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1 an en Antarctique (1)
Bonjour,

Je suis météorologiste et je viens d’être envoyé sur le continent antarctique, plus précisément sur la base française Dumont-Durville, pour y travailler un an. Dans ce journal je vous propose de suivre mon quotidien. Pour des raisons de débit internet très limité je ne joins pas ici de photos. Par contre vous en aurez – et plein d’articles supplémentaires aussi – en vous rendant sur mon site « Adélie, à l’envers de la terre ». Vous pourrez vous abonner à la newsletter si suivre plus confortablement cette aventure vous intéresse.

Ci-dessous donc le 1er compte rendu, récit du périple qui m’a permis d’atteindre le continent polaire austral :

Le temps sait être long. En tout cas celui passé sur l'Astrolabe, navire polaire tient le cap vers DDU, s'étire à n'en plus finir. Voici déjà plus de 250 heures (10 jours, oui) que le navire a largué ses amarres, à Hobart. (Là je vous fais grâce des 40' de voiture, 1h50 de train, 22h d'avion, 15' de bus, et 15h d'attente cumulées nécessaires pour atteindre la capitale tasmanienne, ainsi que des 11h de décalage horaire dont il faut se remettre). J'allais vous dire que, depuis, l'Astro file plein sud mais le verbe est mal choisi. Dans un premier temps évidemment le bateau n'a pas eu de mal à tenir une vitesse de croisière tout à fait honorable d'environ 11 nœuds (multiplier par 1,8 pour avoir les km/h). Car ce navire évidemment se moque du vent qui va bien sous ces latitudes australiennes (les 40èmes rugissants, un peu plus loin les 50èmes hurlants), il se moque des vagues qui le chahutent, de la houle qui le berce et se moque plus encore des passagers livides qui errent du salon à leur couchette, et de moins en moins fréquemment vers la cantine. Le temps passe agréablement (en ce qui me concerne en tout cas), les premiers albatros font leur show et les sacs à vomi se remplissent doucement. Mais l'océan antarctique -comme son nom l'indique quasiment – ce n'est pas que de l'eau salée qui bouge. C''est bientôt, aussi, des glaçons qui flottent. Tant qu'ils sont très isolés, comme ce bel iceberg aperçu vers 55° de latitude sud, il n'y a pas de raison de ralentir l'allure du navire. Au delà du 60ème Sud nous évoluons dans un champs de blocs de glace, parfois très modestes, parfois des plaques de 10, 20 ou 30 mètres. Et ça cogne souvent très fort contre la coque du bateau qui maintient un bon 10 nœuds. On observe nos premiers manchots Adélie, un peu effrayés tout de même par cet intrus monstrueux, des phoques également qui semblent se prélasser, et, à condition d'être très attentif et fidèle à la passerelle (le poste de pilotage), quelques baleines. C'est dans le pack que le pilote doit lever le pied (si j'ose dire évidemment, car toutes les commandes, on s'en doute, sont manuelles). Le pack est parfois dense, parfois moins. Il est épais, ou pas. Le pack ce sont des plaques de glace qui s'agglomèrent entre elles, plus ou moins donc, et qui freinent la progression de l'Astrolabe, jusqu'à la stopper quand il est très compact. C'est un cas extrême mais quand cela arrive le navire fait marche arrière (puis avant puis arrière etc..), reprend son élan et vaille que vaille, à fond les manettes, essaie de disloquer cette croûte glacée et y parvient finalement. A bord, les passagers apprécient la mer plus calme désormais et, remis de leurs nausées, ils traînent. Ils traînent devant la télé, Ils traînent à la passerelle à profiter de ce paysage jusque là inconnu, à guetter la première apparition des orques qui ne viendront pas, ils traînent dans leur couchette où la lecture est confortable, ils traînent sur le pont arrière car la température, proche de 0°, est finalement clémente. Les yeux rivés sur leur PC portable, ils envoient quelques nouvelles ou classent les dizaines de photos déjà prises et qui malheureusement souffrent toutes de l'absence du soleil. 60°, 63°, 65° le bateau avance doucement. Et parfois il tourne en rond plusieurs heures pour éviter les tempêtes génératrices des packs les plus piègeux, ceux qui vous emprisonnent le bateau pour 1 semaine, 15 jours ou plus encore à quelques encablures de DDU. Un voyage vers l'antarctique ça peut donc être des heures d'immobilité. Dans le genre je suis devenu familier avec le 65°44,73'S et 140°40,19'E, point de la planète où il n'y a rien à voir si ce n'est 3 pingouins et quelques centaines de km² de glace blanche. Nous y sommes restés 5 jours, pas tout à fait immobiles puisqu'en dérive lente, au rythme du pack. L'environnement est évidemment unique, mais l'attente est si longue qu'on s'habitue, finalement, à l'exceptionnel. Car ce qui ressemble le plus à un jour coincé sur la banquise, c'est un autre jour coincé sur la banquise. On perd la notion du temps, du jour, les horloges sont là heureusement pour nous rappeler que demain c'est dimanche, la promesse de croissants au petit déjeuner, et c'est tout ce qu'on a trouvé pour briser la routine. Il y a, tout au long de ces 24 heures de clarté -car à minuit il fait grand jour -, du blanc au sol, du gris au ciel, parfois un peu de neige à moins de 10 jours de l'été austral, quelques immenses icebergs qui font l'horizon, un damier du Cap qui tourne, 3 manchots qui rampent sur la glace, il y a la cantine le matin, la cantine à midi, la cantine le soir, il y a ça, et rien que ça, qui tourne en boucle. Bon d'accord, là, un léopard dévore tout près de nous un manchot dont l'option bain de mer aurait dû être remise à plus tard. Pour sûr c'est un événement, les flashs crépitent, on échange nos images, mais cela reste une animation sanguinolente bien éphémère dans cette routine blanche. Nous en étions là. Et puis un jour, est arrivé un petit miracle. Ou, pour être plus exact, une succession de petits miracles. C'est d'abord l'hélico du bord qui peut enfin décoller pour un vol de reconnaissance, qui joue enfin son rôle de vigie et peut « router » le navire, lui indiquer les zones les plus navigables. Et bientôt un enchantement, le soleil revient au moment où le bateau, qui s'est enfin libéré du pack, navigue dans un champs d'icebergs énormes, magnifiques. C'est un spectacle de toute beauté, les visages des passagers s'illuminent, et les photos éclatent enfin de couleurs. Quel univers incroyable, unique. Le soir je rejoins ma couchette et m'endors tant bien que mal, quelque peu surexcité, avec le grand espoir de débarquer le lendemain. Et le lendemain est magique. Il faut imaginer en haut le ciel bleu, au nord la mer calme, libre, mais dessus quand même quelques grands bergs pour faire plus joli, au sud la banquise, épaisse, compacte, infranchissable, quelques dizaines de manchots Adélie qui y prennent pied, une baleine qui fait le dos rond en soufflant, l'Astrolabe adossé là, posé dans ce cadre sublime. Et la cerise sur le gâteau c'est que puisque nous ne sommes plus qu'à 22 miles nautiques, nous allons rejoindre DDU en hélico, nous allons survoler pendant un bon quart d'heure ce paysage fabuleux. Après, quoi vous dire ? Je ne veux jamais, jamais, oublier ces quinze minutes de plaisir, l'émotion que j'ai ressenti à découvrir d'en haut la banquise, les géants de glace posés dessus, les jeux de lumière, les ombres, le continent qui s'élève en pente douce à perte de vue, les îlots rocheux qui font de jolies tâches et perdus là, au bout de ce rêve, quelques bâtiments colorés, habités des hommes, DDU.

Voilà. Je suis par 66°40 de latitude Sud et 140°01 de longitude Est, base Dumont d'Urville, Terres Australes et Antarctique Françaises et j'y suis pour 1 an. J'ai posé le pied sur le grand continent blanc.

(Je posterai dès que possible la suite du récit de mon séjour antarctique)
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Retour de croisière en Antarctique sur le Diamant
Nous en revenons juste d'une croisière en Antarctique sur "le Diamant" de la Compagnie des iles du Ponant et sommes extrêmement enchantés.

Des conférences plusieurs fois par jour par des spécialistes de bon niveau. Une moyenne de 2 débarquements en zodiac par jour. Des paysages époustouflants, des débarquements au milieu de colonies de manchots, des baies grandioses entourées de glaciers se jetant dans la mer, une navigation au milieu d'icebergs majestueux. Les lieux visités avec débarquement : Yankee harbour, Devil island, ile Paulet, Neko harbour (génial), Petermann (mythique à cause de Charcot et point le plus au sud), ile du 25 mai ET le cap Horn. Plus les sites de découverte en Zodiac. Emploi du temps bien chargé et le temps libre restant, passé sur le pont à regarder défiler le paysage (pas de nuit à cette époque de l'année).

Et, pour ne pas gacher, un passage du Drake digne du lac Léman dans les deux sens. Mais pour ça, la compagnie du Ponant n'y était pour rien !

Voyage inoubliable qui ne laisse pas indemne au retour.

Par rapport aux croisières similaires organisées par Hurtigruten ou sur des brise-glace russes, la Compagnie du Ponant met en avant son coté "à la française" que j'ai particulièrement apprécié (confort, décoration, ambiance, gastronomie) ET l'usage exclusif du français à bord, notamment lors des appels, des conférences, des visites et des débarquements. C'est peut-être un détail, mais pour moi, c'était vital . De nombreux spécialistes (17 pour 200 passagers) tous francophones aussi pour répondre à des tas de questions sur la faune, l'histoire des explorateurs, la glace, ....... D'ailleurs, vu le nombre de belges et de suisses à bord, c'est un concept qui a l'air de faire des adeptes.

Et un tarif plutôt compétitif car tout est compris dans le prix. Pas de mauvaise surprise à bord.

A recommander fortement.
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Qantas va proposer des "rotations touristiques au dessus de l'Antarctique"
Bonjour Plus de voyageurs en international alors Qantas décollera en novembre pour des rotations touristique au dessus de l’Antarctique pour 12h 13 h de vols premier prix 730 euros en éco pour un siège au dessus de l'aile 🙁 4875 euros pour les meilleures places en affaire . vol en B787 dreamliner . avis aux amateurs lol source air journal Mich74
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Site de mon aventure en Antarctique
Bonjour chers VFistes,

Etant juste une grosse tâche dans tout ce qui touche à l'informatique, je ne suis pas peu fier de vous inviter à surfer sur mon site. Grâce à lui vous pourrez me suivre dans mon aventure antarctique car je vais séjourner 1 an sur la Terre Adélie (rubrique "journal antarctique"). Mais vous pourrez également y lire la relation d'un séjour de 9 mois que j'ai fait précédemment sur les îles Kerguelen par 50 degrés de latitude, dans l'océan indien sud. Et puis j'y présente aussi quelques uns de mes voyages précédents, plus traditionnels, quelques randos aussi.

N'oubliez pas de laisser un petit commentaire. Et si vous voulez me suivre dans mon expédition polaire (le grand départ c'est dimanche 1er décembre 2013) n'hésitez pas à vous inscrire à ma newsletter (en bas à droite de chaque page).

A tout de suite donc sur Adélie, à l'envers de la terre
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Petit bilan au retour d'une croisière de 3 semaines entre Falkland, Géorgie du Sud et Antarctique
Bonjour à tous !

L'un de mes rêves s'est réalisé en ce début d'année 2019 : je suis partie en croisière durant trois semaines avec la compagnie Hurtigruten, entre Falkland, Malouines et Antarctique. Ce forum m'avait beaucoup aidée lors de la préparation de ce voyage, alors je viens vous en faire un petit retour sur ces pages... Si vous voulez en lire plus, le récit "jour par jour" est sur mon blog : https://smilingaroundtheworld.com/tag/antarctica2019/

Comme je le disais donc, l’Antarctique était un rêve pour moi. J’ai lu des dizaines et des dizaines de pages de blogs à ce sujet, je me suis abonnée aux catalogues de plusieurs croisiéristes, j’ai regardé les trajets et les prix pendant plusieurs années… jusqu’à ce que je décide finalement de sauter le pas. C’est un (gros) budget, c’est sûr, et nous étions parmi les plus jeunes passagers sur le Fram, mais nous avons trouvé que ce voyage valait chaque euro que nous y avions mis. Ce genre de voyage est un voyage d’exception, un voyage extraordinaire… Paysages fabuleux, faune abondante, luxe absolu… Certains disent que c’est « le voyage d’une vie », moi je déteste cette expression et j’ai déjà envie d’y retourner -) Nous avons également maintenant des envies d’Arctique et de Spitzberg, de morses et d’ours polaires… Un jour j’espère !

Notre itinéraire :

J1 : RDV à Buenos Aires, nuit à Buenos Aires J2 : Vol Buenos Aires-Ushuaia, petit quartier libre à Ushuaia et embarquement à bord du Fram J3 : journée de mer De J4 à J6 : îles Falkland (3 jours) J7 et J8 : journées de mer De J9 à J12 : Géorgie du Sud (4 jours) J13 et J14 : journées de mer De J15 à J20 : Péninsule antarctique (6 jours) J21 et J22 : journées de mer J23 : Arrivée à Ushuaia et débarquement

Ce que nous avons préféré :

- - La découverte de paysages incroyables. Icebergs, glaciers, immensité… Nous avons été subjugués par la beauté des paysages traversés, d’autant plus que nous avons eu la chance d’avoir plusieurs journées très ensoleillées

- - La richesse de la faune, notamment en Géorgie du Sud et en Antarctique. Nous avons vu de nombreux animaux, souvent de très près et en gros groupes ou colonies. Manchots, baleines, otaries, éléphants de mer… Un privilège rare.

- - L’équipe scientifique au top, avec des personnes à la fois très sympas et très calées dans leur domaine. Les conférences organisées à bord étaient très intéressantes, et les scientifiques étaient toujours disponibles lors des sorties ou à bord pour répondre à nos questions. Nous avons beaucoup appris lors de cette croisière, et j’ai trouvé certaines personnes très inspirantes et atypiques comme j’aime : Lucy, Sam, Verena, et bien sûr Monica (mon idole absolue).

- - Le luxe du bateau. Cabine ultra confortable, repas copieux et assez variés… et puis plein de détails faisant que chacun se sent « spécial » : débarquements avancés quand autres activités (camping), plats sur mesure au buffet, modification des desserts le soir, impression quotidienne du journal en français… Je garde également un souvenir enchanté des scones & earl grey face à la mer lors du tea time, et des séances de jacuzzi face aux glaciers. De grands bonheurs !

- - La facilité de ne rien avoir à gérer. Nous étions pris en charge de A à Z. C’était par exemple bien agréable, après une matinée de sortie, de n’avoir qu’à mettre les pieds sous la table !

- - Les nuits bercées par le roulis du bateau… J’adore !

Ce que nous avons moins aimé : - - Les contradictions de cette croisière : partir explorer une partie préservée du monde avec un bateau forcément polluant… qui a forcément un impact sur cet environnement. Ainsi, ce voyage a utilisé entre 230 et 240 tonnes de fioul. Dans la même veine, alors que l’équipe d’expédition nous faisait tout un speech chaque soir afin que nous fermions nos stores pour ne pas attirer les oiseaux, le bateau possédait deux grands spots de lumière qui attirait les oiseaux… Et à côté de cela, je suis sûre que la plupart des passagers ont quitté le bateau très sensibilisés à la fragilité de cet écsoytème, et à l’importance de le protéger… Un débat complexe.

- - L’hypersécurité. Quelques débarquements ont été annulés sans raison évidente selon nous, ce qui a pu nous frustrer ! On comprend que Hurtigruten veuille éviter tout accident, mais monter à bord d’un zodiac, même avec un peu de houle, on aurait pu le faire… ce qui n’était pas forcément le cas de tous les passagers.

- - Quelques imprécisions du centre de réservation français : heure de RDV à Buenos Aires erronée, répartition des jours de visite et de navigation inexacte…

- - Les repas trop gras et trop sucrés. Nous nous sommes rapidement restreints sur les buffet, pour éviter de prendre 5 kg en trois semaines !

- - Le prix des excursions supplémentaires : 100 euros la sortie en kayak, 350 euros la nuit de camping… C’est dommage pour une croisière aussi chère de base !

Je Je vous laisse avec quelques photos de cette croisière inoubliable ! N'hésitez pas si vous avez des questions, je serai heureuse de vous aider comme on m'a aidée.
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L'impact du tourisme en Antarctique
Bonjour à tous,

Je me suis moi-même rendue en Antarctique il y a quatre ans à bord d'une croisière et c'était le plus beau voyage de ma vie.

Evidemment, j'ai envie d'y retourner, mais en faisant des recherches, je me pose maintenant énormément de questions sur l'impact du tourisme en Antarctique. J'ai écrit le fruit de mes réflexions actuelles dans la deuxième section de cet article: https://voyagesetvagabondages.com/voyage-en-antarctique-guide-pratique/, mais je cherche à en apprendre plus.

Avez-vous d'autres articles que ceux que je liste en anglais sur le sujet ou d'autres références?

Merci d'avance!
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Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL...
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.



Bonjour à tous,

C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.

Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.

Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.

Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,





la place d'Armes,



le Mercado Central,





dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées



et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.



Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.

A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
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Croisière en Antarctique: début de saison 2012/2013
Bonjour,

Il y a 7 ans, j'atterrissais à Buenos Aires en route vers le grand sud. Souvenirs, souvenirs🙂😎… Actuellement, le Sea Spirit est en Géorgie du Sud, le Plancius y est déjà passé et est en escale à Ushuaia alors que le Fram a quitté Buenos Aires en route vers le sud (le blog que je vais suivre encore plus ponctuellement au cours des mois prochains).

la carte des glaces de la péninsule Antarctique les navires passent-ils voir C19c l'iceberg qui se trouve à peu près sur le chemin entre la Terre de Feu et la péninsule Antarctique ?
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