Discussions similar to: Logement Airbnb
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AirBnb ou paiement sur place du logement à La Havane?
Bonsoir. Suite à vos conseils , j'ai réservé pour 3 nuits via Airbnb à la Havane .Arrivant à 21h30 , je n'ai pas voulu prendre le risque de ne pas trouver de logement le 1er soir. Mon dilemme est le suivant : la propriétaire me signale qu'elle a eu des problèmes avec AirBnb et me propose de la payer directement sur place en espèces ! Qu'en pensez-vous ? avez-vous eu ce genre de tractations ? Si j'accepte cette condition , ne risque -t-elle pas de louer son logement à quelqu'un d'autre , vu qu'elle n'aura que ma parole et moi la sienne ? Sachant que nous arriverons tard ce 1er soir , je ne voudrais pas me retrouver à chercher un logement à minuit ... Merci de votre aide...
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Annulation Airbnb (Montréal)
Bonjour,

Je suis un peu perdu. La propriétaire d'un logement que j'avais réservé via airbnb à Montréal a annulé ma réservation. En effet, il semblerait, d'après ses dires, que la "législation de ma province ne lui permet plus de louer via airbnb pour des séjours de moins de 31 jours". Elle aurait de plus, reçu un avis d'effraction l'obligeant à cesser ces activités. Loin de moi l'idée de l'accuser de mentir, mais je suis perplexe. Est ce le cas dans tout Montréal ? Comment faire pour trouver un logement ?

Merci d'avance
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Logement à New York
Bonjour nous souhaitons faire un séjour de 6 nuits à New York à 3 ou 4, pour septembre, qui connait des bons plans ?. Ou se situer exactement, Brooklyn Manhatten autre?, nous recherchons sur air nb. On m'a mis en garde sur les punaises de lit, gros problème sur New York nous ne voulons pas avoir de surprise. Merci
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Cherche logement pas cher sur Kyoto / Fukuoka / Matsu / Kumamoto
Bonjour,

Je m'envole pour le Japon le 24 novembre. Je suis à la recherche de logements à pas cher (3000 yens maximum, idéalement 2500) sur Kyoto, Fukuoka, Kumamoto, Nagasaki et Matsu. Idéalement, une chambre individuelle, mais en dortoir ça me convient aussi.

J'ai passé pas mal de temps sur google et j'ai un peu de mal à trouver 😕

si vous avez de bonnes adresses, je suis preneur!

merci!
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What to see and do in Banja Luka?
Hi there, After booking an Airbnb last January for this summer’s vacation in Sarajevo... My "host" canceled our reservation without any reason—this has never happened to me before.

Of course, now it’s impossible to find a place to stay at a "normal" price in Sarajevo with parking... So we’re falling back on the capital of the Republika Srpska, Banja Luka, which had already crossed my mind before I booked Sarajevo.

I already have quite a few ideas in mind, without having dug too deep into the region yet. But if anyone has already been there and has suggestions? Even for restaurants—I’m all ears!

And even if it’s not right next door, I’m planning to spend a day in Sarajevo!
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Consigne à bagages Kyoto - gare Sanjo Keihan
Bonjour tout le monde, J’aurai une petite question concernant les consignes à bagages de Kyoto. Nous avons pris une logement airbnb sur Gion que nous allons devoir libérer à 10h (nous ne pouvons y laisser nos valises, j’ai déjà demandé…), le problème c’est que nous devons prendre un bus de nuit de kyoto à Tokyo, départ vers 23h de la gare de tokyo. Nous cherchons donc une consigne à la journée pour 3 grandes valises. J’ai lu qu’a priori il y avait des consignes à bagages internes et extérieures à la gare, est-ce valables pour les grosses valises (valises soute avion) (ou est-ce souvent full), et quels sont les horaires d’ouverture (idéalement on voudrait les déposer assez tot, vers 6h-6h30, avant d’aller à Inari, et donc les récupérer tard, vers 22h)?. Autre question, le bus fait à 23h20 un second arrêt à la gare Sanjo Keihan, gare qui m’intéresse beaucoup plus car tout près de notre logement à Gion Y a-t-il une consigne à gros bagage à cette gare, avec des horaires d’ouverture/fermeture amples ? Merci de votre retour, très bonne journée !
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Bons plans pour 5 jours à Malte avec enfants
Bonjour, Nous prévoyons 5 jours de vacances à Malte mi octobre prochain, je pars avec mes 3 enfants (garçons de 6, 8 et 12 ans) Je ne me suis pas encore bcp renseigné sur la destination, je viens à la pêche aux infos et bons plans sur ce forum: - nous prévoyons un logement Airbnb ou hôtel, à priori 2 lieux: capitale et Gozo. Ça fait du sens ? - je pensais louer une voiture vu que nous ne restons que 5 jours - ce sera possible de se baigner? Piscine recommandée ou la plage est suffisant ? - toute idée et bon plan bienvenu !

Merci pour vos tuyaux! Phil.
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Escapade sur la côte est des États-Unis
Bonjour. moi et mon conjoint souhaitons aller sur la cote est us durant nos vacances ( Portland-Oldachard... ) Nous aimerions avoir vos impressions...endroit pas trop $ pour loger.... car 150/200$ la nuit us durant 1 semaine ça fait cher en bout de ligne... Merci
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Où loger à Montréal?
Bonjour,

Je pars 5-6 jours à Montréal en avril prochain avec ma soeur et je n'ai aucune idée du quartier dans lequel réserver notre logement (plutôt location d'appartement type Airbnb qu'hôtel, d'ailleurs). Quels sont les quartiers sympas et pas trop cher ? Sachant que nous aimerions être à proximité des lieux incontournables à visiter et des endroits où sortir le soir, ou au moins faciles d'accès en transport en commun . A priori nous ne bougerons pas trop en dehors de la ville, à moins de louer une voiture mais je préférais éviter (jeune permis, je suis la seule à conduire étant donné que la personne avec qui je pars n'a pas le permis donc bof ...).

Si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse !

Merci 🙂
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Australie en camping-car, 45 jours entre février et mars 2017
Nous sommes 2 couples de retraités. Nous envisageons de partir en Australie e mi février 2017 à fin Mars 2017. Vol Paris Sydney. 3 jours à Sydney Location voiture sydney jusqu'à Adelaide par la côte. Logement par airbnb ou dans des motels. (15 jours) Avion depuis Adelaide jusqu'à Alice springs. Alice springs location camping car visite 5 jours du centre puis transit toujours en camping car jusqu'à cairns (8 jours) Location de voiture à Cairns descente jusqu'à Sydney en longeant la côte. Logement par airbnb ou dans des motels. 12 jours logement 2 jours à Sydney avant le retour Avion.

Est ce que ce circuit est réaliste dans le délai imparti ? est on dans une période météo favorable ? Nous estimons le coût à 35 € / jour pour une voiture, 70 € pour le camping car (hors frais essence et péages), entre 40 et 50 € pour un logement airbnb pour 4.
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Bon plan pour se loger à Lisbonne
Bonjour, j'ai longtemps hésité pour ma mini semaine en mai. Essouira/Marrakech ou Lisbonne. et je me suis décidée hier en prenant mes vols pour Lisbonne. Je pars seule et pour la première fois à 45 ans ! Je m'en fais évidement toute une montagne.

Mon budget étant relativement serré (30 euros max), je vais sans doute opter un le logement airbnb. Mais je ne sais pas trop quel quartier.

Je précise que je suis photographe et que j'y vais aussi pour ça. Pas forcément les paysage mais plutôt pour y capter des ambiances.

Je cherche à me loger dans un quartier vivant.

Si quelqu'un a une adresse ou un bon plan, je suis preneuse. Suis d'ailleurs preneuse sur tous les bons plans. Quel qu'il soit.

On m'a parlé du LX factory en me disant que j'allais adorer.... Si vous avez des retours à me faire sur cette destination avec 5 jours sur place (j'arrrive un samedi en milieu d'après midi et je repars un vendredi à 8h le matin).

Merci par avance.

Barbara
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Modifications de l'ESTA pour un nouveau voyage dans un état américain différent?
Bonjour, je suis allée en floride début 2015. je vais à New-York dans 15j. mon esta est toujours valable jusqu'en mars 2017. j'ai pu mettre à jour les informations concernant le lieu d'arrivée mais je ne peux pas modifier le point de contact aux Etats-Unis (qui se trouve être le propriétaire d'un logement airbnb en floride). dois-je refaire une demande d'esta pour aller à New-york ? ou est-ce que je garde la même autorisation avec une donnée non mise à jour ? merci pour votre aide. Julie
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San Francisco, Berkeley & parking SUV
Bonjour à tous, Je vais passer 5 jours sur San Francisco au mois de Juillet prochain. J'ai longuement hésité sur le logement à prendre : - Hotel bien placé mais cher - Hotel moins bien place mais toujours assez cher - Logement AirBnB pas trop eloigé. Finalement nous avons opté pour un logement AirBnB sur Berkeley qui a l'air très sympa et qui aura l'avantage de pouvoir échanger et partager avec une famille locale....bref...

De ce fait, à l'arrivée sur SF, je louerais immédiatement une voiture type SUV standard pour nous rendre sur Berkeley. Nous somme une famille de 4 avec 2 enfants de 6 et 13 ans.

Pour visiter San Francisco, je me pose la question des parkings. Il me semble avoir lu à un moment sur ce forum qu'il y avait un grand parking pas cher du coté de Fisherman (mais impossible de retrouver).

Je pense alterner visite en voiture et transport en commun mais je ne sais pas trop ou poser la voiture en arrivant sur San Francisco depuis Berkeley chaque jour. Peut être même qu'il faut la laisser à Berkeley et prendre le BART ?

J'ai regardé ce site qui est intéressant pour les parking : sanfrancisco.bestparking.com/neighborhoods/

Il semble qu'il y ait souvent une majoration de prix pour les SUV ?

Je suis preneur de tout bon plan et conseils....Comme d'hab sur ce forum....

Merci
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Enregistrement hébergement en Russie (Coupe du Monde 2018)
Bonjour,

Nous partons le 18 juillet pour St Petersbourg où nous séjournerons 4 jours puis serons ensuite sur Moscou pour 4 jours. J'ai réservé 2 logements via Airbnb mais, afin d'obtenir nos visas, j'ai fourni des adresses d'hôtel réservés auprès de Booking.com. Airbnb vient de m'envoyer l'info suivante :

Obligation locale Les ressortissants étrangers qui se rendent en Russie doivent s'enregistrer auprès du service fédéral des migrations dans les 7 jours suivant leur arrivée. En règle générale, votre hôte peut effectuer cette démarche en votre nom. Pour ce faire, il peut vous demander des photocopies de votre passeport et de votre carte de migration, le bordereau blanc qui vous est remis au contrôle des passeports lors de l'entrée sur le territoire. À l'occasion de la Coupe du Monde 2018 (du 25 mai au 25 juillet 2018), les procédures dans les onze villes hôtes seront plus strictes. L'hôte devra vous enregistrer dans les 24 heures suivant votre arrivée.

La coupe du monde se terminant le 15 juillet et au vu de la courte durée de notre séjour, je ne pensais pas que nous serions concernés par ce type de formalité...de plus, l'un des propriétaires Airbnb m'a indiqué qu'il ne serait pas présent lors de notre séjour... Mes questions sont les suivantes : * comment s'enregistrer en l'absence du propriétaire du logement ? * ayant déclaré un hôtel et non un logement Airbnb pour obtenir le visa, ne risque t'il pas d'y avoir des recoupements et ne sommes-nous pas susceptibles d'avoir des problèmes sur place ? Merci d'avance pour votre aide, je suis... inquiète....
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Le Japon, destination chère?
bonjour

nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.

quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?

pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.

enfin voilà.

merci !
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Report ou remplacement de vol pour Saint-Martin (ouragan Irma)
Bonjour Je devais partir avec Air Caraïbes à Saint Martin le 20 janvier prochain. Avez vous une idée des démarches qu'il faut faire pour pouvoir déplacer reporter ou remplacer le vol car avec IRMA, et ses terribles conséquences, je ne vois pas comment d'ici la nous pourrons nous rendre la bas. D'autant plus que le logement que nous avions prévu doit être certainement détruit. Si quelqu'un est dans ma situation et peut me donner des infos.... Je ne dois pas être le seul. Pour le moment la compagnie permet le report ou le remplacement uniquement pour les vols jusqu'au 31/12...

Merci de vos retours.
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2 semaine en voiture à Parga et ses environs (Grèce)
Bonjour les amis de la Grèce de Parga et régions.

Vos connaissances sur Parga et régions m'enthousiasment ! Je pense aux à Papito93, Tuture, ...

Aussi je me permets de vous demander conseils... C'est pour mes prochaines 2 semaines debut Septembre, 5 personnes.

1/ Nous atterrissons à Corfou à minuit. D'après certains posts, on peut sans regret zapper Corfou. Je pense donc me rendre dans la région d'autour de Parga dès le lendemain. J'ai bien fait de zapper Corfou ?

2/ Pour 2 semaines donc autour de Parga et régions, Je voudrais savoir où stratégiquement se loger pour apprécier les beautés de cette région ( ballade, randonnées légères, baignade, ). Je serai mobile ( voiture location + logement AirBnb ), ainsi vous pouvez me suggérer 2 ou même 3 changement de lieu de logement si nécessaires ? Pouvez vous également me quantifier le nombre de jours à rester sur chaque lieu ? Et les endroits à visiter du lieu ?

Merci d'avance pour votre science de Parga et régions ( Epire je crois ) !
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Projet de partir au Japon pour la première fois
bonjour , nous avons comme projet avec ma femme et des amis ( nous seront 6 au total) de partir au japon et plus precisément a tokyo au mois de mai 2020 (du 11 mai au 22 mai a peu pres) Probleme nous sommes plutot novice dans les voyages mais cette destination est un reve pour nous tous . mes questions sont : - Connaissez vous une agence de voyage avec laquel operer ou si'il est mieux d'acheter un billet d'avion et reserver un logement ( AirBnB?) - quel est la moyenne des prix des restaurant sur place par personne ? ya t'il des restaurants au specialité europeenne ? (oui l'un de nous est assez difficile ^^) - Est il simple de se deplacer facilement ? (nous voudrions fortement allez a akihabara) - La barriere de la langue est elle compliqué? - quel securité peut on avoir si nous avons un probleme? qui appelé? etc.. (exemple de si on ne part pas avec une agence de voyage) -Y'a t'il des bars ou restaurant ou la communauté des voyageurs francais se reunissent ? j'ai encore beaucoup de question comme quoi visité etc mais je ne vais pas vous embetez plus.

PS: nous avons un budget de 1000 par personne pour avions et logement
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Boucle au départ de Zadar (avec enfants)
Bonsoir à tous,

Cette année , destination la Croatie, enfin! Pour 17 jours de vacances en famille avec nos nos deux filles de 16 et 18 ans fin juin début juillet

L'idée est de partir en avion au départ de Charleroi en Belgique jusque Zadar ( vol Ryanair pas encore réservé ) et de louer une voiture sur place ( réservation Carigami effectuée, annulable, Ford Focus via Europcar). Nous avons flashé l'année dernière sur une villa pied dans l'eau sur l'île de Korkula. Le logement est réservé depuis septembre et à partir de là, j'ai construit un petit tour de Croatie incluant Krka, Plitvice, Sibenik, les îles Kornati en m'inspirant de vos expériences. Merci à vous!

Voici le programme concocté:

J1 jeudi 27/06 : Arrivée Zadar à 15h25, location voiture, nuit Zadar (pas réservée) J2 vendredi 28/06 : Nuit à Split ( pas réservée) J3 samedi 29/06 : Ferry 604 pour Vela Luka, départ à 10h15 ( à quelle heure faut-il être présent pour être certain d'embarquer?) Du 29/06 au 06/07: une semaine sur l'île de Korkula, logement Airbnb réservé J10 samedi 06/07 : départ en ferry pour Split à 6h15 ( c'est un peu tôt) ou à 13h (option plus réaliste!)- arrivée à Split à 16h30- Nuit à Split? Solin? ou quelque part entre Split et Trogir (logement pas encore réservé) J11 dimanche 7/07 : les Kastel, Trogir, Primosten, Nuit à Zablace, 3 nuits réservées Appartement Karla J12 lundi 8/07 : visite des îles Kornati en petit bateau , Nuit Zablace J13 mardi 9/07: kayak à Murter ou Parc aquatique à Zablace ou farniente à la plage. Nuit Zablace J14 mercredi 10/07 : Krka tôt le matin. Nuit pension Mrzlin Grad J15 jeudi 11/07 : Lacs de Plitvice. Nuit pension Mrzlin Grad J16 vendredi 12/07 : balades dans les environs de la pension Mrzlin Grad? kayak en rivière? Nuit à Zadar (pas encore réservé) J17 samedi 13/07 départ de Zadar à 14h45

Avez-vous des logements à nous recommander à Zadar, Split, Solin ou environs?

Nous restons une semaine sur l'île de Korkula, près de Vela Luka sur la baie de Gradina. Nous pensons visiter une journée Hvar via le catamaran, la vieille ville de Korkula bien sûr. Avez- vous d'autres idées pour meubler une semaine sur l'île? Petits marchés sympas? Y a-t-il de beaux sentiers de randonnées à explorer? Sont-ils bien balisés sans trop de risque de se perdre?

Des vacances réussies passent aussi par la découverte de la gastronomie locale. Si vous avez de bonnes adresses à partager sur l'île de Korkula, Split, Zadar et Sibenik, nous sommes preneurs...

Une Ford Focus pour 4, sur les petites routes croates parfois en gravillons, c'est jouable?

Cela fait beaucoup de questions, merci d'avoir consacré du temps à me lire!

Belle soirée,

Anne
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Une semaine à Valencia en avril (avec enfants)
Bonjour,

Nous venons de réserver un vol pour un séjour de 8 jours à Valencia en avril. Nous voyageons avec un bébé de 6 mois et un petit de 2 ans 1/2. J'ai pu voir différents posts sur le forum je pense que l'on a suffisamment de choses à faire pour nous occuper sur la semaine. Néanmoins je recherche une destination différente pour une sortie d'un jour autre que l'albufera, qui soit accessible en transport ? Par ailleurs, nous arrivons en avion, auriez vous un bon plan appartement ou appart'hôtel situé près des commerces et métro sur la ville ?

Merci par avance,
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Voyage à Dublin
bonjour tous les amis de VF….je souhaite offrir à mes deux petites filles (jumelles) après leur brevet un voyage en Irlande du sud, Dublin...je leur paye l'avion pour leur baptême de l'air et je cherche un bon plan pour un hébergement et un déplacement vers le conemara (je ne veux pas louer de voiture car je crains la conduite à gauche)…. auriez vous des infos merci à tous
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Kyoto, Shinkansen, Tokyo: three first-timers in Japan via Air China
Hi everyone,

The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.

So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.

I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?

We board the first Air China flight with that question on our minds.
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Islande en camping-car
Bonsoir,

Ma compagne et moi avons commencé à préparer notre premier voyage en Islande que nous ferons en juin 2019. Nous avons lu quelques carnets de voyage superbes, et très instructifs. Nous pensons rester en Islande entre 10 et 12 jours, et probablement louer un camping car pour se donner la liberté d'action en fonction de la météo.

Dans le passé, nous avons loué des voitures dans plusieurs pays différents où on conduit à droite, à gauche ou dans le centre (!), mais jamais de camping car.

J'ai plusieurs questions au sujet de la vie en camping car. Pouvez-vous me renseigner - conseiller s.v.p. ?

1. Les sacs de couchages offerts (gratuits ou à forfait) sont-ils très propres?

2. Camping card - J'ai l'impression qu'elle ne vaut pas la peine pour 8-10 nuits pour 2 adultes. Je me trompe?

3. Nous désirons passer une journée à Reykjavik (deux nuits) au début de notre séjour. Est-ce logique de le faire avec le camping car, au camping près du centre de Reykjavik ? D'un côté, ce serait un peu plus cher qu'un logement Airbnb, mais de l'autre cela nuos permettrait de nous habituer lentement au camping car ...

4. J'ai lu sur plein de topics du forum au sujet de la nécessité de ne pas faire ses "besoins naturels" dans la nature. Je comprends tout-à-fait et je suis 100% d'accord. Cependant ma compagne de voyage a des problèmes digestifs qui active parfois le transit intestinal de façon soudaine... Si nous sommes à 50 km d'une toilette, que faire? Existe-t-il des gadgets permettant de "récuperer" ce qu'il ne faut pas laisser dans la nature?

5. Sujet connexe: est-ce que la majorité des toilettes (camping, stations-service, etc.) ont du papier Q ou faut-il prévoir à l'avance?

Je vous remercie à l'avance pour votre aide.

Pierre
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Aller à Lisbonne à moindre prix
Bonjour,

Mon voyage pour Lisbonne est prévu pour le 22 Juillet, et je n'ai toujours pas acheté mes billets.

En avion, les billets sont à environ 260€ à l'instant T, et j'ai bien peur le prix du billet n'augmente.

Je ne refuse pas du tout l'idée d'une alternative moins chère, que ce soit en train ou même en bus (24h de transports sont mon maximum 😄), bien au contraire.

Quelles ont été vos solutions pour aller à Lisbonne à moindre prix ?

Merci à vous tous !!
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D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...

Arménie - Iran : récit de voyage

Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.

Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.

L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.

Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.

Dimanche 1er octobre :

Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.

Marché couvert de Erevan

Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.

Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.

Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.

Gare de Erevan

Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine

Lundi 2 octobre :

Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.

Monastère de Khor VIrap

Champs aux alentours de Khor Virap

On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.

Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni

Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.

Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.

C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.

Pêcheur à Eghegnazor

Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.

Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.

Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.

Mardi 3 octobre :

Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.



Noravank

Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.

Arates

Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.

Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…

Mercredi 4 octobre:

Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.

Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris

La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.

Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.

Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.

Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.

Jeudi 5 octobre:

La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.

Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.

Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant

Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.

Transhumance

Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.

D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.

Sur la route

Monastère de Vorotnavank

Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian

Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.

Tatev

Vendredi 6 octobre:

La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.

Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.

J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.

A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.

En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan

Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.

A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l��emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.

Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.

Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.

La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.

Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.

Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.

Un homme transporte du fourrage sur son âne

Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.

C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.

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Recherche d'un hôtel, 200/300 $ dans le centre New York
Bonjour Nous partons au "States" en juin.

J'ai perdu mon après midi à chercher sur Internet un hôtel quartier "Midtown" ou "Chelsea". Pour trouver des hôtels, pas de soucis, mais quand on lit les commentaires clients, ce n'est pas aussi fabuleux que le titre associé à l'offre.

Ma question : Pour un coût de la nuit 200/300 §. Si vous avez dormi un hôtel de ces quartiers, avez vous apprécié l’hôtel : * Situation par rapport aux transports en communs, * Chambre propre avec climatisation no excessive * Salle de bains ou douche non archaïque !!! * Moquette tellement sale que pantoufles indispensables !!! Je peux vous paraître sévère, mais ce n'est pas notre premier voyage US & quelle tristesse de payer un coût excessif pour des nuitées inconfortables. Alors, de quel hôtel s'agit-il ? Si vous connaissez d'autres hôtels, type ci dessus, bien situés sur New York Centre, à vous lire.
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Deux semaines à Sao Miguel juillet 2017
En famille, avec 2 ados , voyage cool et sympa, ile vraiment intéressante. En train de se développer au tourisme, avec des vols pour Boston et Toronto. Peu d’hôtels, hébergements à trouver sur Airbnb.

Un mois avant, on ne sait toujours pas où aller en vacances . Je me suis rappelée de personnes rencontrées en Dominique qui nous avaient parlé des Açores. Je me lance donc rapidement dans quelques recherches, et en 2 jours les billets d’avion sont réservés. Reste à trouver les logements, ce qui ne sera pas une moindre affaire, car il y en a peu, et beaucoup sont déjà complets ! Il y a 9 iles, mais on décide de ne faire que la plus grande et plus touristique en prenant notre temps, on fera les autres une autre fois si cela nous a plu. Ce sera donc Sao Miguel pour 2 semaines, du 12 au 26 juillet

Mardi 12 juillet, on termine le boulot, on rentre vite à la maison et direction l’aéroport. Un peu la course ! 18h30, direction Lisbonne avec la TAP. 2h de vol, un sandwich, un biscuit et une boisson, rien à dire. Le 2eme vol est à 21h55, mais en arrivant à l’embarquement, on nous dit qu’il y a un surbooking et on nous propose 250 euros par personne, logé et nourri pour rester à Lisbonne et prendre le vol du lendemain. On ne réfléchit pas longtemps, on est trop excités ! On nous donne une carte prépayée chargée avec nos 1000 euros, 10 euros chacun pour manger à l’aéroport, et on prend le taxi pour l’hôtel. On a 2 chambres, hôtel Vila Galé.

Mercredi 13 juillet Buffet petit dej très bien, on reprend le taxi direction l’aéroport, un peu de stress car il y a des bouchons. Vol à 10h55 pour Ponta Delgada, où on arrive à 12h20 (1h de décalage horaire) Nuno, le propriétaire du airbnb nous attend. Il nous amène à l’appartement, 2 chambres, bien aménagé, très bien. On s’installe, puis on part visiter Ponta Delgada à pieds, environ 15 mn du centre. Jolies rues pavées, nombreuses églises noires et blanches. On va jusqu’au fort qui est maintenant un musée militaire, bien présenté. On va au terrain de basket, les garçons trouvent des jeunes pour jouer. On revient manger vers l’appartement, correct. Au lit (décalage horaire de 2 heures par rapport à chez nous)

Jeudi 14 Nuno nous loue une voiture (25euros par jour), il nous l’amène à 9h. On se prépare, on fait 2 courses pour le pique-nique et direction Sete Cidades. La route qui monte est superbe avec les hortensias.



Il y a des nuages du mirador mais les 2 lacs dans le cratère sont très beaux. On joue un moment dans l’hôtel abandonné, on va sur le toit, on fait des photos, … c’est original et sympa !



On redescend vers les lacs, et on va du côté du lac bleu. Belle aire de pique-nique, pas de soleil et air vivifiant, on mange avec la veste ! Mais les gars trouvent que l’eau a l’air bonne et ils se baignent ! On va ensuite vers l’aire de loisirs et on loue des vélos pour faire les autres routes, on ne peut pas faire le tour des lacs, mais c’est bien sympa. On rentre par le bord de mer, arrêt sur la plage de Mosteiros, jolie plage de sable noir. On passe par le centre de Ponta Delgada, arrêt au terrain de basket, mais il est déjà occupé par des footeux ! On mange au yacht club, assez quelconque. Les garçons vont au basket, et on se prend des pastels de nata pour le dessert

Vendredi 15 On part par le bord de mer côté Ouest, quelques arrêts aux points de vue. On prend la direction Lagoa do Fogo. Arrêt au 1er mirador, on monte jusqu’aux antennes, il fait beau, on a une belle vue.

Puis au 2eme mirador, on attend un peu pour avoir une place de parking, puis on prend le piquenique et on descend au fond du cratère. La descente pour la plage est d’environ 30 mn. Il fait beau, les couleurs sont magnifiques. Belle plage en bas, on mange, on se baigne, et on prend des coups de soleil ! Lionel va marcher un peu, mais le tour du lac est trop long (10km).



On remonte (40mn) et on s’achète de l’eau (nos 3l étaient trop justes…). On va ensuite à Caldeira Velha : maison du parc et sources chaudes, 2 euros par personne, très bien aménagé. C’est très beau, un bassin à 26°avec une petite cascade, et un à 36°. Retour du bon côté de l’ile, on s’arrête manger une pizza à Lagoa, quelques courses à Continente pour demain.

Samedi 16 Direction Ponta de Ferreira pour se baigner dans l’eau chaude. La marée basse est à 11h20, nous voulons donc y être à 10h30. Il n’y a presque personnes quand on arrive. Le bassin est très bien aménagé (cordes, échelles) et gratuit ! On reste dans l’eau un grand moment, chacun règle sa température en se mettant plus ou moins proche de la sortie d’eau chaude ! C’est vraiment super sympa.



Puis on veut se faire un bbq, on remonte vers le Lagoa verde et c’est parti : côte de bœuf et bananes, super endroit et très bon repas. Lionel et Jolan font une heure de SUP sur le lac, pendant qu’avec Flavien on lit tranquille au bord du lac. On rentre en prenant la route de Pico de Carvao, arrêt aux points de vue Lagoa de Canario, belle vue, pleins d’autres petits cratères sur la route. Retour à Ponta Delgada, restau

Dimanche 17 On va réserver pour faire la sortie dauphin et le canyoning, les dates sont déjà bien prises, mais heureusement, on trouve une solution. On fait les sacs et on essaie de tout mettre dans la voiture car on change de logement aujourd’hui. On part par le tour ouest de l’ile. On s’arrête à Mosteiros, aux piscines naturelles. C’est vraiment sympa, des bassins naturelles pour nager, sauter, … un peu moins froid que l’océan.



Un bon pique-nique termine bien cette matinée. On continue la route avec des arrêts aux différents points de vue, dommage que le soleil est caché. On arrive à notre logement à côté de Ribeira Grande : petit appart, 2 chambres, belle terrasse, dans un complexe avec piscine, terrain de basket….

Lundi Direction la plage de santa Barbara. Les gars hésitent et se décident pour la location de boggy board avec combinaison complète (sauf Flavien qui reste en maillot) Ils font 2h dans les vagues. On piquenique ensuite vers la voiture (seul endroit où on ne trouve pas de table de piquenique). On fait ensuite un tour sur la cote, les points de vue. Sur le retour on s’arrête à l’usine de thé plantations de thé de Gorreana. On peut se promener dans les champs, ici ils ramassent à la machine. On fait ensuite un tour dans l’usine, et on a le droit à une dégustation de thé. Visite sympa.



Mardi Bien gris ce matin. On prend notre temps. Avec Lionel on va visiter Ribeira Grande. Retour à la chambre manger rapidement (pates au pesto) car on a rv à 13h pour aller faire la nage avec les dauphins. On part à 2 zodiacs (on est que nous sur l’un d’eux). On recherche les dauphins, et quand on en voit, le bateau se met sur leur trajectoire, et on se jette à l’eau à 2 avec notre masque. On ne peut pas dire que l’on nage avec eux, mais plutôt qu’on les voit rapidement sous l’eau, car ils plongent vite ! Il y a de gros groupes avec des bébés, et c’est sympa de les voir nager. Retour au port rapide, moteur 250cc, ça va ! On se douche, les gars ont faim, direction le mc do. On va ensuite visiter le Décathlon, mais mêmes produits, même prix que chez nous. Mercredi Direction Furnas. On arrive vers le lac. On commence par voir les fumeroles et les casseroles de Cozido qui cuisent.



On marche un peu le tour du lac, puis piquenique, entouré de chat et de canards ! On va ensuite aux bains chauds Poca Da Dona Beija, très sympa (douches et casiers en supplément)

Jeudi Changement de chambre aujourd’hui. On profite de la chambre encore le matin. Puis on charge la voiture et on prend la route de la côte Est. On s’arrête au mirador de Ponta formosa. Piquenique puis on part faire la balade de la cascade, mais il n’y a pas d’eau, dommage, pas très intéressant. On rentre par la route, ça évite de faire la grosse grimpette du retour. On traverse la route direction sud, on est dans les nuages, pas de point de vue. On trouve la route pour « casa Maria de Deus ». On a une chambre chez Maria. Elle parle très bien anglais (elle a la double nationalité Portugaise Américaine). Il y a 5 chambres, des Hollandais, des Espagnols/portugais, et des Croates/Slovènes. Après la visite de la maison et l’installation, on va à Provoacao, Restau conseillé par Maria, bof, puis groupes folkloriques.

Vendredi Petit dej pancakes, on discute bien. On va ensuite faire le tour conseillé par Maria en prenant la « virgin highway », puis un tour au mirador du village, très beau.



On va ensuite à Faial de Terra et on fait la balade jusqu’à la cascade, magnifique cascade de Salto do Prego, perdue au milieu d’une petite jungle jolie promenade, pas mal de monde. Flavien et Lionel tentent une baignade, mais c’est frais !



Retour pique-nique à la voiture. On prend ensuite la route pour Nordeste, mais le temps nous arrête( pluie et brouillard)! On revient à Provoacao et on va à la plage, il fait presque beau ! Retour à la chambre, ce soir bbq en groupe avec les slovènes/Croates, soirée très sympa.

Samedi Petit dej tranquille, le temps de se préparer, on part direction Vila de Franco. On fait quelques courses pour le piquenique et on prend le bateau de 13h pour ilheu de Vila franco. (Très bel îlot protégé classé réserve naturelle, le site est limité à 400 personnes par jour pour préserver sa nature sauvage), le cratère forme une piscine naturelle de forme circulaire presque parfaite avec plein de poissons, vaut le coup d’avoir les masques, mais l’eau est fraiche. Retour avec le bateau de 16h. On va à Furnas, on retourne aux bains chauds, ça fait du bien. On va ensuite manger un cozido (pot au feu local cuit dans les vapeurs volcaniques) Copieux, pas mauvais.

Dimanche Le temps est un peu mieux aujourd’hui. On retente la route de Nordeste. De beaux miradors avec bbq. Des familles en profite malgré le temps moyen. Nordeste est une petite ville, rien de spéciale. On trouve un petit restau sympa. On continue la route, arrêt au parque dos caldeiras, parc aménagé avec cascade fabriquée, moulins rénovés…très beau, mais il pleut ! C’est là que l’on fait le canyoning demain, j’espère qu’il fera meilleur ! Retour à la chambre, gros bbq pour tous les occupants, 15 personnes, 9 nationalités ! Dommage qu’il pleuve.

Lundi Soulagement ce matin, il fait grand beau ! On s’est trompé dans l’heure du réveil, on a donc bien le temps de e préparer ! Rv 10h au parque dos caldeiras pour le canyoning, on a pris la journée complète. 2 guides, dont Tiago qui parle français. On fait d’abord la partie inférieure avec rappel Piquenique prévu par les guides, sympa, puis on part pour la 2eme partie, rappel et sauts, le dernier étant de 6m. 1er canyon pour Jolan(12 ans), il a bien aimé, il a tout fait, même le dernier saut. Une bonne sortie familiale. Retour chez Maria récupérer nos affaires, puis on va pour la dernière nuit à l’hôtel à ponta Delgada. On vide toute la voiture, on va se baigner un peu, piscine pour les garons et jacuzzi pour nous. Les gars restent ensuite à la chambre, et nous on va se promener et manger au resto.

Mardi Bon buffet de petit déjeuner. Il faut ensuite charger la voiture, et direction l’aéroport. On a rv à 12h avec Nuno qui vient chercher la voiture. On prend ensuite nos 2 vols pour rentrer à la maison… Retour sans soucis, rien à dire sur la TAP qui n'a pas toujours de tres bons avis.
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