Bonjour à tous
Nous serons en Equateur avec ma femme à partir de fin octobre afin de rechercher un local pour ouvrir, reprendre ou racheter un café culturel ou un petit hotel. Nos préférences sont Quito et Cuenca mais nous restons ouverts sur d'autres endroits (hors Amazonie) suivant opportunité.
Je précise que nous connaissons le pays pour y avoir passé plusieurs mois en 2008 tout comme le Perou qui est notre deuxième choix comme pays pour investir.
Si il y a des personnes qui ont des propositions, des contacts, une expérience du même type à faire partager, nous sommes preneurs ;-)
Merci
Bonjour à tous/toutes,
Je pars pr 11 mois en amérique du sud en juillet.
De juillet à janvier, je descends la cordillère des andes depuis l'Equateur jusqu'en Argentine.
Mon but est évidemment de visiter des différents pays et rencontrer leurs habitants, mais aussi de faire pas mal d'ascensions et de treks de haute montagne. J'aime bcp la montagne, j'aime l'escalade (sur SAE), mais je n'ai pas du tout d'expérience de haute montagne, d'alpinisme ou de rando galcière.
Mes 2 questions sont les suivantes:
1. En étant motivée et partant du principe que je n'aurai pas le mal des montagnes, est ce que les treks sur la cordillère et ascensions (en utilisant crampons...) sont accessibles à des débutants?
2. Quel est le matos nécessaire précisément? Je vais bien évidemment investir dans une veste 3 couches, chaussures cramponables, vêtements techniques, duvet, etc.... Mais quel est le niveau de technicité nécessaire? On trouve de tout à tous les prix et je ne désire pas être sous ou sur équipée. De même pr le duvet, du -10°C est il suffisant ou faut il viser une t° plus inférieure?
Merci en ts cas à tous ceux qui en ont fait l'expérience vos commentaires qui m'aideront à préparer au mieux mon voyage!
Thanks a lot
Cath
Je pars pr 11 mois en amérique du sud en juillet.
De juillet à janvier, je descends la cordillère des andes depuis l'Equateur jusqu'en Argentine.
Mon but est évidemment de visiter des différents pays et rencontrer leurs habitants, mais aussi de faire pas mal d'ascensions et de treks de haute montagne. J'aime bcp la montagne, j'aime l'escalade (sur SAE), mais je n'ai pas du tout d'expérience de haute montagne, d'alpinisme ou de rando galcière.
Mes 2 questions sont les suivantes:
1. En étant motivée et partant du principe que je n'aurai pas le mal des montagnes, est ce que les treks sur la cordillère et ascensions (en utilisant crampons...) sont accessibles à des débutants?
2. Quel est le matos nécessaire précisément? Je vais bien évidemment investir dans une veste 3 couches, chaussures cramponables, vêtements techniques, duvet, etc.... Mais quel est le niveau de technicité nécessaire? On trouve de tout à tous les prix et je ne désire pas être sous ou sur équipée. De même pr le duvet, du -10°C est il suffisant ou faut il viser une t° plus inférieure?
Merci en ts cas à tous ceux qui en ont fait l'expérience vos commentaires qui m'aideront à préparer au mieux mon voyage!
Thanks a lot
Cath
bonjour,
on est deux jeunes filles qui partent la semaine prochaine du paraguay direction bolivie perou equateur... IL NOUS RESTE 5 MOIS et l ideal serait en equateur ds un projet ecotourisme.. on souhaiterais s investir ds un projet de benevolat..
auriez vous quelque bon plan si vous plait?
merci d avance pour vos precieuses reponses🙂
on est deux jeunes filles qui partent la semaine prochaine du paraguay direction bolivie perou equateur... IL NOUS RESTE 5 MOIS et l ideal serait en equateur ds un projet ecotourisme.. on souhaiterais s investir ds un projet de benevolat..
auriez vous quelque bon plan si vous plait?
merci d avance pour vos precieuses reponses🙂
Bonjour,
Je suis en fin de quarantaine. Les enfants sont maintenant grands et j'ai fait ma part pour la société dans laquelle j'ai vécu. Je suis française, résidente au Québec depuis plus de 26 ans. Aujourd'hui, le climat ne me va plus du tout. Et pourtant, je suis une personne en excellente forme physique et mentalement équilibrée.
J'ai lu les nombreux commentaires qui ont été inscrits sur ce site au sujet de tout ce qui concerne "l'humanitaire". Je crois sincèrement que quelles que soient les raisons, chacun peut avoir la sienne de choisir à un moment donné de sa vie de participer et de s'investir dans quelque chose de différent et de nouveau. Mais je ne veux pas parler de cette question là. Le sujet a été amplement traité.
C'est ce que je suis : une personne flexible, efficace, connaissante, d'âge mature avec toute une expérience de vie. J'ai beaucoup de compétence et de facilité d'adaptation et d'apprentissage. Je parle français, anglais et je suis en train d'apprendre l'espagnol. Je maîtrise très bien les outils informatiques (même l'infographie) et je suis également conceptrice de sites Internet. J'ai des connaissances en construction, jardinage et le travail de la terre ne me fait pas peur. De plus, j'ai enseigné dans des communautés Inuit. Et j'ai tous les mois de toutes les années à venir à offrir. Je parle donc de quelque chose d'assez durable et non pas de quelques jours ou mois passés dans une ONG.
Ce que je souhaite, c'est vous demander des idées et des suggestions, peut-être même trouver une ou des personnes intéressées par un projet à la recherche de quelqu'un pour aider à le monter, l'organiser et le mettre au monde. Ou quelqu'un qui a déjà démarré un projet et qui souhaite s'entourer d'une personne qui a immensément de temps à offrir ! Ma seule restriction (raison personnelle) réside dans le lieu où intervenir. Ce serait essentiellement dans des régions rurales en Équateur ou en Guyane.
S'il vous plaît, commentaires, jugements ou idées préconçues, abstenez-vous. Si quelqu'un d'entre vous pense avoir ou veut partager une idée suite à ce que je viens d'écrire, je me ferai un plaisir de le lire. Merci.
Je suis en fin de quarantaine. Les enfants sont maintenant grands et j'ai fait ma part pour la société dans laquelle j'ai vécu. Je suis française, résidente au Québec depuis plus de 26 ans. Aujourd'hui, le climat ne me va plus du tout. Et pourtant, je suis une personne en excellente forme physique et mentalement équilibrée.
J'ai lu les nombreux commentaires qui ont été inscrits sur ce site au sujet de tout ce qui concerne "l'humanitaire". Je crois sincèrement que quelles que soient les raisons, chacun peut avoir la sienne de choisir à un moment donné de sa vie de participer et de s'investir dans quelque chose de différent et de nouveau. Mais je ne veux pas parler de cette question là. Le sujet a été amplement traité.
C'est ce que je suis : une personne flexible, efficace, connaissante, d'âge mature avec toute une expérience de vie. J'ai beaucoup de compétence et de facilité d'adaptation et d'apprentissage. Je parle français, anglais et je suis en train d'apprendre l'espagnol. Je maîtrise très bien les outils informatiques (même l'infographie) et je suis également conceptrice de sites Internet. J'ai des connaissances en construction, jardinage et le travail de la terre ne me fait pas peur. De plus, j'ai enseigné dans des communautés Inuit. Et j'ai tous les mois de toutes les années à venir à offrir. Je parle donc de quelque chose d'assez durable et non pas de quelques jours ou mois passés dans une ONG.
Ce que je souhaite, c'est vous demander des idées et des suggestions, peut-être même trouver une ou des personnes intéressées par un projet à la recherche de quelqu'un pour aider à le monter, l'organiser et le mettre au monde. Ou quelqu'un qui a déjà démarré un projet et qui souhaite s'entourer d'une personne qui a immensément de temps à offrir ! Ma seule restriction (raison personnelle) réside dans le lieu où intervenir. Ce serait essentiellement dans des régions rurales en Équateur ou en Guyane.
S'il vous plaît, commentaires, jugements ou idées préconçues, abstenez-vous. Si quelqu'un d'entre vous pense avoir ou veut partager une idée suite à ce que je viens d'écrire, je me ferai un plaisir de le lire. Merci.
Bonjour,
Cet été nous prévoyons (ma femme et moi même) de partir pour 3 semaines en Equateur et Colombie. Nous arrivons le 10 Août à Quito et notre vol de retour part de Bogota le 30 Août. Pour info mon frère vis à Bogota. J'aimerais avoir vos conseils afin de préparer notre parcours. Il me semble important d'aller aux Galapagos mais à part ceci, je n'ai aucune idée des choses à faire. Peut on voyager sereinement en bus entre Quito et Bogota? Pour les Galapagos je pense que 2 jours sur place nous suffirons Pour le reste, je sèche...
Quels guides conseillez vous?
Merci d'avance pour votre aide A+
Cet été nous prévoyons (ma femme et moi même) de partir pour 3 semaines en Equateur et Colombie. Nous arrivons le 10 Août à Quito et notre vol de retour part de Bogota le 30 Août. Pour info mon frère vis à Bogota. J'aimerais avoir vos conseils afin de préparer notre parcours. Il me semble important d'aller aux Galapagos mais à part ceci, je n'ai aucune idée des choses à faire. Peut on voyager sereinement en bus entre Quito et Bogota? Pour les Galapagos je pense que 2 jours sur place nous suffirons Pour le reste, je sèche...
Quels guides conseillez vous?
Merci d'avance pour votre aide A+
Bonjour,
Nous préparons un voyage de 6 mois en Amérique latine. Ce périple débute en compagnie de 2 amies qui resteront avec nous durant 3 semaines en Equateur. Afin d'optimaliser leur séjour, nous planifions actuellement cette partie du voyage.
J'aurais aimé votre avis sur un arrêt entre Banos et Riobamba dans la communauté indigène de Calpi (www.ahuana.com).
Combien de temps est-il conseillé d'y rester? Comment s'investir au maximum en ne restant que quelques jours? Si vous y êtes allés, quel fut votre expérience? Est-il conseillé de réserver à l'avance?
Merci d'avance
Laurence
Nous préparons un voyage de 6 mois en Amérique latine. Ce périple débute en compagnie de 2 amies qui resteront avec nous durant 3 semaines en Equateur. Afin d'optimaliser leur séjour, nous planifions actuellement cette partie du voyage.
J'aurais aimé votre avis sur un arrêt entre Banos et Riobamba dans la communauté indigène de Calpi (www.ahuana.com).
Combien de temps est-il conseillé d'y rester? Comment s'investir au maximum en ne restant que quelques jours? Si vous y êtes allés, quel fut votre expérience? Est-il conseillé de réserver à l'avance?
Merci d'avance
Laurence
Bonjour a tous,
Je suis a la recherche d'une association ou d'une ong pour partir en amerique latine? Je voudrais passer trois mois minimum en tant que volontaire mais dans une association fiable ou je dois juste payer mon hebergement, ma nourriture et mon billet d'avion!!!!
Je ne veut pas payer 1000 euros pour passer un mois ou quoi que ce soi, je veux aider et donner de mon temps mais rien avoir a payer en contre partis....es ce que c'est possible?
En ce moment, je suis en relation avec une association GRUPO GAME qui se trouve en equateur; Es ce que quelqu'un connait? Es ce que quelqu'un est deja partis avec GRUPO GAME? Es ce que vous pouvez me donner plusieurs informations?
Merci pour tout renseignement antoine
Je suis a la recherche d'une association ou d'une ong pour partir en amerique latine? Je voudrais passer trois mois minimum en tant que volontaire mais dans une association fiable ou je dois juste payer mon hebergement, ma nourriture et mon billet d'avion!!!!
Je ne veut pas payer 1000 euros pour passer un mois ou quoi que ce soi, je veux aider et donner de mon temps mais rien avoir a payer en contre partis....es ce que c'est possible?
En ce moment, je suis en relation avec une association GRUPO GAME qui se trouve en equateur; Es ce que quelqu'un connait? Es ce que quelqu'un est deja partis avec GRUPO GAME? Es ce que vous pouvez me donner plusieurs informations?
Merci pour tout renseignement antoine
Sur la fiche technique de Nouvelles frontières ils disent de prévoir des températures de -10° (sous tente), est-ce qu'en septembre on a des températures aussi froides la nuit, sous tente ?
Décathlon propose pas mal de duvets mais qui garantissent une bonne protection jusqu'à 0°, alors est-ce que ça vaut le coup que j'investisse dans des duvets beaucoup plus chers pour -10 ° ?
Merci de vos conseils
Décathlon propose pas mal de duvets mais qui garantissent une bonne protection jusqu'à 0°, alors est-ce que ça vaut le coup que j'investisse dans des duvets beaucoup plus chers pour -10 ° ?
Merci de vos conseils
Bonjour
La discussion sur ce thème a peut-être déjà été ouverte, mais je n'ai pas trouvé de réponse sur le site... alors je me lance.
Voilà : j'ai un camescope numérique (Panasonic, mais la marque n'a aucune importance...😏) dont je me sers régulièrement, notamment en balade far from home. Jusqu'ici, pas de problème pour recharger les batteries (avec le chargeur d'origine, déconnecté du camescope). Mais je dois me rendre en Equateur, où le courant est à 110V : d'après ce qui est gravé au-dessous, mon chargeur fonctionne sur "100-240 V", à 50-60 Hz : ces indications peuvent-elles me garantir une bonne charge de mes batteries sur 110 V
Quelqu'un a-t-il l'expérience de ce genre de problème ? Ou dois-je vraiment investir dans un adaptateur difficile à trouver, probablement lourd et cher ??
Par ailleurs (bon c'est un autre sujet, mais tant pis...) je suis à la recherche d'un bon sac "mixte" photo-rando pas trop onéreux ( les Ushuaia, pourtant formidables, n'existent plus, et les Loewepro coûtent une fortune 🙁 !)
Toutes vos suggestions sont les bienvenues ! Merci d'avance...
La discussion sur ce thème a peut-être déjà été ouverte, mais je n'ai pas trouvé de réponse sur le site... alors je me lance.
Voilà : j'ai un camescope numérique (Panasonic, mais la marque n'a aucune importance...😏) dont je me sers régulièrement, notamment en balade far from home. Jusqu'ici, pas de problème pour recharger les batteries (avec le chargeur d'origine, déconnecté du camescope). Mais je dois me rendre en Equateur, où le courant est à 110V : d'après ce qui est gravé au-dessous, mon chargeur fonctionne sur "100-240 V", à 50-60 Hz : ces indications peuvent-elles me garantir une bonne charge de mes batteries sur 110 V
Quelqu'un a-t-il l'expérience de ce genre de problème ? Ou dois-je vraiment investir dans un adaptateur difficile à trouver, probablement lourd et cher ??
Par ailleurs (bon c'est un autre sujet, mais tant pis...) je suis à la recherche d'un bon sac "mixte" photo-rando pas trop onéreux ( les Ushuaia, pourtant formidables, n'existent plus, et les Loewepro coûtent une fortune 🙁 !)
Toutes vos suggestions sont les bienvenues ! Merci d'avance...
Bonjour,
Quelqu'un serait-il s'il est obligé de fournir les différentes pièces traduites et notifiées pour se procurer un visa de tourisme (6 mois) en Equateur, auprès du service de migration ? Je pense notamment au justificatif de solvabilité bancaire...
Merci !
Quelqu'un serait-il s'il est obligé de fournir les différentes pièces traduites et notifiées pour se procurer un visa de tourisme (6 mois) en Equateur, auprès du service de migration ? Je pense notamment au justificatif de solvabilité bancaire...
Merci !
bon alors voila l histoire:
je suis en equateur et j ai entendu parler de tribues jivaros qui seraient vers puyo et macas.
ca me dirait bien d y aller, mais il faudrait que je sache d abord:
1-si ca vaut le coup;
2-le prix des guides;
3-si ce n est pas moins cher et/ou plus interessant autour d iquitos au perou ou leticia en colombie.
donc merci d avance pour vos reponses...
Equateur ou Uruguay? qui a fait l'un ou l'autre de ces deux pays pour comparer leur intérêt quant aux prix pratiqués (hébergement, repas, visites, trajets……) et au climat
Merci de votre aide
j'aimerais avoir de l'informations sur puerto lopez
hotel recommandé et les prix approximatif...
comme je suis du canada, devrais-je prendre un vol montréal - guayaquil...
et ensuite prendre soit un bus ou taxi vers puerto lopez...qu'elle est la meilleure alternative
combien de temps guayaquil - puerto lopez
j'ai eu comme informations l'hotel monte libano...est ce que quelqu'un connait
bref...je ne connais pas du tout cet endroit et j'aimerais avoir le plus d'infos possible
toutes informations est la bienvenue...
merci d'avance
hotel recommandé et les prix approximatif...
comme je suis du canada, devrais-je prendre un vol montréal - guayaquil...
et ensuite prendre soit un bus ou taxi vers puerto lopez...qu'elle est la meilleure alternative
combien de temps guayaquil - puerto lopez
j'ai eu comme informations l'hotel monte libano...est ce que quelqu'un connait
bref...je ne connais pas du tout cet endroit et j'aimerais avoir le plus d'infos possible
toutes informations est la bienvenue...
merci d'avance
bonjour à tous,
je suis nouvelle sur le forum et j'aimerai des renseignement ( bien entendu!)
voilà, mon mari a trouvé une offre d'emploi à el quinche avec possibilité de logement sur place ou à quito c'est pourquoi j'ai besoin de savoir quelques petites choses....
nous avons entendu dire qu'à quito le soir il ne valait mieux pas sortir.... 🙁
les loyers et le coût de la vie qu'en est il?
combien de temps est ce que ça peut prendre pour avoir un visa de travail, le système de santé est il couteux?
et surtout est ce que'on s 'acclimate bien à l'altitude je precsie mon cher et tendre est hollandais donc plus habitué à vivre en dessous du niveau de la mer su'à 2500 au dessus😉
tout ce que vous m'apprendre sera le bienvenue... merci d'avance hélène
tout ce que vous m'apprendre sera le bienvenue... merci d'avance hélène
bonjour a tous, je viens un peu aux renseignements car je pars pour l'equateur le 12 sept tout seul en passant par lima,
je voulais savoir si quelqu'un connaissant l'association GRUPO GAME en equateur et si elle etait fiable car je vais la bas pour faire une mission en tant que volontaire.
Apparement je dormirai dans une maison de volontaire et donnerai des cours de francais a des enfant de 8 a 12 ans et ferai du sport aussi
Si quelqu'un pars vers cette date, ou qui veut faire une mission contacter moicardu.ant@voila.fr car c'est la 1ere fois que je pars tout seul J'aimerai savoir si quelqu'un connait d'autres associations humanitaires ou il ne faut pas payer, juste payer son logement et sa nourriture.
merci
Si quelqu'un pars vers cette date, ou qui veut faire une mission contacter moicardu.ant@voila.fr car c'est la 1ere fois que je pars tout seul J'aimerai savoir si quelqu'un connait d'autres associations humanitaires ou il ne faut pas payer, juste payer son logement et sa nourriture.
merci
Bien le bonjour a vous tous!
Après un voyage en routard de 5 mois en Europe de l'Est et de 2 mois au Mexique, je compte cette fois partir 9 mois en Amérique du Sud (Equateur, Pérou et si possible en Bolivie). Maintenant que j'ai acquis un peu d'expérience je veux me rendre utile et pas me contenter d'observer. Je veux faire une premiere expérience dans l'humanitaire le bénévolat, j'ai besoin de conseils, plein de conseils.
Pour commencer,
Quelqu'un peut il me donner des infos sur l'intérêt des projets humanitaires d'associations tels que WEP(World Education Program) ou Inter-S��jour? (proposant par ex : 4 semaines de cours d'espagnol/8 à 12 semaines de projets humanitaires)
N'ayant encore aucune expérience dans la solidarité internationale et peu de qualification professionnelle, est-ce une bonne voie pour une vrai premiere expérience dans l'humanitaire?
Si vous connaissez d'autres voies ou de meilleurs assos (j'entend par là, avec de vrai projets humanitaires) vous avez toute mon attention!
Merci d'avance les amis😛
Quelqu'un peut il me donner des infos sur l'intérêt des projets humanitaires d'associations tels que WEP(World Education Program) ou Inter-S��jour? (proposant par ex : 4 semaines de cours d'espagnol/8 à 12 semaines de projets humanitaires)
N'ayant encore aucune expérience dans la solidarité internationale et peu de qualification professionnelle, est-ce une bonne voie pour une vrai premiere expérience dans l'humanitaire?
Si vous connaissez d'autres voies ou de meilleurs assos (j'entend par là, avec de vrai projets humanitaires) vous avez toute mon attention!
Merci d'avance les amis😛
Bonjour à tous,
Je viens de Suisse et je suis maintenant depuis 4 mois en Equateur où je travaille comme volontaire. Je viens raconter un peu mon experience sur le forum parce que c'est par l'intermediaire de forum comme celui-ci que j'ai trouve l'organisation qui m'accueille actuellement. Et j'espere que je pourrai aider certains d'entre vous!
Donc je vis a Quito, dans une maison de volontaires. Cette agence est en lien avec plein de centres, d'ecoles, d'institutions, ... a Quito et dans d'autres regions d'Equateur aussi. A mon arrivee, on m'a demande les domaines qui m'interessaient, j'ai pu visiter plusieurs centres et j'ai choisi ce qui me plaisait le plus.
J'ai par exemple travaille 3 mois dans une ecole pour enfants sourds. J'ai travaille aussi dans une garderie d'un quartier pauvre de Quito. Pour changer un peu d'air, je suis allee durant une semaine sur la côte construire des maisons pour des gens extremement defavorises. J'ai aussi differents projets pour le reste de mon annee ici, en Equateur. Je pense aller faire un mois de volontariat aux Galapagos en mars puis je vais peut-etre aller donner un peu de moi dans une communaute dans la foret amazonienne.
Voila, n'hesitez pas a me repondre ou a me contacter directement sur mon mail pour plus d'infos!
Bonjour,
Au vu du titre comme vous pouvez le voir je suis partagée...particulièrement par le fait que mon budget ne me permettra pas de prendre un avion pour Iquitos or j'aurais vraiment aimé visiter la région amazonienne, qui semble plus facilement accessible en équateur ! Peut-être y a t'il une autre solution depuis le pérou...Après avoir chercher j'ai vu que certaines personnes parlent de Tarapoto au Pérou. Qu'en pensez-vous ?
Car pour l'instant suite à mes recherches, mes incontournables seraient : la cordillère blanche, le canyon del colca et le trek via le choquequirao pour rejoindre le machu picchu. 5 semaines au Pérou seraient donc de loin la meilleure solution...pour ne pas passer à côté de tout ça!
Merci d'avance pour vos réponses !
Bonjour à tous !
Le plus long voyage de ma vie prend forme "poco a poco" ! Mais quelques questions essentielles sont encore là...
Tout d'abord, j'ai changé mon idée de départ qui était de traverser l'amérique du sud au complet... En effet, je prendrais la route comme certains depuis Quito direction Ushuaia aux alentours du 20 Mars avec une arrivée vers le 15 Aout.
Sachez que je n'ai pas le choix d'effectuer ce voyage en hiver car mes vacances scolaires tombent à ce moment là. Ensuite, je tiens à faire le voyage dans ce sens là et pas dans l'autre.
La première et principale question étant le climat... En effet, quelles températures vais-je avoir?? Je prévois d'être -en bolivie à peu près fin Avril. - en argentine fin Mai. - à Mendoza fin Juin. - à Ushuaia le 15 Aout maxi.
Selon les stats je vais avoir froid en Bolivie et en patagonie (-5°???) La dessus, j'aimerais avoir vos confirmations ... Sachez que je compte montez en altitude, de toute les façons pas trop le choix je crois...
Ensuite se pose la question de l'équipement en conséquence. Je pense m'acheter ici au canada: - un duvet synthétique (-18°) - un matelas avec une bonne isolation - une tente une place 3 saisons avec très bonne étancheité. - vélo avec sacoches étanches. - peu de vétements vraiment chauds pour le départ ( je compte m'équiper au fur et à mesure ).
Sinon pour ce qui est de la distance par rapport au temps, je me pense capable d'effectuer cela. En effet, je suis en très bonne condition physique et j'ai un mental d'acier! Enfin, malgré une motivation à toute épreuve, est-ce tout simplement possible? Froid vraiment intense? routes eneigées donc impossible d'avancer ?
Merci à tous d'avance !
Le plus long voyage de ma vie prend forme "poco a poco" ! Mais quelques questions essentielles sont encore là...
Tout d'abord, j'ai changé mon idée de départ qui était de traverser l'amérique du sud au complet... En effet, je prendrais la route comme certains depuis Quito direction Ushuaia aux alentours du 20 Mars avec une arrivée vers le 15 Aout.
Sachez que je n'ai pas le choix d'effectuer ce voyage en hiver car mes vacances scolaires tombent à ce moment là. Ensuite, je tiens à faire le voyage dans ce sens là et pas dans l'autre.
La première et principale question étant le climat... En effet, quelles températures vais-je avoir?? Je prévois d'être -en bolivie à peu près fin Avril. - en argentine fin Mai. - à Mendoza fin Juin. - à Ushuaia le 15 Aout maxi.
Selon les stats je vais avoir froid en Bolivie et en patagonie (-5°???) La dessus, j'aimerais avoir vos confirmations ... Sachez que je compte montez en altitude, de toute les façons pas trop le choix je crois...
Ensuite se pose la question de l'équipement en conséquence. Je pense m'acheter ici au canada: - un duvet synthétique (-18°) - un matelas avec une bonne isolation - une tente une place 3 saisons avec très bonne étancheité. - vélo avec sacoches étanches. - peu de vétements vraiment chauds pour le départ ( je compte m'équiper au fur et à mesure ).
Sinon pour ce qui est de la distance par rapport au temps, je me pense capable d'effectuer cela. En effet, je suis en très bonne condition physique et j'ai un mental d'acier! Enfin, malgré une motivation à toute épreuve, est-ce tout simplement possible? Froid vraiment intense? routes eneigées donc impossible d'avancer ?
Merci à tous d'avance !
En Equateur, le train n’est pas un moyen de transport populaire mais il offre néanmoins la possibilité aux touristes de se déplacer à travers le pays de manière confortable et en empruntant des itinéraires aux paysages somptueux, très différents de ceux que vous pourriez découvrir en passant par la route. De plus, grâce aux nombreux arrêts et aux plateformes des wagons, le voyage en train vous offre la possibilité de faire de très belles photos. En septembre 2017 j’ai donc organisé mon parcours en Equateur en utilisant le train à chaque fois que cela était possible
:
- De Guayaquil à Alausi : tren Costa - Sierra
- D’Ambato à Quito Tren de Los Volcanes
- D’Otavalo à Salinas : Tren de la Liberdad

J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.
trenecuador.com/es/expediciones/



J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.
trenecuador.com/es/expediciones/


Bonjour, je pars très bientôt en Equateur pour une durée de 7 mois, mais je viens d'apprendre que j'aurais dû durant mon précédent voyage en juillet dernier faire validé mon visa! Je ne l'ai malheureusement pas fait, et je peux donc rester seulement 3 mois en Equateur en tant que touriste...
Est ce qu'il y a une solution possible à mon problème pour pouvoir rester ? Prolonger ma carte de touriste? Ou pouvoir valider mon visa malgré le temps écoulé ?
Merci, cordialement
Mathilde
Est ce qu'il y a une solution possible à mon problème pour pouvoir rester ? Prolonger ma carte de touriste? Ou pouvoir valider mon visa malgré le temps écoulé ?
Merci, cordialement
Mathilde
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture �� 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.
- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture �� 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
salut,
connaissez vous des sites de plongee (PMT ou bouteille) en equateur ?? merci et a+
jeanfi
connaissez vous des sites de plongee (PMT ou bouteille) en equateur ?? merci et a+
jeanfi
Bonjour,
Je reviens d'un mois en Thaïlande où on a eu à deux reprises des problèmes avec des chiens. Une fois, je me suis fait mordre (heureusement, légèrement). Je pars en septembre pour un an en Amérique Latine (Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine). J'aimerais avoir des conseils de voyageurs ayant peur des chiens qui ont voyagé sur ce continent ou ailleurs. Comment avez-vous géré les chiens? J'ai lu quelque part qu'un sifflet à ultra-son pouvait aider. Est-ce vrai? Je suis vaccinée contre la rage et j'ai eu une dose de vaccin curatif suite à ma morsure. Je n'ai vraiment pas envie que cela me pourrisse mon voyage et m'angoisse quand je sors marcher (j'aime bien me déplacer à pied chaque fois que c'est possible). Je sais que certaines personnes n'ont pas peur des chiens et trouvent ces questions exagérées mais quand on n'a pas l'habitude, ce n'est pas évident d'adopter l'attitude adéquate.
Merci d'avance de vos conseils et/ou témoignages,
Laurence
Je reviens d'un mois en Thaïlande où on a eu à deux reprises des problèmes avec des chiens. Une fois, je me suis fait mordre (heureusement, légèrement). Je pars en septembre pour un an en Amérique Latine (Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine). J'aimerais avoir des conseils de voyageurs ayant peur des chiens qui ont voyagé sur ce continent ou ailleurs. Comment avez-vous géré les chiens? J'ai lu quelque part qu'un sifflet à ultra-son pouvait aider. Est-ce vrai? Je suis vaccinée contre la rage et j'ai eu une dose de vaccin curatif suite à ma morsure. Je n'ai vraiment pas envie que cela me pourrisse mon voyage et m'angoisse quand je sors marcher (j'aime bien me déplacer à pied chaque fois que c'est possible). Je sais que certaines personnes n'ont pas peur des chiens et trouvent ces questions exagérées mais quand on n'a pas l'habitude, ce n'est pas évident d'adopter l'attitude adéquate.
Merci d'avance de vos conseils et/ou témoignages,
Laurence
j'adorerais que quelqu'un qui se trouve en equateur actuellement m'informe honnetement de se qui s'y passe actuellement. Je ne suis pas parano, une petite habitude des pays en "crises" et je ne crois pas vraiment en ce que les journaux et la tele raconte ( enfin pas toujours). mais il s'avere que je debarque a quito lundi a 11 du soir avec ma fille... et en tant que mere poule ... ben infos bienvenues
kamajaru
kamajaru








