😉 Bonjour à tous,
Cela fait maintenant 7 mois que je vis au Liban près de Babdaa, à Hadath. Je suis marié avec une libanaise chrétienne maronite et pour tout vous dire je suis venu ici par amour pour elle car elle n'aurait pas supporté la vie en France. Elle y a passé plusieurs séjours ça ne lui a pas plu.
Je cherche activement un emploi ici. Je serais très intéressé par un métier d'enseignant dans une école privée. Je sais que je m'y prends un peu tard mais je ne connaissais pas ce site. Je me suis fait avoir par plusieurs personnes qui devaient m'orienter et à ce jour aucun resultat.
J'ai une formation de journaliste. J'ai exercé ce métier pendant 7 ans en radio en France mais aussi en télévision. J'ai aussi fait de l'événementiel et je me suis occupé de la communication d'organisme et d'associations. J'ai également donné des cours privés de français, d'expression et de journalisme. Je parle le français, je me débrouille en anglais et je bafouille en arabe libanais.
Quelles sont mes chances? Vers qui je dois m'adresser? Est il trop tard pour cette rentrée scolaire?? Merci par avance de votre aide. Je commence à désespérer. Je me plais bien ici même si j'ai un peu mal avec les traditions, comme la belle famille un peu envahissante....et les salaires très bas...🏴☠️
Bien à vous
Bonjour
Ya t-il des personnes qui pourraient me renseigne sur la situation actuelle au Liban. Question bateau...je sais mais je me tate pour y aller.
J'ai 3 semaines de vacances en mai et je pars en Jordanie (7 jours) Syrie 10 jours et je souhaiterais finir par le Liban (4 jours).
Je me fie peu au site du ministere des affaires etrangeres qui deconseille de s'y rendre et je souhaite plutot l'avis de gens qui ont des relations sur place ou qui connaissent...
Merci de votre aide
Yadin
J'ai 3 semaines de vacances en mai et je pars en Jordanie (7 jours) Syrie 10 jours et je souhaiterais finir par le Liban (4 jours).
Je me fie peu au site du ministere des affaires etrangeres qui deconseille de s'y rendre et je souhaite plutot l'avis de gens qui ont des relations sur place ou qui connaissent...
Merci de votre aide
Yadin
Bonjour à tous 🙂
J'ai un voyage au Liban prévu fin juin pour le mariage d'un ami à mon copain. Ce sera mon second voyage au Liban. J'ai fait un séjour de 3 semaines en 2002 pour le travail. J'avais beaucoup aimé l'endroit et nous avions été très bien reçus. Certes il y a une bonne différence avec Montréal, mais somme toute, à part une manifestation cloitrée à l'hôtel, ça s'est très bien déroulé. C'était un moment pas très stable à l'intérieur du pays à ce moment aussi. J'étais basé à Beyrouth et il y avait un côté très américanisé, shopping, fête, etc...
Bref ma question est à savoir quelle est l'évolution depuis! Déjà la présence militaire était très apparente, mais on s'y sentait en sécurité pas mal partout. On était sorti en boîte avec toute l'équipe de la tournée, on allait à la piscine du bord de mer seul (2-3 filles), on a fait des promenades et on a visité quelques lieux magnifiques, on y mangeait bien en plein Beyrouth sur des terrasses ensoleillées. Avec les tensions actuelles est-ce que le style de vie a changé? Est-ce que la sécurité militaire prend plus de place qu'avant?
Le mariage se déroule au sud et il y a des contres indications... Notre ami nous confirme qu'il n'y a rien à craindre, et nous y serons avec des gens de là-bas, mais je cherche à avoir d'autres avis surtout pour des conseils pendant notre séjour afin que tout se déroule bien. Les billets sont achetés déjà donc ce n'est pas de savoir si on y va ou pas, mais plus de savoir quoi éviter ou toute autre infos pratique!
Merci à l'avance pour vos commentaires 😉
J'ai un voyage au Liban prévu fin juin pour le mariage d'un ami à mon copain. Ce sera mon second voyage au Liban. J'ai fait un séjour de 3 semaines en 2002 pour le travail. J'avais beaucoup aimé l'endroit et nous avions été très bien reçus. Certes il y a une bonne différence avec Montréal, mais somme toute, à part une manifestation cloitrée à l'hôtel, ça s'est très bien déroulé. C'était un moment pas très stable à l'intérieur du pays à ce moment aussi. J'étais basé à Beyrouth et il y avait un côté très américanisé, shopping, fête, etc...
Bref ma question est à savoir quelle est l'évolution depuis! Déjà la présence militaire était très apparente, mais on s'y sentait en sécurité pas mal partout. On était sorti en boîte avec toute l'équipe de la tournée, on allait à la piscine du bord de mer seul (2-3 filles), on a fait des promenades et on a visité quelques lieux magnifiques, on y mangeait bien en plein Beyrouth sur des terrasses ensoleillées. Avec les tensions actuelles est-ce que le style de vie a changé? Est-ce que la sécurité militaire prend plus de place qu'avant?
Le mariage se déroule au sud et il y a des contres indications... Notre ami nous confirme qu'il n'y a rien à craindre, et nous y serons avec des gens de là-bas, mais je cherche à avoir d'autres avis surtout pour des conseils pendant notre séjour afin que tout se déroule bien. Les billets sont achetés déjà donc ce n'est pas de savoir si on y va ou pas, mais plus de savoir quoi éviter ou toute autre infos pratique!
Merci à l'avance pour vos commentaires 😉
Rentré voici deux semaines d’un petit voyage en Syrie et au Liban, je replonge ce soir dans le ciel bleu qui ne m’a presque pas quitté pendant 3 semaines. L’occasion de raconter quelques rencontres, quelques villes, quelques routes... Espérons que cela fera venir le printemps, on peut toujours rêver!
PREMIERE RENCONTRE : ALEP-ABDHU

Je suis arrivé à Alep après une nuit de bus, Ankara-Antakya puis Antakya-Alep. Un plaisir lors de l’aterrissage à Ankara, lorsque j’ai été ébloui par les coupoles en aluminium des mosquées reflétant le soleil, j'ai réalisé que je retrouvais une région que j'aime profondément. Parti vers 19h d’Ankara, à chaques arrêts, dans chaques villes, le même rituel : chanson, musique, tambour, drapeau turc. Une centaine de personnes au minimum accompagnaient les jeunes conscrits jusqu’au bus. Les amis, la famille, les mères en pleurs à l’idée que leurs fils se retrouve loin, dans l’armée. Personne ne savait d’ailleurs à l’avance dans quelle région ils feraient leur service. Les plus chanceux à l’ouest, dans une ville, les moins gâtés à l’est, dans le froid et la tension des régions kurdes.
Je suis donc à Alep, j’ai retrouvé les saveurs du Moyen-Orient, un sourire béat, idiot même, s’affiche sur mon visage. Dans cette région, je me sens bien. C’est comme ça, toujours! Après avoir mangé du poulet grillé et une salade au goût de menthe et de citron, je quitte le quartier des vendeurs de pneux où je loge, dans le nouveau centre de la ville. Direction le vieux centre. En chemin, je fais la connaissance d’Abdhu qui me demande simplement si j’ai besoin d’aide. Aucunement! Mais nous passerons quand même deux jours ensemble...
C’était vendredi, j’ai marché avec lui sous les arches du souk. Tout était calme, nulles difficultés à s’imaginer quelques siècles dans le passé. De Khans en petites ruelles, nous tombions parfois sur des enfants jouant au foot. D’autres profitaient du jour de repos pour laver les voitures et les camionnettes. Une odeur de narghillé trahissait quelquefois la présence d’hommes se détendant derrière les grilles baissées des magasins. Les murs hauts, les pavés, tout était construit en pierres blanches. Du haut des remparts de la vieille ville, j’ai contemplé Alep. Des enfants dévalaient une pente sur un tricycle en plastique. Le soleil brillait, déclinant lentement. Le blanc de la ville se faisait plus rosé, puis orange.
Le soir, j’ai suivi Abdhu vers les quartiers chrétiens. C’est la sortie du vendredi pour bon nombre de jeunes musulmans d’Alep. Le vendredi n’étant pas férié pour eux, les arméniens et les autres chrétiens ont leurs commerces ouverts. Mais ce n’est pas le plus important. Abdhu venait surtout se rincer l’oeil et contempler la beauté de toute ces filles habillées de manière très “sexy”, jean's moulants, très maquillées... Selon lui, il existe des cas de mariages mixtes musulman-chrétien mais ça pose de gros problèmes pour les familles. C’est très rare.
Le soir, nous avons engagé une discussion que j’attendais, que j'esperais même. Nous avons parlé de politique et de la situation dans la région. Je trouve toujours passionnant d’entendre des avis forgés par des informations et des propagandes différentes des nôtres. C’est souvent choquant mais cela fait réfléchir: est-ce que mes convictions ne sont elles pas aussi étranges à entendre pour lui ? Bien sûr que si! Je pense tenir un vérité mais finalement non... Il n’y en a pas qui tienne.
Abdhu est membre du parti Baas. Il aime son président... Tout le monde l’aime ici, pas le choix! Et ils doivent vraiment l’adorer vu le nombre de portraits qui ornent les murs de la ville, des magasins, des hotels, des maisons.... Je me marre, les pauvres! A la frontière était écrit : “Welcome to Assad’s Syria”. Chez nous, les fascistes disent “la France au français”. Là-bas, ils n’en sont même pas là!
Revenons à Abdhu. Il pense que son président est moyen dans la politique intérieur mais fort dans la politique extérieur. Selon lui, il les protège contre Israël. La plupart des syriens se sentent quotidiennement menacés par Israël. Il me parle des personnes emprisonnées, exécutées pour raisons politiques. Il me dit qu’il est prêt à accepter que le pouvoir tue un de ses amis pour ces raisons là car cela évite des morts plus nombreux, conséquence de l’affaiblissement du pouvoir et du pays face à ses ennemis.
L’Irak selon lui ? Les USA et Israël sont en train de manipuler Chiites et Sunnites afin de créer un conflit d’Arabie Saoudite jusqu’en Iran. Ceci dans le but d’affaiblir le monde musulman et de vendre des armes. Il me dit que le nombre de morts irakiens tués par des soldats de la coallition est bien plus important que ce que l’on veut bien dire dans le médias occidentaux. Pourquoi aurais-je plus raison que lui sur ce point? La propagande existe aussi dans nos chères démocraties. Je ne sais pas.
Il m’étonne un peu. Abdhu est étudiant, pas pratiquant, issu d’une famille aisée. Pourtant il est convaicu que les attentats du 11 Septembre sont l’oeuvre des juifs!!! Je proteste mais il attache autant de crédit à ce que je lui dis que l’inverse. On est tous les deux absolument convaincus de nos idée. Et encore plus sûrs de l’absurdité de ce que dit l’autre. Que faire... Je me pose des questions. Toutes les évidences auxquelles nous croyons ne seraient-elles que le fruit des informations, justes ou fausses que nous recevons. Et en quoi mes convictions sont elles plus vraies que les siennes? Sinon en ce qu'elles m'appartiennent?
Autre fantaisie que j’écoute dans un parc, devant un ballet de fontaines, suivant le rythme d’une musique libanaise : selon Abdhu (qui ne va pas à la mosquée, qui est très peu pratiquant) l’avenir du Moyen Orient est écrit dans le Coran. Israël va envahir la Syrie, la Jordanie et une partie de l’Arabie-Saoudite. Suite à cela, les états arabes s’uniront et rayeront Israël de la carte. Rien que ça. C’est Nostradamus version Middle-east... Je ne connaissais pas! Je passe sur les histoire d'espionnage qu'il me raconte. J'ai déjà remarqué ce genre d'attitude paranoïaque dans ces pays. Franchement, je ne crois pas à son histoire d'un couple d'espions danois se faisant passés pour des routards et curieux de tout! Suivant ce critère là, je suis moi aussi un espion!
Le lendemain, je vais avec Abdhu à l’université. Elle est immense. Il me faut bien 40 minutes pour traverser le campus. Dans les couloirs, des jeunes qui discutent et rient. Des étudiantes et des étudiants qui se regardent, se sourient, se séduisent, peut-être. Comme ici, en France! C’est l’activité principale des 18-22 ans. Parler avec et surtout au sujet du sexe opposé. Décidemment, on est tous frères... L’internationnalisme hormonale.

PREMIERE RENCONTRE : ALEP-ABDHU
Je suis arrivé à Alep après une nuit de bus, Ankara-Antakya puis Antakya-Alep. Un plaisir lors de l’aterrissage à Ankara, lorsque j’ai été ébloui par les coupoles en aluminium des mosquées reflétant le soleil, j'ai réalisé que je retrouvais une région que j'aime profondément. Parti vers 19h d’Ankara, à chaques arrêts, dans chaques villes, le même rituel : chanson, musique, tambour, drapeau turc. Une centaine de personnes au minimum accompagnaient les jeunes conscrits jusqu’au bus. Les amis, la famille, les mères en pleurs à l’idée que leurs fils se retrouve loin, dans l’armée. Personne ne savait d’ailleurs à l’avance dans quelle région ils feraient leur service. Les plus chanceux à l’ouest, dans une ville, les moins gâtés à l’est, dans le froid et la tension des régions kurdes.
Je suis donc à Alep, j’ai retrouvé les saveurs du Moyen-Orient, un sourire béat, idiot même, s’affiche sur mon visage. Dans cette région, je me sens bien. C’est comme ça, toujours! Après avoir mangé du poulet grillé et une salade au goût de menthe et de citron, je quitte le quartier des vendeurs de pneux où je loge, dans le nouveau centre de la ville. Direction le vieux centre. En chemin, je fais la connaissance d’Abdhu qui me demande simplement si j’ai besoin d’aide. Aucunement! Mais nous passerons quand même deux jours ensemble...
C’était vendredi, j’ai marché avec lui sous les arches du souk. Tout était calme, nulles difficultés à s’imaginer quelques siècles dans le passé. De Khans en petites ruelles, nous tombions parfois sur des enfants jouant au foot. D’autres profitaient du jour de repos pour laver les voitures et les camionnettes. Une odeur de narghillé trahissait quelquefois la présence d’hommes se détendant derrière les grilles baissées des magasins. Les murs hauts, les pavés, tout était construit en pierres blanches. Du haut des remparts de la vieille ville, j’ai contemplé Alep. Des enfants dévalaient une pente sur un tricycle en plastique. Le soleil brillait, déclinant lentement. Le blanc de la ville se faisait plus rosé, puis orange.
Le soir, j’ai suivi Abdhu vers les quartiers chrétiens. C’est la sortie du vendredi pour bon nombre de jeunes musulmans d’Alep. Le vendredi n’étant pas férié pour eux, les arméniens et les autres chrétiens ont leurs commerces ouverts. Mais ce n’est pas le plus important. Abdhu venait surtout se rincer l’oeil et contempler la beauté de toute ces filles habillées de manière très “sexy”, jean's moulants, très maquillées... Selon lui, il existe des cas de mariages mixtes musulman-chrétien mais ça pose de gros problèmes pour les familles. C’est très rare.
Le soir, nous avons engagé une discussion que j’attendais, que j'esperais même. Nous avons parlé de politique et de la situation dans la région. Je trouve toujours passionnant d’entendre des avis forgés par des informations et des propagandes différentes des nôtres. C’est souvent choquant mais cela fait réfléchir: est-ce que mes convictions ne sont elles pas aussi étranges à entendre pour lui ? Bien sûr que si! Je pense tenir un vérité mais finalement non... Il n’y en a pas qui tienne.
Abdhu est membre du parti Baas. Il aime son président... Tout le monde l’aime ici, pas le choix! Et ils doivent vraiment l’adorer vu le nombre de portraits qui ornent les murs de la ville, des magasins, des hotels, des maisons.... Je me marre, les pauvres! A la frontière était écrit : “Welcome to Assad’s Syria”. Chez nous, les fascistes disent “la France au français”. Là-bas, ils n’en sont même pas là!
Revenons à Abdhu. Il pense que son président est moyen dans la politique intérieur mais fort dans la politique extérieur. Selon lui, il les protège contre Israël. La plupart des syriens se sentent quotidiennement menacés par Israël. Il me parle des personnes emprisonnées, exécutées pour raisons politiques. Il me dit qu’il est prêt à accepter que le pouvoir tue un de ses amis pour ces raisons là car cela évite des morts plus nombreux, conséquence de l’affaiblissement du pouvoir et du pays face à ses ennemis.
L’Irak selon lui ? Les USA et Israël sont en train de manipuler Chiites et Sunnites afin de créer un conflit d’Arabie Saoudite jusqu’en Iran. Ceci dans le but d’affaiblir le monde musulman et de vendre des armes. Il me dit que le nombre de morts irakiens tués par des soldats de la coallition est bien plus important que ce que l’on veut bien dire dans le médias occidentaux. Pourquoi aurais-je plus raison que lui sur ce point? La propagande existe aussi dans nos chères démocraties. Je ne sais pas.
Il m’étonne un peu. Abdhu est étudiant, pas pratiquant, issu d’une famille aisée. Pourtant il est convaicu que les attentats du 11 Septembre sont l’oeuvre des juifs!!! Je proteste mais il attache autant de crédit à ce que je lui dis que l’inverse. On est tous les deux absolument convaincus de nos idée. Et encore plus sûrs de l’absurdité de ce que dit l’autre. Que faire... Je me pose des questions. Toutes les évidences auxquelles nous croyons ne seraient-elles que le fruit des informations, justes ou fausses que nous recevons. Et en quoi mes convictions sont elles plus vraies que les siennes? Sinon en ce qu'elles m'appartiennent?
Autre fantaisie que j’écoute dans un parc, devant un ballet de fontaines, suivant le rythme d’une musique libanaise : selon Abdhu (qui ne va pas à la mosquée, qui est très peu pratiquant) l’avenir du Moyen Orient est écrit dans le Coran. Israël va envahir la Syrie, la Jordanie et une partie de l’Arabie-Saoudite. Suite à cela, les états arabes s’uniront et rayeront Israël de la carte. Rien que ça. C’est Nostradamus version Middle-east... Je ne connaissais pas! Je passe sur les histoire d'espionnage qu'il me raconte. J'ai déjà remarqué ce genre d'attitude paranoïaque dans ces pays. Franchement, je ne crois pas à son histoire d'un couple d'espions danois se faisant passés pour des routards et curieux de tout! Suivant ce critère là, je suis moi aussi un espion!
Le lendemain, je vais avec Abdhu à l’université. Elle est immense. Il me faut bien 40 minutes pour traverser le campus. Dans les couloirs, des jeunes qui discutent et rient. Des étudiantes et des étudiants qui se regardent, se sourient, se séduisent, peut-être. Comme ici, en France! C’est l’activité principale des 18-22 ans. Parler avec et surtout au sujet du sexe opposé. Décidemment, on est tous frères... L’internationnalisme hormonale.
souhaitant retourner travailler au Liban (enseignement) en sept-oct j'aimerais connaitre les conditions de vie actuelles:l'activite professionnelle est-elle repartie?l'electricite est-elle retablie?l'approvisionnement en essence, alimentation est-il normal?les prix ne se sont-ils pas envoles?
merci pour vos reponses
bonjour
je considère de faire une année d'échange à l'USJ à beyrouth pour l'année academique 2009/2010.
les reactions dans mon entourage sont plutôt négative ce qui concerne la sécurtité et le niveau éducative.
comme je ne connais personne qui a séjourné au Liban pendant une durée assez considerable pour faire un jugement basé sur des porpres expériences et moi même je ne suis jamais y étais non plus je m'adresse à vous enfin d'avoir des information concètes ce qui concerne la vie quotitienne à beyrouth pour une jeune étudiante étranger.
est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà fait un ou plusieurs semestres dans unde université a beyrouth ou même à l'USJ qui me pourrait raconter de son expérience avec le monde universitaire et surtout avec les gens et la vie quotitienne comme étudiant ou me donner des conseils?
est-ce que je peux bouger librement comme femme le jour/la nuit?
est-il conseiller d'habiter sur le campus de l'université ou y a-t-il des possibilités de trouver des colocations?
qu'est ce qui sont des possibles difficultés de s'adapter à la vie de beyrouth?
je suis vraiment courieuse de découvir cette ville qui parait être un endroit interessante et très riche en culture, je me rejouis sur tout partage et estimations...
meilleures salutations
je considère de faire une année d'échange à l'USJ à beyrouth pour l'année academique 2009/2010.
les reactions dans mon entourage sont plutôt négative ce qui concerne la sécurtité et le niveau éducative.
comme je ne connais personne qui a séjourné au Liban pendant une durée assez considerable pour faire un jugement basé sur des porpres expériences et moi même je ne suis jamais y étais non plus je m'adresse à vous enfin d'avoir des information concètes ce qui concerne la vie quotitienne à beyrouth pour une jeune étudiante étranger.
est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà fait un ou plusieurs semestres dans unde université a beyrouth ou même à l'USJ qui me pourrait raconter de son expérience avec le monde universitaire et surtout avec les gens et la vie quotitienne comme étudiant ou me donner des conseils?
est-ce que je peux bouger librement comme femme le jour/la nuit?
est-il conseiller d'habiter sur le campus de l'université ou y a-t-il des possibilités de trouver des colocations?
qu'est ce qui sont des possibles difficultés de s'adapter à la vie de beyrouth?
je suis vraiment courieuse de découvir cette ville qui parait être un endroit interessante et très riche en culture, je me rejouis sur tout partage et estimations...
meilleures salutations










