Bonjour
Je cherche un hôtel pour 2 nuit à Rome à bon prix.
Aussi pour 1 nuit à Venise ...
J'ai trouver des infos pour les transfert de l'aéroport vers l’hôtel et de l’hôtel vers le port. Y'a t'il des gens qui les connaissent car je veux être certaine de leur fiabilité
www.ncc.roma.it
http://www.airport-transfers-direct.com/
Merci de prendre le temps de me lire
Pouxie😉
Bonjour à Tous,
Je pars à Rome jeudi, et je souhaiterais connaître le prix des taxis de l'aéroport Fiumicino vers le centre ville (Trevi), quelqu'un pourrait-il me renseigner svp ? Merci 🙂
Je pars à Rome jeudi, et je souhaiterais connaître le prix des taxis de l'aéroport Fiumicino vers le centre ville (Trevi), quelqu'un pourrait-il me renseigner svp ? Merci 🙂
Bonjour
Ma croisière se termine le 16/12 à Rome ....
Nous sommes 5 et devons nous rendre à l'aéroport de Rome (nous n'avons pas encore pris les billets Rome/Nice car ne savons quel aéroport choisir ...)
Comment aller du bateau à l'aéroport ??
Quel coût ??
On arrive a 9h à Civitavecchia .. Et on ne sait pas non plus a quelle heure décoller ??
Il y a un avion a 15h .... Ça vous semble jouable ??
Des navettes a bord ??? Payantes je suppose .... Quel coup ?? Sinon taxi ... Quelle durée ?? Quel coût ?? Bref .... Le trou noir pouvez vous m'aider.
Merci à vous Nathalie
Des navettes a bord ??? Payantes je suppose .... Quel coup ?? Sinon taxi ... Quelle durée ?? Quel coût ?? Bref .... Le trou noir pouvez vous m'aider.
Merci à vous Nathalie
Bonjour !
Voyage Forum est souvent une source d'inspirations lorsque je prépare un voyage, alors cette fois-ci, c'est à mon tour de rendre la pareille en vous proposant ce résumé de notre périple de 15 jours à travers la Sicile, voyage que nous avons effectué en famille (avec notre fille de 19 mois), pour vous donner un aperçu de ce petit joyau de la mer méditerranée !
Nous avons organisé ce voyage par nous-mêmes, en louant une voiture pour avoir un maximum de liberté, d'être autonomes dans nos déplacements et d'adapter le parcours comme on le souhaitait.
Détails pratiques : Période du voyage : fin septembre Vol A/R Lyon-Palerme (via Rome) Location d'une voiture pour 15 jours 4 hébergements réservés aux 4 coins de la Sicile : Cefalu (2 nuits), Taormine (4 nuits), Agrigente (3 nuits), Castellamare del Golfo (4 nuits), Palerme (1 nuit avant le retour).
Tout a commencé sur la côte nord, à Cefalu, une petite ville de pêcheurs au charme pittoresque, construite au pied d’un imposant rocher (la rocca di Cefalu). Le centre historique n’est pas très grand et s’explore très bien à pieds, en se frayant un chemin entre les vieux scooters piaggio et les piétons, à travers les petites ruelles qui mènent jusqu’à la Piazza del Duomo, où se dresse la belle cathédrale (duomo) de Cefalu, un « fleuron de l’architecture arabo-normande » d’après notre guide. Cefalu est une petite ville sicilienne vraiment charmante, où il fait bon flâner !

L’autre curiosité de Cefalu, c’est sa plage : un long croissant de sable fin qui s’étend au pied de la ville, sur plusieurs km de long. Victime de sa réputation, la plage est bondée l’été, mais mi-septembre (période à laquelle nous y étions), il n’y avait pas grand monde, et nous avons passé un bon moment en fin d’après-midi. Puis on en a profité ensuite pour aller voir le coucher du soleil, et les façades des maisons qui se paraient de jolies couleurs dorées, super chouette !

Le lendemain, nous chaussons les baskets pour grimper au sommet de la rocca di Cefalu, le gros rocher qui se dresse en arrière-plan de la ville. De là-haut, on a une vue magnifique sur le bleu profond de la mer Tyrrhénienne, sur les toits de tuiles rouges de Cefalu, sur les collines environnantes… Le rocher abrite également les ruines d’une citadelle, ainsi que les vestiges du tempio di Diana, dont les fondations remonteraient au 9ème siècle avant J.C. D’ailleurs, les murs du temple nous ont rappelé les constructions incas que nous avions vu à Cusco au Pérou, car les gros blocs de pierre sont taillés de manière à ce que les pierres s’emboitent parfaitement les unes dans les autres…

Puis nous avons laissé Cefalu pour nous diriger plein est, jusqu’à Taormine. Le trajet par l’autoroute qui longe le littoral dure environ 2h, ponctué de nombreux tunnels. Lorsque l’on arrive près de Mersine (à la pointe nord-est de la Sicile), on aperçoit les côtes de l’Italie qui paraissent toutes proches. C’est d’ailleurs de là que partent les bateaux qui font la liaison entre la Sicile et l’Italie du sud. Quand à nous, nous avons poursuivi notre route jusqu’à Taormine, et avons pris nos quartiers au B&B Sole, au cœur d’un grand jardin planté de citronniers et avec une jolie vue sur l’Etna et ses fumerolles.

Nous avons ensuite consacré une bonne journée à la visite de Taormine, que l’on atteint par une route en lacets puisque la ville est construite à flanc de colline, perchée de façon spectaculaire sur une terrasse du mont Tauro. Le cadre est très joli !

La principale curiosité de Taormine, celle que tout le monde vient voir, c’est… son théâtre grec ! Construit au 3ème siècle avant JC, il dessine un arc en fer à cheval, comme suspendu entre ciel et mer. La vue depuis le théâtre est superbe : d’un côté, la silhouette conique de l’Etna qui se dresse à l’horizon, et de l’autre, un beau panorama sur la mer Ionienne. En été, le théâtre accueille de nombreux évènements et d’ailleurs, lorsque nous y étions, la scène était en train d’être installée.

Depuis Taormine, nous sommes allés voir le géant, le monstrueux, celui dont tout le monde parle ici en Sicile et que tout le monde craint (j’exagère ? bon ok !)… attention, roulement de tambours… l’Etna ! Oui le volcan Etna, dont le point culminant se situe à 3329m et qui est en activité quasi-constante ce qui se traduit par de fréquentes éruptions ! Et nous avons passé une superbe journée sur les pentes du volcan, depuis Piano Provenzana situé sur le flanc nord, jusqu’au refugio Sapienza situé sur le flanc sud.


Pour notre dernière journée à l’est de la Sicile, nous sommes allés faire un tour dans les gorges de l’Alcantara. Ces gorges, hautes de 25m, sont constituées d’étranges formations rocheuses symétriques résultant du contact entre une coulée de lave brûlante et l’eau, provoquant l’éclatement du basalte. Nous avons sillonné le sommet des gorges sur un sentier, au cœur d’un jardin botanique fait de cactus, de citronniers, d’oliviers et de bambouseraies puis nous sommes descendus au creux des gorges en remontant la rivière à pieds.

Et enfin, notre séjour dans le coin n’aurait pas été complet sans un petit coucher de soleil sur l’Etna, admiré depuis le port de pêche de Giardini Naxos, en compagnie des pêcheurs à la ligne du soir. Un vrai bon moment, qui aurait même pu être parfait si les moustiques n’avaient pas décidé de nous attaquer par dizaines !

Puis cap au sud de la Sicile, en empruntant la route qui traverse la Sicile par le centre, via la petite ville d’Enna perchée sur un promontoire rocheux. Le paysage le long de la route est vallonné et parsemé de champs d’oliviers, de vignes et de champs… de panneaux solaires (drôle de culture ^^) ! Notre prochaine étape se situe dans l’arrière-pays d’Agrigente, dans un petit village du nom de Racamulto, pas touristique du tout (même pas mentionné dans les guides), ce qui nous va très bien (c’est plutôt ce genre d’endroits que l’on recherche en général).

Ce fut notre camp de base pour aller explorer la région d’Agrigente, et notamment la vallée des temples. Là nous avons fait un bond de plusieurs siècles dans le passé, au temps des dieux grecs, pour découvrir les ruines de l’ancienne cité d’Akragas et ses nombreux temples aux colonnades doriques, dont certains sont vraiment bien conservés. Parmi eux, il y a le temple de la Concorde qui a servi de modèle au logo de l’Unesco.


Le sud de la Sicile est également réputé pour son littoral, à commencer par la Scala dei Turchi, une roche blanche en forme d’escaliers géants d’une blancheur aveuglante, qui plongent dans la mer. Le site doit son nom aux pirates turcs qui s’y réfugiaient par mauvais temps. Ces falaises sont vraiment belles.


Dans le secteur, il est également possible d’aller se baigner à Siculiana Marina, et d’explorer la réserve naturelle Torre Salsa, très sauvage et préservée. Mais il y avait beaucoup de vent ce jour-là, donc nous n’en avons pas profité pleinement. On s’est posé un moment sur la plage à Siculiana Marina mais sans pouvoir nous baigner à cause des grosses vagues, ce qui n’a pas empêché notre fille de passer un bon moment à jouer dans le sable et elle s’est vite transformée en bonhomme de sable !
Sur la route entre Agrigente et l’ouest de la Sicile (notre dernière étape), nous avons fait une petite halte au village de Caltabellota, sur les conseils de Giuseppe (chez qui nous logions). Caltabellota est un village quasi méconnu des touristes et pourtant, le cadre est splendide : le village est perché au pied d’un gros rocher à plus de 900m d’altitude, dominant toute la vallée avec la mer que l’on devine au loin. Caltabellota, c’est un enchevêtrement de petites ruelles qui sont presque à la verticale par endroit, car le village est construit tout en hauteur. Bref, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait un petit détour pour découvrir cet endroit charmant, la “vraie sicile” pour reprendre les termes de Giuseppe.

Et enfin, dernière étape de notre périple sicilien : l’ouest ! Et là encore, ce fut un florilège de belles découvertes ! A commencer par la belle réserve naturelle du Zingaro, que nous avons parcourue à pieds, le long du sentier du littoral qui sillonne la réserve sur plusieurs km entre Scopello et San Vito lo Capo, menant à des petites criques sauvages et cachées. Bref, une belle journée avec au programme : soleil, randonnée, pic-nic dans la réserve et baignade dans une crique aux eaux bleu turquoise… un vrai petit coin de paradis sauvage comme on aime !

Les deux journées suivantes, le soleil nous a un petit peu fait défaut… les aléas du direct comme on dit, mais ça ne nous a pas empêché d’en profiter pour autant ! On a pris la voiture pour aller faire un tour jusqu’aux salines de trapani, pour découvrir ces marais salants miroitants, émaillés de moulins à vent et de petits tas de sel. Le sel de ces marais, considéré comme le meilleur d’Italie, est destiné à alimenter les meilleures tables d’Italie et d’ailleurs. Par moment, ces salines nous ont un peu rappeler les paysages du salar d’Uyuni, d’autant plus que l’endroit est peuplé de flamants roses.

Autre curiosité de l’ouest sicilien : le petit village de Scopello, constitué d’une enfilage de B&B et de restos, réputé pour son excellente pâtisserie (on a testé, et on a approuve à 200%). A l’heure où nous y étions, de jeunes mariés étaient là pour faire leurs photos de noces à cet endroit. Pas de quoi s’y attarder très longtemps, mais pour une petite halte en fin de journée, c’était très bien, et rien que la pâtisserie vaut le coup de faire le détour.

Et bien sûr, Castellamare del Golfo ! Le genre de petite ville dont on attendait rien de spécial, et qui nous a agréablement surpris. On a commencé par s’y balader un jour en fin de journée (après notre rando au Zingaro) et on s’est dit qu’il fallait y revenir plus longuement. Et on a profité d’une autre journée de météo incertaine pour aller explorer la ville : un joli port de pêche, des petites rues piétonnes sympas, de jolies places, de beaux points de vue sur la ville et un délicieux couscous de poisson, la spécialité de la région !

L’ouest sicilien, c’est aussi beaucoup de petites criques qui font parfois penser à la Corse… une des plus belles est celle de la Tonnara di Scopello, une crique idyllique qui pour la petite histoire, a servi de lieu de tournage pour l’une des scènes de Ocean Twelve ! La crique est encerclé de falaises qui tombent à pic dans la mer, et l’une d’elle est couronnée pour une tour médiévale.
Pour finir, nous sommes allés voir les ruines antiques de Ségeste, perchées sur les hauteurs dans un cadre naturelle splendide. On a grimpé à pieds à travers les gouttes de pluie jusqu’au sommet de la colline pour découvrir les ruines d’un théâtre antique, avant de redescendre jusqu’au temple dorique dont les colonnades sont vraiment bien conservées… On a été charmé par le cadre en pleine nature, et l’avantage du temps maussade c’est qu’il n’y avait quasiment personne !
Après cela, la boucle est bouclée : retour à Palerme pour rendre la voiture de location et passer la dernière nuit dans un B&B proche de l’aéroport pour un retour en France matinal le lendemain matin.
Voyage Forum est souvent une source d'inspirations lorsque je prépare un voyage, alors cette fois-ci, c'est à mon tour de rendre la pareille en vous proposant ce résumé de notre périple de 15 jours à travers la Sicile, voyage que nous avons effectué en famille (avec notre fille de 19 mois), pour vous donner un aperçu de ce petit joyau de la mer méditerranée !
Nous avons organisé ce voyage par nous-mêmes, en louant une voiture pour avoir un maximum de liberté, d'être autonomes dans nos déplacements et d'adapter le parcours comme on le souhaitait.
Détails pratiques : Période du voyage : fin septembre Vol A/R Lyon-Palerme (via Rome) Location d'une voiture pour 15 jours 4 hébergements réservés aux 4 coins de la Sicile : Cefalu (2 nuits), Taormine (4 nuits), Agrigente (3 nuits), Castellamare del Golfo (4 nuits), Palerme (1 nuit avant le retour).
Tout a commencé sur la côte nord, à Cefalu, une petite ville de pêcheurs au charme pittoresque, construite au pied d’un imposant rocher (la rocca di Cefalu). Le centre historique n’est pas très grand et s’explore très bien à pieds, en se frayant un chemin entre les vieux scooters piaggio et les piétons, à travers les petites ruelles qui mènent jusqu’à la Piazza del Duomo, où se dresse la belle cathédrale (duomo) de Cefalu, un « fleuron de l’architecture arabo-normande » d’après notre guide. Cefalu est une petite ville sicilienne vraiment charmante, où il fait bon flâner !

L’autre curiosité de Cefalu, c’est sa plage : un long croissant de sable fin qui s’étend au pied de la ville, sur plusieurs km de long. Victime de sa réputation, la plage est bondée l’été, mais mi-septembre (période à laquelle nous y étions), il n’y avait pas grand monde, et nous avons passé un bon moment en fin d’après-midi. Puis on en a profité ensuite pour aller voir le coucher du soleil, et les façades des maisons qui se paraient de jolies couleurs dorées, super chouette !

Le lendemain, nous chaussons les baskets pour grimper au sommet de la rocca di Cefalu, le gros rocher qui se dresse en arrière-plan de la ville. De là-haut, on a une vue magnifique sur le bleu profond de la mer Tyrrhénienne, sur les toits de tuiles rouges de Cefalu, sur les collines environnantes… Le rocher abrite également les ruines d’une citadelle, ainsi que les vestiges du tempio di Diana, dont les fondations remonteraient au 9ème siècle avant J.C. D’ailleurs, les murs du temple nous ont rappelé les constructions incas que nous avions vu à Cusco au Pérou, car les gros blocs de pierre sont taillés de manière à ce que les pierres s’emboitent parfaitement les unes dans les autres…

Puis nous avons laissé Cefalu pour nous diriger plein est, jusqu’à Taormine. Le trajet par l’autoroute qui longe le littoral dure environ 2h, ponctué de nombreux tunnels. Lorsque l’on arrive près de Mersine (à la pointe nord-est de la Sicile), on aperçoit les côtes de l’Italie qui paraissent toutes proches. C’est d’ailleurs de là que partent les bateaux qui font la liaison entre la Sicile et l’Italie du sud. Quand à nous, nous avons poursuivi notre route jusqu’à Taormine, et avons pris nos quartiers au B&B Sole, au cœur d’un grand jardin planté de citronniers et avec une jolie vue sur l’Etna et ses fumerolles.

Nous avons ensuite consacré une bonne journée à la visite de Taormine, que l’on atteint par une route en lacets puisque la ville est construite à flanc de colline, perchée de façon spectaculaire sur une terrasse du mont Tauro. Le cadre est très joli !

La principale curiosité de Taormine, celle que tout le monde vient voir, c’est… son théâtre grec ! Construit au 3ème siècle avant JC, il dessine un arc en fer à cheval, comme suspendu entre ciel et mer. La vue depuis le théâtre est superbe : d’un côté, la silhouette conique de l’Etna qui se dresse à l’horizon, et de l’autre, un beau panorama sur la mer Ionienne. En été, le théâtre accueille de nombreux évènements et d’ailleurs, lorsque nous y étions, la scène était en train d’être installée.

Depuis Taormine, nous sommes allés voir le géant, le monstrueux, celui dont tout le monde parle ici en Sicile et que tout le monde craint (j’exagère ? bon ok !)… attention, roulement de tambours… l’Etna ! Oui le volcan Etna, dont le point culminant se situe à 3329m et qui est en activité quasi-constante ce qui se traduit par de fréquentes éruptions ! Et nous avons passé une superbe journée sur les pentes du volcan, depuis Piano Provenzana situé sur le flanc nord, jusqu’au refugio Sapienza situé sur le flanc sud.


Pour notre dernière journée à l’est de la Sicile, nous sommes allés faire un tour dans les gorges de l’Alcantara. Ces gorges, hautes de 25m, sont constituées d’étranges formations rocheuses symétriques résultant du contact entre une coulée de lave brûlante et l’eau, provoquant l’éclatement du basalte. Nous avons sillonné le sommet des gorges sur un sentier, au cœur d’un jardin botanique fait de cactus, de citronniers, d’oliviers et de bambouseraies puis nous sommes descendus au creux des gorges en remontant la rivière à pieds.

Et enfin, notre séjour dans le coin n’aurait pas été complet sans un petit coucher de soleil sur l’Etna, admiré depuis le port de pêche de Giardini Naxos, en compagnie des pêcheurs à la ligne du soir. Un vrai bon moment, qui aurait même pu être parfait si les moustiques n’avaient pas décidé de nous attaquer par dizaines !

Puis cap au sud de la Sicile, en empruntant la route qui traverse la Sicile par le centre, via la petite ville d’Enna perchée sur un promontoire rocheux. Le paysage le long de la route est vallonné et parsemé de champs d’oliviers, de vignes et de champs… de panneaux solaires (drôle de culture ^^) ! Notre prochaine étape se situe dans l’arrière-pays d’Agrigente, dans un petit village du nom de Racamulto, pas touristique du tout (même pas mentionné dans les guides), ce qui nous va très bien (c’est plutôt ce genre d’endroits que l’on recherche en général).

Ce fut notre camp de base pour aller explorer la région d’Agrigente, et notamment la vallée des temples. Là nous avons fait un bond de plusieurs siècles dans le passé, au temps des dieux grecs, pour découvrir les ruines de l’ancienne cité d’Akragas et ses nombreux temples aux colonnades doriques, dont certains sont vraiment bien conservés. Parmi eux, il y a le temple de la Concorde qui a servi de modèle au logo de l’Unesco.


Le sud de la Sicile est également réputé pour son littoral, à commencer par la Scala dei Turchi, une roche blanche en forme d’escaliers géants d’une blancheur aveuglante, qui plongent dans la mer. Le site doit son nom aux pirates turcs qui s’y réfugiaient par mauvais temps. Ces falaises sont vraiment belles.


Dans le secteur, il est également possible d’aller se baigner à Siculiana Marina, et d’explorer la réserve naturelle Torre Salsa, très sauvage et préservée. Mais il y avait beaucoup de vent ce jour-là, donc nous n’en avons pas profité pleinement. On s’est posé un moment sur la plage à Siculiana Marina mais sans pouvoir nous baigner à cause des grosses vagues, ce qui n’a pas empêché notre fille de passer un bon moment à jouer dans le sable et elle s’est vite transformée en bonhomme de sable !
Sur la route entre Agrigente et l’ouest de la Sicile (notre dernière étape), nous avons fait une petite halte au village de Caltabellota, sur les conseils de Giuseppe (chez qui nous logions). Caltabellota est un village quasi méconnu des touristes et pourtant, le cadre est splendide : le village est perché au pied d’un gros rocher à plus de 900m d’altitude, dominant toute la vallée avec la mer que l’on devine au loin. Caltabellota, c’est un enchevêtrement de petites ruelles qui sont presque à la verticale par endroit, car le village est construit tout en hauteur. Bref, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait un petit détour pour découvrir cet endroit charmant, la “vraie sicile” pour reprendre les termes de Giuseppe.

Et enfin, dernière étape de notre périple sicilien : l’ouest ! Et là encore, ce fut un florilège de belles découvertes ! A commencer par la belle réserve naturelle du Zingaro, que nous avons parcourue à pieds, le long du sentier du littoral qui sillonne la réserve sur plusieurs km entre Scopello et San Vito lo Capo, menant à des petites criques sauvages et cachées. Bref, une belle journée avec au programme : soleil, randonnée, pic-nic dans la réserve et baignade dans une crique aux eaux bleu turquoise… un vrai petit coin de paradis sauvage comme on aime !

Les deux journées suivantes, le soleil nous a un petit peu fait défaut… les aléas du direct comme on dit, mais ça ne nous a pas empêché d’en profiter pour autant ! On a pris la voiture pour aller faire un tour jusqu’aux salines de trapani, pour découvrir ces marais salants miroitants, émaillés de moulins à vent et de petits tas de sel. Le sel de ces marais, considéré comme le meilleur d’Italie, est destiné à alimenter les meilleures tables d’Italie et d’ailleurs. Par moment, ces salines nous ont un peu rappeler les paysages du salar d’Uyuni, d’autant plus que l’endroit est peuplé de flamants roses.

Autre curiosité de l’ouest sicilien : le petit village de Scopello, constitué d’une enfilage de B&B et de restos, réputé pour son excellente pâtisserie (on a testé, et on a approuve à 200%). A l’heure où nous y étions, de jeunes mariés étaient là pour faire leurs photos de noces à cet endroit. Pas de quoi s’y attarder très longtemps, mais pour une petite halte en fin de journée, c’était très bien, et rien que la pâtisserie vaut le coup de faire le détour.

Et bien sûr, Castellamare del Golfo ! Le genre de petite ville dont on attendait rien de spécial, et qui nous a agréablement surpris. On a commencé par s’y balader un jour en fin de journée (après notre rando au Zingaro) et on s’est dit qu’il fallait y revenir plus longuement. Et on a profité d’une autre journée de météo incertaine pour aller explorer la ville : un joli port de pêche, des petites rues piétonnes sympas, de jolies places, de beaux points de vue sur la ville et un délicieux couscous de poisson, la spécialité de la région !

L’ouest sicilien, c’est aussi beaucoup de petites criques qui font parfois penser à la Corse… une des plus belles est celle de la Tonnara di Scopello, une crique idyllique qui pour la petite histoire, a servi de lieu de tournage pour l’une des scènes de Ocean Twelve ! La crique est encerclé de falaises qui tombent à pic dans la mer, et l’une d’elle est couronnée pour une tour médiévale.
Pour finir, nous sommes allés voir les ruines antiques de Ségeste, perchées sur les hauteurs dans un cadre naturelle splendide. On a grimpé à pieds à travers les gouttes de pluie jusqu’au sommet de la colline pour découvrir les ruines d’un théâtre antique, avant de redescendre jusqu’au temple dorique dont les colonnades sont vraiment bien conservées… On a été charmé par le cadre en pleine nature, et l’avantage du temps maussade c’est qu’il n’y avait quasiment personne !
Après cela, la boucle est bouclée : retour à Palerme pour rendre la voiture de location et passer la dernière nuit dans un B&B proche de l’aéroport pour un retour en France matinal le lendemain matin.
Bonjour!
Nous partons en Sicile en septembre pour 4 semaines et pensons louer un pied à terre 2 semaine du coté de Palerme, et 2 autres semaines sur la cote Est entre Catane et Syracuse
QUESTIONS:
1) la voie rapide qui traverse Palerme est bouchée quand en semaine?
2) Si nous choisissons qu'un seul point de chute, est il préférable de le prendre à l'Ouest ou à l'Est de Palerme
3) je pense que l'interruption de la voie rapide entre Syracuse et Catane existe toujours, la circulation est elle tout de même à peu près fluide ou faut il compter avec des queues chaque jour?
4) Nous avons le choix de loger au N de Catane (15/20km proche de la mer), au Sud de Catane ou au Nord de Syracuse; Vous avez une opinion sur le point "idéal" sachant que ce sont les vieilles pierres, marchés locaux qui nous intéressent et assez peu la mer!!
Sur ce je vous remercie pour d'éventuelles propositions et vous souhaite un bon WE!
JP
Nous partons en Sicile en septembre pour 4 semaines et pensons louer un pied à terre 2 semaine du coté de Palerme, et 2 autres semaines sur la cote Est entre Catane et Syracuse
QUESTIONS:
1) la voie rapide qui traverse Palerme est bouchée quand en semaine?
2) Si nous choisissons qu'un seul point de chute, est il préférable de le prendre à l'Ouest ou à l'Est de Palerme
3) je pense que l'interruption de la voie rapide entre Syracuse et Catane existe toujours, la circulation est elle tout de même à peu près fluide ou faut il compter avec des queues chaque jour?
4) Nous avons le choix de loger au N de Catane (15/20km proche de la mer), au Sud de Catane ou au Nord de Syracuse; Vous avez une opinion sur le point "idéal" sachant que ce sont les vieilles pierres, marchés locaux qui nous intéressent et assez peu la mer!!
Sur ce je vous remercie pour d'éventuelles propositions et vous souhaite un bon WE!
JP
Bonjour,
Une semaine à découvrir l'Italie en couple et nous cherchons à relier Milan à Rome sur 3/4 jours en passant par la Toscane si possible en dehors des sentiers battus, à la rencontre des gens et des spécialités. On cherche à dénicher des lieux authentiques (auberges, restos, campagne, villages), par les petites routes. Ensuite nous passerons 3 nuits à Rome dont celle du nouvel an (hôtel déjà réservé et nous aurons une voiture).
Pouvez-vous nous tuyauter ? Peut-être avez-vous des incontournables à nous pointer sur l'itinéraire?
Merci
Bonjour, est ce facile car j'ai très peu de temps entre ma descente d'avion et le départ de mon train?
Merci
bonjour je viens de reservé mon vol pour mon premier voyage en europe soit l, italie . nous partons de montreal vers rome du 10 au 25 juin 2012.
j'ai aussi reservé mon hotel a rome soit le fuime hotel b&h. nous y logerons 5 nuits.
c, est apres que je suis pas certaine je veux aller sur la cote almalfitaine pour 9 jours est-ce que je devrais prendre le meme hotel pour 9 jours ou dormir a sorrento apres almafi ect...
mon idee etait de dormir 2 nuits a naples pour visiter ensuite 7 nuits a almalfi je ne sais pas si je dois louer une voiture....
merci de m, aider si vous avez des idees d, hotel ou trajet j'aimerais bien c'est notre voyage de noce!!!!🙂
Bonjour!
Nous commençons à planifier notre voyage de noces! Bien que nous hésitons toujours sur la destination, ce qui nous tente le plus pour le moment est l'Italie et la Grèce. Nous aurions cependant besoin d'un petit coup de main pour ébaucher un itinéraire.
Nous comptons partir l'an prochain, fin mai, pour 3 semaines. Nous partons de Montréal et avons un budget d'environ 6000$ (excluant les billets d'avion). Voici ce que nous avons en tête pour le moment:
Vol Montréal-Venise Venise, Vérone, Lacs italiens, Milan, Rome Vol Rome-Santorini Santorini, Cyclades, Athènes Vol Athènes-Montréal
Pouvez vous nous aider à peaufiner cet itinéraires (ou le modifier!)? Quels endroits inclure ou exclure? Nous pensons voyager en bus ou en train en Italie (ou louer une voiture si c'est abordable) puis en bateau entre les iles en Grèce.
Merci!
Nous commençons à planifier notre voyage de noces! Bien que nous hésitons toujours sur la destination, ce qui nous tente le plus pour le moment est l'Italie et la Grèce. Nous aurions cependant besoin d'un petit coup de main pour ébaucher un itinéraire.
Nous comptons partir l'an prochain, fin mai, pour 3 semaines. Nous partons de Montréal et avons un budget d'environ 6000$ (excluant les billets d'avion). Voici ce que nous avons en tête pour le moment:
Vol Montréal-Venise Venise, Vérone, Lacs italiens, Milan, Rome Vol Rome-Santorini Santorini, Cyclades, Athènes Vol Athènes-Montréal
Pouvez vous nous aider à peaufiner cet itinéraires (ou le modifier!)? Quels endroits inclure ou exclure? Nous pensons voyager en bus ou en train en Italie (ou louer une voiture si c'est abordable) puis en bateau entre les iles en Grèce.
Merci!
Quelle est l'option la meilleur marché pour se rendre de Fiumicino à Rome (2 adultes + 4 enfants) ?????
Bonjour je part en Août a Rome , je séjourne dans un hotel du quartier de la trastevere et j'aimerais savoir comment si rendre depuis l'aéroport de flumicino ?
J'ai vu qu'il y a des bus , je voudrais savoir ou les prendre et si il y a un arret pas loin du quartier .
Merci par avance
Bonjour,
Je planifie un voyage en Italie pour septembre 2012. J'ai besoin d'un conseil en ce qui concerne Milan. Voilà, j'arrive sur Paris depuis Montréal. Mon point d'entrée en Italie sera Milan où je désire louer une voiture pour mon périple de 3 semaines. J'ai fait une recherche sur EasyJet pour un vol Paris-Milan. J'ai deux choix: de Charles-de-Gaulle j'arrive à l'aéroport Malpensa (MPX) ou départ d'Orly (que je préfère) et arrivée à Milan - Linate (LIN). Nous passerons deux jours à Milan avant de prendre la route pour les lacs. Quel serait le meilleur choix? Nous ne désirons pas nécessairement conduire dans la ville de Milan qui a certainement un métro. Est-ce que l'accès au centre-ville est facile depuis ces aéroports? Avez-vous des recommandations d'hôtel pour Milan - pas luxueux mais confortable?
Un grand merci à l'avance pour vos réponses. J'aurai certainement d'autres questions plus tard. Je finalise mon itinéraire dans la prochaine semaine.
Mario 🙂 Val-des-Monts (Québec)
Je planifie un voyage en Italie pour septembre 2012. J'ai besoin d'un conseil en ce qui concerne Milan. Voilà, j'arrive sur Paris depuis Montréal. Mon point d'entrée en Italie sera Milan où je désire louer une voiture pour mon périple de 3 semaines. J'ai fait une recherche sur EasyJet pour un vol Paris-Milan. J'ai deux choix: de Charles-de-Gaulle j'arrive à l'aéroport Malpensa (MPX) ou départ d'Orly (que je préfère) et arrivée à Milan - Linate (LIN). Nous passerons deux jours à Milan avant de prendre la route pour les lacs. Quel serait le meilleur choix? Nous ne désirons pas nécessairement conduire dans la ville de Milan qui a certainement un métro. Est-ce que l'accès au centre-ville est facile depuis ces aéroports? Avez-vous des recommandations d'hôtel pour Milan - pas luxueux mais confortable?
Un grand merci à l'avance pour vos réponses. J'aurai certainement d'autres questions plus tard. Je finalise mon itinéraire dans la prochaine semaine.
Mario 🙂 Val-des-Monts (Québec)
bonjour,
j' ai le projet d'aller en Sicile 6 jours mi septembre. C'est peu de temps, quel est l'endroit le plus beau où il faut aller pour passer ces 6 jours. J'ai vu qu'il y a un aéroport à Palerme et un autre à Catane, lequel choisir ?
Où y a t il de belles plages (je préfère les criques) ?
Merci pour les réponses.
Bonjour, nous partons pour un anniversaire de mariage à Venise en Avril 2012.
Je souhaiterais avoir quelques précisions par rapport à mon programme.
Nous restons sur place 3 jours et demi.
J1: Basilique St Marc+Campanille+Piazetta St Marco (Quartier San Marco) Quartier Dorsoduro
J2: Palais des Doges+Musée Correr+Quartier du Castello Iles de Burano et Torcello
J3: Quartier Cannaregio Quartier San Polo e Santa Croce
- Plutot que de prevoir des visites precises, n'est ce pas un meilleur moyen que de déambuler dans les quartiers sans prevoir ? - Quels sont les immanquables à Venise ? - Y a t il des choses insolites a faire ou à voir ? - Mis à part les gondoles, quelles choses romantiques sont à faire afin de parfaire ce sejour ? - Les iles de Burano et Torcello sont elles suffisantes à visiter en une demi-journée ? - Le musée P.Guggenheim est il un incontornable ? - Auriez vous un lieu où sortir ou resto vraiment romantique mais pas guinder à conseiller pour feter notre anniversaire ?
Merci par avance pour toutes vos precieuses réponses.
Nous restons sur place 3 jours et demi.
J1: Basilique St Marc+Campanille+Piazetta St Marco (Quartier San Marco) Quartier Dorsoduro
J2: Palais des Doges+Musée Correr+Quartier du Castello Iles de Burano et Torcello
J3: Quartier Cannaregio Quartier San Polo e Santa Croce
- Plutot que de prevoir des visites precises, n'est ce pas un meilleur moyen que de déambuler dans les quartiers sans prevoir ? - Quels sont les immanquables à Venise ? - Y a t il des choses insolites a faire ou à voir ? - Mis à part les gondoles, quelles choses romantiques sont à faire afin de parfaire ce sejour ? - Les iles de Burano et Torcello sont elles suffisantes à visiter en une demi-journée ? - Le musée P.Guggenheim est il un incontornable ? - Auriez vous un lieu où sortir ou resto vraiment romantique mais pas guinder à conseiller pour feter notre anniversaire ?
Merci par avance pour toutes vos precieuses réponses.
Bonjour,
À la mi-septembre je serai à Ajaccio en Corse et j'aimerais traverser en Italie pour visiter les Cinqueterre.
Quel serait le meilleur moyen pour me rendre Italie à partir d'Ajaccio en utilisant les services de transport en commun, soit le train où l'autobus et ferries où un vol direct ?
Merci
À la mi-septembre je serai à Ajaccio en Corse et j'aimerais traverser en Italie pour visiter les Cinqueterre.
Quel serait le meilleur moyen pour me rendre Italie à partir d'Ajaccio en utilisant les services de transport en commun, soit le train où l'autobus et ferries où un vol direct ?
Merci
Bonjour à tous,
Je pars en Sicile du 6 au 13 juin. Comme mon avion arrive à 19h30 à Catane, je me demande quelle est la meilleur solution pour rejoindre Milazzo le même soir !!!
Je voulais faire l'ascension du Stromboli le lendemain et je suis en train de me demander si j'aurais le temps de rejoindre Stromboli avant 17h !
Pourriez vous m'éclairer sur les possibilités que j'ai pour aller au plus vite à Stromboli depuis Catane ? Est-ce possible d'y être à temps ou vaut-il mieux que je repousse l'ascension au 8 juin ?
Merci par avance pour votre aide 🙂
Isabelle
Je pars en Sicile du 6 au 13 juin. Comme mon avion arrive à 19h30 à Catane, je me demande quelle est la meilleur solution pour rejoindre Milazzo le même soir !!!
Je voulais faire l'ascension du Stromboli le lendemain et je suis en train de me demander si j'aurais le temps de rejoindre Stromboli avant 17h !
Pourriez vous m'éclairer sur les possibilités que j'ai pour aller au plus vite à Stromboli depuis Catane ? Est-ce possible d'y être à temps ou vaut-il mieux que je repousse l'ascension au 8 juin ?
Merci par avance pour votre aide 🙂
Isabelle
Bonsoir !
Avec une amie on part en Sicile en avril, et je commence à me poser des questions sur quoi faire, notamment pour réserver si besoin (hôtel, train, ce genre de trucs). On part 7 jours fin avril, et on arrive à Trapani. Déjà, info : on est à pieds (pas de voiture) et en tente.
Je vous fais part, après mes recherches, de ce que j'ai plus ou moins prévu. Jour 1 : Bus + train jusqu'à Milazzo, puis ferry îles éoliennes Jour 2, 3, 4 : îles éoliennes (lesquels ?? dans quel ordre ?) Je voulais au moins Vulcano et Stromboli, mais voilà je me pose une question : pourquoi pas monter le stromboli avec un guide (évidemment), et arriver au sommet de nuit, mais y a-t-il des logements pas trop chers sur cette île ? Car on aura une tente mais j'ai vu que le camping était interdit. Jour 5 : Catane Jour 6 : Montée de l'Etna Jour 7 : Retour à Trapani (train + bus)
Je me pose surtout des questions sur les îles éoliennes : lesquelles sont intéressantes, combien de temps rester sur chacune ? Sachant qu'on est surtout amateures de randonnées ! Milazzo est-elle une ville qui mérite de s'arrêter ? Car selon les horaires de ferry, je ne sais pas si on irait directement au Stromboli le jour 2 et ensuite Vulcano (ou autre, laquelle est la plus chouette ??), ou alors camper sur une autre île et aller au Stromboli après... Stromboli : Montée le matin, l'après midi pour une arrivée de nuit ? Que conseillez vous ? Quel logement sur place?
Voilà, je prends vos suggestions, je reviendrai très certainement dans les jours et semaines à venir quand tout ça se sera précisé un peu!
Merci beaucoup !!! :)
Avec une amie on part en Sicile en avril, et je commence à me poser des questions sur quoi faire, notamment pour réserver si besoin (hôtel, train, ce genre de trucs). On part 7 jours fin avril, et on arrive à Trapani. Déjà, info : on est à pieds (pas de voiture) et en tente.
Je vous fais part, après mes recherches, de ce que j'ai plus ou moins prévu. Jour 1 : Bus + train jusqu'à Milazzo, puis ferry îles éoliennes Jour 2, 3, 4 : îles éoliennes (lesquels ?? dans quel ordre ?) Je voulais au moins Vulcano et Stromboli, mais voilà je me pose une question : pourquoi pas monter le stromboli avec un guide (évidemment), et arriver au sommet de nuit, mais y a-t-il des logements pas trop chers sur cette île ? Car on aura une tente mais j'ai vu que le camping était interdit. Jour 5 : Catane Jour 6 : Montée de l'Etna Jour 7 : Retour à Trapani (train + bus)
Je me pose surtout des questions sur les îles éoliennes : lesquelles sont intéressantes, combien de temps rester sur chacune ? Sachant qu'on est surtout amateures de randonnées ! Milazzo est-elle une ville qui mérite de s'arrêter ? Car selon les horaires de ferry, je ne sais pas si on irait directement au Stromboli le jour 2 et ensuite Vulcano (ou autre, laquelle est la plus chouette ??), ou alors camper sur une autre île et aller au Stromboli après... Stromboli : Montée le matin, l'après midi pour une arrivée de nuit ? Que conseillez vous ? Quel logement sur place?
Voilà, je prends vos suggestions, je reviendrai très certainement dans les jours et semaines à venir quand tout ça se sera précisé un peu!
Merci beaucoup !!! :)
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple et nous partons une semaine en Sardaigne début septembre. Suite à plusieurs avis lus sur les forums, on se dit que Cala Gonone pourrait être l'endroit idéal où résider. On adore crapahuter, se baigner et faire du snorkelling...
Ma question est la suivante : est-il possible d'aller à Cala Gonone depuis l'aéroport d'Olbia par un autre moyen (plus économique) que de louer une voiture toute la semaine ?
Merci d'avance pour vos conseils ;)
Nous sommes un jeune couple et nous partons une semaine en Sardaigne début septembre. Suite à plusieurs avis lus sur les forums, on se dit que Cala Gonone pourrait être l'endroit idéal où résider. On adore crapahuter, se baigner et faire du snorkelling...
Ma question est la suivante : est-il possible d'aller à Cala Gonone depuis l'aéroport d'Olbia par un autre moyen (plus économique) que de louer une voiture toute la semaine ?
Merci d'avance pour vos conseils ;)
Bonjour
devant aller au mois de mars dans le sud de l'Italie nous avons prévu de passer si possible directement de l'île d'Ischia à celle de Capri. savez-vous si à cette période il existe des liaisons maritimes en journée entre les deux îles ?
merci CDT
devant aller au mois de mars dans le sud de l'Italie nous avons prévu de passer si possible directement de l'île d'Ischia à celle de Capri. savez-vous si à cette période il existe des liaisons maritimes en journée entre les deux îles ?
merci CDT
Bonjour,
je vais passer une journée dans les Cinque Terre, j'arriverai sur La Spezia vers 11h et j'en repartirai vers 19h30... Je sais que cela fait "trop peu" de temps pour réellement profiter des Cinque Terre...
Que me conseillez vous de faire comme visites ?
Merci d'avance pour vos conseils ;)
je vais passer une journée dans les Cinque Terre, j'arriverai sur La Spezia vers 11h et j'en repartirai vers 19h30... Je sais que cela fait "trop peu" de temps pour réellement profiter des Cinque Terre...
Que me conseillez vous de faire comme visites ?
Merci d'avance pour vos conseils ;)
Bonjour, je voudrais aller à Pantelleria en juin prochain, j'habite à Toulouse.
Je voudrais faire un retour aux sources mais ça a l'air assez compliqué, merci pour votre aide.
Bonjour , je voudrais savoir combien de temps pour visiter les cinques terres nous allons coucher a la spezia 2 jours avons nous assez . merci nenette
bonjour,
nous sommes un couple et envisageons de faire le tour de la Sardaigne en voiture pendant un mois, en juillet. Nous atterrissons à Cagliari et repartirons du même endroit. Quelqu'un peut il nous guider sur le parcours à établir sachant que nous aimons découvrir les villes, les sites historiques mais aussi nous prélasser. Merci d'avance pour vos précisions
Bonjour,
Je suis en train de planifier mon voyage en Italie et j'aurais quelques questions pour peaufiner mon itinéraire.
Je partirais du 10 au 25 juin prochain avec mon copain et puis nous voulions visiter Rome, Toscane, Cinque Terre et ses environs. Nos vols d'arrivé et de départ se feraient à partir de Rome. (meilleures disponibilités de vol)
Nous ne voulons pas utiliser d'auto, mis à part en Toscane, entre Rome et Florence seulement, et nous voulons simplifier nos déplacements afin de maximiser nos visites. Est-ce que cet itinéraire à de l'allure et est-ce que les déplacements entre Cinque Terre, île d'Elbe et Rome sont faciles et réalistes ?
10-juin Vol départ 11-juin Rome 12-juin Rome 13-juin Rome 14-juin Montepulciano (Val d'Orcia) 15-juin Sienne 16-juin San Gimignano 17-juin Florence 18-juin Florence 19-juin Lucques - Pise 20-juin Cinque terre 21-juin Cinque terre 22-juin Cinque terre vers île d'Elbe 23-juin île d'Elbe 24-juin île d'Elbe vers Rome 25-juin Rome- départ
Aurais-je oublié des places essentielles à visiter dans cette région ?
Merci pour vos commentaires et suggestions!
Catherine
Je suis en train de planifier mon voyage en Italie et j'aurais quelques questions pour peaufiner mon itinéraire.
Je partirais du 10 au 25 juin prochain avec mon copain et puis nous voulions visiter Rome, Toscane, Cinque Terre et ses environs. Nos vols d'arrivé et de départ se feraient à partir de Rome. (meilleures disponibilités de vol)
Nous ne voulons pas utiliser d'auto, mis à part en Toscane, entre Rome et Florence seulement, et nous voulons simplifier nos déplacements afin de maximiser nos visites. Est-ce que cet itinéraire à de l'allure et est-ce que les déplacements entre Cinque Terre, île d'Elbe et Rome sont faciles et réalistes ?
10-juin Vol départ 11-juin Rome 12-juin Rome 13-juin Rome 14-juin Montepulciano (Val d'Orcia) 15-juin Sienne 16-juin San Gimignano 17-juin Florence 18-juin Florence 19-juin Lucques - Pise 20-juin Cinque terre 21-juin Cinque terre 22-juin Cinque terre vers île d'Elbe 23-juin île d'Elbe 24-juin île d'Elbe vers Rome 25-juin Rome- départ
Aurais-je oublié des places essentielles à visiter dans cette région ?
Merci pour vos commentaires et suggestions!
Catherine
Bonjour,
Je compte aller en vacances à Naples et côté amalfitaine pour le mois de juillet avec mon mari, j'aurai besoin de vos conseils pour préparer mes vacances, sachant qu'on ne veut pas faire que de la randonnée, on voudrait profiter de la plage :) Voici mon planning, il n'est pas définitif ça dépendra de ce que j'aurai comme conseils: -4/07: arrivée à Naples à 9h du matin, toute la journée à naples -5/07:Naples -6/07:Visite Pompei et Vésuve, je ne sais si je rentre à Naples ou je passe la nuit à Pompei, si vous avez des adresses -7-8-9: Côte amalfitaine, je ne sais pas aussi dans quel ordre faire faire les villes, quels sont les musts, où habiter pour bien profiter de la côte -10-11-12: Ischia et Capri je ne sais si je passe 2 nuit à Capri ou Ischia -13: Départ à Paris à 19h Les derniers jours c'est plage et repos :) Je voudrais savoir s'il y a des criques sympas ou aller se baigner, car puisque nous allons en juillet j'imagine qu'il y aura beaucoup de monde :) Est ce que c'est possible de faire la côte en scooter, quel est votre conseil? j'ai peur qu'en bus ça prenne beaucoup de temps, et est ce que la liaison est facile entre la côte et les différentes îles.
Tous vos conseils sont les bienvenus :)
Je compte aller en vacances à Naples et côté amalfitaine pour le mois de juillet avec mon mari, j'aurai besoin de vos conseils pour préparer mes vacances, sachant qu'on ne veut pas faire que de la randonnée, on voudrait profiter de la plage :) Voici mon planning, il n'est pas définitif ça dépendra de ce que j'aurai comme conseils: -4/07: arrivée à Naples à 9h du matin, toute la journée à naples -5/07:Naples -6/07:Visite Pompei et Vésuve, je ne sais si je rentre à Naples ou je passe la nuit à Pompei, si vous avez des adresses -7-8-9: Côte amalfitaine, je ne sais pas aussi dans quel ordre faire faire les villes, quels sont les musts, où habiter pour bien profiter de la côte -10-11-12: Ischia et Capri je ne sais si je passe 2 nuit à Capri ou Ischia -13: Départ à Paris à 19h Les derniers jours c'est plage et repos :) Je voudrais savoir s'il y a des criques sympas ou aller se baigner, car puisque nous allons en juillet j'imagine qu'il y aura beaucoup de monde :) Est ce que c'est possible de faire la côte en scooter, quel est votre conseil? j'ai peur qu'en bus ça prenne beaucoup de temps, et est ce que la liaison est facile entre la côte et les différentes îles.
Tous vos conseils sont les bienvenus :)
Ci-dessous, un article très intéressant paru sur le sujet dans le journal gratuit Immorama.
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Bonjour à tous !
Nous souhaitons partir en Italie du Sud (plus Rome) en fin d'été entre le 24 aout et le 5 Septembre. J'ai conconté un petit programme, et j'aimerai que ceux qui connaissent puisse le valider avant que je fasse les réservations !

Nous louerons une voiture, sauf sur Rome, où nous ferons la visite en transport en commun et à pieds.
Merci d'avance :)
Nous souhaitons partir en Italie du Sud (plus Rome) en fin d'été entre le 24 aout et le 5 Septembre. J'ai conconté un petit programme, et j'aimerai que ceux qui connaissent puisse le valider avant que je fasse les réservations !

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Merci d'avance :)
bonjour
j'aimerais avoir des conseils pour les déplacements à venise
d'abord quel est le parking le plus avantageux au niveau tarif et distance près de venise
si on arrive le jeudi vers midi et on repart le dimanche vers midi est il intéressant de prendre le forfait vaporetto pour 72h ?
pensez vous qu'on a le temps de visiter burano sur ce séjour sans courir ? sachant que nous ne ferons pas les musées , nous visiterons juste la basilique le campanile et peut être le palais ducal ? avez des conseils de visites particulières ?
merci bonne journée
j'aimerais avoir des conseils pour les déplacements à venise
d'abord quel est le parking le plus avantageux au niveau tarif et distance près de venise
si on arrive le jeudi vers midi et on repart le dimanche vers midi est il intéressant de prendre le forfait vaporetto pour 72h ?
pensez vous qu'on a le temps de visiter burano sur ce séjour sans courir ? sachant que nous ne ferons pas les musées , nous visiterons juste la basilique le campanile et peut être le palais ducal ? avez des conseils de visites particulières ?
merci bonne journée
bonjour,
je pense aller en Sicile en septembre, 1 semaine, où me conseillez vous d'aller, quelle est la région la plus intéressante pour 1 semaine ?
Merci à tous pour ces précieux renseignements !
Bonjour à toutes et à toutes,
Je suis invité à un mariage à Bandirma au début du mois de mai prochain et plutôt que de prendre l'avion aller et retour, j'envisage de profiter de cette occasion pour faire le voyage avec ma voiture et visiter au retour des pays que je ne connais pas : Bulgarie, Roumanie et Hongrie. Mai est un super-mois pour visiter.
Problème : comment faire l'aller le plus simplement et le plus rapidement possible du Pays-Basque où j'habite à Bandirma sans faire de la route non-stop ?
J'ai vu qu'il y a eu une ligne de ferry directe entre Ancone et Cesme dans le passé mais qu'elle n'est plus opérationnelle, et qu'il y a des bateaux de fret qui vont de Sete ou Trieste vers la Turquie en acceptant des "touristes" à leur bord mais ça me paraît moyennement fiable au niveau horaire et sans doute peu confortable.
L'un(e) d'entre vous aurait-il des suggestions à me faire ou des expériences à partager ?
Merci d'avance.
Je suis invité à un mariage à Bandirma au début du mois de mai prochain et plutôt que de prendre l'avion aller et retour, j'envisage de profiter de cette occasion pour faire le voyage avec ma voiture et visiter au retour des pays que je ne connais pas : Bulgarie, Roumanie et Hongrie. Mai est un super-mois pour visiter.
Problème : comment faire l'aller le plus simplement et le plus rapidement possible du Pays-Basque où j'habite à Bandirma sans faire de la route non-stop ?
J'ai vu qu'il y a eu une ligne de ferry directe entre Ancone et Cesme dans le passé mais qu'elle n'est plus opérationnelle, et qu'il y a des bateaux de fret qui vont de Sete ou Trieste vers la Turquie en acceptant des "touristes" à leur bord mais ça me paraît moyennement fiable au niveau horaire et sans doute peu confortable.
L'un(e) d'entre vous aurait-il des suggestions à me faire ou des expériences à partager ?
Merci d'avance.








