parce qu'ils n'avaient pas assez de nourriture dans leurs sacs. Le guide n'avait par ailleurs aucun equipement (gants, bonnet, carte, boussole, rechaud), ne connaissait pas la region et n'a meme pas ete capable de monter sa tente tout seul (ni de lire la carte que nous lui avons prete quand nous etions perdus). Si nous n'avions pas eu notre materiel de cuisine et notre tente, cela aurait ete la catastrophe.
Cette pratique est dangereuse parce qu'a haute altitude, un minimum de savoir-faire et de materiel est indispensable pour eviter les accidents.
Au final, nous avons perdu 470 dollars pour trois jours de marche au lieu de quatre sur un parcours que nous n'avions pas choisi. Ce tarif comprend tous les a-cotes du trekk que nous avons du payer (salaire du chauffeur et ses repas y compris) et des taxes a n'en plus finir (150 dollars pour deux pour quatre jours : taxe de trekking, 50 USD/pers, taxe nature ! USD/pers?jour et taxe pour le parc naturel).
Nous deconseillons donc totalement de partir marcher avec l'association META de Murgab, qui excelle dans la preparation de factures sur Excel, qui a des pretentions financieres mal-honnetes et qui vend n'importe quoi a ses clients. META deshonore le principe de l'ecotourisme.
Bonjour tout le monde,
Je pars avec 2 copains pendant 3 semaines en Ouzbékistan/Tadjikistan. Nous prévoyons de faire une petite dizaine de jours pour visiter les 3 grandes villes de la route de la soie en Ouzbékistan puis rejoindre le Tadjikistan pour faire un trek dans la vallée du Pamir le reste du séjour. N'ayant pas trop d'informations sur ces deux pays pourriez vous m'éclairer:
Ouzbékistan: - Quel est le moyen le plus simple pour partir de l'ouzbékistan et rejoindre le Tadjikistan pour commencer le trek? - Y a t il des choses dont il faut se méfier en Ouzbékistan?
Tadjikistan: - Faut il mieux prendre un guide pour le trek et si oui vaut il mieux le prendre à l'avance? - Combien de jours peut on tenir en autonomie au niveau alimentation? - Quel temps fait-il la journée et la nuit durant le mois de Juillet?
En gros si vous avez des conseils sur ces deux pays n'hésitez pas.
Merci d'avance. Bruno.
Je pars avec 2 copains pendant 3 semaines en Ouzbékistan/Tadjikistan. Nous prévoyons de faire une petite dizaine de jours pour visiter les 3 grandes villes de la route de la soie en Ouzbékistan puis rejoindre le Tadjikistan pour faire un trek dans la vallée du Pamir le reste du séjour. N'ayant pas trop d'informations sur ces deux pays pourriez vous m'éclairer:
Ouzbékistan: - Quel est le moyen le plus simple pour partir de l'ouzbékistan et rejoindre le Tadjikistan pour commencer le trek? - Y a t il des choses dont il faut se méfier en Ouzbékistan?
Tadjikistan: - Faut il mieux prendre un guide pour le trek et si oui vaut il mieux le prendre à l'avance? - Combien de jours peut on tenir en autonomie au niveau alimentation? - Quel temps fait-il la journée et la nuit durant le mois de Juillet?
En gros si vous avez des conseils sur ces deux pays n'hésitez pas.
Merci d'avance. Bruno.
Bonjour,
Je prépare un voyage de 4 mois d'Istanbul à l'Asie Centrale. Je pars le 16 mai pour la Turquie et devrais être vers mi-juillet/début août au Tadjikistan. Les infos pour les treks dans les Monts Fans abondent sur le net. J'ai donc tout ce qu'il faut pour le moment. Je souhaitais faire un deuxième trek dans le Pamir. Pour la durée, cela peut aller de 3 à 7 jours. J'aurais évidement une tente.
Avez-vous des conseils ?
Le Lonely Planet parle de la vallée de Bartang pour la rando. C'est possible d'envisager un trek en autonomie dans cette région ? Sinon, peut-être dans la vallée de Wakhan côté Tadjik...
Julien
Le Lonely Planet parle de la vallée de Bartang pour la rando. C'est possible d'envisager un trek en autonomie dans cette région ? Sinon, peut-être dans la vallée de Wakhan côté Tadjik...
Julien
Bonjour
Nous souhaitons faire un trek en autonomie dans les monts Fan au mois de juin. Nous voulons partir sans guide, avec tente et nourriture pour le trek. Ma question est la suivante : les itinéraires sont-ils faciles à trouver ? Y a-t-il un balisage ? Quel itinéraire faire : - une boucle à partir d'Artuch en passant par Kulikalon, Alauddin semble assez aisée ? - une traversée sud-nord : Sarytag Kaznok, Mutinye, Aluaddin, Kulikalon est-elle jouable ?
Merci de vos réponses.
Nous souhaitons faire un trek en autonomie dans les monts Fan au mois de juin. Nous voulons partir sans guide, avec tente et nourriture pour le trek. Ma question est la suivante : les itinéraires sont-ils faciles à trouver ? Y a-t-il un balisage ? Quel itinéraire faire : - une boucle à partir d'Artuch en passant par Kulikalon, Alauddin semble assez aisée ? - une traversée sud-nord : Sarytag Kaznok, Mutinye, Aluaddin, Kulikalon est-elle jouable ?
Merci de vos réponses.
Bonjour,
Je souhaite aller au Pamir pendant l'été 2008. Je recherche un trek intéressant et un guide. Je cherche aussi des compagnons de voyage ! J'aimerais des infos de la part des personnes ayant traîné leurs guêtres dans ce coin-là.. D'avance merci ! Et pour les personnes intéressées par ce voyage, n'hésitez pas à m'écrire ! Au plaisir de vous lire,
Xavier
Je souhaite aller au Pamir pendant l'été 2008. Je recherche un trek intéressant et un guide. Je cherche aussi des compagnons de voyage ! J'aimerais des infos de la part des personnes ayant traîné leurs guêtres dans ce coin-là.. D'avance merci ! Et pour les personnes intéressées par ce voyage, n'hésitez pas à m'écrire ! Au plaisir de vous lire,
Xavier
Bonjour,
Est-il possible de faire un trek dans les monts Fanskye en novembre ?
Merci
Est-il possible de faire un trek dans les monts Fanskye en novembre ?
Merci
Bonjour,
Nous voudrions nous rendre au Tadjikistan en avril, et idéalement pouvoir faire des treks de courte durée lors de notre voyage. Nous savon qu'avril est un peu tôt dans l'année pour pouvoir marcher et/ou circuler, avez-vous des informations sur des randonnées possibles à réaliser à cette période, et si il est facile de pratiquer les routes d'altitude ? Nous lourions probablement un 4X4. Merci de votre aide !!
Nous voudrions nous rendre au Tadjikistan en avril, et idéalement pouvoir faire des treks de courte durée lors de notre voyage. Nous savon qu'avril est un peu tôt dans l'année pour pouvoir marcher et/ou circuler, avez-vous des informations sur des randonnées possibles à réaliser à cette période, et si il est facile de pratiquer les routes d'altitude ? Nous lourions probablement un 4X4. Merci de votre aide !!
bonjour,
je l'intention l'été 2014 (juillet o aout), d' entrer de Ishkashim (tadjikistan-pamir) au Wakhan (afghanistan-indukush)...
Ça doit etre securitaire, c'est l'Indukush; je voudrais faire un (des) trek(s) la-bas (2-3 semaines), avec un guide locale et des anes....
j'ai dejà des info et quelques cartes, aussi j'ai ete 2 foix au pamir tadjik et a la frontiere, et je parle farsi (persan)....
Bonjour,
Je compte me rendre au Tadjikistan avec ma compagne debut juillet, et souhaite trekker pendant 8-10 jours dans les monts Fan. Idealement en autonomie, sinon avec un muletier.
Quelques questions: - En trekkant dans les monts Fan, traversons nous regulierement de petits villages ? Possible de se nourrir ? Et a quelle frequence ? - Les monts Fan en autonomie, quels difficultes principales ? - Est-il possible de trouver un muletier aux alentours du lac Iskanderkul (ou ailleurs dans la region)? J'ai quelques bases de russe et ai l'habitude de la debrouille, apres 8 ans d'expatriation en Asie. - J'ai cru comprendre qu'il serait difficile de trouver des bombonnes de gaz a Dushambe, d'autres options pour la popotte ? - Il semblerait que les monts Fan soient assez touristique, a quelle frequence croiserions nous d'autres trekkeurs ? J'imagine que c'est relatif...
Merci d'avance, j'attends vos retours avec impatience :)
Je compte me rendre au Tadjikistan avec ma compagne debut juillet, et souhaite trekker pendant 8-10 jours dans les monts Fan. Idealement en autonomie, sinon avec un muletier.
Quelques questions: - En trekkant dans les monts Fan, traversons nous regulierement de petits villages ? Possible de se nourrir ? Et a quelle frequence ? - Les monts Fan en autonomie, quels difficultes principales ? - Est-il possible de trouver un muletier aux alentours du lac Iskanderkul (ou ailleurs dans la region)? J'ai quelques bases de russe et ai l'habitude de la debrouille, apres 8 ans d'expatriation en Asie. - J'ai cru comprendre qu'il serait difficile de trouver des bombonnes de gaz a Dushambe, d'autres options pour la popotte ? - Il semblerait que les monts Fan soient assez touristique, a quelle frequence croiserions nous d'autres trekkeurs ? J'imagine que c'est relatif...
Merci d'avance, j'attends vos retours avec impatience :)
Bonjour à tous,
J'envisage de partir marcher seul et en autonomie complète en Ouzbekistan/Tadjiksitan. J'ai repéré un trek organisé par TERDAV sur les contreforst du Pamir qui me semble super et qui correspond assez bien à ce que je recherche sauf qu'il faut partir en groupe et que je veux marcher seul....c'est là où ça se complique: y a t il des cartes détaillées sur la région ? des points GPS ? Les infos semblent très limitées et je ne sais pas trop où trouver des infos sans passer par une agence.
NB: je suis prêt à payer les infos et ma volonté de marcher seul ne correspond pas à un soucis d'économie mais plus à un goût.
Enfin, pour ceux qui sont allés dans le coin: comment peut on communiquer avec les locaux ? existe t il des guides de conversations ? certains parlent ils anglais ?
Je suis preneur de toutes infos sur le secteur.
Merci par avance.
Thomas
J'envisage de partir marcher seul et en autonomie complète en Ouzbekistan/Tadjiksitan. J'ai repéré un trek organisé par TERDAV sur les contreforst du Pamir qui me semble super et qui correspond assez bien à ce que je recherche sauf qu'il faut partir en groupe et que je veux marcher seul....c'est là où ça se complique: y a t il des cartes détaillées sur la région ? des points GPS ? Les infos semblent très limitées et je ne sais pas trop où trouver des infos sans passer par une agence.
NB: je suis prêt à payer les infos et ma volonté de marcher seul ne correspond pas à un soucis d'économie mais plus à un goût.
Enfin, pour ceux qui sont allés dans le coin: comment peut on communiquer avec les locaux ? existe t il des guides de conversations ? certains parlent ils anglais ?
Je suis preneur de toutes infos sur le secteur.
Merci par avance.
Thomas
Trek au Pamir, Juillet 2008
En route... Dans mon avion pour le Tadjikistan, seuls trois touristes : des alpinistes qui vont faire le Pic Karl Marx au Sud du Pamir. Le reste des places est occupé par des travailleurs d'ONG principalement américains, et quelques tadjiks retrouvant leurs familles. Nous arrivons à 3 heures du matin à Dushambe. J'ai décidé de partir le matin même pour le Pamir et Khorog. D'après mes informations, des voitures partent vers 6h; j'ai donc du temps, et j'en profite pour discuter avec le tadjik qui me change des euros contre des somonis : il veut que je vienne dormir chez lui, on discute des origines de nos religions respectives. Le jour levé, je marche pour trouver une voiture allant dans le Pamir. Il est tout juste 5 heures, et déjà de nombreuses femmes balayent et arrosent le sol devant leurs maison. La ville est tranquille, le soleil encore sous l'horizon, mais il fait déjà chaud à Dushambe. Je trouve rapidement cinq autres Pamiris pour partager une voiture, et me voici déjà en route... En ce début d'été, de nombreux Pamiris habitant Dushambe retournent dans leurs familles. C'est pourquoi il est très difficile d'obtenir une place d'avion, et il faut se convaincre que les 20 heures de route sont bien mieux pour faire des liens sociaux que les quelques minutes d'avion ! La vue est vraiment belle, et nous longeons rapidement la frontière afghane. Je retrouve les vallées vertigineuses du Ladakh, ainsi que les torrents -tels l'Indus- tumultueux et marrons, drainant la poussière des montagnes sèches.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0847.jpg
Nous nous arrêtons manger souvent, de la soupe grasse au mouton à chaque fois, accompagnée de nombreux abricots. Habituellement peu soucieux au niveau sanitaire, je suis cette fois sur mes gardes au Tadjikistan. J'achète une bouteille d'eau minérale qu'un jeune m'apporte bien fraîche. Curieux de savoir d'où elle vient, je vais voir vers l'arrière du magasin... Je connais mes classiques : Dans "le Théorème de la peur", Greg Child raconte comment il est tombé malade comme un chien au Pakistan à cause d'une bouteille "rafraîchie" dans des eaux pas très claires qui passent dans tout le village. C'est bien le cas ici aussi, et je laisserai la bouteille à mes compagnons qui ne sont pas du tout tracassés par mes soucis d'occidental fraîchement arrivé. Nous arrivons à Khorog, "capitale" du Pamir, en pleine nuit, ce qui est toujours idéal quand on ne connaît pas du tout la ville. Des jeunes me conduisent heureusement vers un endroit pour dormir. Durant ma courte nuit, j'ai décidé de tenter un autre trek que celui que j`avais prévu initialement : départ de Alichur sur la "Pamir Highway", en passant par le lac Yachilkul, pour commencer, ensuite peut-être route vers le lac Sarez... ou peut-être pas ! Entre les réserves apportées d'Europe et les achats au marché de Khorog (effectué avec une fille tadjik qui m'a bien aidé), je pense avoir une bonne dizaine de jours d'autonomie. Après une matinée ubuesque où je me confronte à l'emprunte soviétique de la bureaucratie afin de me faire enregistrer par les autorités, j'aurai réactivé mes quelques phrases de russe. Pour me rendre à Alichur, je trouve une vieille UAZ (4x4 soviétique) à partager avec des kirghizes forts sympatiques se rendant vers Murgab. Nous sommes 8 au total dans cette petite voiture, le rêve ! La route s'élève rapidement jusqu'à des cols vers 4000m, et nous sommes entourés de montagnes encore plus hautes aux sommets enneigés. Si le trajet devait être parcouru en 5h environ, c'était sans compter les nombreux arrêts : Pour faire le plein d'essence avec une boîte de conserve et un entonnoir fin (une bonne demi heure) Après chaque grosse côte pour refroidir le moteur et enduire une partie du moteur de boue humide avec de l'herbe (technique très répendue ici) Aider une autre voiture qui a crevé ou avec un problème moteur Crever à notre tour et s'arrêter pour changer la roue...
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0841.jpg
L'arrêt le plus imprévu fut la pause à des sources chaudes : perdu au milieu du désert d'altitude, à des heures de tout village digne de ce nom, nous nous arrêtons avec mes amis kirghizes pour nous baigner dans des eaux thermales brûlantes. C'est le pied, juste avant d'affronter la première nuit fraîche dans le Pamir à 4000m : en effet il est déjà bien tard et il nous reste 2 grosse heures de route... Nous arriverons finalement en Alichur au milieu de la nuit. Je dois trouver un toit pour la nuit, et mes compagnons de route veulent faire une pause avant de continuer vers Murgab. On va donc chez des amis à eux, qui peuvent m'héberger, et nous faire un repas au milieu de la nuit : poissons frits, pain et beurre, à volonté ! J'en profite le mieux possible en vue des jours à venir... Après avoir dit au revoir aux kirghizes continuant vers Murghab, je discute un peu avec le père de la famille, puis m'endors rapidement. Je suis plutôt excité de me retrouver si "vite" au milieu du Pamir, accueilli chaleureusement dans un petit village au milieu de la nuit. Je prévoit de partir tôt demain, pour faire une grosse journée de marche jusqu'au lac peut-être...
Marchons...
Le lendemain, réveillé à 5h30 par un soleil puissant à travers la grande fenêtre de ma chambre, je n'ai envie que d'une chose : aller marcher dans le Pamir ! Je partage le petit déjeuner avec la famille. Avant de me mettre en route, je découvre dans la lumière du matin le village, qui est constitué de quelques maisons pamiris blanches à toit plat, éparpillées sur le plateau poussiéreux. La simplicité même, mais pour l'isolation, ça ne doit pas rigoler l'hiver !
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0849.jpg
Je me sens frais, motivé, le sac semble léger malgré les 10 jours de réserves. Je m'éloigne rapidement du village, en suivant la rivière, vers l'ouest. Très vite je n'aurai plus de repère humain en vue, seulement la poussière sous mes pas. En dehors de la rivière, aucune source d'eau, aucun signe de vie non plus. J'avance sûr de moi, une pause chaque heure pour boire et manger ; l'espace qui m'entoure semble si grand que marcher 1 heure représente un saut de puce. Le soleil est puissant, des nuages pointent au nord, je les surveille attentivement, n'ayant pas spécialement envie de connaître immédiatement les joies d'un orage au Pamir !
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0883.jpg
Dans ma tête je ne pense pas à l'Europe, mais à ce qui m'attend les jours prochains. Et je calcule les jours et les heures à marcher pour arriver à ces petits lacs au nord, et le lac Sarez peut-être. Questions : comment seront les torrents à franchir ? Cela peut tellement varier d'une année à l'autre, d'un jour à l'autre; j'en ai repéré au moins 5 sur mon chemin. Je devrais peut-être retourner sur mes pas ? Dans un méandre de la rivière se tient une yourte. Première habitation en vue depuis le début. La famille est hélas de l'autre côté de la rivière, que je n'ai pas envie de franchir maintenant. Je salue à distance et continue mon chemin. Quelques heures plus tard, le sac me paraît déjà bien plus lourd qu'au début, mais j'avance encore à bonne allure. J'ai l'impression d'approcher du lac Yachilkul, il ne doit pas être si loin que ça... Cela fait plus de 12 heures que je suis parti ce matin, j'ai parcouru près de 30km avec mon gros sac, il faudrait que je pose la tente. Et ce lac qui ne doit pas être loin... tant pis pour le bivouac sur le lac pour ce soir, il faudra attendre encore un peu ! Je franchi la rivière pour m'installer sur une jolie plage de la rive opposée. La tente est montée machinalement, puis je m'écroule de fatigue, sans bouger pendant une heure. Je ne me relèverai que pour manger un peu, car il le faut bien, même si la faim n'est pas là. Je sais que l'altitude me coupe souvent un peu la faim, ce n'est pas très grave. Malgré ma fatigue physique, je n'arrive pas très bien à dormir. J'ai très mal aux muscles des jambes. J'ai dû faire une grosse journée quand même...
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0864.jpg
Le jour se lève, je plie la tente et recommence à marcher... la rivière s'élargit vite en un delta verdoyant, pour laisser rapidement (2 heures de marche tout de même) place au lac. Il est bordé à l'est par une immense plage de sable blanc de laquelle s'élève de véritables tornades, le tout sur fond de hauts sommets glacés. Le vent souffle effectivement fort, face à moi, incessant. Il brûle les lèvres, les yeux, les tornades passent et repassent, il faut se protéger à chaque fois... Je réussi malgré tout à faire une petite sieste au milieu de ce vacarme.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0915.jpg
Je progresse ensuite lentement sur la rive nord. Le bleu du lac est profond, sombre et intense. Le vent rend tout ce paysage beau, extrêmement beau, mais brutal et inhospitalier. J'ai l'impression d'être arrivé à mon premier but, mais en même temps d'être nul part. Je suis bien au milieu de nul part, je me souviens des cartes satellites observées attentivement avant mon départ ne montrant que quelques minuscules villages distants de plusieurs jours de marche, séparés par des rivières et des cols... et des glaciers si par hasard je me trompais de vallée.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_1072.jpg
Mais une carte satellite ne montre pas le bruit des vagues du lac agité, ne fais pas sentir les lèvres brûlées par le vent qui ne donne aucun répis de la première heure de jour jusqu'au couché du soleil, et enfin ne permet pas de voir qu'en plusieurs heures de marche, les montagnes qui nous entourent ont à peine changé leur perspective... Je marcherai le plus possible, ajoutant à chaque fois 30 minutes de marche quand je pensais m'arrêter. Je ferai finalement bivouac au milieu de la rive nord, vraiment épuisé. J'espérai peut-être trouver une habitation, un berger, dans cet endroit où une rivière venant du nord se jette dans le lac, je n'ai trouvé qu'une ruine abandonnée. Je me force encore une fois à manger avant de m'endormir, alors que le soleil n'est pas encore couché. Je me réveille, après quelques heures de mauvais sommeil. J'ai mal à la tête, c'est indéniable. Une alarme se déclenche en moi: je pense pour la première fois au mal des montagnes, et à un oedème pulmonaire. Pour vérifier cela, par réflex j'expire et vide mes poumons. Le verdict est sans appel : j'entend ce gargouillis si caractéristique, signifiant que mes poumons sont en train de se remplir d'eau. Je regarde ma montre, il est 22h30. Tout va très vite dans ma tête, j'évalue ma situation, clairement mauvaise : je suis seul, la nuit vient de commencer, je suis à 45km de mon point de départ, et n'ai rencontré aucun village depuis, seule une famille dans une yourte non loin d'Allichur, ainsi qu'une yourte vide dans le delta à l'extrémité est du lac. Ce début d'oedème pulmonaire signifie qu'il me reste environ 24h avant que les choses ne s'aggravent irrémédiablement. Dans 24h au plus je DOIS être à moins de 3000m. Le problème est que sur ce plateau du Pamir, le premier point en dessous de cette altitude se situe à plus de 150km de là... D'une manière ou d'une autre quelqu'un devra m'aider...
En route... Dans mon avion pour le Tadjikistan, seuls trois touristes : des alpinistes qui vont faire le Pic Karl Marx au Sud du Pamir. Le reste des places est occupé par des travailleurs d'ONG principalement américains, et quelques tadjiks retrouvant leurs familles. Nous arrivons à 3 heures du matin à Dushambe. J'ai décidé de partir le matin même pour le Pamir et Khorog. D'après mes informations, des voitures partent vers 6h; j'ai donc du temps, et j'en profite pour discuter avec le tadjik qui me change des euros contre des somonis : il veut que je vienne dormir chez lui, on discute des origines de nos religions respectives. Le jour levé, je marche pour trouver une voiture allant dans le Pamir. Il est tout juste 5 heures, et déjà de nombreuses femmes balayent et arrosent le sol devant leurs maison. La ville est tranquille, le soleil encore sous l'horizon, mais il fait déjà chaud à Dushambe. Je trouve rapidement cinq autres Pamiris pour partager une voiture, et me voici déjà en route... En ce début d'été, de nombreux Pamiris habitant Dushambe retournent dans leurs familles. C'est pourquoi il est très difficile d'obtenir une place d'avion, et il faut se convaincre que les 20 heures de route sont bien mieux pour faire des liens sociaux que les quelques minutes d'avion ! La vue est vraiment belle, et nous longeons rapidement la frontière afghane. Je retrouve les vallées vertigineuses du Ladakh, ainsi que les torrents -tels l'Indus- tumultueux et marrons, drainant la poussière des montagnes sèches.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0847.jpg
Nous nous arrêtons manger souvent, de la soupe grasse au mouton à chaque fois, accompagnée de nombreux abricots. Habituellement peu soucieux au niveau sanitaire, je suis cette fois sur mes gardes au Tadjikistan. J'achète une bouteille d'eau minérale qu'un jeune m'apporte bien fraîche. Curieux de savoir d'où elle vient, je vais voir vers l'arrière du magasin... Je connais mes classiques : Dans "le Théorème de la peur", Greg Child raconte comment il est tombé malade comme un chien au Pakistan à cause d'une bouteille "rafraîchie" dans des eaux pas très claires qui passent dans tout le village. C'est bien le cas ici aussi, et je laisserai la bouteille à mes compagnons qui ne sont pas du tout tracassés par mes soucis d'occidental fraîchement arrivé. Nous arrivons à Khorog, "capitale" du Pamir, en pleine nuit, ce qui est toujours idéal quand on ne connaît pas du tout la ville. Des jeunes me conduisent heureusement vers un endroit pour dormir. Durant ma courte nuit, j'ai décidé de tenter un autre trek que celui que j`avais prévu initialement : départ de Alichur sur la "Pamir Highway", en passant par le lac Yachilkul, pour commencer, ensuite peut-être route vers le lac Sarez... ou peut-être pas ! Entre les réserves apportées d'Europe et les achats au marché de Khorog (effectué avec une fille tadjik qui m'a bien aidé), je pense avoir une bonne dizaine de jours d'autonomie. Après une matinée ubuesque où je me confronte à l'emprunte soviétique de la bureaucratie afin de me faire enregistrer par les autorités, j'aurai réactivé mes quelques phrases de russe. Pour me rendre à Alichur, je trouve une vieille UAZ (4x4 soviétique) à partager avec des kirghizes forts sympatiques se rendant vers Murgab. Nous sommes 8 au total dans cette petite voiture, le rêve ! La route s'élève rapidement jusqu'à des cols vers 4000m, et nous sommes entourés de montagnes encore plus hautes aux sommets enneigés. Si le trajet devait être parcouru en 5h environ, c'était sans compter les nombreux arrêts : Pour faire le plein d'essence avec une boîte de conserve et un entonnoir fin (une bonne demi heure) Après chaque grosse côte pour refroidir le moteur et enduire une partie du moteur de boue humide avec de l'herbe (technique très répendue ici) Aider une autre voiture qui a crevé ou avec un problème moteur Crever à notre tour et s'arrêter pour changer la roue...
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0841.jpg
L'arrêt le plus imprévu fut la pause à des sources chaudes : perdu au milieu du désert d'altitude, à des heures de tout village digne de ce nom, nous nous arrêtons avec mes amis kirghizes pour nous baigner dans des eaux thermales brûlantes. C'est le pied, juste avant d'affronter la première nuit fraîche dans le Pamir à 4000m : en effet il est déjà bien tard et il nous reste 2 grosse heures de route... Nous arriverons finalement en Alichur au milieu de la nuit. Je dois trouver un toit pour la nuit, et mes compagnons de route veulent faire une pause avant de continuer vers Murgab. On va donc chez des amis à eux, qui peuvent m'héberger, et nous faire un repas au milieu de la nuit : poissons frits, pain et beurre, à volonté ! J'en profite le mieux possible en vue des jours à venir... Après avoir dit au revoir aux kirghizes continuant vers Murghab, je discute un peu avec le père de la famille, puis m'endors rapidement. Je suis plutôt excité de me retrouver si "vite" au milieu du Pamir, accueilli chaleureusement dans un petit village au milieu de la nuit. Je prévoit de partir tôt demain, pour faire une grosse journée de marche jusqu'au lac peut-être...
Marchons...
Le lendemain, réveillé à 5h30 par un soleil puissant à travers la grande fenêtre de ma chambre, je n'ai envie que d'une chose : aller marcher dans le Pamir ! Je partage le petit déjeuner avec la famille. Avant de me mettre en route, je découvre dans la lumière du matin le village, qui est constitué de quelques maisons pamiris blanches à toit plat, éparpillées sur le plateau poussiéreux. La simplicité même, mais pour l'isolation, ça ne doit pas rigoler l'hiver !
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Je me sens frais, motivé, le sac semble léger malgré les 10 jours de réserves. Je m'éloigne rapidement du village, en suivant la rivière, vers l'ouest. Très vite je n'aurai plus de repère humain en vue, seulement la poussière sous mes pas. En dehors de la rivière, aucune source d'eau, aucun signe de vie non plus. J'avance sûr de moi, une pause chaque heure pour boire et manger ; l'espace qui m'entoure semble si grand que marcher 1 heure représente un saut de puce. Le soleil est puissant, des nuages pointent au nord, je les surveille attentivement, n'ayant pas spécialement envie de connaître immédiatement les joies d'un orage au Pamir !
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0883.jpg
Dans ma tête je ne pense pas à l'Europe, mais à ce qui m'attend les jours prochains. Et je calcule les jours et les heures à marcher pour arriver à ces petits lacs au nord, et le lac Sarez peut-être. Questions : comment seront les torrents à franchir ? Cela peut tellement varier d'une année à l'autre, d'un jour à l'autre; j'en ai repéré au moins 5 sur mon chemin. Je devrais peut-être retourner sur mes pas ? Dans un méandre de la rivière se tient une yourte. Première habitation en vue depuis le début. La famille est hélas de l'autre côté de la rivière, que je n'ai pas envie de franchir maintenant. Je salue à distance et continue mon chemin. Quelques heures plus tard, le sac me paraît déjà bien plus lourd qu'au début, mais j'avance encore à bonne allure. J'ai l'impression d'approcher du lac Yachilkul, il ne doit pas être si loin que ça... Cela fait plus de 12 heures que je suis parti ce matin, j'ai parcouru près de 30km avec mon gros sac, il faudrait que je pose la tente. Et ce lac qui ne doit pas être loin... tant pis pour le bivouac sur le lac pour ce soir, il faudra attendre encore un peu ! Je franchi la rivière pour m'installer sur une jolie plage de la rive opposée. La tente est montée machinalement, puis je m'écroule de fatigue, sans bouger pendant une heure. Je ne me relèverai que pour manger un peu, car il le faut bien, même si la faim n'est pas là. Je sais que l'altitude me coupe souvent un peu la faim, ce n'est pas très grave. Malgré ma fatigue physique, je n'arrive pas très bien à dormir. J'ai très mal aux muscles des jambes. J'ai dû faire une grosse journée quand même...
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Le jour se lève, je plie la tente et recommence à marcher... la rivière s'élargit vite en un delta verdoyant, pour laisser rapidement (2 heures de marche tout de même) place au lac. Il est bordé à l'est par une immense plage de sable blanc de laquelle s'élève de véritables tornades, le tout sur fond de hauts sommets glacés. Le vent souffle effectivement fort, face à moi, incessant. Il brûle les lèvres, les yeux, les tornades passent et repassent, il faut se protéger à chaque fois... Je réussi malgré tout à faire une petite sieste au milieu de ce vacarme.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0915.jpg
Je progresse ensuite lentement sur la rive nord. Le bleu du lac est profond, sombre et intense. Le vent rend tout ce paysage beau, extrêmement beau, mais brutal et inhospitalier. J'ai l'impression d'être arrivé à mon premier but, mais en même temps d'être nul part. Je suis bien au milieu de nul part, je me souviens des cartes satellites observées attentivement avant mon départ ne montrant que quelques minuscules villages distants de plusieurs jours de marche, séparés par des rivières et des cols... et des glaciers si par hasard je me trompais de vallée.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_1072.jpg
Mais une carte satellite ne montre pas le bruit des vagues du lac agité, ne fais pas sentir les lèvres brûlées par le vent qui ne donne aucun répis de la première heure de jour jusqu'au couché du soleil, et enfin ne permet pas de voir qu'en plusieurs heures de marche, les montagnes qui nous entourent ont à peine changé leur perspective... Je marcherai le plus possible, ajoutant à chaque fois 30 minutes de marche quand je pensais m'arrêter. Je ferai finalement bivouac au milieu de la rive nord, vraiment épuisé. J'espérai peut-être trouver une habitation, un berger, dans cet endroit où une rivière venant du nord se jette dans le lac, je n'ai trouvé qu'une ruine abandonnée. Je me force encore une fois à manger avant de m'endormir, alors que le soleil n'est pas encore couché. Je me réveille, après quelques heures de mauvais sommeil. J'ai mal à la tête, c'est indéniable. Une alarme se déclenche en moi: je pense pour la première fois au mal des montagnes, et à un oedème pulmonaire. Pour vérifier cela, par réflex j'expire et vide mes poumons. Le verdict est sans appel : j'entend ce gargouillis si caractéristique, signifiant que mes poumons sont en train de se remplir d'eau. Je regarde ma montre, il est 22h30. Tout va très vite dans ma tête, j'évalue ma situation, clairement mauvaise : je suis seul, la nuit vient de commencer, je suis à 45km de mon point de départ, et n'ai rencontré aucun village depuis, seule une famille dans une yourte non loin d'Allichur, ainsi qu'une yourte vide dans le delta à l'extrémité est du lac. Ce début d'oedème pulmonaire signifie qu'il me reste environ 24h avant que les choses ne s'aggravent irrémédiablement. Dans 24h au plus je DOIS être à moins de 3000m. Le problème est que sur ce plateau du Pamir, le premier point en dessous de cette altitude se situe à plus de 150km de là... D'une manière ou d'une autre quelqu'un devra m'aider...
Bonjour,
Je projette un voyage en Asie Centrale, en Ouzbékistan et trek en Tadjikistant pour cet été, qui peut me donner quelques renseignements sur l'agence locale basée à Samarcande ZAMIN TRAVEL. Est-ce qu'elle est fiable, efficace et reconnue ?? Merci pour votre réponse.🙂
Je projette un voyage en Asie Centrale, en Ouzbékistan et trek en Tadjikistant pour cet été, qui peut me donner quelques renseignements sur l'agence locale basée à Samarcande ZAMIN TRAVEL. Est-ce qu'elle est fiable, efficace et reconnue ?? Merci pour votre réponse.🙂
Bonjour ....
J'envisage de visiter l'Ouzbekistan en août prochain et de poursuivre mon voyage par un trek au Tadjikistan ... Je compte entrer au Tadjikistan par la route depuis Samarcande ....
J'aimerais savoir si l'Ambassade du Tadjikistan à Bruxelles fournit facilement le visa, ou si il y a d'autres moyens de se le procurer en France...
Je suis également à la recherche d'une agence locale de trek .....
Si quelqu'un a des infos, des conseils, des contacts à me donner .... je suis preneur .....
Merci.
Eric.
J'envisage de visiter l'Ouzbekistan en août prochain et de poursuivre mon voyage par un trek au Tadjikistan ... Je compte entrer au Tadjikistan par la route depuis Samarcande ....
J'aimerais savoir si l'Ambassade du Tadjikistan à Bruxelles fournit facilement le visa, ou si il y a d'autres moyens de se le procurer en France...
Je suis également à la recherche d'une agence locale de trek .....
Si quelqu'un a des infos, des conseils, des contacts à me donner .... je suis preneur .....
Merci.
Eric.
Bonjour,
Étant un peu pressée par le temps, je lance un appel à l'aide pour enclencher mon voyage, qui n'était pas prévu et n'est donc pas du tout du tout prêt. J'ai 3 semaines en juillet, et je souhaiterais voyager seule en Asie centrale, région qui m'attire depuis longtemps (et je reviens d'Asie du sud-Est avec la conviction que je souhaite m'éloigner un peu des zones de tourisme de masse). J'aimerais dans l'idéal partager mon voyage entre la visite des cités culturelles en Ouzbékistan (Samarcande, Boukkara, Khiva) qui ont l'air sublimes, et un beau treck de 10 jours (à pieds, j'ai envie de quelque chose d'un peu physique, je suis assez sportive) dans des zones le plus préservées possibles mais via un organisme (je ne veux pas partir seule en treck, ça c'est certain, mais j'aimerais éviter l'esprit d'usine et les trop grand groupes). Le hic c'est que je ne sais pas où regarder pour le treck : Je penchais d'abord pour le Kirghizistan puis au fil de mes balades sur le net, je suis tombée amoureuse du Pamir oriental au Tadjikistan mais je ne sais pas à quel point c'est cumulable niveau trajet avec l'Ouzbékistan. J'ai notamment vu que l'association Pamir Treck avait l'air d'être de grande qualité, éthique et respectueuse des logiques locales, et d'organiser des trecks dans des zones très préservées et sublimes, mais je ne pense pas pouvoir faire appel à eux en solo sans m'amputer d'un rein.
Ma grande question est comment organiser tout ça en arrivant et repartant de la même ville (pour l'aspect économique du billet d'avion)... Bref, je suis un peu perdue et ne sais pas où commencer. Si certains peuvent m'aider en me parlant de leur propre itinéraire proche de mes envies, cela m'aidera certainement bcp à démarrer ma réflexion.
Merci mille fois par avance.
PS : je sais que des compagnies comme terres d'aventures organisent des choses proches ce que je cherche (https://www.terdav.com/ps-tadjikistan/tp-circuit-accompagne/at-trek/tad009--monts-fanskye-cites-ouzbekes) mais je ne suis jamais partie en voyage organisé et je préfèrerais vraiment que la partie non treck se fasse en solo et en toute liberté... et puis ça coûte assez cher.
PS : je sais que des compagnies comme terres d'aventures organisent des choses proches ce que je cherche (https://www.terdav.com/ps-tadjikistan/tp-circuit-accompagne/at-trek/tad009--monts-fanskye-cites-ouzbekes) mais je ne suis jamais partie en voyage organisé et je préfèrerais vraiment que la partie non treck se fasse en solo et en toute liberté... et puis ça coûte assez cher.
Bonjour,
Avez-vous des conseils de parcours de trek dans le Pamir au Tadjikistan ? Si oui, par quelle agence/ ou par quel autre moyen (peut-etre simplement des habitants ?) etes-vous passes et quels etaient les tarifs ?
Nous avons bien lu la discussion interessante dans la rubrique arnaques. Nous avons recu des devis de META effectivement tres eleves : pres de 350 USD/pers pour 3 j de Eli Su a Shamurat (est-ce faisable sans guide ?) pres de 300 USD/pers pour 3 j en chameau vers le Rang Kul (bon ok, c'est pas un trek !) pres de 300 USD/pers pour 2 j d'ascension du Jalang Peak et de l'Ortoboz Peak
Dans d'autres pays, plus developpes, nous n'avons jamais paye aussi cher. Leur devis est bourre de taxes et on doit payer les nuits et les repas du chauffeur meme si on marche, et que lui n'a aucune raison de rester avec nous ...
Peut-etre certains d'entre vous ont-ils pu negocier au rabais avec META ? Dans ce cas, quel a ete leur prix final ?
Merci
Avez-vous des conseils de parcours de trek dans le Pamir au Tadjikistan ? Si oui, par quelle agence/ ou par quel autre moyen (peut-etre simplement des habitants ?) etes-vous passes et quels etaient les tarifs ?
Nous avons bien lu la discussion interessante dans la rubrique arnaques. Nous avons recu des devis de META effectivement tres eleves : pres de 350 USD/pers pour 3 j de Eli Su a Shamurat (est-ce faisable sans guide ?) pres de 300 USD/pers pour 3 j en chameau vers le Rang Kul (bon ok, c'est pas un trek !) pres de 300 USD/pers pour 2 j d'ascension du Jalang Peak et de l'Ortoboz Peak
Dans d'autres pays, plus developpes, nous n'avons jamais paye aussi cher. Leur devis est bourre de taxes et on doit payer les nuits et les repas du chauffeur meme si on marche, et que lui n'a aucune raison de rester avec nous ...
Peut-etre certains d'entre vous ont-ils pu negocier au rabais avec META ? Dans ce cas, quel a ete leur prix final ?
Merci
Bonjour,
Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.
D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.
Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.
D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.
Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
Bonjour,
J'envisage de faire le pic Lénine cet été.
Pour l'instant je ne sais pas comment faire.... c'est au stade de projet... agence locale ou autre je sais pas...
Je ne serai pas contre partir avec quelques personnes intéressées par cette éxpédition. Je suis à Paris, j'ai 32 ans.
A++
Je ne serai pas contre partir avec quelques personnes intéressées par cette éxpédition. Je suis à Paris, j'ai 32 ans.
A++
Bonjour!
Je pars le 5 avril pour l'Ouzbekistan pour 15 jours. Je souhaite faire une incursion au Tadjikistan mais n'ai pas encore demandé le visa et apparemment le Consulat est en Belgique. Quelqu'un sait-il si je peux me le procurer sur place en Ouzbekistan ou s'il vaut mieux que je me le procure avant. Si c'est le cas est-ce prudent de demander l'envoi en courrier recommandé? Merci de vos conseils!😏
Bonjour à tous,
nous avons un projet d'un trek dans les monts Fans, fin-Juillet début-Aôut. Nous serons 4 hommes d'une trentaine d'années, sportifs, mais avec une expérience du trekking en autonomie assez réduite pour le moment (3 treks de 3 jours en autonomie au Kirghizistan, un trek de 3 jours autour du puy de Sancy en France :) ) Nous disposons en tout de 2 semaines et 2 jours complets au Tadjikistan.
J'ai passé pas mal de temps à chercher des infos sur les treks dans les monts Fans, assemblé plusieurs traces GPS, et j’ai donc établi un itinéraire. Je pense qu’il est assez costaud, mais sans perdre trop de temps en faisant des bonnes journées de marche on devrait peut-être s’en sortir. On ne comptera sur aucun ravitaillement donc on sera assez chargé. Je me suis très largement servi de l’itinéraire de Julien2i sur ce forum, via son magnifique site http://trek.uniterre.com/Tadjikistan/ alors merci à lui ! Également, je suis tombé récemment sur le site de ce couple que j’ai trouvé génial, avec pas mal de détails sur leur trek dans les monts Fans et sur l’équipement qu’ils ont utilisé :
http://www.goingthewholehogg.com/independent-trekking-fann-mountains/#toggle-id-1
Aussi, j'ai eu plaisir à me balader sur ce site qui regroupe pas mal d'infos sur plusieurs régions du pays : https://adventuresoflilnicki.com/fann-mountains-guide/
Donc, voici ce que donne la carte avec les différentes traces GPS que j’ai assemblé, et le projet du trek. Je m'excuse c'est pas joli ça vient d'une capture d'écran de mon téléphone...

Pour notre itinéraire, cela donnerait dans les grandes lignes (chaque trait ne correspond pas à une étape bien-sûr) : - Départ du village de Padrud - Lac de Marguzor puis col de Tavasang - On redescend jusqu’à la rivière Sarymat, on rejoint la rivière Archmadian - On remonte jusqu’au village de Gazza, on passe le col Zurmtech puis direction de Lac Tchukurak - On fait le chemin « classique » qui passe par les lacs Kulilalon, col Alaudin puis lacs Alaudin - On monte au Lac Mutnyi, puis on passe le col Chimtarga pour rejoindre le lac Bolshoi Allo - On retrouve la rivière Archmadian que l’on suit jusqu’au Lac Pitshikul - On fait la traversée Ouest-Est jusqu’au Lac Iskanderkul - Retour à Dushambe
Voilà le projet pour le moment, mais j’ai évidemment quelques interrogations :
+ pensez-vous que ceci est réalisable en grosso modo 12 jours de marche ?
+ concernant le franchissement du col Chimtarga, il y a vraisemblablement de fortes chances qu’il soit encore enneigé début Juillet. On m’avait conseillé sur ce forum de prendre des crampons voir piolets, mais comme nous n’avons aucune connaissance de l’utilisation de ce type de matériel, on ne tentera pas le diable tous seuls. Si c’est enneigé nous ferons demi-tour. Je vois donc 2 solutions alternatives :
- Utiliser les services d’un guide expérimenté avec matos pour franchir le col. Le camp d’alpinistes Fany Vertical (situé proche des lacs Alaudin) le proposait sur leur site, je les ai contacté à plusieurs reprises sans avoir de réponse. D’ailleurs le site internet semble ne plus fonctionner : http://www.fanyvertical.ru/en/ Avez-vous des infos ?
- Trouver un chauffeur (via le Fanny Vertical ? Le camp Artuch ?) pour par exemple nous emmener au Lac Iskanderkul, puis nous ferions alors la traversé Est-Ouest pour finir le trek à notre point de départ vers Marguzor. Votre avis ? Avez vous une autre idée ?
Voilà je suis preneur de toutes vos remarques et conseils sur ce projet ! Un grand merci pour votre aide :)

nous avons un projet d'un trek dans les monts Fans, fin-Juillet début-Aôut. Nous serons 4 hommes d'une trentaine d'années, sportifs, mais avec une expérience du trekking en autonomie assez réduite pour le moment (3 treks de 3 jours en autonomie au Kirghizistan, un trek de 3 jours autour du puy de Sancy en France :) ) Nous disposons en tout de 2 semaines et 2 jours complets au Tadjikistan.
J'ai passé pas mal de temps à chercher des infos sur les treks dans les monts Fans, assemblé plusieurs traces GPS, et j’ai donc établi un itinéraire. Je pense qu’il est assez costaud, mais sans perdre trop de temps en faisant des bonnes journées de marche on devrait peut-être s’en sortir. On ne comptera sur aucun ravitaillement donc on sera assez chargé. Je me suis très largement servi de l’itinéraire de Julien2i sur ce forum, via son magnifique site http://trek.uniterre.com/Tadjikistan/ alors merci à lui ! Également, je suis tombé récemment sur le site de ce couple que j’ai trouvé génial, avec pas mal de détails sur leur trek dans les monts Fans et sur l’équipement qu’ils ont utilisé :
http://www.goingthewholehogg.com/independent-trekking-fann-mountains/#toggle-id-1
Aussi, j'ai eu plaisir à me balader sur ce site qui regroupe pas mal d'infos sur plusieurs régions du pays : https://adventuresoflilnicki.com/fann-mountains-guide/
Donc, voici ce que donne la carte avec les différentes traces GPS que j’ai assemblé, et le projet du trek. Je m'excuse c'est pas joli ça vient d'une capture d'écran de mon téléphone...

Pour notre itinéraire, cela donnerait dans les grandes lignes (chaque trait ne correspond pas à une étape bien-sûr) : - Départ du village de Padrud - Lac de Marguzor puis col de Tavasang - On redescend jusqu’à la rivière Sarymat, on rejoint la rivière Archmadian - On remonte jusqu’au village de Gazza, on passe le col Zurmtech puis direction de Lac Tchukurak - On fait le chemin « classique » qui passe par les lacs Kulilalon, col Alaudin puis lacs Alaudin - On monte au Lac Mutnyi, puis on passe le col Chimtarga pour rejoindre le lac Bolshoi Allo - On retrouve la rivière Archmadian que l’on suit jusqu’au Lac Pitshikul - On fait la traversée Ouest-Est jusqu’au Lac Iskanderkul - Retour à Dushambe
Voilà le projet pour le moment, mais j’ai évidemment quelques interrogations :
+ pensez-vous que ceci est réalisable en grosso modo 12 jours de marche ?
+ concernant le franchissement du col Chimtarga, il y a vraisemblablement de fortes chances qu’il soit encore enneigé début Juillet. On m’avait conseillé sur ce forum de prendre des crampons voir piolets, mais comme nous n’avons aucune connaissance de l’utilisation de ce type de matériel, on ne tentera pas le diable tous seuls. Si c’est enneigé nous ferons demi-tour. Je vois donc 2 solutions alternatives :
- Utiliser les services d’un guide expérimenté avec matos pour franchir le col. Le camp d’alpinistes Fany Vertical (situé proche des lacs Alaudin) le proposait sur leur site, je les ai contacté à plusieurs reprises sans avoir de réponse. D’ailleurs le site internet semble ne plus fonctionner : http://www.fanyvertical.ru/en/ Avez-vous des infos ?
- Trouver un chauffeur (via le Fanny Vertical ? Le camp Artuch ?) pour par exemple nous emmener au Lac Iskanderkul, puis nous ferions alors la traversé Est-Ouest pour finir le trek à notre point de départ vers Marguzor. Votre avis ? Avez vous une autre idée ?
Voilà je suis preneur de toutes vos remarques et conseils sur ce projet ! Un grand merci pour votre aide :)

Bonjour,
Tout est dans le titre:😉
Je suis motard, en 2013 , je n'avais pas pu passer par le wakhan , pour l'année prochaine, j'aimerai passer un peu de temps au Tadjikistan et pourquoi pas à Ichkachim traverser la Frontière et visiter un ou deux jours cette partie de l'Afghanistan.
Est 'il possible d'obtenir un visa pour l'Afghanistan en France?
Les routes/pistes sont elle praticables pour de lourde moto?
Ya t'il des risques dans cette région,
Merci de vos conseils.
Thierry
Bonjour amis voyageurs,
mon amie et moi préparons en ce moment un voyage d'un mois en Asie centrale cet été. C'est la première fois que nous voyageons dans cette région du monde. Nous avons l'habitude des transports en commun, des galères éprouvantes sur le coup qui font les meilleurs souvenirs une fois sortis d'affaire. Nous ne sommes pas frileux et assez sportifs, nous aimons les longues randos, voire les ascensions éprouvantes. Mais nous avons tout les deux eu plutôt l'habitude de voyager dans des pays plus touristiques que ceux là (ça n'est pas difficile vous me direz, si je comprends bien...) même si nous nous arrangeons toujours pour sortir des sentiers battus. Par exemple, nous n'avons jamais eu à purifier notre eau... Ca vous donne une idée de notre profil ! ^^
Je fais donc appel à vos connaissances pour nous donner quelques conseils d'itinéraires car les guides classiques ont l'air vraiment peu complet. Nous arrivons et repartons de Bichkek et pendant le mois nous prévoyons de visiter quelques villes d'ouzbekistan en descendant par la vallé de Ferghana depuis Bichkek, puis de traverser la frontière tadjik, passé quelques jours dans les monts fan et traverser le pays jusque dans le Pamir pour remonter jusqu'au kirghizistan et retourner à Bichkek. Bien que nous aillons un vol AR depuis le Kirghizistan, ce n'est pas le pays que nous souhaitons visiter le plus.
Est-ce que cette première idée de boucle vous semble intéressante et réaliste ? Merci de vos conseils.
A bientôt Lucas
mon amie et moi préparons en ce moment un voyage d'un mois en Asie centrale cet été. C'est la première fois que nous voyageons dans cette région du monde. Nous avons l'habitude des transports en commun, des galères éprouvantes sur le coup qui font les meilleurs souvenirs une fois sortis d'affaire. Nous ne sommes pas frileux et assez sportifs, nous aimons les longues randos, voire les ascensions éprouvantes. Mais nous avons tout les deux eu plutôt l'habitude de voyager dans des pays plus touristiques que ceux là (ça n'est pas difficile vous me direz, si je comprends bien...) même si nous nous arrangeons toujours pour sortir des sentiers battus. Par exemple, nous n'avons jamais eu à purifier notre eau... Ca vous donne une idée de notre profil ! ^^
Je fais donc appel à vos connaissances pour nous donner quelques conseils d'itinéraires car les guides classiques ont l'air vraiment peu complet. Nous arrivons et repartons de Bichkek et pendant le mois nous prévoyons de visiter quelques villes d'ouzbekistan en descendant par la vallé de Ferghana depuis Bichkek, puis de traverser la frontière tadjik, passé quelques jours dans les monts fan et traverser le pays jusque dans le Pamir pour remonter jusqu'au kirghizistan et retourner à Bichkek. Bien que nous aillons un vol AR depuis le Kirghizistan, ce n'est pas le pays que nous souhaitons visiter le plus.
Est-ce que cette première idée de boucle vous semble intéressante et réaliste ? Merci de vos conseils.
A bientôt Lucas
Salut les voyageurs,
Je reviens d’un voyage dans le Wakhan afghan avec 2 amis. Quelques infos pratiques pour les quelques téméraires qui voudraient tenter l’aventure.
SECURITE
Côté afghan Il est très clairement déconseillé de tenter de rallier Ishkashim par la route venant de Kaboul ou Fayzabad. La sécurité s’est nettement détériorée en 2013 dans les districts voisins de Warduj et Baharak, province de Badakhshan, suite à des offensives talibanes. Cela implique de passer par le Tadjikistan, en traversant la frontière à Ishkashim.
Côté tadjik RAS, pas de résurgence du conflit de 2012
FORMALITES ADMINISTRATIVES
Visa afghan On peut l’obtenir à Paris, Dushanbe ou Khorog (apparemment en 1 journée)
Visa tadjik double-entrée On le récupère à l’aéroport de Dushanbe dans le bureau consulaire, moyennant 33 $. Il convient d’avoir une Letter Of Invitation préalablement envoyée par un tour operator tadjik ou autre. Normalement, besoin de photos d’identité. Ce ne sont pas des flèches – compter jusqu’à 2 heures – et surtout nous nous sommes aperçus à la frontière afghane qu’ils nous avaient donné des visas à une seule entrée. C’était écrit en cyrillique et difficilement lisible. Mushkil … d’autant qu’ils n’étaient pas du genre coulant à la frontière. Petit caporal tadjik en casquette absolument infect. Après d’épuisantes palabres, nous n’avons eu d’autres choix que de payer 200 $ de pots-de-vin, 100 pour les douaniers tadjiks et 100 pour les douaniers afghans, de mèche. Malgré la réprobation morale, difficile de reculer si près du but. Cette pratique semble assez courante, nous avons croisé dans le Wakhan d’autres trekkeurs victimes de pareille mésaventure. Nous passons donc la frontière sans tamponner le visa tadjik les douaniers s’engagent à nous laisser repasser, à condition que nous n’ébruitions pas ces pratiques une fois revenus à Dushanbe. Et au retour, pas de problème avec les Afghans (« au moins, les Afghans sont honnêtes dans les pots-de-vin », comme on nous avait dit) mais ces diables de douaniers Tadjiks nous ont cherché des noises et ont cherché à nous soutirer 100 $ supplémentaires. Un peu sportif le passage de la frontière, donc. Vérifiez bien votre visa avant de vous y présenter ! Et attention, la frontière est fermée le vendredi, le dimanche et les jours fériés, sans parler de la pause du midi chaque jour !
Permis GBAO Absolument nécessaire. On nous l’a demandé plusieurs fois sur la route Dushanbe – Khorog. Ne pas compter le faire à Khorog. Le mieux est de le demander en même temps que le visa à l’ambassade tadjik de Bruxelles. Sinon, on ne peut pas le récupérer à l’aéroport de Dushanbe, il faut le faire au bureau de l’OVIR, rue Mirzo Tursunzoda. En soi ce n’est pas très difficile : il faut régler le montant (20 somoni, environ 3 euros, seulement) dans une banque proche, l’Amonat bank, rue Bukhoro (5 min à pied). Sauf que là, les formulaires, étiquetés URSS, sont en Russe et à remplir en Russe … C’est le seul obstacle, car ensuite on dépose le formulaire et une copie de passeport à l’OVIR et on récupère le permis en fin d’après-midi. Ça coûte beaucoup moins cher de le faire soi-même car les agences demandent au bas mot 25$ par permis et ça prend plus de temps. D’une manière générale, il y a peu d’anglophones au Tadjikistan. Il est assez difficile de s’en sortir sans rudiments en Russe ou en Tadjik (Persan).
Enregistrement en Afghanistan A Ishkashim, il faut s’enregistrer à 3 endroits : district governor office, représentant du ministère du tourisme et police. Il faut beaucoup de photos d’identité (possibilité de les faire sur place). Il est préférable de se faire introduire par un Afghan. C’est ce que nous avons fait avec Adab Shah, qui organisait notre trek. Les autorités remettent une foreign registration card. A Khandud, chef-lieu du district de Wakhan, visite de courtoisie aux autorités.
TRANSPORTS
Dans Dushanbe Les taxis, c’est un peu l’arnaque : ils sont désagréables, ne connaissent jamais l’adresse et demandent le prix double aux étrangers (ils commencent la négociation à 25 ou 30 somoni, alors qu’une course revient à 10 somoni normalement). Les taxis numérotés sont beaucoup plus efficaces et économiques.
Dushanbe – Khorog (route) Nous avons pris la route à l’aller. Il y a 2 options. La route par la montagne (col de Sagirdasht) est un peu plus courte mais moins sure en cas d’intempéries. Il faut alors prendre la route du Sud, par Kouliab. C’est ce que nous avons fait car il avait plu la veille. Là encore, inutile d’aller engraisser une agence de voyages, il suffit de se pointer au petit matin (pas avant 7 h) à la gare routière Badakhshanskaya Avtostansiya, située entre la gare ferroviaire et l’aéroport. Il y a des dizaines de 4 x 4 (genre Surf, Land Cruiser ou Prado) qui prennent la route pour Khorog. Attention, ils ne partent que lorsqu’ils sont pleins. Compter 350 somoni par personne (prix relativement fixe). Nous avons fait le voyage en 14 heures. Très beaux paysages, mais malheureusement, on s’arrête rarement.
Dushanbe – Khorog (avion) Le fameux vol de Tajik Airlines fonctionne par temps dégagé. Nous l’avons pris au retour. Il y avait alors 2 vols par jour. Le vol n’est pas si effrayant que ce qui est parfois annoncé, les paysages sont très beaux. Billet aux alentours de 400 somoni, à prendre la veille ou le matin même dans un petit bureau situé dans le bâtiment en face de l’aéroport. On paye un supplément poids au-dessus de 10 kgs (environs 30 somoni pour 5 kgs supplémentaires). Environ 1 heure de vol.
Khorog – Ishkashim Entre 2 et 3 heures en Jeep, environs 100 somoni par personne.
Ishkashim (Afghanistan) – Wakhan Les transports sont rares. Aussi faut-il prévoir à l’avance (notamment pour le retour du trek) et compter des prix élevés (il faut payer le retour de la voiture). Nous avons fait Ishkashim – Goz Khun à l’aller (350 $ la voiture, 8 h) et Sarhad-e Broghil - Ishkashim (450 $, 14 h). J’insiste : il n’y avait pas une voiture dans le patelin de Sarhad au retour du trek, si ce n’est celle que nous avions bookée avant le trek.
TREK
Itinéraire Nous avons fait une boucle de 12 jours à travers le Big Pamir en partant de Goz Khun et en revenant à Sarhad-e Broghil, dans des zones Wakhis (W) et Kirghizes (K). Goz Khun (W) > vallée du Pamir (W) > Irghanak (K) > Bishkanek (K) > Showr (K) > Zorkol Lake (K) > Showr Kotal (K) > Karabel Kotal (W) > Shpotgiz (W) > Ghorumdee Kotal (W) > Langar (W) > Baharak (W) > Sarhad (W). Ca fait environ 220 km. Nous avons franchi 3 cols à plus de 4800 m (Showr, Karabel, Ghorumdee). Difficile d’enchaîner 2 cols dans la même journée.
Les + Découverte des premiers campements kirghizes à Irghanak bozkashi à Irghanak Showr pass réveil sous la neige en dessous de Ghorumdee pass arrivée à Sarhad et dans le corridor du Wakhan. Tous ces endroits étaient vraiment extraordinaires. Les parties hautes des 2 grandes vallées (Pamir et Wakhan) sont très belles aussi. Le col de Karabel n’est pas fabuleux (caillasse).
Conditions météo Temps ensoleillé et moyennement chaud en journée températures négatives de nuit risque de neige, même en plein été (au-dessus de 4500 m).
LOGISTIQUE TREK
Organisation, guide Nous avons soumis notre itinéraire à Adab Shah, qui tient une petite agence à Ishkashim, « Adventure Wakhan » (il a un site Internet). C’est un jeune, plein d’énergie, mais malheureusement son business est très amateur. Points forts : facilitateur pour les démarches administratives bonne vision du parcours fournit tentes et matelas de bonne qualité. Points faibles : guide fourni incompétent équipement incomplet (ex : pas de bidon d’eau, pas de bâche) pas de contacts fiables dans les communautés rencontrées au long du trek. Le guide, payé 35 $ par jour, ne connaissait pas la zone, n’avait aucune vision des distances, n’avait aucun poids pour négocier les animaux de portage, avec les Kirghizes notamment, et ne respectait pas certaines règles de sécurité élémentaires. Il est bon de ne pas se balader seul en Afghanistan, surtout pour ceux qui ne parlent pas Dari, mais pour ceux qui voudraient partir avec Adab Shah, veillez vraiment à avoir un guide expérimenté et à ce que tous le matériel nécessaire soit fourni. Au final, le trek est revenu à 1000 $ par personne, en incluant les guest-houses à partir d’Ishkashim et le trajet en 4x4.
Animaux Nous avons pris des animaux pour porter notre barda. Nous avons eu besoin de 3 yacks ou chevaux (en incluant un « safety » pour porter quelqu’un au cas où). Normalement un yack / un cheval reviennent à 800 Afghanis (moins de 20 $) par jour un âne revient à 400 Afghanis (mais porte 2 fois moins). Ces prix sont affichés à la frontière et validés par la Wakhan Association de tourisme. En fait les prix correspondent à une étape entre 2 campements Wakhis ou Kirghizes. Il arrive de faire 2 étapes en 1 jour. Notre plan était de prendre des animaux avec leurs propriétaires (inclus dans les prix) en changeant d’équipage tous les 3-4 jours. Il n’y a pas eu de problème particulier avec les Wakhis. Par contre, énormes difficultés avec les Kirghizes. Nous avons dû changer d’animaux tous les jours et surtout les Kirghizes étaient très durs à la négociation. Notre guide étant incompétent, nous avons dû négocier des heures chaque jour (je parle Dari) mais cela a été usant. A la fin, ça nous a fait perdre au moins 1 journée de trek. Les Kirghizes ne respectaient pas du tout les prix mentionnés plus haut, nous menaient en bateau, n’acceptaient pas de nous conduire aux destinations que nous souhaitions, ne fournissaient pas assez d’animaux ou de personnes pour s’en occuper. Alors que nous n’étions pas d’accord sur le prix à payer, un Kirghize qui nous a fait passer Showr pass nous a même menacés avec une pelle au réveil dans la yourte. Nous avons croisé un groupe de trekkeurs que 2 Kirghizes avaient abandonnés en partant avec leurs animaux en pleine montagne, de nuit. Dans l’ensemble, nos relations avec les Kirghizes ont été exécrables. Je ne suis pas sûr qu’ils soient enchantés de voir des touristes étrangers. Franchement, je conseille aux trekkeurs de ne pas s’attarder dans les zones kirghizes (aux altitudes les plus élevées) et surtout de ne pas se reposer sur les Kirghizes pour les animaux. L’idéal serait de garder la même équipe de Wakhis avec leurs animaux pendant toutes la durée du trek.
Guest-houses, yourtes A Ishkashim et dans la vallée principale, il y a un réseau de guest-houses très agréables, soutenu par les projets d’écotourisme de l’Aga Khan Foundation. Prix entre 15 et 25 $ / personne / nuit, incluant les repas. Electricité disponible en intermittence. Nous avons gouté à la nuit dans la yourte kirghize. Fantastique … sauf que là aussi, il faut compter sur des prix exorbitants et de faibles marges pour marchander. Pour la 1ère nuit, ils nous demandaient 100 $ pour 3 personnes, en incluant les repas. Là encore, un guide qui connait les Kirghizes peut faire la différence. Nous avions fait le plein de nourriture à Ishkashim. Les prix ne sont pas exorbitants et on peut trouver pas mal de choses. Par contre, pas la moindre boutique dans le haut-Wakhan, y compris à Sarhad. Possibilité de s’approvisionner en pain et produits laitiers dans les campements wakhis et kirghizes (compter des prix du pain 10 fois plus élevés qu’à Kaboul chez les Kirghizes …).
Autres Il y a un Internet café à Ishkashim côté Afghan. Pas d’ATM par contre. Les dollars s’échangent facilement.
Je reviens d’un voyage dans le Wakhan afghan avec 2 amis. Quelques infos pratiques pour les quelques téméraires qui voudraient tenter l’aventure.
SECURITE
Côté afghan Il est très clairement déconseillé de tenter de rallier Ishkashim par la route venant de Kaboul ou Fayzabad. La sécurité s’est nettement détériorée en 2013 dans les districts voisins de Warduj et Baharak, province de Badakhshan, suite à des offensives talibanes. Cela implique de passer par le Tadjikistan, en traversant la frontière à Ishkashim.
Côté tadjik RAS, pas de résurgence du conflit de 2012
FORMALITES ADMINISTRATIVES
Visa afghan On peut l’obtenir à Paris, Dushanbe ou Khorog (apparemment en 1 journée)
Visa tadjik double-entrée On le récupère à l’aéroport de Dushanbe dans le bureau consulaire, moyennant 33 $. Il convient d’avoir une Letter Of Invitation préalablement envoyée par un tour operator tadjik ou autre. Normalement, besoin de photos d’identité. Ce ne sont pas des flèches – compter jusqu’à 2 heures – et surtout nous nous sommes aperçus à la frontière afghane qu’ils nous avaient donné des visas à une seule entrée. C’était écrit en cyrillique et difficilement lisible. Mushkil … d’autant qu’ils n’étaient pas du genre coulant à la frontière. Petit caporal tadjik en casquette absolument infect. Après d’épuisantes palabres, nous n’avons eu d’autres choix que de payer 200 $ de pots-de-vin, 100 pour les douaniers tadjiks et 100 pour les douaniers afghans, de mèche. Malgré la réprobation morale, difficile de reculer si près du but. Cette pratique semble assez courante, nous avons croisé dans le Wakhan d’autres trekkeurs victimes de pareille mésaventure. Nous passons donc la frontière sans tamponner le visa tadjik les douaniers s’engagent à nous laisser repasser, à condition que nous n’ébruitions pas ces pratiques une fois revenus à Dushanbe. Et au retour, pas de problème avec les Afghans (« au moins, les Afghans sont honnêtes dans les pots-de-vin », comme on nous avait dit) mais ces diables de douaniers Tadjiks nous ont cherché des noises et ont cherché à nous soutirer 100 $ supplémentaires. Un peu sportif le passage de la frontière, donc. Vérifiez bien votre visa avant de vous y présenter ! Et attention, la frontière est fermée le vendredi, le dimanche et les jours fériés, sans parler de la pause du midi chaque jour !
Permis GBAO Absolument nécessaire. On nous l’a demandé plusieurs fois sur la route Dushanbe – Khorog. Ne pas compter le faire à Khorog. Le mieux est de le demander en même temps que le visa à l’ambassade tadjik de Bruxelles. Sinon, on ne peut pas le récupérer à l’aéroport de Dushanbe, il faut le faire au bureau de l’OVIR, rue Mirzo Tursunzoda. En soi ce n’est pas très difficile : il faut régler le montant (20 somoni, environ 3 euros, seulement) dans une banque proche, l’Amonat bank, rue Bukhoro (5 min à pied). Sauf que là, les formulaires, étiquetés URSS, sont en Russe et à remplir en Russe … C’est le seul obstacle, car ensuite on dépose le formulaire et une copie de passeport à l’OVIR et on récupère le permis en fin d’après-midi. Ça coûte beaucoup moins cher de le faire soi-même car les agences demandent au bas mot 25$ par permis et ça prend plus de temps. D’une manière générale, il y a peu d’anglophones au Tadjikistan. Il est assez difficile de s’en sortir sans rudiments en Russe ou en Tadjik (Persan).
Enregistrement en Afghanistan A Ishkashim, il faut s’enregistrer à 3 endroits : district governor office, représentant du ministère du tourisme et police. Il faut beaucoup de photos d’identité (possibilité de les faire sur place). Il est préférable de se faire introduire par un Afghan. C’est ce que nous avons fait avec Adab Shah, qui organisait notre trek. Les autorités remettent une foreign registration card. A Khandud, chef-lieu du district de Wakhan, visite de courtoisie aux autorités.
TRANSPORTS
Dans Dushanbe Les taxis, c’est un peu l’arnaque : ils sont désagréables, ne connaissent jamais l’adresse et demandent le prix double aux étrangers (ils commencent la négociation à 25 ou 30 somoni, alors qu’une course revient à 10 somoni normalement). Les taxis numérotés sont beaucoup plus efficaces et économiques.
Dushanbe – Khorog (route) Nous avons pris la route à l’aller. Il y a 2 options. La route par la montagne (col de Sagirdasht) est un peu plus courte mais moins sure en cas d’intempéries. Il faut alors prendre la route du Sud, par Kouliab. C’est ce que nous avons fait car il avait plu la veille. Là encore, inutile d’aller engraisser une agence de voyages, il suffit de se pointer au petit matin (pas avant 7 h) à la gare routière Badakhshanskaya Avtostansiya, située entre la gare ferroviaire et l’aéroport. Il y a des dizaines de 4 x 4 (genre Surf, Land Cruiser ou Prado) qui prennent la route pour Khorog. Attention, ils ne partent que lorsqu’ils sont pleins. Compter 350 somoni par personne (prix relativement fixe). Nous avons fait le voyage en 14 heures. Très beaux paysages, mais malheureusement, on s’arrête rarement.
Dushanbe – Khorog (avion) Le fameux vol de Tajik Airlines fonctionne par temps dégagé. Nous l’avons pris au retour. Il y avait alors 2 vols par jour. Le vol n’est pas si effrayant que ce qui est parfois annoncé, les paysages sont très beaux. Billet aux alentours de 400 somoni, à prendre la veille ou le matin même dans un petit bureau situé dans le bâtiment en face de l’aéroport. On paye un supplément poids au-dessus de 10 kgs (environs 30 somoni pour 5 kgs supplémentaires). Environ 1 heure de vol.
Khorog – Ishkashim Entre 2 et 3 heures en Jeep, environs 100 somoni par personne.
Ishkashim (Afghanistan) – Wakhan Les transports sont rares. Aussi faut-il prévoir à l’avance (notamment pour le retour du trek) et compter des prix élevés (il faut payer le retour de la voiture). Nous avons fait Ishkashim – Goz Khun à l’aller (350 $ la voiture, 8 h) et Sarhad-e Broghil - Ishkashim (450 $, 14 h). J’insiste : il n’y avait pas une voiture dans le patelin de Sarhad au retour du trek, si ce n’est celle que nous avions bookée avant le trek.
TREK
Itinéraire Nous avons fait une boucle de 12 jours à travers le Big Pamir en partant de Goz Khun et en revenant à Sarhad-e Broghil, dans des zones Wakhis (W) et Kirghizes (K). Goz Khun (W) > vallée du Pamir (W) > Irghanak (K) > Bishkanek (K) > Showr (K) > Zorkol Lake (K) > Showr Kotal (K) > Karabel Kotal (W) > Shpotgiz (W) > Ghorumdee Kotal (W) > Langar (W) > Baharak (W) > Sarhad (W). Ca fait environ 220 km. Nous avons franchi 3 cols à plus de 4800 m (Showr, Karabel, Ghorumdee). Difficile d’enchaîner 2 cols dans la même journée.
Les + Découverte des premiers campements kirghizes à Irghanak bozkashi à Irghanak Showr pass réveil sous la neige en dessous de Ghorumdee pass arrivée à Sarhad et dans le corridor du Wakhan. Tous ces endroits étaient vraiment extraordinaires. Les parties hautes des 2 grandes vallées (Pamir et Wakhan) sont très belles aussi. Le col de Karabel n’est pas fabuleux (caillasse).
Conditions météo Temps ensoleillé et moyennement chaud en journée températures négatives de nuit risque de neige, même en plein été (au-dessus de 4500 m).
LOGISTIQUE TREK
Organisation, guide Nous avons soumis notre itinéraire à Adab Shah, qui tient une petite agence à Ishkashim, « Adventure Wakhan » (il a un site Internet). C’est un jeune, plein d’énergie, mais malheureusement son business est très amateur. Points forts : facilitateur pour les démarches administratives bonne vision du parcours fournit tentes et matelas de bonne qualité. Points faibles : guide fourni incompétent équipement incomplet (ex : pas de bidon d’eau, pas de bâche) pas de contacts fiables dans les communautés rencontrées au long du trek. Le guide, payé 35 $ par jour, ne connaissait pas la zone, n’avait aucune vision des distances, n’avait aucun poids pour négocier les animaux de portage, avec les Kirghizes notamment, et ne respectait pas certaines règles de sécurité élémentaires. Il est bon de ne pas se balader seul en Afghanistan, surtout pour ceux qui ne parlent pas Dari, mais pour ceux qui voudraient partir avec Adab Shah, veillez vraiment à avoir un guide expérimenté et à ce que tous le matériel nécessaire soit fourni. Au final, le trek est revenu à 1000 $ par personne, en incluant les guest-houses à partir d’Ishkashim et le trajet en 4x4.
Animaux Nous avons pris des animaux pour porter notre barda. Nous avons eu besoin de 3 yacks ou chevaux (en incluant un « safety » pour porter quelqu’un au cas où). Normalement un yack / un cheval reviennent à 800 Afghanis (moins de 20 $) par jour un âne revient à 400 Afghanis (mais porte 2 fois moins). Ces prix sont affichés à la frontière et validés par la Wakhan Association de tourisme. En fait les prix correspondent à une étape entre 2 campements Wakhis ou Kirghizes. Il arrive de faire 2 étapes en 1 jour. Notre plan était de prendre des animaux avec leurs propriétaires (inclus dans les prix) en changeant d’équipage tous les 3-4 jours. Il n’y a pas eu de problème particulier avec les Wakhis. Par contre, énormes difficultés avec les Kirghizes. Nous avons dû changer d’animaux tous les jours et surtout les Kirghizes étaient très durs à la négociation. Notre guide étant incompétent, nous avons dû négocier des heures chaque jour (je parle Dari) mais cela a été usant. A la fin, ça nous a fait perdre au moins 1 journée de trek. Les Kirghizes ne respectaient pas du tout les prix mentionnés plus haut, nous menaient en bateau, n’acceptaient pas de nous conduire aux destinations que nous souhaitions, ne fournissaient pas assez d’animaux ou de personnes pour s’en occuper. Alors que nous n’étions pas d’accord sur le prix à payer, un Kirghize qui nous a fait passer Showr pass nous a même menacés avec une pelle au réveil dans la yourte. Nous avons croisé un groupe de trekkeurs que 2 Kirghizes avaient abandonnés en partant avec leurs animaux en pleine montagne, de nuit. Dans l’ensemble, nos relations avec les Kirghizes ont été exécrables. Je ne suis pas sûr qu’ils soient enchantés de voir des touristes étrangers. Franchement, je conseille aux trekkeurs de ne pas s’attarder dans les zones kirghizes (aux altitudes les plus élevées) et surtout de ne pas se reposer sur les Kirghizes pour les animaux. L’idéal serait de garder la même équipe de Wakhis avec leurs animaux pendant toutes la durée du trek.
Guest-houses, yourtes A Ishkashim et dans la vallée principale, il y a un réseau de guest-houses très agréables, soutenu par les projets d’écotourisme de l’Aga Khan Foundation. Prix entre 15 et 25 $ / personne / nuit, incluant les repas. Electricité disponible en intermittence. Nous avons gouté à la nuit dans la yourte kirghize. Fantastique … sauf que là aussi, il faut compter sur des prix exorbitants et de faibles marges pour marchander. Pour la 1ère nuit, ils nous demandaient 100 $ pour 3 personnes, en incluant les repas. Là encore, un guide qui connait les Kirghizes peut faire la différence. Nous avions fait le plein de nourriture à Ishkashim. Les prix ne sont pas exorbitants et on peut trouver pas mal de choses. Par contre, pas la moindre boutique dans le haut-Wakhan, y compris à Sarhad. Possibilité de s’approvisionner en pain et produits laitiers dans les campements wakhis et kirghizes (compter des prix du pain 10 fois plus élevés qu’à Kaboul chez les Kirghizes …).
Autres Il y a un Internet café à Ishkashim côté Afghan. Pas d’ATM par contre. Les dollars s’échangent facilement.
Bonjour,
J'ai l'intention d'aller au Tadjikistan en vélo et d'y faire un trek de qq jours mais je ne sais pas s'il est possible de randonner ss agence mais avec un guide local. J'aimerais également savoir quels sont les meilleurs chemins de treks (Pamirs ou autres ?) Peut-on se procurer de bonnes cartes sur place ?
Merci pour les infos. Bye, nadine
We spent a few days in Tajikistan with a Tajik guide, Remy Fayziddin, who speaks French and welcomed us into his home in his village of Voru. This village is very remote, located in the heart of the Fan Mountains, and reaching it in an old 4x4 is already a real expedition.
We stayed with this guide in the purest Tajik tradition: it was a very enriching experience because the Tajiks are extremely welcoming.
We were able to go on a trek on the Kulikalon Lakes plateau with the guide—it was truly stunning.
Then we took another walk around this village of Voru, which is nestled in a valley at over 2,000 meters in altitude.
This immersion in the village was very interesting and also very moving because we were able to discover a world so far removed from our own, yet where people truly live together and can all count on one another. Our guide is very involved in the development of his village and in welcoming travelers into his home, as well as sharing his knowledge of the region through organized treks—it’s a way to develop his village. We came back enchanted by this stay (even if the sanitary conditions weren’t always easy…).
- But that’s just a detail compared to everything we discovered: breathtaking landscapes and incredibly endearing people! !
Bonjour à tous, et merci à tous ceux qui ont déjà répondu à mes messages et m'ont aidé par leurs conseils et infos. Mon voyage en Ouzbékistan approche (départ 18 août), et voilà que j'hésite de nouveau pour le lieu du petit trek que j'envisage de faire en extension (environ 12 jours Ouzbékistan + 5 ou 6 jours en montagne) : Les Monts Fan depuis Samarcande ou Arslanbob depuis Tashkent ?
Pour ceux qui connaissent les deux endroits, je voulais savoir :
- quels sont les paysages les beaux (si tant est qu'il soit possible d' appliquer une échelle de valeurs à ces beaux sites de montagne...) ?
- quel est l'endroit le plus accessible ? A vue de nez, je dirais Pendjikent et les Monts Fan...
- enfin, le coût : j'ai renoncé aux offres d'agences pour les Monts Fan, les prix étant prohibitifs, et pense "voir sur place", comme l'ont fait certains voyageurs sur ce forum. Seul hic : je ne parle pas russe. Je vais m'y mettre, mais dans un mois je saurai tout juste dire "bonjour au revoir merci". Pas de quoi me transformer en reine de la négociation pour louer un âne ou un guide.... 😕 Quant à Arslanbob, j'ai contacté Hayay au CBT local, et il m'a gentiment répondu : les prix ont l'air tout à fait correct. Mais encore une fois, il me semble qu'il est un peu moins aisé d'aller jusque là depuis Tachkent (presqu'une journée de transport, non ?).
- l'OVIR : pour les Monts Fan, pas d'info claire à ce sujet dans le LP... pour Arslanbob, n'ai pas vraiment cherché. Faut-il obligatoirement se faire enregistrer et si c'est le cas, comment faire puisqu'il n'y a pas d'OVIR à Pendjikent ?? S'il faut que je rejoigne Douchanbé ou je ne sais quelle ville, alors ce n'est pas la peine de faire ce trek : trop d'ennui pour si peu de temps sur place...
Merci d'avance pour vos tuyaux et conseils... ils m'aideront sûrement à choisir la bonne solution ! Napoli
Merci d'avance pour vos tuyaux et conseils... ils m'aideront sûrement à choisir la bonne solution ! Napoli
J'envisage un trek de 15 jours dans les Monts Fanskye et je suis à la recherche d'une agence locale sérieuse et si possible francophone. Qui pourrait me fournir ce tuyau?
Brigitte
LES CONDITIONS DU VOYAGE :
Nous étions deux, nous ne voulions pas faire un trek, nous ne voulions pas de groupe organisé, nous ne voulions pas de location de véhicule avec chauffeur/guide, nous ne voulions pas utiliser les transports en commun. Ce choix de ne pas utiliser les transports en commun : nous y allions, entre autre, pour les paysages avec l’envie de pouvoir s’arrêter quand on voulait pour prendre des photos les transports en commun, nous le savions, il y en a très peu en dehors de certains axes dont cela limité notre « exploitation du territoire » nous voulions pouvoir nous arrêter au grès des rencontres au détour d’une route, d’un village, d’une maison nous voulions camper si la nature nous y invité nous voulions le sentiment de liberté de vivre les vacances sans les contraintes des autres ce qui n’est pas possible avec un chauffeur ou un groupe. Ce qui ce complique, c’est qu’au Tadjikistan, la location de 4/4 sans chauffeur, cela n’existe pas (et je pèse bien mes mots). En effet, on ne trouve aucun loueur car à ce jour, il n’existe pas d’assurance pour ce type de location. Grâce à des contacts sur VF, j’ai réussi à convaincre une personne qui a une agence de nous louer son 4/4, un RAV 4. Chacun prenait des risques car pas d’assurance ni pour lui, ni pour nous. Le prix a été en conséquence : 130 dollars par jour. Bon, pas de souci avec la voiture même si elle avait 333000 km mais si nous étions inquiets des bruits et si nous avons crevé 4 fois ! Khudoguy Shonazarov. Pour les français, il se présente sous le nom de Roudik. Me demander son contact en MP car j'n 'arrive pas le mettre sur le site) Il pourra vous organiser voyage de groupe, voyage pour 2 avec un guide parlant un très bon français (lui). Il m’a indiqué à notre départ qu’il avait trouvé une compagnie d’assurance qui accepte de couvrir la location de voiture et qu’il envisageait la location de 4/4 pour l’été prochain. il a une agence, mais je ne l'ai jamais contacté par ce biais (me demander en MP)
LOGEMENT : Avant de détailler notre itinéraire et ces difficultés, il faut préciser que même si le logement chez l’habitant est courant, appelé « homestay », nous avons fait le choix du camping « sauvage ». Un inconvénient, cela limite les rencontres. Mais en même temps, les rencontres sont si faciles au Tadjikistan que chaque journée était ponctuée de nombreuses invitations et que nous en avons refusé beaucoup, beaucoup. Car là-bas, une invitation au « chtai », c’est bien plus qu’un thé, c’est le thé, plus le pain, plus le yaourt, plus, plus, plus……….. Et tu ne vas pas repartir au bout d’une demi-heure ! Tu peux en une journée ne faire que 30 km sans souci si c’est tu passes ce jour là par des villages. Donc je ne vous parlerais pas des logements mais cela ne pose aucun souci partout. Il faut simplement ne pas profiter que cette générosité d’accueil. Néanmoins, dans ces Homestays, pas d’eau courante, pas de salle de bain, wc au bout du jardin, électricité ? Pour l’option camping, c’est plus compliqué. Dans les vallées, il se trouve le problème de trouver un emplacement. En effet, une vallée au Tadjikistan, c’est la rivière et la montagne à pic de chaque côté. Chaque bout de terrain à « plat » est utilisé par la population pour la culture de fruits et de légumes. Sinon, on est trop prêt des rivières et on prend des risques. Où on est dans les cailloux et …. Quand on est dans les montagnes du haut Pamir, les vallées sont plus larges, on est plus loin des villages mais les herbes sont souvent hautes, il y a de l’eau partout. Dans tous les cas, beaucoup de vent le soir, plus rien le matin ? Néanmoins, on a toujours trouvé mais on a parfois passé du temps à chercher.
Notre itinéraire : 19 jours entiers sur place du 27 juillet au 15 août
Soyons clair : ce voyage est fonction du temps, des rencontres, des imprévus. Tout n’est que sensation. Le mauvais temps les 5 premiers jours n’a parfois pas permis d’apprécier le voyage de la même façon que sous le soleil.
1. DE DUSHANBE AU PAMIR
Route par le nord jusque Kalaik khoum :
Départ 7H15 de Douchanbe. Arrivée à l’intersection de LAB-I-JAR à 12H30 avec un arrêt de 1 H 15 soit 3 h 30 sans les arrêts. Jusqu’OBI GARN, une bonne route, vallée très cultivée au départ tout le monde aux champs. Après, c’est de la piste et on longe le fleuve jusqu’à l’intersection pour la vallée de RUSHT mais le fleuve est large, la vallée est grande, la terre grise. Bof bof. Incursion dans la VALLEE DE RUSHT. Le lonely disait très beau avec les glaciers derrière. La route est excellente mais vraiment rien d’extraordinaire dans le paysage. On a eu l’impression d’avoir perdu son temps. Nous revenons à l’intersection pour reprendre la M21 pour passer le col. La piste n’est pas bonne, on quitte le fleuve, on rentre dans la montagne. Il est 3 h 15 quand nous repartons de l’intersection. A 17 H, nous décidons de nous arrêter. Départ 8h 30, passage du col, arrivé à 13 h 40 à Kalaik khoum. Globalement, sans les arrêts, nous aurons mis 10 h depuis Dushanbe. De Kalaik khoum à l’intersection pour la vallée de Vang, la piste peut aller. A partir de l’intersection pour la vallée de VANG, la piste est très mauvaise. Départ 8H15, arrivée à 12 h à l’intersection (4H pour 87 KM). Pompe à essence près du poste de contrôle. De là jusque RUSHAN, piste pas trop mal…. 3 H pour 91 km. Paysage pas mal. Avant nuage et paysage moyen. Pas de souci pour se restaurer, des habitants font restau. A Rushan, on part à gauche dans la vallée de Bartang vers 16 H 10. (82 km depuis Vanj). La piste dans cette vallée n’est pas mal. Pas possible d’aller à SIPOG, route barrée à cause des inondations. Arrêt au village précédent KHIJEZ, très sympa. Il faut compter 1 H 30 pour y arriver depuis le début de la vallée. Beau paysage dans la vallée, si le soleil est là… Départ pour la marche pour Jeisev à 8H45. 1H 45 de montée, 1 h 20 de descente. Retour à 14H à la voiture. Bon, bien mais rien d’exceptionnel. Caillouteux au départ puis pas mal de végétation autour de la rivière et au niveau des villages. Bien pour voir le mode de vie traditionnel dans les 2 villages. En même temps, le ciel était couvert. Revenu à Rushan, nous décidons de prendre à gauche quelques km plus loin pour aller à KHUF. 1H de piste catastrophe pour monter. C’est une très grande vallée cultivée. Les maisons sont très éparpillées sur le plateau. Les montagnes autour sont très belles. Impossible de trouver une place pour camper : où c’est cultiver, où c’est mouillé, où les herbes sont hautes….
KHOROG, Aucun intérêt, à mon avis, à part le ravitaillement (seul vrai ville au Pamir car à Murghab, c’est limité) et la connexion wifi à l’office de tourisme. De KHOROG, à ISHKASHIM, 105 km, 3 h de route. La route n’est pas mauvaise même si loin d’être bonne. La vallée n’est pas très large, paysages bof. (il ne fait toujours pas beau) Sources chaudes de GARMCHASHMA à 39 km. Un mini, mini Pamukkale. Les Tadjiks y viennent pour traiter leur problème de peau. Bon…. Pas essentiel.
ICHTACHIM : Nous y venions pour le marché du samedi matin ou Afghans et tadjiks se retrouvent dans un no man land. Pas de marché ce samedi là, plus de marché ? Nous n’avons pas réussi à avoir une explication.
VALLEE DU WAKAN La piste n’est pas trop mauvaise, les paysages sont bien à la fin de la vallée. Sinon, vallée très encaissée avec pleins de villages très verts avec beaucoup de cultures maraichères. Beaucoup de rencontres. Départ 8 h d’Ichtachim et arrivée à 17h à Langar mais de nombreux arrêts.
LANGAR - LAC YASHIL KUL . La piste n’est pas mauvaise. Dès le début de la piste, les paysages sont beaux puis moins bien jusqu’au contrôle de police à l’intersection pour Zorkul. Il faut un permis pour y aller. Nous l’avions obtenu à l’office de tourisme de khorog. Beaucoup de pluie les jours précédents, la route n’était pas praticable sans risque. Nous ne l’avons pas regretté car à partir de là, la route est superbe. IMPORTANT : Monter sur la droite au 1er petit lac au point de vue : HAUSIBEKS POINT, c’est superbe. Puis, lorsque l’on est en haut, marcher vers le 2ième lac et redescendre en oblique vers le point de départ. Plus loin, un autre lac. Super pour pic nic et éventuellement bivouac. Puis l’on retrouve la M51, la vue est magnifique. (Hé oui, nous avons retrouvé le soleil cette journée là !)
VILLAGE DE BULUNKUL il fait super froid, vent. Un peu village fantôme mais très photogénique. Petit t lac jusque à côté mais abords difficiles. Traverser le village vers le grand lac d’Yashil Kul . Ne pas s’arrêter à la première vue sur le lac. Continuer à rouler encore pendant 15 mn vers l’ouest (belles vues) puis faire demi-tour. On a essayé de faire le tour et revenir par la rive est. Super long et pas plus d’intérêt que ce que l’on voit les 15 premières minutes. Le premier lac près du village : bof Le geyser. Il faut prendre la piste du lac Yashil kul pour aller vers la M21. Il faut chercher, mais avec une bonne carte, on se repère et l’on trouve la piste. Un tout petit panneau l’indique. Pas de geyser mais on voit que toute la zone a du être en ébullition. Paysages autour très jolies. La piste pour y arriver en partant du lac n’est pas terrible car prêt de l’eau et donc impossible si pluie avant. Ensuite, recherche des sources chaudes. Nous n’avons pas trouvé !!! Village d’ALICHUR. Partagé en 2. Allez marcher dans la partie à gauche après le pont. C’est très beau avec les paysages en fond avec les maisons blanches où en torchis. La vallée est ensuite très large jusqu’au col de Neizath. Les kirghizes viennent y installer leurs yourtes pour juillet/aout/septembre pour le pâturage de leurs animaux. L’occasion de belles rencontres. On a voulu aller au col de CLARA PASS, sur la gauche avant Murghab. La piste n’est pas bonne et après ¾ d’heure, un gros caillou au milieu de la piste. Donc demi – tour… Retour sur laM21. Après le col, le paysage change complètement, les montagnes sont très découpées, pleines de couleurs. D’Alichur, la route est bonne.
Village de MURGHAB : pour faire le plein d’essence (car pas d’essence depuis Langar) et acheter des provisions. Possible de trouver des légumes et de l’eau. Pour ceux qui ne connaissent pas le Kirghizistan, c’est intéressant car la majorité des habitants sont kirghizes.
Direction Chaimak. Au départ, piste commune avec la route de la chine, cela va a peu prêt mais quelques passages ou il y a eu des écoulements de boue. Puis une piste part à droite ver Chaïmak, de la taule ondulée et pleins de trous. Arrêt au village de TOKHTAMYSH, village kirkighes. 50 km avant Chaimak, route coupée et rivière avec trop d’eau pour passer. Demi-tour et là grosses pluies. Retour bien difficile sur Murghab….
LAC KARAKUL En fait, nous avions décidé la vieille d’aller à Chaimak car la route pour le lac était coupée. Impossible de passer par les guets car trop d’eau les jours précédents. Ce jour là, nous avons pu passer mais l’eau était bien haute. De Murgab Jusqu’au col, le paysage est superbe. Puis une heure quelconque. Beau à l’arrivée avec vue sur le lac et les montagnes autours. Belles photos dans le village avec montagne derrière. Mais le village était sans vie et délabrée. 3 h de route de Murgab très bonne route, la meilleure du Pamir. Route pour rejoindre la vallée de chok dara. En effet, impossible de rejoindre Khorog autrement car la M51 est coupée avant khorog. Jusqu’Alichur et la jonction pour Langar, la route est correcte. Puis c’est la catastrophe jusque Jelondy. Nous avons tourné quelques km avant pour aller vers la vallée de CHOK DARA. Aucune indication. Encore une fois, il faut avoir une bonne carte pour se repérer. Petit bon galère puis traversées de gués très difficiles, pleins de cailloux. Cela peut être impossible si beaucoup de pluie les jours précédents. Ensuite, la piste n’est pas mauvaise. Diversion d’une demi heure pour aller chercher le lac Turumtakul (toujours rien au bout de 30 mn. trop loin, retour). Passage de gué pas facile avant le col (et si beaucoup d’eau, je ne sais pas comment l’on passe ?) Beaucoup de pâturages et belles vues sur glacier Karl Marx et Engels.
Arrivée en bas, on tourne à droite pour entrer dans la VALLEE CHOK DARA. Là, piste vraiment mauvaise et à part au début de la vallée, paysage (sec) sans intérêt jusqu’au village de VRANG. Là, on est parti à droite vers le village de Durum. Beaux paysages pour y aller. 7km, ¾ d’heure à l’aller. Beaucoup plus vite en descente…. Piste assez galère mais tout à fait faisable. Là, laisser la voiture au bout de la route et faire 40 mn de montée pour voir LAC bien bleu DE DURUM KOOL. Pas de souci pour trouver et ce n’est pas une rando difficile. A partir de là, la piste/ route devient meilleures. Villages à nouveau avec cultures et arbres. On est monté à Tision. Village à 4 km de la route principale (infos lonely) mais pour voir quoi ? On a traversé tout le village. Au bout de 7 km, piste trop difficile. On a marché 20 mn mais ? Peut-être aurait-il fallu marcher plus ! Je pense que si c’était à refaire et que M 51 était ouverte, je la prendrais pour rejoindre Khorog plutôt que de passer par la vallée. Les paysages de la M51 sont plus impressionnants pour moi et les points nommés par le lonely dans cette vallée ne m’ont pas semblés percutants.
Retour sur Douchanbé. Sur le retour, la route nous a semblé beaucoup plus difficile qu’a l’aller (mais nous avons fait la route en 2 jours plutôt que 3). Départ de khorog à 12 H, arrivé 20 H 30 à a Kalaik khoum avec une pose d’une ½ heure. 230 km. Les premiers 5O km, bonne route. Puis une heure pas terrible, puis l’horreur. Le plus dur, c’est après la vallée de vrang. De Douchanbé à khorog, c’est entre Kalaik khoum et la vallée de vrang que la partie afghane est la plus belle. Après Kalaik, nous avons cette fois ci rejoins Douchanbé par la route du sud. Pendant 2 H 30, les 100 premiers km, super route sans trou qui a été refaite il n’y a pas longtemps. Puis à nouveau route avec trous, tôle ondulée, cailloux jusque la grande ville de Après, la route est excellente jusque Douchanbé. Je ne suis pas d’accord pour dire que la route est sans intérêt après la ville de Kulob. Justement, on quitte ces vallées où l’on est enfermé par les montagnes pour un paysage très large avec, a perte de vue, des champs. A u moment des récoltes, c’est très beau .Et les villages en terre route ou beige sont très jolis. Puis on passe près d’un grand lac et il y a une belle vue. Peut-être aussi que la météo et la lumière selon l’heure de la journée jouent beaucoup. On passe de villages où la culture est maraichère à des villages où la culture est céréalière.
2. DE DUSHANBE AUX MONT FANS
La route direction Aïni est appelée autoroute : 3 péages. Ce n’est pas vraiment une autoroute mais une très bonne route à 2 voies avec pas mal de tunnels. Très vite à la sortie de Douchanbe, on se retrouve à nouveau dans une vallée avec rivière au milieu et encerclée par les montagnes. Tout au long, en partant de Douchanbe, il y a des tas d’endroits où les tadjiks vont le we, avec piscines, bains chauds, etc. Environ sur une cinquantaine de km. Rien à voir avec tout ce que l’on a vu dans le Pamir…. Pour aller au lac Iskandarkul , impossible de prendre cette route dans la totalité car le tunnel Anzob était fermé à cause des pluies. Nous avons donc prit la direction de Anzob par la vallée à droite. Il faut passer un col, la piste n’est pas bonne. Les paysages de cette vallée jusqu’à Anzob sont moyens. A la bifurcation, nous ne sommes pas partis à gauche pour Anzob mais à droite vers le village de Margeb. On rentre à nouveau dans un autre temps. Une belle vallée. Rencontres et invitations autant que l’on veut. Retour sur Anzob. Les anciennes écuries sont belles. Village moyen mais encore une fois, si l’on se promène, les rencontres sont belles.
Puis retour sur la route principale pour bifurquer vers le lac Iskandarkul Dans la vallée pour arriver au lac, les montagnes, c’est une explosion de couleurs. Surtout, ne pas s’arrêter au début lac. Prendre la route qui part à droite du lac, passer la datcha du président. Continuer et prendre la 1ère piste à droite. Allez jusqu’au village de SARYTAG. La vallée est belle, les montagnes sont belles. Puis continuez jusqu’au 2ième village (quand on arrive dans le premier village, tout droit et prendre la piste à gauche. Encore de merveilleuses couleurs de montagne. En plus, c’est l’époque des moissons, en fin d’après midi, ils sont tous aux champs. Tout se fait à la serpe et à la faucille. Dans la 2ième vallée, il y a des tentes réparties de ci de là. En fait, à ce moment de récolte, ils restent sur place en famille. Ne pas hésitez à aller se « promener à travers champs » et aller à la rencontre de la population.
Vallée de ZERAVCHAN, la route est en pleine construction. Il y a des tronçons excellents et d’autres en cours de…. Pleins de ponts sont entrain de se faire. Du coup, tu es arrêté de 1 H à 5 H car ils mettent du macadam, car du haut de la montagne, 4 hommes en rappel cassent les pierres qui tombent sur la route (partie pas faite) etc... D’ici quelques mois, ce sera une super route bien large (par comme celle qui va de Dushanbe à Aini). Vallée très large par endroit avec cultures, très serrée par endroit avec ravin. Bon, pas mal les paysages mais rien d’extraordinaire. Départ d’Aini à la bifurcation pour la vallée de Haft-koul, 2 h 30, actuellement (sans les arrêts pour les travaux).
HAFT-KOUL : de la bifurcation, 3 h 3O pour arriver au 6 ième lac. Entre le 5 et 6 ième lac, c’est chaud au niveau de la piste. Au 6ième lac, c’est super pour camper. Sur la route pour le 6ième lac, quelques homestays. Au 6 ième lac, une seule famille y vit (troupeaux). Paysages bien dans la vallée, rien de génial mais ce qui est bien ce sont les habitations qui sont différentes par rapport à ce que nous avons vu au Pamir. les personnes ne se laissent pas prendre en photo contrairement aux tadjiks du Pamir. Vallée authentique. S’arrêter dans les villages.
Route vers Aini : arrêt à mazar-e-sharif : mausolée (voir lonely) bof bof. Puis, nous avons pris à droite la route vers Panjdjrud (village qui n’a aucun intérêt) et nous sommes allées jusque Artouch (s’y promener, intéressant pour les contacts). On voulait aller marcher jusqu’au lac KOULIKALOU mais le lendemain la route était fermé de 12 à 19 h. On est donc reparti vers Aini. Si l’on ne fait pas la rando jusqu’au lac, à mon avis, ce n’est pas indispensable
Ville d’ISTARAVCHAN Pour le bazar, très animé. Quel accueil ! On nous a offert du pain, du fromage, des fruits. La vieille ville est très belle.
LACS D’ALAUDIN De la route, 2 h à l’aller, 1 h 30 au retour. J’ai trouvé la route beaucoup moins jolie du point de vue des montagnes que la vallée pour le lac Iskandarkul. Beaucoup moins de couleurs sauf au début, des sapins à flanc de montagne, un paysage déjà plus vue. 2 villages seulement noté sur la carte. Mais il y en a 3 autres tout petits. Au bout de la piste, en 4O mn de marche (si l’on marche bien et sans s’arrêter, on accède à trois lacs d’un bleu !!!! Après plus d’une heure de voiture dans cette vallée, nous avons retrouvé ce que nous avions vu aulac Iskandarkul : des familles entières qui campent là et qui coupent toutes les herbes pour leurs animaux en hiver. Si il faut choisir par manque de temps, lac Iskandarkul de préférence.
Douchanbe Hôtel POYTAHT 225 somonis, lit double avec salle de bain, petit salon, frigo et télé. Très suffisant et propre même si tout n’est pas parfait…. Situé près d’un bazar. Central, sur la route de l’aéroport. Taxi aeroport : 50 somonis (commandé par l’hôtel). Nous n’avons rien vu de la ville à part le bazar prêt de l’hôtel.
Voilà, j’espère que ces informations pourront servir à la préparation de vos voyages. Ceci est un complément au lonely Asie centrale qui n’est pas mauvais. Par contre, le petit futé, à éviter. Destination assez root car peu confortable à la fois dans les transports et dans les logements. Mais quel accueil ! Terres de contrastes car il y a des tadjiks du pamir et du reste du pays avec une pratique de la religion et des traditions différentes, puis il y a les kirghizes, eux aussi avec leurs traditions. Le gouvernement ne gère pas ses populations et ces parties du pays de la même façon....
Je peux céder mes 3 cartes du Tadjikistan : pamirs, Northern, southern. Elle me semble toute indispensable pour un voyage comme le notre. N’hésitez pas à me contacter en MP.
laurence
Nous étions deux, nous ne voulions pas faire un trek, nous ne voulions pas de groupe organisé, nous ne voulions pas de location de véhicule avec chauffeur/guide, nous ne voulions pas utiliser les transports en commun. Ce choix de ne pas utiliser les transports en commun : nous y allions, entre autre, pour les paysages avec l’envie de pouvoir s’arrêter quand on voulait pour prendre des photos les transports en commun, nous le savions, il y en a très peu en dehors de certains axes dont cela limité notre « exploitation du territoire » nous voulions pouvoir nous arrêter au grès des rencontres au détour d’une route, d’un village, d’une maison nous voulions camper si la nature nous y invité nous voulions le sentiment de liberté de vivre les vacances sans les contraintes des autres ce qui n’est pas possible avec un chauffeur ou un groupe. Ce qui ce complique, c’est qu’au Tadjikistan, la location de 4/4 sans chauffeur, cela n’existe pas (et je pèse bien mes mots). En effet, on ne trouve aucun loueur car à ce jour, il n’existe pas d’assurance pour ce type de location. Grâce à des contacts sur VF, j’ai réussi à convaincre une personne qui a une agence de nous louer son 4/4, un RAV 4. Chacun prenait des risques car pas d’assurance ni pour lui, ni pour nous. Le prix a été en conséquence : 130 dollars par jour. Bon, pas de souci avec la voiture même si elle avait 333000 km mais si nous étions inquiets des bruits et si nous avons crevé 4 fois ! Khudoguy Shonazarov. Pour les français, il se présente sous le nom de Roudik. Me demander son contact en MP car j'n 'arrive pas le mettre sur le site) Il pourra vous organiser voyage de groupe, voyage pour 2 avec un guide parlant un très bon français (lui). Il m’a indiqué à notre départ qu’il avait trouvé une compagnie d’assurance qui accepte de couvrir la location de voiture et qu’il envisageait la location de 4/4 pour l’été prochain. il a une agence, mais je ne l'ai jamais contacté par ce biais (me demander en MP)
LOGEMENT : Avant de détailler notre itinéraire et ces difficultés, il faut préciser que même si le logement chez l’habitant est courant, appelé « homestay », nous avons fait le choix du camping « sauvage ». Un inconvénient, cela limite les rencontres. Mais en même temps, les rencontres sont si faciles au Tadjikistan que chaque journée était ponctuée de nombreuses invitations et que nous en avons refusé beaucoup, beaucoup. Car là-bas, une invitation au « chtai », c’est bien plus qu’un thé, c’est le thé, plus le pain, plus le yaourt, plus, plus, plus……….. Et tu ne vas pas repartir au bout d’une demi-heure ! Tu peux en une journée ne faire que 30 km sans souci si c’est tu passes ce jour là par des villages. Donc je ne vous parlerais pas des logements mais cela ne pose aucun souci partout. Il faut simplement ne pas profiter que cette générosité d’accueil. Néanmoins, dans ces Homestays, pas d’eau courante, pas de salle de bain, wc au bout du jardin, électricité ? Pour l’option camping, c’est plus compliqué. Dans les vallées, il se trouve le problème de trouver un emplacement. En effet, une vallée au Tadjikistan, c’est la rivière et la montagne à pic de chaque côté. Chaque bout de terrain à « plat » est utilisé par la population pour la culture de fruits et de légumes. Sinon, on est trop prêt des rivières et on prend des risques. Où on est dans les cailloux et …. Quand on est dans les montagnes du haut Pamir, les vallées sont plus larges, on est plus loin des villages mais les herbes sont souvent hautes, il y a de l’eau partout. Dans tous les cas, beaucoup de vent le soir, plus rien le matin ? Néanmoins, on a toujours trouvé mais on a parfois passé du temps à chercher.
Notre itinéraire : 19 jours entiers sur place du 27 juillet au 15 août
Soyons clair : ce voyage est fonction du temps, des rencontres, des imprévus. Tout n’est que sensation. Le mauvais temps les 5 premiers jours n’a parfois pas permis d’apprécier le voyage de la même façon que sous le soleil.
1. DE DUSHANBE AU PAMIR
Route par le nord jusque Kalaik khoum :
Départ 7H15 de Douchanbe. Arrivée à l’intersection de LAB-I-JAR à 12H30 avec un arrêt de 1 H 15 soit 3 h 30 sans les arrêts. Jusqu’OBI GARN, une bonne route, vallée très cultivée au départ tout le monde aux champs. Après, c’est de la piste et on longe le fleuve jusqu’à l’intersection pour la vallée de RUSHT mais le fleuve est large, la vallée est grande, la terre grise. Bof bof. Incursion dans la VALLEE DE RUSHT. Le lonely disait très beau avec les glaciers derrière. La route est excellente mais vraiment rien d’extraordinaire dans le paysage. On a eu l’impression d’avoir perdu son temps. Nous revenons à l’intersection pour reprendre la M21 pour passer le col. La piste n’est pas bonne, on quitte le fleuve, on rentre dans la montagne. Il est 3 h 15 quand nous repartons de l’intersection. A 17 H, nous décidons de nous arrêter. Départ 8h 30, passage du col, arrivé à 13 h 40 à Kalaik khoum. Globalement, sans les arrêts, nous aurons mis 10 h depuis Dushanbe. De Kalaik khoum à l’intersection pour la vallée de Vang, la piste peut aller. A partir de l’intersection pour la vallée de VANG, la piste est très mauvaise. Départ 8H15, arrivée à 12 h à l’intersection (4H pour 87 KM). Pompe à essence près du poste de contrôle. De là jusque RUSHAN, piste pas trop mal…. 3 H pour 91 km. Paysage pas mal. Avant nuage et paysage moyen. Pas de souci pour se restaurer, des habitants font restau. A Rushan, on part à gauche dans la vallée de Bartang vers 16 H 10. (82 km depuis Vanj). La piste dans cette vallée n’est pas mal. Pas possible d’aller à SIPOG, route barrée à cause des inondations. Arrêt au village précédent KHIJEZ, très sympa. Il faut compter 1 H 30 pour y arriver depuis le début de la vallée. Beau paysage dans la vallée, si le soleil est là… Départ pour la marche pour Jeisev à 8H45. 1H 45 de montée, 1 h 20 de descente. Retour à 14H à la voiture. Bon, bien mais rien d’exceptionnel. Caillouteux au départ puis pas mal de végétation autour de la rivière et au niveau des villages. Bien pour voir le mode de vie traditionnel dans les 2 villages. En même temps, le ciel était couvert. Revenu à Rushan, nous décidons de prendre à gauche quelques km plus loin pour aller à KHUF. 1H de piste catastrophe pour monter. C’est une très grande vallée cultivée. Les maisons sont très éparpillées sur le plateau. Les montagnes autour sont très belles. Impossible de trouver une place pour camper : où c’est cultiver, où c’est mouillé, où les herbes sont hautes….
KHOROG, Aucun intérêt, à mon avis, à part le ravitaillement (seul vrai ville au Pamir car à Murghab, c’est limité) et la connexion wifi à l’office de tourisme. De KHOROG, à ISHKASHIM, 105 km, 3 h de route. La route n’est pas mauvaise même si loin d’être bonne. La vallée n’est pas très large, paysages bof. (il ne fait toujours pas beau) Sources chaudes de GARMCHASHMA à 39 km. Un mini, mini Pamukkale. Les Tadjiks y viennent pour traiter leur problème de peau. Bon…. Pas essentiel.
ICHTACHIM : Nous y venions pour le marché du samedi matin ou Afghans et tadjiks se retrouvent dans un no man land. Pas de marché ce samedi là, plus de marché ? Nous n’avons pas réussi à avoir une explication.
VALLEE DU WAKAN La piste n’est pas trop mauvaise, les paysages sont bien à la fin de la vallée. Sinon, vallée très encaissée avec pleins de villages très verts avec beaucoup de cultures maraichères. Beaucoup de rencontres. Départ 8 h d’Ichtachim et arrivée à 17h à Langar mais de nombreux arrêts.
LANGAR - LAC YASHIL KUL . La piste n’est pas mauvaise. Dès le début de la piste, les paysages sont beaux puis moins bien jusqu’au contrôle de police à l’intersection pour Zorkul. Il faut un permis pour y aller. Nous l’avions obtenu à l’office de tourisme de khorog. Beaucoup de pluie les jours précédents, la route n’était pas praticable sans risque. Nous ne l’avons pas regretté car à partir de là, la route est superbe. IMPORTANT : Monter sur la droite au 1er petit lac au point de vue : HAUSIBEKS POINT, c’est superbe. Puis, lorsque l’on est en haut, marcher vers le 2ième lac et redescendre en oblique vers le point de départ. Plus loin, un autre lac. Super pour pic nic et éventuellement bivouac. Puis l’on retrouve la M51, la vue est magnifique. (Hé oui, nous avons retrouvé le soleil cette journée là !)
VILLAGE DE BULUNKUL il fait super froid, vent. Un peu village fantôme mais très photogénique. Petit t lac jusque à côté mais abords difficiles. Traverser le village vers le grand lac d’Yashil Kul . Ne pas s’arrêter à la première vue sur le lac. Continuer à rouler encore pendant 15 mn vers l’ouest (belles vues) puis faire demi-tour. On a essayé de faire le tour et revenir par la rive est. Super long et pas plus d’intérêt que ce que l’on voit les 15 premières minutes. Le premier lac près du village : bof Le geyser. Il faut prendre la piste du lac Yashil kul pour aller vers la M21. Il faut chercher, mais avec une bonne carte, on se repère et l’on trouve la piste. Un tout petit panneau l’indique. Pas de geyser mais on voit que toute la zone a du être en ébullition. Paysages autour très jolies. La piste pour y arriver en partant du lac n’est pas terrible car prêt de l’eau et donc impossible si pluie avant. Ensuite, recherche des sources chaudes. Nous n’avons pas trouvé !!! Village d’ALICHUR. Partagé en 2. Allez marcher dans la partie à gauche après le pont. C’est très beau avec les paysages en fond avec les maisons blanches où en torchis. La vallée est ensuite très large jusqu’au col de Neizath. Les kirghizes viennent y installer leurs yourtes pour juillet/aout/septembre pour le pâturage de leurs animaux. L’occasion de belles rencontres. On a voulu aller au col de CLARA PASS, sur la gauche avant Murghab. La piste n’est pas bonne et après ¾ d’heure, un gros caillou au milieu de la piste. Donc demi – tour… Retour sur laM21. Après le col, le paysage change complètement, les montagnes sont très découpées, pleines de couleurs. D’Alichur, la route est bonne.
Village de MURGHAB : pour faire le plein d’essence (car pas d’essence depuis Langar) et acheter des provisions. Possible de trouver des légumes et de l’eau. Pour ceux qui ne connaissent pas le Kirghizistan, c’est intéressant car la majorité des habitants sont kirghizes.
Direction Chaimak. Au départ, piste commune avec la route de la chine, cela va a peu prêt mais quelques passages ou il y a eu des écoulements de boue. Puis une piste part à droite ver Chaïmak, de la taule ondulée et pleins de trous. Arrêt au village de TOKHTAMYSH, village kirkighes. 50 km avant Chaimak, route coupée et rivière avec trop d’eau pour passer. Demi-tour et là grosses pluies. Retour bien difficile sur Murghab….
LAC KARAKUL En fait, nous avions décidé la vieille d’aller à Chaimak car la route pour le lac était coupée. Impossible de passer par les guets car trop d’eau les jours précédents. Ce jour là, nous avons pu passer mais l’eau était bien haute. De Murgab Jusqu’au col, le paysage est superbe. Puis une heure quelconque. Beau à l’arrivée avec vue sur le lac et les montagnes autours. Belles photos dans le village avec montagne derrière. Mais le village était sans vie et délabrée. 3 h de route de Murgab très bonne route, la meilleure du Pamir. Route pour rejoindre la vallée de chok dara. En effet, impossible de rejoindre Khorog autrement car la M51 est coupée avant khorog. Jusqu’Alichur et la jonction pour Langar, la route est correcte. Puis c’est la catastrophe jusque Jelondy. Nous avons tourné quelques km avant pour aller vers la vallée de CHOK DARA. Aucune indication. Encore une fois, il faut avoir une bonne carte pour se repérer. Petit bon galère puis traversées de gués très difficiles, pleins de cailloux. Cela peut être impossible si beaucoup de pluie les jours précédents. Ensuite, la piste n’est pas mauvaise. Diversion d’une demi heure pour aller chercher le lac Turumtakul (toujours rien au bout de 30 mn. trop loin, retour). Passage de gué pas facile avant le col (et si beaucoup d’eau, je ne sais pas comment l’on passe ?) Beaucoup de pâturages et belles vues sur glacier Karl Marx et Engels.
Arrivée en bas, on tourne à droite pour entrer dans la VALLEE CHOK DARA. Là, piste vraiment mauvaise et à part au début de la vallée, paysage (sec) sans intérêt jusqu’au village de VRANG. Là, on est parti à droite vers le village de Durum. Beaux paysages pour y aller. 7km, ¾ d’heure à l’aller. Beaucoup plus vite en descente…. Piste assez galère mais tout à fait faisable. Là, laisser la voiture au bout de la route et faire 40 mn de montée pour voir LAC bien bleu DE DURUM KOOL. Pas de souci pour trouver et ce n’est pas une rando difficile. A partir de là, la piste/ route devient meilleures. Villages à nouveau avec cultures et arbres. On est monté à Tision. Village à 4 km de la route principale (infos lonely) mais pour voir quoi ? On a traversé tout le village. Au bout de 7 km, piste trop difficile. On a marché 20 mn mais ? Peut-être aurait-il fallu marcher plus ! Je pense que si c’était à refaire et que M 51 était ouverte, je la prendrais pour rejoindre Khorog plutôt que de passer par la vallée. Les paysages de la M51 sont plus impressionnants pour moi et les points nommés par le lonely dans cette vallée ne m’ont pas semblés percutants.
Retour sur Douchanbé. Sur le retour, la route nous a semblé beaucoup plus difficile qu’a l’aller (mais nous avons fait la route en 2 jours plutôt que 3). Départ de khorog à 12 H, arrivé 20 H 30 à a Kalaik khoum avec une pose d’une ½ heure. 230 km. Les premiers 5O km, bonne route. Puis une heure pas terrible, puis l’horreur. Le plus dur, c’est après la vallée de vrang. De Douchanbé à khorog, c’est entre Kalaik khoum et la vallée de vrang que la partie afghane est la plus belle. Après Kalaik, nous avons cette fois ci rejoins Douchanbé par la route du sud. Pendant 2 H 30, les 100 premiers km, super route sans trou qui a été refaite il n’y a pas longtemps. Puis à nouveau route avec trous, tôle ondulée, cailloux jusque la grande ville de Après, la route est excellente jusque Douchanbé. Je ne suis pas d’accord pour dire que la route est sans intérêt après la ville de Kulob. Justement, on quitte ces vallées où l’on est enfermé par les montagnes pour un paysage très large avec, a perte de vue, des champs. A u moment des récoltes, c’est très beau .Et les villages en terre route ou beige sont très jolis. Puis on passe près d’un grand lac et il y a une belle vue. Peut-être aussi que la météo et la lumière selon l’heure de la journée jouent beaucoup. On passe de villages où la culture est maraichère à des villages où la culture est céréalière.
2. DE DUSHANBE AUX MONT FANS
La route direction Aïni est appelée autoroute : 3 péages. Ce n’est pas vraiment une autoroute mais une très bonne route à 2 voies avec pas mal de tunnels. Très vite à la sortie de Douchanbe, on se retrouve à nouveau dans une vallée avec rivière au milieu et encerclée par les montagnes. Tout au long, en partant de Douchanbe, il y a des tas d’endroits où les tadjiks vont le we, avec piscines, bains chauds, etc. Environ sur une cinquantaine de km. Rien à voir avec tout ce que l’on a vu dans le Pamir…. Pour aller au lac Iskandarkul , impossible de prendre cette route dans la totalité car le tunnel Anzob était fermé à cause des pluies. Nous avons donc prit la direction de Anzob par la vallée à droite. Il faut passer un col, la piste n’est pas bonne. Les paysages de cette vallée jusqu’à Anzob sont moyens. A la bifurcation, nous ne sommes pas partis à gauche pour Anzob mais à droite vers le village de Margeb. On rentre à nouveau dans un autre temps. Une belle vallée. Rencontres et invitations autant que l’on veut. Retour sur Anzob. Les anciennes écuries sont belles. Village moyen mais encore une fois, si l’on se promène, les rencontres sont belles.
Puis retour sur la route principale pour bifurquer vers le lac Iskandarkul Dans la vallée pour arriver au lac, les montagnes, c’est une explosion de couleurs. Surtout, ne pas s’arrêter au début lac. Prendre la route qui part à droite du lac, passer la datcha du président. Continuer et prendre la 1ère piste à droite. Allez jusqu’au village de SARYTAG. La vallée est belle, les montagnes sont belles. Puis continuez jusqu’au 2ième village (quand on arrive dans le premier village, tout droit et prendre la piste à gauche. Encore de merveilleuses couleurs de montagne. En plus, c’est l’époque des moissons, en fin d’après midi, ils sont tous aux champs. Tout se fait à la serpe et à la faucille. Dans la 2ième vallée, il y a des tentes réparties de ci de là. En fait, à ce moment de récolte, ils restent sur place en famille. Ne pas hésitez à aller se « promener à travers champs » et aller à la rencontre de la population.
Vallée de ZERAVCHAN, la route est en pleine construction. Il y a des tronçons excellents et d’autres en cours de…. Pleins de ponts sont entrain de se faire. Du coup, tu es arrêté de 1 H à 5 H car ils mettent du macadam, car du haut de la montagne, 4 hommes en rappel cassent les pierres qui tombent sur la route (partie pas faite) etc... D’ici quelques mois, ce sera une super route bien large (par comme celle qui va de Dushanbe à Aini). Vallée très large par endroit avec cultures, très serrée par endroit avec ravin. Bon, pas mal les paysages mais rien d’extraordinaire. Départ d’Aini à la bifurcation pour la vallée de Haft-koul, 2 h 30, actuellement (sans les arrêts pour les travaux).
HAFT-KOUL : de la bifurcation, 3 h 3O pour arriver au 6 ième lac. Entre le 5 et 6 ième lac, c’est chaud au niveau de la piste. Au 6ième lac, c’est super pour camper. Sur la route pour le 6ième lac, quelques homestays. Au 6 ième lac, une seule famille y vit (troupeaux). Paysages bien dans la vallée, rien de génial mais ce qui est bien ce sont les habitations qui sont différentes par rapport à ce que nous avons vu au Pamir. les personnes ne se laissent pas prendre en photo contrairement aux tadjiks du Pamir. Vallée authentique. S’arrêter dans les villages.
Route vers Aini : arrêt à mazar-e-sharif : mausolée (voir lonely) bof bof. Puis, nous avons pris à droite la route vers Panjdjrud (village qui n’a aucun intérêt) et nous sommes allées jusque Artouch (s’y promener, intéressant pour les contacts). On voulait aller marcher jusqu’au lac KOULIKALOU mais le lendemain la route était fermé de 12 à 19 h. On est donc reparti vers Aini. Si l’on ne fait pas la rando jusqu’au lac, à mon avis, ce n’est pas indispensable
Ville d’ISTARAVCHAN Pour le bazar, très animé. Quel accueil ! On nous a offert du pain, du fromage, des fruits. La vieille ville est très belle.
LACS D’ALAUDIN De la route, 2 h à l’aller, 1 h 30 au retour. J’ai trouvé la route beaucoup moins jolie du point de vue des montagnes que la vallée pour le lac Iskandarkul. Beaucoup moins de couleurs sauf au début, des sapins à flanc de montagne, un paysage déjà plus vue. 2 villages seulement noté sur la carte. Mais il y en a 3 autres tout petits. Au bout de la piste, en 4O mn de marche (si l’on marche bien et sans s’arrêter, on accède à trois lacs d’un bleu !!!! Après plus d’une heure de voiture dans cette vallée, nous avons retrouvé ce que nous avions vu aulac Iskandarkul : des familles entières qui campent là et qui coupent toutes les herbes pour leurs animaux en hiver. Si il faut choisir par manque de temps, lac Iskandarkul de préférence.
Douchanbe Hôtel POYTAHT 225 somonis, lit double avec salle de bain, petit salon, frigo et télé. Très suffisant et propre même si tout n’est pas parfait…. Situé près d’un bazar. Central, sur la route de l’aéroport. Taxi aeroport : 50 somonis (commandé par l’hôtel). Nous n’avons rien vu de la ville à part le bazar prêt de l’hôtel.
Voilà, j’espère que ces informations pourront servir à la préparation de vos voyages. Ceci est un complément au lonely Asie centrale qui n’est pas mauvais. Par contre, le petit futé, à éviter. Destination assez root car peu confortable à la fois dans les transports et dans les logements. Mais quel accueil ! Terres de contrastes car il y a des tadjiks du pamir et du reste du pays avec une pratique de la religion et des traditions différentes, puis il y a les kirghizes, eux aussi avec leurs traditions. Le gouvernement ne gère pas ses populations et ces parties du pays de la même façon....
Je peux céder mes 3 cartes du Tadjikistan : pamirs, Northern, southern. Elle me semble toute indispensable pour un voyage comme le notre. N’hésitez pas à me contacter en MP.
laurence
Bonjour,
J'envisage dans les prochaines semaines de faire un trek (en solo et en autonomie) au Tadjikistan.....je m'y prends un peu tard - comme chaque année - et j'ai du mal à trouver des infos:
1/ PLutôt Pamir ou plutôt Monts Fans ? 2/ Existe t il des cartes au 1/100ème ou 1/50ème disponible quelque part ? 3/ En général, j'ai un équipement adapté à du +40°c et du - 10°c....dois je prévoir plus froid ? 4/ Je comprends qu'on peut prendre son visa sur place sans invitation d'une agence....vous confirmez ?
Merci pour vos précieux conseils.
Thomas
J'envisage dans les prochaines semaines de faire un trek (en solo et en autonomie) au Tadjikistan.....je m'y prends un peu tard - comme chaque année - et j'ai du mal à trouver des infos:
1/ PLutôt Pamir ou plutôt Monts Fans ? 2/ Existe t il des cartes au 1/100ème ou 1/50ème disponible quelque part ? 3/ En général, j'ai un équipement adapté à du +40°c et du - 10°c....dois je prévoir plus froid ? 4/ Je comprends qu'on peut prendre son visa sur place sans invitation d'une agence....vous confirmez ?
Merci pour vos précieux conseils.
Thomas
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il deja fait du trekking en individuel au Tajikistan ? Est-ce possible ? ( le lonely ne semble pas le recommander vu les difficultes d'orientation). S'il faut le faire avec une agence, y a-t-il une agence conseillee ? (J'ai lu le message concernant l'anaque de l'agence Meta). Quel budget faut-il compter ? Est-il possible de trouver des cartes de trek quelque part au Tajikistan ?
Merci beaucoup, Caroline
Quelqu'un a-t-il deja fait du trekking en individuel au Tajikistan ? Est-ce possible ? ( le lonely ne semble pas le recommander vu les difficultes d'orientation). S'il faut le faire avec une agence, y a-t-il une agence conseillee ? (J'ai lu le message concernant l'anaque de l'agence Meta). Quel budget faut-il compter ? Est-il possible de trouver des cartes de trek quelque part au Tajikistan ?
Merci beaucoup, Caroline








