Discussions similar to: Kars Turquie Akhaltsikhé Géorgie temps trajet passage frontière
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Cols entre Turquie et Géorgie praticables à moto en mars?
Bonjour,

Nous avons le projet de nous rendre en Iran via la Géorgie et l'Arménie, (4 motos) en mars 2018. Nous utiliserons les services d'Hossein pour le Carnet de Passage en Douane.

La question est dans le titre: Pour le passage de la frontière entre Turquie et Géorgie, quelqu’un saurait il si les cols par posof-valle (2550m) ou celui par Batumi (+2000m) sont ouverts à la circulation à partir de la mi-mars.

Nous craignons qu'ils ne soient encore fermés à cette saison du fait de l’enneigement.

Par avance merci, Cordialement, PK
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Points de passages sur la frontière Turquie-Géorgie à vélo?
Je repars dans moins de 3 mois pour la suite de mon voyage vers la Chine. Au programme cette année, la traversée d'ouest en est de la turquie, par l'Anatolie. Loin des circuits touristiques! J'aimerais connaitre les différents points de passage(frontière) de la Turquie pour la Géorgie. Mon but final étant Erevan en Arménie, j'aimerais éviter de remonter jusqu'au nord de la Géorgie, poste frontière de Batoumi. Mon projet, Istanbul- Erevan par la Géorgie en 20 jours. Quelqu'un a t-il déjà posé ses roues dans ces contrées?
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Frontière Turquie-Géorgie?
Bonjour,

Je partais du principe que seul le passage de Sarp/Batumi était ouvert entre la Turquie et la Géorgie, mais si ça se trouve on peut aussi passer par Posof, surtout en été ....

Bref... Qui a des infos récentes ?

Michel
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Budget sur la Géorgie et l'Azerbaïdjan cet été?
Bonjour,

j'envisage un voyage cet été en Azerbaidjan et en Géorgie. Je cherche des infos sur : le budget minimal à prévoir pour séjourner en Géorgie et en Azerbaidjan (hotel, transport, ...) le moyen de passer de la Géorgie à l'Azerbaidjan (bus ou train). Je serai interessé par toute information m'aidant à préparer mon voyage entre mer Caspienne et mer Noire.

Merci d'avance

Paul
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Frontière Posof (Turquie) depuis Gyumri (Arménie)
Bonjour... Comme je cherche le trajet le plus court depuis l'Arménie pour rejoindre Kars et attraper le train pour Istanbul à temps, je planche sur la solution via Posof au lieu de Sarpi.

Donc, ma question est la suivante: existe t'il un transport régulier entre Gyumri et Vale (Géorgie), combien cela coûte t'il, combien de temps dure le trajet, et y a t'il possibilité de trouver, côté turc, autre chose qu'un taxi à 15 euros? Merci d'avance! Je vais me renseigner de mon côté et mettrai la réponse ici, car je crois que c'est une question dont la réponse intéressera certains d'entre nous sur ce forum 😉

Et sinon si vous savez s'il existe un transport entre Gyumri et Batumi... ça m'intéresse aussi.
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Ascension du mont Ararat depuis Yerevan (Arménie)?
Bonjour,

Je voudrais me rendre en Arménie, et y faire notamment l'ascension du mythique mont Ararat. Est-ce possible depuis Yerevan? Vos suggestions et conseils sont les bienvenus, notamment agence locale à récommander? période (climat) la meilleure pour faire cette ascension? Merci d'avance pour votre aide,

Chantal
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Circuit de 30 jours Turquie - Géorgie - Arménie
bonjour a toutes et tous depuis 10 ans je vais au Népal , inde , tibet , vietnam et autres pays dans cette région

j'ai le projet ( plus que sur ) d'aller en Turquie - Georgie - Arménie en septembre- octobre 2015 en 30 jours environ je sais que pour ces 3 pays il n'y a pas besoin de visas et que la frontiere entre la Turquie et l'Armenie est fermée mais mes questions sont multiples en arrivant a Istambul , je visite 2 jours la ville , puis je passe le Bosphore et ensuite là ça coince ... par quoi je peux commencer , j' ai prévu de rester 15 jours pour visiter ce qui est tres interessant en Turquie puis passer quelques jours en Géorgie pour visiter et quelques jours en Arménie pour visiter et retour en Turquie si vous avez déjà fait ce programme en individuel que me conseillez vous ? , quelles sont les priorités a visiter dans ces 3 pays , meme en incluant 2 a 3 jours de randos en Turquie par avance je vous remercie claude
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Transport Posof (Turquie) - Vale (Géorgie)
Bonjour,

Alors une information qui va interesser certains et certaines : on peut franchir cette frontiere en transports publics. La compagnie turque Ozlem Ardahan fait passer un bus dans chaque sens, chaque jour, entre Ankara et Tbilissi. J'ai pris le bus a Ardahan vers 10h30 : on peut l'attraper par un dolmus de Kars, mais attention il faut insister pour se faire amener a la bonne gare routiere. On passe une frontiere insolite et deserte ; nous etions le seul vehicule, et il y avait 4 passagers dans le bus de 50 places. La principale motivation est sans doute d'aller faire le plein en Georgie, ce qui nous a valu une panne de carburant a Posof... En plus de la crevaison, il y a donc eu deux heures de retard, mais normalement il passe a Akhaltsikhe vers 15 heures pour arriver vers 18 heures Inch'Allah a Tbilisi. Le prix pour Ardahan-Tbilisi est de 35 YTL. Dans l'autre sens il semble partir vers 9 h/9h30 - je l'ai croise ce matin a Borjomi vers 11 heures. Par contre aucune idee de son point de depart a Tbilisi - je vais essayer de me renseigner.

Cette frontiere est vraiment isolee, et les routes entre la frontiere et Akhalsikhe, mais plus encore entre cette ville et Borjomi sont dans un etat epouvantable. Elle semble utilisee par les Iraniens, curieusement...

Je n'ai vu aucun autre transport public franchissant la frontiere, et ni taxi ni dolmus d'aucun des deux cotes.

Michel
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Routes et visites dans l'extrême Est de la Turquie (en side-car)
Bonjour à tous.

Nous sommes actuellement en Géorgie en Side car et prévoyons de faire la route du Sud vers Istanbul. Quelles sont les plus jolies ou celles à éviter? Des pistes? Que ne faut-il pas rater? Les Turcs y sont ils accueillants? Toutes vos recommandations sont les bienvenues. Amicalement Nadine
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Dormir pas cher à Kars (Turquie)?
Bonjour,

Je compte partir à Kars mi-août, et j'aimerais savoir s'il y a moyen de trouver un hébergement pas trop cher sur place? Je pense arriver de nuit là-bas (par le Dogu Express): est-il possible de trouver directement sur place un hébergement ou dois-je réserver à l'avance?

Merci pour votre aide 😉

Diewo
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Bus de Denizli à Pamukkale et Dyarbakir? (Turquie)
Bonjour à tous,

Je suis actuellement en Turquie et j'aimerais aller visiter le site de Pamukkale. Mais je suis un peu confuse parce que sur le forum je lis qu'on peut visiter ou pamukkale ou denizli or ici à la gare des bus d'Ankara, on me dit que Pamukkale se trouve à Denizli. Dois-je encore prendre un bus arrivée à Denizli jusqu'à Pamukkale? Quelqu'un peut-il me dire comment me rendre a Pammukale ? Y a-t-il autre chose à visiter dans le coin ?

J'aimerais également me rendre a Dyarbakir, est-ce raisonnable ou trop dangereux en ce moment (tensions avec la Syrie) ? SI oui, quelles autres villes de l'Est de la Turquie, conseillez-vous? J'aimerais voir un peu plus l'Est du pays, le Kurdistan...

D'avance merci!

Mélanie
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Loger à Dogubayazit, Kars et Ani (Turquie)
Bonjour,

Je souhaiterais savoir s'il est nécessaire de réserver un hotel à l'avance à Dogubayazit, Kars et Ani dans le courant de juillet ou bien l'offre hotelière (pensions ou hotels petits budgets) est-elle suffisamment vaste que pour trouver son bonheur sur place? Dans les deux cas, je suis preneur de bons tuyaux ;-)

Merci déjà pour toutes les infos
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Train Dogu Expresi de Kars à Istanbul (Turquie)
Bonsoir,

A priori, rien sur VF là-dessus, rien non plus sur le site de référence - Seat61 pour ne pas le nommer - ... Donc...

Est-ce que par le plus grand des hasards quelqu'un(e) aurait déjà eu l'idée ridicule (?), saugrenue (?), fantaisiste (?), poétique (?), complètement stupide (?) de vivre les 36h08 (😏) du Dogu Expresi de Kars à Istanbul (ou dans le sens inverse, éventuellement, bien que le jour et la nuit s'inversent, je crois) et accepterait de me livrer la substantifique moelle de cette expérience ?

Ce que j'aimerais en connaître n'est ni le confort, ni les impressions quant à la durée du trajet, ni les paysages traversés, et sûrement encore moins la subjectivité du truc.

Non, une seule question : sur ce jour et demi passé dans un train lent, très lent, sûrement inconfortable - sur la longueur du moins - : est-il possible de passer ces 36 heures en ayant comme unique environnement sonore le cliquetis des roues qui glissent sur les rails, le tchacatac-tchacatac qui rappelle à chaque seconde que l'on est bien dans un train (*** note en bas du message) ?

Ou est-ce une perpétuelle agitation, des sollicitations qui se suivent et se ressemblent à un rythme qui mériterait d'être qualifié d'indigeste, aussi bien intentionnées et sympathiques soient-elles sûrement ?

Dans l'exploration des innombrables possibles quant à un voyage à venir, cette piste-là m'intéresse. Si quelqu'un(e) pouvait m'aider à la creuser un peu, ce serait très apprécié.🙂

Il serait bien sûr imaginable de n'envisager que la moitié du trajet en train, et effectuer l'autre en avion ; mais là, c'est fichtrement cornélien : - Kars- Ankara en train puis avion Ankara-Istanbul : pour les paysages, indubitablement le plus intéressant, mais c'est sans Haydarpasa, et arrivée à Sabiha. - Kars-Ankara en avion puis Ankara-Istanbul en train : en toute logique vous aurez compris que pour les régions traversées c'est bof bof, mais que l'arrivée à Istanbul se fait à Haydarpasa.

Arrgh... J'ai en mains une pelote de laine pleine de noeuds, aux bouts vicieusement cachés à l'intérieur.

C'était long, hein ? Désolée...😊 Allez, c'est l'occasion de parler des chemins de fer turcs... (site par ailleurs accessible dans sa totalité uniquement sous IE... que je n'ai pas...) On l'art d'inventer n'importe quelle excuse ou justification possibles...🤪

- -- Note : (***) : si c'est en gras, ce n'est pas parce que j'avais soudainement envie de crier, quoique... ; c'est juste une manière de souligner l'essentiel, perdu dans ma logorrhée (que j'aurais pu réduire, c'est vrai...)😊🤪
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Seule en Turquie mars 2004
Bonjour,

je compte passer quelques semaines à parcourir la Turquie à compter du mois de mars. je compte bien sûr visiter Istanbul et ensuite je veux partir visiter l'Est de la Turquie (Erzurum, Kars, Van, Diyarbakir) et revenir par la Cappadoce. Si j'ai le temps je passerais bien également par la région de la Mer Noire. je n'ai pas encore d'itinéraire bien établi. Je compte voyager en bus ou train.

Je souhaitais donc avoir des avis et conseils de femmes qui ont voyagé seules en Turquie et avoir également leurs impressions de voyage.

Merci à toutes
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Turquie: petit voyage de quinze jours fin juillet-début août
salut à tous

je pars en turquie fin juillet debut août, juste pour le plaisir

je n'ai pas pris de renseignements préalables et je sais juste qu'il y fera très chaud et que les hébergements à istanbul sont cher.

on part à 2, à priori pour la cote le long de la mer egee et le sud. Pas pour faire que de la plage mais visiter les sites historiques et pourquoi pas rester 2-3 jours dans des villages de pêcheurs ou un pu loin des touristes. On doit rejoindre un copain dans le sud plus tard. Evidemment 2-3 jours sur instanbul me semblent indispensables.

Ce voyage sera moins routard que d'habitude mais, si vous avez des conseils, remarques, bon plans, je suis preneur.

Plus précisement, question transports en commun, est-ce simple, sympa .. ? Le train fonctionne t'il bien (je pense pour revenir d'antaya à istanbul rapidement).

arrivé à l'aéroport d'istanbul, quels moyens pour rejoindre le centre (le bus est-il si cher ?)

On voudrait s'arrêter un peu dans les quelques coins qu'on va faire et ne pas passer notre vie sur la route. Alors, d'après vous quels sont les étapes les plus judicieuses ?

pas plus pour l'instant ;)
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Passage de frontière entre la Turquie et l'Iran à vélo
Bonjour !

Nous sommes actuellememt en voyage pour rejoindre la chine. Nous sommes en turquie en ce moment et devons passer la frontiere iranienne d'ici 2 semaines. Il semblerait que toutes les douanes ne sont pas ouvertes...Est-ce que qqn a des infos sur les postes de douanes ouverts...avant qu'on soit obliges de faire un detour...Merci de vos reponses.

Yannick
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Traversée du Kurdistan à vélo Iran - Irak - Turquie
Bonjour.

Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.

- IRAN.

- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.

- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.

- IRAK.

- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.

- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.

- TURQUIE.

- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.

- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.

Levelo.
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Turquie du Nord: visites entre Istanbul et Kars?
Entre ces 2 villes, quels lieux ne faut il pas manquer? Quel temps y fait il en Avril?

Je connais bien le sud et l'est du pays mais pas le nord. Je trouve peu de renseignements là-dessus dès qu'on quitte la côte de la mer noire.

Merci
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Séjour de trois semaines en Turquie d'Istanbul à Kars: votre avis?
Bonjour à tous,

Je pars en août pour environ trois semaines en Turquie, toute seule. J'ai parcouru le forum, lu quelques blogs et je vois a peu près ce que j'aimerais faire !

Mais je préfère m'assurer de la pertinence de ce trajet avec vous... Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre. Rien n'est encore fixé, aucun hôtel réservé.

J'arrive à Istanbul où je compte passer 3 jours puis aller à Trabzon en m'arrêtant à Safranbolu et à Amasya. A Trabzon arrêt d'un jour ou deux puis Artvin et la route d'Artvin à Kars. De Kars départ pour Malatya et l'Euphrate, j'aimerais beaucoup pousser jusqu'à Halefti. Ensuite je suis un peu perdue.. Urfa, Gaziantep, la Cappadoce... Je ne sais pas ! Retour à Istanbul pour mon avion (la dernière partie du trajet peut-être faite en un une nuit).

Evidemment je ne donne pas beaucoup de détails dans la mesure où je sais que tout ça peut varier mais je me demande si ça vous semble réalisable en 3 semaines. Je compte me déplacer en bus, pas forcément de nuit, j'adore voyager de route et les longs trajets ne m'effraient pas !

Merci encore à vous.

Louise.
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De la Turquie vers la Géorgie en bus (d'Erzurum / Kars à Sarpi / Batumi)
Mesdames Messieurs bonjour,

Je m'apprête à visiter la Turquie l'été prochain et je souhaite rejoindre la Géorgie par la suite. (et pour ensuite continuer toooout autour du monde youhou !! :) :) )

Je viens ici à la pêche aux infos ! Est-ce que quelqu'un ici aurait des infos sur la manière de passer la frontière entre la Géorgie et la Turquie ? Je voyagerai en train/bus et serai attendu à Tbilissi.

Des infos sur les bus de Kars ou Erzurum jusqu'à Sarpi, puis de Sarpi à Batumi / Tbilissi ? Une idée du temps que ça prend, des horaires et des prix ?

Merci d'avance ! :) Voyageusement votre, Tom
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Deux semaines au mois d'août en Turquie de l'Est
Bonjour,

On arrive le 13 Aout a Kars par avion par Instambul moi et ma femme, pour passer 2 semaines dans l est de le Turquie. Je voulais savoir, si il existe des dolmus ou bus pour aller de l'aeroport vers le centre ville? Aussi, je me demande qu il est le meilleur moyen pour aller visiter Ani?

Aussi, combien couterai une location de voiture a Kars? on a pensé aller faire un petit tour vers la mer noir et en Georgie mais on hésite encore pour ce qui est du Nord.

ce qui est sure c'est qu'on Voudrait faire Dogu Beyazit, le mont arrar et descendre vers Batman, Diyarbakir, SanliUrfa, cadapadoce et reprendre l'avion de Antalya apres qcq jours a la mer pour se reposer un peu.

Ce circuit est il réalisable en 15 jours?

Merci pour votre aide future !!

ucef
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Itinéraire autotour est/centre de la Turquie
Bjr tout le monde

mon projet : autotour départ Trabzon, boucle dans l'Est (Artvin, Kars, contreforts mont Ararat, puis retour vers Erzurum), route pour Nemrut Dagi (nuit sur place), le tout en 8/9 jours, puis route vers Cappadoce et 6/7 nuits sur place, soit env. 15 jours. Le tout début août.

quelques questions pour ceux qui connaissent :

1) chauffeur ou pas pour la 1ère partie ? (état des routes, facilité pour se diriger, "conduite locale", ...) 2) sécurité ? (rapport à ce qui est indiqué sur le site du Quai d'Orsay...qui a tjs été un peu "conservateur" en la matière) 3) distances - étapes entre Erzurum et Nemrut Dagi : en une journée ou avec une étape ? (et où ?) 4) idem entre le Nemrut Dagi & la Cappadoce...? 5) climat ? chaud (25=>30° jour, 15=>25° nuit), très chaud (>30° jour, > 25° nuit + orages / humidité) ou trop chaud (on passe ses journées à chercher l'ombre et ses nuits à essayer de dormir)

Je sais : le périple mériterait 1 mois tant il y a de choses à voir. Mais je n'ai PAS un mois et j'ai VRAIMENT envie d'y aller faire un tour. Donc malgré tout : y a-t'il trop de choses / trop de distances (de voiture) ou cela vous semble-il correct ? - quitte à réduire un peu la partie Cappadoce ?

Merci pour vos réponses et avis éclairés !
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Je hais les frontières!
Au jour d'aujourd'hui, je devrais être tranquillement installée dans mon compartiment du train partant de Kars (Nord-Est de la Turquie) et se rendant à Istanbul. Je devrais être en train d'admirer le paysage, quelque part aux environs d'Erzurum. Avant Erzurum si le train a du retard, après Erzurum s'il est à l'heure 😛.

Mais non... Je suis à Yerevan, à tuer le temps dans un cybercafé, à tenter d'appeler l'ambassade de France qui sonne occupé depuis une heure, et comme c'est l'heure de midi, je ne suis pas sûre qu'elle soit ouverte, et pas envie de me casser le nez, dans la chaleur lourde de ce tout début d'après-midi en Arménie.

Hier matin, à 6h30, toute guillerette de partir en mini-voyage de deux semaines, pour rendre visite à mes amis d'Istanbul, faire la surprise à mon mari qui y atterrit dans dix jours et ne sait pas que je viens le chercher, retrouver mon frère qui est sur la route, et faire le trajet en voiture Istanbul-Yerevan tous ensemble, toute guillerette disais-je, je me lève, m'habille, n'arrive à rien avaler en raison de mon ventre noué par l'excitation, laisse un mot à mes amis, pique deux bananes dans le frigo pour le trajet. Le but, c'est de traverser la frontière Arméno-Géorgienne par la route qui se rend de Gyumri à Ahalciha (petite ville géorgienne, qui est aussi la ville natale des parents de Charles Aznavour 😎), puis de traverser la frontière turco-Georgienne par Posof, petit poste frontière perché dans les montagnes, et pas très fréquenté par les transports paraît-il.

Les rues ne sont pas aussi désertes que je l'eûs cru, à cette heure matinale. Les Arméniens, sont donc plus travailleurs qu'il n'y paraît. J'arrive en métro à l'endroit d'où partent les marshutnis pour Gyumri. On m'indique la bonne, qui attend de se remplir pour partir. A l'intérieur, deux trois bonnes femmes, avec qui j'entame une discussion. Et d'où tu es? Tu es arménienne de France? Non, Française? Et tu parles arménien? Si bien en seulement 4 mois? Maladiets! De fil en aiguille, je leur explique mon trajet. Alors j'apprends qu'il existe des marshutnis directes pour la Géorgie passant par la frontière qui m'intéresse. Je commence à vraiment apprécier de connaître l'arménien, même s'il me restent beaucoup de progrès à faire, car il commence vraiment à me faciliter la vie. Je ressors de la marshutni après les avoir remerciées pour le renseignement, et demande aux chauffeurs d'où partent ces marshutnis pour Ahaltsiha. L'un d'entre eux m'explique comment m'y rendre, et finalement vient attendre avec moi la bonne marshutni pour m'emmener à la gare routière centrale. Mais c'est qu'ils sont sympas ces Arméniens de bon matin! Hop, en route pour Kilikia Aftokayan (gare routière). Arrivée là-bas, un taxi essaie bien de me décourager de prendre une marshoutni, mais je suis bien trop près de mes sous, et puis les chauffeurs de taxi arméniens sont un peu pénibles avec les étrangères seules... Je m'assois dans ma marshoutni définitive. Il y a là deux femmes avec leurs enfants, et une jeune Arménienne de Géorgie qui aussitôt qu'elle me voit m'invite à m'asseoir à côté d'elle. Nous entamons la discussion, re-compliments sur mon niveau d'arménien, re-étonnement que je ne sois même pas arménienne de la diaspora. Le chauffeur, plutôt jovial, m'explique que le terminus est à Ahalkalag, et qu'ensuite j'ai une correspondance pour Ahaltsiha.

Nous finissons par décoller à 8h40, car le chauffeur attendait une autre personne qui s'est laissé désirer. Sur le trajet, je continue à copiner avec ma voisine de banquette. Elle a 28 ans, non-mariée, vit en Géorgie dans la partie arménienne, ne parle pas le géorgien car elle utilise le russe lors de ses visites à T'bilissi. Nous échangeons nos contacts, elle promet de m'aider une fois à Ahalkalag, et aussi d'appeler une de ses connaissances à Ahaltsiha pour m'aider à trouver un transport jusqu'à la frontière de Vale. Vraiment une bonne journée qui commence, moi qui m'inquiétais un peu de peut-être devoir faire du stop seule dans un pays dont je ne parle pas la langue, me voilà bien rassurée!

Quelques km avant la frontière, Ruzanna demande à voir mon passeport, par curiosité. Après qu'elle l'ait regardé, j'en profite pour regarder la date exacte d'expiration de mon visa. C'est fin mai, pensé-je, mais quand? Et là, petit coup au coeur... la date inscrite sur mon visa est le 7 Mai, noir sur vert... Mince! Ils vont me raquetter à la frontière pour mes jours de retard, et je n'ai vraiment pas trop d'argent avec moi, 295 dollars exactement. J'en parle à ma voisine, elle me conseille de ne rien dire, et d'essayer de négocier s'ils disent quelque chose. On croise les doigts toutes les deux. Je suis un peu stressée, car ça m'embête vraiment de devoir payer ce surplus, mais je me dis qu'il doit bien y avoir moyen de marchander.

En attendant, nous montons de plus en plus haut en altitude, avec les pluies journalières qui durent depuis un mois, tout est vert tendre, les montagnes d'Arménie me donnent toujours aussi chaud au coeur. Dehors il fait très froid par rapport à Yerevan. Arrivés à la frontière, nous descendons pour aller présenter nos passeports. La frontière est minuscule, à haute altititude. Nous avons froid dans nos pulls, et le vent souffle pas mal. Il y a deux baraques en bois, l'une pour la sortie, l'autre pour l'entrée en Arménie. Pas d'ordinateur. Le douanier est assis derrière une petite table et note tout sur un grand cahier, et derrière lui on voit tout un tas de bazar entassé (une porte, des planches de bois...). Mon tour arrive. Et ça ne loupe pas, il me dit qu'il y a un problème, mon visa est périmé. Je fais celle qui vient de le découvrir, on demande qu'est-ce que je dois faire. Il donne mon passeport à son supérieur, qui ne rigole pas du tout, ne me jette même pas un coup d'oeil. Ils discutent en arménien, je comprends mais pas vraiment tout. On finit par m'expliquer que je dois revenir en arrière, à Yerevan. Je demande pourquoi on ne peut pas régler ça à la frontière, pourquoi je ne paie pas pour "rallonger" mon visa (j'ai oublié le mot en français...). Je commence à comprendre qu'il va vraiment falloir que je fasse marche arrière, et là, vraiment je ne m'attendais pas à ça. Je commence à sentir les larmes me monter aux yeux. Je me dis, vas-y laisse les venir, on sait jamais, ça peut toujours aider.

J'insiste, plaide ma cause en expliquant que je suis volontaire en Arménie, que je sors pour rerentrer, mais rien à faire, les douaniers qui m'entourent n'ont aucun pouvoir, il n'y a que le chef qui peut quelque chose, et le chef n'en a rien à foutre de ma gueule. Et comme je suis pas du genre à proposer des backchichs... Effondrée, en particulier à cause de ma très courte nuit (étant sortie la veille histoire de profiter un peu des bars de Yerevan, qui ne sont pas légion dans la petite ville où j'habite, et surtout pas tard le soir pour les filles), on me fait asseoir dans une pièce avec deux lits. Un gars recopie des registres, j'en profite pour mettre mon portable à charger, appeler ma coordinatrice à Yerevan. Un des douniers m'apportent des bonbons pour me consoler, d'autres me posent des questions, un autre encore me propose du café... Bon ben au moins, pleurer n'aura pas servi qu'à me foutre la honte :-)

Ils arrêtent une marshutni en sens inverse pour qu'elle me remmène à Yerevan, ils me disent que je n'aurai pas à payer pour le trajet retour. Bonne nouvelle!

Dans la marshutni, tout le monde sait que je viens de me faire refouler, ils compatissent. Je reste un peu dans mon coin, pas envie de recopiner, j'étais bien moi à côté de Ruzanna, à penser à la suite de mon trajet, et à profiter des beaux paysages en sens aller... En sens retour, je les trouve moins amicaux, mais ils réussissent quand même à me faire un peu chaud au coeur. Nous nous arrêtons pour la pause. Je me mets à une table à l'extérieur. Un couple d'Arméniens de Géorgie vient s'asseoir à la même table. Ils ne me parlent pas, mais la femme coupe une pomme en deux, et m'en donnent la moitié 😮. Je ne m'y attendais pas. Puis elle me donne un bonbon, puis nous commeçons à discuter. Elle est très gentille, et me fait elle aussi plein de compliments sur mon niveau d'arménien. Décidément, je trouve ces arméniens de Géorgie bien plus chaleureux que les arméniens qui peuplent les marshoutnis que je prends régulièrement pour aller à Yerevan depuis mon bled. Ca me rappelle alors mon premier trajet en Géorgie, lors de mon arrivée depuis la Turquie. Une dame m'avait aussi spontanément nourrie de pommes, avant même de découvrir avec étonnement que j'étais étrangère.

Depuis le début j'entends dire que la Géorgie est vachement plus accueillante que l'Arménie, mais je me refusais à y croire sans connaître. Mais je commence à me demander si ça n'est pas tout simplement vrai.

Cette chaleur humaine dans cette journée décevante m'a beaucoup touchée, car au bout de 4 mois en Arménie, ça commence à vraiment me manquer. Ici à part ma famille, personne ne fait vraiment d'efforts pour m'intégrer. Mais revenons à nos moutons.

Arrivée à Yerevan, j'enchaîne directement pour me rendre à l'OVIR (administration qui s'occupe des visas). Ma coordinatrice, Anna, m'y attend. Nous allons revoir cette dame malaimable à qui nous avions eu affaire lors de mon arrivée. Le prototype même de la fonctionnaire bornée.

Et là, dans leur discussion en arménien, je comprends un truc qui me démoralise encore plus, mais n'étant pas sûre d'avoir bien saisi, je demande à Anna de traduire. Elle m'explique alors, qu'il n'est pas possible de prolonger (ah, ça y est, j'ai retrouvé le bon mot 😏) le visa en payant les jours du séjour "illégal". Pour sortir du pays, ça n'est plus l'OVIR qui s'occupe de moi à présent, mais il faut qu'ils envoient mon "dossier" à la Police, qui décidera (après un délai d'une semaine 🤪), de combien je dois payer. A la suite de quoi, il me faudra quitter le territoire dans les cinq jours, et ne plus revenir en Arménie durant une année. Et si je ne quitte pas le territoire durant ces cinq jours après le "verdict", alors c'est de 5 années de "banissement" dont il s'agira... Là, le ciel s'écroule, et je me dis que ces Arméniens sont complètement frappés du ciboulot.

Je sors du bureau car je sens les larmes revenir. Décidément c'est le déluge aujourd'hui...

Je suis en SVE en Arménie, donc volontaire européenne, donc ici officiellement, et pour autre chose que du tourisme. Mais depuis le début, ce sont des complications bureaucratiques pour avoir un visa correct, rien n'est proposé pour me faciliter les choses, c'est pourquoi nous avions donc choisi de prendre un visa touristique et de me faire sortir et entrer autant de fois qu'il serait nécessaire. C'était sans compter mon incapacité génétique à regarder une date inscrite sur un visa.

Pas de voyage en Turquie, alors que j'en rêvais depuis deux mois, et peut-être plus de SVE du tout. Et surtout, confirmation officielle que les étrangers ne sont définitivement pas bienvenus dans ce foutu pays à la noix. On dirait la France, ma parole 😠. A un détail près. En France tous les ans des milliers, des millions de gens viennent pour émigrer, travailler, voyager, visiter, étudier. Tandis que le monde entier se fiche profondément de l'Arménie et des arméniens, et que ces derniers ne sont même pas fichus d'accueillir sympatiquement les rares personnes qui s'intéressent à leur pays et à leur culture. Que ce soit officiellement ou dans la vie de tous les jours.

Je sature de la mentalité arménienne, de les entendre se plaindre, ressasser le génocide et se comporter en éternelles victimes. Il est temps qu'ils aillent un peu de l'avant. Ceci étant dit, ce qui est bien c'est que je peux me mettre dans la peau d'un étranger venant en France 😄

Voilà, j'avais envie de partager mon p'tit malheur de la semaine, vu que je n'ai pas grand-chose d'autre à faire. A mon tour de me plaindre un peu, non mais! Ceci étant dit, je vous conseille de visiter l'Arménie, ses montagnes sont magnifiques, et les Arméniens sont vachement plus sympas avec les touristes de passage 😛
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