Bonjour à tous,
je sais que ce genre de questions a plus ou moins été évoqué sur ce site mais je ne trouve pas de réponse précise à mes nombreuses questions...il s'agit de notre 1er voyage en Inde...
Nous voulons partir en Inde du Sud pour 3 semaines à partir de la mi-février...j'ai acheté le LP, 2 régions suscitent notre intérêt : Kerala et Tamil Nadu. Nous n'avons pas d'idée précise de parcours hormis le fait de vouloir éviter les zones très touristiques (recherches d'authenticité, de nature, de rencontres...). Nous avons repéré le train miniature du côté d'Ooty qui semble être bien + possibilité de faire du trekking+ bcp d'animaux sauvages...
De plus, si des fêtes locales ont lieu dans ces 2 régions pendant notre séjour, nous aimerions y assister et enfin, nous souhaitons terminer notre séjour par un spot "plage" pour quelques jours. Plusieurs questions :
1 - où atterrir pour ne pas perdre trop de temps ? Chennai ? certains internautes suggèrent d'atterrir à Delhi et de prendre vol intérieur pour un meilleur prix...qu'en pensez-vous ?
2 - une idée de parcours ?
3 - est-il préférable de prendre taxi + chauffeur pour l'ensemble du séjour ? ou bien est-il possible de faire un mix taxi-train ?
4 - pour le train, étant donné que la période est très touristique, avons-nous une chance de trouver des billets disponibles quand nous serons sur place ?
5 - pour les hôtels, aurons nous du mal à trouver sur place ? (recherche d'hotel simple mais propre)
6- certains d'entre vous auraient-ils des coordonnées d'agences locales avec bon rapport qualité/prix ?
Merci à tous pour vos retours...nous n'avons tjs rien réservé (même pas nos billets d'avion!!🤪).Help me please !
A bientôt
De retour de 3 semaines en Inde du Sud.
Pour ceux qui sont en train d'organiser leur voyage, voici un modeste retour d'expérience sur la durée de notre parcours.
=> Arrivée à Chennai Taxi direct vers Pondichery avec un taxi d'Auroville (à réserver avant via le net). Ca c'est un tres bon tuyau donné par un copain habitué. Ce sont des prix fixes, et les + bas de tous. J'ai les coordonnées pour ceux que ca interresse. => Pondi: 2 nuits (un jour de + aurait été pas mal) au 25 rue Labourdonnais. Chambre très simple mais correcte et pas chère (400 roupies) + petit dej avec le proprio à 50 Rs/pers. Le proprio (français) est du 1er abord un peu bourru, il est en fait très sympa. Parlez lui littérature, il est intarissable. Possibilité de réserver par internet. => Bus vers Trichy (200 km, 5h30 ... c'est la règle) => Trichy: 1 nuit (hotel Annamalan pas terrible du tout), par contre ne pas manquer le resto veg Amirtham dans l'enceinte de l'hotel Ramyas. Très propre, bon pour diner et petit dej. => Bus vers Tanjor => Tanjor : 1 nuit (hotel Agayappa à éviter, seulement en dernier recourt ... le plus sale de tout notre parcours!) => Train vers Trichy (tranquille)
=> Train dans la foulée vers Madurai (très chargé)
=> Madurai: 1 nuit à la YMCA (double sans AC à 600 Rs): pas mal, et surtout très bien placé, car à 100m du temple, et aussitôt dans les rues piétonnes (si c'est possible) => Bus pour Kumily (très chargé, beaux paysages vers l'arrivée)
=> Kumily: 3 nuits au Green View (correct à 600 Rs la double, un peu sombre, mais possibilité de bouquiner sur le toit de la maison) => Bus pour Munar (belles vues et route impressionnante ... heureusement Vishnu veille ...) => Munar: 4 nuits au Green View (oui aussi) bien, avec chambre claire et propre avec vue sur les collines de thé): 550 Rs la chambre => Bus pour Theni, puis bus pour Madurai => Madurai: 1 nuit YMCA => Train de nuit pour Chennai (2 AC, confortable, attention tout de même à la clim sur la couchette du haut)
puis dans la foulée bus pour Mamalipuram (2 heures) => Mamalipuram : 4 nuits (hotel Lashmi : double à 600 Rs, correcte sans plus, propreté moyenne, bien pour bouquiner devant la piaule le long du 'jardin')
Voilà, en tout 3 semaines. J'ai volontairement passé les impressions de voyage, ça c'est à éprouver par vous même.
Budget pour 2 personnes: tout compris (nourriture, logement, déplacement ...) : 500 euros Si vous voulez + de détails, n'hésitez pas. Pour ma part, si c'était à refaire ... je signe tout de suite !
=> Arrivée à Chennai Taxi direct vers Pondichery avec un taxi d'Auroville (à réserver avant via le net). Ca c'est un tres bon tuyau donné par un copain habitué. Ce sont des prix fixes, et les + bas de tous. J'ai les coordonnées pour ceux que ca interresse. => Pondi: 2 nuits (un jour de + aurait été pas mal) au 25 rue Labourdonnais. Chambre très simple mais correcte et pas chère (400 roupies) + petit dej avec le proprio à 50 Rs/pers. Le proprio (français) est du 1er abord un peu bourru, il est en fait très sympa. Parlez lui littérature, il est intarissable. Possibilité de réserver par internet. => Bus vers Trichy (200 km, 5h30 ... c'est la règle) => Trichy: 1 nuit (hotel Annamalan pas terrible du tout), par contre ne pas manquer le resto veg Amirtham dans l'enceinte de l'hotel Ramyas. Très propre, bon pour diner et petit dej. => Bus vers Tanjor => Tanjor : 1 nuit (hotel Agayappa à éviter, seulement en dernier recourt ... le plus sale de tout notre parcours!) => Train vers Trichy (tranquille)
=> Train dans la foulée vers Madurai (très chargé)
=> Madurai: 1 nuit à la YMCA (double sans AC à 600 Rs): pas mal, et surtout très bien placé, car à 100m du temple, et aussitôt dans les rues piétonnes (si c'est possible) => Bus pour Kumily (très chargé, beaux paysages vers l'arrivée)
=> Kumily: 3 nuits au Green View (correct à 600 Rs la double, un peu sombre, mais possibilité de bouquiner sur le toit de la maison) => Bus pour Munar (belles vues et route impressionnante ... heureusement Vishnu veille ...) => Munar: 4 nuits au Green View (oui aussi) bien, avec chambre claire et propre avec vue sur les collines de thé): 550 Rs la chambre => Bus pour Theni, puis bus pour Madurai => Madurai: 1 nuit YMCA => Train de nuit pour Chennai (2 AC, confortable, attention tout de même à la clim sur la couchette du haut)
puis dans la foulée bus pour Mamalipuram (2 heures) => Mamalipuram : 4 nuits (hotel Lashmi : double à 600 Rs, correcte sans plus, propreté moyenne, bien pour bouquiner devant la piaule le long du 'jardin')
Voilà, en tout 3 semaines. J'ai volontairement passé les impressions de voyage, ça c'est à éprouver par vous même.
Budget pour 2 personnes: tout compris (nourriture, logement, déplacement ...) : 500 euros Si vous voulez + de détails, n'hésitez pas. Pour ma part, si c'était à refaire ... je signe tout de suite !
Je pars 3 semaines avec mes 3 fils (6, 8 et 12 ans) en Inde du sud. Parcours prévu à priori est Bangalore, Madras, Pondicherry, Kumbakonan, Tnajore, Trichy, Madurai, Munnam, Allepay, Cochin, Bengalore
Plusieurs questions :
- visas : faut il impérativement avoir des referees en Inde comme demandé sur le formulaire? Quel délai pour les visas (je voyage pas mal pour raison pro et ai besoin de mon passeport)?
- préférence pour louer une voiture avec chauffeur. On arrive a Bengalore. Avez vous des suggestions d'agence sérieuse?
- des bons plans d'hotel ou de chambre d'hôte à budget (good value for money) dans les villes citées ?
- Cochin - Bengalore : des stops à prévoir et ou ?
- tout autres bons tuyaux est bienvenu
Merci
Ed
PS : vaccins seront faits et médocs prévus bien sur
bonjour , départ le 26 oct , pour l'inde du sud avec un copain , beaucoup de chose a voir en 3 semaines , alors nous allons essayer de voyager en train de nuit ! questions , a mumbai peut-on réserver tous les trains de notre parcours ? sinon combien de temps avant ? merci pour toutes vos informations . et bons voyages a vous . thierry .
Bonjour, j'envisage de faire un circuit en voiture avec chauffeur de 3 semaines et demi en aout en inde du sud. Le parcours que j'aimerai faire est le suivant :
Chennai-Pondichery-Trichy-Madurai-Peryar-Varkala-Backwater-Cochin-OOty-Mysore-Bangalore-Hampi-Goa et vol pour Bombay.
J'hésite entre ce parcours et le même avec un arrêt à Bangalore ce qui me ferait faire beaucoup moins d'heure de route. Qu'en pensez vous ? Quel itinéraire me conseillez vous pour ce voyage ? Merci à tous.
Bonjour à tous,
Je découvre le forum. Super. Nous partons pour 3 semaines en Inde du Sud. Départ de Madras. Notre parcours s'arrête à Cochin et avant Trivandrum. Pour nous, pas question de courir, nous voudrions nous fondre autant que possible à la vie locale.
Tous vos bons plans sont les bienvenus (questhouse, lieux à ne pas rater). Nous avons le guide du routard mais rien ne vaut l'expérience.
Merci à tous
Ghislaine😉
Je découvre le forum. Super. Nous partons pour 3 semaines en Inde du Sud. Départ de Madras. Notre parcours s'arrête à Cochin et avant Trivandrum. Pour nous, pas question de courir, nous voudrions nous fondre autant que possible à la vie locale.
Tous vos bons plans sont les bienvenus (questhouse, lieux à ne pas rater). Nous avons le guide du routard mais rien ne vaut l'expérience.
Merci à tous
Ghislaine😉
Bonjour à tous,
VoIlà, nous sommes 2 amies à partir en InDe du sud le 11 nov 2010 avec un retour le 28 nov sur Paris.
Nous avons déjà une idée du parcours, en revanche nous aimerions être guidées sur le choix des hotels, des parcs naturels à visiter. Ci dessous notre idée d'itinéraire: Jour1 : arrivée à Bangalore le 12 nov en pleine nuit, nous pensons profiter de ce 1er jour pour visiter la ville Jour 2 : visite de Bangalore (suite) Jour 3 : visite de Mysore (parcours en train) Jours 4 : visite des alentours de Hassan (parcours en bus) Jours 5 : retour sur Bangalore puis départ en avion pour Fort Cochin Jours 6 : visite de Fort Cochin Jour 7 : Allepey pour des ballades dans les backwatters Jours 8 : Le Periyar (treck dans le parc naturel) Jour 9 : visite de TRichy Jour 10 : visite de Tanjore Jour 11 : vsiite de POndichey Jour 12 : visite de POndichery (suite) Jour 13: visite de Madras (Chennai) jours 14 à 16 : non décidé Jour 17 : retour sur Bangalore (vol intérieur)
Questions: 1/ est ce que le parc Periyar vaut vraiment le détour? Quelle est la manière la plus sympa pour profiter et voir le maximum d'animaux? Y a t il d'autres parcs qui valent le détour?
2/ nous aimerions passer une nuit dans un ancien palais de Marajah: avez vous des adresses?
3/ y a t il des plages paradisiaques dans notre parcours initial?
4/ y a t il d'autres villes non sélectionnées initialement qui valent le détour?
5/ Pensez vous que nous avons besoin d'un driver pour certaines parties du parcours?
Je vous remercie par avance pour vos conseils qui nous serons très utiles.
A bientôt Sophie
Nous avons déjà une idée du parcours, en revanche nous aimerions être guidées sur le choix des hotels, des parcs naturels à visiter. Ci dessous notre idée d'itinéraire: Jour1 : arrivée à Bangalore le 12 nov en pleine nuit, nous pensons profiter de ce 1er jour pour visiter la ville Jour 2 : visite de Bangalore (suite) Jour 3 : visite de Mysore (parcours en train) Jours 4 : visite des alentours de Hassan (parcours en bus) Jours 5 : retour sur Bangalore puis départ en avion pour Fort Cochin Jours 6 : visite de Fort Cochin Jour 7 : Allepey pour des ballades dans les backwatters Jours 8 : Le Periyar (treck dans le parc naturel) Jour 9 : visite de TRichy Jour 10 : visite de Tanjore Jour 11 : vsiite de POndichey Jour 12 : visite de POndichery (suite) Jour 13: visite de Madras (Chennai) jours 14 à 16 : non décidé Jour 17 : retour sur Bangalore (vol intérieur)
Questions: 1/ est ce que le parc Periyar vaut vraiment le détour? Quelle est la manière la plus sympa pour profiter et voir le maximum d'animaux? Y a t il d'autres parcs qui valent le détour?
2/ nous aimerions passer une nuit dans un ancien palais de Marajah: avez vous des adresses?
3/ y a t il des plages paradisiaques dans notre parcours initial?
4/ y a t il d'autres villes non sélectionnées initialement qui valent le détour?
5/ Pensez vous que nous avons besoin d'un driver pour certaines parties du parcours?
Je vous remercie par avance pour vos conseils qui nous serons très utiles.
A bientôt Sophie
nous partons en inde du sud avec deux enfants de 8 et 5 ans de février à avril. Nous avons entendu dire qu'il faisait très chaud en avril. pouvez vous me conseiller sur les régions les plus supportables en cas de grosses chaleurs . Merci de toutes infos pratiques.
Je continue à préparer mon voyage d'un peu plus de 5 mois en Inde avec mon compagnon et notre fils et une nouvelle fois, j'ai besoin de vos conseils!
Cette fois-ci, cela concerne une étape entre Mysore et Kochi. En sachant que je ne veux pas faire plus de 6 heures de bus ( à cause de mon fils qui nous pèterait un cable au-delà😕)Alors avez-vous une belle étape à me suggérer? Calicut peut-être ? merci pour vos conseils.
Cheerio
Isa
Salut la compagnie 🙂
J'aimerais partir un mois en Inde en janvier 2007. D'après ce que j'ai pu lire à droite à gauche, c'est la bonne période au niveau du climat.
J'ai trouvé un circuit dans le Lonely Planet qui fait : Mumbay/ellora/pune/bijapur/hampi/bangalore/chennai/pondichéry/madurai/kochi/puis retour vers mumbay.
Qu'en pensez vous? Y a t'il d'autres trucs à voir impérativement en Inde du sud? Ce circuit donne t'il une bonne vue d'ensemble?? Goa doit elle être rajoutée?
D'avance merci!
Biz à tous Cat.
J'aimerais partir un mois en Inde en janvier 2007. D'après ce que j'ai pu lire à droite à gauche, c'est la bonne période au niveau du climat.
J'ai trouvé un circuit dans le Lonely Planet qui fait : Mumbay/ellora/pune/bijapur/hampi/bangalore/chennai/pondichéry/madurai/kochi/puis retour vers mumbay.
Qu'en pensez vous? Y a t'il d'autres trucs à voir impérativement en Inde du sud? Ce circuit donne t'il une bonne vue d'ensemble?? Goa doit elle être rajoutée?
D'avance merci!
Biz à tous Cat.
Namasté,
Tout nouveau sur le forum c’est mon premier message après de longues heures de lecture….
Je pars seul au Rajasthan du 22/12/2013 au 06/01/204 et je prépare tout doucement donc mon itinéraire.
J’ai déjà pris contact avec plusieurs chauffeurs et je me suis arrêté (avec la possibilité de modifier l’itinéraire) avec l’un deux sur l’itinéraire suivant :
22/12 Arrivée à Delhi
23/12 Delhi - Mandawa
24/12 Mandawa – Bikaner
25/12 Bikaner - Jaisalmer
26/12 Jaisalmer
27/12 Jaisalmer - Jodhpur
28/12 Jodhpur - Ranakpur - Udaipur
29/12 Udaipur
30/12 Udaipur - Pushkar
31/12 Pushkar - Jaipur
01/01 Jaipur /
02/01 Jaipur - Agra
03/01 Agra - Delhi
04/01 Delhi
05/01 Delhi transfert à l'aéroport
Par contre l’autre jour je parlais avec des amis qui sont partis il y a deux ans et ils me conseillent de commencer le tour à l’envers (déjà contrer l’itinéraire normal touristique) et de zapper Mandawa et Bikaner, par contre rajouter Bundi.
Voici le tour qu’ils me conseillent :
22/12 Arrivée à Delhi à 7h40 - départ pour Agra
23/12 Agra - Jaipur
24/12 Jaipur
25/12 Jaipur - Bundi
26/12 bundi (passage par Chittorgarh) - Udaipur
27/12 Udaipur
28/12 Udaipur - Jodhpur
29/12 Jodhpur
30/12 Jodhpur
31/01 Jodhpur - Jaisalmer
01/01 Jaisalmer
02/01 Jaisalmer
03/01 Jaisalmer – ville étape pour retour Delhi à déterminer
04/01 ville étape pour retour Delhi à déterminer
05/01 Delhi
06/01 Delhi départ aéroport à 07h00
En effet la deuxième proposition me plait plus car cela me permet d’être plus longtemps dans certaines villes et de pouvoir flâner un peu plus, par contre il est vrai qu’il faut de toute façon faire l’étape obligatoire à Jaisalmer, mais au retour je ne sais pas par où passer et si c’est réalisable dans les délais.
Qu’en pensez-vous du deuxième itinéraire ?
Merci d’avance de réponses.
Mauro
Tout nouveau sur le forum c’est mon premier message après de longues heures de lecture….
Je pars seul au Rajasthan du 22/12/2013 au 06/01/204 et je prépare tout doucement donc mon itinéraire.
J’ai déjà pris contact avec plusieurs chauffeurs et je me suis arrêté (avec la possibilité de modifier l’itinéraire) avec l’un deux sur l’itinéraire suivant :
22/12 Arrivée à Delhi
23/12 Delhi - Mandawa
24/12 Mandawa – Bikaner
25/12 Bikaner - Jaisalmer
26/12 Jaisalmer
27/12 Jaisalmer - Jodhpur
28/12 Jodhpur - Ranakpur - Udaipur
29/12 Udaipur
30/12 Udaipur - Pushkar
31/12 Pushkar - Jaipur
01/01 Jaipur /
02/01 Jaipur - Agra
03/01 Agra - Delhi
04/01 Delhi
05/01 Delhi transfert à l'aéroport
Par contre l’autre jour je parlais avec des amis qui sont partis il y a deux ans et ils me conseillent de commencer le tour à l’envers (déjà contrer l’itinéraire normal touristique) et de zapper Mandawa et Bikaner, par contre rajouter Bundi.
Voici le tour qu’ils me conseillent :
22/12 Arrivée à Delhi à 7h40 - départ pour Agra
23/12 Agra - Jaipur
24/12 Jaipur
25/12 Jaipur - Bundi
26/12 bundi (passage par Chittorgarh) - Udaipur
27/12 Udaipur
28/12 Udaipur - Jodhpur
29/12 Jodhpur
30/12 Jodhpur
31/01 Jodhpur - Jaisalmer
01/01 Jaisalmer
02/01 Jaisalmer
03/01 Jaisalmer – ville étape pour retour Delhi à déterminer
04/01 ville étape pour retour Delhi à déterminer
05/01 Delhi
06/01 Delhi départ aéroport à 07h00
En effet la deuxième proposition me plait plus car cela me permet d’être plus longtemps dans certaines villes et de pouvoir flâner un peu plus, par contre il est vrai qu’il faut de toute façon faire l’étape obligatoire à Jaisalmer, mais au retour je ne sais pas par où passer et si c’est réalisable dans les délais.
Qu’en pensez-vous du deuxième itinéraire ?
Merci d’avance de réponses.
Mauro
Voila,
je suis en Inde du Sud la a fort cochi et j ai l intention de partir d ici jeudi. mon budget se serre pas mal et je me retrouve avec 130 euros en gros pour vivre jusqu qu au debut de decembre. mon depart pour la france se fera le 17 decembre. que me conseillez-vous ?
merci d avance a tous
je suis en Inde du Sud la a fort cochi et j ai l intention de partir d ici jeudi. mon budget se serre pas mal et je me retrouve avec 130 euros en gros pour vivre jusqu qu au debut de decembre. mon depart pour la france se fera le 17 decembre. que me conseillez-vous ?
merci d avance a tous
Bonjour
le voyage que je prépare est pour juillet 2011. Je souhaite partir seule avec mes filles de 10 et 12 ans en Inde pour 4 semaines en juillet mais je ne sais pas quelle région privilégiée.
j'aimerai bien évidemment que mes filles découvrent le taj Mahal et Varanasi mais pour le reste je suis indécise. je pense que le plus judicieux serait de rester dans le nord du pays. avez-vous des conseils de villes, sites, temples à ne pas rater et tous bons conseils pour voyager sans risques avec des enfants. d'avance merci
le voyage que je prépare est pour juillet 2011. Je souhaite partir seule avec mes filles de 10 et 12 ans en Inde pour 4 semaines en juillet mais je ne sais pas quelle région privilégiée.
j'aimerai bien évidemment que mes filles découvrent le taj Mahal et Varanasi mais pour le reste je suis indécise. je pense que le plus judicieux serait de rester dans le nord du pays. avez-vous des conseils de villes, sites, temples à ne pas rater et tous bons conseils pour voyager sans risques avec des enfants. d'avance merci
Bonjour à tous !
l'Inde est mon premier grand voyage. Pourquoi l'Inde ? tout simplement parce qu'une amie me l'a conseillé.Pourquoi l'ashram d'amma ? un: question de feeling et deux: pour le côté "sécur". J'avoue que partir seule m'effraie un peu.... mais une fois la-bas j'imagine que ça ira mieux. Je compte y séjourner 2 semaines au minimum( je tiens à faire une cure ayurvédique si possible) et quand j'aurai trouvé mes repères je partirai à l'aventure seule ou avec des compagnons de route (qui sait !)
l’inconvénient avec internet c'est qu'on trouve tout et rien à la fois de très concret .
Je me pose mille questions....de logistique biensûr .
Déjà je ne sais pas du tout combien de temps je vais y rester. Un mois serait bien mais si je veux rester plus longtemps quel genre de visa faut-il que je prenne?
est-il obligatoire de prendre une assistance voyage?
Y a t il des vaccins obligatoires et traitement contre le paludisme en prévention ? (je suis contre les vaccins mais si il faut y passer .....😕)
combien d'espèces je peux avoir sur moi ? et est-ce que je peux payer en euros?
J'arriverai à l'aéroport de Thiruvananthapuram et ensuite j'ai prévu de prendre le train jusqu'à Karunagappaly faut-il que je réserve à l'avance ou pas ? car je suis allée sur le site du railways et on peut pas dire qu'il y ait des départs toutes les demi-heures lol.
d'ailleurs est-il possible de prendre un billet d'avion avec une date de retour mais pouvoir rentrer plutôt ou plutard ? (je sais pas si ma question est très claire🤪)
bon déjà c'est pas mal je vais m'arrêter là pour l'instant ! c'est pas comme si je partais la semaine prochaine !!!🙂
Les questions viendront au fur et à mesure
Merci pour vos infos et n'hésitez pas à me raconter vos témoignages! Au plaisir de vous lire.
l'Inde est mon premier grand voyage. Pourquoi l'Inde ? tout simplement parce qu'une amie me l'a conseillé.Pourquoi l'ashram d'amma ? un: question de feeling et deux: pour le côté "sécur". J'avoue que partir seule m'effraie un peu.... mais une fois la-bas j'imagine que ça ira mieux. Je compte y séjourner 2 semaines au minimum( je tiens à faire une cure ayurvédique si possible) et quand j'aurai trouvé mes repères je partirai à l'aventure seule ou avec des compagnons de route (qui sait !)
l’inconvénient avec internet c'est qu'on trouve tout et rien à la fois de très concret .
Je me pose mille questions....de logistique biensûr .
Déjà je ne sais pas du tout combien de temps je vais y rester. Un mois serait bien mais si je veux rester plus longtemps quel genre de visa faut-il que je prenne?
est-il obligatoire de prendre une assistance voyage?
Y a t il des vaccins obligatoires et traitement contre le paludisme en prévention ? (je suis contre les vaccins mais si il faut y passer .....😕)
combien d'espèces je peux avoir sur moi ? et est-ce que je peux payer en euros?
J'arriverai à l'aéroport de Thiruvananthapuram et ensuite j'ai prévu de prendre le train jusqu'à Karunagappaly faut-il que je réserve à l'avance ou pas ? car je suis allée sur le site du railways et on peut pas dire qu'il y ait des départs toutes les demi-heures lol.
d'ailleurs est-il possible de prendre un billet d'avion avec une date de retour mais pouvoir rentrer plutôt ou plutard ? (je sais pas si ma question est très claire🤪)
bon déjà c'est pas mal je vais m'arrêter là pour l'instant ! c'est pas comme si je partais la semaine prochaine !!!🙂
Les questions viendront au fur et à mesure
Merci pour vos infos et n'hésitez pas à me raconter vos témoignages! Au plaisir de vous lire.
Je pars à Madras 4 mois pour faire un stage du 19 avril au 19 aout 2007. J'aurais voulu avoir quelques informations sur les arnaques dont je pourrais être victime lors de mon séjours, S'il y a des points ou je dois faire attention, Merci à tous
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars faire un voyage en Asie (Thailande, Inde et Cambodge) pendant 4 mois à peu près 🙂 et aujourd'hui j'ai acheté un billet de train par Internet sur le site indien IRCTC pour Delhi-Kannur (sud de l'Inde) pour le 25 nov. J'ai bien reçu la confirmation mais je suis en Waiting list 1. Est-ce quelqu'un peut me dire si ça lui ai déjà arrivé? et comment cela se passe-t-il? Est-ce que je pourrais quand même prendre ce train en direction du sud?
Merci pour vos réponses et conseils.
Je pars faire un voyage en Asie (Thailande, Inde et Cambodge) pendant 4 mois à peu près 🙂 et aujourd'hui j'ai acheté un billet de train par Internet sur le site indien IRCTC pour Delhi-Kannur (sud de l'Inde) pour le 25 nov. J'ai bien reçu la confirmation mais je suis en Waiting list 1. Est-ce quelqu'un peut me dire si ça lui ai déjà arrivé? et comment cela se passe-t-il? Est-ce que je pourrais quand même prendre ce train en direction du sud?
Merci pour vos réponses et conseils.
Je compte partir au rajasthan en juillet aout 2010 .
Vu que je serai serai probablement seul pour ce voyage et que je veux voyager sans trop de containtes de planning est il possible de prendre les trains et les bus au fure et a mesure du voyage sans passer par des réservations prises longtemps à l'avance .
Si vous avez l'expérience de cette région et de ces moyens de locomotion je serai ravi de vous lire .
Qui peut me conseiller (hôtels, parcours, location voiture + chauffeur, budget etc....) et nous aider à préparer notre voyage en Inde en août cet été avec 3 enfants en bas âge ? (7, 5 et 3).
Est-il possible de voir des animaux (sanctuaries) malgré la mousson ? nous déconseillez-vous de partir à cette période ou ailleurs en Inde ?
super merci
Bonsoir a ts,
Pour un second voyage en inde de deux mois, voici le parcours choisi. En tentant d'étblir le parcours en train, Il me semble tout de même un peu lourd, je veux dire fatigant au niveau trajet. Qu'en pensez vous? Jaipur chatterpur et Chennai, sont des villes que je ne peux pas contourner. Calcutta et Varanasi (déja fait) me tiennent a coeur.
Delhi Amristar Jaipur Chatterpur Chennai Puri Calcutta Varanasi Delhi
Toutes vos propositions de modulations sont les bienvenue.De même que quelque suggestion que se soit;-) Merci d'avance Bonne soirée
Pour un second voyage en inde de deux mois, voici le parcours choisi. En tentant d'étblir le parcours en train, Il me semble tout de même un peu lourd, je veux dire fatigant au niveau trajet. Qu'en pensez vous? Jaipur chatterpur et Chennai, sont des villes que je ne peux pas contourner. Calcutta et Varanasi (déja fait) me tiennent a coeur.
Delhi Amristar Jaipur Chatterpur Chennai Puri Calcutta Varanasi Delhi
Toutes vos propositions de modulations sont les bienvenue.De même que quelque suggestion que se soit;-) Merci d'avance Bonne soirée
Bonjour à tous,
Je me rends en Inde du Sud de janvier à mars 2016.
Je prévois de visiter quelques villes avant d'aller à Goa pour 2 ou 3 semaines.
Quels sont vos incontournables de l'Inde du Sud ?
Je n'ai vraiment aucune idée d'où je pourrai me rendre.
On m'a parler d'Amphi, de Hyderabad, et Pondichéry.
Si vous avez des conseils à faire partager , tout commentaire et le bienvenu, qu'est ce qui vous a plu/ému en Inde du Sud ?
Merci à tous !!
Souhila
Je me rends en Inde du Sud de janvier à mars 2016.
Je prévois de visiter quelques villes avant d'aller à Goa pour 2 ou 3 semaines.
Quels sont vos incontournables de l'Inde du Sud ?
Je n'ai vraiment aucune idée d'où je pourrai me rendre.
On m'a parler d'Amphi, de Hyderabad, et Pondichéry.
Si vous avez des conseils à faire partager , tout commentaire et le bienvenu, qu'est ce qui vous a plu/ému en Inde du Sud ?
Merci à tous !!
Souhila
Bonjour !
Avec mon mari, on a pour projet de parcours l'Asie (en gros Inde, Thaïlande, Laos, Vietnam, Chine, Japon, Corée du sud et Mongolie). J'en avais déjà parler il y a quelques temps sur le forum (j'avais demandé pour transsibérien, chine, etc...), mais entre temps, on a du venir habiter à la Réunion, donc cela à un peu bouleversé nos plans.
En tout cas, le projet est là, même s'il a été reporté et même si on n'a pas encore arrêté de date de départ.Ce sera pour la période de octobre ou novembre pour l'Inde. On prévoit 3 semaines dans chaque pays et 1 semaine de battement au cas où : soucis de retard, si ça nous plait trop...
Donc actuellement, on prépare notre périple petit à petit et on en est à notre début : l'Inde.
J'avais demandé en mp quelques conseils à Zebra1030 (merci !), et j'ai re-bidouiller mon parcours, sachant que comme je lui avait dit, l'Inde, nous fait un peu peur surtout parce que nous ne sommes pas habitués à la foule du coup, on veut y aller tranquille-doucement !
Départ de l'ile Maurice (on se prendra 3-4 jours de repos avant l'aventure !)
Maurice - Mumbai (ne supportant pas l'avion, je veux en faire le moins longtemps possible donc mumbai et pas dehli) Mumbai - 2 jours (faut que je me remette de l'avion)
TRAIN (on veut privilégier le train, forcément pas l'avion!!!)
Ahmadabad - étape d'une journée
TRAIN de nuit
Udaipur - 2/3 jours (est-ce suffisant ?)
TRAIN
Bundi - idem 2/3 jours ?
TRAIN de nuit
Agra - idem 2/3 jours ?
TRAIN
Allahabad --> dilemme : on n'ira pas à Vanarasi (ça ne nous tente vraiment pas), A Allahabad, il y a le Sangam où se rencontre les 2 fleuves sacrés, est-ce que vous connaissez cette ville et est-ce bien ? Sinon, j'avais lu que Chiktrakoot était pas mal ?! On hésite.On voudrait tout de même approcher les fleuves sacrés et voir des ghats.
donc normalement TRAIN
Patna - étape d'une journée --> dilemme : j'avais envie de jeter un oeil à Bodh Gaya, je voulais savoir si ça vaut le coup de l'ajouter au parcours ?
TRAIN de nuit
Siliguri/New Jailpaiguri - 1/2 jours pour récupérer du train
TOY TRAIN (qu'on souhaite vraiment faire !) Darjeeling (là où on a vraiment envie d'aller !) 3/4 jours ?
RETOUR Darjeeling - New Jailpaiguri - Calcutta (avion (grrrr...) mais pas trop long trajet pour Bangkok)
pour les trains, j'ai regardé le site officiel des trains indiens, et j'ai beaucoup lu les messages du forum. Sachant qu'on aime plus flâner que visiter des musées et on adore les jardins. voilà où on en est pour le moment. Vous en pensez quoi ? (pour une première approche de l'Inde)
merci d'avance pour vos remarques et conseils 😉
Avec mon mari, on a pour projet de parcours l'Asie (en gros Inde, Thaïlande, Laos, Vietnam, Chine, Japon, Corée du sud et Mongolie). J'en avais déjà parler il y a quelques temps sur le forum (j'avais demandé pour transsibérien, chine, etc...), mais entre temps, on a du venir habiter à la Réunion, donc cela à un peu bouleversé nos plans.
En tout cas, le projet est là, même s'il a été reporté et même si on n'a pas encore arrêté de date de départ.Ce sera pour la période de octobre ou novembre pour l'Inde. On prévoit 3 semaines dans chaque pays et 1 semaine de battement au cas où : soucis de retard, si ça nous plait trop...
Donc actuellement, on prépare notre périple petit à petit et on en est à notre début : l'Inde.
J'avais demandé en mp quelques conseils à Zebra1030 (merci !), et j'ai re-bidouiller mon parcours, sachant que comme je lui avait dit, l'Inde, nous fait un peu peur surtout parce que nous ne sommes pas habitués à la foule du coup, on veut y aller tranquille-doucement !
Départ de l'ile Maurice (on se prendra 3-4 jours de repos avant l'aventure !)
Maurice - Mumbai (ne supportant pas l'avion, je veux en faire le moins longtemps possible donc mumbai et pas dehli) Mumbai - 2 jours (faut que je me remette de l'avion)
TRAIN (on veut privilégier le train, forcément pas l'avion!!!)
Ahmadabad - étape d'une journée
TRAIN de nuit
Udaipur - 2/3 jours (est-ce suffisant ?)
TRAIN
Bundi - idem 2/3 jours ?
TRAIN de nuit
Agra - idem 2/3 jours ?
TRAIN
Allahabad --> dilemme : on n'ira pas à Vanarasi (ça ne nous tente vraiment pas), A Allahabad, il y a le Sangam où se rencontre les 2 fleuves sacrés, est-ce que vous connaissez cette ville et est-ce bien ? Sinon, j'avais lu que Chiktrakoot était pas mal ?! On hésite.On voudrait tout de même approcher les fleuves sacrés et voir des ghats.
donc normalement TRAIN
Patna - étape d'une journée --> dilemme : j'avais envie de jeter un oeil à Bodh Gaya, je voulais savoir si ça vaut le coup de l'ajouter au parcours ?
TRAIN de nuit
Siliguri/New Jailpaiguri - 1/2 jours pour récupérer du train
TOY TRAIN (qu'on souhaite vraiment faire !) Darjeeling (là où on a vraiment envie d'aller !) 3/4 jours ?
RETOUR Darjeeling - New Jailpaiguri - Calcutta (avion (grrrr...) mais pas trop long trajet pour Bangkok)
pour les trains, j'ai regardé le site officiel des trains indiens, et j'ai beaucoup lu les messages du forum. Sachant qu'on aime plus flâner que visiter des musées et on adore les jardins. voilà où on en est pour le moment. Vous en pensez quoi ? (pour une première approche de l'Inde)
merci d'avance pour vos remarques et conseils 😉
Coucou,
je pars en fevrier de Paris et j'arrive Cochin ...pour seulement 15 jours!..
Quel parcours (boucle) devont nous faire ???
avec notre sac à dos pour 2 et l'envie de voir du beau, du calme ...Merci de me proposer eventuellement votre parcours ideal !
a + ...
Ps: on pensait faire; cochin /montagne/mysore/...euhhhh on sait pas trop en fait !!! 😉
je pars en fevrier de Paris et j'arrive Cochin ...pour seulement 15 jours!..
Quel parcours (boucle) devont nous faire ???
avec notre sac à dos pour 2 et l'envie de voir du beau, du calme ...Merci de me proposer eventuellement votre parcours ideal !
a + ...
Ps: on pensait faire; cochin /montagne/mysore/...euhhhh on sait pas trop en fait !!! 😉
Bonjour à tous,
J'ouvre un énième sujet sur les trains en Inde, décidément ! Je suis confronté au dilemme : est-ce que je réserve avant de partir mais je n'ai pas de flexibilité ou est-ce que je réserve sur place (quelques jours avant le trajet).
Nous partons à 3 personnes pour 3 mois (max) en Inde, départ prévu début octobre. Nous avons prévu de faire la côte ouest du pays, voici l'itinéraire avec les transports prévus jusqu'a Mumbai :
- New delhi/manali : aller retour en bus - New delhi/agra : train - Agra/Jaipur : Train - Jaipur/ Jodhur : Train - Jodphur/ Ranakpur/ Udaipur : Train, bus, voiture ? - Udaipur/ Mumbai : Train (c'est surtout ce trajet qui me pose question)
La suite du voyage est moins calé, on hésite à continuer en train jusque dans le Kerala en s'arrêtant à Goa voir même un détour par Hampi. Si on gère mal notre temps, qu'on galère avec les trains, on prendraient un vol Mumbai/Cochin pour prendre notre temps dans le Kerala en fin de trip.
Pour les trajets cités plus haut, vaut il mieux tout réserver avant de partir ? Ou alors prendre sur place, par exemple réserver tout les trajets du Rajasthan à New delhi au retour de Manali à la gare ou l'office de tourisme ? Le trajet Udaipur/Mumbai est-il faisable en train ? vaut il mieux le réserver largement à l'avance (plusieurs semaines) pour ne pas rester bloqué à Udaipur ?
est-ce faisable en 3 mois ? j'ai joins la carte de notre itinéraire
Tellement de questions ^^ Et encore ça ne concerne que les trajets ! je n'ai pas précisé que c'est notre premier voyage en Inde, je fait donc appel à ceux qui connaissent mieux le pays ;-)
J'ouvre un énième sujet sur les trains en Inde, décidément ! Je suis confronté au dilemme : est-ce que je réserve avant de partir mais je n'ai pas de flexibilité ou est-ce que je réserve sur place (quelques jours avant le trajet).
Nous partons à 3 personnes pour 3 mois (max) en Inde, départ prévu début octobre. Nous avons prévu de faire la côte ouest du pays, voici l'itinéraire avec les transports prévus jusqu'a Mumbai :
- New delhi/manali : aller retour en bus - New delhi/agra : train - Agra/Jaipur : Train - Jaipur/ Jodhur : Train - Jodphur/ Ranakpur/ Udaipur : Train, bus, voiture ? - Udaipur/ Mumbai : Train (c'est surtout ce trajet qui me pose question)
La suite du voyage est moins calé, on hésite à continuer en train jusque dans le Kerala en s'arrêtant à Goa voir même un détour par Hampi. Si on gère mal notre temps, qu'on galère avec les trains, on prendraient un vol Mumbai/Cochin pour prendre notre temps dans le Kerala en fin de trip.
Pour les trajets cités plus haut, vaut il mieux tout réserver avant de partir ? Ou alors prendre sur place, par exemple réserver tout les trajets du Rajasthan à New delhi au retour de Manali à la gare ou l'office de tourisme ? Le trajet Udaipur/Mumbai est-il faisable en train ? vaut il mieux le réserver largement à l'avance (plusieurs semaines) pour ne pas rester bloqué à Udaipur ?
est-ce faisable en 3 mois ? j'ai joins la carte de notre itinéraire
Tellement de questions ^^ Et encore ça ne concerne que les trajets ! je n'ai pas précisé que c'est notre premier voyage en Inde, je fait donc appel à ceux qui connaissent mieux le pays ;-)
Bonjour 🙂,
J'entame un nouveau post sur notre circuit de cet été en Inde du sud, Tamil Nadu et Kerala. Du 1er Juillet 2013 au 26 Juillet 2013. Nous partons avec nos deux enfants de 12 et 13 ans en mode routard. Souhaitons aller au fil de notre circuit sans contraintes planifiées. En totale liberté ou presque, nous hésitons encore à prendre un chauffeur, pour ou contre.. le liberté du mode routard contre la sécurité d'un chauffeur (type Mokshatour TS India etc)... on a envie de faire du Bus et du train pour l'ambiance, la découverte de la diversité Indienne.
Bref nous voulons varier les plaisirs.
J'ai déjà lu pas mal de discussions, que pensez vous de ce trajet dans le délai à tenir, avec des enfants, quels transports adopter pour ces étapes etc... Merci bcps par avance de vos retours. David
· Chennai - on ne fera que atterir. · Mamallapuram · Vedantagul – bird sanctuary · Pondichery · Tanjore · Trichy · Rameswaram · Madurai · Periyar · Allepey · Cochin · Munnar · Kodaikanal · Ooty · Mysore · Bangalore · Velore · Kanchipuram · Chennai - on ne fera que décoller.
J'entame un nouveau post sur notre circuit de cet été en Inde du sud, Tamil Nadu et Kerala. Du 1er Juillet 2013 au 26 Juillet 2013. Nous partons avec nos deux enfants de 12 et 13 ans en mode routard. Souhaitons aller au fil de notre circuit sans contraintes planifiées. En totale liberté ou presque, nous hésitons encore à prendre un chauffeur, pour ou contre.. le liberté du mode routard contre la sécurité d'un chauffeur (type Mokshatour TS India etc)... on a envie de faire du Bus et du train pour l'ambiance, la découverte de la diversité Indienne.
Bref nous voulons varier les plaisirs.
J'ai déjà lu pas mal de discussions, que pensez vous de ce trajet dans le délai à tenir, avec des enfants, quels transports adopter pour ces étapes etc... Merci bcps par avance de vos retours. David
· Chennai - on ne fera que atterir. · Mamallapuram · Vedantagul – bird sanctuary · Pondichery · Tanjore · Trichy · Rameswaram · Madurai · Periyar · Allepey · Cochin · Munnar · Kodaikanal · Ooty · Mysore · Bangalore · Velore · Kanchipuram · Chennai - on ne fera que décoller.
Salut,
Je reviens d’un voyage de 25 jours en Inde du Sud, de Madras à Goa, tout empreint encore de la magie de ce subcontinent haut en couleurs. J’ai été tellement subjugué par les bas reliefs de MAMALLAPURAM et en particulier la Pénitence d’Arjuna, que j’ai choisi le pseudo d’ARJUNA. Le site tout entier est magnifique : la grotte du Tigre, la grotte de Trimurthi, la pénitence d’Arjuna, les 5 rathas, … et LE sublime Temple du rivage. On peut réellement parler de réalisations architecturales d’une toute grande beauté. Pondichéry, à environ 2 heures de Mamalla, c’est le contraste assuré, une autre facette de l’Inde, avec les habitations de nos ancêtres, ses rues ombragées, l’ashram de Sri Aurobindo (son silence, l’encens, les fleurs), ses églises et son marché au fleurs. J’ai beaucoup apprécié l’ambiance qui y règne. Après, c’est la découverte des temples hindouistes qui commence. En fait, j’avais lu que ces temples sont très actifs et très vivants et je voulais assister à un maximum de cérémonies et de rituels, ce que je vous conseille.
- A CHIDAMBARAM, il y a une cérémonie remarquable, accompagnée de musique indienne traditionnelle
- Les temples de GANGAIKONDACHOLAPURM, DARASURAM (la rénovation se poursuit) et de TANJORE, tout le monde le dira, sont de véritables chefs-d’oeuvre de la dynastie Chola. Mais le soir, avec les illuminations…on est sans souffle.
- Le temple de Srirangam à TRICHY est très grand (difficile à imaginer, comme ça de l’extérieur, d’ailleurs, on parle de villes-temples, je crois). Il y avait une cérémonie au bord du fleuve et là j’ai eu l’impression de toucher à la profondeur de la religion hindouiste.
- Et puis, toujours en crescendo, la ville-temple de MADURAI : des gopurams immenses avec des milliers de statues, des cérémonies à vous couper le souffle. On se croirait dans un film.
- RAMESHWARAM : un haut lieu de pèlerinage où des milliers de personnes viennent pour se laver de leurs péchés, surtout ceux qui n’ont pas encore d’enfants…
Au KERALA, changement de décor, on entre dans le paradis de la nature avec Munnar, Periyar, Kottayam, les Backwaters, Aleepy et Cochin. Le long de la route de Periyar à Munnar, ce sont des plantations de thé à perte de vue, les plantations d’épices et un climat très plaisant. Puis, on descend vers l’ouest et changement d’élément : l’eau et les backwaters (que l’on décrit comme une merveille de la nature) et que j’ai eu la chance de découvrir en houseboat et ça aussi, c’est une expérience inoubliable. Ces bateaux sont très confortables et on y est très bien « soignés ». Je mettrais 5 étoiles.
Puis, COCHIN, la vielle ville, le fort, le palais hollandais, la synagogue, les filets des pêcheurs chinois, le quartier des antiquaires, … et un fabuleux coucher de soleil sur la baie.
De là, OOTY, de nouveau une station dans les collines avec un climat très plaisant. J’ai pris le Toy train (à cause de sa petite locomotive) pour me rendre à Coonoor. C’est très pittoresque. Puis MYSORE, la ville du jasmin, de la soie et du santal, avec son palais de Maharaja, l’un des plus extraordinaires de l’Inde, paraît-il, sans oublier Chamundi Hill et le taureau Nandi, en géant.
J’ai terminé mon voyage par les trois joyaux de l’architecture Hoysala : SOMNATHPUR, HALEBID, BELUR.
Et bien sûr, les INDIENS. Je les ai trouvés aimables, souriants, serviables et ces impressions me resteront toujours. Autant vous dire que vu le périple, ça a été plus qu’une bonne idée de louer une voiture pour la totalité du voyage, de Madras à Bangalore. L’agence s’est aussi occupée de réserver les hôtels. Ils ont plusieurs bureaux en Inde du Sud, ils sont très efficaces et serviables. Question chauffeur, parfait. Le notre s’appelait William et j’en souhaite un pareil à tout le monde. Bon conducteur et connaissant très bien des lieux intéressants hors des sentiers battus.
Et quelque chose me dit que ce premier voyage en Inde du Sud ne sera pas le dernier.
Bon voyage à tout le monde !
Arjuna
Je reviens d’un voyage de 25 jours en Inde du Sud, de Madras à Goa, tout empreint encore de la magie de ce subcontinent haut en couleurs. J’ai été tellement subjugué par les bas reliefs de MAMALLAPURAM et en particulier la Pénitence d’Arjuna, que j’ai choisi le pseudo d’ARJUNA. Le site tout entier est magnifique : la grotte du Tigre, la grotte de Trimurthi, la pénitence d’Arjuna, les 5 rathas, … et LE sublime Temple du rivage. On peut réellement parler de réalisations architecturales d’une toute grande beauté. Pondichéry, à environ 2 heures de Mamalla, c’est le contraste assuré, une autre facette de l’Inde, avec les habitations de nos ancêtres, ses rues ombragées, l’ashram de Sri Aurobindo (son silence, l’encens, les fleurs), ses églises et son marché au fleurs. J’ai beaucoup apprécié l’ambiance qui y règne. Après, c’est la découverte des temples hindouistes qui commence. En fait, j’avais lu que ces temples sont très actifs et très vivants et je voulais assister à un maximum de cérémonies et de rituels, ce que je vous conseille.
- A CHIDAMBARAM, il y a une cérémonie remarquable, accompagnée de musique indienne traditionnelle
- Les temples de GANGAIKONDACHOLAPURM, DARASURAM (la rénovation se poursuit) et de TANJORE, tout le monde le dira, sont de véritables chefs-d’oeuvre de la dynastie Chola. Mais le soir, avec les illuminations…on est sans souffle.
- Le temple de Srirangam à TRICHY est très grand (difficile à imaginer, comme ça de l’extérieur, d’ailleurs, on parle de villes-temples, je crois). Il y avait une cérémonie au bord du fleuve et là j’ai eu l’impression de toucher à la profondeur de la religion hindouiste.
- Et puis, toujours en crescendo, la ville-temple de MADURAI : des gopurams immenses avec des milliers de statues, des cérémonies à vous couper le souffle. On se croirait dans un film.
- RAMESHWARAM : un haut lieu de pèlerinage où des milliers de personnes viennent pour se laver de leurs péchés, surtout ceux qui n’ont pas encore d’enfants…
Au KERALA, changement de décor, on entre dans le paradis de la nature avec Munnar, Periyar, Kottayam, les Backwaters, Aleepy et Cochin. Le long de la route de Periyar à Munnar, ce sont des plantations de thé à perte de vue, les plantations d’épices et un climat très plaisant. Puis, on descend vers l’ouest et changement d’élément : l’eau et les backwaters (que l’on décrit comme une merveille de la nature) et que j’ai eu la chance de découvrir en houseboat et ça aussi, c’est une expérience inoubliable. Ces bateaux sont très confortables et on y est très bien « soignés ». Je mettrais 5 étoiles.
Puis, COCHIN, la vielle ville, le fort, le palais hollandais, la synagogue, les filets des pêcheurs chinois, le quartier des antiquaires, … et un fabuleux coucher de soleil sur la baie.
De là, OOTY, de nouveau une station dans les collines avec un climat très plaisant. J’ai pris le Toy train (à cause de sa petite locomotive) pour me rendre à Coonoor. C’est très pittoresque. Puis MYSORE, la ville du jasmin, de la soie et du santal, avec son palais de Maharaja, l’un des plus extraordinaires de l’Inde, paraît-il, sans oublier Chamundi Hill et le taureau Nandi, en géant.
J’ai terminé mon voyage par les trois joyaux de l’architecture Hoysala : SOMNATHPUR, HALEBID, BELUR.
Et bien sûr, les INDIENS. Je les ai trouvés aimables, souriants, serviables et ces impressions me resteront toujours. Autant vous dire que vu le périple, ça a été plus qu’une bonne idée de louer une voiture pour la totalité du voyage, de Madras à Bangalore. L’agence s’est aussi occupée de réserver les hôtels. Ils ont plusieurs bureaux en Inde du Sud, ils sont très efficaces et serviables. Question chauffeur, parfait. Le notre s’appelait William et j’en souhaite un pareil à tout le monde. Bon conducteur et connaissant très bien des lieux intéressants hors des sentiers battus.
Et quelque chose me dit que ce premier voyage en Inde du Sud ne sera pas le dernier.
Bon voyage à tout le monde !
Arjuna
bonjour
Nous partons eau Kerala avec 2 enfants dans quelques mois pour 2 semaines.
Nous partons depuis Paris, où nous conseillez vous d'atterrir?
Ensuite pour un voyage plutôt authentique mais assez confortable avez-vous des adresses dans les plantations de thé (si possible un lieu assez isolé en pleine nature), un à la mer (plutot des paillottes) et un dans les réserves d'éléphants?
De plus comment peut on aller d'un endroit à l'autre? Y a-t-il des trains? Ou une voiture avec chauffeur, et où les trouver?
Pourriez vous nous dire quel est le meilleur livre guide?
merci d'avance, julia
merci d'avance, julia
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Bonjour les routard(e)s, Namaste aux amoureux de l'Inde !!!😉
Je vais aller faire un tour en solo dans le sud de l'Inde pendant 3 semaines du 23 janvier au 14 février 2010 : j’envisage de faire l’itinéraire classique Madras-Cochin (Tamil Nadu - Kerala) mais c’est juste une idée de départ… Quels itinéraires ou circuits sympas connaissez-vous ? Est-ce mieux de ne faire que le Kerala, et de garder le Tamil Nadu pour une autre année ? Je précise que j’adore la campagne et ses villages (si possible en louant un vélo de temps en temps), j’aime les rivières (j’ai entendu parler des houseboats ?) et aussi la montagne, j’aime un peu moins les plages et les villes bruyantes et polluées. Pour l’avion j’ai trouvé un Paris-Madras à environ 400-450 € (c’est pas donné !) et un Cochin-Paris à partir de 270 €. Il y a moins cher ?
L'an dernier je suis allé 3 semaines à Calcutta et dans l’Orissa (Bhubaneswar-Puri-Konarak), c’est mon plus beau voyage à ce jour, le plus émouvant en tous cas. Voir mon compte-rendu de voyage : http://voyageforum.com/v.f?post=2771919; Et l’année d’avant j'avais parcouru le Rajasthan en 3 semaines, c’était ma première expérience de voyage en solo et en routard. Mais ça m’avait moins plu que Calcutta et l’Orissa (la chaleur du désert c’est pas trop mon truc... j’ai un mauvais souvenir de ces journées où il faisait 38-40 degrés, c’était entre mi-mars et début avril, c’est pourquoi je pars plus tôt depuis cette expérience…)
En Inde du sud, je pense me déplacer en train et en bus, et j’envisage de ne pas prendre de traitement anti-palu car c’est hors période de mousson : qu’en pensez-vous ?
Quels sont les principaux endroits sympas à voir ? Vous me conseillez de rester combien de temps dans chaque endroit ?
J'aimerais aussi faire un peu de vélo et de yoga pendant ce séjour, et éventuellement un peu de méditation s'il y a des ashram sympa dans le coin...
Si tu vous avez des bons plans à me suggérer (que voir, où dormir, où manger, où faire du yoga ?) n'hésitez pas !... (vous pouvez aussi m'écrire en MP) PS : j'ai le GDR Inde du Sud 2009.
Merci de vos réponses !😎
Je vais aller faire un tour en solo dans le sud de l'Inde pendant 3 semaines du 23 janvier au 14 février 2010 : j’envisage de faire l’itinéraire classique Madras-Cochin (Tamil Nadu - Kerala) mais c’est juste une idée de départ… Quels itinéraires ou circuits sympas connaissez-vous ? Est-ce mieux de ne faire que le Kerala, et de garder le Tamil Nadu pour une autre année ? Je précise que j’adore la campagne et ses villages (si possible en louant un vélo de temps en temps), j’aime les rivières (j’ai entendu parler des houseboats ?) et aussi la montagne, j’aime un peu moins les plages et les villes bruyantes et polluées. Pour l’avion j’ai trouvé un Paris-Madras à environ 400-450 € (c’est pas donné !) et un Cochin-Paris à partir de 270 €. Il y a moins cher ?
L'an dernier je suis allé 3 semaines à Calcutta et dans l’Orissa (Bhubaneswar-Puri-Konarak), c’est mon plus beau voyage à ce jour, le plus émouvant en tous cas. Voir mon compte-rendu de voyage : http://voyageforum.com/v.f?post=2771919; Et l’année d’avant j'avais parcouru le Rajasthan en 3 semaines, c’était ma première expérience de voyage en solo et en routard. Mais ça m’avait moins plu que Calcutta et l’Orissa (la chaleur du désert c’est pas trop mon truc... j’ai un mauvais souvenir de ces journées où il faisait 38-40 degrés, c’était entre mi-mars et début avril, c’est pourquoi je pars plus tôt depuis cette expérience…)
En Inde du sud, je pense me déplacer en train et en bus, et j’envisage de ne pas prendre de traitement anti-palu car c’est hors période de mousson : qu’en pensez-vous ?
Quels sont les principaux endroits sympas à voir ? Vous me conseillez de rester combien de temps dans chaque endroit ?
J'aimerais aussi faire un peu de vélo et de yoga pendant ce séjour, et éventuellement un peu de méditation s'il y a des ashram sympa dans le coin...
Si tu vous avez des bons plans à me suggérer (que voir, où dormir, où manger, où faire du yoga ?) n'hésitez pas !... (vous pouvez aussi m'écrire en MP) PS : j'ai le GDR Inde du Sud 2009.
Merci de vos réponses !😎
Bonjour,
Je suis réunionnaise d'origine Indienne (mon grand père est né à Pondichéry) et je souhaite partir dans ce pays du 4/12 au 1er/01. Avec mon ami, on a projeté de faire l'Inde du sud pour justement visiter Pondichery. En lisant le routard, on s'est décidé pour un trajet Bombay/Madras en passant par Goa, Cochin et bien sûr Pondichery.
Mes questions : que me conseillez-vous, les incontournables, les beaux paysages, sachant qu'on souhaiterait être dans des endroits peu touristiques dans la mesure du possible et dépaysement total ? les températures sont elles douces en cette période ? il y a des auberges, des chambres d'hôtes ou uniquement des hotels ? le trajet idéal est de démarrer par Bombay ou de finir pas cette ville ? on terminera notre voyage par Noël et Jour de l'an, ces fêtes sont-elles importantes là-bas ? Où peut-on fêter la fin d'année plutôt dans l'ouest ou dans l'est ?
Merci de me conseiller sur ces sujets
A bientôt



