Bonjour,
Lorsque les conditions seront favorables, je projette un voyage au long cours à vélo. Hypothétiquement, l'idée de départ est un voyage d'environ 12 000 km, j'irais bien de France jusqu'en Mongolie.
Je me pose la question du remplacement de certaines pièces et consommables.
Je veux bien partir avec des patins de frein, des câbles, des rayons...
Mais comment remplacer chaine/cassette, pneus... si l'on est dans des zones où l'on ne trouve pas un tel matériel.
Peut-être trouve-t-on tout ce que l'on veut partout ?
Merci !
🙂
Bonjour à Tous,
Bon ben voilà, mon prochain périple moto en septembre 2016 sera l'Iran. Pas au départ de France mais avec une location d'un 660 XT au départ d'Antalya. Direction la Cappadoce et puis visite de la Géorgie, descente et visite de l'Arménie et ensuite un petit tour de 4500 km en Iran avant un retour en Turquie par le mont Nemrut.
La balade durera 23 jours pour un total de 9500 km. L'agence de location moto est en mesure de fournir le carnet de passage en douane pour la moto.
Avis donc aux amateurs de contrées inconnues et voyage en 2 roues.
Cordialement
Laurent
Bon ben voilà, mon prochain périple moto en septembre 2016 sera l'Iran. Pas au départ de France mais avec une location d'un 660 XT au départ d'Antalya. Direction la Cappadoce et puis visite de la Géorgie, descente et visite de l'Arménie et ensuite un petit tour de 4500 km en Iran avant un retour en Turquie par le mont Nemrut.
La balade durera 23 jours pour un total de 9500 km. L'agence de location moto est en mesure de fournir le carnet de passage en douane pour la moto.
Avis donc aux amateurs de contrées inconnues et voyage en 2 roues.
Cordialement
Laurent
Salam aux explorateurs expérimentés de l'Iran que je sollicite avant d'y séjourner cet été à partir du 10 juillet.
Après la visite des sites archéologiques du Khouzistan, je souhaite visiter Bishapur, puis Firouzabad, d'où ces quelques questions :
Q1 Les autocars reliant Ahvaz à Busher passent-ils à côté de Kazerun ou suivent-ils la route longeant le Golfe Persique ? S'ils passent à côté de Kazerun, cela me permettrait de me faire déposer en chemin, sans avoir à passer par Busher ou Chiraz.
Q2 Connaissez-vous un hébergement à Kazerun (idéalement de type mosaferkhuneh) ? Si oui, quel en est le nom ?
Q3 Y a-t-il un transport collectif (autocar, minibus, savari partagé) reliant Kazerun à Firouzabad en passant par Farrash Band, et donc sans repasser par Chiraz ? Si oui, quel serait l'horaire du dernier départ de la journée ?
Pour l'instant, le scénario sûr serait de quitter Ahvaz en début d'après-midi pour Busher, y coucher, puis prendre un autocar du matin pour Chiraz, et se faire déposer en bord de route au niveau de Bishapur. Mais je préfèrerais éviter la chaleur moite de Busher, ainsi que des kilomètres inutiles (cf. CO2 et confort ;-).
D'avance merci pour vos précieux retours d'expérience.
Khoda Hafez
Fabrice
Après la visite des sites archéologiques du Khouzistan, je souhaite visiter Bishapur, puis Firouzabad, d'où ces quelques questions :
Q1 Les autocars reliant Ahvaz à Busher passent-ils à côté de Kazerun ou suivent-ils la route longeant le Golfe Persique ? S'ils passent à côté de Kazerun, cela me permettrait de me faire déposer en chemin, sans avoir à passer par Busher ou Chiraz.
Q2 Connaissez-vous un hébergement à Kazerun (idéalement de type mosaferkhuneh) ? Si oui, quel en est le nom ?
Q3 Y a-t-il un transport collectif (autocar, minibus, savari partagé) reliant Kazerun à Firouzabad en passant par Farrash Band, et donc sans repasser par Chiraz ? Si oui, quel serait l'horaire du dernier départ de la journée ?
Pour l'instant, le scénario sûr serait de quitter Ahvaz en début d'après-midi pour Busher, y coucher, puis prendre un autocar du matin pour Chiraz, et se faire déposer en bord de route au niveau de Bishapur. Mais je préfèrerais éviter la chaleur moite de Busher, ainsi que des kilomètres inutiles (cf. CO2 et confort ;-).
D'avance merci pour vos précieux retours d'expérience.
Khoda Hafez
Fabrice
1. Du rêve à la réalité
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
bonjour à tous,
il semblerai que les douaniers iranniens controle "l'odeur" du carburant à la frontière et demande un justificatif qui prouve que notre véhicule n'est pas un diesel, afin de faire payer une taxe pour le diesel. voir ici : http://peripleenorient.free.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=71:partie-1-maku-teheran&catid=18:iran&Itemid=66
Savez vous combin coute cette taxe ? Et si il est encorre possible de contourner cette règle ? ( je connais des gens qui n'ont pas payer la taxe en 2009 )








