Discussions similar to: Tokyo locaux ambassade envahis par les artistes 26 novembre 31 janvier 2010
FR
JR Pass rentable ou pas d'après mon itinéraire?
Bonjour, Je part au Japon l’an prochain et j’aimerai savoir avec mon itinéraire si il est rentable de prendre un JR PASS je part 18 jours je reste 7 jours à Tokyo ensuite je vais à kyoto Osaka et je termine à Hiroshima Merci pour vos réponses
Open
Coût de la vie au Japon
Salut a tous!!Je ne connais pas du tout le Japon et je voudrais avoir un ordre de prix journalier a depenser en "sac a dos" et quelques exemples genre bouffe, guesthouse, transport...Merci a tous.
Open
Quatorze jours de voyage au Japon
Bonjour à tous! Nous 2 etudiants et nous partons 3 semaines au Japon durant le mois d'août. Les 9 premiers jours et les 2 derniers sont réservés pour Tokyo. Pour le reste nous avons déjà acheté le japan rail pass pour 14 jours mais nous ne savons pas encore ce que nous voulons faire. Voici notre plan jusqu'à maintenant:

19: départ de Tokyo et arrivée à kanasawa en fin d'après midi. 20-21: Kanasawa visite/ départ le 21 en fin d'après midi pour? 21-26: ? 27-29: Kyoto 30: Nara 31-1: Osaka 2: retour Tokyo

Pendant ces 5 jours nous ne savons pas trop ou aller peut être Hiroshima ou alors un endroit au bord de la mer pour faire du surf? Qu'est ce que vous nous conseillez? Merci d'avance:-)
Open
Séjour au Japon fin juillet (~16 juillet - première semaine d'août)
Bonjour, je m'appelle Hugues (34 ans) et cela fait des lustres que je rêve d'aller au Japon. Voulant à la fois visiter grandes villes comme Tokyo, Osaka, Kyoto, je veux également aller dans la campagne traditionnelle japonaise (pourquoi pas vers Hokkaido). Je n'ai pas encore pris mes billets donc à voir selon propositions. A bientôt
Open
Aidons le Japon: don Croix-Rouge!
On parle beaucoup de la situation nucléaire au Japon mais il ne faut pas non plus oublier qu’à l’heure où j’écris ces lignes près d’un demi-million de japonais ont été déplacés ou évacués et vivent dans des conditions précaires. Parmi ces gens: des familles entières, des gens agés, des enfants, des bébés, qui survivent dans des gymnases, des salles municipales.

Ces gens-là dépendent directement de l’aide internationale, la Croix Rouge a ainsi distribué plus de 125 000 couvertures et 20 000 colis repas, mais aussi des sous-vêtements, des aliments pour bébés et des masques de protection. Mais la Croix Rouge c’est aussi 249 équipes médicales qui viennent en aide sur le terrain en fournissant une assistance médicale indispensable.

Comment pouvez-vous les aider ?

Jean-Philippe, un blogueur qui vit à Tokyo a créé le blog www.aidonslejapon.org pour récolter des fonds pour la Croix Rouge. Vous pouvez faire un don de 10 euros minimum et ensuite envoyer votre récépissé à Jean-Philippe qui vous enverra des dizaines de cadeaux (guides en PDF, vidéos, articles inédits) offerts par les blogueurs participant à l’opération. Faites un don tout de suite pour venir en aide aux sinistrés

(post original d’Aurélien du blog ReadMeImFamous)
Open
Partir au Japon sans préparation?
Salut à tout les voyageurs !

Juste pour vous soumettre mes quelques angoisses après avoir éplucher bien des topics sur ce forum. Je me suis décidé à réserver un vol et partir au Japon aujourd'hui et vient de réserver mes billets d'avion ainsi que le JR Pass sur 14 jours. Je pars le 04/10 et rentre le 20/10, j'ai un budget d'environ 3000E sur place mais n'ai absolument rien planifié hormis l'achat de quelques guides type Lonely Planet pour pouvoir me débrouiller sur place.

Mon objectif : une itinérance (en partie en train), m'immerger dans le japon rural et plutôt traditionnel de la côte ouest bien qu'un crochet à Tokyo s'avère quand même indispensable. Mais mon voyage est plutôt placé sous le signe de flânerie...

Après pas mal de lecture je m'interroge : peut-on errer au Japon sans rien planifié ( et accessoirement en bredouillant un peu d'anglais et de japonais). Est-ce possible sans crever le plafond de son budget?

Bref, j'ai besoin d'être rassuré !!!
Open
Itinéraire chargé pour un mois (juillet) au Japon
Bonjour à tous, Je projette de partir (seule, 20 ans) au Japon pour le mois de juillet 2010. (A ce propos, vaut-il mieux atterrir à Nerita ou Haneda en venant de Paris ? A-ton le choix d'ailleurs ?)

J'aimerais ne pas me cantonner à Tokyo et Kyoto, ainsi que leurs régions, et c'est pourquoi j'ai tenté d'établir un itinéraire qui finalement est chargé. Ne connaissant pas vraiment les facilités de transport entre une région et l'autre ( je sais qu'il y a beaucoup de vols intérieurs, de trains) j'aimerais avoir des conseils, savoir si ce que j'ai prévu est en fait réalisable et si les villes sélectionnées valent le coup (certaines plus que d'autres j'imagine, j'ai lu par exemple que Osaka était d'un interet assez limité par rapport à Himeji).

Je prévois une semaine à Tokyo et ses environs (Yokohama, Hakone). 3 jours dans le Chubu (Takayama/ Nagoya ?), 5 jours entre Nara et Kyoto 6 jours dans le Kansai (Osaka/Kobe + Himeji) 3 dans Shikoku (Tokushima) 6 pour Kyushu (Fukuoka/Beppu. Je ne sais pas si je peux faire les 2)

Merci tous ceux qui me répondront :)
Open
Scam in Japan
Hello, I’m currently in Japan, in Osaka, and we just avoided a scam I wasn’t familiar with. We were in the tall tower in Tennoji when we were approached by two Japanese guys around 20 years old. One, speaking broken English, asked us to make a video for his friend who’s in the hospital. The scam involves distracting you to steal your phone or later asking for money for this so-called friend, while the other stays in the background and keeps an eye on our surroundings. We obviously refused, pretending we didn’t speak English, and they left. But after 10 minutes, they came back, this time translating with his phone. After looking it up online, they call this the "sick friend scam"—used to ask for money. I’ve been coming to Japan twice a year for 15 years and had never seen this before. Also, I’ve noticed some aggressive behavior from a few Japanese people toward tourists—shoving in stores, a 1000¥ fee for luggage when taking the train from the airport, and terrible service in some hotels. Japan plans to require an ETA (Electronic Travel Authorization) in 2025 for entry, which will need to be applied for and paid for online, along with a surveillance app. The exact date isn’t known yet, and Europe is protesting, considering reciprocity if necessary. Let’s see if this gets canceled, as the new prime minister seems to be backtracking.
Open
Le Japon, destination chère?
bonjour

nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.

quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?

pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.

enfin voilà.

merci !
Open
Bye bye Kyushu
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience. Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités. Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».

J2 : KAGOSHIMA :

Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.

J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.





J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.

On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.

On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.

Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..







J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.

Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.

Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !

J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :

Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :

Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».



En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...





Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..



Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.



Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !

Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !

J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :

En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.

On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.

En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.



En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.



Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
Open
Visa expiré depuis 6 heures au Japon
Bonjour, je suis au Japon pour un séjour de 3 mois, mais 3 mois ça ne fait pas 90 jours, manque de professionnalisme de mon voyagiste qui m'a vendu un billet pour 3 mois. Je viens de découvrir qu'il a très mauvaise presse et des pratiques douteuses....impossible de le joindre pour une modification de billet. Je quitterai le territoire japonais, 6 heures après l'expiration de mon visa. Est- ce grave? Est- ce que le visa est contrôlé à la sortie du territoire? Que dois- je faire? Je vous remercie pour votre aide.
Open
Tremblement de terre au Japon (11 mars 2011)
Bonjour à tous

J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.

Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).

Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.

La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
Open
Voyage au Japon pas cher pour des jeunes
bonjour tout le monde, mon ami (Joboy31) et moi avons pour rêve commun de partir en voyage au Japon. Notre jeune age ne nous permet pas d'avoir des moyens très conséquent pourtant, nous sommes prêt à tous pour réaliser notre rêve. C'est pourquoi nous travaillons afin d'avoir les moyens nécessaire. Maintenant je vais vous expliquer comment nous voyons ce voyage : nous ne voulons pas de circuit organisé avec visites car cela nous reviendrai trop cher, nous voulons seulement visiter librement ( au maximum avec un guide) nous ne sommes pas très exigeant pour le logement ni pour la nourriture ( que c'est beau d'entre jeune 🙂 ) par contre mon ami est allergique au poisson 🙁 . Nous nous sommes donc inscrit sur ce site afin de recueillir un maximum d'information quant à l'accomplissement de notre rêve, c'est pourquoi nous serions très reconnaissant si un ou plusieurs d'entre vous pouvait nous aider en nous conseillant sur cette destination, plus précisément :cout du transport (avion + deplacements locaux)Hébergement et pensionVisites à ne pas ratélieux à éviter

Merci d'avance pour vos réponses, cela nous tient vraiment a cœur 😏
Open
Voyage en solitaire d'un mois ou plus au Japon
Bonsoir tout le monde! Comment allez-vous?

J'ai quelques petites questions pour mon cas spécifique sur un voyage "en solo" au Japon qui se déroulerait vers Août!

La culture japonaise comme on la ressent en France et ma rencontre de personnes d'origine japonaise a suscité en moi l'envie de voyager dans ce pays depuis longtemps (belle introduction, n'est ce pas? 😉). Je compte rester quelques jours à Tokyo car de nombreux lieux m'intéressent dans le coin: Shibuya, Roppongi, Asakusa et un quartier résidentiel.

Première question: J'ai vraiment envie de profiter des premiers jours pour rencontrer des Japonais de la capitale. Pensez-vous qu'en traînant vers Shibuya et Roppongi (le soir pour ce dernier) j'ai des chances de rencontrer un groupe de jeunes et de passer la soirée avec eux? (j'ai le contact relativement facile mais ce n'est peut être pas une chose qui se fait couramment là-bas d'où ma question).

Deuxième question: Si j'ai l'occasion de me balader dans un quartier résidentiel, vers où devrais-je aller? (Pour voir des pavillons de banlieues ou de belles maisons typiques)

Troisième question: Je ne pourrai sûrement pas dormir à la belle étoile à Tokyo mais c'est pas grave car il y a quelque chose que j'ai toujours voulu tester: les nuits en capsules! 😮 Ces "capsules" pour dormir se trouvent-elles dans des hôtels particuliers ou est-ce un mode de logement courant dans les hôtels nippons? A combien revient à peu près la nuit? Y-a-t'il quoi que ce soit de prévu pour se doucher si on dort en capsule?

Pas de question sur Asakusa, je suis très respectueux du bouddhisme (et même intéressé) et j'aimerai découvrir ce fameux "quartier des temples".

Une fois mes pupilles et mon cœur émerveillé de tout ce que j'aurai vécu à Tokyo, le "vrai" voyage commencera: l'aventure. Pour vous expliquer un peu, je compte acheter un vélo sur place et partir où le vent me portera. Je ne compte pas prendre le train pour info.

Donc, la suite des questions arrivent, attention!!! 😛

Quatrième question: Combien peut bien coûter un vélo sur place? (je cherche quelque chose qui tiendra juste pour le temps du voyage et j'ai vraiment pas un gros budget).

Cinquième question: Peut-on au Japon (sachant que je ferai une grosse partie à la campagne du coup) dormir à la belle étoile ou planter sa tente en bordure de forêt/dans un espace vert?

Sixième question: J'ai essayé de sortir de Paris à pied une fois, et bah c'est franchement pas pratique, il n'y a quasiment que des grosses voies qui sortent de Paris du coup, vous avez une idée de comment partir de Tokyo en vélo?

Septième question: Pensez-vous que pour un voyageur solitaire en cette saison (Août pour les coquins qui suivent pas 😉) les vaccins d'hépatite A et d'encéphalite japonaise (fièvre jaune si je ne me trompe pas) soient nécessaires? (j'ai tous les autres)

Huitième question: Peut-on grimper sur le Mont Fuji sans tomber dans toute la paperasse touristique (guide, billet d’accès, ...) (peut être pas tout en haut mais au moins suffisamment pour avoir une belle vue).

Neuvième question: Hokkaido est-il un bon endroit pour le vagabond que je suis qui aimerait marcher, rouler, dormir à la belle étoile et se noyer dans ses pensées? :D. Plus sérieusement, je n'entends jamais personne qui est allé au Japon me dire qu'il est passé par Hokkaido et il parait que l'île à une réputation de fin fond de campagne: qu'en est-il?

Dixième question: Pour les îles secondaires plus généralement, lesquelles peuvent valoir le coup et ne sont pas trop difficiles d’accès?

Onzième question: Où me conseillait vous d'aller pour découvrir les magnifiques paysages japonais du type du village dans le dernier samouraï ou des temples près de la mer avec des cerisiers et des jardins japonais?

Douzième question: (et dernière, youpi!) Un super temple (bouddhiste ou shintoïste) à me conseiller (de préférence joli et très peu fréquenté par les touristes)? D'ailleurs peut-on se "recueillir" sur place ou est-ce réservé aux moines/japonais/autres?

Juste au cas où, si quelqu'un voyage un peu à ma façon: une carte et une boussole voire rien du tout, des provisions et hop à l'aventure je suis preneur de conseils (comment faire du stop au Japon, quoi offrir sur place si jamais on m'invite à dîner, un bouquin d'ambiance pour ce type de voyage, les choses à vraiment éviter, etc...)

Merci beaucoup d'avoir lu tout ça, j'imagine que ça a été un peu long et je m'en excuse. Désolé également pour les fautes et n'hésiter pas à répondre même si c'est juste pour éclaircir un petit point!

Bonne fin de soirée!
Open
Mon dernier voyage au Japon
Temple Sensoji à Asakusa

Je confirme que j’ai un peu abusé, mais cette fois ci c’est la bonne, je vais enfin raconter mon trip au japon : Pour commencer vous devez savoir que le Japon pour les Tunisiens est l’un des rares pays sans visa, on la prend sur place à l’aéroport et j’y reviendrai au bon moment.

Donc remontons tout au début, à l’aéroport Tunis Carthage, à l’enregistrement j’ai précisé à la jeune demoiselle je voulais avoir une chaise du coté d’hublot Tunis - Rome et de même Rome – Tokyo, mais c’était pas du tout le cas. Mon vol est annoncé à 12h00 et arrivera normalement 14h00 à Rome, puis je prendrais celui de 14h50 destination le pays du soleil levant. Première embrouille avec un petit policier de frontière qui m’accusait de vouloir « brûler » (partir clandestinement) en Italie, comme quoi, j’ai tellement de culot pour partir en Italie sans visa ou tellement con pour laisser tomber le Japon et trouver un moyen d’entrer clandestinement en Italie, (Je n’avais pas besoin de visa pour l’escale). Il a fallu que son supérieur intervienne et lui demande de me foutre la paix. Ah j’ai oublié de préciser que j’ai fait la grosse erreur de choisir Alitalia pour mon vol. A propos de ce dernier on avait annoncé 40 minutes de retard … donc il me restait que 10 minutes d’escale à l’aéroport de Rome, m’avait fallu courir partout, aucune indication pour la porte d’embarquement C27 que je devais prendre, je demandais en Anglais on me répondait en Italien, bref par hasard que j’avais trouvé une petite flèche cachée indiquant la zone du C25 au C30… Surprise quai de métro…changer carrément de Terminal…10 minutes passées entre attente de ce mini métro et arrivée à la fameuse C27 qui était encore loin de la ou s’était arrêté le métro. Arrivé après environ 20 minutes de retard, et heureusement que ces avions attendent leurs passagers tout le contraire de nos bus en Tunisie, et j’étais celui qu’ils attendaient. Ceinture attachée et c’est parti pour 12 heures de souffrances, un bruit super fort des moteurs de l’avion, je ne m’y attendais pas car je ne le remarquait jamais pour les courts courriers, en exception le cas Tuninter ou Sevenair (actuellement) avec les hélices. J’ai cru qu’on nous passerait des bouches oreilles, mais malheureusement y’en a pas avec cette compagnie, ils nous avaient fourni des écouteurs pour les brancher sur nos mini écrans et choisir de regarder des films ou écouter la musique, mais je vous assure que même le volume à fond, on n’entends que le bruit de l’avion. J’avais envie de dormir super fatigué ayant passé une nuit blanche la veille pour dormir dans l’avion, et me synchroniser avec le décalage horaire, mais hélas ça double ma fatigue. Ma seule petite solution était de me cachait de temps en temps dans les WC de l’avion la ou on entends moins le bruit, mais on ne pouvait y dormir malheureusement. Donc je ne vous raconte pas comment j’ai passé ces 12 heures de vols d’enfer… Arrivé enfin au Japon à l’aéroport Narita, à la police de frontière, une charmante demoiselle, toute mimi comme dans les mangas, parlait mal l’anglais et étant sous son charme + 48 heures sans sommeil + 12 heures de vols inconfortable, je ne la comprenais pas. Elle a du appeler son boss qui m’avait emmené « gentiment » dans une chambre à part, je précise le gentiment car j’ai remarqué qu’ils font tout pour ne pas faire sentir la personne mal à l’aise ou effrayée, et la je me retrouve avec un jeune américain et un autre français, on était les seuls à ne pas avoir réservé en hôtels au Japon. Ils nous posaient des questions individuellement, faut juste être honnête et leurs montrer qu’on est fan de ce pays et qu’on est venu pour découvrir et non autre. Et hop mon visa de touriste pour 3 mois n’a mis que 5 minutes. Puis me raccompagnait jusqu’à la sortie pour récupérer mes bagages…et vu que c’est Alitalia comme compagnie, nous étions une 40aine à ne pas avoir trouvé nos valises, et c’est parti pour les déclarations, je m’attendais à un gros bordel comme en Tunisie et en Italie, mais tout le personnel sur place s’était mobilisé pour nos cas et se sont bien occupé de nous, mais malgré ça quand même, ma valise je l’avais reçue que 5 jours après. Une fois la déclaration de la valise perdue est finie, direction la douane nippone, pour déclarer ce que j’ai, et c’est la que j’ai fait ma plus grosse boulette, mes amis au Japon m’ont conseillé de la jouer franc et ne rien cacher à la douane, donc je devais déclarer la nourriture que j’ai ramené, des gâteaux tunisiens et des dattes… et on montrant les photos sur leurs catalogues j’ai confondu les dattes avec des boulettes marrons de marijuana .. Et c’est parti pour une petite fouille à la quelle je ne m’attendais pas !! Mais heureusement à la fin ils ont compris que j’étais maladroit et que je parlais de fruit. Une fois tout ce qui concerne le vol est fini, première chose aller au toilettes suite au cumul du stress. Et c’est la, le premier contact culturo-Technologique, des toilettes HITECH, des boutons de partout, et j’avoue que c’est la fois ou j’étais resté le plus souvent dans les WC, non que je prenais mon temps, mais car je découvrais l’utilité de tout ces boutons, y’en avait pour régler la température de l’eau, celle de la chaise, la puissance du jet d’eau, son angle, bref c’est impressionnant. Une fois soulagé, parti changer la monnaie dans le guichet d’une des banques à l’aéroport, puis réserver une place dans le « Limousine Bus » qui s’arrête à « Hotel Crown Plaza » au centre de Tokyo (Narita est à 1h30 de route de Tokyo). Prix du billet 3000 Yen l'équivalent de 45 TND. à coté de l'hôtel Crown Plaza à Tokyo

C’était 15h10 (GMT+9) heure locale au japon, je me retenais dans le bus pour ne pas dormir, d’un coté pour admirer mes premières minutes dans ce pays et d’un autre pour ne pas rater ma station, que je devais lire sur l’écran lumineux à l’intérieur du bus pour prévenir les passagers. Arrivé a la station, après 2h30 d’embouteillages, c’était 17h40 et on dirait déjà tard le soir, mon ami m’attendais, j’avais oublié de mentionné qu’à l’aéroport je l’avais appelé lui annoncé mon arrivée et l’heure de mon bus, et ne s’inquiétais pas pour le retard du bus, il le savait via GPS…qu’en Tunisie veulent nous en priver… Déboussolé, bouche bée, perdu, entre fatigue, manque de sommeil, on a fait un petit tour dans la ville, trop de lumières, trop de gens, puis partis à la station de trains « Ikebukuro », l’équivalent de la station Barcelone en Tunisie mais en cent fois plus grand, direction la ligne privée Tōbu Tōjō, qui va m’emmener dans la ville Higashimatsuyama, dans la préfecture de Saitama, à 70 km de Tokyo, qui est en effet un petit village plus traditionnel et il n’y a presque personne qui y parle autre langue que le japonais. Voila c’était mon premier jour, ça suffit pour aujourd’hui je vous raconterai la suite demain « inchallah » ainsi que je vous donnerai plus de photos vu que le lendemain de mon arrivée c'était mon meilleur jour à Tokyo.
Open
Mon expérience en matière de location d'auto au Japon
Bonjour,

Quelques lignes pour donner mon ressenti sur la location d'auto telle que je l'ai vécue, tout récemment, afin, si nécessaire, de rassurer celles et ceux qui s'inquiètent (à tort) de cette démarche.

Nous avons loué à Hachinohe (Tohoku), région qui mérite d'être visitée, entre autres, une fois que l'on connaît les incontournables, vus au cours des cinq dernières années. La location a été effectuée, avant notre départ d'Europe, auprès de Tocoo sur internet. Les prix y sont bien intéressants et la procédure, pour peu que l'on maîtrise un peu l'anglais, simple et claire. Donc, pas de surprise, à notre arrivée dans l'agence Nissan, en face de la gare d'Hachinohe. Il vaut mieux, une fois de plus, parler anglais pour comprendre les termes qui vous sont soumis, sur le contrat que vous validez, même si le personnel, lui-même, n'en parle pas un traître mot. Accueil sympa (à la japonaise). Formalités traitées en dix minutes ou moins. Prise en main de l'auto très rapide. Je conduis en Australie, donc connaît la conduite à gauche.

Problème de vingt minutes pour assimiler le GPS en japonais, dû au fait que le numéro de phone que je prenais dans le Lonely Planet n'existait pas ou plus. On a mis un temps pour comprendre. Un autre numéro de phone a été utilisé pour un test réussi. C'est une facilité de pouvoir entrer seulement des numéros de phone pour afficher la destination mais c'est une tâche à ne pas prendre à la légère. Il faut bien s'assurer de connaître le numéro en question car sinon, on part pour n'importe où.

Chaque jour, donc, il faut entrer le numéro de destination et, pour nous qui avions pour base Hachinohe, entrer, pour le retour, le numéro de l'hôtel.

Aucun problème pour la restitution. L'agence nous avait donné ses coordonnées téléphoniques avant de partir, il n'y a eu qu'à entrer le numéro de phone. Visite rapide de l'auto, check du niveau d'essence, et ok. C'est fini, sayonara.

Point positif, entre autres, le personnel de l'agence a su réagir et chercher la paire de lunettes que nous avions, malencontreusement, mise à la poubelle dans l'agence en jetant des détritus et autres documents lors de la restitution du véhicule. Ils nous ont même apporté les lunettes après la fermeture de leur agence, à l'hôtel. Chapeau !

Espérant que ces quelques lignes sauront apaiser les éventuelles inquiétudes des candidats à la location.

PS : le conducteur japonais est calme, paisible au volant et courtois. Il ne roule pas vite, dans la moyenne des conducteurs, et respecte bien les signalisations. Les autoroutes, coûteuses, sont plutôt vides, dans le nord est du Japon.
Open
Voyages maintenus au Japon
Salut à tous 🙂

En ce lundi matin, je démarre une nouvelle discussion pour réunir ceux qui pour l'instant n'ont pas annulé leur voyage au Japon et qui hésitent, ceux qui partiront quoi qu'il en soit et pkoi pas ceux qui y sont en ce moment !

Bien évidemment la situation est toujours très instable et c'est à chacun de prendre sa décision, sans juger ce que va faire l'autre.

Sont aussi les bienvenues, les infos concernant les modifications de dates pour les remboursements des vols.

http://www.irsn.fr/FR/Documents/home.htm http://www.asn.fr/ http://www.criirad.org/ http://www.lejapon.fr/blog/http://twitter.com/lejapon

Merci à tous ceux à tous ceux qui participeront 🙂 bonne journée !
Open
Louer une voiture au Japon avec GPS
Bonsoir,

J'ai prévu un périple à travers tout le Japon en voiture de location mais comment être sûr de louer une voiture AVEC un GPS car je sais que l'on peut programmer ledit GPS avec les numéros de téléphone des lieux à visiter

Je n'ai rien réservé de france !!!

Je l'en remet à vous car je ne suis pas sûr d'avoir un GPS avec la première agence que je verrais à Narita

Comment faut il le spéçifier et est il possible d'aller vérifier dans la voiture ?

Je ne parle pas japonais mais bien anglais

Et tant que j'y suis comment puis je dire en japonais et "en phonétique" :

Puis prendre une photo ?

Merci d'avance

TCHA TCHAO

Brunojapon
Open
Voyager pas cher au Japon: possible?
Bonjour à tous! Actuellement étudiant, j'aimerais beaucoup partir une grosse semaine au pays du soleil levant. cependant, je dispose de peu de moyens... J'aimerais tout d'abord avoir vos avis et votre expéririence pour un voyage aussi économique que possible au japon ( oui je sais japon/pas cher c'est une oxymore). De plus, un de mes amis a recemment fait un petit échange avec un jeune japonais, qu'il avait rencontré sur internet. L'expérience s'était très bien passée: chacun avait fait découvrir son pays à l'autre : je serais tres intérréssé de savoir si il existait des organismes, ou bien des sites internet sur des échanges franco japonais! en espèrant vos réponses et n'avoir pas écrit n'importequoi
Open
Konichiwa Japan ou 16 jours au pays du Soleil Levant
Découvrir le Pays du Soleil Levant n’était pas un fantasme en soi. Nous ne sommes pas fous de manga, nous ne pratiquons pas d’art martial, nous ne sommes pas des nippophiles avertis. Non, notre motivation était la même que pour nos précédents voyages en Jordanie, au Sultanat d’Oman, en Thaïlande ou encore dans cette magnifique Turquie : parcourir la Planète Bleue, ouvrir notre esprit à une autre culture, quelle soit culinaire, sociale ou religieuse. Le Japon nous attirait, comme nous attire encore l’Iran, la Birmanie ou le Chili. Et le Japon nous a enchantés. Lundi 23 et mardi 24 mars Pas trop de stress ce matin, nous avons enregistré nos bagages la veille, de même que nos places dans l’avion directement sur le site internet de KLM. Nous nous levons donc en même temps que nos ados, afin de prendre un petit-déjeuner ensemble avant de partir. Derniers conseils aux grands-parents qui seront les baby-sitter pour ces deux prochaines semaines. Le temps à Genève est au beau fixe et nous décollons à l’heure avec un 737 de KLM. Plus on se rapproche d’Amsterdam, plus le temps se couvre. Les 20 dernières minutes du vol seront bien secouées, avec de fortes rafales de vent. Il pleut, cela souffle fort, la mer du Nord est bien là. Une petite heure d’attente à peine et nous embarquons sur notre prochain vol dans un Boeing 777, toujours de la KLM, direction Osaka. La mini tempête sévit encore, le décollage est retardé d’une heure, que nous passerons dans l’appareil. Finalement, le vol sera sans histoire, si ce n’est sa longueur, environ 10h30, passés à regarder des films sur les écrans personnels qui équipent l’aéronef. L’atterrissage à Osaka se fait avec une approche sur la mer, ce qui est assez impressionnant puisque la piste apparaît au tout dernier moment sous les ailes de l’avion. Le soleil est au rendez-vous. Dès la sortie, nous nous plions aux formalités d’entrée sur le territoire japonais, soit photo et prise d’empreinte par les services de l’immigration. Une fois nos sacs récupérés, nous faisons la queue pour passer encore les contrôles de la douane. C’est notre premier contact avec la discipline japonaise, tout le monde fait la queue. Des chiens passent dans les rangs, afin de détecter quelques produits interdits…Nous sommes en possession d’un JR Pass acheté sur internet et nous décidons de le valider dès aujourd’hui, même si notre séjour durera plus de 14 jours et que nous ne pourrons donc plus l’utiliser à la fin du voyage.Nous allons donc dans les bureaux de Japan Rail, à la gare de l’aéroport, où un préposé fait le nécessaire. Nous prenons le train direction Osaka-Namba, au centre-ville. Un peu de stress tout de même, bien que les indications pour prendre le bon train sont en japonais et en anglais. Mais tout est si grand et il nous faut prendre nos marques. Nous avons un plan pour rejoindre l’hôtel Ishihashi, où nous avions réservé une chambre sur leur site internet (7560 Yen la nuit). Arrivés à Osaka-Namba, il y a quatre sorties avec des plans de quartier en japonais, mais le notre ne nous dit pas laquelle prendre. Nous partons donc au hasard et heureusement, c’est la bonne direction et nous trouvons l’hôtel assez facilement après un petit quart d’heure de marche. L’établissement est bien placé, tout près du quartier de Dotomburi où il y a quantités de bars et de restaurants. Il y a aussi d’énormes galeries commerciales piétonnes, très prisées des jeunes. On y fait un tour, après avoir laissé nos sacs à l’hôtel où notre chambre n’était pas encore prête. La fatigue commence tout de même un peu à se faire sentir, la journée sera longue. Première expérience culinaire : des boulettes de pâte enrobant des morceaux de poulpe, vendues dans la rue. Bizarre… Nous revenons à l’hôtel prendre notre chambre, de style japonais : un tatami, des paravents en papier, toilette et douche dans la chambre. Afin de garantir la propreté des lieux, il faut ôter ses chaussures dès la réception. Ce n’est pas le moment de dormir, il est à peine 16h00, bien plus pour nous. Nous prenons le métro, direction Umeda. A la station de métro, nous comprenons qu’on achète son ticket en fonction de la destination, mais tous les panneaux sont en japonais. Heureusement, un employé voit notre embarras et vient nous aider. Il nous dit aussi quelle rame prendre. Nous allons au Umeda Sky Building afin de monter sur la plateforme panoramique sur le toit de l’immeuble. La montée est impressionnante, dans un ascenseur en verre sur l’extérieur du bâtiment. Nous nous retrouvons à 140 mètres du sol, avec une vue exceptionnelle sur toute l’agglomération d’Osaka. Nous assistons au coucher du soleil et restons sur place pour voir la ville s’illuminer. Nous retournons ensuite dans le quartier de Dotomburi. Au menu ce soir : tempura de crevettes et sashimis, avec du thé vert. Nous rentrons tôt pour nous coucher, cela fait maintenant presque deux jours que nous avons quitté Genève. Le vent s’est levé, il fait froid. Nous préparons nos matelas sur le tatami, sortons les duvets. Nous sommes prêts pour cette première nuit japonaise. Le sommeil est perturbé, nous sommes trop décalés. Heureusement, la literie est bien confortable. Mercredi 25 mars Notre réveil ne s’est pas du tout adapté à l’heure japonaise : il marque 07h00, alors qu’il n’est en fait que 05h30 ! La nuit se prolonge et à 07h10, nous nous levons, rangeons nos sacs à dos et partons pour la gare. Nous trouvons une boulangerie sur le chemin pour acheter notre petit-déjeuner. Nous prenons le métro, direction la gare de Shin-Osaka, celle où passent les célèbres trains rapides Shinkansen. Le métro fourmille de gens, mais personne ne se touche, ni ne se parle, les visages sont fermés. La gare de Shin-Osaka est facile à comprendre, tout est indiqué en double langage japonais et anglais. Chaque train a un nom et un numéro, avec de grands panneaux qui indiquent sur quels quais les prendre. On ne peut pas se tromper, mais sans aucune connaissance de japonais. Le train fait son entrée en gare, la locomotive a une forme aérodynamique, faisant penser à un serpent. Nous avions réservé nos places la veille dans un bureau JR, de sorte que nous montons directement dans le bon wagon. Quelle vitesse !!! Il nous semble que ce train va bien plus vite que le TGV français. En 30 minutes, nous sommes à Himeji où nous descendons du train pour aller visiter le château de la ville, qui est à 15 minutes à pied de la gare. Nous laissons nos sacs dans des consignes à bagages, que l’on trouve dans toutes les gares et proches de tous les monuments importants, avant de visiter le château (600 Yen). Le soleil est présent, l’endroit est magnifique. Le tour dure deux petites heures et vaut vraiment la peine. Retour à la gare, où nous achetons des Bento pour le repas de midi. Nous verrons ensuite qu’on trouve vraiment partout de ces boîtes repas, chauds ou froids, mais ceux des gares sont souvent les meilleurs. Les Japonais en achètent abondamment. Nous reprenons un train, direction Hiroshima. Le trajet dure environ une heure, à une allure inouïe. A Hiroshima, grâce au plan fourni par le site internet du Hana Hostel, nous trouvons facilement notre logement pour les deux prochaines nuits. Là aussi, nous y avons une petite chambre de style japonais pour 6800 Yen la nuit. Propre, convivial et très pratique puisqu’à 5 minutes à pied de la gare et des arrêts de tram qui partent vers le site de l’explosion atomique de 1945. Nous sommes en avance, nous constaterons que le check-in des chambres au Japon se fait quasi-toujours vers les 16h00, mais qu’on peut laisser nos sacs en cas d’arrivée prématurée. Nous profitons d’envoyer quelques mails depuis la réception, où l’accès à internet est gratuit et illimité. Une fois les formalités remplies, nous prenons le tram pour partir sur le site de la bombe, où il y a un musée, un parc et le célèbre Dôme. Le trajet coûte 150 Yen, à payer à sa sortie du véhicule dans un appareil à côté du chauffeur. On peut même y faire de la monnaie avec des billets de 1000 Yen ou des pièces de 500. Le site du Dôme, du parc et du musée est très prenant et chargé d’émotion. Il y a à peine plus de 60 ans, des dizaines de milliers de personnes ont payé de leur vie la folie des hommes. Nous apprenons que le Dôme était pile sous la bombe qui a explosé en altitude et qu’il a de ce fait été épargné par le souffle qui a détruit toute la ville. Le musée est également fort en ressentiment, avec des images et des objets datant de l’époque. Nous voyons des visages fermés, personne n’a vraiment le cœur de parler, les visiteurs, nous y compris, sont touchés. Pour revenir à l’hôtel, nous choisissons la solution pédestre en traversant le quartier commerçant, des galeries piétonnes et couvertes. Arrivés à l’hôtel, une bonne douche et nous voila prêts pour sortir manger. Sur le conseil de la réceptionniste, nous allons au 6ème étage du bâtiment Full Focus, en face de la gare. Tout le niveau est consacré à la spécialité locale : les Oyonomiyaki. Un plat composé de nouilles, de chou, d’oignons, d’épices, d’une pâte fine, de lard et finalement d’un œuf, le tout cuit devant nous sur une plaque qui prend toute la longueur du comptoir. Nous sommes assis à côté de Japonais et ce genre d’endroits favorise les rencontres. Nous parlons donc en anglais avec nos voisins. Retour ensuite à l’hôtel pour une nuit qui commence à être réparatrice, le décalage se digérant peu à peu. Jeudi 26 mars Lever vers 08h00, nous avons eu quelques bruits de train, dus à la proximité de la gare et des voies, mais rien qui n’a vraiment perturbé notre sommeil. Le but du jour est l’île de Miyajima. Nous partons à la gare, où nous achetons de quoi prendre notre petit-déjeuner, dans une boulangerie pour le solide et un petit supermarché pour le liquide. Nous sommes désormais à l’aise avec les trains et nous trouvons le notre très facilement. Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons à Miyajimaguchi, où nous prenons un ferry appartenant à JR et donc gratuit avec notre Pass. Nous voilà donc sur l’île de Miyajima, un des sites les plus visités du Japon. L’endroit est certes touristique, mais vraiment splendide. Nous avons de la chance, le soleil brille. La porte flottante Toori, gardienne du sanctuaire Itsukushima-Jinja vaut à elle seule le déplacement. Mais il ne faut pas se contenter de cela et partir à la découverte de l’île. Il y a là de beaux temples et une splendide pagode. Nous parcourons les petits chemins que la plupart des touristes ne prennent pas et nous nous retrouvons au milieu des cerisiers en fleurs, de petits parcs où les daims sont en liberté. La spécialité de l’île est l’huître. On en trouve partout, chaude. Notre repas de midi sera composé de divers snacks que proposent des stands (fishcake, pain fourré au bœuf, etc…). Nous prenons ensuite le téléphérique qui monte au Mont-Misen (1000 Yen). 20 minutes sont encore nécessaires pour atteindre le sommet, d’où la vue est imprenable sur 360 °. Il faut faire attention à quelques singes qui peuvent être agressifs si on les regarde dans les yeux ou si on leur cherche des noises. Nous voyons parfaitement jusqu’à Hiroshima. La descente se fera à pied, à travers la forêt. Dur pour les cuisses, cela descend parfois assez raide. Mais les paysages sont magnifiques et l’effort est vite oublié. Retour ensuite sur Hiroshima, d’abord en ferry, puis en train. Notre réveil a rendu l’âme à Osaka, il nous en faut un pour la suite du voyage. Il y a un magasin spécialisé dans l’électronique, Bic Camera, tout près de l’hôtel. 8 étages uniquement consacré au matériel électronique en tout genre : téléphones portables, ordinateurs, télévisions, machines à laver, machines diverses, etc… Nous y trouvons un petit CASIO tout simple qui sera parfait pour notre usage. Puis, ce sera la recherche d’un restaurant pour le repas du soir. Le premier est complet, un autre est en rénovation. Il n’est pas toujours facile de trouver de quoi se restaurer pour une simple raison : les cartes sont uniquement en japonais et on ne sait pas ce que l’on peut manger… Mais plusieurs établissements affichent leurs plats avec des figurines en plastique dans les vitrines. C’est ce qui nous permet de trouver notre repas : une soupe miso, salade d’algues, salade de patates, tempura et viande à la sauce terriyaki, deux petits menus bien succulents. Personne ne parlait anglais dans le resto, heureusement que les plats étaient exposés. Vendredi 27 mars Premier matin que notre nouveau CASIO sonne, à 07h30. Nous préparons nos sacs, rangeons un minimum notre chambre et quittons l’hôtel. Cet établissement était vraiment bien, nous nous y sommes plus. Il y a un centre commercial à la gare d’Hiroshima (ASSE) où le premier sous-sol est entièrement consacré à la nourriture. Ce sera le cas dans bien des grands centres commerciaux et nous les testerons souvent. C’est impressionnant, il y a des centaines de plats différents, des algues, des légumes, du poisson, de la viande, des pâtisseries, des mets que nous ne connaissons pas, le choix est impossible, il y a trop. Quelques achats tout de même pour le petit-déjeuner et nous montons sur les quais pour attraper notre train du jour, direction Kyoto. Nous avons réservé nos places dans un Shinkansen. C’est très facile, il faut juste se présenter dans un bureau de Japan Rail, en possession de son JR Pass, et annoncer la destination voulue. Dans ce bureau, les employés parlent en principe tous l’anglais et font le maximum pour trouver l’horaire désiré et les connexions si besoin. Les sièges sont ensuite réservés sur un écran de PC, un peu comme pour un check-in sur un vol aérien. Un ticket est délivré et le tour est joué. Le tout gratuitement. Bon, nous voilà dans le train pour Osaka où nous devons changer pour Kyoto. Le wagon est quasi plein, nous avions donc bien fait de réserver nos places. La gare de Shin-Osaka est distante de Kyoto d’à peine 15 minutes. Une fois débarqués, nous sommes impressionnés par la gare de Kyoto qui est un monument en soi. Par sa taille, énorme, et par son architecture métallique qui nous fait penser à un gros navire. A la sortie, côté Karasuma, il y a un centre commercial sur plusieurs étages, dont le sous-sol est pour la nourriture. Nous y achèterons notre repas de midi. Nous prenons ensuite un bus pour rejoindre la Go-Jo GH, tout près du quartier de Gion, où nous séjournerons pendant notre séjour dans cette ville. Les Japonais font la queue pour monter dans le bus. Pas de bousculade, pas de cohue, tout se fait dans une discipline et un respect naturels. Nous trouvons facilement notre GH et nous prenons notre chambre. Les toilettes et la douche sont à l’étage, mais le tout est très propre. La chambre, de style japonais, est spacieuse. L’endroit est tenu par des jeunes, il nous fait penser au genre d’établissement que nous avions rencontré en Thaïlande. Un endroit plutôt pour routards que pour ceux recherchant confort et luxe. Pour nous, ce sera parfait. Une fois installés, nous louons un vélo directement à la GH pour partir visiter Kyoto. Le vélo est l’idéal ici. Il peut rouler sur les trottoirs, prendre les sens interdits, rouler à contresens, bref, c’est la liberté totale. En plus, la ville est plate, donc peu d’efforts à fournir. Premier objectif : le parc impérial. Nous empruntons les berges de la rivière qui traverse Kyoto de part en part, les cerisiers commencent à fleurir. Nous en retrouvons dans le parc. Les Japonais les photographient sans répit, de près, de loin. Nous poussons jusqu’au Golden Pavillon Temple, splendide. Après la visite de ce site, retour vers la GH. Nous nous sommes bien éloignés, il nous faut quand même bien pédaler pour revenir dans la zone de Gion. Le temps hésite entre nuages et soleil, mais le vent est lui glacial. En traversant le quartier de Gion, nous apercevons une geisha qui entrait rapidement dans une habitation. En arrivant à la GH, nous sommes congelés. La douche attendra, surtout qu’elles ne sont pas chauffées. Nous nous réchauffons dans notre chambre avant de sortir manger, à quelques dizaines de mètres, dans une petite gargotte de quartier. Au menu, des ramens : des nouilles dans un bouillon, avec des oignons et des morceaux de porc. Très bon, léger et pas cher. Retour à la GH où nous prendrons un café avant d’aller sous le duvet. Samedi 28 mars La GH propose un petit-déjeuner simple, mais bon, nous le prenons sur place. Une fois prêt, direction l’hypercentre de Kyoto et le marché de Nishiki. C’est une grande galerie couverte, réservée aux piétons où nous découvrons toute sorte d’aliments, dont la plupart nous sont totalement inconnus … Des coquillages, des fruits de mer, des racines, des légumes, tous jamais vus, l’alimentation est variée sur cette Terre ! Il est 09h30, nous goûtons des petites brochettes de poulpes et de poisson mariné. Beaucoup de stands mettent dans une petite coupole la marchandise à vendre en dégustation. Nous ne en privons pas, ayant ainsi la possibilité de trouver de nouveaux goûts. Certains nous plairont, d’autres beaucoup moins. Une fois le marché parcouru, nous prenons le bus jusqu’à la gare (220 Yen à payer directement à côté du chauffeur, comme décrit plus haut). Direction Nara : nous sommes maintenant tout à fait familiarisés aux gares et aux trains et c’est un jeu d’enfant que de trouver le bon quai. Le train démarre, ce n’est pas un Shinkansen, réservé aux trajets entre les grandes métropoles japonaises. 50 minutes plus tard, nous débarquons à Nara avec pour but d’effectuer la randonnée proposée dans le Lonely Planet et qui permet de voir la majorité des sites. Mais avant toute chose, nous faisons le plein pour notre repas de midi, dans les sous-sols de la gare Kintetsu (une autre que celle où nous étions arrivés). Sushis, sashimis et un magnifique flan au sésame. Le sésame est très présent dans la cuisine japonaise, nous découvrirons aussi de délicieuses glaces au sésame noir. Le premier temple impressionnant sera le Todai-Ji et son immense Bouddha assis. Différent mais non moins splendide que le Bouddha couché de Bangkok. De nombreux Japonais viennent faire une prière et griller de l’encens. Ces lieux n’ont bien sûr pas qu’une connotation touristique. Le chemin continue et nous prendrons notre repas au soleil, dans les pentes dénudées du Mont Wakakusa, du sommet duquel la vue s’étend au-delà de Nara. Puis ce sera le Kasuga Taishi et bien d’autres temples, tout aussi beaux et empreints d’histoire. Mais comment parler de Nara sans mentionner les milliers de daims en liberté et semi-apprivoisés qui déambulent dans les parcs et les chemins ? Les enfants achètent des biscuits pour les nourrir. Ils sont d’excellents sujets de photos, avec temples ou cerisiers en arrière plan. Ils restent néanmoins bien moins nombreux que les touristes. Nara est victime de sa beauté. Vers 17h00, les jambes sont lourdes et nous prenons le train pour rentrer sur Kyoto. A ce rythme, notre JR Pass sera largement amorti. A proximité de la GH, il y a un sento, soit un bain public. Voilà un lieu qui n’est pas fréquenté par des touristes et qui mérite d’être découvert. Dominique n’est pas tentée, elle se contentera de la douche de la GH, dans une pièce froide, car non chauffée. Pour 410 Yen, sauna, jacuzzi, bains aux herbes ou encore d’eau brûlante. C’est assez particulier, il y a deux salles, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, mais surveillées par la même tenancière qui a tout loisir de contempler les nudités. Petit vestiaire où on se déshabille et range ses affaires dans un casier, et une fois nu, on pénètre dans la salle d’eau. Personne ne regarde l’autre ou ne se soucie de moi. Aucune douche à prendre debout, les robinets sont à la hauteur d’un miroir et devant un petit tabouret, mais utilisable seulement en position assise. On peut se raser, se laver, mais assis sur le tabouret. Une fois propre, voici le temps de tester les bains. J’observe d’abord le rituel par les habitués des lieux afin de ne pas commettre un impair. Moi qui avais peur de froisser les Japonais avec mes quelques tatouages, voici qu’arrive un homme dont tout le dos est une immense fresque. Un Yakusa ? Je constate qu’il a encore son petit doigt… Ce bain m’a réchauffé car une fois de plus, si le soleil était présent, l’atmosphère était fraîche. Les cerisiers en fleurs sont de plus en plus nombreux, mais impossible encore de se déshabiller pour se promener. Pour le repas du soir, nous repartons à pied vers le centre qui est éloignée d’une vingtaine de minutes de marche. Il y a là des restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Les éclairages donnent une ambiance très sympa à ce quartier. Nous profitons de nous y balader gentiment après le repas, en rentrant sur la GH. Malgré que les cloisons soient fines, la GH impose le calme dès 22h00 et les nuits sont très tranquilles. Dimanche 29 mars Aujourd’hui, journée vélo. Le beau temps est à nouveau au rendez-vous, alors nous préparons notre itinéraire pour faire le tour de Kyoto. Première étape : le parc Kikokutei, peu au-dessus de la gare. Magnifique parc au cœur de la ville, avec ses jardins japonais, ses bansaïs, ses étangs, bref un endroit zen. Nous poussons ensuite jusqu’au Toji Temple, au sud-ouest de la cité. Il y a là la plus grande pagode du Japon, avec ses 5 étages. Impressionnante et majestueuse. Retour vers la gare où nous achetons notre pique-nique de midi à l’étage B2 du centre commercial qui est dans la gare. Le choix est très compliqué tant les aliments proposés sont alléchants. Salades diverses, sushis et sashimis, panures de viande avec sauce brune, tempura de légumes, tofu sous plusieurs formes. Tout à l’air si frais et savoureux. Bref, nos envies seront satisfaites et départ direction le Nord en empruntant les berges de la rivière Kamogawa. Les bords du cours d’eau sont ornés de cerisiers, en fleurs pour la plupart, et nous nous posons sous l’un d’eux pour un festin japonais au soleil. Nous continuons ensuite notre remontée vers le Nord, direction le Ginkakuji. Le vélo est vraiment l’idéal, la liberté est totale. En plus, les engins de la GH sont en excellent état, quasi neufs. Le Ginkakuji est en rénovation, notamment son toit, dommage. Mais comment ne pas pardonner d’entretenir un tel patrimoine ? Nous empruntons ensuite le splendide chemin « de la philosophie » qui longe un petit canal et de belles demeures privées. C’est le début de la redescente vers le Sud. Nous passons par le Nanzen-ji. Encore un endroit splendide. Nous cadenassons les vélos et partons à la découverte de ce temple. Puis ce sera le Maruyama Park, très fréquenté en ce dimanche, les ruelles de Ninen-Zaka et Sanen-Zaka, le Kiyomizu …. Impossible de tout citer, tant les lieux envoûtants sont nombreux. Nous étions partis vers 09h30, il est 18h00, nous avons mal aux fesses et aux mollets. C’est donc l’idéal pour retourner au Sento, où le jacuzzi sera très relaxant. J’ai aussi pris de quoi me raser, ce sera une première. Se raser, accroupi et nu, dans un bain public japonais ! Je revois 2 ou 3 locaux avec d’immenses tatouages dans le dos, là une carpe, là un samouraï. Mais je n’ose pas trop « mater », car personne ici ne regarde personne, tous égaux dans la nudité. Retour à la GH et nous profitons de reprendre … les vélos pour aller manger, à la hauteur du pont de Senjo. Au menu, grillade de bœuf (bon, tendre et fondant, mais assez gras), de crevettes et de légumes. Chaque table a son petit grill et une aération individuelle. Retour à la GH où nous prenons un dernier saké avant de dormir. Vu les efforts fournis, ce ne devrait pas être difficile. Demain, départ pour Kanazawa. Lundi 30 mars A 08h30, nous sommes à la gare où nous prenons un café et quelques pâtisseries en guise de petit-déjeuner. Nous avions réservé nos places pour Kanazawa hier, de sorte que quand le train arrive, nous allons directement trouver nos sièges. Le ticket qui nous est donné mentionne le numéro du wagon et des sièges. Et un affichage sur le quai donne la position du wagon, tout est réglé et ordonné. Là encore, le train n’est pas un Shinkansen. Il n’en sera pas moins confortable. Le réseau ferroviaire de ce pays est très réputé et les prestations sont à la hauteur de la renommée. Nous arrivons vers midi et l’office du tourisme de la gare nous indique quel bus prendre pour rejoindre notre hôtel, le Toyoko-Inn du quartier de Korinbo, chambre réservée sur le net. Celle-ci n’étant pas disponible avant 16h00, nous laissons nos sacs à la réception et partons à pied pour visiter le jardin du Kenroku-en, un des trois plus beaux du Japon selon le Lonely Planet. Nous y sommes en 10 minutes et c’est vrai, le lieu est splendide, selon la plus pure tradition des jardins japonais. Il fait grand beau et les couleurs des arbres en fleurs, des buissons ou encore des pelouses de mousse sont splendides, sur fond de ciel bleu. Nous restons plus de deux heures dans ce parc, prenant le temps de savourer la chaleur des rayons du soleil. Nous partons ensuite en bus dans le quartier de Higashi, celui fréquenté anciennement par des geishas. Ce sont 2-3 ruelles, de petites maisons en bois. En faire le tour est très sympa. Nous revenons vers Korinbo et partons à pied dans le quartier de Nagamachi, celui qui abritait autrefois les samouraïs. Charmant, mais dommage, toutes les demeures sont derrières des murs et nous ne les voyons pas. Higashi vaut la peine, Nagamachi un peu moins. Retour à l’hôtel pour prendre la chambre et c’est une bonne surprise. Pour 7000 Yen, nous avons une chambre, certes petite, mais avec tout le confort. Lits confortables, douche et WC dans la chambre, coin internet gratuit dans le hall, petit-déjeuner compris, café à volonté par une machine dans le hall, excellent rapport qualité-prix. La chaîne Toyoko-Inn est présente dans quasi tout le Japon et on peut faire ses réservations via le site internet, jusqu’à 3 mois à l’avance. Il y a encore des machines à laver, des séchoirs et un distributeur de lessive, nous profitons donc de faire notre linge sale. Pour le repas du soir, nous ferons une spéciale. Il y avait tellement de bonnes choses à l’étage nourriture du magasin Daiwa en face de l’hôtel que nous avons fait le plein de victuailles, avec même une bouteille de vin japonais ! Nous mangerons tout cela à l’hôtel. Nous sommes pas vraiment des adeptes de ce genre de repas, mais le choix est si vaste, on peut goûter bien plus de plats. Et l’avantage est que l’on voit les plats qu’on achète, contrairement aux restaurants. Mardi 31 mars Nous prenons le petit-déjeuner à l’hôtel, de style japonais, riz, soupe miso, salades. Nous prenons nos sacs et départ pour le marché de Omicho, sur le chemin de la gare à une vingtaine de minutes à pied. L’endroit est vraiment local, pas l’ombre d’un Occidental à l’horizon. Les stands de poissons et de fruits de mer se succèdent. Les araignées de mer sont particulièrement impressionnantes. Nous prenons plaisir à déambuler parmi les étals. Nous faisons aussi nos courses pour le repas de midi, sushis et saumon grillé/mariné à la sauce soja et miel. Nous mangerons dans le train qui nous conduira à Takayama, via Toyama. Il y a un arrêt de bus JR sur la route de la gare, nous prenons ce transport gratuit avec nos Pass. Première étape : Toyama en 30 minutes, puis 30 autres minutes d’attente avant d’attraper le train qui part sur Takayama. Le wagon de tête est panoramique avec de grandes fenêtres et une séparation vitrée avec le conducteur à l’avant du premier wagon, laissant la vue libre pour les passagers. Une fois arrivés, il nous faut à peine 5 minutes à pied pour atteindre le Minshuku Kuwataniya. Nous y avons une chambre de style japonais, sur tatami. Aucun rideau, il va faire jour tôt demain matin. Les WC sont sur l’étage, mais d’une propreté exemplaire. Et pour la douche, il y a un petit Sento privé, douche et petit bassin de bain aux herbes, séparé pour hommes et femmes. Nous laissons nos sacs et partons à la découverte de la ville à pied. Il y a 2 quartiers de vieilles maisons en bois, qui sont principalement des anciennes distilleries de saké, dont certaines sont encore actives. Celles-ci sont signalées par une immense boule de feuilles de cèdre séchées, suspendues devant l’entrée. La balade au milieu de ces édifices est magnifique et reposante. Nous parcourons tout le centre à l’aide d’un plan. En fin d’après-midi, retour au Minshuku et bain bien relaxant. Le soir, nous sortons manger une spécialité locale : porc frit à la sauce miso. Très bon. Retour au Minshuku, car la ville est morte. Personne dans les rues, quasi rien d’ouvert. Nous sommes dans les montagnes, le rythme y est bien moins trépidant qu’en ville. Mercredi 1er avril

Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril

Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.

Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Open
Mariage au Japon
Bonjour,

Quelqu'un sur le forum aurait-il déjà assisté à un mariage civil (juste civil) au Japon ? Mieux encore, quelqu'un s'est-il déjà marié au Japon?

Il ne s'agit pas de savoir quels documents sont nécessaires (les sites des ambassades renseignent correctement), mais de savoir si on peut espérer un minimum de cérémonie, ou s'il ne s'agit vraiment que de déposer un papier devant un guichet.

S'il n'y a vraiment aucun caractère un peu officiel, quelles suggestions pour donner à l'événement un côté un peu cérémoniel, sans passer par des rites religieux qui feront "plaqué" ?

Merci par avance pour vos précieuses indications

Fran et Alain
Open
Japon: le plus grand employeur d'étrangers dépose son bilan
Sale temps pour nombre d'étrangers vivant au Japon. La société d'enseignement linguistique NOVA, la plus grande du Japon, vient de fermer ses portes. Ce géant des langues, qui gérait quelques 900 écoles à travers le pays et qui employait environ 4000 enseignants étrangers, a en effet été contraint de cesser ses activités le 26 octobre dernier en raison de ses graves difficultés financières. Endetté à hauteur de 270 millions d'euros et avec un nombre d'étudiants en baisse, le groupe n'est pas parvenu à trouver un investisseur capable d'assurer sa survie.

Cela faisait d'ailleurs plusieurs mois que NOVA ne payait plus les loyers de ses locaux administratifs et de ses écoles. Même les loyers des appartements des enseignants logés par l'entreprise n'ont pas été payés au cours des six derniers mois, bien que leur montant soit prélevé sur les salaires !

La chute de l'entreprise s'est précipitée lorsque les employés japonais ont cessé d'être payés, puis finalement les enseignants étrangers, dès octobre. Nombre de ces derniers ont cessé d'aller au travail après quelques jours de retard du salaire, ce qui a certainement constitué le coup de grâce.

Aujourd'hui, 4000 enseignants étrangers et 2000 membres du personnel japonais se retrouvent sans emploi. Sans parler des centaines de milliers d'étudiants qui ont payé pour des cours qu'ils ne recevront sans doute jamais. Et le président et fondateur du groupe, considéré comme largement responsable de cette débâcle, a disparu dans la nature !

La raison de cette catastrophe: NOVA a voulu grandir trop vite. L'ouverture d'écoles un peu partout, en général en face de gares, là où les loyers sont les plus élevés, et une campagne de publicité massive ont sévèrement affecté les finances de l'entreprise. Le recrutement à tour de bras d'instructeurs étrangers, sans exiger d'eux la moindre qualification en matière d'enseignement (une licence quelconque était toutefois requise pour fournir un visa) a impliqué une qualité des cours variable d'un prof à l'autre, ce qui n'a pas permis à la réputation de l'école de briller.

Les enseignants qui viennent de perdre leur emploi se retrouvent dans une situation très inconfortable dans un pays comme le Japon. Beaucoup d'entre eux ont profité de l'opportunité offerte par NOVA pour s'établir facilement dans l'archipel et n'ont jamais fait l'effort d'apprendre le japonais. Or sans maîtrise du japonais ou sans qualifications professionnelles supérieures, il est très difficile de trouver du travail au Japon, même si les affiches "on embauche !" tapissent les rues de Tokyo.

Si certains enseignants parviendront certainement à trouver des postes chez les concurrents de NOVA (qui voient désormais affluer ses anciens étudiants), beaucoup devront rentrer dans leur pays d'origine. Plusieurs ambassades sont d'ailleurs en train d'organiser des aides au rapatriement de leurs citoyens...

Environ 200 francophones sont concernés par cette affaire. Espérons qu'ils pourront trouver pour la plupart d'entre eux une solution à leur situation difficile, tout comme leurs collègues étrangers ou japonais.

Sources: Guardian, Japan Today, etc.
Open
Châteaux, onsens et sakura... balade de printemps
On est rentrés du Japon, des images plein les yeux et des pétales dans les cheveux😉 après un séjour de 16 jours entre Kansai, Shikoku et Shogoku. C'est cette balade que je viens partager avec vous, jour après jour. Une première partie, itinérante avec des découvertes... et une seconde où nous profiterons d'un appartement loué à Osaka pour visiter quelques endroits assez surprenants sous les sakura...

Premier jour... Lyon--> Matsuyama

Tout commence par trois avions... Le premier nous a amenés à Amsterdam Schiphol pour une escale d'une heure. J'avais une petite inquiétude en effectuant les réservations mais avec un horaires de vol respecté, on pourrait même descendre à 45 minutes. C'était la première fois que je faisais escale à Schiphol, aéroport construit sur des polders. On a atterri sur un polder et l'avion s'est ensuite "promené" longuement, roulant au dessus de canaux et d'une autoroute avant d'arriver au terminal. Là, il ne faut pas traîner en route car c'est plutôt grand, mais très bien repéré. L'embarquement avait à peine commencé quand on est arrivés dans la salle. Nuit dans l'avion... sans vraiment dormir avant d'arriver à Kansai Airport... et prendre la première navette pour l'autre aéroport de la ville: Itami. De là on a pris un vol régulier de la compagnie ANA pour Matsuyama par l'intermédiaire du programme "Expérience Japan" qui met tous les billets des lignes intérieures ANA à 10800 yens. Pour bénéficier de ce tarif, il suffit de donner son numéro de dossier de réservation du vol international, quelle que soit la compagnie utilisée. Après avoir rapidement survolé les innombrables îles de la mer de Seto, notre "coucou" à hélices a atterri à Matsuyama en début d'après midi...

On a pris le bus, direction le quartier historique de Dogo pour trouver notre hôtel. En chemin, on a aperçu le château... Patience, ce sera pour demain!

A l'entrée du quartier, l'horloge astronomique allait juste se mettre en mouvements à notre passage... arrêtons nous!

Juste derrière l'horloge, des enfants barbotaient tranquillement dans une eau thermale sortant à 40° d'une fontaine...

On s'installe à notre hôtel, Dogo yaya, situé au pied des pentes délimitant le quartier historique.

On était complètement vannés par notre voyage. Heureusement, nous avons un excellent remède pour nous régénérer: le onsen! Et ce quartier possède un véritable monument, une institution parmi les onsen du Japon. Dogo Onsen! Après avoir vu ces quelques photos, je pense que cela va vous rappeler quelque chose... Photos de jour:

Pour ceux qui n'auraient pas encore retrouvé la mémoire, quelques photos de nuit:

Là, il ne doit plus y avoir de doute... Ceux qui ont vu le film d'animation des studios Ghibli "le voyage de Chihiro" auront vu une ressemblance frappante entre ces photos de nuit et les décors dans lesquels évoluait la fillette. Le réalisateur Miyazaki s'est en effet fortement inspiré de ce monument pour créer certains décors de son film. Et l'intérieur n'est pas en reste... des escaliers abrupts, des chambres privées, des salles de bains au style suranné. On avait pris la prestation comportant un thé en chambre privée et accès à deux bains "semi-privés" situés dans les étages. Bien sur pas de photos des bains... mais de la chambre:

Cet endroit est magique... tout comme le film. Mais pour ma part, il m'a surtout remis en mémoire la première fois ou je me suis rendu dans cet endroit avec mon beau-père, il y a une quinzaine d'années lorsque mes beaux parents habitaient cette ville. C'était en quelque sorte une initiation au rituel du bain public qui m'a donné l'envie de renouveler l'expérience à chacun de mes voyages au Japon. Détente, bien être et purification... l'antichambre du paradis! Après avoir visité les bains impériaux qui attendent toujours la première visite d'un empereur... (à ce sujet, après cette hypothétique utilisation, le bain impérial ne sera plus visitable, selon la tradition).... nous avons dîné dans un restaurant réputé à proximité du onsen... en commandant des plats pour former une composition de style kaiseki:

Après cet excellent repas, la fatigue a inexorablement pris le dessus et nous avons quitté à regrets cet environnement enchanteur pour regagner notre hôtel.

La nuit nous redonnera des forces car demain, au lever du soleil, nous avons un château à attaquer!!! ..
Open
Conseils sur itinéraire de quatre semaines au Japon?
Bonjour à tous, Nous partons 4 semaines au Japon du 23 juillet au 20 aout et comme beaucoup, j'aurais aimé avoir quelques avis critiques à propos du trip que j'ai programmé :

24/07 Tokyo Shibuya Tobu Hotel 25/07 Tokyo Shibuya Tobu Hotel 26/07 Tokyo Shibuya Tobu Hotel 27/07 Tokyo Shibuya Tobu Hotel 28/07 Tokyo Shibuya Tobu Hotel 29/07 Tokyo Shibuya Tobu Hotel 30/07 Tokyo Shibuya Tobu Hotel 31/07 Arrivée début de matinée à Kamakura - 1 nuit Kamakura Guesthouse 01/08 Hakone (arrivée fin matinée) - Hakone En Lakeside Annex (+ Hakone pass 2 J) 02/08 Hakone - Hakone En Lakeside Annex 03/08 Nagoya - (Hostel Ann) 04/08 Nagoya - (Hostel Ann) 05/08 Takayama - J Hoppers Hida Guesthouse 06/08 Takayama - J Hoppers Hida Guesthouse 07/08 Takayama - J Hoppers Hida Guesthouse + Ballade journée à Shirakawa-go 08/08 Kyoto - Gojo Guest House Annex 09/08 Kyoto - Gojo Guest House Annex 10/08 Kyoto - Gojo Guest House Annex 11/08 Kyoto - Gojo Guest House Annex 12/08 Kyoto - Gojo Guest House Annex 13/08 Kyoto - Gojo Guest House Annex 14/08 Kyoto - Gojo Guest House Annex 15/08 Nara - Guesthouse Nara Backpackers 16/08 Nara - Guesthouse Nara Backpackers 17/08 Koyasan - Shojoshin-in ou Rengejo-in ou Muryoko-in 18/08 Hiroshima - Hotel capsule pas encore trouvé 19/08 Hiroshima - Hotel capsule pas encore trouvé 20/08 DEPART VOL RETOUR

Je pense que cet itinéraire reste classique mais je voudrais être sur de ne pas passer à côté d'un incontournable de premier trip au Japon. L'hotel de Tokyo est déjà réservé. J'ai volontairement exclu la partie nord du aux évènements de mars.

Merci de vos critiques Krom
Open
Tokyo et Kyoto: mon voyage au Japon en vidéo
Bonjour,

Je viens vers vous aujourd'hui pour vous présenter mes deux créations cinématographiques que j'ai réalisées et produites lors de mon voyage au Japon. Bon voyage !

1er épisode : Tokyo https://www.youtube.com/watch?v=4mwbNi5OUuk

L'ancienne Edo, très peuplée avec 13 millions d'habitants, se situe au cœur de l'île principale Honshu au bord de la baie éponyme. Son cœur est traversé par des centaines de lignes de trains, métros, bus, monorails et autres trams qui s'entrecroisent dans un ballet ahurissant, prêt à déposer ses Tokyoïtes locaux pressés à leurs lieux de rendez-vous comme les touristes charmés vers leur nouvelle découverte. En totem, la Yamanote s'impose comme un cercle aérien qui reliera avec aisance les quartiers les plus courus. Poumon économique de l'archipel japonais, Tokyo n'en oublie pas d'offrir une variété de paysages hallucinante à quelques encablures et dans toutes les directions : de la mer à la montagne, de la randonnée à l'infinité bétonnée, de sa modernité la plus vaste à (parfois aussi) sa vétusté délicieuse.

2ème épisode : Kyoto https://www.youtube.com/watch?v=he1x0U3fES8

Ancienne capitale impériale du Japon (jusqu'à la restauration Meiji de 1868), Kyoto est l'une des villes les plus appréciées des voyageurs au Japon. De taille pourtant modeste face à certaines des villes proches du Kansai, avec moins d'un million et demie d'habitants sur à peine plus de 800 km², Kyoto séduit en particulier pour son environnement traditionnel, ainsi que par la présence d'innombrables temples, sanctuaires et autres jardins japonais (il y en aurait près de deux mille au total)) qui ont façonné son architecture autant que son identité. D'ailleurs, la construction des immeubles ne peut pas dépasser une certaine hauteur pour laisser la vue aux bâtiments traditionnels et aux montagnes environnantes. Considérée comme la capitale culturelle du Japon, elle héberge de nombreux sites classés au patrimoine mondial de l'Unesco, pour le bonheur des touristes qui sont chaque année plus nombreux à la découvrir. Ils étaient ainsi environ 56,84 millions en 2015, toutes nationalités confondues, pour une dépense d'un trillion de Yens (~8,1 milliards d'euros) en hausse de 30% par rapport à l'année précédente.

Je vous remercie pour le temps que vous avez accordé à mon voyage. Cordialement, Shelduck.
Open
Tokyo: ligne Odawara pour aller à Gotokuji Station
Bonjour je vais normalement aller au Temple Gotokuji (Gotokuji Station (Tokyo) ), il faut prendre la ligne Odawara : Je voulais savoir si c'était compatible avec le Jrpass et si le train s'arrête à toutes les stations ! Je ne voudrais pas rater ma station !

Merci😉
Open
Tokyo en 8 jours
Bonjour tout le monde.

Je vais pas être original.... je vais vous demander vos avis.

Ma copine et moi partons pour Tokyo du 7 au 17 mais prochain (2014). Compte tenue des 2 fois 1 jour de trajet, je compte 7 ou 8 jours sur place. C'est mon premier "vrai" voyage, aussi je ne suis pas rompu à l'exercice de la préparation et à éviter les plans foireux...

Pour le moment je suis équipé du Lonely de Tokyo que je bouquine, mais entre ça et les infos des divers blogs et forums, je croule un peu sous les infos....

Est ce que 8 jours pour Tokyo c'est bien ? pas assez ? Trop? J'aimerai faire du couchsurfing. Est ce que c'est facile au Japon et à Tokyo en particulier? Si non est ce qu'il y a d'autres moyens de côtoyer soit des locaux, soit des expat? En tous cas des personnes qui pourront me parler de leur Tokyo.

Quels sont pour vous les incontournables de cette ville? Qu'est ce qui ne vaut pas le coup?

Si vous êtes déjà allé là bas. Est ce qu'il y a quelque chose que vous avez adoré et que vous conseilleriez de ne pas rater? Qu'est ce qui vous a déçu et que vous n'auriez pas fait si vous aviez su ?

Voila comment je vois le voyage jusque là:

Je pense faire deux ou trois nuits dans un logement (sans doute par le site airbnb), puis une ou deux nuits en couchsurfing (si ça se passe bien et que c'est possible on resterait plus, et si ça sent le coup fourré, on a une porte de sortie), un Ryokan (juste une nuit, j'ai vue que ça tournait dans les 100€ la nuit pour un truc correct) et finir soit par un hôtel soit reprendre une location courte sur aribnb.

Est ce que ça vous semble une bonne idée de changer aussi souvent ou est ce que c'est plus une source d’embêtement? Dans pas mal de location par airbnb il y a une clé 4G fournie, utile ou gadget?

Pour le programme pour le moment. Shibuya crossing, Tsukiji fish market (plus sushi breakfast) Megurogawa parck Ueno des temples (mais lesquels?) Palais impérial. combat de sumo (où?) cérémonie du thé (où?)

J'aime l'histoire, j'aime imaginer ce qu'a pu être l'endroit ou je me trouve, j'aime me dire ici il y a eu ceci, ou cela. J'aimerai sentir le pouls de la ville. Je sais bien que je ne serais qu'un touriste parmi tant d'autres, mais si je pouvais toucher du doigt Tokyo comme le vivent les gens qui l'aiment ce serait pour moi un véritable bonheur.

Quitte a partir si loin, est ce que c'est dommage de se limiter a Tokyo, ou est ce qu'il faut aussi aller voir plus loin? Ou? Quoi? On m'a dit qu'il ne fallait pas rater Hiroshima. Qu'en pensez vous?

Malgré tout l'argent est aussi un élément important du voyage, on a définit un budget de 1500€ par personne. On a déjà nos billets il nous reste donc environ 800€ par personne.

Voila mon pavé se termine enfin... Merci d'avance a tous ceux qui prendront la peine de lire jusqu'au bout un centième poste sur ce sujet....
Open
Tokyo: transports, sorties le soir (urgent)
bonjour a tous je me rend a tokyo le 26 decembre 2007 je ne connais pas la langue et j'y suis jamais aller j'ai un soucis c que arriver la bas a l'aeroport de narita je sais pas comment faire pour me rendre a mon hotel ! est ce compliquer ou facil ? que faut-il que je fasse ?

aussi j'aimerai savoir si le metro et simple la bas ? et si c compliquer pour manger !

une derniere question y a t-il beacoup de chose a faire las bas le soir car j'aimerais bien sortir en discotheque la bas !

je suis désoler de vous embétez avec ces question mais j'ai jamais voyager alors j'ai un peu peur d'etre perdu !

merci a ceux qui pourront m'aider !
Open

You might also like