SAlut à tous
Je cherche des conseils pour faire Collioure - Cadaques en randonnée pedestre au mois de juillet.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous l'ont déjà tenté et si oui selon quelle organisation : herbegement ? circuit ? coût ? bons plans ?Merci pour vos conseils
Primicita
Bonjour à tous,
Je pars avec un ami, dans une semaine et demie, faire une rando du Puy en Velay vers Cahors. Nous pensons marcher une vingtaine de kms par jour. Nous serions preneur de tout renseignement susceptible de nous aider à mettre au point notre petit projet sur les chemins de Compostelle. Bien à vous,
Jean Pierre
Je pars avec un ami, dans une semaine et demie, faire une rando du Puy en Velay vers Cahors. Nous pensons marcher une vingtaine de kms par jour. Nous serions preneur de tout renseignement susceptible de nous aider à mettre au point notre petit projet sur les chemins de Compostelle. Bien à vous,
Jean Pierre
Bonjour,
Alors voila, j'envisage de faire le trajet Paris Toulouse a pied. Fait et refait, et rerefait en voiture/avion/train, j'ai jamais pris le temps/eu l'occase de regarder un peu la ou je passais... J'ai envie de prendre le contre pied, le temps de faire ca a pattes, sur les chemins de GR si possible. Bon par contre je suis pas un grand connaisseur du monde de la randonnee, alors je viens m'eclairer a vos lumieres.
Je me demande deja comment je vais m'y prendre pour les nuitees, mais bon...
Si vous avez des sugestions de parcours, des tuyaux pour manger/dormir, des coins sympas a me conseiller, une periode a privilegier pour cette longue marche, je suis tout ouie.
Nicolas
Si vous avez des sugestions de parcours, des tuyaux pour manger/dormir, des coins sympas a me conseiller, une periode a privilegier pour cette longue marche, je suis tout ouie.
Nicolas
Bonjour
je rentre du week-end du 15 août sur l' Aubrac d'où ma question, l'un ou l' une d' entres vous aurait il déjà effectué cette rando ???
Merci de vos réponses
@+ 🙂
bonjour ,
je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...
P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...
Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018
D avance merçi de votre aide Carpe diem
je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...
P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...
Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018
D avance merçi de votre aide Carpe diem
Bonjour,
quelqu'un peut-il m'aider à faire mon sac à dos (liste) pour une semaine de rando itinérante sur les sentiers Cathares début juin. Merci d'avance !
Bonjour, ayant en projet de faire le pèlerinage vers Saint Jacques de Compostelle à pied depuis Le Puy en Velay en 2015, je recherche des personnes avec ce mme projet et d'échanger sur leur préparation du voyage, .......
Bonjour,
j'envisage de faire bordeaux compostelle à pied entre avril et juin. Cependant je n'ai pas l'expérience de la randonnée mais souhaiterais privilégier passer la nuit sous la tente. Mes questions sont les suivantes:
Quel temps fait-il en général du côté de Bordeaux en avril?
Le passage des Pyrénés par la voix turonensis est-il difficile?
Quel sac en volume dois je prendre? J'ai pensé à du 50 litre (forclaz 50 de chez Dékatlon pour 40€, est-ce fiable?)pour tout mettre mais n'est ce pas trop juste
Quel duvet dois-je prendre (0° 5° 10°?)
L'itinéraire est-il bien balisé à partir de Bordeaux? (j'ai peur de me retrouver à Bordeaux à marcher près d'une autoroute parce que je ne connais pas mon chemin)
Bordeaux compostelle, quelles sont vos estimations de temps pour effectuer le trajet pour un homme en bonne condition physique?
Autres conseils? 🤪
Merci pour vos réponses, je lis avec avidité ce forum qui est une véritable mine de renseignements
Merci pour vos réponses, je lis avec avidité ce forum qui est une véritable mine de renseignements
Bonjour,
Je souhaite réaliser le chemin de Compostelle depuis Saint-Jean-Pied-de-Port jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle (Santiago) aux mois de Janvier et février 2011. Je suis rendu à un stade de ma vie ou j'ai réelement besoin de me retrouver avec moi même et j'ai plusieurs questionnement sur Compostelle.Quelle chemin devrais-je emprunter, j'hésite entre le Camino Francés et le Camino del norte, je me suis fait dire qu'il y avait beaucoup de gens sur le Camino Francés et sincèrement je n'ai pas envie de me retrouver a la filles indienne pendant près de 800 km, est-ce que le Camino del norte pourrait être un bonne option ? J'ai trouver des statistiques pour les moyennes de températures qui varie entre 5 et 12 degré Celsius, est-ce trop froid ? Je compte faire le trajet a pied, j'ai 24 ans et je ne suis pas un grand marcheur de nature et j'aimerais réaliser en moyenne 25km par jour est-ce réaliste ?Est-ce possible d'installer sa tente un peut partout sur le trajet car mon budget n'est pas très élevé, d'ailleurs quelle serait un bon budget ?Quel sont les équipements de base à avoir avec soit ?Les auberges et autres commerces sont-ils ouvert à ce temps de l'année ? (janvier, février)Merci d'avance pour vos réponses Pérusse
Je souhaite réaliser le chemin de Compostelle depuis Saint-Jean-Pied-de-Port jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle (Santiago) aux mois de Janvier et février 2011. Je suis rendu à un stade de ma vie ou j'ai réelement besoin de me retrouver avec moi même et j'ai plusieurs questionnement sur Compostelle.Quelle chemin devrais-je emprunter, j'hésite entre le Camino Francés et le Camino del norte, je me suis fait dire qu'il y avait beaucoup de gens sur le Camino Francés et sincèrement je n'ai pas envie de me retrouver a la filles indienne pendant près de 800 km, est-ce que le Camino del norte pourrait être un bonne option ? J'ai trouver des statistiques pour les moyennes de températures qui varie entre 5 et 12 degré Celsius, est-ce trop froid ? Je compte faire le trajet a pied, j'ai 24 ans et je ne suis pas un grand marcheur de nature et j'aimerais réaliser en moyenne 25km par jour est-ce réaliste ?Est-ce possible d'installer sa tente un peut partout sur le trajet car mon budget n'est pas très élevé, d'ailleurs quelle serait un bon budget ?Quel sont les équipements de base à avoir avec soit ?Les auberges et autres commerces sont-ils ouvert à ce temps de l'année ? (janvier, février)Merci d'avance pour vos réponses Pérusse
Hello, de retour d’une chouette rando en autonomie et en solitaire dans le Larzac, voilà un petit résumé de mes tribulations pour donner envie ou juste pour se balader à l’écran.
Les quelques photos ne sont pas géniales, mais elles sont prises avec mon téléphone – réduction du poids porté oblige.
L’idée était de marcher à la fois sur le plateau et sur ses contreforts, je suis donc monté 3 fois sur le plateau et en suis redescendu 3 fois. Cela permettait de mettre un peu de dénivelé et de voir de superbes gorges. Une grande partie de la rando était située dans des zones convoitées par les vilains militaires français à l’époque des mouvements de contestation paysans.

En deux mots, voilà mon trajet : je suis parti de Millau avec le GR71D que j’ai suivi vers l’Est, en passant par Potensac, St-Martin du Larzac, Montredon, puis je suis descendu dans la vallée jusqu’à Nant. Je suis ensuite remonté vers La Couvertoirade, toujours sur le GR71D. De là, j’ai switché sur le « GR de pays Tour du Larzac méridional », passant par Le Cros, Sorbs, puis descente (superbe !) dans la vallée de la Vis, suivie jusqu’au Cirque de Navacelles.

Là, j’ai dû faire un petit peu de stop (question de timing) pour remonter jusqu’à St-Maurice-Navacelles. J’ai alors continué sur le GR74, que j’ai suivi jusqu’à St Guilhem le désert. Pour la descente sur St Guilhem, j’ai quitté le Larzac et l’Aveyron pour rentrer dans l’Héraut. La descente sur St Guilhem est tout bonnement sublime ! L’intérêt de rejoindre St Guilhem était de me désenclaver, pas mal de bus passent par ce hameau. Le Larzac, c’est plutôt paumé…

J’ai fait le tout en cinq jours, à rythme plutôt soutenu au vu des 17 kilos portés. Voilà la liste de mes arrêts : 1ère nuit : bivouac dans un bois après « Le Tournet » (une grosse ferme avec autocollants Alternative Libertaire sur la boite au lettres😉 ) 2ème nuit : camping de Nant 3ème nuit : gîte d’étape de La Couveitoirade (superbe ! situé dans le mur d’enceinte, un des deux dortoirs est tout en pierre, super médiéval) 4ème nuit : bivouac dans la vallée peu avant Navacelles 5ème nuit : gîte d’étape de St Guilhem le désert

Voilà, très chouette rando, plutôt facile. Souvent des voies assez larges, voire des voies de tracteurs, mais quand même pas mal de petits sentiers également. Très beau pays, assez plat donc, il s’agit d’un plateau pas de montagnes, mais les descentes et remontées du plateau rythment la rando.
La particularité du Larzac est d'être un plateau calcaire. Cela signifie donc un sol poreux et extrêmement sec en surface. Si l'endroit est assez aride, on y retrouve une flore et une faune exceptionnelle, notamment en terme d'orchidées (j'en ai croisé des milliers, plein d'espèces différentes) et de papillons (des dizaines d'espèces également). Pas mal de rapaces également qui planent au-dessus du Causse, puis les fameuses brebis.

Les gens sur le plateau sont super sympa (petits producteurs bio, ex 68ards, anars…) et les villages de toute beauté et vachement préservés. Pas mal de fermes bio sur le chemin qui vendent leurs produits. (Attention, sur mon chemin, plus rien après La Couvertoirade, même pas une épicerie !) Pas mal de points d’eau un peu partout aussi : chaque ferme a bien un robinet.
En vous baladant sur www.geoportail.gouv.fr/, vous trouverez plein de sentiers super balisés dans tous les sens qui permettent de vous faire une rando à la carte.
Voilà, si vous voulez en savoir plus, la discussion est lancée 🙂.
Les quelques photos ne sont pas géniales, mais elles sont prises avec mon téléphone – réduction du poids porté oblige.
L’idée était de marcher à la fois sur le plateau et sur ses contreforts, je suis donc monté 3 fois sur le plateau et en suis redescendu 3 fois. Cela permettait de mettre un peu de dénivelé et de voir de superbes gorges. Une grande partie de la rando était située dans des zones convoitées par les vilains militaires français à l’époque des mouvements de contestation paysans.

En deux mots, voilà mon trajet : je suis parti de Millau avec le GR71D que j’ai suivi vers l’Est, en passant par Potensac, St-Martin du Larzac, Montredon, puis je suis descendu dans la vallée jusqu’à Nant. Je suis ensuite remonté vers La Couvertoirade, toujours sur le GR71D. De là, j’ai switché sur le « GR de pays Tour du Larzac méridional », passant par Le Cros, Sorbs, puis descente (superbe !) dans la vallée de la Vis, suivie jusqu’au Cirque de Navacelles.

Là, j’ai dû faire un petit peu de stop (question de timing) pour remonter jusqu’à St-Maurice-Navacelles. J’ai alors continué sur le GR74, que j’ai suivi jusqu’à St Guilhem le désert. Pour la descente sur St Guilhem, j’ai quitté le Larzac et l’Aveyron pour rentrer dans l’Héraut. La descente sur St Guilhem est tout bonnement sublime ! L’intérêt de rejoindre St Guilhem était de me désenclaver, pas mal de bus passent par ce hameau. Le Larzac, c’est plutôt paumé…

J’ai fait le tout en cinq jours, à rythme plutôt soutenu au vu des 17 kilos portés. Voilà la liste de mes arrêts : 1ère nuit : bivouac dans un bois après « Le Tournet » (une grosse ferme avec autocollants Alternative Libertaire sur la boite au lettres😉 ) 2ème nuit : camping de Nant 3ème nuit : gîte d’étape de La Couveitoirade (superbe ! situé dans le mur d’enceinte, un des deux dortoirs est tout en pierre, super médiéval) 4ème nuit : bivouac dans la vallée peu avant Navacelles 5ème nuit : gîte d’étape de St Guilhem le désert

Voilà, très chouette rando, plutôt facile. Souvent des voies assez larges, voire des voies de tracteurs, mais quand même pas mal de petits sentiers également. Très beau pays, assez plat donc, il s’agit d’un plateau pas de montagnes, mais les descentes et remontées du plateau rythment la rando.
La particularité du Larzac est d'être un plateau calcaire. Cela signifie donc un sol poreux et extrêmement sec en surface. Si l'endroit est assez aride, on y retrouve une flore et une faune exceptionnelle, notamment en terme d'orchidées (j'en ai croisé des milliers, plein d'espèces différentes) et de papillons (des dizaines d'espèces également). Pas mal de rapaces également qui planent au-dessus du Causse, puis les fameuses brebis.

Les gens sur le plateau sont super sympa (petits producteurs bio, ex 68ards, anars…) et les villages de toute beauté et vachement préservés. Pas mal de fermes bio sur le chemin qui vendent leurs produits. (Attention, sur mon chemin, plus rien après La Couvertoirade, même pas une épicerie !) Pas mal de points d’eau un peu partout aussi : chaque ferme a bien un robinet.
En vous baladant sur www.geoportail.gouv.fr/, vous trouverez plein de sentiers super balisés dans tous les sens qui permettent de vous faire une rando à la carte.
Voilà, si vous voulez en savoir plus, la discussion est lancée 🙂.
Bonjour,
Je souhaite partir dans les pyrenees fin juillet pendant une semaine. Je souhaite faire des randos de 6 h maximum en campant sur un lieu pendant la semaine. Pourriez vous m'indiquer un coin sympa. Au mieux connaitriez vous un endroit où l'on peut s'y rendre en train et trouver des randos sympas sur un même site. Merci
Je souhaite partir dans les pyrenees fin juillet pendant une semaine. Je souhaite faire des randos de 6 h maximum en campant sur un lieu pendant la semaine. Pourriez vous m'indiquer un coin sympa. Au mieux connaitriez vous un endroit où l'on peut s'y rendre en train et trouver des randos sympas sur un même site. Merci
Bonjour à tous ! je suis nouveau sur ce forum, en quête d'informations pour diverses randonnées.
Je chercher justement à en faire et j'habite dans le nord.
Amoureux de la nature, je cherche à faire une expédition seule dans l'une des forêts de france, et je pensais viser une forêt au maxium brut et naturel vous me suivez ?
Honte à moi je ne vois pas quel foret pour répondre à ce critère, en l'occurence je cherche à pouvoir "m'évader" cela sous entend de décrocher totalement de la population, c'est à dire avoir peu de probabilité de tombé justement sur une autre personne, histoire de me retrouver et d'être en harmonie avec la nature si vous voyez ^^
Auriez vous justement une foret voir meme un possible endroit de départ à me conseiller ?
En terme de temps, je vise la randonnée de trois semaine à un mois, une idée ?
D'avance merci !
Bonjour à tous,
Je souhaiterai effectuer une randonnée dans les Cévennes d'ici une semaine pendant environ semaine en camping sauvage. C'est la première fois que je fais une randonnée de plusieurs jours mais j'ai une assez bonne forme physique, je compte marcher entre 6 et 10 heures par jours environ, est ce suffisant pour voir beaucoup de variétés de paysages dans les Cévennes ?
J'aime beaucoup poser mon campement près d'un point d'eau alors j'aimerai aussi savoir si je peux rallier chaque soirs un point d'eau ou si c'est assez rare dans les Cévennes en cette saison? Et s'il y a des sentiers qui longes des gorges ou des rivières pendant un bon moment ?
Et je fais également de la photo et pendant cette randonnée j'aimerai surtout faire des photos de cascades et de panoramas.
Voilà je crois que j'ai tout dit, j'attend avec impatiente vos conseils pour un itinéraire qui pourrait correspondre.
Merci d'avance.
Très cordialement,
Frank
Je souhaiterai effectuer une randonnée dans les Cévennes d'ici une semaine pendant environ semaine en camping sauvage. C'est la première fois que je fais une randonnée de plusieurs jours mais j'ai une assez bonne forme physique, je compte marcher entre 6 et 10 heures par jours environ, est ce suffisant pour voir beaucoup de variétés de paysages dans les Cévennes ?
J'aime beaucoup poser mon campement près d'un point d'eau alors j'aimerai aussi savoir si je peux rallier chaque soirs un point d'eau ou si c'est assez rare dans les Cévennes en cette saison? Et s'il y a des sentiers qui longes des gorges ou des rivières pendant un bon moment ?
Et je fais également de la photo et pendant cette randonnée j'aimerai surtout faire des photos de cascades et de panoramas.
Voilà je crois que j'ai tout dit, j'attend avec impatiente vos conseils pour un itinéraire qui pourrait correspondre.
Merci d'avance.
Très cordialement,
Frank
Bonjour,
Je suis une femme de 25 ans et je souhaite faire le chemin de compostelle ( France) pour débuter l'année prochaine en partant au mois de mai. Je me pose donc quelques questions, sur le faites de ou partir ( j'habite à Paris), j'aimerais le faire par étapes, je voudrais savoir quel chemin avez vous pris j'aimerais sois un parcour de 1 semaine ou de 2, je ne suis pas pointilleuse sur le chemin à prendre ni même par ou le commencer. J'aimerais connaitre ce qui faut prendre exactement dans le sac et le matériel de tout les jours ( je sais je m'y prend à l'avance), ce voyage me trotte depuis tellement d'année dans la tête, je me suis donc mis un objectif pour l'année prochaine, faire se chemin compte beaucoup pour moi. Je suis donc preneuse de tout les conseils que vous pourrez m'apporter. Dites-moi ce qui serais mieux pour moi, je cours de temps en temps, mais je suis pas encore super endurante pour le moment, je vais me remettre plus sérieusement à la course en septembre ( car petite blessure sans gravité au genoux pour le moment) est-ce assez pour tenir? Combien de kilomètre à faire par jour? j'ai vu tellement de personne faire différent kilomètre par jour, que je ne sais plus quoi penser. J'aimerais visiter les villages qui se trouve en hauteur ( sur une vallée) je ne sais pas si vous voyez ou sa peux se trouver, j'ai vu sa une fois au info quand il parlait du pélerinage. Ma démarche pour faire ce chemin, est fait surtout pour me retrouver et recadrer ma vie en quelque sorte je veux pouvoir enfin me retrouver comme avant, je sais que ce chemin me changera. je ne vais pas le nier aussi que c'est pour voir nos beau paysage de France, et rencontrer des personnes, m'ouvrir un peu plus ( si je peux m'exprimer ainsi). Voilà c'est déjà un commencement. Je remercie tout ceux qui auront pris le temps de me lire et de me répondre, je m'excuse pour les fautes d'orthographe. Cordialement.
Je suis une femme de 25 ans et je souhaite faire le chemin de compostelle ( France) pour débuter l'année prochaine en partant au mois de mai. Je me pose donc quelques questions, sur le faites de ou partir ( j'habite à Paris), j'aimerais le faire par étapes, je voudrais savoir quel chemin avez vous pris j'aimerais sois un parcour de 1 semaine ou de 2, je ne suis pas pointilleuse sur le chemin à prendre ni même par ou le commencer. J'aimerais connaitre ce qui faut prendre exactement dans le sac et le matériel de tout les jours ( je sais je m'y prend à l'avance), ce voyage me trotte depuis tellement d'année dans la tête, je me suis donc mis un objectif pour l'année prochaine, faire se chemin compte beaucoup pour moi. Je suis donc preneuse de tout les conseils que vous pourrez m'apporter. Dites-moi ce qui serais mieux pour moi, je cours de temps en temps, mais je suis pas encore super endurante pour le moment, je vais me remettre plus sérieusement à la course en septembre ( car petite blessure sans gravité au genoux pour le moment) est-ce assez pour tenir? Combien de kilomètre à faire par jour? j'ai vu tellement de personne faire différent kilomètre par jour, que je ne sais plus quoi penser. J'aimerais visiter les villages qui se trouve en hauteur ( sur une vallée) je ne sais pas si vous voyez ou sa peux se trouver, j'ai vu sa une fois au info quand il parlait du pélerinage. Ma démarche pour faire ce chemin, est fait surtout pour me retrouver et recadrer ma vie en quelque sorte je veux pouvoir enfin me retrouver comme avant, je sais que ce chemin me changera. je ne vais pas le nier aussi que c'est pour voir nos beau paysage de France, et rencontrer des personnes, m'ouvrir un peu plus ( si je peux m'exprimer ainsi). Voilà c'est déjà un commencement. Je remercie tout ceux qui auront pris le temps de me lire et de me répondre, je m'excuse pour les fautes d'orthographe. Cordialement.
Hello
Ce n'est encore qu'à l'état de projet (l'idée nous est venue il y a à peine 2h), mais nous souhaiterions partir avec une amie, rallier Arcachon à Biarritz en longeant la côte, en juin prochain.
Je viens donc vous demander vos avis, idées, conseils, remarques susceptibles de nous intéresser et de nous aider.
Merci Ju'
Ce n'est encore qu'à l'état de projet (l'idée nous est venue il y a à peine 2h), mais nous souhaiterions partir avec une amie, rallier Arcachon à Biarritz en longeant la côte, en juin prochain.
Je viens donc vous demander vos avis, idées, conseils, remarques susceptibles de nous intéresser et de nous aider.
Merci Ju'
Bjr, alors voila, j'ai décidé de commencer par partir dans les Pyrénées et/ou en Bretagne. J'ai l'intention de vivre en pleine nature et de faire les courses en ville une fois par semaine. Pour l'instant je voudrais faire un mois dans les Pyrénées et un mois en Bretagne. Pour l'instant je ne sais pas encore ou exactement. Les Pyrénées je pense dans le Val D'Azun.
J'ai déjà bcp voyagé mais j'ai tjr étais assisté, donc la je veux être seul en pleine nature a des centaines de km des villes. Donc j'aurais aimé savoir comment s'organiser et comment vivre en marchant a peu prés tous les jours ?
J'ai fais une liste de mes équipements mais je ne vois pas trop comment m'organiser et si c'est réalisable sachant que je serais constamment en déplacement ... : micro pur forte, lessive, gourde, sac a dos imperméable, tente, vêtements, téléphone, couteau, trousse de toilette, chargeur solaire, serviette, sac de couchage, briquet, pq, nourriture et carte des Pyrénées et de Bretagne.
Que manque t'il dans tout ca ? De plus pour la nourriture pourrais je allais faire les courses une fois par semaine et quel sac a dos me faudrait t'il pour pouvoir mettre tout ces équipements plus un maximum de nourriture ? Et le plus important, comment je vais boire sachant que je consomme deux voir trois litres d'eau par jour ? Je ne trouverais pas des points d'eau tout le temps, de plus je risque de tomber sur des endroits ou des bêtes auront bu et je ne pourrais pas avoir des dizaines de bouteilles dans le sac ...
Alors voila j'ai surement oublié certains détailles mais je préciserais tout si besoin ^^ Merci de m'avoir lu.
J'ai déjà bcp voyagé mais j'ai tjr étais assisté, donc la je veux être seul en pleine nature a des centaines de km des villes. Donc j'aurais aimé savoir comment s'organiser et comment vivre en marchant a peu prés tous les jours ?
J'ai fais une liste de mes équipements mais je ne vois pas trop comment m'organiser et si c'est réalisable sachant que je serais constamment en déplacement ... : micro pur forte, lessive, gourde, sac a dos imperméable, tente, vêtements, téléphone, couteau, trousse de toilette, chargeur solaire, serviette, sac de couchage, briquet, pq, nourriture et carte des Pyrénées et de Bretagne.
Que manque t'il dans tout ca ? De plus pour la nourriture pourrais je allais faire les courses une fois par semaine et quel sac a dos me faudrait t'il pour pouvoir mettre tout ces équipements plus un maximum de nourriture ? Et le plus important, comment je vais boire sachant que je consomme deux voir trois litres d'eau par jour ? Je ne trouverais pas des points d'eau tout le temps, de plus je risque de tomber sur des endroits ou des bêtes auront bu et je ne pourrais pas avoir des dizaines de bouteilles dans le sac ...
Alors voila j'ai surement oublié certains détailles mais je préciserais tout si besoin ^^ Merci de m'avoir lu.
Bonjour tout le monde!
Je prépare un voyage en France et j'aimerais faire le chemin Régordane (St-Gilles ou Gr700) à pied qui part de Puy-en-Velay et qui se rend à St-Gilles. Il n'y a aucune information sur ffrando et sur aucun autre site sauf sur gr-info qui est très bien mais qui ne m'indique pas les distances. Quelqu'un as-t-il déja fait cette randonnée??? Elle semble méconnu... J'aimerais savoir en combien de jours de marche il se fait et si ça vaut la peine. J'aimerais aussi savoir si c'est facile de bivouaquer dans ce coin.
Merci d'avance! 😉
Caroline
Je prépare un voyage en France et j'aimerais faire le chemin Régordane (St-Gilles ou Gr700) à pied qui part de Puy-en-Velay et qui se rend à St-Gilles. Il n'y a aucune information sur ffrando et sur aucun autre site sauf sur gr-info qui est très bien mais qui ne m'indique pas les distances. Quelqu'un as-t-il déja fait cette randonnée??? Elle semble méconnu... J'aimerais savoir en combien de jours de marche il se fait et si ça vaut la peine. J'aimerais aussi savoir si c'est facile de bivouaquer dans ce coin.
Merci d'avance! 😉
Caroline
Bonjour
Ce message est urgent puisque je pars dans deux jours !!!Nous devions aller dens les pyrénées mais la météo n'est pas de la partie...On se rabat sur les cevennes en attendant que ça s'arrange.
qui connait un coin sympa pour faire du camping, des rando à partir du camping...à pied ou à vélo??? Coin avec baignade pourquoi pas ?
On connait déjà les causses...
Merci pour vos réponse rapides !
Lise
bonjour,
Nous voulons partir au mois d'aout dans les Pyrénées en camping, pour faire de la rando. On hésite entre Luz saint sauveur et saint lary soulan. QQ connaitrait il ces deux lieux ? Lequel choisir ? On aimerait un coin tranquille, pas trop cher et qui donne un accès rapide aux rando sans faire encore des heures de route (on arrive des Alpes !!!) ...
Merci par avance pour vos réponses.
Lise
Bonjour
Je suis étudiante et cherche depuis quelque temps sans succès des conseils pour faire le chemin de Compostelle.
Je pars avec ma mère cet été pour une quinzaine de jours mais nous n'avons jamais fait de randonner ni l'une ni l'autre.
J'ai plusieurs question :
- - Faut il mieux avoir un sac chacune ou un sac pour deux à se passer de temps en temps ? et que quel poids doit il être ?
- - Est que la tente est utile sur le chemin (j’ai vue que cette année il y a beaucoup de monde car c’est une année « Jacquaire ») ?
- - D'où faut-il partir pour être sur les chemins les plus beaux en paysage et en lieu culturelle. Ma mère n’est pas vraiment croyante mais moi oui donc je cherche un chemin en compromis. Je pense faire se pèlerinage en plusieurs fois.
- - Quelle est la meilleur période pour partir (j’ai des vacances de mi-mai à début septembre) ?
- - Combien de Km peut-on faire en moyenne par jours ?
- - Faut il un guide pour le chemin et si oui le quel ?
Désoler d’avoir été si longue.
Je pars avec ma mère cet été pour une quinzaine de jours mais nous n'avons jamais fait de randonner ni l'une ni l'autre.
J'ai plusieurs question :
- - Faut il mieux avoir un sac chacune ou un sac pour deux à se passer de temps en temps ? et que quel poids doit il être ?
- - Est que la tente est utile sur le chemin (j’ai vue que cette année il y a beaucoup de monde car c’est une année « Jacquaire ») ?
- - D'où faut-il partir pour être sur les chemins les plus beaux en paysage et en lieu culturelle. Ma mère n’est pas vraiment croyante mais moi oui donc je cherche un chemin en compromis. Je pense faire se pèlerinage en plusieurs fois.
- - Quelle est la meilleur période pour partir (j’ai des vacances de mi-mai à début septembre) ?
- - Combien de Km peut-on faire en moyenne par jours ?
- - Faut il un guide pour le chemin et si oui le quel ?
Désoler d’avoir été si longue.
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Je souhaite effectuer le pélerinage Conques-Rocamadour en Août, quelqu'un pourrait-il me donner des indications conernant le chemin à prendre ainsi que des endroits bon marché pour s'arrêter. Savez-vous s'il y a possibilit de faire du camping sauvage?
Bonjour,
nous souhaitons partir début avril pour le chemin de st guilhem,
nous allons bivouaquer, et aimerions savoir si il est praticable à cette période, cette année ? y-a-t-il encore de la neige en ce moment ?
nous avons de bon duvet donc nous partons optimistes !
Quelqu'un pourrait-il nous indiquer si il y a des portions du chemin sans ravitaillement , si nous devons par exemple prévoir de prendre avec nous de la nourriture pour X jours ?
concernant les sources, auriez vous un site les répertoriant ?
en vous remerciant par avance ,
attendant vos précieux renseignements
Marine et Elliot
On envisage de faire tous les 4000 des Alpes ou tous les 3000 des Pyrénées mais pourquoi ne pas envisager de monter sur le point culminant de chacun de nos déparements, pour le 74 pas de problème pour l'identifier, pour l'Ariège l'Estat du haut de ses 3143(je crois) belle balade car on par de bas, la Drôme il semble que ce soit un sommet du Dévoluy le Rocher Rond sans chemin (c'est ce qu'on m'a dit) et puis tous les autres. Si vous pouviez me raconter vos impressions sur ces points hauts pas toujours très haut perchés!!! Luc
Bonjour, je pars fin août à partir d’Orthez jusqu’à St-Jacques de Compostelle. Je cherche des refuges pour pèlerins entre Orthez et St-Jean-Pied-de-Port qui me permettraient de faire des arrêts aux 15 km pas plus car je veux commencer mon périple en douceur avant d’affronter les Pyrénées. C’est une portion du chemin que je connais moins et j’ai peu d’informations sur les municipalités et refuges dans ce secteur. Avez-vous des suggestions ?
Bonsoir,
Je pars faire une rando de 7 jours en août et j'aurais aimé avoir des avis sur mon circuit. J'ai le topoguide Tours du Mont-Lozère, des Causses Méjean et du Sauveterre mais je ne suis pas un circuit suggéré. J'ai un budget réduit et donc préfère dormir en gîte d'étape. Je ne veux pas non plus me charger avec une tente et un duvet. Du coup, certaines étapes sont problématiques (ex : pas de gîte aux Vignes). Pour des raisons de transport je ne ferai qu'une petite étape de 3h45 le 1er jour. Voici mon circuit : 1er jour : Meyrueis - Hyelzas 2ème jour : Hyelzas - Rieisse via les Corniches du Causse Méjean (aller-retour entre St-Pierre des tripiers et les corniches puis variante 1 du GRP). Cette étape me semble un peu longue, environ 9h, mais je ne vois pas comment faire autrement. 3ème jour : Rieisse - Florac 4ème jour : Florac - L'Hom 5ème jour : L'Hom - Drigas via Nivoliers, Le Villaret, Hures 6ème jour : Drigas - St- André de Vézines via Meyrueis (aucune idée du temps nécessaire entre Meyrueis et St-André) 7ème jour : St-André de Vézines - Millau
En fait, j'hésite pour ma 1ère étape. Peut-être pourrais-je pousser jusqu'au gîte de La Viale et donc écourter la 2ème étape. Le souci c'est que je n'arriverai pas avant 19h30-20h au gîte, ce qui est peut-être trop tard.
Si vous avez randonné sur le Causse Méjean, quel circuit avez-vous choisi ? Y a-t-il des endroits difficiles (chemin étroit en bord de falaise par exemple) ? ravaitaillement en-dehors de Meyrueis et florac ? Boulangerie à Mas Saint-Chély ? Merci d'avance pour vos infos, conseils. :)
Je pars faire une rando de 7 jours en août et j'aurais aimé avoir des avis sur mon circuit. J'ai le topoguide Tours du Mont-Lozère, des Causses Méjean et du Sauveterre mais je ne suis pas un circuit suggéré. J'ai un budget réduit et donc préfère dormir en gîte d'étape. Je ne veux pas non plus me charger avec une tente et un duvet. Du coup, certaines étapes sont problématiques (ex : pas de gîte aux Vignes). Pour des raisons de transport je ne ferai qu'une petite étape de 3h45 le 1er jour. Voici mon circuit : 1er jour : Meyrueis - Hyelzas 2ème jour : Hyelzas - Rieisse via les Corniches du Causse Méjean (aller-retour entre St-Pierre des tripiers et les corniches puis variante 1 du GRP). Cette étape me semble un peu longue, environ 9h, mais je ne vois pas comment faire autrement. 3ème jour : Rieisse - Florac 4ème jour : Florac - L'Hom 5ème jour : L'Hom - Drigas via Nivoliers, Le Villaret, Hures 6ème jour : Drigas - St- André de Vézines via Meyrueis (aucune idée du temps nécessaire entre Meyrueis et St-André) 7ème jour : St-André de Vézines - Millau
En fait, j'hésite pour ma 1ère étape. Peut-être pourrais-je pousser jusqu'au gîte de La Viale et donc écourter la 2ème étape. Le souci c'est que je n'arriverai pas avant 19h30-20h au gîte, ce qui est peut-être trop tard.
Si vous avez randonné sur le Causse Méjean, quel circuit avez-vous choisi ? Y a-t-il des endroits difficiles (chemin étroit en bord de falaise par exemple) ? ravaitaillement en-dehors de Meyrueis et florac ? Boulangerie à Mas Saint-Chély ? Merci d'avance pour vos infos, conseils. :)
Bonjour!
Voilà j'organise une rando dans les pyrénnées au mois d'août pour 1 semaine (d'ailleurs si ça intéresse qqn je cherche des co-équipiers) et je cherche des suggestions d'itinéraires... Je voudrais faire un parcours mi-france mi-espagne ou peut-être aller directement dans les encantats. Je m'inspire pour l'instant des rando organisées pour l'ucpa qui ont l'air +tôt sympa (tour du mont perdu, les lacs de néouvielle, etc) J'ai jamais organisée de rando mais là...j'ai du coeur à l'ouvrage donc si qqn a des suggestions ou peut m'aiguiller...
Je vais chercher la liste des refuges et je voulaids poser une question: sont-ils tous accessibles sans réservation, comme certains que j'ai pu voir ou non? Ca me parait +simple que d'emmener la tente, non? et je sais que les refuges c'est assez sympa. Sinon, dormir à la belle étoile...en été on ne risque quand même pas d'être congelés si? (je me rends pas vraiment compte en fait de la température la nuit en altitude-moyenne-on va dire)
Merci d'avance pour les conseils que vous pourrez me donner!!
Voilà j'organise une rando dans les pyrénnées au mois d'août pour 1 semaine (d'ailleurs si ça intéresse qqn je cherche des co-équipiers) et je cherche des suggestions d'itinéraires... Je voudrais faire un parcours mi-france mi-espagne ou peut-être aller directement dans les encantats. Je m'inspire pour l'instant des rando organisées pour l'ucpa qui ont l'air +tôt sympa (tour du mont perdu, les lacs de néouvielle, etc) J'ai jamais organisée de rando mais là...j'ai du coeur à l'ouvrage donc si qqn a des suggestions ou peut m'aiguiller...
Je vais chercher la liste des refuges et je voulaids poser une question: sont-ils tous accessibles sans réservation, comme certains que j'ai pu voir ou non? Ca me parait +simple que d'emmener la tente, non? et je sais que les refuges c'est assez sympa. Sinon, dormir à la belle étoile...en été on ne risque quand même pas d'être congelés si? (je me rends pas vraiment compte en fait de la température la nuit en altitude-moyenne-on va dire)
Merci d'avance pour les conseils que vous pourrez me donner!!
bonjour,
je viens d'achever le G.R.10 en 50 étapes et en autonomie, plutôt que de faire un long post, je reste dispo pour les demandes de renseignements
Bonjour à tous,
je vais randonner sur le GR78 (chemin du Piémont) au début du mois d'Avril. En lisant les messages précédents sur ce sujet et en consultant internet, je voies qu'il n'y a pas beaucoup de gites d'étapes sur ce GR. Je vais donc me débrouiller avec les chambres d'hôtes ou hôtel sur le parcours. A ce propos, j'ai trouvé beaucoup d'informations sur le site VPPYR.free.fr. Merci beaucoup d'avoir mis un lien vers ce site sur le forum, j'y ai trouvé une tonne d'infos et de conseils, et surtout une liste des hébergements. Ma question est la suivante: est-ce que les gites jacquaires sont aussi ouverts aux non-pélerins, ou bien faut-il absolument posséder une carte de membre ou quelque chose comme ça?
Autre question (j'en profite, puisque je suis là): j'habite aux Pays-Bas et je n'arrive pas à trouver le topo guide du chemin. Certains offices de tourisme le propose sur leur site, mais j'ai aussi lu qu'il y avait rupture de stock. Comment faire pour se le procurer avant de partir?
Merci pour vos réponses et conseils. Amandine.
je vais randonner sur le GR78 (chemin du Piémont) au début du mois d'Avril. En lisant les messages précédents sur ce sujet et en consultant internet, je voies qu'il n'y a pas beaucoup de gites d'étapes sur ce GR. Je vais donc me débrouiller avec les chambres d'hôtes ou hôtel sur le parcours. A ce propos, j'ai trouvé beaucoup d'informations sur le site VPPYR.free.fr. Merci beaucoup d'avoir mis un lien vers ce site sur le forum, j'y ai trouvé une tonne d'infos et de conseils, et surtout une liste des hébergements. Ma question est la suivante: est-ce que les gites jacquaires sont aussi ouverts aux non-pélerins, ou bien faut-il absolument posséder une carte de membre ou quelque chose comme ça?
Autre question (j'en profite, puisque je suis là): j'habite aux Pays-Bas et je n'arrive pas à trouver le topo guide du chemin. Certains offices de tourisme le propose sur leur site, mais j'ai aussi lu qu'il y avait rupture de stock. Comment faire pour se le procurer avant de partir?
Merci pour vos réponses et conseils. Amandine.










