Bonjour à tous,
Au mois de juin, avec mon ami avons prévu d'aller au Brésil (Natal - Fortaleza - Jericoacoara : 2 semaines). Nous voulons visiter ces villes en voiture (buggy ou 4x4) et sortir des sentiers battus. Je sais qu'il existe plusieurs tours opérateurs qui proposent des circuits en buggy dans cette région mais nous souhaitons voyager seuls et sans guide. Mes questions sont :
est-il facil de louer un buggy à Natal ou Fortaleza? Si oui pourriez-vous me donner le nom de l'agence.
y a-t-il des dangers de conduire à travers les dunes, seuls, sans guide?
faut-il prévoir quelque chose de spéciale à part une carte routière, une boussole, assez d'essence, de l'eau?
quelqu'un aurait-il des bonnes adresses à nous recommander ? (posadas, petits restos, petit coin perdu)
à part Jeri, quelqu'un connaîtrait un autre spot de windsurf ou kite?
Tout autres conseils sont les bienvuenus. Merci d'avance 😉 à tous ceux qui pourront nous aider à préparer ce voyage.
Choups
Bonjour
je voudrais faire cette FORTALEZA A JERICO en bouggy ou 4X4
Avez vous de idees a me donner ?
Ou loue ? etc
mille mercis
enrique
Nous sommes 5 personnes à partir au Brésil en mai. Au cours de notre voyage nous souhaitons faire une ballade en buggy entre Fortaleza et Jeri. Nous préférons nous organiser seul que par l’intermédiaire d’un prestataire. C’est pourquoi j’ai plusieurs questions précises a vous poser. En espérant trouver des réponses :-D
Nous souhaitons louer des buggys directement sur place, nous avons besoin de trois buggys en tt. Pouvez-vous me dire :
Le coût de location d’un buggy ? Si il est facile de s’en procurer ? Si vous pensez qu’il est mieux de les réserver avant (il y en a quand même trois à prévoir sur 5 jours) ? Si oui, peut-on avoir le numéro d’une agence de location afin de réserver directement de France ? A-t-on besoin d’un permis International pour les conduire ? Peut-on conduire sur la route avec les buggy ou sommes nous obliger de passer par les dunes (pour le retoru Jeri-Forta) ? Nous aurons également besoin d’un guide à ce titre je souhaiterai savoir :
Peut-on trouver facilement un guide sur place qui sera libre pendant 4 à 5 jours pour nous guider dans l’exploration des dunes ? Pouvez-vous me donner les coordonnées d’un guide (si possible Francophone) pour que nous puissions nous organiser avec lui ? Il y apparemment une dizaine de rivières à traverser avec "bacs" pour faire passer les buggys. Avez-vous une idée des tarifs pour ces passages? Hotels et autres :
Est-il facile de trouver des Hôtels pour à Jeri et lors d’éventuelle escale ou faut-il réserver ?
Le coût de location d’un buggy ? Si il est facile de s’en procurer ? Si vous pensez qu’il est mieux de les réserver avant (il y en a quand même trois à prévoir sur 5 jours) ? Si oui, peut-on avoir le numéro d’une agence de location afin de réserver directement de France ? A-t-on besoin d’un permis International pour les conduire ? Peut-on conduire sur la route avec les buggy ou sommes nous obliger de passer par les dunes (pour le retoru Jeri-Forta) ? Nous aurons également besoin d’un guide à ce titre je souhaiterai savoir :
Peut-on trouver facilement un guide sur place qui sera libre pendant 4 à 5 jours pour nous guider dans l’exploration des dunes ? Pouvez-vous me donner les coordonnées d’un guide (si possible Francophone) pour que nous puissions nous organiser avec lui ? Il y apparemment une dizaine de rivières à traverser avec "bacs" pour faire passer les buggys. Avez-vous une idée des tarifs pour ces passages? Hotels et autres :
Est-il facile de trouver des Hôtels pour à Jeri et lors d’éventuelle escale ou faut-il réserver ?
Il y a un an déjà, nous avons accueilli Fernanda, une jeune brésilienne de Belo Horizonte dans le cadre d'un échange linguistique WEP. Elle a tissé des liens très forts avec notre famille et il nous semblait donc naturel que nos prochaines vacances seraient BRAZIIIIIL !
Nos vols ont été bookés chez LATAM, du 3 au 29 juillet 2017 :
Vol aller : Bruxelles - Madrid - Sao Paulo - Belo Horizonte Vol retour : Rio de Janeiro - Sao Paulo - Madrid - Bruxelles
Notre itinéraire a du être remanié car notre fils est immuno-déprimé et ne pouvait recevoir le vaccin contre la fièvre jaune. Du coup, nous étions obligés de rester assez proche du littoral, d'autant plus qu'une épidémie de fièvre jaune s'est déclarée en début d'année.
A ce sujet, je voudrais faire une parenthèse pour les enfants dans le même cas que notre fils et qui souhaitent voyager. Des solutions existent, parfois contraignantes mais il ne faut pas les priver de ces expériences extraordinaires et riches que sont les voyages Nous avons eu la chance d'être soutenus par le service des maladies tropicales de l'hôpital, qui a réussi à convaincre les médecins de suspendre le traitement de notre fils le temps de le vacciner. La bataille fut rude, mais à l'avenir, Romain pourra se rendre en Amazonie, dans le Pantanal, en Afrique, bref où bon lui semble.
En fonction des zones à risque, notre séjour s'est donc décliné ainsi :
Belo Horizonte Congonhas - Tiradentes - Ouro Preto Sao Luis - Lençois Maranhenses - Route des Emotions (Barreirinhas, Atins en passant par Vassouras, Mandacarù et Caburé, Parnaiba, Jericoacoara) Les chutes d'Iguaçu (côtés brésilien et argentin) Rio de Janeiro Paraty
Nous avons bien entendu pris des vols intérieurs entre
Belo et Sao Luis Fortaleza et Foz do Iguaçu Foz do Iguaçu et Rio
Nos vols ont été bookés chez LATAM, du 3 au 29 juillet 2017 :
Vol aller : Bruxelles - Madrid - Sao Paulo - Belo Horizonte Vol retour : Rio de Janeiro - Sao Paulo - Madrid - Bruxelles
Notre itinéraire a du être remanié car notre fils est immuno-déprimé et ne pouvait recevoir le vaccin contre la fièvre jaune. Du coup, nous étions obligés de rester assez proche du littoral, d'autant plus qu'une épidémie de fièvre jaune s'est déclarée en début d'année.
A ce sujet, je voudrais faire une parenthèse pour les enfants dans le même cas que notre fils et qui souhaitent voyager. Des solutions existent, parfois contraignantes mais il ne faut pas les priver de ces expériences extraordinaires et riches que sont les voyages Nous avons eu la chance d'être soutenus par le service des maladies tropicales de l'hôpital, qui a réussi à convaincre les médecins de suspendre le traitement de notre fils le temps de le vacciner. La bataille fut rude, mais à l'avenir, Romain pourra se rendre en Amazonie, dans le Pantanal, en Afrique, bref où bon lui semble.
En fonction des zones à risque, notre séjour s'est donc décliné ainsi :
Belo Horizonte Congonhas - Tiradentes - Ouro Preto Sao Luis - Lençois Maranhenses - Route des Emotions (Barreirinhas, Atins en passant par Vassouras, Mandacarù et Caburé, Parnaiba, Jericoacoara) Les chutes d'Iguaçu (côtés brésilien et argentin) Rio de Janeiro Paraty
Nous avons bien entendu pris des vols intérieurs entre
Belo et Sao Luis Fortaleza et Foz do Iguaçu Foz do Iguaçu et Rio
Bonjour,
Nous avons l'habitude de voyager en non organisé, c'est à dire: vol sec+location de voiture, hotels au gré. Qui a une réelle expérience sur le Brésil avec cette façon de voyager ? Est-ce possible? Merci et à bientôt
Nous avons l'habitude de voyager en non organisé, c'est à dire: vol sec+location de voiture, hotels au gré. Qui a une réelle expérience sur le Brésil avec cette façon de voyager ? Est-ce possible? Merci et à bientôt
🙂Bonjour à tous,
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Bonjour,
Je pars fin nov a fortaleza, vacances kite. Je recherche un spot dans la region pas trop blinde de monde, avec de bonnes conditions de navigation et un bon contact local si possible... Le reve quoi ! 😛 Un pti village de pecheur ce serait top !
Paracuru a l air top pour ses conditions, mais tres frequente semble t il... Icarai de amontada, c a l air d etre le contraire...
QQun aurait il connaissance de la perle kite du bresil ?
Merci,
David
Je pars fin nov a fortaleza, vacances kite. Je recherche un spot dans la region pas trop blinde de monde, avec de bonnes conditions de navigation et un bon contact local si possible... Le reve quoi ! 😛 Un pti village de pecheur ce serait top !
Paracuru a l air top pour ses conditions, mais tres frequente semble t il... Icarai de amontada, c a l air d etre le contraire...
QQun aurait il connaissance de la perle kite du bresil ?
Merci,
David
Après l'Amazonie, nous descendrons de Barreirinhas à Jericoacoara.
Y a-t-il un moyen de faire ce trajet en une seule journée (bus ou location de voiture?)... Sachant que le nombre de km ne veut rien dire... et que beaucoup de circuits le proposent en 2 jours... Nous sommes en "routard, sac à dos" mais peu enclins à faire ce tronçon en 2 jours (une amis nous accompagne et...elle... elle est pressée car un avion l'attend à Fortaeleza!!!).
Merci par avance de vos conseils et expériences,
bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner des infos, me décrire une expérience qui me permettra de décider si nous exploitons le parc des lençois en partant de Santo Amaro, Atins ou Barreirinhas ?
Merci 😉
laurence
Quelqu'un peut-il me donner des infos, me décrire une expérience qui me permettra de décider si nous exploitons le parc des lençois en partant de Santo Amaro, Atins ou Barreirinhas ?
Merci 😉
laurence
Salut à tous !
Je vais vous raconter mon voyage au Brésil effectué au mois d'Octobre. C'est à dire il y a quelques jours.
Il faut savoir que la destination pour laquelle je me préparais était à la base ... l'Islande !
J'étais déjà parti l'année dernière en road trip sur la cote ouest des États Unis avec 2 personnes du forum, pendant 3 semaines. Ça s'était très bien passé et j'étais revenu avec plein de souvenirs dans la tête.
Cette année, je savais que je voulais repartir. Vers le mois d'Octobre. Mais la date approchait et je n'avais toujours rien organisé. Je connaissais juste la destination : l'Islande.
J'ai donc décidé de retenter l'expérience avec d'autres voyageurs du forum pour capitaliser les informations, partager les coûts et surtout vivre cette aventure avec d'autres personne. J'étais déjà parti à New York en 2013 tout seul. Ca a ses avantages et ses inconvénients de partir solo.
Donc j'ai posté un message sur le forum et j'ai commencé à former un groupe avec une parisienne. Ensuite, petit flottement. Plus de réponse de sa part, et de mon côté je me demande si niveau budget il est raisonnable de partir cette année. Il faut savoir que j'ai un autre voyage à préparer aux États Unis en Septembre 2016.
Puis elle revient vers moi et me demande où les recherches en sont. Je m'active pour me renseigner sur la location de la voiture, les hébergements, l'itinéraire. Et entre temps je rentre en contact avec un autre parisien, Mouss.
Finalement la parisienne m'annonce qu'elle ne peut pas venir de son côté. Mouss me dit alors : "Mais sinon, de mon côté, l'Islande n'était pas la première destination que je souhaitais faire. Je voulais aller au Brésil. Est-ce que tu veux venir ?"
Là je me retrouve tout bête, je ne m'attendais pas à ça. Le Brésil n'était pas une destination que j'avais envisagée. Puis je me dis que je suis au pied du mur, le temps passe et je n'ai rien d'organisé. L'envie de voyager est très forte. Je lui répond qu'il me faut quelques jours pour me décider ... ce n'est pas rien.
2 jours passent et je me renseigne sur le net. L'idée de partir au soleil me tente bien, mais la question de la sécurité au Brésil me refroidis un peu. Puis je me documente plus en détail, et c'est bon, je décide de me lancer. Je lui envoie un message, on s'appelle ensuite et c'est validé ! On décide de partir au Brésil !
De son côté il a la possibilité d'avoir un billet staff. C'est à dire qu'il a un billet à 250€ environ aller-retour, mais il ne rentre que s'il y a de la place. Pour moi, je dois m'acheter un billet plein pot ... Ca fait mal, mais je suis motivé. 3-4 jours après j'achète le billet, et il se calque sur mon vol. Ca y est c'est officiel je pars !
On met en place le voyage. De son côté Mouss a déjà une idée de lieu à visiter étant donné qu'il avait déjà cogité le truc. La pression monte car on doit tout boucler en 2-3 semaines seulement ...alors que ça nécessite 3-4 mois.
L'itinéraire sera donc : Escale à Lisbonne d'un jour Arrivée à Fortaleza Départ le lendemain en car pour Jericoacoara 3-4 jours à Jeri Rìo, pour y rester quelques jours Ilha Grande pendant quelques jours
Durée du voyage : 2 semaines
La date approche, et l'excitation monte. Mouss se renseigne sur les vols allant à Fortaleza. S'ils ne sont pas sur-bookés ou non ... car il ne pourrait pas rentrer. Il décide donc de partir plus tôt à Lisbonne pour tenter un autre vol et jouer la sécurité. Il n'y parviendra pas ... Le vol est complet.
Je prends l'avion de mon côté, et surprise je suis à côté d'un ancien collègue dans l'avion :D J'arrive donc en fin d'après midi à Lisbonne et rejoins Mouss à l'hotel. On fait connaissance pour de vrai, c'est cool on a l'air d'être sur la même longeur d'onde pour les voyages.
Le lendemain, une courte visite de Lisbonne est possible avant de prendre le vol (tour de Belem). Puis go à l'aéroport ... Encore une fois Mouss n'a pas de chance et il ne peut pas rentrer dans l'avion. En revanche avec mon billet, ma place est assurée.
Je dois donc partir seul, l'aventure commence ! Le lendemain il n'y a pas de vol pour Fortaleza pour Mouss, je ne sais donc pas si je l'attends ou tente l'aventure de mon côté pour commencer !
La suite demain :)
Je vais vous raconter mon voyage au Brésil effectué au mois d'Octobre. C'est à dire il y a quelques jours.
Il faut savoir que la destination pour laquelle je me préparais était à la base ... l'Islande !
J'étais déjà parti l'année dernière en road trip sur la cote ouest des États Unis avec 2 personnes du forum, pendant 3 semaines. Ça s'était très bien passé et j'étais revenu avec plein de souvenirs dans la tête.
Cette année, je savais que je voulais repartir. Vers le mois d'Octobre. Mais la date approchait et je n'avais toujours rien organisé. Je connaissais juste la destination : l'Islande.
J'ai donc décidé de retenter l'expérience avec d'autres voyageurs du forum pour capitaliser les informations, partager les coûts et surtout vivre cette aventure avec d'autres personne. J'étais déjà parti à New York en 2013 tout seul. Ca a ses avantages et ses inconvénients de partir solo.
Donc j'ai posté un message sur le forum et j'ai commencé à former un groupe avec une parisienne. Ensuite, petit flottement. Plus de réponse de sa part, et de mon côté je me demande si niveau budget il est raisonnable de partir cette année. Il faut savoir que j'ai un autre voyage à préparer aux États Unis en Septembre 2016.
Puis elle revient vers moi et me demande où les recherches en sont. Je m'active pour me renseigner sur la location de la voiture, les hébergements, l'itinéraire. Et entre temps je rentre en contact avec un autre parisien, Mouss.
Finalement la parisienne m'annonce qu'elle ne peut pas venir de son côté. Mouss me dit alors : "Mais sinon, de mon côté, l'Islande n'était pas la première destination que je souhaitais faire. Je voulais aller au Brésil. Est-ce que tu veux venir ?"
Là je me retrouve tout bête, je ne m'attendais pas à ça. Le Brésil n'était pas une destination que j'avais envisagée. Puis je me dis que je suis au pied du mur, le temps passe et je n'ai rien d'organisé. L'envie de voyager est très forte. Je lui répond qu'il me faut quelques jours pour me décider ... ce n'est pas rien.
2 jours passent et je me renseigne sur le net. L'idée de partir au soleil me tente bien, mais la question de la sécurité au Brésil me refroidis un peu. Puis je me documente plus en détail, et c'est bon, je décide de me lancer. Je lui envoie un message, on s'appelle ensuite et c'est validé ! On décide de partir au Brésil !
De son côté il a la possibilité d'avoir un billet staff. C'est à dire qu'il a un billet à 250€ environ aller-retour, mais il ne rentre que s'il y a de la place. Pour moi, je dois m'acheter un billet plein pot ... Ca fait mal, mais je suis motivé. 3-4 jours après j'achète le billet, et il se calque sur mon vol. Ca y est c'est officiel je pars !
On met en place le voyage. De son côté Mouss a déjà une idée de lieu à visiter étant donné qu'il avait déjà cogité le truc. La pression monte car on doit tout boucler en 2-3 semaines seulement ...alors que ça nécessite 3-4 mois.
L'itinéraire sera donc : Escale à Lisbonne d'un jour Arrivée à Fortaleza Départ le lendemain en car pour Jericoacoara 3-4 jours à Jeri Rìo, pour y rester quelques jours Ilha Grande pendant quelques jours
Durée du voyage : 2 semaines
La date approche, et l'excitation monte. Mouss se renseigne sur les vols allant à Fortaleza. S'ils ne sont pas sur-bookés ou non ... car il ne pourrait pas rentrer. Il décide donc de partir plus tôt à Lisbonne pour tenter un autre vol et jouer la sécurité. Il n'y parviendra pas ... Le vol est complet.
Je prends l'avion de mon côté, et surprise je suis à côté d'un ancien collègue dans l'avion :D J'arrive donc en fin d'après midi à Lisbonne et rejoins Mouss à l'hotel. On fait connaissance pour de vrai, c'est cool on a l'air d'être sur la même longeur d'onde pour les voyages.
Le lendemain, une courte visite de Lisbonne est possible avant de prendre le vol (tour de Belem). Puis go à l'aéroport ... Encore une fois Mouss n'a pas de chance et il ne peut pas rentrer dans l'avion. En revanche avec mon billet, ma place est assurée.
Je dois donc partir seul, l'aventure commence ! Le lendemain il n'y a pas de vol pour Fortaleza pour Mouss, je ne sais donc pas si je l'attends ou tente l'aventure de mon côté pour commencer !
La suite demain :)
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 et partons cet été quelques semaines dans le Nordeste. Je cherche à partir de Soa luiz pour les Lençóis Maranhenses : a priori pour cela il y a des bus qui desservent bien cette destination. Je voudrais par la suite rejoindre directement Jericoacoara et c'est là que j'ai besoin de votre aide/avis/conseil. Peut-on faire le trajet seul (sans agence) ? d'apres ce que j'ai trouvé le chemin serait de partir de Barreirinhas pour Tutuia puis Parnaiba, Camocim et enfin Jeri. Est-ce faisable? Ou bien existe-il des agences qui peuvent nous proposer le trajet en 2/3 jours? y -a -t-il une solution plus onéreuse que l'autre?
Je vous remercie pour votre partage d'experience
Nous sommes 2 et partons cet été quelques semaines dans le Nordeste. Je cherche à partir de Soa luiz pour les Lençóis Maranhenses : a priori pour cela il y a des bus qui desservent bien cette destination. Je voudrais par la suite rejoindre directement Jericoacoara et c'est là que j'ai besoin de votre aide/avis/conseil. Peut-on faire le trajet seul (sans agence) ? d'apres ce que j'ai trouvé le chemin serait de partir de Barreirinhas pour Tutuia puis Parnaiba, Camocim et enfin Jeri. Est-ce faisable? Ou bien existe-il des agences qui peuvent nous proposer le trajet en 2/3 jours? y -a -t-il une solution plus onéreuse que l'autre?
Je vous remercie pour votre partage d'experience
Bonjour ,
cette année nous avons opté pour le Brésil, Nordeste, pantanal et rio.
C'est une grande nouveauté pour nous et comme nous serons avec un 4x4 de location (normalement un ford ranger loué chez localiza), je souhaitais savoir quelle était la meilleure trace pour rejoindre jericoacoara à partir de Fortaleza, surtout à partir du moment où les routes ne sont plus goudronnées.
Si quelqu'un est passé par là, je suis preneuse de bonnes infos.
Arielle
je desire me rendre en aout sur la peninsule de marau, au sud de salvador de bahia, au large de camamu
qui connait? tous renseignements seront appreciés et surtout comment s y rendre depuis salvador
merci d avance
ddaanniieell
qui connait? tous renseignements seront appreciés et surtout comment s y rendre depuis salvador
merci d avance
ddaanniieell
Nous sommes un couple de francais avec une petite fille de 3 ans . nous sommes installé pour le moment en espagne (andalousie) depuis 4 mois afin de demarer une nouvelle vie, creer un commerce et acheter une maison, seulement l immobilier est tres cher et nous avons decidé de partir vers le bresil
nous avons ciblé deux endroits : porto seguro et fortaleza
nos interrogations sont les suivantes ; insecurité au bresil dans ses deux etats (fille de 3ans) y a t il des ecoles pour notre fille? mon epouse etant dans l esthetique ouvrirait un commerce dans cette activité, y a t il un interet particulier? pour ma part ouverture de chambres d hotes B&B
nous nous demandons si c est un projet viable ou non ? merci de votre aide
cdt
nous nous demandons si c est un projet viable ou non ? merci de votre aide
cdt
Trouver , à Fortaleza , un loueur de Buggy valable, n'est pas facile !
Surtout , si l' on souhaite réaliser de longues balades entre Fortaleza et Natal par exemple .
Après plusieurs essais , j' ai enfin pu trouver un loueur et un organisateur sérieux .
Aussi , si vous êtes intéressé par un tel projet , vous pouvez me contacter .
Bonjour,
QUelqu'un connait-il un plan aventureux entre sao luis et fortaleza ? genre 10j en buggy le long de la cote en campant sur place ... ?
Greg
QUelqu'un connait-il un plan aventureux entre sao luis et fortaleza ? genre 10j en buggy le long de la cote en campant sur place ... ?
Greg
Bonjour a tous,
Je pars un mois au bresil, au programme sao paulo, rio et paraty.
Je dois partir avec mes economies en espece et me demande si il vaut mieux tout garder sur soi (ceitnure sous le pantalon) par sécurité ou ne prendre que le strict necessaire et laisser son budget a l'appartement ? (j'ai réservé des locations sur airbnb qui ont l'air "safe", mais toujours un risque avec femmes de menages ou gardiens de l'immeuble qui scrutent les allers et venues des residents)
A Paraty, je n'ai aucune idée sur le niveau de sécurité/dangers potentiels.... est ce tranquille?
Il y a 10 ans a Buzios nous pensions etre a l'abri dans ce microcosme pour riches mais nous nous etions fait agresser et voler notre buggy de location... donc je reste sur mes gardes
Merci d'avance pour toutes vos reponses
Je dois partir avec mes economies en espece et me demande si il vaut mieux tout garder sur soi (ceitnure sous le pantalon) par sécurité ou ne prendre que le strict necessaire et laisser son budget a l'appartement ? (j'ai réservé des locations sur airbnb qui ont l'air "safe", mais toujours un risque avec femmes de menages ou gardiens de l'immeuble qui scrutent les allers et venues des residents)
A Paraty, je n'ai aucune idée sur le niveau de sécurité/dangers potentiels.... est ce tranquille?
Il y a 10 ans a Buzios nous pensions etre a l'abri dans ce microcosme pour riches mais nous nous etions fait agresser et voler notre buggy de location... donc je reste sur mes gardes
Merci d'avance pour toutes vos reponses
je suis a fortaleza depuis 2ans..je recois les francais(sympas) de passage.....vous pouvez me contacter pour des renseignemets sur le CEARA...a bientot....onix
Bonjour a tous,
Nous comptons partir durant la 1ere quinzaine de décembre, passer 10 jours au Bresil pour faire plage-bronzette (madame) et sports nautiques (monsieur) comme le windsurf, kitesurf, surf, snorkelling etc ...
Nous nous sommes décidé pour la partie entre Recife et Fortaleza essentiellement, plus particulièrement quelque-chose comme 5 jours a Pipa pour la plage, le kitesurf, les tortues les dauphins, les bars, les restau et 5 jours a Sao Miguel de Gostoso pour le coté petit village perdu, tranquillité et le windsurf.
Sinon on a vu aussi Jericoacoara, moi ça me branche bien mais ma femme est moins interessée, ou Porto de Galinhas pour elle et le coté plage, coraux, snorkel.
J'ai lu que si on va dans de petits villages en dehors des vacances bresiliennes, on risque de trouver pas mal de choses fermées (bar, restau, club etc ...) ?
Des trucs á ne pas rater dans cette zone ?
Merci
Nous comptons partir durant la 1ere quinzaine de décembre, passer 10 jours au Bresil pour faire plage-bronzette (madame) et sports nautiques (monsieur) comme le windsurf, kitesurf, surf, snorkelling etc ...
Nous nous sommes décidé pour la partie entre Recife et Fortaleza essentiellement, plus particulièrement quelque-chose comme 5 jours a Pipa pour la plage, le kitesurf, les tortues les dauphins, les bars, les restau et 5 jours a Sao Miguel de Gostoso pour le coté petit village perdu, tranquillité et le windsurf.
Sinon on a vu aussi Jericoacoara, moi ça me branche bien mais ma femme est moins interessée, ou Porto de Galinhas pour elle et le coté plage, coraux, snorkel.
J'ai lu que si on va dans de petits villages en dehors des vacances bresiliennes, on risque de trouver pas mal de choses fermées (bar, restau, club etc ...) ?
Des trucs á ne pas rater dans cette zone ?
Merci
Bonjour à tous les habitués du Brésil,
Je pars 18 jours cet été avec mes 2 ados au Brésil. Première expérience :-)
Nous avons en tête un programme ambitieux pour lequel je sollicite votre avis de connaisseurs : Jours 1, 2 et 3 : Rio de Janeiro Jour 4 : vol pour Salvador de Bahia et bus de nuit pour Lençois Jours 5, 6 et 7 : Chapada Diamantina avec un guide Nuit 7 et Jour 8: retour en bus sur Salvador et vol pour Sao Luis Jour 9: Sao Luis Jours 10, 11 et 12: Lençois Maranhenses avec un guide Jour 13, 14 et 15 : Jericoacoara Jour 16: trajet pour Fortaleza Jour 17: vol pour Rio Jour 18: départ pour la France 1 - Est-ce que ce programme vous parait réaliste, notamment en ce qui concerne les temps de transferts ? Je pourrais aussi garder les 3 jours à Rio pour la fin du programme plutôt qu'au début afin de ne pas prendre de risque de louper le vol de retour. 2 - Entre Salvador et Lençois, est-il préférable de louer une voiture (plus rapide, plus souple, pas dangereux pour une mère avec ses 2 ados) ? 3 - Savez-vous s'il existe des vols directs entre : - Rio et Salvador (je vois des vols avec 1 escale ?!?) - Salvador et Sao Luis - Fortaleza et Rio 4 - Comment aller de Barreirinhas à Jeri ? Que recommendez-vous pour que le trajet soit aussi de la découverte ? 5 - Est-ce que cela vaut le coup de faire Jeri-Fortaleza en Buggy ? Je vous remercie. N'hésitez pas si vous avez d'autres suggestions :-)
Merci beaucoup Chia
Je pars 18 jours cet été avec mes 2 ados au Brésil. Première expérience :-)
Nous avons en tête un programme ambitieux pour lequel je sollicite votre avis de connaisseurs : Jours 1, 2 et 3 : Rio de Janeiro Jour 4 : vol pour Salvador de Bahia et bus de nuit pour Lençois Jours 5, 6 et 7 : Chapada Diamantina avec un guide Nuit 7 et Jour 8: retour en bus sur Salvador et vol pour Sao Luis Jour 9: Sao Luis Jours 10, 11 et 12: Lençois Maranhenses avec un guide Jour 13, 14 et 15 : Jericoacoara Jour 16: trajet pour Fortaleza Jour 17: vol pour Rio Jour 18: départ pour la France 1 - Est-ce que ce programme vous parait réaliste, notamment en ce qui concerne les temps de transferts ? Je pourrais aussi garder les 3 jours à Rio pour la fin du programme plutôt qu'au début afin de ne pas prendre de risque de louper le vol de retour. 2 - Entre Salvador et Lençois, est-il préférable de louer une voiture (plus rapide, plus souple, pas dangereux pour une mère avec ses 2 ados) ? 3 - Savez-vous s'il existe des vols directs entre : - Rio et Salvador (je vois des vols avec 1 escale ?!?) - Salvador et Sao Luis - Fortaleza et Rio 4 - Comment aller de Barreirinhas à Jeri ? Que recommendez-vous pour que le trajet soit aussi de la découverte ? 5 - Est-ce que cela vaut le coup de faire Jeri-Fortaleza en Buggy ? Je vous remercie. N'hésitez pas si vous avez d'autres suggestions :-)
Merci beaucoup Chia
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une destination pour janvier 2011 ; j'ai trouvé un séjour intéressant au BRESIL, mais je voudrais savoir si quelqu'un connait cet hotel : Club Olympien Sauipe Fun 4* à Salvador De Bahia.
Je crains qu'il ne soit trop isolé ou loin des choses à voir ; bref, cet hotel est-il bien situé géographiquement ? Est-il facile de se déplacer par nos propres moyens (location de voiture, chauffeur avec voiture, transports locaux...)
Combien de temps faut-il pour se rendre à SALVADOR depuis cet hotel ?
J'ai peur qu'on ne s'ennuie dans un club si beau soit-il.
Merci de vos infos qui pourraient m'aider à prendre une décision ! 🙂
ML
Combien de temps faut-il pour se rendre à SALVADOR depuis cet hotel ?
J'ai peur qu'on ne s'ennuie dans un club si beau soit-il.
Merci de vos infos qui pourraient m'aider à prendre une décision ! 🙂
ML
Salut,
Je pars à Rio de Janeiro dans 2 semaines et je voudrais savoir quelles sont les visites inoubliables, insolites à voir absolument à partir de Rio de Janeiro?😛
je voudrais savoir aussi si il est possible d'aller aux chutes d'Iguaco en partant de Rio et le moyen de transport le plus approprié?
merci
Stéphanie
Bonjour,
Nous partons au Brésil du 12 juillet au 4 août avec notre fille qui aura presque 4 ans (le 15 aout suivant). (Nous devions partir en couple le mois dernier à Rio mais nous sommes finalement partie en Afrique du Sud, rien à voir lol) cette fois-ci, c'est la bonne car nous avons pris nos billets d'avion :) Je ne connais pas le Brésil du tout mais j'aurai souhaité vos avis d'itinéraire avec un jeune enfant.
Nous arrivons et repartons de RIO. Nous n'avons pas d'ordre de circuit mais nous souhaitons faire peu près:
5 jours-> Rio (trop ou pas assez?)
2/3/4 jours -> Chutes d'Iguazu et autour? Nous souhaitons y passer 2 jours plein pour les visiter. Est-trop ou pas assez? Une fois la bas et en dehors des chutes, il y a t-il quelque chose à voir dans les environs ? côté Argentine, Brésil ou même au Paraguay?
Ensuite pour la suite du voyage, je suis ouverte à toute proposition même si j'ai un gros faible pour l'Amazonie, Manaus? (tout dépend des prix des vols aussi) mais descendre en pirogue ou autre et voir la rencontre des 2 fleuves semble être assez impressionnant :) etc... Mais est-ce irresponsable d'y emmener un jeune enfant? si ce n'est pas conseillé, je ne l'emmènerait pas. qu'en pensez-vous? je ne cherche pas à dormir en pleine jungle avec ma fille non plus (même si c'est un de mes rêves, un jour... :) )
Ensuite Ilha Grande, Paraty? combien de jour? Nous ne sommes pas trop plage alors est-ce vraiment destiné à la plage uniquement? Nous ne sommes pas non plus fermé à 1 jour ou 2 de plages dans le circuit surtout si elles sont paradisiaque.
J'ai cru comprendre que Salvador était top aussi mais en quoi est-ce top? qu'il y a t il à voir?
Nous recherchons le dépaysement total, de la nature "jungle", des lieux historiques, village typique mais aussi de découvrir les incontournables site touristique de Rio et autres?
Bref il y a tellement de chose que je ne sais pas comment me decider ni par ou commencer.
Se déplacer, est-ce compliquer? chauffeur à la journée? taxi? Uber? ou bus ? location de voiture? danger lié à une éventuelle location de voiture? On souhaite surtout le moins possible galérer au niveau des transports avec ma fille (qui n'aime pas marcher) et les sacs de voyage. (c'est d'ailleurs un des gros point qui me stress un peu le déplacement d'un endroit à l'autre)
Nous apportons la poussette mais visiblement en dehors de Rio c'est compliqué? pavés etc?? un porte "bébé" est préférable?
L'insécurité en dehors de Rio est-elle plus "tranquille"?
Je vous remercie par avance pour tous vos conseils de circuit et/ou concernant le voyage au Brésil avec un jeune enfant.
bonne journée
Elodie
Nous partons au Brésil du 12 juillet au 4 août avec notre fille qui aura presque 4 ans (le 15 aout suivant). (Nous devions partir en couple le mois dernier à Rio mais nous sommes finalement partie en Afrique du Sud, rien à voir lol) cette fois-ci, c'est la bonne car nous avons pris nos billets d'avion :) Je ne connais pas le Brésil du tout mais j'aurai souhaité vos avis d'itinéraire avec un jeune enfant.
Nous arrivons et repartons de RIO. Nous n'avons pas d'ordre de circuit mais nous souhaitons faire peu près:
5 jours-> Rio (trop ou pas assez?)
2/3/4 jours -> Chutes d'Iguazu et autour? Nous souhaitons y passer 2 jours plein pour les visiter. Est-trop ou pas assez? Une fois la bas et en dehors des chutes, il y a t-il quelque chose à voir dans les environs ? côté Argentine, Brésil ou même au Paraguay?
Ensuite pour la suite du voyage, je suis ouverte à toute proposition même si j'ai un gros faible pour l'Amazonie, Manaus? (tout dépend des prix des vols aussi) mais descendre en pirogue ou autre et voir la rencontre des 2 fleuves semble être assez impressionnant :) etc... Mais est-ce irresponsable d'y emmener un jeune enfant? si ce n'est pas conseillé, je ne l'emmènerait pas. qu'en pensez-vous? je ne cherche pas à dormir en pleine jungle avec ma fille non plus (même si c'est un de mes rêves, un jour... :) )
Ensuite Ilha Grande, Paraty? combien de jour? Nous ne sommes pas trop plage alors est-ce vraiment destiné à la plage uniquement? Nous ne sommes pas non plus fermé à 1 jour ou 2 de plages dans le circuit surtout si elles sont paradisiaque.
J'ai cru comprendre que Salvador était top aussi mais en quoi est-ce top? qu'il y a t il à voir?
Nous recherchons le dépaysement total, de la nature "jungle", des lieux historiques, village typique mais aussi de découvrir les incontournables site touristique de Rio et autres?
Bref il y a tellement de chose que je ne sais pas comment me decider ni par ou commencer.
Se déplacer, est-ce compliquer? chauffeur à la journée? taxi? Uber? ou bus ? location de voiture? danger lié à une éventuelle location de voiture? On souhaite surtout le moins possible galérer au niveau des transports avec ma fille (qui n'aime pas marcher) et les sacs de voyage. (c'est d'ailleurs un des gros point qui me stress un peu le déplacement d'un endroit à l'autre)
Nous apportons la poussette mais visiblement en dehors de Rio c'est compliqué? pavés etc?? un porte "bébé" est préférable?
L'insécurité en dehors de Rio est-elle plus "tranquille"?
Je vous remercie par avance pour tous vos conseils de circuit et/ou concernant le voyage au Brésil avec un jeune enfant.
bonne journée
Elodie
Bonjour,
j’aimerais des conseils pour préparer mon voyage .
Voila , je vais partir 3 semaines avec une copine au Brésil . retour mi février .
j’ai une amie brésilienne qui vit a belo horizonte, elle m’a donné qq conseil mais j’aimerais avoir le point de vue de français qui ont déjà fait leur road trip 😉
Alors elle m’a conseillée d’atterrir a Fortaleza puis aller en bus a jericoacoara puis retour a Fortaleza prendre l’avion jusqu’à natal .
Ensuite j’aimerais donc aller la voir a belo 2 jours et aller a Iguaçu puis terminer par Rio pour le carnaval et aller a ilha grande . et repartir de Rio vers la France .
Je prends tout vos conseils ! comment faut -il réserver les vols internes , les bons plans ….
Comment bien réserver les billets sans payer trop cher vu que j'aimerais arriver a Fortaleza et repartir de rio ?
Merci à vous
Bonjour,
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier Chine, Japon et polynésie française pour enfin arriver en amérique du Sud et donc commencer par le Brésil aux alentours de début juin
Je ne connais que très peu l'Amérique du Sud si ce n'est pas du tout, en effet les seuls pays d'Amérique latine que j'ai fait sont le mexique et Cuba.
C'est pourquoi nous aimerions faire le Brésil, et voir ses paysages, sa culture très différente des autres pays latins ou nous irions.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début juin - mi-juin est ce une bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais qu'on ne peut voir un pays si grand en si peu de temps et c'est pourquoi j'aurai aimé avoir votre aide afin de pouvoir organiser un itinéraire qui soit cohérent sans devoir à courir partout et ainsi profiter de chaque lieu.
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'y ai ajouté d'office 2 jours car je sais par habitude que si une agence propose un circuit il faut au moins y rajouter 2 jours pour avoir un rythme correct.
Nous aimerions consacrer 19 jours à la visite des incontournables du brésil et ensuite se concentrer sur une région selon la meilleure saison.
Le circuit en question est le suivant :
jour 1 +2+3 Rio de Janeiro jour 4 - Rio - Paraty jour 5 paraty jour 6 - paraty - rio - iguaçu jour 7 chutes iguaçu (Argentin) jour 8 Chutes iguaçu ( Brésilien) + Réserve d'oiseau jour 9 iguaçu - fortaleza J 10: Fortaleza – Guajiru J 11 : Guajiru – Prea / Jericoacoara J 12 au 14: Jericoacoara J 15: Jericoacoara – Camocim – Barra Grande J 16: Barra Grande - Parnaiba – Delta des Amériques - Tutoiá – Atins J 17: Atins - Barreirinhas J 18: Barreirinhas – Parc des Lençois Maranhenses - São Luis J 19: São Luís – transfert à l’aéroport Qu'en pensez vous de cet itinéraire de base? est il bien tel qu'elle, ou si trop short à quel endroit devrai je rajouter des jours? Ou éliminer des étapes? lesquelles? est ce que les lieux visiter sont les mieux choisi en fonction de la période?
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier Chine, Japon et polynésie française pour enfin arriver en amérique du Sud et donc commencer par le Brésil aux alentours de début juin
Je ne connais que très peu l'Amérique du Sud si ce n'est pas du tout, en effet les seuls pays d'Amérique latine que j'ai fait sont le mexique et Cuba.
C'est pourquoi nous aimerions faire le Brésil, et voir ses paysages, sa culture très différente des autres pays latins ou nous irions.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début juin - mi-juin est ce une bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais qu'on ne peut voir un pays si grand en si peu de temps et c'est pourquoi j'aurai aimé avoir votre aide afin de pouvoir organiser un itinéraire qui soit cohérent sans devoir à courir partout et ainsi profiter de chaque lieu.
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'y ai ajouté d'office 2 jours car je sais par habitude que si une agence propose un circuit il faut au moins y rajouter 2 jours pour avoir un rythme correct.
Nous aimerions consacrer 19 jours à la visite des incontournables du brésil et ensuite se concentrer sur une région selon la meilleure saison.
Le circuit en question est le suivant :
jour 1 +2+3 Rio de Janeiro jour 4 - Rio - Paraty jour 5 paraty jour 6 - paraty - rio - iguaçu jour 7 chutes iguaçu (Argentin) jour 8 Chutes iguaçu ( Brésilien) + Réserve d'oiseau jour 9 iguaçu - fortaleza J 10: Fortaleza – Guajiru J 11 : Guajiru – Prea / Jericoacoara J 12 au 14: Jericoacoara J 15: Jericoacoara – Camocim – Barra Grande J 16: Barra Grande - Parnaiba – Delta des Amériques - Tutoiá – Atins J 17: Atins - Barreirinhas J 18: Barreirinhas – Parc des Lençois Maranhenses - São Luis J 19: São Luís – transfert à l’aéroport Qu'en pensez vous de cet itinéraire de base? est il bien tel qu'elle, ou si trop short à quel endroit devrai je rajouter des jours? Ou éliminer des étapes? lesquelles? est ce que les lieux visiter sont les mieux choisi en fonction de la période?
Bonjour
Je pars en trip a moto de 6 mois en Amérique du Sud (une boucle de Buenos Aires a BA) Apres je pars 2 mois au Brésil a Jericoacoara au nord de Fortaleza pour faire du Windsurf. Par contre je ne peux pas louer car 3 semaines de loc de matos la bas coute a peu pres 400€ j aimerai pour cette periode acheter du materiel genre un grément une planche 2 voiles a un bon prix. Je ne trouve k un seul shop sur Fortaleza ki fai tu windsurf et il n a pas de site internet. LE kite s est bcp développé la bas... et sinon bcp de surfshop. Je ne sais pas si qq un s y connais et si c est envisageable d acheter du matos et de le revendre apres. Je ne pense pas ke ce soit possible aupres des clubs sur les plage a Jeri. ?
Est il nécessairement indispensable d aller a Jeri ? Comment est la ville de Foraleza ? Derniere question d apres vous quel est le meilleur plan pour faire Buenos aires fortaleza
Merci pour vos infos ou conseils
Je pars en trip a moto de 6 mois en Amérique du Sud (une boucle de Buenos Aires a BA) Apres je pars 2 mois au Brésil a Jericoacoara au nord de Fortaleza pour faire du Windsurf. Par contre je ne peux pas louer car 3 semaines de loc de matos la bas coute a peu pres 400€ j aimerai pour cette periode acheter du materiel genre un grément une planche 2 voiles a un bon prix. Je ne trouve k un seul shop sur Fortaleza ki fai tu windsurf et il n a pas de site internet. LE kite s est bcp développé la bas... et sinon bcp de surfshop. Je ne sais pas si qq un s y connais et si c est envisageable d acheter du matos et de le revendre apres. Je ne pense pas ke ce soit possible aupres des clubs sur les plage a Jeri. ?
Est il nécessairement indispensable d aller a Jeri ? Comment est la ville de Foraleza ? Derniere question d apres vous quel est le meilleur plan pour faire Buenos aires fortaleza
Merci pour vos infos ou conseils
En préparant mon voyage au Bresil, j'étais vraiment à la recherchede multiples informations ou conseils ou encore d'impressions......c'est pourquoi aujourd'hui je livre à mon tour mes impressions de ce beau voyage que j'ai effectué avec mon mari l'été dernier....
Les étapes : - Rio - Petite virée à Paraty - Salvador - Les chutes d’Iguazu - Le pantanal et Bonito - Retour à Rio.
RIO
Ancienne capitale (aujourd’hui c’est Brasilia), c’est une énorme ville : c’est la deuxième plus grande ville du pays derrière São Paulo.
Nous logions dans un petit hôtel face à la plage d’Ipanema (l’Hôtel Sol Ipanema : très bien !) : avec le recul, je pense que nous étions idéalement situés car le quartier d’Ipanema est vraiment un des quartiers les plus sécurisés de Rio où il fait bon se balader le soir, et à 1 heure ou 2 heures du matin sans craindre d’être agressé par un habitant des favelas……c’est en effet un quartier plutôt chicos et dont les favelas sont retranchés derrière un très grand lac !!!!! Certains diront que ce n’est pas authentique mais compte tenu du nombre d’agression à Rio, je pense quant à moi, que c’est parfait surtout que cela ne prive aucunement du côté authentique que l’on peut parfaitement visiter dans la journée ou en fin de soirée : c’est le cas du centre ville par exemple qui doit absolument être fait car il y a non seulement beaucoup de choses à voir mais en plus, c’est là que sont concentrés en pleine journée les habitants de Rio…..c’est là où ils travaillent…..toutefois, si vous lisez dans le routard qu’il est préférable de ne pas s’y balader le soir, croyez-les : ce n’est pas des blagues !!!! Quant à Copacabana, le quartier est génial : c’est très vivant et la plage est magnifique (tout comme celle d’Ipanema d’ailleurs) mais j’avoue qu’il existe un certain risque à s’y balader le soit tard…les favelas sont en effet très proches et les brésiliens eux-mêmes admettent le coté dangereux de Copacabana ! Les allées qui bordent la plage de Copacabana par contre nous ont semblé moins inquiétantes côté sécurité car ça grouille de resto et de monde…..il est du coup très agréable de s’y promener le soir ! En tout cas, nous n’avons eu aucun problème particulier à Rio….si l’on respecte les consignes de sécurité, on ne se fait pas forcément agresser : je pense que c’est bien de le dire car on peut lire beaucoup de choses très inquiétantes parfois sur la sécurité à Rio !
Que voir et que faire à Rio : aahhh làlà……tant de choses :
- Le célèbre christ de Corcovado qui se dresse sur le pic du Corcovado d'une hauteur de 710 mètres ….le Christ quant à lui mesure 38 mètres de haut…..et est l’œuvre de l’architecte brésilien Silav Costa mais aussi d’un français : le sculpteur Paul Landowski. Ne faites pas comme nous : faites le absolument un jour de ciel dégagé car sinon, on n’a pas le plaisir d’admirer la vue…..
- Le pain de sucre, ce pic rocheux de 395 mètres qui est avec le Christ de Corcovado le symbole de Rio. De son sommet, on a une vue magnifique sur Rio….. C’est de là également que l’on peut prendre l’hélicoptère, ce que nous avons fait, car c’est beaucoup moins cher qu’en France ou en Europe : 60 euros pour 10 minutes d’hélicoptère !! Et c’est …….vraiment génial !
- Le quartier de lapa…dangereux également le soir…
- Le quartier et la plage de Copacabana De la plage de Copacabana, on a une vue sur le pain de sucre….et le quartier de Copacaban est très vivant, pleins de boutiques.....
- Le centre : à ne pas louper car l’ambiance y est totalement différente des quartiers de bord de plage que sont Ipanema ou Copacabana : c’est là toutes les populations de Rio sont réunies, qu’ils se côtoient : en clair, c’est là où les gens travaillent ! Ne pas le faire, il me semble que c’est n’avoir qu’une vision partielle de la ville de Rio…..
A y voir notamment :
- Le Palácio Tiradentes : l'actuelle Assemblée Législative de Rio de Janeiro, ancienne prison où fut enfermé le Tiradentes, le héros de l'indépendance nationale.
- Le couvent Santo Antonio et de Sao Francisco : impressionnant ……architecture coloniale et intérieur bordé d’or…..
- Le théâtre municipal de Rio de Janeiro
- Les puces
Et tout simplement……s’y promener au gré des ruelles….. C’est vrai que certaines rues sont parfois en mauvais état ….et certains immeubles mériteraient totalement d’être rénovés mais je crois que ça ne doit pas vous décourager de faire cette visite….
- Le quartier de Santa Teresa Il s’agit du quartier que l’on voit souvent dans les reportages à travers le célèbre « bondinho » (tramways), brinquebalant ses passagers sur son viaduc et le long des pentes raides du quartier, p Passagers parmi lesquels les plus aventureux ou les moins fortunés voyagent accrochés à l'extérieur de la rame, sans débourser un sou. On peut y voir de très belles perspectives sur la ville de Rio. A faire plutot en début d’après midi car là également, ce quartier est entouré de favelas ! Nous y sommes arrivé en fin de soirée et nous n’avons malheureusement pas du coup osé sortir du périmètre protégé par des policiers……
- LA PLAGE et la mer !!!!! Aaaaahhhh……en voilà une belle plage ……et la mer est belle et j’avoue que contrairement à ce qu’on peut parfois lire, nous ne l’avons pas trouvé polluée…..donc, à faire absolument : prendre un petit bain de mer à Ipanema ou Copacabana……m’enfin, « bain de mer », c’est tout de même très raccourci car en pratique, la mer est plutôt dangereuse et on se retrouve souvent face à des rouleaux d'environ 2 ou 3 mètres….Arnaud en a d’ailleurs fait les frais hé hé avec une bonne petite claque dans le bas du dos…..
- Le jardin botanique Très beau jardin à visiter pour ses immenses palmiers…et ses superbes nénuphars….et surprise de la visite : le jardin botanique étant à la frontière de la forêt de Tijuca, on peut y découvrir une multiplicité de petits singes sur le chemin…..
PARATY Que dire de Paraty…..en étant le plus franc possible : nous avons été déçus tous les deux….Paraty, c’est très mignon à voir car c’est un petit village colonial mais qui ressemble aussi à un petit village de pêcheur et surtout, une fois effectuée la visite de ce petit centre qui je le répète vaut tout de même le détour pour ses rues pavées et ses petites maisons colorées très typiques, il n’y a rien à voir….néanmoins, il parait que l’excursion en bateau qui vous emmène dans les criques des environs est à ne pas manquer !!!! En ce qui nous concerne, il ne faisait pas très beau et c’est vrai que du coup, nous n’avons pas été très tenté et avons préféré rejoindre Rio plus tôt que prévu…
SALVADOR Mon impression de Salvador : plus typique de Rio dans son architecture beaucoup plus marqué par le colonialisme portugais……tout au moins au centre historique, dans la ville haute ….c’est plein de petites maisons colorées, d’églises baroques et joli come tout ! Nous logions dans le quartier du Pelourinho, quartier principal dans le centre historique ….à l’hôtel Casa do Amarelindo tenu par un français (http://www.casadoamarelindo.com/fr/index.htm) : très bel hôtel, assez luxueux en fait…. Ce qui est dommage c’est que malgré un travail de restauration qui a été entrepris, lorsque l’on se ballade, on constate que beaucoup de maisons ou d’églises n’ont pas été restaurées et ne sont finalement pas mises en valeur…. Côté sécurité, bizarrement, nous nous sommes sentis moins à l’aise à Salvador qu’a Rio….le quartier historique est balisé à chaque coin de rue par des policiers qui quadrillent ainsi tous le centre….et au-delà, force est de constater que on se fait vite aborder par des mecs pas très rassurants comme on dit….du coup, je vous avoue que nous n’avons pas insisté beaucoup…. De même, nous avons été quelque peu froussards lorsque nous avons voulu descendre à la ville basse : nous avons pris « l’elevador » (ou funiculaire !) à partir de la ville haute….et arrivé en bas : surprise : maisons et quartiers totalement désert et en ruine….par terre, sur les trottoirs, des mecs étalés pas très en forme dont à notre avis certains drogués….du coup….nous avons fait chemin arrière et repris ce beau funiculaire qui n’attendais que nous !!!! Courageux hein ? Salvador est connu pour sa vie nocturne, son ambiance de fête…et c’est vrai que l’ambiance y est particulièrement musicale car il n’y a pas eu un soir où on n’a pas entendu le son du tambour…. On a également assisté à un spectacle typique : au programme : danse afro-bresilienne et capoeira notamment : c’était un spectacle touristique par excellence pas vraiment doté d’authenticité mais malgré tout, on en est ressorti contents ! On a également passé une journée sur une plage de Salvador : Itapua….. à une bonne demi-heure du centre de Salvador…..inévitable !!!!! mais là, plus du tout la même ambiance qu’a Rio : mer calme sans vague…..des cocotiers partout….et des plages remplies de familles ou groupe d’amis qui se réunissent sur de petites tables de bar disposées sur les bords de plage en sirotant….une bonne bière fraiche….la bière a finalement l’air d’être la boisson la plus prisée !!! On a donc voulu vivre au rythme des habitants et avons-nous-mêmes finis sur une de ces petites tables en dégustant un bon petit plat….aaahhh c’est vraiment dur la vie….
LES CHUTES D’IGUAZU Certains disent que c’est les plus belles chutes du monde….en ce qui me concerne, elles le sont même si je n’ai pas eu la chance de pouvoir comparer avec les chutes Victoria ou les chutes du Niagara…. Entouré d’une foret tropicale, pas moins de 200 chutes se succèdent sur 2, 5 kilomètres….tantôt de petites chutes, tantôt d’énormes chutes dont la célèbre et impressionnante « Gorge du diable » ! A chaque coin de buvette, vous pourrez apercevoir de nombreux coatis : il s’agit de petits mammifères ressemblant au raton laveur, mais avec un corps plus mince, une queue plus longue et un museau allongé et souple….et attention hé hé : ils sont très gourmands et on a pu assister à une scène où un coati, d’un bond surprenant, a surgi sur la table d’un touriste japonais pour lui voler son sandwich…..ce qui n’a pas beaucoup plu au japonais en question qui en plus n’était pas très rassuré…mais qui nous a beaucoup fait rire! Nous sommes resté 2 jours sur place : il est difficile de dire avec le recul si c’était trop…il est tout à fait possible de faire les chutes du côté brésilien et les chutes du coté argentin en une journée en partant tôt le matin car la visite coté brésilien est rapide mais le fait de rester 2 jours nous a permis de faire le parc aux oiseaux que l’on a tous les 2 particulièrement apprécié…et pourtant Arnaud il faut le dire n’était pas franchement partant au départ !!!! C’est pourtant à faire car vous n’aurez pas toujours l’occasion d’être à l’intérieur les volières parmi des perroquets en masse ou des toucans que vous pouvez presque toucher…… Nous en avons aussi profiter pour aller faire un tour du côté du Paraguay qui est tout proche…à la « Ciudad Del este » : la Ciudad Del este, c’est en fait une ville dont la particularité repose la vente de produits détaxés et notamment d'électronique à bas prix…ce serait aussi était la plaque tournante de tous les trafics d'Amérique Latine... et même selon certains une base secrète d'Al Quaida ! Pas très rassurant me direz vous….et bien non….là vraiment, vous êtes dans une autre dimension : la vraie Amérique latine comme on peut voir dans certains films hé hé…. Des mecs avec des têtes de vrais tueurs, des mecs se tenant sur des 4/4, armés jusqu’aux dents…..bref….après avoir fait un TRES rapide tour, on a immédiatement pris un bus pour rejoindre la ville très calme de Foz de Iguazu…ouf !!! Mais tout de même….pour ceux qui ont pour perspective l’achat d’un appareil photo, d’une camera ou autre…..je crois que ça peut vraiment valoir le coup ! Pour information, ça ferme très tôt : 17 h30 ou 17 H !
LE PANTANAL Le Pantanal est une région qui, la moitié de l'année, forme un immense marais qui représenterait la plus grande zone humide de ce type. Pendant la saison des pluies, d'octobre à mars, les eaux des hautes terres environnantes s'écoulent vers le Pantanal. L'"inondation" commence en décembre. Quand les eaux sont hautes (en mars dans le Nord, en juin dans le Sud), 70 % des terres sont submergées, soit une superficie de près de 200 000 kms² dans le bassin du Rio Paraguay. La faune du Pantanal est extrêmement riche : on y trouverait plus d'un tiers des 1 580 espèces d'oiseau cataloguées dans tout le Brésil dont les plus célèbres sont l'arara-azul et le tuyuyu (ou jabirus d'Amérique, oiseau symbole du Pantanal). On y compte aussi plus de 80 espèces de mammifères, dont les principaux sont le jaguar et le puma (mais ne comptez pas en apercevoir un….c’est très difficle de les surprendre !), le capivara, le loup à crinière (le « guara »), le capucin, le cerf, le singe hurleur, le tamanoir, le tapir, le paresseux, des loutres, le coati…. Surtout, c’est la région des caïmans yacaré (jacara) que l’on trouve en quantité impressionnante…..
La région regorge également de poissons dont le féroce Piranha…..que l’on a eu le plaisir de pêcher !!!!!!!! et ouaaaiiii, on est aventurier ou on l’est pas que voulez vous….y’a des tempéraments comme ça !!!! Pour la petite histoire, notre guide, pour les pêcher plus facilement, se plongeait dans un bon mètre d’eau dans cette vaste zone bourrée de piranha…..en réalité, les eaux sont tellement abondantes de nourritures que les piranha ne sont pas franchement affamés et vous pouvez donc en principe tranquillement y tremper votre doigt de pied….malgré tout, les petits bouts de viande qui nous servaient d’appât ont dans les 20 mn qui ont suivi le départ de notre belle activité de pêche pourtant été dévoré férocement et je peux vous dire que l’on sentais bien les petites quenottes attaquer le bout de viande !!!!
Ce petit panorama étant fait, il me semble ici utile de livrer nos impressions sur la faisabilité du Pantanal par ses propres moyens, je veux dire par là sans réserver de la France un mini-circuit, ce que très bêtement nous avons fait !!!!! Avant toute chose, je vous déconseille vivement l’agence Terra Brazil (http://www.tourisme-bresil.com/circuits-bresil/voyage_bresil.html) : on a tout bonnement eu l’impression de se faire avoir royalement mais vraiment royalement : concrètement, ces derniers vous facturent un prix qui tout en étant très cher vous semble sur le départ raisonnable compte tenu des prix pratiqués par d’autres agences mais une fois sur place, et bien vous avez le plaisir de vous trouvez dans une fazenda tout ce qu’il y a de plus simple (ce qui ne nous dérangeait pas sur le principe….si on n’avait pas payé tant !) et surtout avec des gens qui eux avaient réservé le même séjour et les mêmes circuit que nous dans une petite agence de Campo Grande et cela pour un prix de misère ! La fazenda était la « fazenda Santa Clara » (www.pousadasantaclara.com.br) située à 40 minutes de l’entrée de l’Estrada do Parque : concrètement, vous pouvez vraiment réserver et faire vous-même les choses puisqu’en fait la prestation de Terra Brazil consiste à venir vous chercher à l’aéroport de Campo Grande et à vous escorter au car qui vous emmène à l’Estarda Do parque, ce dont ont bénéficié de la même façon les personnes avec qui nous étions et qui avaient réservé dans une agence brésilienne à Campo Grande. Surtout, on a été déçue des excursions….le mec de la Fazenda était fort sympathique mais pas très investi dans son rôle de guide…..du coup, et bien, on a passé plus de temps dans la fazenda qu’en excursion….par obligation puisque les excursions étaient très limités dans le temps ! Bref, un peu déçue en ce qui me concerne même si j’étais ravie de faire le Pantanal….quant à Arnaud, il s’est carrément ennuyé si on doit être franc !
BONITO Bonito est située dans le sud-ouest du Mato Grosso do Sul, à un peu moins de 300 km de Campo Grande. Pour ceux qui projettent d’y aller, je n’ai pas trouvé le site si exceptionnel que ça : la grotte de lago azul est toute petite et vraiment pas très belle, l’estancia mimosa, et bien, c’est sympa : il s’agit en fait d’une forêt où on peut trouver quelques cascades mais à mes yeux, rien Le seul vrai site digne d’intérêt à mes yeux, c’est le Rio da Prata.
LE TEMPS Nous sommes partis fin août, début septembre (du 17 août au 7 septembre exactement) : c’était donc l’hiver mais la fin de l’hiver (qui va de juin à septembre)….à Rio, il a fait très beau et chaud la plupart du temps : le 1er jour était couvert et j’ai donc cru pouvoir me passer de crème solaire : le soir, j’étais couverte de coups de soleil hé hé…. et Arnaud aussi! Un pull est bien nécessaire le soir car il y a quand même un bon petit vent… A Salvador, plus au nord : très humide et très chaud, beaucoup plus qu’a Rio Dans le Pantanal : encore plus chaud ! Et à Iguaçu : frisquet puisque nous avions tous les 2 besoin de nos pulls et vestes ! En fait, plus on monte vers le nord et plus il fait chaud et plus on est dans le sud, plus il peut faire frisquet !
LA NOURRITURE 10/10 : c’était copieux et …..bon….. Un must à tester, c’est les restaurants dit à volonté (« rodizio ») où vous avez un accès illimité au entrées et ensuite, viande en boche également à volonté avec accompagnements à commander au choix (frites, oignons frits, manioc fris, bananes frites…..). C’est vraiment surprenant : les serveurs s'empressent autour des tables, chacun proposant son type de viande : boeuf, agneau, porc, poulet, saucisses, abs parfois ... des fins morceaux de viande de choix croyez-moi…..difficile de résister......
Côté plat, j’ai beaucoup aimé la moqueca de poisson, plat traditionnel : plat cuisiné à base de poissons qui est fait revenir avec des oignons, de l’ail et de la coriandre, dans du lait de coco et de l’huile de palme, le tout servi avec du riz et de la farine de manioc……un peu lourd mais…..délicieux !
Côté alcool, il faut signaler la « cachaça », la boisson traditionnelle brésilienne : il s’agit d’une eau de vie de canne à sucre qui se boit plutôt comme un digestif. La caipirinha est une émanation de la cachaça : c’est un petit apéritif très frais à base de cachaça et auquel on ajoute du citron vert, du sucre et de la glace pilée : c’est très désaltérant et pas mauvais du tout cette petite boisson !!! Et …..la bière…..les brésiliens en consomment beaucoup et plus que tout le reste en fait…..
Pour ceux qui préfèrent les boissons non alcoolisées, j’ai beaucoup apprécié les jus de fruits naturels…..y’en a pour tous les gouts : à base de fraise, papaye, guarana….mais mon préféré reste celui à la mangue…hhhmmmm…..et pour information : ces préparations sont bien sur à base d’eau dont on ne sait pas vraiment s’il s’agit d’eau en bouteille ou non (plutôt non d’ailleurs !) mais je n’ai jamais été malade….vraiment…et j’en ai pourtant abusé de ces petits jus de fruits !!!!
MES REGRETS, CE QUE J’AURAIS PREFERE FAIRE….. - A Rio : ne pas avoir fait une ballade dans la magnifique forêt de Tijuca autour du Corcovado - A Salvador : ne pas avoir assister à un « candomblé » : le candomblé est une des religions afro-brésiliennes pratiquées au Brésil mais également dans les pays voisins tels que l'Uruguay, le Paraguay, l'Argentine ou encore le Vénézuéla. Mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines, cette religion consiste en un culte des "orixas" (prononcé "oricha"), les dieux du candomblé d'origine totémique et familiale, associés chacun d'entre eux à un élément naturel (eau, forêt, feu, éclair, etc.). Se basant sur la croyance de l'existence d'une âme propre à la nature, le candomblé a été introduit au Brésil par les multiples croyances africaines des esclaves issus de la Traite des Noirs entre 1549 et 1888. - Ne pas avoir fait le Mina Gerais et ses villes célèbres (Ouro Preto notamment) : avec le recul j’aurais préféré ne pas programmer Paraty et plutôt visiter quelques villes du Mina Gerais ! Mais ça dépend des goûts et de la période à laquelle vous vous rendez au Brésil car en été, il est probable que Paraty prenne toute sa dimension…et ça reste une petite ville qui a beaucoup de charme! - Je regrette de ne pas avoir faits l’Amazonie plutôt que le Pantanal : je m’étais torturée l’esprit avant de partir pour savoir s’il était mieux de faire le Pantanal ou l’Amazonie et comme j’avais lu très souvent qu’il était plus facile de voir les animaux au Pantanal, j’avais après maintes hésitations, opté pour le Pantanal. Or, avec le recul, je pense qu’il est largement préférable de faire l’Amazonie pour plusieurs raisons : si vous choisissez l’Amazonie, vous pourrez assister au spectacle fabuleux de la rencontre des eaux, c'est-à-dire à la rencontre entre le fleuve du Rio negro, aux eaux noires, et le Solimoes, jaune et limoneux qui fissionnent pour former l’Amazone, vous pourrez également visiter la ville de Manaus avec son théâtre somptueux ainsi que son port typique. Dans la foret, s’il est vrai qu’il est difficile de voir des bêbêtes, vous n’en voyez pas tant que ça non plus au Pantanal ou parfois de très loin….en Amazonie, vous aurez aussi la possibilité de côtoyer les habitants de la foret amazonienne…. - Bonito : il est difficile de dire s’il s’agit d’un réel regret mais à mon sens, seul le site de Rio da Prata vaut vraiment le détour…or, il y a tout de même 5 heures de route entre le Pantanal et Bonito, ce qui vous mange tout de même une journée….dans le cas d’un programme serré, je ne suis pas sure que cela vaille le coup….
Les étapes : - Rio - Petite virée à Paraty - Salvador - Les chutes d’Iguazu - Le pantanal et Bonito - Retour à Rio.
RIO
Ancienne capitale (aujourd’hui c’est Brasilia), c’est une énorme ville : c’est la deuxième plus grande ville du pays derrière São Paulo.
Nous logions dans un petit hôtel face à la plage d’Ipanema (l’Hôtel Sol Ipanema : très bien !) : avec le recul, je pense que nous étions idéalement situés car le quartier d’Ipanema est vraiment un des quartiers les plus sécurisés de Rio où il fait bon se balader le soir, et à 1 heure ou 2 heures du matin sans craindre d’être agressé par un habitant des favelas……c’est en effet un quartier plutôt chicos et dont les favelas sont retranchés derrière un très grand lac !!!!! Certains diront que ce n’est pas authentique mais compte tenu du nombre d’agression à Rio, je pense quant à moi, que c’est parfait surtout que cela ne prive aucunement du côté authentique que l’on peut parfaitement visiter dans la journée ou en fin de soirée : c’est le cas du centre ville par exemple qui doit absolument être fait car il y a non seulement beaucoup de choses à voir mais en plus, c’est là que sont concentrés en pleine journée les habitants de Rio…..c’est là où ils travaillent…..toutefois, si vous lisez dans le routard qu’il est préférable de ne pas s’y balader le soir, croyez-les : ce n’est pas des blagues !!!! Quant à Copacabana, le quartier est génial : c’est très vivant et la plage est magnifique (tout comme celle d’Ipanema d’ailleurs) mais j’avoue qu’il existe un certain risque à s’y balader le soit tard…les favelas sont en effet très proches et les brésiliens eux-mêmes admettent le coté dangereux de Copacabana ! Les allées qui bordent la plage de Copacabana par contre nous ont semblé moins inquiétantes côté sécurité car ça grouille de resto et de monde…..il est du coup très agréable de s’y promener le soir ! En tout cas, nous n’avons eu aucun problème particulier à Rio….si l’on respecte les consignes de sécurité, on ne se fait pas forcément agresser : je pense que c’est bien de le dire car on peut lire beaucoup de choses très inquiétantes parfois sur la sécurité à Rio !
Que voir et que faire à Rio : aahhh làlà……tant de choses :
- Le célèbre christ de Corcovado qui se dresse sur le pic du Corcovado d'une hauteur de 710 mètres ….le Christ quant à lui mesure 38 mètres de haut…..et est l’œuvre de l’architecte brésilien Silav Costa mais aussi d’un français : le sculpteur Paul Landowski. Ne faites pas comme nous : faites le absolument un jour de ciel dégagé car sinon, on n’a pas le plaisir d’admirer la vue…..
- Le pain de sucre, ce pic rocheux de 395 mètres qui est avec le Christ de Corcovado le symbole de Rio. De son sommet, on a une vue magnifique sur Rio….. C’est de là également que l’on peut prendre l’hélicoptère, ce que nous avons fait, car c’est beaucoup moins cher qu’en France ou en Europe : 60 euros pour 10 minutes d’hélicoptère !! Et c’est …….vraiment génial !
- Le quartier de lapa…dangereux également le soir…
- Le quartier et la plage de Copacabana De la plage de Copacabana, on a une vue sur le pain de sucre….et le quartier de Copacaban est très vivant, pleins de boutiques.....
- Le centre : à ne pas louper car l’ambiance y est totalement différente des quartiers de bord de plage que sont Ipanema ou Copacabana : c’est là toutes les populations de Rio sont réunies, qu’ils se côtoient : en clair, c’est là où les gens travaillent ! Ne pas le faire, il me semble que c’est n’avoir qu’une vision partielle de la ville de Rio…..
A y voir notamment :
- Le Palácio Tiradentes : l'actuelle Assemblée Législative de Rio de Janeiro, ancienne prison où fut enfermé le Tiradentes, le héros de l'indépendance nationale.
- Le couvent Santo Antonio et de Sao Francisco : impressionnant ……architecture coloniale et intérieur bordé d’or…..
- Le théâtre municipal de Rio de Janeiro
- Les puces
Et tout simplement……s’y promener au gré des ruelles….. C’est vrai que certaines rues sont parfois en mauvais état ….et certains immeubles mériteraient totalement d’être rénovés mais je crois que ça ne doit pas vous décourager de faire cette visite….
- Le quartier de Santa Teresa Il s’agit du quartier que l’on voit souvent dans les reportages à travers le célèbre « bondinho » (tramways), brinquebalant ses passagers sur son viaduc et le long des pentes raides du quartier, p Passagers parmi lesquels les plus aventureux ou les moins fortunés voyagent accrochés à l'extérieur de la rame, sans débourser un sou. On peut y voir de très belles perspectives sur la ville de Rio. A faire plutot en début d’après midi car là également, ce quartier est entouré de favelas ! Nous y sommes arrivé en fin de soirée et nous n’avons malheureusement pas du coup osé sortir du périmètre protégé par des policiers……
- LA PLAGE et la mer !!!!! Aaaaahhhh……en voilà une belle plage ……et la mer est belle et j’avoue que contrairement à ce qu’on peut parfois lire, nous ne l’avons pas trouvé polluée…..donc, à faire absolument : prendre un petit bain de mer à Ipanema ou Copacabana……m’enfin, « bain de mer », c’est tout de même très raccourci car en pratique, la mer est plutôt dangereuse et on se retrouve souvent face à des rouleaux d'environ 2 ou 3 mètres….Arnaud en a d’ailleurs fait les frais hé hé avec une bonne petite claque dans le bas du dos…..
- Le jardin botanique Très beau jardin à visiter pour ses immenses palmiers…et ses superbes nénuphars….et surprise de la visite : le jardin botanique étant à la frontière de la forêt de Tijuca, on peut y découvrir une multiplicité de petits singes sur le chemin…..
PARATY Que dire de Paraty…..en étant le plus franc possible : nous avons été déçus tous les deux….Paraty, c’est très mignon à voir car c’est un petit village colonial mais qui ressemble aussi à un petit village de pêcheur et surtout, une fois effectuée la visite de ce petit centre qui je le répète vaut tout de même le détour pour ses rues pavées et ses petites maisons colorées très typiques, il n’y a rien à voir….néanmoins, il parait que l’excursion en bateau qui vous emmène dans les criques des environs est à ne pas manquer !!!! En ce qui nous concerne, il ne faisait pas très beau et c’est vrai que du coup, nous n’avons pas été très tenté et avons préféré rejoindre Rio plus tôt que prévu…
SALVADOR Mon impression de Salvador : plus typique de Rio dans son architecture beaucoup plus marqué par le colonialisme portugais……tout au moins au centre historique, dans la ville haute ….c’est plein de petites maisons colorées, d’églises baroques et joli come tout ! Nous logions dans le quartier du Pelourinho, quartier principal dans le centre historique ….à l’hôtel Casa do Amarelindo tenu par un français (http://www.casadoamarelindo.com/fr/index.htm) : très bel hôtel, assez luxueux en fait…. Ce qui est dommage c’est que malgré un travail de restauration qui a été entrepris, lorsque l’on se ballade, on constate que beaucoup de maisons ou d’églises n’ont pas été restaurées et ne sont finalement pas mises en valeur…. Côté sécurité, bizarrement, nous nous sommes sentis moins à l’aise à Salvador qu’a Rio….le quartier historique est balisé à chaque coin de rue par des policiers qui quadrillent ainsi tous le centre….et au-delà, force est de constater que on se fait vite aborder par des mecs pas très rassurants comme on dit….du coup, je vous avoue que nous n’avons pas insisté beaucoup…. De même, nous avons été quelque peu froussards lorsque nous avons voulu descendre à la ville basse : nous avons pris « l’elevador » (ou funiculaire !) à partir de la ville haute….et arrivé en bas : surprise : maisons et quartiers totalement désert et en ruine….par terre, sur les trottoirs, des mecs étalés pas très en forme dont à notre avis certains drogués….du coup….nous avons fait chemin arrière et repris ce beau funiculaire qui n’attendais que nous !!!! Courageux hein ? Salvador est connu pour sa vie nocturne, son ambiance de fête…et c’est vrai que l’ambiance y est particulièrement musicale car il n’y a pas eu un soir où on n’a pas entendu le son du tambour…. On a également assisté à un spectacle typique : au programme : danse afro-bresilienne et capoeira notamment : c’était un spectacle touristique par excellence pas vraiment doté d’authenticité mais malgré tout, on en est ressorti contents ! On a également passé une journée sur une plage de Salvador : Itapua….. à une bonne demi-heure du centre de Salvador…..inévitable !!!!! mais là, plus du tout la même ambiance qu’a Rio : mer calme sans vague…..des cocotiers partout….et des plages remplies de familles ou groupe d’amis qui se réunissent sur de petites tables de bar disposées sur les bords de plage en sirotant….une bonne bière fraiche….la bière a finalement l’air d’être la boisson la plus prisée !!! On a donc voulu vivre au rythme des habitants et avons-nous-mêmes finis sur une de ces petites tables en dégustant un bon petit plat….aaahhh c’est vraiment dur la vie….
LES CHUTES D’IGUAZU Certains disent que c’est les plus belles chutes du monde….en ce qui me concerne, elles le sont même si je n’ai pas eu la chance de pouvoir comparer avec les chutes Victoria ou les chutes du Niagara…. Entouré d’une foret tropicale, pas moins de 200 chutes se succèdent sur 2, 5 kilomètres….tantôt de petites chutes, tantôt d’énormes chutes dont la célèbre et impressionnante « Gorge du diable » ! A chaque coin de buvette, vous pourrez apercevoir de nombreux coatis : il s’agit de petits mammifères ressemblant au raton laveur, mais avec un corps plus mince, une queue plus longue et un museau allongé et souple….et attention hé hé : ils sont très gourmands et on a pu assister à une scène où un coati, d’un bond surprenant, a surgi sur la table d’un touriste japonais pour lui voler son sandwich…..ce qui n’a pas beaucoup plu au japonais en question qui en plus n’était pas très rassuré…mais qui nous a beaucoup fait rire! Nous sommes resté 2 jours sur place : il est difficile de dire avec le recul si c’était trop…il est tout à fait possible de faire les chutes du côté brésilien et les chutes du coté argentin en une journée en partant tôt le matin car la visite coté brésilien est rapide mais le fait de rester 2 jours nous a permis de faire le parc aux oiseaux que l’on a tous les 2 particulièrement apprécié…et pourtant Arnaud il faut le dire n’était pas franchement partant au départ !!!! C’est pourtant à faire car vous n’aurez pas toujours l’occasion d’être à l’intérieur les volières parmi des perroquets en masse ou des toucans que vous pouvez presque toucher…… Nous en avons aussi profiter pour aller faire un tour du côté du Paraguay qui est tout proche…à la « Ciudad Del este » : la Ciudad Del este, c’est en fait une ville dont la particularité repose la vente de produits détaxés et notamment d'électronique à bas prix…ce serait aussi était la plaque tournante de tous les trafics d'Amérique Latine... et même selon certains une base secrète d'Al Quaida ! Pas très rassurant me direz vous….et bien non….là vraiment, vous êtes dans une autre dimension : la vraie Amérique latine comme on peut voir dans certains films hé hé…. Des mecs avec des têtes de vrais tueurs, des mecs se tenant sur des 4/4, armés jusqu’aux dents…..bref….après avoir fait un TRES rapide tour, on a immédiatement pris un bus pour rejoindre la ville très calme de Foz de Iguazu…ouf !!! Mais tout de même….pour ceux qui ont pour perspective l’achat d’un appareil photo, d’une camera ou autre…..je crois que ça peut vraiment valoir le coup ! Pour information, ça ferme très tôt : 17 h30 ou 17 H !
LE PANTANAL Le Pantanal est une région qui, la moitié de l'année, forme un immense marais qui représenterait la plus grande zone humide de ce type. Pendant la saison des pluies, d'octobre à mars, les eaux des hautes terres environnantes s'écoulent vers le Pantanal. L'"inondation" commence en décembre. Quand les eaux sont hautes (en mars dans le Nord, en juin dans le Sud), 70 % des terres sont submergées, soit une superficie de près de 200 000 kms² dans le bassin du Rio Paraguay. La faune du Pantanal est extrêmement riche : on y trouverait plus d'un tiers des 1 580 espèces d'oiseau cataloguées dans tout le Brésil dont les plus célèbres sont l'arara-azul et le tuyuyu (ou jabirus d'Amérique, oiseau symbole du Pantanal). On y compte aussi plus de 80 espèces de mammifères, dont les principaux sont le jaguar et le puma (mais ne comptez pas en apercevoir un….c’est très difficle de les surprendre !), le capivara, le loup à crinière (le « guara »), le capucin, le cerf, le singe hurleur, le tamanoir, le tapir, le paresseux, des loutres, le coati…. Surtout, c’est la région des caïmans yacaré (jacara) que l’on trouve en quantité impressionnante…..
La région regorge également de poissons dont le féroce Piranha…..que l’on a eu le plaisir de pêcher !!!!!!!! et ouaaaiiii, on est aventurier ou on l’est pas que voulez vous….y’a des tempéraments comme ça !!!! Pour la petite histoire, notre guide, pour les pêcher plus facilement, se plongeait dans un bon mètre d’eau dans cette vaste zone bourrée de piranha…..en réalité, les eaux sont tellement abondantes de nourritures que les piranha ne sont pas franchement affamés et vous pouvez donc en principe tranquillement y tremper votre doigt de pied….malgré tout, les petits bouts de viande qui nous servaient d’appât ont dans les 20 mn qui ont suivi le départ de notre belle activité de pêche pourtant été dévoré férocement et je peux vous dire que l’on sentais bien les petites quenottes attaquer le bout de viande !!!!
Ce petit panorama étant fait, il me semble ici utile de livrer nos impressions sur la faisabilité du Pantanal par ses propres moyens, je veux dire par là sans réserver de la France un mini-circuit, ce que très bêtement nous avons fait !!!!! Avant toute chose, je vous déconseille vivement l’agence Terra Brazil (http://www.tourisme-bresil.com/circuits-bresil/voyage_bresil.html) : on a tout bonnement eu l’impression de se faire avoir royalement mais vraiment royalement : concrètement, ces derniers vous facturent un prix qui tout en étant très cher vous semble sur le départ raisonnable compte tenu des prix pratiqués par d’autres agences mais une fois sur place, et bien vous avez le plaisir de vous trouvez dans une fazenda tout ce qu’il y a de plus simple (ce qui ne nous dérangeait pas sur le principe….si on n’avait pas payé tant !) et surtout avec des gens qui eux avaient réservé le même séjour et les mêmes circuit que nous dans une petite agence de Campo Grande et cela pour un prix de misère ! La fazenda était la « fazenda Santa Clara » (www.pousadasantaclara.com.br) située à 40 minutes de l’entrée de l’Estrada do Parque : concrètement, vous pouvez vraiment réserver et faire vous-même les choses puisqu’en fait la prestation de Terra Brazil consiste à venir vous chercher à l’aéroport de Campo Grande et à vous escorter au car qui vous emmène à l’Estarda Do parque, ce dont ont bénéficié de la même façon les personnes avec qui nous étions et qui avaient réservé dans une agence brésilienne à Campo Grande. Surtout, on a été déçue des excursions….le mec de la Fazenda était fort sympathique mais pas très investi dans son rôle de guide…..du coup, et bien, on a passé plus de temps dans la fazenda qu’en excursion….par obligation puisque les excursions étaient très limités dans le temps ! Bref, un peu déçue en ce qui me concerne même si j’étais ravie de faire le Pantanal….quant à Arnaud, il s’est carrément ennuyé si on doit être franc !
BONITO Bonito est située dans le sud-ouest du Mato Grosso do Sul, à un peu moins de 300 km de Campo Grande. Pour ceux qui projettent d’y aller, je n’ai pas trouvé le site si exceptionnel que ça : la grotte de lago azul est toute petite et vraiment pas très belle, l’estancia mimosa, et bien, c’est sympa : il s’agit en fait d’une forêt où on peut trouver quelques cascades mais à mes yeux, rien Le seul vrai site digne d’intérêt à mes yeux, c’est le Rio da Prata.
LE TEMPS Nous sommes partis fin août, début septembre (du 17 août au 7 septembre exactement) : c’était donc l’hiver mais la fin de l’hiver (qui va de juin à septembre)….à Rio, il a fait très beau et chaud la plupart du temps : le 1er jour était couvert et j’ai donc cru pouvoir me passer de crème solaire : le soir, j’étais couverte de coups de soleil hé hé…. et Arnaud aussi! Un pull est bien nécessaire le soir car il y a quand même un bon petit vent… A Salvador, plus au nord : très humide et très chaud, beaucoup plus qu’a Rio Dans le Pantanal : encore plus chaud ! Et à Iguaçu : frisquet puisque nous avions tous les 2 besoin de nos pulls et vestes ! En fait, plus on monte vers le nord et plus il fait chaud et plus on est dans le sud, plus il peut faire frisquet !
LA NOURRITURE 10/10 : c’était copieux et …..bon….. Un must à tester, c’est les restaurants dit à volonté (« rodizio ») où vous avez un accès illimité au entrées et ensuite, viande en boche également à volonté avec accompagnements à commander au choix (frites, oignons frits, manioc fris, bananes frites…..). C’est vraiment surprenant : les serveurs s'empressent autour des tables, chacun proposant son type de viande : boeuf, agneau, porc, poulet, saucisses, abs parfois ... des fins morceaux de viande de choix croyez-moi…..difficile de résister......
Côté plat, j’ai beaucoup aimé la moqueca de poisson, plat traditionnel : plat cuisiné à base de poissons qui est fait revenir avec des oignons, de l’ail et de la coriandre, dans du lait de coco et de l’huile de palme, le tout servi avec du riz et de la farine de manioc……un peu lourd mais…..délicieux !
Côté alcool, il faut signaler la « cachaça », la boisson traditionnelle brésilienne : il s’agit d’une eau de vie de canne à sucre qui se boit plutôt comme un digestif. La caipirinha est une émanation de la cachaça : c’est un petit apéritif très frais à base de cachaça et auquel on ajoute du citron vert, du sucre et de la glace pilée : c’est très désaltérant et pas mauvais du tout cette petite boisson !!! Et …..la bière…..les brésiliens en consomment beaucoup et plus que tout le reste en fait…..
Pour ceux qui préfèrent les boissons non alcoolisées, j’ai beaucoup apprécié les jus de fruits naturels…..y’en a pour tous les gouts : à base de fraise, papaye, guarana….mais mon préféré reste celui à la mangue…hhhmmmm…..et pour information : ces préparations sont bien sur à base d’eau dont on ne sait pas vraiment s’il s’agit d’eau en bouteille ou non (plutôt non d’ailleurs !) mais je n’ai jamais été malade….vraiment…et j’en ai pourtant abusé de ces petits jus de fruits !!!!
MES REGRETS, CE QUE J’AURAIS PREFERE FAIRE….. - A Rio : ne pas avoir fait une ballade dans la magnifique forêt de Tijuca autour du Corcovado - A Salvador : ne pas avoir assister à un « candomblé » : le candomblé est une des religions afro-brésiliennes pratiquées au Brésil mais également dans les pays voisins tels que l'Uruguay, le Paraguay, l'Argentine ou encore le Vénézuéla. Mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines, cette religion consiste en un culte des "orixas" (prononcé "oricha"), les dieux du candomblé d'origine totémique et familiale, associés chacun d'entre eux à un élément naturel (eau, forêt, feu, éclair, etc.). Se basant sur la croyance de l'existence d'une âme propre à la nature, le candomblé a été introduit au Brésil par les multiples croyances africaines des esclaves issus de la Traite des Noirs entre 1549 et 1888. - Ne pas avoir fait le Mina Gerais et ses villes célèbres (Ouro Preto notamment) : avec le recul j’aurais préféré ne pas programmer Paraty et plutôt visiter quelques villes du Mina Gerais ! Mais ça dépend des goûts et de la période à laquelle vous vous rendez au Brésil car en été, il est probable que Paraty prenne toute sa dimension…et ça reste une petite ville qui a beaucoup de charme! - Je regrette de ne pas avoir faits l’Amazonie plutôt que le Pantanal : je m’étais torturée l’esprit avant de partir pour savoir s’il était mieux de faire le Pantanal ou l’Amazonie et comme j’avais lu très souvent qu’il était plus facile de voir les animaux au Pantanal, j’avais après maintes hésitations, opté pour le Pantanal. Or, avec le recul, je pense qu’il est largement préférable de faire l’Amazonie pour plusieurs raisons : si vous choisissez l’Amazonie, vous pourrez assister au spectacle fabuleux de la rencontre des eaux, c'est-à-dire à la rencontre entre le fleuve du Rio negro, aux eaux noires, et le Solimoes, jaune et limoneux qui fissionnent pour former l’Amazone, vous pourrez également visiter la ville de Manaus avec son théâtre somptueux ainsi que son port typique. Dans la foret, s’il est vrai qu’il est difficile de voir des bêbêtes, vous n’en voyez pas tant que ça non plus au Pantanal ou parfois de très loin….en Amazonie, vous aurez aussi la possibilité de côtoyer les habitants de la foret amazonienne…. - Bonito : il est difficile de dire s’il s’agit d’un réel regret mais à mon sens, seul le site de Rio da Prata vaut vraiment le détour…or, il y a tout de même 5 heures de route entre le Pantanal et Bonito, ce qui vous mange tout de même une journée….dans le cas d’un programme serré, je ne suis pas sure que cela vaille le coup….
Bonjour à tous,
Je prends enfin le temps de faire un petit compte-rendu de la transatlantique effectuée sur le Costa Pacifica du 20 novembre au 11 décembre 2014.
Dès la réservation de la croisière, nous avions également réservé un petit hôtel sur Nice et nos billets de train, avec arrivée prévue la veille par mesure de précaution, en cas d'une grève SNCF nous avions au moins le temps de prévoir un plan B. Cela nous a permis de profiter d'une promenade dans la ville et long de la plage et d'un resto.
Le lendemain matin nous récupérons le car COSTA devant la gare de NICE et rencontrons un couple avec qui nous avions déjà effectué 2 voyages (Paulette et Roland s'ils se reconnaissent !). Enfin arrivée à Savone où nous attend le Pacifica que nous prenons pour la 2ème fois cette année. Je passe le train-train habituel pour en arriver aux escales.
21/11 - Barcelone : Nous avons, vu le nombre de croisières qui s'y arrêtent et nos séjours, déjà visité pas mal de choses. Décidons d'aller jeter un œil au Camp Nou, nous avions déjà vu le stade olympique, mais pas celui-ci. Après avoir pris le car bleu et le métro (carte de 10 voyages et il nous restait encore 4 voyages de notre croisière d'Avril), nous voilà au stade. Beaucoup de monde car ce soir là il y avait un match du Barca, visite extérieure et boutiques, puis ballade dans la ville jusqu'à l'Aréna pour avoir une vue splendide sur la place d'Espagne (prendre les escalators dans l'Aréna au lieu de l'ascenseur payant à côté de l'Aréna) et enfin, comme d'habitude, nous passons par les ramblas et retour au bateau.
22/11 - Journée en mer : cool...très cool ! transat sur le pont 11, lecture , les jeux pas pour nous, nous n'aimons pas trop ça, mais cours de danse oui car nous adorons danser, et surtout salle de sport que nous avons fréquentée pratiquement tous les jours sauf lors des excursions à la journée. Cela m'a permis, vu le nombre de jours en mer et la peur de prendre pas mal de kilos, de revenir avec un kilo en moins, ce qui ne m'était jamais arrivé, surtout après 22 jours sur un bateau !!
23/11 - Casablanca : Le matin transat sur le pont. Pour l'après-midi, nous avions déjà vu la Mosquée, les souks donc nous prenons par précaution et malgré une escale de 8H à 22H, une excursion Costa pour Rabat, ce n'est pas ce que nous préférons, mais un taxi dans la ville oui, mais au delà de la ville non depuis que des amis ont eu un problème avec un taxi en dehors de la ville sur le chemin du retour, ils ont vu le moment où ils allaient rater le bateau. Pour nous dans la ville il y a toujours un plan B, plus difficile en dehors. Donc visite de Rabat, le Palais, le Mausolée et la Casbah. Nous avons beaucoup aimé cette excursion que nous n'avons pas effectuée au pas de course, mais tranquillement.
24/11 - Journée en mer
25/11 - Tenerife : Nous n'étions jamais allés au Canaries. Décidons de faire une ballade en ville puis de prendre le métro aérien pour se rendre à La Laguna consacrée Patrimoine Mondial par l'UNESCO. L'escale là aussi étant longue 8h30/17h, nous avons adoré visiter à notre rythme et prendre le temps d'aller boire un coup et de faire ensuite les boutiques avant un retour au bateau.
Arrivent enfin les 5 jours en mer. Je reprendrais mon compte-rendu dès que possible. Voici quelques photos :
1 et 2 : le stade du Camp Nou 3 et 4 : L'Arena et vue de l'Arena 5,6,7,8 : Rabat le Palais Royal - Le Mausolée - La Casbah - Coucher du soleil sur Rabat 9 - Groupe folklorique à notre arrivée à Ténérife 10,11,12 - Tenerife et La Laguna
Je prends enfin le temps de faire un petit compte-rendu de la transatlantique effectuée sur le Costa Pacifica du 20 novembre au 11 décembre 2014.
Dès la réservation de la croisière, nous avions également réservé un petit hôtel sur Nice et nos billets de train, avec arrivée prévue la veille par mesure de précaution, en cas d'une grève SNCF nous avions au moins le temps de prévoir un plan B. Cela nous a permis de profiter d'une promenade dans la ville et long de la plage et d'un resto.
Le lendemain matin nous récupérons le car COSTA devant la gare de NICE et rencontrons un couple avec qui nous avions déjà effectué 2 voyages (Paulette et Roland s'ils se reconnaissent !). Enfin arrivée à Savone où nous attend le Pacifica que nous prenons pour la 2ème fois cette année. Je passe le train-train habituel pour en arriver aux escales.
21/11 - Barcelone : Nous avons, vu le nombre de croisières qui s'y arrêtent et nos séjours, déjà visité pas mal de choses. Décidons d'aller jeter un œil au Camp Nou, nous avions déjà vu le stade olympique, mais pas celui-ci. Après avoir pris le car bleu et le métro (carte de 10 voyages et il nous restait encore 4 voyages de notre croisière d'Avril), nous voilà au stade. Beaucoup de monde car ce soir là il y avait un match du Barca, visite extérieure et boutiques, puis ballade dans la ville jusqu'à l'Aréna pour avoir une vue splendide sur la place d'Espagne (prendre les escalators dans l'Aréna au lieu de l'ascenseur payant à côté de l'Aréna) et enfin, comme d'habitude, nous passons par les ramblas et retour au bateau.
22/11 - Journée en mer : cool...très cool ! transat sur le pont 11, lecture , les jeux pas pour nous, nous n'aimons pas trop ça, mais cours de danse oui car nous adorons danser, et surtout salle de sport que nous avons fréquentée pratiquement tous les jours sauf lors des excursions à la journée. Cela m'a permis, vu le nombre de jours en mer et la peur de prendre pas mal de kilos, de revenir avec un kilo en moins, ce qui ne m'était jamais arrivé, surtout après 22 jours sur un bateau !!
23/11 - Casablanca : Le matin transat sur le pont. Pour l'après-midi, nous avions déjà vu la Mosquée, les souks donc nous prenons par précaution et malgré une escale de 8H à 22H, une excursion Costa pour Rabat, ce n'est pas ce que nous préférons, mais un taxi dans la ville oui, mais au delà de la ville non depuis que des amis ont eu un problème avec un taxi en dehors de la ville sur le chemin du retour, ils ont vu le moment où ils allaient rater le bateau. Pour nous dans la ville il y a toujours un plan B, plus difficile en dehors. Donc visite de Rabat, le Palais, le Mausolée et la Casbah. Nous avons beaucoup aimé cette excursion que nous n'avons pas effectuée au pas de course, mais tranquillement.
24/11 - Journée en mer
25/11 - Tenerife : Nous n'étions jamais allés au Canaries. Décidons de faire une ballade en ville puis de prendre le métro aérien pour se rendre à La Laguna consacrée Patrimoine Mondial par l'UNESCO. L'escale là aussi étant longue 8h30/17h, nous avons adoré visiter à notre rythme et prendre le temps d'aller boire un coup et de faire ensuite les boutiques avant un retour au bateau.
Arrivent enfin les 5 jours en mer. Je reprendrais mon compte-rendu dès que possible. Voici quelques photos :
1 et 2 : le stade du Camp Nou 3 et 4 : L'Arena et vue de l'Arena 5,6,7,8 : Rabat le Palais Royal - Le Mausolée - La Casbah - Coucher du soleil sur Rabat 9 - Groupe folklorique à notre arrivée à Ténérife 10,11,12 - Tenerife et La Laguna






