Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy.
https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant :
https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter.
Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym.
Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi.
Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter !
Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant :
Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque.
Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau !
La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous.
Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile
A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté.
Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km….
Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz.
Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne.
Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo.
La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!!
Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours.
Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie.
Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour.
Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo.
Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois.
Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra.
Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher.
Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects.
Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide !
J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules.
La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route.
Elles le font par instinct.
Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé.
Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h !
Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques.
Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but.
La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour.
Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture.
Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes.
Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage.
Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km.
Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T
Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km.
Capacité du réservoir : 5,2 litres.
Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur)
Montant de la location : 20 Cuc jour.
Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba
http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Bonjour
je voudrais savoir si l'un d'entre vous a déjà loué un scooter sur Vinales et si cela ne pose pas de problème notamment lorsque vous le garez en ballade n'y a t-il pas de risques de vol, faut il le faire surveiller ?
Merci de vos réponses
J’ai attiré de nombreuses fois l’attention des internautes sur le risque que représente la location des petits scooters chinois 50cm pour des trajets sortant des limites définies par le loueur.
Je rentre de Baracoa ou j’ai été témoin d’un problème rencontré par un voyageur français, Celui-ci avait loué un scooter pour faire le circuit Baracoa/Pointe de Maisi/ et retour par la Farola. Le loueur l’a informé qu’avec le scooter il pouvait se rendre à Yumuri et playa Maguana mais pas plus loin.
Malgré cet avis celui-ci à maintenu sa décision. Un peu avant le lieu dit La Maquina, déséquilibré par un trou dans la chaussée, il chute brutalement. Heureusement des blessures légères mais le scooter fortement endommagé, est inutilisable. Apres le rapatriement à Baracoa de celui-ci par une jeep, les problèmes ont commencés, le loueur a réclamé, à la charge du touriste, le prix de la remise en état complète de celui-ci (1200 cuc), le motif « utilisation du scooter hors de la zone », Le touriste refuse trouvant le prix excessif et pensant être couvert par une assurance. Après de longues discussions, le Loueur et le touriste se rendent à la police qui confirme le Loueur mais obtient une réduction à 800cuc 😐 Nouveau refus du Voyageur, convocation à l’Immigration, ou l’Officier retire la carte de séjour du tourisme et informe quelle lui sera rendu après le paiement.
Le Touriste appelle l’Ambassade de France et après une longue attente obtient en employé qui lui conseille de payer le prix étant en faute, et de faire appel en arrivant à La Havane, (folklo comme réponse)😉
Le Touriste a réglé, récupéré sa carte de séjour . Les quelques français au parque centrale qu’il avait mis au courant lui ont tous conseillé dés le départ cette solution. Cela c’est bien terminé, mais s’il y avait des blessures corporelles d’un cubain dans l’accident. Le problème aurait été beaucoup plus difficile à régler.
Donc de nouveau je le redis si vous louer un scooter ne sortez pas des limites ou alors soyez conscient de ce que vous risquez, ce n’est pas parce qu’un gus a descendu les chutes du Niagara dans un tonneau que vous devez faire pareil😏😏😏
Je rentre de Baracoa ou j’ai été témoin d’un problème rencontré par un voyageur français, Celui-ci avait loué un scooter pour faire le circuit Baracoa/Pointe de Maisi/ et retour par la Farola. Le loueur l’a informé qu’avec le scooter il pouvait se rendre à Yumuri et playa Maguana mais pas plus loin.
Malgré cet avis celui-ci à maintenu sa décision. Un peu avant le lieu dit La Maquina, déséquilibré par un trou dans la chaussée, il chute brutalement. Heureusement des blessures légères mais le scooter fortement endommagé, est inutilisable. Apres le rapatriement à Baracoa de celui-ci par une jeep, les problèmes ont commencés, le loueur a réclamé, à la charge du touriste, le prix de la remise en état complète de celui-ci (1200 cuc), le motif « utilisation du scooter hors de la zone », Le touriste refuse trouvant le prix excessif et pensant être couvert par une assurance. Après de longues discussions, le Loueur et le touriste se rendent à la police qui confirme le Loueur mais obtient une réduction à 800cuc 😐 Nouveau refus du Voyageur, convocation à l’Immigration, ou l’Officier retire la carte de séjour du tourisme et informe quelle lui sera rendu après le paiement.
Le Touriste appelle l’Ambassade de France et après une longue attente obtient en employé qui lui conseille de payer le prix étant en faute, et de faire appel en arrivant à La Havane, (folklo comme réponse)😉
Le Touriste a réglé, récupéré sa carte de séjour . Les quelques français au parque centrale qu’il avait mis au courant lui ont tous conseillé dés le départ cette solution. Cela c’est bien terminé, mais s’il y avait des blessures corporelles d’un cubain dans l’accident. Le problème aurait été beaucoup plus difficile à régler.
Donc de nouveau je le redis si vous louer un scooter ne sortez pas des limites ou alors soyez conscient de ce que vous risquez, ce n’est pas parce qu’un gus a descendu les chutes du Niagara dans un tonneau que vous devez faire pareil😏😏😏
Est-ce que quelque débarque de cuba recemment et pourrais me dire si la location de scooter ou moto est revenu.
(Quelqu'un disais ici que le gouvernement les avait ramassé pour inventaire)
Si oui combien avez vous payez?
merci
(Quelqu'un disais ici que le gouvernement les avait ramassé pour inventaire)
Si oui combien avez vous payez?
merci
Bonjour,
Je souhaite faire le tour de Cuba en moto (pas en scooter). où peut on louer ou acheter une moto? et quelles sont les formalités?
je vous remercie pour vos conseils.
Je souhaite faire le tour de Cuba en moto (pas en scooter). où peut on louer ou acheter une moto? et quelles sont les formalités?
je vous remercie pour vos conseils.
Bonjour,
Pour l'instant un vague projet d'aller visiter Cuba le mieux possible et en vieux routards ...
Peut on me confirmer que Novembre est une bonne période pour s'y rendre ?
En prenant un vol sur La Havane : est ce facile de s'organiser seuls sur place pour trouver les formules bon marché ?
Transports locaux ou location de voiture ou moto/scooter (est ce abordable ?)
Peut on faire un tour valable en 2 semaines ou faut il sélectionner et quoi ?
Comment trouver un équilibre entre le "culturel", la découverte des lieux et des gens et un peu de "farniente" ?
Bon, c'est déjà beaucoup de questions pour un début ...
Merci !
Êtes-vous pour ou contre la location de scooter dans le sud?
Je reviens de cuba et je suis convaincu que ce n'est pas une bonne idée.
Nous étions trois a en faire et nous avons tous pratiquement planté!
Première question :est-ce possible?
Si oui où et à quel prix?
Je ne veux pas louer un scooter ni un Harley.Plutot une moto intermédiaire....
merci
ERika
bonjour a tous
un voyage a cuba en prevision, et pas trop d info recentes sur la loc de moto!!!!
qq pourait il me dire si il est facile de louer des motos/scoots, en trouve t on dans ttes les villes, et le prix approx..
d avance merci
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il est possible de louer des scooters à Cayo Coco, Les tarifs ? et s'il est sécuritaire d'en faire là-bas.
L'inquiétude que j'ai est la suivante, y'a t'il plus d'un point de ravitaillement en essance sur les lieux ? car il est difficile de savoir pour combien il y a d'essence dans le réservoir et si je m'éloigne un peu trop qu'arrive t'il si j'en manque ?
Merci à l'avance, mieux vaut être trop prudent que pas assez !
Cubajo
Je voudrais savoir s'il est possible de louer des scooters à Cayo Coco, Les tarifs ? et s'il est sécuritaire d'en faire là-bas.
L'inquiétude que j'ai est la suivante, y'a t'il plus d'un point de ravitaillement en essance sur les lieux ? car il est difficile de savoir pour combien il y a d'essence dans le réservoir et si je m'éloigne un peu trop qu'arrive t'il si j'en manque ?
Merci à l'avance, mieux vaut être trop prudent que pas assez !
Cubajo
Bonjour à tous.
Je projette d'aller à Cuba en mai et juin prochains.
Je ne connais rien de ce pays, et je ne parle pas espagnol (mais je compte m'y mettre).
J'aimerais pouvoir bénéficier de vos conseils concernant :les déplacements : auto-stop ? bus ? peut-on louer des motos sur place ?l'hébergement : peut-on trouver au dernier moment autrement que dans des hôtels pour touristes ? Peut-on planter facilement sa tente ?le climat : quel est-il à cette période de l'année ?les précautions particulières à prendre.
Question subsidiaire : fait-on facilement l'AR entre le Mexique (Cancun par exemple) et Cuba ?
Merci d'avance de vos réponses.
Question subsidiaire : fait-on facilement l'AR entre le Mexique (Cancun par exemple) et Cuba ?
Merci d'avance de vos réponses.
🙂bonjour, je voudrais avoir vos commentaire à propos de l'hotel bucanero à santiago.--la propretée--la bouffe--le site et l'hotel--la plage--les chambres
je vois à certain endroit un deux étoiles, d'autre dise un 2et1/2.vaut-il la peine d'aller passer une semaine.je partirais vers le 28 mars ou 5 avril 2009. merci de vos réponses.
je vois à certain endroit un deux étoiles, d'autre dise un 2et1/2.vaut-il la peine d'aller passer une semaine.je partirais vers le 28 mars ou 5 avril 2009. merci de vos réponses.
Bonjour . Nous partons le 17 mars 2018 pour Cuba et aimerions louer une voiture meme vieille du moment qu'elle fonctionne ou une moto ou side car ( MZ ? JAVA ? ) .
Il semble que ce soit trés cher et compliqué , c'est pourquoi j'envoie ce message a tout hasard.
Nous préférons être libre de nos mouvements mais sinon nous verrons a la journée.
merci.
Arnaqueurs s'abstenir,
Christian .
Christian .
Mon copain et moi ont s est fait arreter par deux jeunes policiers en bicyclette parce que on n as pas mis le pied a terre en scooter a un stop.Résultat on recoit chacun une amende de $60.00 pesos on dit aux policier que c est du vol de touristes et que l on allait le mettre sur les forums du net et il on rit de nous. Conclusion si vous aller a Cuba a Guartavalarca m éfiez vous des policier si vous loué un scooter ou une bicyclette car il s ont la pour mettre notre argent dans leur coffre. Si personne ne boude Gartavalarca ce sera toujours la meme chose. Il ne comprennent pas que c est les touristes qui apportent
largent au pays et en s y prenant de cette facon on va allé ailleurs.
Ouh là là ... J'y perds mon latin !...
- Commençons par le visa : la fameuse carte de tourisme ... Doit-on se la procurer AVANT le voyage (et où de préférence), ou peut-on l'acheter à l'immigration lors de l'arrivée à la Havane ?... J'ai lu tous les avis jusqu'ici ...
- Le vol : pouvez-vous me confirmer des promotions en Septembre (ce que j'ai lu dans certains posts ...) ? Pour l'instant, environ 750 € l'A/R au départ de Paris ...
- Le budget : là aussi, tous les avis contradictoires ... Nous sommes 2 et y restons 3 semaines. Logement en casas particulares et petites bouffes locales... Transport par bus sur toute l'île ... Quelques visites, cigares, ... et mojitos !... Mais budget surveillé ... 100 € par jour pour 2, est-ce raisonnable, royal, ... ou miséreux ???... 🤪
- Comment circuler sur chaque lieu d'arrivée ? Nous avons l'habitude de résider en Asie, et donc location de scooter. Mais à Cuba, apparemmment, il n'y en a pas partout ... D'ailleurs, pouvez-vous me confirmer le prix de location de 20 E environ par jour ???...
Quelles sont les autres solutions en dehors de la location de voiture ?... Taxis plutôt chers? Bus locaux sur place au départ de chaque ville ?
- Les repas du soir dans les casas, est-ce un repas complet, ou un plat, ou bien ???...
Et VOUS, les HABITUES de CUBA, ... comment prévoieriez-vous au mieux ces 20 jours de circuit découverte à travers Cuba ???...???... J'ai le Lonely Planet sous le coude, et vos suggestions seront les bienvenues, car c'est plutôt ... nébuleux pour l'instant ! 😛
Au risque de paraître un peu perdue, je précise que je voyage en Asie depuis presque 20 ans chaque année. Cette année, nous avons loué une moto dans le Nord de la Thaïlande, et avons parcouru 3 000 km en un mois, par étapes, entre la boucle de Mae Hong Son et le Triangle d'Or. Que du bonheur !!!... Merci pour votre aide, vos précieux conseils et expériences !!!... 😏
Et VOUS, les HABITUES de CUBA, ... comment prévoieriez-vous au mieux ces 20 jours de circuit découverte à travers Cuba ???...???... J'ai le Lonely Planet sous le coude, et vos suggestions seront les bienvenues, car c'est plutôt ... nébuleux pour l'instant ! 😛
Au risque de paraître un peu perdue, je précise que je voyage en Asie depuis presque 20 ans chaque année. Cette année, nous avons loué une moto dans le Nord de la Thaïlande, et avons parcouru 3 000 km en un mois, par étapes, entre la boucle de Mae Hong Son et le Triangle d'Or. Que du bonheur !!!... Merci pour votre aide, vos précieux conseils et expériences !!!... 😏
🙂
Bonjour j'aimerais avoir des commentaires et des renseignements sur Manzanillo de Cuba sur l'hotel Club amiga marea del portillo .
Bonjour j'aimerais avoir des commentaires et des renseignements sur Manzanillo de Cuba sur l'hotel Club amiga marea del portillo .
Bonjour à vous tous, et oui un petit nouveau sur le site yé!!!
Je viens de me procurer un forfait vacances au Caracol hoteles C de Santa Lucia Cuba avec TMR pour la modique somme de 448$ je capote tellement c'est peu dispendieux pour de la chaleur, la mer et du repos. Je pars seul le 2 décembre 2010, si y en a qui vont là bas en même temps et bien bienvenue et au plaisir de faire votre connaissance. Je vais là pour du repos mais un bon gars ne dira pas non à un bon daiquiri da fresa en bonne compagnie. 😉
Bref, s'il y en a qui reviennent de cette hôtel, qui ont des commentaires à partager, des choses particulières à savoir sur cette endroit allez-y pas de gêne je suis prêt à tout commentaire.
Questions: Y a t'il des chambres avec vue sur la mer? Est-ce qu'il y a quelques employées qui parlent français? Quel est particulièrement le genre de clientèle à cette hôtel? Le coffret de sureté est-il gratuit? La meilleure place pour changer son argent en argent cubain c'est où?
Merci et @ bientôt 🙂
Je viens de me procurer un forfait vacances au Caracol hoteles C de Santa Lucia Cuba avec TMR pour la modique somme de 448$ je capote tellement c'est peu dispendieux pour de la chaleur, la mer et du repos. Je pars seul le 2 décembre 2010, si y en a qui vont là bas en même temps et bien bienvenue et au plaisir de faire votre connaissance. Je vais là pour du repos mais un bon gars ne dira pas non à un bon daiquiri da fresa en bonne compagnie. 😉
Bref, s'il y en a qui reviennent de cette hôtel, qui ont des commentaires à partager, des choses particulières à savoir sur cette endroit allez-y pas de gêne je suis prêt à tout commentaire.
Questions: Y a t'il des chambres avec vue sur la mer? Est-ce qu'il y a quelques employées qui parlent français? Quel est particulièrement le genre de clientèle à cette hôtel? Le coffret de sureté est-il gratuit? La meilleure place pour changer son argent en argent cubain c'est où?
Merci et @ bientôt 🙂
Bonjour,
quelqu'un pourrait t'il me dire s'il est possible de louer un scooter à Trinidad et Santiago de Cuba?
Les discussions sur ce sujet datent de 2008...😕
Merci
Bonjour, j'aimerais savoir si vous savez où et quel prix pour louer des motos à Varadero...si il y des endroits à se méfier ??? merci
Allo, j'aimerais s'avoir combien ca coûte pour louer(en cuc) un scooter et ou on peut en louer a Varadero??
Merci
Merci
Je ne connais pas ce coin de Cuba.
Est-ce que Cienfuegos est loin de Playa Giron? On peut y louer des scooters?
Un des derniers recoins avec Manzanillo qu'il me reste à visiter.
Si vous avez des infos, je suis preneur, je me fout des hôtels, je veux seulement savoir les distances vers la ville ou les villages les plus proches et endroits où alller danser, Merci.
Est-ce que Cienfuegos est loin de Playa Giron? On peut y louer des scooters?
Un des derniers recoins avec Manzanillo qu'il me reste à visiter.
Si vous avez des infos, je suis preneur, je me fout des hôtels, je veux seulement savoir les distances vers la ville ou les villages les plus proches et endroits où alller danser, Merci.
salut , moi et ma blonde ont va a Varadero , et ont veut savoir si ont peut louer petite moto ou velomoteur , pour se balader et est-ce securitaire , faut tu se prendre assurance spécial et a quelle endroit , qui est le mieu a visiter
merci Michel
J'ai déjà loué des voitures à Cuba, sans problème, mais...
J'ai entendu des histoires selon lesquelles des gens auraient été
tenus de rester à Cuba après un accident, tant et aussi longtemps
que tout le dossier n'est pas réglé...ce qui peut vouloir dire plusieurs
semaines.
Et ça, même si ils avaient payé pour toutes les assurances disponibles....
Vrai ou légende urbaine ?....
Vrai ou légende urbaine ?....
Bonjour, mise à part à l'aéroport, connaissez-vous personnelement des locateurs de voitures ou de scooters à cienfuegos?
Merci.
Par Radio-Canada, www.radio-canada.ca, Mis à jour le: 29 juillet 2010 09:09Canada-Cuba - Le cas des détenus en question
La question des Canadiens détenus à Cuba a été évoquée mardi par le ministre d'État des Affaires étrangères, Peter Kent, devant des représentants cubains à Ottawa.
Environ sept Canadiens sont présentement détenus à Cuba pour différents motifs. Parmi eux figure Cody LeCompte, un jeune de 19 ans qui a eu un accident de voiture en avril dernier. Il lui est interdit de quitter Cuba avant qu'un tribunal ne détermine si des accusations seront portées contre lui. Son cas a été soulevé par M. Kent auprès de ses vis-à-vis cubains.
Le gouvernement canadien a fait part de son inquiétude quant à la lenteur de l'enquête sur le cas du jeune homme de Simcoe, en Ontario. Il a signifié que de tels retards dans les enquêtes sont de nature à décourager des touristes canadiens à se rendre à Cuba.
Cody LeCompte a été convoqué mercredi au commissariat de police de Camaguey au centre du pays. Il a été autorisé à rentrer au Canada moyennant une caution et s'est engagé à se présenter en cour si jamais il était convoqué.
Le jeune homme faisait l'objet d'une enquête après avoir été impliqué dans un accident de la route qui a fait plusieurs blessés. Il avait lui-même loué la voiture en présentant des pièces d'identité prouvant qu'il n'avait que 19 ans, alors qu'il faut être âgé de 21 ans pour louer un véhicule à Cuba. Or, l'entreprise de location ne lui aurait jamais expliqué cette exigence.
La mésaventure a coûté cher à sa famille, qui dit avoir déboursé 30 000 $ pour les frais d'avocat et son hébergement et celui de sa mère dans un hôtel de Santa-Lucia.
La question des Canadiens détenus à Cuba a été évoquée mardi par le ministre d'État des Affaires étrangères, Peter Kent, devant des représentants cubains à Ottawa.
Environ sept Canadiens sont présentement détenus à Cuba pour différents motifs. Parmi eux figure Cody LeCompte, un jeune de 19 ans qui a eu un accident de voiture en avril dernier. Il lui est interdit de quitter Cuba avant qu'un tribunal ne détermine si des accusations seront portées contre lui. Son cas a été soulevé par M. Kent auprès de ses vis-à-vis cubains.
Le gouvernement canadien a fait part de son inquiétude quant à la lenteur de l'enquête sur le cas du jeune homme de Simcoe, en Ontario. Il a signifié que de tels retards dans les enquêtes sont de nature à décourager des touristes canadiens à se rendre à Cuba.
Cody LeCompte a été convoqué mercredi au commissariat de police de Camaguey au centre du pays. Il a été autorisé à rentrer au Canada moyennant une caution et s'est engagé à se présenter en cour si jamais il était convoqué.
Le jeune homme faisait l'objet d'une enquête après avoir été impliqué dans un accident de la route qui a fait plusieurs blessés. Il avait lui-même loué la voiture en présentant des pièces d'identité prouvant qu'il n'avait que 19 ans, alors qu'il faut être âgé de 21 ans pour louer un véhicule à Cuba. Or, l'entreprise de location ne lui aurait jamais expliqué cette exigence.
La mésaventure a coûté cher à sa famille, qui dit avoir déboursé 30 000 $ pour les frais d'avocat et son hébergement et celui de sa mère dans un hôtel de Santa-Lucia.2 semaines a cuba en decembre pour decouvrir ce pays en train de s'ouvrir , y a t il deja des differences ,
les risques les plus evidents?
Reserver seulement leshotels d'ici, est-ce suffisant?
Louee moto et se faire un petit trip? Risques?
Merci pour votre temps passe a nous repondre
Bonjour!
Je pars à Holguin au playa pesquero le 18 mai prochain et jaurais quelques petites questions...!! - Quelle est la température à ce temps de l‘année au nivesu de la pluie? - A propos de l‘hôtel, quels sont les petits secrets que l‘on doit connaître? - Avez vous fait des excursions à partir de l'hôtel? Si oui que comprennaient-ils et valaient-ils la peine? - Avez vous fait des excursions par vous-mêmes ? - Avez-vous louer un scooter? Quels sont les tarifs? Peut-on aller bien loin?
Désolée j'ai beaucoup de questions!! Merci beaucou pour les infos!!! :-)
Je pars à Holguin au playa pesquero le 18 mai prochain et jaurais quelques petites questions...!! - Quelle est la température à ce temps de l‘année au nivesu de la pluie? - A propos de l‘hôtel, quels sont les petits secrets que l‘on doit connaître? - Avez vous fait des excursions à partir de l'hôtel? Si oui que comprennaient-ils et valaient-ils la peine? - Avez vous fait des excursions par vous-mêmes ? - Avez-vous louer un scooter? Quels sont les tarifs? Peut-on aller bien loin?
Désolée j'ai beaucoup de questions!! Merci beaucou pour les infos!!! :-)
Hola
Nous prévoyons un voyage d'un mois à Cuba en avril ou mai ....
Nous préfererions voyager en liberté en prenant des bus comme moyen de transport
ou une location voiture.
Hébergement en "casas particulares" et éviter les régions de tourisme hôtel-plage.
Nous sommes plutôt à la recherche de coins nature-campagne-rando avec confort rustique .
Si vous avez quelques "tuyaux" nous prenons avec plaisir.
Merci d'avance !
C B
j aimerais avoir des conseils pour me déplacer sur l île de cuba pendant 3 semaines en voyageuse indépendante avec sac a dos.
bus , taxis collectifs?arrivées a la havane début février j aimerais me rendre a l ouest:la Gorda puis traverser l île pour me rendre a Santiago avec différantes étapes selon l inspiration du moment.





