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Voyage à Borneo Nature fantastique
Bonjour à tous, je vous publie ici le carnet de mon voyage à Bornéo. Il y a beaucoup de photos que je publierai au fur et à mesure, j'espère que cela vous plaira, vous donnera envie de découvrir ce coin d'Asie du Sud Est ou de préparer votre itinéraire.



A l'occasion de la semaine de vacances du 1er Octobre on prend la destination de la province de Sabah, dans la partie la plus septentrionale de l’île de Bornéo en Malaisie. Bornéo… Un endroit exotique qui dans mon imagination semble être ce genre de destination « last frontier » un endroit mystérieux, si lointain et inaccessible et qui a toujours fait rêver le voyageur que je suis. Bornéo est un grand territoire, c’est la troisième grande île du monde et elle se trouve au niveau de l’équateur ce qui fait qu’elle recèle de nombreux trésors naturels. Elle est composée administrativement en 4, la plus grande partie au Sud appartenant à l’Indonésie et le Nord est divisée entre le sultanat de Brunei, indépendant depuis le retrait des colons anglais et riche d’hydrocarbures, enfin deux provinces de la Fédération de Malaisie, le Sarawak et le Sabah. Le Sabah est une petite province de l’île, je compte donc me focaliser sur cette zone, ce qui est pour moi un grand avantage, car on n’a pas besoin de parcourir de grandes distances pour découvrir les différentes facettes de la région, l'avion se révèle très pratique. Bornéo du fait de sa dimension et sa position est réputée pour abriter une faune et une flore très diversifiée et même unique. C’est une destination sûre mise à part la partie la plus orientale qui se trouve en zone rouge pour l’activité passée des pirates d’origine philippins et d’obédience islamiste mais qui semble aujourd’hui maitrisée par l’armée malaisienne qui a renforcé sa présence autour de l’archipel de Semporna et la mise en place de checkpoints. Le niveau de développement général du Sabah est moyen, mais le réseau routier est en bon état, les aéroports efficaces. L’île est à l’abri de la plupart des catastrophes naturelles que subit fréquemment l’Asie du Sud Est, que ce soit les typhons (d’où son slogan the island below the wind), les éruptions volcaniques ou tremblements de terre du cercle de feu du pacifique, la présence limitée de la malaria.

Finalement assez accessible depuis la Chine grâce à Airasia qui opère des liaisons directes depuis plusieurs villes de second rang en Chine dont Hangzhou vers Kota Kinabalu, je prépare donc ce voyage orienté "Nature" en se concentrant par choix sur une petite partie de l'île au Nord Est dans l'Etat du Sabah, entre Tawau et Sandakan, là où se trouve un concentré des plus beaux parcs de la partie Malaisienne de Bornéo : les récifs de l'archipel de Semporna, la faune sauvage du fleuve Kinabatangan, et les sanctuaires de protection des animaux endémiques et symboliques de Borneo. Pour la fin du séjour, je retourne à Kota Kinabalu pour en apprécier la vie urbaine et les îles au large.

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Départ en soirée de Hangzhou à destination de Kota Kinabalu sur l'île de Bornéo, à environ 4 heures d'avion. J’arrive au milieu de la nuit dans la moiteur de Kota Kinabalu et je dois attendre pour le prochain vol en début de matinée pour Tawau. Je décide de partir à la recherche d'un hôtel dans les environs pour passer ces quelques heures et essayer de glaner quelques heures de sommeil. La recherche ne fut pas exempte de péripéties, je me suis retrouvé en bord de route 3h du matin à la recherche de la réception d'un hôtel qui était en fait fermé, avant de finalement échouer à l'hôtel Chaya, juste au Nord de l'aéroport qui avait encore une chambre mais au prix fort, tant pis il est trop tard pour entrer dans une négociation dure avec la réception. Aujourd'hui est un jour de transit seulement, après une très courte nuit de sommeil, je retourne prendre le deuxième avion Airsia à destination Tawau. Le vol est très court, sans avoir le temps d’enfiler le plateau repas on est déjà en train d'amorcer la descente au-dessus des champs de palmiers.

On prend ensuite un minibus vers Semporna, environ 2 heures, là où nous faisons déjà le check-in pour notre séjour plongée auprès de Scuba Junkie sur Mabul Island. Le bateau partant en début d'après-midi, on a le temps de faire un tour dans la sinistre ville de Semporna, de faire quelques courses complémentaires et de prendre un repas indien. Cette ville est parmi les plus moches que je n'ai jamais vus de ma vie, avec une odeur terrible dans les rues et une désorganisation incroyable. On n'est pas mécontent d'embarquer pour un endroit bien plus agréable, au milieu de la Mer des Célèbes, Mabul Island. Il faudra environ une heure pour faire la traversée. On remarque de nombreuses maisons sur piloti plantées sur le corail à proximité des îles. Mabul en approche.



On arrive à Scuba Junkie sur Mabul Island, l'île en elle-même a tout de paradisiaque, sable fin et eau transparente qui laisse apparaitre la beauté des coraux et la densité de faune sous-marine. Quel contraste avec Semporna.

La Jetty de Scuba Junkie



Le resort de Scuba Junkie est très bien entretenu. Ce n'est pas seulement une île resot car il y a un village juste à côté de la jetée avec de petites maisons de bric et broc et beaucoup d'animation.

Le resort de scuba junkie est exclusivement dédié à la plongée, avec un rythme intensif quotidien fait très exactement de plongée, repos, plongée, repas, plongée, repos, diner, et on recommence pareil le lendemain. Le resort est très bien tenu et exceptionnellement bien géré, même si on a parfois l'impression que ce côté très rigide jure dans ce paradis tropical asiatique où l'on a parfois envie de baisser le rythme. Néanmoins, leur réel effort dans la protection est vraiment notable, ils sont aussi très actifs pour protéger les tortues marines avec une couveuse pour les oeufs de tortues qu'ils relachent après éclosion, un spectacle magnifique pour lequel ils appellent les enfants du village et rappellent l'importance du respect des animaux.

D'ailleurs il y a tellement de tortues marines autour de Mabul, qu'une fois j'en repère une depuis la Jetty en rentrant d'une plongée.

En fin de journée, on prend le temps de se promener autour de l'île dans le village où réside la population de Mabul, les ruelles sont très vivantes avec beaucoup d'enfants, des jeunes qui jouent au basket, des filles qui dansent, les coqs qui hurlent, le muezzin qui appelle à la prière. Une partie du village est construit sur la mer, donc certaines rues sont en fait des passerelles branlantes en bois au-dessus de l’eau pour rejoindre les maisons les plus éloignés du rivage.



C'est de ce côté que l'on peut apprécier les plus beaux couchers de soleil sur la Mer des Célèbes. A suivre...
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Retour de Malaisie...
Quel beau pays! Juste quelques mots pour remercier tous ceux qui nous ont donnés des tuyaux pour cette destination, Yann pour ses superbes carnets qui ont accentués notre envie d'y aller, lepiaf, kalkan, michelde, voirmonde elodieparis et oranghutan ainsi que unuox2 et georgesnl pour le " bahasa ", merci à tous ! 🙂 Superbe voyage, une faune et une flore extraordinnaire et surtout une population + qu'adorable, des sourires comme s'il en pleuvaient ! nous pouvons maintenant nous aussi faire partager nos " connaissances " à ceux qui désirent y aller, nous sommes allés sur la cote est ainsi que Bornéo et quelques jours à Singapour et Melaka. Voilà, à +
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Bornéo en deux semaines début mars: que choisir?
Bonjour,

Nous partons pour 2 semaines à Bornéo début mars, un temps trop court pour tout voir ! A la lecture de mon guide (LP) et du forum, je suis tentée par : Sarawak : Kuching et le parc Bako, 3 jours Sabah : plongée à Sipadan, 2-3 jours près du Sungai Kinabantagan (jungle), orangs-outans à Sepilok, ascension du Mont Kinabalu et enfin les îles près de Kota Kinabalu (Tunku Abdul Rahman). Rien ne sort vraiment des sentiers battus, mais j'ai l'impression qu'au Sabah le tourisme est très "guidé".

Bref, à mon avis difficile de tout voir. Nous prendrons des vols entre Sarawak et Sabah mais quand même... Alors, sachant que : nous VOULONS plonger à Sipadan, voir des animaux et faire des balades entre jungle et plages (nous avions adoré Tioman 🙂 il y a 2 ans), nous sommes capables d'aller vite et avons l'habitude de voyager en routard (tour du monde d'un an en 2005-2006, dont la Malaisie péninsulaire), la météo en mars peut compromettre certains lieux... Sur quoi devrions-nous faire l'impasse ?

Merci de votre aide !!!

Charlotte
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Snorkeling à Sipadan? (Malaisie)
Bonjour,

J'ai lu tout et son contraire sur le forum concernant le snorkeling à Sipadan. Je reviens donc vers vous pour avoir des infos récentes.

En effet, vu le prix proposé (150€ par personne pour la journée) est ce que çà vaut le coup? J'ai cru comprendre que les tombants à Sipadan mesurent plusieurs dizaines de mètres et qu'il y a beaucoup de courant... En restant à la surface est ce qu'on verra beaucoup d'espèces de poissons, tortues, requins, corail... ou est ce qu'il est nécessaire de plonger profondément?

Dans le cas contraire, est-ce qu'on peut se contenter de faire du snorkeling sur les îles alentours (kalapaî...).

Enfin, est-il possible d'aller à la journée faire du snorkeling à Pompom island? A priori, nous dormirons au Mabul Beach Resort de scuba junkie, nous n'allons donc pas réservé l'un des hôtels de PomPom.

Merci d'avance pour vos réponses.
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Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (3e partie)
Troisième partie

De Zion NP à San Francisco

Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴‍☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:

http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html Pour ceux qui ont vu les parties précédentes, j'ai fait depuis quelques ajouts, notamment à propos du gros rocher rond (2e partie, après les photos de Valley of the Gods) dont j'avais oublié le nom (merci Philippe!), Church Rock, et son histoire aussi brève qu'étonnante.

2e partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941 1re partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941

Nous reprenons une chambre dans notre motel préféré, le Golden Hills à Mount Carmel Junction, toujours aussi bien et peu cher (64 $ plus taxes). Nous allumons les fausses flammes de la fausse cheminée qui répandent tout de suite une chaleur bienvenue. Les fenêtres au nord donnent sur la rivière et la montagne. Un gros bouquet dans un coin, une maquette de bateau sur la cheminée, réfrigérateur, micro-ondes, table à repasser, c’est bien agréable. Plus l’ordinateur à disposition à l’office.

A Zion, les parkings se multiplient comme des petits pains. Nous prenons la navette pour The Grotto et Angel’s Landing. Le ciel est sombre, le vent cinglant. Le chemin traverse la rivière



et après une partie en pente douce attaque directement la montagne en lacet, bordé de grandes fleurs blanches dans sa partie basse (Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri). (Merci à Alain-Pierre, alias "Derennes", pour m'avoir indiqué le lien qui m'a menée à leur identification).



Nous montons lentement comme à notre habitude, sans nous arrêter sauf pour prendre des photos.



Il y a ici des penstemons d’une grande variété de rouges ; rosés, pourpre, vermillon…



La dernière partie avant d’arriver à Scout Lookout est particulièrement raide et soutenue de murets,



en haut, le vent est très violent et la vue sur la vallée vertigineuse.



Sans Alain qui a le vertige je décide d’avancer un peu sur l’arête rocheuse, histoire de voir…



Mais ce sera vite fait, car le vent maintenant glacial me tire de droite et de gauche, me bouscule, et finalement, alors que je suis arrivée au bout des chaînes fixées dans le roc et que je peux voir à droite la paroi à pic et à gauche… la paroi à pic, je manque de perdre l’équilibre. Le demi-tour est instantané et rassurant. Je suis suivie par un randonneur absolument tétanisé, qui se colle à la roche de tout son corps, les jambes tremblantes et le regard fixe. C’est terrible, je me demande même s’il ne va pas tomber. Arrivé en bas où l’attend son amie, il se redresse et prend l’air conquérant de celui qui a vaincu un 8000...

Retour par les pâturage couverts de bisons, stoïques dans le blizzard tranchant comme une lame. Arrivés au motel, nous sommes heureux de retrouver notre chambre et son feu dans la cheminée.



Jeudi 22 mai

Aujourd’hui nous partons pour Bryce Canyon, où nous n’avons toujours rien réservé, car nous comptons camper. Mais alors qu’Alain termine de charger la voiture j’ai soudain l’idée lumineuse (pas pour tout le monde…) que nous pourrions rester une nuit supplémentaire et randonner une autre journée à Zion. Aussitôt dit aussitôt fait, après quand même une vague hésitation d’Alain que n’emballe pas vraiment l’idée de redéménager.

Nous voilà partis cette fois-ci pour Observation Point. Ma-gni-fi-que !! Huit miles aller-retour et un dénivelé de 650 mètres. Le sentier grimpe raide tout du long sur les quatre miles, mais là encore nous montons lentement, doublés au début par un jeune couple que l’on retrouve systématiquement épuisé deux ou trois virages au-dessus. Par endroits, la roche est d’un jaune soufré extrêmement vif,





quelquefois striée d'ocre rouge.



Les falaises sont immenses au-dessus de nous, sombres dans le contre-jour, et laissent tout juste voir un peu de ciel bleu. L’air est vif et il fait même assez froid, ce qui est idéal pour aller décrocher les nuages, et nous permet de ne nous charger que d’un litre d’eau ; mais ce sera quand même limite. Nous longeons un canyon très étroit où l’on devine à peine en se penchant sous la roche le filet d’eau qui coule au fond.





Au milieu des falaises de grès rose saumon...



poussent de nombreux opuntias, beavertails, asters, jacinthes roses comme des oxalis, fleurs mauves. Les tamias sont là aussi, joueurs et peureux à la fois, courant de droite et de gauche la queue en l’air, complètement surexcités.







Alors que nous nous rapprochons nettement du sommet, nous croisons un randonneur qui nous dit « vous y êtes presque ! ». Juste après, et il n’y a qu’aux Etats-Unis pour voir une chose pareille, déboulent au détour d’un virage une femme qui a bien quatre-vingt-quinze ans et son fils d’au moins soixante-quinze ans… Effectivement, nous sommes bien arrivés en haut, mais pas au bout du chemin qui longe maintenant le bord de la falaise en se coulant sous les pins. On aperçoit à une certaine distance, pour ne pas dire à une distance certaine, une avancée qui ressemble tout à fait au point de vue final au-dessus de la vallée...

La vue est effectivement extraordinaire, et je ne me lasse pas de la prendre en photos !





On aperçoit, à gauche, le Great White Throne,







et on domine la proue d’Angel’s Landing sur la droite, où se distinguent à peine quelques silhouettes téméraires sur l’arête de pierre.





Allez, encore une dernière! Quand on aime on ne compte pas...



La descente est un peu plus dure que la montée mais la vue, différente, est constamment superbe, que l’on se glisse, minuscules, entre les falaises géantes...



ou que l’on domine la vallée.



En repartant, un rayon de soleil perce le ciel d’encre et dore Checkerboard Mesa et ses alentours. Zion est vraiment magnifique !





Retour à Mount Carmel Junction à 19 h 30. Nous achetons oranges et cookies à la grocery de la pompe à essence et filons allumer les fausses flammes de la cheminée.

Vendredi 23 mai

Nous partons pour Bryce par un temps glacial. Avant l’embranchement de la Hwy 12, la neige fait son apparition sur les arbres qui bordent la route et je suis aux anges! Bientôt, le paysage tout entier est blanc.





Red Canyon est recouvert d’une couche de neige fraîche qui contraste violemment avec la roche rouge, c’est superbe. Nous nous arrêtons pour nous balader dans ce décor incroyable, l’air est vif, le vent léger agite les pins et fait dégringoler sur nos têtes des paquets de flocons blancs.











Contrairement à ce que l’on pensait, il n’a pas neigé sur Bryce. Un passage au Visitor Center, puis nous allons directement nous installer à South campground où nous n’avons que l’embarras du choix. Les rares personnes qui sont là s’apprêtent à partir et il ne nous reste qu’à choisir le meilleur emplacement. C’est chose faite dans la section C, n° 289, dont une ranger nous dira que c’est le plus convoité, aucun vis-à-vis, devant la table la forêt clairsemée monte en pente douce. Alain a trouvé un sac en plastique plein de bois sec et de journaux abandonné sous une table auquel j’ajoute du petit bois avant qu’il soit mouillé, et que nous mettons immédiatement à l’abri pour le soir, car il fait un froid polaire. Après avoir accroché le premier morceau de l’enveloppe de paiement sur le piquet du site, nous prenons nos sacs et partons pour Queen’s Garden, Peek-a-Boo Loop et Navajo Loop.







Il y a du monde sur la première partie du chemin malgré le grésil qui s’est mis à tomber. Comme nous n’avons pas de K-way, j’ai eu l’idée d’emporter des sacs en plastique pour nous protéger la tête au cas où, et ça a été particulièrement efficace et distrayant pour tous les gens que nous avons croisés. Entre Family Dollar et Smiths enfoncés sur le crâne, les poignées des sacs coincées entre les dents à cause du vent, on a eu un sacré succès. What a good idea ! ! Le lendemain on a même vu quelqu’un avec un sac sur la tête et on a pensé qu’on l’avait croisé sur Queen’s Garden… Le chemin est à notre goût trop fréquenté malgré le mauvais temps. Le ciel est bouché, l’argile collante et nos baskets sont subitement surcompensées de plusieurs centimètres et alourdies de plusieurs kilos.





La fin de Queen’s Garden est plus tranquille et à Peek-a-Boo nous sommes totalement seuls. La neige tombe maintenant à gros flocons mais ne tient pas sur les monolithes d’autant plus rouges qu’ils sont mouillés, nos sacs nous protègent bien la tête ce qui n’empêche pas l’humidité de nous envahir peu à peu car nous ne sommes pas équipés pour un temps pareil.







Des cerfs-mulets broutent tranquillement sur une pente, ignorant notre présence silencieuse. Croisons des mules.











The Wall of Windows...



Les monolithes sont moins beaux sous la neige qui ne tient pas.



Nous montons un peu fatigués par la dernière partie de Navajo à Sunset Point, car en plus d’être très raide c’est une véritable patinoire, à la limite d’être praticable. Nombreux sont les gens qui avancent d’un pas pour reculer de deux, notamment un qui est descendu serviette sur les épaules, maillot de bain et tongs aux pieds. C’est une façon originale de randonner sous la neige…





Le soir nous mangeons au Ruby’s Inn, steak frites et saumon frites. En sortant il y a une queue de plus de cent personnes, des cars sans doute. Au camping il y a à peine plus de monde qu’en arrivant. Nous faisons un feu en attendant la nuit, frigorifiés, puis nous nous glissons avec délice dans nos duvets.



Samedi 24 mai

Au petit matin, la condensation de notre respiration a recouvert non seulement toutes les vitres car je ne les avais baissées à l’avant que de un centimètre hier soir, mais aussi nos sacs de couchage qui sont complètement trempés. C’est ce qui explique, avec le fait que nous n’avons pas mis les matelas mais avons encore dormi directement sur la moquette, que pour la première fois nous avons eu froid quasi toute la nuit. J’essuie la buée d’un revers de main et aperçoit à quelques mètres deux cerfs-mulets qui prennent leur petit déjeuner.

Sur la route du Nevada, la 56 puis la 319 et la 93 qui nous mènent à l’entrée de l’Extraterrestrial Hwy, il pleut des trombes sur tous les coins de l’horizon mais la voiture passe pour l’instant miraculeusement entre les gouttes. Quelque part, entre Panaca et Crystal Springs...





sur la 93 sud, là où les Joshua trees font des ricochets dans le désert...



Comme sa sœur jumelle la Hwy 50 plus au nord, « The Loneliest road of America », la 375, tout aussi déserte, qui part de Crystal Springs et finit à Warm Springs, appelée, elle, l'Extraterrestrial Highway,



traverse un paysage de montagnes arides et colorées.



Les pluies abondantes ont par endroits laissé dans le désert de longues traînées de fleurs jaunes.



Des mustangs broutent, magnifiques et inquiets,



au-dessus d’un petit lac où barbotent des canards.



Tonopah.



Nous descendons puis remontons Main Street pour repérer les motels et jetons notre dévolu sur le Tonopah Motel. Très propre, et pour une fois rien de déglingué dans la chambre refaite à neuf. Le prix le plus bas que nous ayons jamais payé, 33 $ ! Le village est minier depuis la découverte d’argent en 1900.





Il reste de grands hôtels, comme le Mizpah, témoin de sa grandeur passée… Maisons du siècle dernier. Il flotte là une atmosphère d’Amérique profonde. Les gens sont très aimables mais l’ensemble est malgré tout assez sinistre sous le ciel gris et froid et bientôt les trombes d’eau qui dévalent Main Street…Tonopah a quelque chose de ses sœurs Eureka et Austin, de la Hwy 50, en plus grand et plus triste à cause du paysage minier. Nous mangeons dans la chambre du saumon fumé et de grosses crevettes.

Dimanche 25 mai

Bon lit et bonne nuit. Nous rangeons la voiture et partons faire un tour au magasin de turquoises repéré la veille mais qui avait ferm�� juste à notre arrivée.



Il y a un monde fou ! Des tas de gens viennent s’inscrire pour participer à une journée de pioche à la mine de turquoise. Quel dommage que nous partions ! A l'intérieur, Alain m’offre une très jolie paire de boucles d’oreilles en argent (de Durango!...), et turquoise de Tonopah.

La route qui mène à Lee Vining est presque totalement déserte et bordée de montagnes dans un camaïeu de marron, plus belles encore que celles d’Artist’s Drive, à Death Valley, auxquelles elles ressemblent beaucoup, ce qui n’est pas étonnant car en fait c’est tout près à vol d’oiseau.



Le sol est vert tendre et jaune pâle à cause de la sauge en fleur. Je suis sans arrêt tentée de prendre des photos, surtout qu’aux quatre coins de l’horizon il pleut toujours des cordes, noyant dans un même gris sombre le ciel et la terre. C’est vraiment très beau. Au fur et à mesure que nous montons, le grésil se mêle à la pluie puis il neige tout à fait. Les collines laissent la place aux montagnes de lave noire brillante recouvertes de touffes de sauge, qui laissent couler de longues stries anthracite.





Vers 8300 pieds (environ 2500 mètres), le paysage est tout entier contenu dans un gros édredon sombre et la route est bordée de neige.



Nous traversons Benton, quelques maisons posées çà et là, aucun motel, heureusement que nous nous étions arrêtés à Tonopah.





Plus haut encore, c’est le plein hiver, la neige a tout recouvert,



Quelques miles plus loin elle n'a pas tenu, et il flotte à la surface du sol d'étranges brumes qui ressemblent à des fumerolles.









Avant d’arriver à Lee Vining, niché au pied de la Sierra Nevada la bien-nommée, nous faisons une halte à Mono Lake, sur la 20, cerné de volcans sur trois côtés, Bodie Hills au nord et Anchorite Hills à l’est. Au sud, le Panum a explosé il y a à peine six cents ans… Le niveau du lac a baissé de deux cents mètres depuis l’origine, ce qui explique son taux élevé de sels, empêchant tout poisson de paresser dans ses eaux alcalines. Mais la place n’est pas perdue pour tout le monde : crevettes et mouches grouillent sous et sur la surface, approvisionnant le restaurant de milliers d’oiseaux à toute heure. Malgré son nom, qui veut dire « mouches » en langue yokut, en raison de la saison nous n’en voyons pas une seule à l’horizon. Autrefois leurs chrysalides étaient une des bases de la nourriture des Indiens de la région, Paiutes et Kuzedika, et servaient même au troc avec les Yokuts en échange de glands.



Entrée 3 $ par personne, le pass est accepté. Il tombe une petite bruine et il règne là une atmosphère étrange, montagnes blanches de la Sierra d’un côté, noyées dans les nuages,



lac marin et concrétions de tuf,







sauge incroyablement odorante, Indian Paintbrushes mêlés de lupin bleu.



Les mouettes se pressent en miroir sur les rives orangées concentrées en sels minéraux et fouillent les quelques centimètres d’eau de leurs becs jaunes. Parfois un rayon de soleil éclaire brièvement l’une ou l’autre sculpture de roche claire.



Avant d’arriver au Murphey’s Motel, nous dépassons la Tioga road qui est… « closed » ! J’ai souhaité intensément qu’elle soit ouverte pour éviter de faire le grand détour par le nord et surtout pour traverser le cœur de Yosemite, ce qui, en cette année exceptionnelle, serait également exceptionnel, mais non… Ce sera pour demain, j’en suis certaine ! La chambre du Murphey’s est très bien, il faut juste savoir comment fonctionne la serrure pour éviter les foudres de la gérante qui est obligée de se déplacer à chaque nouvel arrivant. Un minuscule morceau de papier au-dessus de la poignée avertit qu’il ne faut pas actionner le fermoir en sortant, seulement tirer la porte. Evidemment, personne ne le lit ni même ne le voit… Nous partons maintenant explorer la rive nord de Mono Lake. Route, puis piste sur laquelle nous voyons un splendide arbuste qui ressemble à de l’aubépine rose,



et enfin dunes de sable volcanique.



Les stries laissées par le vent ont séché sur leur côté exposé au soleil et forment à l’infini de très belles rayures gris cendré et noires qui gardent par endroits les empreintes d’un lièvre (un « truc » tout simple pour distinguer les empreintes d’un lapin de celles d’un lièvre : les premières tiennent dans une petite boîte d’allumettes).





Des milliers de goélands nichent sur Negit, l’ilôt sombre au milieu du lac, théoriquement protégés par un panneau d’interdiction de s’approcher à moins de un mile, ce qu’ignore le jeune couple croisé dans les dunes peu avant… Quand le niveau du lac baisse, une langue de terre apparaît, qui permet aux coyotes d’avoir accès aux nids. L’autre îlot, le blanc, Paoha, n’a que deux cent trente ans…













Le ciel est de plus en plus noir et nous quittons la rive nord de Mono Lake. La piste est bordée là aussi de lupins et d'Indian Paintbrushes d'un rouge fluorescent.



Soudain, c'est un déluge qui nous tombe sur la tête!





Un tour au Visitor Center idéalement situé juste au-dessus du lac, puis nous rentrons au motel manger saumon, tomates, avocats et soupe de squash.

Lundi 26 mai

6 heures… je jette un œil par la fenêtre, histoire de voir s’il neige, et j’aperçois deux Indiens plantés à l’entrée du motel, un grand et un petit, qui ont l’air d’adresser la parole à un homme qui range des valises dans un 4 x 4 sans leur prêter attention … Plus tard, alors que je descends l’escalier pour me diriger vers le TrailBlazer, je vois qu’ils sont toujours là et je sens tout de suite que c’est nous qu’ils attendaient. Effectivement, avec un grand sourire ils me proposent de me racheter la roue de secours ! Alain m’a rejointe et on a beau leur expliquer que c’est impossible, que c’est une voiture de location et qu’il nous faut de toute façon une roue de secours, il n’y a rien à faire. Ils nous racontent leur mésaventure, ils ont un TrailBlazer et ont crevé, la roue de secours est fichue aussi, ils sont bloqués à Lee Vining, mais doivent rejoindre Los Angeles, d’ailleurs, tiens, est-ce qu’on n’y va pas, à Los Angeles ? Eh bien non, malheureusement, on va plutôt sur San Francisco… Ils ont soudain une idée lumineuse, le petit sort son portefeuille et nous montre une liasse de dollars : combien a-t-on payé la location ? Et là, soudain, ils ont l’air perdu, ils ne comprennent plus, ils veulent à tout prix mettre une virgule à la somme (1300 €) qu’on leur annonce, et nous sommes gênés tout à coup d’avoir mis autant d’argent dans une voiture alors qu’eux n’ont rien… Une petite demi-heure plus tard, on les a enfin convaincus d’aller à la station cinquante mètres plus haut et de faire tout simplement réparer un pneu.

A 8 h 30, enfin, nous filons vers l’entrée de la Tioga road pour découvrir qu’elle est… closed !! Mais je ne désespère toujours pas, bien que tout d’abord très déçue et incrédule. A la station Mobil nous demandons à la caissière du magasin si elle sait quelque chose : Oui, bien sûr. Il y a eu un petit contretemps, un éboulement, et l’ouverture est prévue pour dix heures !!! En attendant nous prenons de l’essence à un taux record : 4, 70 $ le gallon, et allons nous garer devant la barrière. On peut apercevoir les sommets enneigés des montagnes alentour, très hautes. Peu à peu, l’information passe et la file de voitures et de camping-cars commence de s’allonger. A 10 heures précises, la barrière se lève, et la Tioga road est enfin à nous !

Alors que nous laissons très loin au-dessous de nous la trouée lumineuse de Mono Lake,



nous entrons dans le brouillard pour ne plus en sortir avant Yosemite Valley. Par endroits, nous passons au milieu de deux murs de neige, notamment aux abords d’Ellery Lake, à plus de 9500 pieds (2900 mètres). Le lac est entièrement gelé, seul un boomerang d’eau noire dans lequel se reflète délicatement un petit morceau de roche frémit sur sa surface blanche et givrée.



Soudain une cahute, et à l’intérieur deux rangers qui ne doivent pas avoir très chaud alors que dehors tout est gris, cotonneux et glacial. D’immenses fir trees au tronc marron rouge, couverts de neige de la tête aux pieds, bordent le ruban sombre de la route et quelques mares aux eaux noirâtres,





et se perdent vite dans le brouillard aussi épais que le silence.



Nous nous arrêtons ici et là pour prendre des photos, les sens en alerte à cause des ours – encore et toujours –, surtout lorsque nous nous éloignons du 4 x 4. Au bout d’une heure et demie environ nous croisons la première voiture, mais il n’y a aucun signe d’amélioration du côté du ciel.



Avant d’arriver à Tuolumne Meadows, il y a un peu plus de monde, des séquoias – mais qui n’ont rien à voir avec ceux de Sequoia NP –, quelques prairies humides, mais nous n’avons aucune envie d’aller faire schlouk schlouk dans l’herbe verte et poursuivons jusqu’à Crane Flat toujours sans savoir si nous longeons des abîmes ou traversons des plateaux d’altitude. Au premier plan un Sarcodes sanguinae (Snow Plant)





La Big Oak Flat road est nettement plus chargée que la Tioga road et laisse augurer une foule du côté de Yosemite Valley et de Curry Village en particulier. Quelques beaux points de vue sur la vallée, enfin, des manzanitas centenaires à l’écorce violine, torturées par le vent et le gel. Puis les chutes, des files de voitures sur les bas-côtés, Curry Village et ses immenses parkings bondés,





la queue à la réservation, les chemins labyrinthiques avant d’arriver à notre cabane, la 274, « without bath », adossée à un gros rocher. Deux lits style caserne, un petit bureau, une chaise, un chauffage électrique… Mais l’ensemble est assez agréable (heureusement que je n’avais pas vu l’araignée qui trônait sur un chevron juste au-dessus des oreillers !). Quelques conseils affichés au mur: ne déposer aucune nourriture sur le sol, mais la poser sur l’étagère en hauteur (ah bon ? les ours seraient-ils capables de défoncer le plancher pour voler quelques tranches de pain ??), fermer les rideaux en partant, toujours pour ne pas tenter le diable. Nous avons le temps, après nous être installés, c’est-à-dire après avoir apporté à pied depuis le parking tout notre barda, les quatre gros sacs plus tout ce que l’on peut accumuler en un mois de vadrouille, d’aller faire un tour à Lower Falls



et de passer au Visitor Center admirer la très belle expo photo d’Ansel Adams. Il y a énormément d’Indiens (d’Inde). Au retour nous faisons la queue dans le froid pour acheter une pizza à emporter, puis nous nous couchons dans un lit mal fait. Mauvaise nuit, constamment réveillée.

Mardi 27 mai

En partant, un jeune ours noir a traversé la route en courant de gauche à droite. Il était brun doré (je pense encore une fois à Don Juan et à Castaneda). Le week-end du Labor Day étant passé, nous espérons un peu moins de monde, mais c’est raté, du moins à Glacier Point. Nous avons hésité à y monter à pied de la vallée, mais à cause des ours nous avons pris le 4 x 4 et fait le grand tour. Heureusement parce qu’un peu avant le sommet le sentier était fermé pour cause de « fall rocks ». Nous nous sommes rappelé alors qu’en bas, dans la prairie au départ du chemin, il y avait un hélicoptère et une ambulance…

La vue, en haut, porte très loin, dans deux vallées ; en face, le Half Dome en éruption...





à gauche Basket Dome et North Dome...





et plus à droite les Vernal Falls et Nevada Falls.



Il y a un monde fou qui se penche au-dessus du vide ou qui braque ses jumelles droit devant.



Nous partons sur Panorama Trail via Illilouet Falls à travers une végétation dense et verte d’un mètre de haut puis une forêt cimetière de séquoias et de redwoods.





Le Half Dome...













Croisons un écureuil joueur avec d’énormes moustaches d’herbes sèches.



C’est le début du printemps, et la crainte des ours, pour moi, est toujours là. Je serais ourse, je trouverais l’endroit idéal. Nous passons deux torrents puis la pluie se met à tomber, une petite pluie fine et drue qui nous transperce. Nous faisons demi-tour.



Accident sur la route, en redescendant : une voiture esquintée contre un arbre. Arrivés à la cabane nous commençons, suprême corvée qui sent le retour, le tri des papiers et multiples sacs en plastique car demain, à San Francisco, sur Post Street, nous rendons le 4 x 4. Snif… Nous faisons la queue à nouveau pour acheter une pizza, toujours sous la pluie qui tombe sans discontinuer depuis que l’on est rentrés de Glacier Point.

Mercredi 28 mai

Cette fois ce n’est pas un ours mais un beau coyote, un peu maigrichon pourtant, qui a traversé devant la voiture, de droite à gauche. Il était très grand pour un coyote et avançait en trottinant d’une démarche aérienne.

Belles réflexions dans la Merced River de Cathedral Spires (sur la gauche) et de Cathedral Rocks.



La route qui quitte Yosemite traverse de belles et hautes collines, comme derrière le Golden Gate mais en plus grand, puis d’autres collines blondes à l’infini, comme un désert de dunes. Ensuite la 120 se prolonge par l’autoroute 580, bondée notamment de gros camions. Les gens roulent n’importe comment, doublent à droite à gauche, peu importe, ou s’installent tranquillement sur la voie de gauche. Bay Bridge, 4 $, très long au-dessus de la baie. Trois heure trente après avoir quitté Yosemite, nous rentrons dans San Francisco et retrouvons le Golden Gate Hotel sur Bush Street. Cette fois-ci nous avons la chambre 402 au troisième étage, toujours aussi minuscule et jolie, avec une fenêtre qui donne sur un passage métallique couvert d’énormes pots de géraniums. Nous allons rendre le TrailBlazer chez Avis, deux rues plus loin, faisons un tour au Civic Center pour trouver des cadeaux-vêtements pour Loïc, puis Alain part à City Light Books; moi je suis fatiguée et reste à l’hôtel pour écrire. Douche et repos. Le soir, Yellow Tail et pistaches, puis maïs, avocat, tomates. Les voisins de la chambre d'à côté, des Allemands, sont extrêmement bruyants. Il y a deux jeunes enfants qui dès 3 heures du matin, décalage horaire oblige, sont sur le pied de guerre à crier, courir, chanter à tue-tête ! Je vais frapper à leur porte en leur demandant de faire moins de bruit, le père les calme trois minutes puis ils reprennent de plus belle. Quelqu’un d’autre vient frapper, rebelote… ce qui décide le père à les habiller et à les sortir en pleine nuit pour les calmer. Au retour, une heure plus tard, ils sont en pleine forme et prêts à recommencer. Mais où est donc la mère ? Nous la verrons au petit déjeuner, une grosse Allemande vilaine et sans-gêne… Je ne me prive pas de la fusiller du regard…

Jeudi 29 mai

Ce matin nous prenons le cable-car jusqu’à Fisherman’s Wharf, pour rattraper ma frustration de 2007 (la queue de plusieurs centaines de personnes avait été dissuasive). Mais finalement il est plus attrayant de le voir passer que d’être à l’intérieur, où l’on se contorsionne de droite et de gauche pour apercevoir, mal, ce qu’on voit beaucoup mieux à pied. A l’arrivée nous achetons un mauvais fish & chips dans l’une des nombreuses échoppes de la petite place et le mangeons assis sur un rebord de pierre infect. Fisherman’s Wharf est assez agréable, surtout quand on se balade au premier étage sur les chemins de bois.





Plus loin, les dizaines d’otaries de Pier 39 se prélassent au soleil, certaines alanguies, d’autres agitées et prêtes à en découdre, le tout dans un fumet qui chatouille les narines…









Vendredi 30 mai

Au croisement d’une rue, aux abords de Civic Center, nous voyons une galerie qui expose Miro. Les doubles portes vitrées, immenses, sont grandes ouvertes, on peut entrer et sortir comme dans un moulin, alors qu’à quelques mètres sont accrochés des Picasso, des Leonor Fini, des Chagall… et que les deux seules personnes qui s’occupent de l’expo sont à un bureau tout au fond en train de discuter. Nous sommes sidérés !! L’an dernier nous avions été sur Leavenworth, au Golden Gate Park et à son jardin japonais, à Alamo Square, à Coit Tower, bien sûr au Golden Gate Bridge, etc., et cette fois-ci nous avons envie de découvrir le quartier latino – le plus ancien de San Francisco – et ses peintures murales. Nous prenons un bus et descendons à la 16th, pour rejoindre à pied la 24th. Les rues jouent aux montagnes russes, on commence à voir des palmiers et des collines dorées. Belles maisons croûlant sous la végétation luxuriante.

Au croisement de la 24th, il n’y a pas plus de quartier latino que de beurre en broche… On bifurque sur la gauche, direction Mission, à six blocks de là, et tout à coup le changement est saisissant ! Toujours sur la 24th, mais juste passé le carrefour, on quitte les Etats-Unis. Mexicains, Guatémaltèques, Salvadoriens, Nicaraguayens, Equatoriens, la langue a changé, il y a du monde partout, des tas de petites échoppes, une superbe bodega somptueusement décorée grande ouverte sur la rue.





Les peintures murales de Balmy, minuscule rue étroite et courte, bordée de maisons basses et de bougainvillées,



ont fait leur apparition dans le milieu des années quatre-vingt, en réaction à la violation des droits de l’homme en Amérique centrale. Elles sont en constante évolution, la dernière étant même en cours de réalisation. Quel dommage que Loïc ne soit pas là !







On y croise bien sûr Frida Kahlo, peintre mexicaine compagne de Diego Rivera (deuxième en partant de la gauche).



Ah, un compteur un peu moins tristounet que ceux qu’on a l’habitude de voir !



Les peintures ont débordé Balmy pour s’accrocher ici ou là, aux croisements des rues alentour





Il paraît qu’à Mission il y a de très bons restaurants, mais nous sommes invités chez Marian, à Oakland, et il est plus que temps de prendre le Bart, un genre de RER, et de filer à tombeau ouvert jusqu’à Rockridge. Elle nous attend à la sortie et nous l’accompagnons faire quelques courses dans le petit marché couvert qui se trouve à deux pas de là, où l’on se croirait quasiment en France : fromagerie, charcuterie, boulangerie vendant d’excellents produits. Sa maison, à laquelle on accède par une volée de marches équivalant à trois ou quatre étages, est plantée sur la colline au milieu de la végétation, comme toutes ses voisines. Le repas – cuisine californienne – est véritablement excellent, préparé par la plus jeune de ses filles, le vin délicieux, et nous nous régalons, totalement saturés que nous sommes depuis un mois du régime thon, salade, tomates, bananes… Mais je me souviens qu’en 2000 on avait été dégoûtés à vie d’un autre régime – au bout de quinze jours on était limite anorexiques, alors cinq semaines plus tard… – qui consistait en riz, maïs, purée de haricots rouges et gros pain frit imbibé d’huile, traitement de choc à manger éventuellement par moins 40° C, mais pas avec 48° à l’ombre… Le soir Marian nous raccompagne jusqu’à San Francisco, et nous passons sur le Bay Bridge. A chaque fois que nous l’empruntons je pense à ce jour d’octobre 89, quand un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 1 l’endommagea en partie et fit six morts.

Samedi 31 mai

La pire journée d’un voyage… Nous avions réservé la navette qui dessert un certain nombre d’hôtels du centre, bien pratique pour rejoindre l’aéroport, la mort dans l’âme… Autant le vol aller ne nous avait jamais semblé aussi court, autant le retour a été d’une longueur exceptionnelle. Pourtant les deux étaient directs… Bizarre, non ?

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Été 2009: trois semaines à Bornéo (côté malaisien) en famille
Cette année, après bien des hésitations et des changements, nous sommes finalement partis trois semaines à Bornéo en famille. Voyage placé sous le double signe de la chaleur et des animaux. Initialement, nous avions hésité entre plusieurs destinations. On semblait s’être stabilisé sur le Laos, lorsqu’une connaissance de mon tendre et cher lui a fait valoir que les enfants étaient peut-être encore trop jeunes pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout par son atmosphère et risquaient donc de s’ennuyer. Vrai ou pas, le carnet d’Ericb a fait le reste (merci à lui) : animaux et mer, voilà une destination qui semblait bien adaptée pour un voyage avec des enfants.

C’est ainsi que nous avons décidé de visiter le Sarawak et le Sabah. Option a été prise de ne pas chercher à trop faire et de retenir des conditions de voyage confortables. L’avenir nous montrera que c’était une sage décision.

Le parcours !

J1 : Arrivée Kuching J2 : Kuching J3 : Kuching J4 : Kuching – Nuit à Miri J5 à 7 : Mulu J8 : Mulu (séjour prolongé pour cause de non départ de l’avion). J9 : Semporna J10 et 11 : Mabul J12 et 13 : Semporna J14 et 15 : Sadakan-Uncle Tan J15 : Sadakan J17 : Kuching J18 et 19 : Bako J20 et 21 : Damai J22 : Retour



Quelques repères :

- le père : celui qui d’habitude conduit ; cette fois, il n’a pas été mis à contribution puisque nous n’avons loué aucun véhicule ; - la mère : celle qui organise les voyages, gardienne du planning et des diverses réservations, accro à FV depuis qu’elle l’a découvert dix-huit mois auparavant ; - la fille, 11 ans : celle qui a attrapé une angine une semaine avant le départ qui se double rapidement d’une desmodontite. Manger lui est quasiment impossible et boire difficile. Le jour de notre départ, elle n’a quasiment pas mangé depuis plusieurs jours et il paraît que c’est susceptible de durer encore quelques temps. Nous nous demandons avec quelques appréhensions comment ce début de vacances va se passer : se promener dans la chaleur des tropiques en ayant rien dans le ventre et la bouche en feu ne doit pas être évident ; - le fils, 9 ans : celui qui apprendra à respirer avec un tuba et qui parfois sera las de « chercher des singes ».

Vendredi 31 Juillet :

Départ aux aurores pour Londres d’où décolle notre avion pour Kuala Lumpur. En effet, lorsque nous avons réservé nos billets (fin mai) les tarifs depuis Londres étaient bien plus avantageux ; plus surprenant : les billets Londres–Kuching via KL étaient aussi moins chers que les Londres–KL.

Voyage sans histoire avec Malaysia Airlines. Tout est impeccable : nous sommes tous les quatre ensemble ; il y a de la place même pour les longues jambes du père ; certains films sont en français que ce soit pour les parents ou les enfants et nous arrivons même à dormir bien que le vol soit de midi à minuit. Le levé aux aurores doit y être pour quelque chose.

Samedi 1er Août :

Arrivée matinale à Kuala Lumpur. Le ciel est couvert, il pleut même un peu. Je suis un peu inquiète pour la suite du voyage. En fait, nous espérerons souvent que la pluie vienne apporter un peu de « fraîcheur » bienvenue.

Passage de la frontière avec questionnaires dûment remplis. Nouvel avion pour Kuching. Cette fois nous sommes séparés : deux + deux. Du coté des filles, tout le monde dormira la totalité du trajet et nous manquerons la collation avec TROIS rochers Ferrero. Autant dire que même si elle n’était pas capable de les manger, lorsqu’elle l’apprend, notre fille l’a mauvaise et guettera les rochers à chacune des nombreuses fois où nous prendrons l’avion.

Une fois arrivés à Kuching, petite promenade dans la ville. Deux choses nous – les parents – frappent d’emblée :

- l’augmentation considérable du niveau de vie depuis la dernière fois où nous étions venus en Malaisie avec apparition d’une classe moyenne et multiplication du nombre de voitures. D’accord, c’était il y a quinze ans, mais c’est quand même impressionnant ; - la chaleur très importante, bien plus que dans nos souvenirs. Serait-ce l’âge ? Il fait vraiment très chaud et je me surprendrai par la suite à espérer qu’il ne fasse pas trop beau – id. que le ciel soit voilé – pour gagner (perde ?) quelques degrés, voire qu’il pleuve.



Nous arrivons en plein festival : des courses de bateaux sont organisées sur le fleuve et le front de rivière est bondé de familles venant se promener. Pour des raisons mystérieuses, je suis fortement dévisagée surtout par les femmes, même ma fille me le fait remarquer. Pourtant, je suis vêtue de façon tout à fait décente, promis – pantalon et T-shirt ; ce sera la seule fois du voyage et je n’ai toujours pas compris pourquoi. Il y a de nombreux stands installés : nourriture, vêtements, souvenirs… Sympa mais chaud. La piscine de l’hôtel est la bienvenue.





Ce soir c’est dodo pour tout le monde à 8 heures.

Dimanche 2 Août :

Nous pensions nous réveiller naturellement aux aurores après notre coucher « avec les poules » et nous n’avions donc pas mis de réveil. Et bien, c’est à 9 heures passées que les grands (les parents) se réveillent et nous devons même secouer un peu les enfants. Autant dire que pour une visite de bonne heure du marché, c’est un échec ; d’autant plus que le buffet du petit-déjeuner n’est pas là pour faire accélérer la cadence. C’est donc à 11 heures bien sonnées que nous partons pour ce fameux marché et je crains qu’il soit déjà quasi terminé. Ce n’est heureusement pas le cas. C’est le premier marché d’Asie des enfants et ils sont tout surpris par l’intensité des odeurs ; non pas qu’il sente mauvais, non tout simplement il sent fort. Pour les marchés, je suis toujours assez bonne spectatrice et celui-là me plaît bien. Nous nous y promenons un bon moment, peut-être pas aussi longtemps que si nous avions été en couple car il fait chaud et les enfants fatiguent.







Puis c’est le retour vers le centre ville : nous nous faisons déposer en taxi à l’entrée d’indian street. C’est rempli de monde et d’étales de textile, de stands de brochettes aussi. Un petit tour par Brooke Memorial où nous voulons payer la nuit réservée pour Bako, mais c’est fermé.



Retour à l’hôtel où nous passons la fin de l’après-midi à la piscine à la grande satisfaction des enfants. Qui veut aller loin ménage sa monture. Notre deuxième qui ne maîtrise pas très bien la technique du tuba – il hyperventile – commence des séances d’entraînement avec son père en vue du snorkeling à Semporna.

Le soir nous allons dîner dans le fameux food-stall situé sur le toit d’un parking. C’est convivial et il n’y pas encore trop de monde à notre arrivée. On y sert du poisson et des fruits de mer, mais aussi du poulet. Je ferai pouffer les enfants lorsque voyant arriver les verres remplis de glaçons, je les viderai sous les yeux éberlués du garçon – et accessoirement sur son plateau – en disant « no ice ». Les enfants en rient encore et mon tendre et cher me dit que, parfois, j’ai des méthodes de brute, ce qui pour cette fois, je dois le reconnaître, est vrai.

Lundi 3 Août :

La journée commence par une visite du centre des orangs-outangs à Semenggoh. Pour mettre toutes les chances de notre côté nous avons décidé d’aller au « feeding » du matin (9 heures), réputé comme étant celui attirant le plus d’animaux. Lorsque nous arrivons, bien en avance gr��ce au recours à un taxi, il fait encore relativement « frais » et il n’y a que quelques personnes. Je me plais à espérer que nous ne serons pas trop nombreux. Assez rapidement, un premier orang-outang arrive, qui reste relativement loin. Le nombre de touristes augmente progressivement. C’est l’heure du feeding proprement dit : l’orang-outang s’approche et nous pouvons le voir de près. Les rangers sont assez nerveux et veillent à ce que personne ne s’approche de trop près. Un deuxième orang-outang suit ; en fait une mère avec son rejeton. Nous pouvons l’observer un bon moment. Les rangers nous disent chanceux car en cette saison, il y a beaucoup de fruits sauvages et les orangs-outangs viennent moins sur les plates-formes de nourrissage. D’ailleurs, aucun ne viendra sur la deuxième plate-forme.





Soyons honnête : il y a dix fois plus de touristes que d’orangs-outangs ; mais c’est quand même sympathique de les voir d’aussi près, surtout la mère et son petit.

Nous redescendons le chemin qui mène jusqu’à la route, histoire de profiter de la forêt. La température a considérablement monté entre temps.

Le taxi nous dépose Brooke Memorial où nous avons l’heureuse surprise de pouvoir réserver une deuxième nuit à Bako. En revanche, l’hôtesse refuse que nous payons car le centre est à court d’eau et dans ces cas-là, il est recommandé de ne rester qu’une nuit. « Vous paierez plus tard, nous dit-elle, lorsque vous saurez si vous restez une ou deux nuits ; d’ici là , il se sera peut-être remis à pleuvoir. » Sympa.

Un petit tour par le Musée du Sarawak où nous passons un agréable moment, qui plus est pour ne rien gâcher au frais. Nous pouvons observer la faune de l’île ainsi que coquillages et squelettes divers et variés. Le musée comprend aussi une partie intéressante sur le forage pétrolier (sponsorisée par Shell), mais les enfants ne veulent pas trop s’y attarder. De l’étage, je retiendrai surtout les maquettes de maisons traditionnelles ainsi que la reproduction à l’échelle d’une partie de longhouse. Les enfants ont du mal à croire qu’il puisse s’agir d’une maison « pour de vrai ». L’aile moderne du musée est en revanche moins intéressante et, pour tout dire, assez confuse.

Puis, c’est le retour vers l’hôtel en passant par les temples chinois. Le reste de l’après-midi se passe à nouveau à la piscine.

Mardi 4 Août :

Cette quatrième matinée devait être consacrée à la visite du village culturel de Damai ; mais au réveil, notre aînée est patraque et devient vraiment brûlante au cours du petit déjeuner. Incontestablement, elle ne va pas fort. Il n’est pas raisonnable de partir dans ces conditions et nous décidons de rester à l’hôtel. Je me demande même si nous allons pouvoir prendre l’avion pour Miri en fin d’après-midi comme prévu. Nous négocions un « late check out » : 12 heures, 14 heures puis 16 heures.

A sa plus grande satisfaction, notre numéro deux passe une bonne partie de sa journée à la piscine accompagné d’un parent pendant que l’autre reste avec la numéro un qui, elle, passe sa journée à dormir. Le numéro deux est plutôt content du changement de programme. Je l’entendrai dire plus tard à sa sœur : « De toute façon, je n’avais pas envie d’y aller à leur village machin ! »

Vers 14 heures/15 heures, la numéro un émerge un peu et nous pouvons finalement prendre notre avion. Espérons qu’elle ira mieux demain.
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Où aller à Bornéo?
Bonjour,

Nous partons l'année prochaine pour un voyage en Indonésie et aimerions passer quelques jours à Bornéo. Nous tenons à aller à Bornéo pour découvrir la jungle accompagnés d'un guide afin de voir les animaux et la flore. Je pense que le mieux est de séjourner dans un hôtel dans la jungle et de faire des randonnées. J'ai vu borneo rainforest lodge. L'environnement avait l'air magnifique avec beaucoup d'animaux. MAIS il est très cher😛 (entre 500 et 600 euros par personne pour 3 jours 2 nuits). Connaissez-vous des adresses moins chères à nous proposer (moins de standing mais bien situé pour faire des randonnées au top avec plein d'animaux et une belle jungle comme on l'imagine ( -la vraie de vraie-). Parmi les animaux nous voudrions voir absolument les orangs outangs. J'ai vu Sepilok mais la jungle à cet endroit là n'a pas l'air très dense. A part les orangs outangs pensez-vous qu'à Sepilok on puisse randonner dans la jungle avec un guide ? cela vaudrait-il le coup ? Tous vos conseils et vos idées sont les bienvenues. Nous aimerions que notre séjour ne dure pas plus de 4-5 jours. Merci
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Retour de Bornéo, Singapour (été 2008)
Bonjour à tous,

Nous voici revenus de Bornéo, où nous avons passé trois semaines cet été avec nos trois enfants ( 16 - 14 et 12 ans). Après la Malaisie péninsulaire en 2007, nous avions décidé de faire la partie orientale du pays cet été. Je tiens à remercier tous les "forumistes" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage, et à donner aussi des infos et tuyaux à ceux qui souhaitent visiter Bornéo. Pour les hôtels ou guest house nous prenions toujours deux chambres, une double pour nous et une triple ou double avec extra bed pour nos enfants.

4 août 2008 - Avion Paris / Dubai / Singapour avec Emirates. Excellente compagnie. 5/6 août 2008 - Singapour - Hôtel Madras- quartier Indien - 460 S $ pour les deux nuits. 7/8/9/10 août 2008 - Kuching - 2 nuits hôtel Bornéo - 125 MYR la double - 155 la triple 2 nuits Kuching Waterfront Lodge - 12O MYR la double - 140 la triple 11/12 août 2008 - Kota Kinabalu - Mandarin hôtel - 80 la double - 110 la triple (20% de réduction négociée à cause de la clim que l'on ne pouvait pas réduire ou éteindre). 13/14/ - Kinabatagan River - "Hilton de l'Oncle Tan" - 320 MYR par pesonne pour 2 nuits 3 jours pension complète 15 août Sandakan - My Fair Hôtel - double 50 MYR - Double + extra bed 57 16/17 août - Semporna - une nuit au Semporna Inn - Une nuit au dragon Inn Hôtel 18/19/20août - Ile de Mabul - Aruyak Ayatt " La pension de Big John sur pilotis"- 80 MYR /personne/jour/pension complète 21 août - Semporna - Dragon Inn Hotel - 66 MYR la double - 90 double+ extra bed 22 août - Johor Bahru - Hotel Meldrum - 99 MYR double - 143 la triple 23 août - Avion Singapour / Dubai / Paris

Arrivons à Singapour à 1h30 du matin un peu fatigués et azimutés. La ville mérite bien son nom de Suisse Asiatique. Sur la route de l'aéroport il y a beaucoup d'arbres et de verdure.Tous est propre est clean. Le métro trés pratique rapide et économique, ne connait ni les graffiti ni les tickets ni les chewing-gum ( et pour cause la vente y est interdite!!!) qui trainent. On pourrait manger par terre. Le coin de Marina Bay a un petit côté Manhattan avec tous ces buildings de verre et d'acier et ces immeubles qui se marient plutôt bien avec les anciens monuments de la ville. Singapour est le temple du shopping ( pour ceux qui aiment!!!), le quartier Chinois, Indien et la ballade en bateau sur la rivière valent le détour. Mais avons été déçus par le Singapour night Safari: c'est plutôt cher, le show à l'Américaine est assez décevant, on ne voit pas bien les animaux sur le parcours.

Passons la frontière avec la Malaisie ( assez long car il faut sortir à chaque fois les sacs à dos du bus et y remonter), et prenons l'avion pour Kuching à Johor Bahru avec la compagnie Air Asia ( trés simple de réserver les billets de France par internet airasia.com). Trés bonne compagnie que nous utiliserons tout le temps sur Bornéo: jamais de retard, atterrissage toujours avec un peu d'avance et prix trés économiques.

Nous passons 4 jours à Kuching au bord du fleuve.C'est une ville trés agréable que nous avons beaucoup aimée avec de nombreux lieux à visiter, et des habitants souriants et accueillants: Sarawak Museum: explications trés intéressantes sur l'exploitation pétrolière en mer au 1er étage, squelettes de baleine de serpents et animaux empaillés au RDC Sarawak Cultural Village (il faut prendre la navette à l'hôtel Crown Plaza) que l'on atteint après 40 minutes de route.Le vilage se situe en pleine nature autour d'un lac où on peut voir tous les types d'habitat et de long houses du Sarawak. La visite commence par un spectacle avec des danseurs en tenue traditionnelle. Nous piquons une tête en mer de Chine sur la plage du Damai Resort Beach, à 10 minutes à pied du village. Centre de préservation des orangs outans de Semmenggoh: départ en navette devant le Visitor Information center pour 35 minutes de route. L'entrée est gratuite, il y a du monde, mais nous verrons une maman orang outan avec son petit pendant un long moment.Le spectacle est saisissant Parc de Bako: environ 35 minutes de bus et 25 minutes en bateau.Arrivée sur une belle plage et au bureaux du parc ou les macaques et un cochon sauvage forment le comité d'accueil . Nous n'avons pas pu dormir sur place tout était complet, alors que j'avais téléphoné de France un mois à l'avance.Nous marchons pendant 1h1/2 pour rejoindre la plage de Telok Pandar Kecil, un petit paradis où nous serons seuls pendant deux heures. Demandez au pêcheurs de venir vous prendre directement sur la plage pour le retour, cela évite de faire le chemin en sens inverse. Bon plan pour dormir à Kuching: Kuching Waterfront Lodge. 16, main Bazaar. En plein centre face au fleuve.Hall d'entrée trés agréable les chambres aussi mais attention rien pour ranger les affaires. Bon plan pour manger: Top spot food court sur Jalan Padungan, derrière le Crown Plaza, où nous avons diné avec des forumistes de Chambéry contactés avant notre départ de France.Trés mal indiqué au 3éme étage au dessus d'un parking. C'est typique, noir de monde, trés animé avec beaucoup de poissons à déguster.

Avion avec Air Asia pour rejoindre Kota Kinabalu (KK). Ville moderne avec beaucoup d'immeubles, que nous avons trouvée sans grand charme, à part les iles où nous sommes allés - Pulau Manukan à l'aller et Sapi quand nous avons passé une journée à KK au retour. Sandakan par avion avec une vue magnifique sur le mont Kota Kinabalu et des kilomètres de forêts à perte de vue, entrecoupés de plantation de palmiers à huile.

Arrivée au camp de base d'Uncle Tan à côté de Sépilok ( J'avais réservé de France deux mois avant le départ). Nous sommes dans un groupe d'environ 20 personnes de toutes nationalités et retrouvons Franck, Florence et Yaëlle que nous avions rencontrés à Kuching forumistes comme moi. Environ 1h1/2 de voiture et 1h de pirogue pour arriver au "Hilton d'uncle Tan" en pleine forêt vierge. Attention le confort est plutôt spartiate: dormons dans des chalets grillagés (il faut éviter que les singes ne rentrent), sur des matelas pour deux qui doivent dater de la " seconde guerre mondiale" mais avec moustiquaire. On se douche (du moins ce qui en ont le courage) avec l'eau du fleuve bien "marronnasse" et on n'est pas pressé d'aller aux toilettes.La gente féminine apprécie moyennement. Mais cela vaut vraiment le coup. C'est l'auberge Espagnole, mais on y parle surtout l'Anglais, la nourriture est trés correcte.Les guides sont trés sympathiques et se mettent en quatre pour trouver et nous montrer des animaux, des insectes et nous expliquer la flore (Nous avons fait les trecks à pied avec Jaffar, un vrai pro d'origine Philippine). Et là nous avons eu droit à un festival. Il y a deux à trois trecks tous les jours, à pied, en pirogue, le jour, la nuit, il y en a pour tous les goûts: des mygales, des scorpions, des civettes, des varans, des martins pêcheurs, des nasiques, des macaques mais surtout surtout un crocodile et un troupeau de 15 éléphants se baignant et dévorant de l'herbe au bord du fleuve.Mon fils cadet m'a dit que c'était l'un des plus beaux jours de sa vie. Nous avons vraiment aimé, si ce n'est le confort trés rustique des lieux. Ne comptez pas trop vous reposer et bien dormir. Il fait chaud et il y a un tel bordel la nuit entre les oiseaux, les grenouilles et les singes qu'il est trés difficile de trouver le sommeil. J'ai passé une première nuit blanche et ai beaucoup pensé à Ingrid Bettancour. J'ai fait l'erreur de revenir sur Sandakan (nous y dormons une nuit ) après Uncle Tan, alors qu'il est beaucoup plus pratique et rapide, une fois la civilisation retrouvée, de filer directement sur Semporna par la route.

Semporna: ville sans grand intérêt si ce n'est la plongée ou le snorkeling dans les iles voisines. J'ai réservé de France une sortie à Sipadan et sur place une initiation à la plongée avec Scuba Junkie (autre grand moment du séjour avec tortue et poissons à gogo). Ils sont trés professionnels et me font passer une visite médicale vu mon grand âge!!! Nous passons une journée à Sibuan, ile toute petite habitée par l'armée et "les gitans des mers". Partons ensuite pour l'ile de Mabul où nous restons 3 nuits / 4 jours, chez Big John au beau milieu du village de pêcheurs.La aussi confort assez sommaire mais ambiance trés conviviale et internationale ( Malaisiens, Italiens, Hong Konguais, Anglais).Tout le monde déjeune et dîne sur deux grandes table, c'est trés agréable et il y a du poisson tous les soirs.(J'avais réservé la pension de france avec Scuba Junkie - www.scuba-junkie.com) Nous rencontrons aussi des Français trés sympathiques, certains originaires de Toulouse, d'autres vivants en Inde ou en Thaîlande, qui nous font part de leur expérience.C'est extrêmement enrichissant. Il y a 10 chambres sur pilotis. A marée haute on plonge directement de la terrasse, les petits et les grands se régalent. Le matin les enfants du village rejoignent notre terrasse à la nage. Notre fille et une petite Jeanne ont sympathisé avec une fillette du village.Elles passeront une journée à l'école avec elle. Nous profitons de la plage toute proche d'un resort haut de gamme, car les abords du village sont malheureusement jonchés de papiers et de détritus. Il n'y a pas de guest house à prix intermédiaire sur l'ile: c'est ou le resort de luxe à 1300 MYR la nuit ou des petites pensions comme celle de Big John. Passons une journée de rêve à Sipadan à faire du snorkeling à partir d'un bateau qui nous laisse dans différents spots autour de l'ile. Tortues, requins, coraux, poissons de toutes les couleurs et le plus stupéfiant: un banc de 200 à 300 énormes poissons perroquets à bosse en train de dévorer des coraux.Pensez vraiment à réserver à l'avance (les militaires accordent 120 permis par jour), car nous avons vu plusieurs touristes qui n'ont pu s'y rendre, car tout était complet.C'est frustant quand on a fait un voyage aussi long. Quittons Mabul et nos compagnons de voyage à regret au bout de 4 jours. Une nuit au Dragon inn hôtel de Semporna avant de prendre l'avion à Tawau pour Johor Bahru via KK. Une dernière journée à Singapour pour " magasiner" se ballader et découvrir l'architecture superbe du Raffles hôtel, avant de reprendre l'avion pour notre belle France.

Au final on a bien aimé: Singapour, Kuching et ses environs, le séjour dans la jungle et tous les animaux observés, l'initiation à la plongée, Mabul, Sipadan et tous les fonds marins, les personnes que nous avons rencontrés français, Malaisiens et étrangers.

On a moins aimé: KK, Sandakan, une moindre liberté de mouvement car nous dépendions des horaires d'avion, la nécessité de devoir réserver de France certaines activités (malheureusement pour Uncle Tan et Sipadan c'est à mon sens indispensable si vous y allez en haute saison). J'espère que ces infos ou observations pourront vous aider pour la préparation de votre prochain voyage. Bon vent à Bornéo.

Christophe
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Mabul Island à Sabah, Bornéo (Malaisie)
Bonjour à tous,

Nous partons début août 2008 en famille avec trois enfants ( 16, 14, 12 ans) sur Bornéo côté Malaisie. Nous souhaitons terminer notre voyage par 5/6 jours de repos sur une ile, pour profiter de la tranquillité, du soleil, des fonds marins, du snorkeling et de la plage. Nous recherchons un logement de type petit chalet basique ou guest house à prix abordable. J'ai collecté des infos sur l'ile de Mabul, mais j'ai peur qu'elle soit grouillante de monde et notamment de plongeurs. Pouvez-vous me donner votre avis sur cette destination? Comment sont les plages? L'ile est-elle paisible ou noire de monde? Notre référence en la matière sont les iles Perhentian Besar où nous avons passé 5 jours merveilleux l'année dernière. Par avance merci pour vos infos. Christophe
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Retour de trois semaines en Malaisie-Bornéo en famille au mois d'août
nous sommes une famille de 5 dont 3 enfants (13 à 15 ans) et avons passé 3 semaines magnifiques en malaisie (dont 2 à borneo) en aout ; voila pour info notre programme, des avis, des remarques, des trucs, voire des conseils sur tout ce qui a fait notre voyage; questions bienvenues !

Lundi 30 juillet :geneve->doha -->singapour (qatar airways) Mardi 31 juillet :singapore ->johor barhu --> -kuching (air asia) -hilton kuching Mercredi 1 aout:-cultural parc sarawak -hilton kuching- Jeudi 2:: parc bako -hilton kuching - Vendredi 3 - reserve semengoh + - -hilton kuching Samedi 4 -kuching -->kota kinabalu (air asia)-->tawau(air asia) --> semporna dragon inn Dimanche 5 : snorkeling sibuan -tun sakaran (scuba junkie) dragon inn semporna - Lundi 6 :snorkeling sipadan (scuba junkie) dragon inn semporna Mardi 7 -snorkeling mataking- (scuba junkie) dragon inn semporna Mercdredi 8 : semporna ->sepilok (taxi) sepilok forestedge resort Jeudi 9 -kinabatangan river -uncle tan Vendredi 10 :kinabatangan river --uncle tan Samedi 11 - uncle tan ->reserve sepilok -->- sepilok forestedge resort Dimanche 12 sandakan -->kualalumpur (air asia) -->-Kota bahru -hotel renaissance Lundi 13 - :Kotabahru (cultural center + market+cerfs volants) --hotel renaissance kotabahru Mardi 14 : kota bahru -->kuala besut (taxi ) -->perenthians -perenthian island resort Mercrdei 15 --snorkeling pulaurawan --perenthian island resort Jeudi 16--snorkeling tour besar--perenthian island resort Vendredi 17--perenthian island resort Samedi 18- prenthian--> kuala besut -->wakaf bahru -train de nuit -->singapour ; Dimanche 19- singapour -am : little india (hotel city bay view ) Lundi 20: singapour : chinatown +zoo+ zoo de nuit --> aeroport Mardi 21 : singapour-->doha--> --geneve

climat : 1 nuit de pluie (kuching)et quelques grosses averses le soir aux perenthian --> aucun souci !!! guides: Lonely planet essentiellement + (petit fute) + (routard) ; le LP est a jour (edition francaise depuis ce printemps ), tarifs, horaires jamais pris en defaut durant notre parcours ; utilisation des forums de voyageforum + routard (tres pauvre sur borneo) +tashi delek + en anglais tripadvisor et thorntree (lonely planet en anglais ) tres utile pour borneo Transports-hebergement : 5 vols interieurs (air asia ) tous reserves environ un mois à l’avance pour obtenir les meilleurs prix (20 euros en moyenne /vol /pax ) --> itineraire imposé dans les grandes lignes et hébergements donc tous reserves avant depart via sites internet des hotels ; pas de paiement à l’avance sauf sur l’hotel des perenthian ; parti avec liquide + carte visa (distributeurs ATM partout, sauf sur les perenthian) ; Vols air asia tous ok ( horaires + qualite avions)-pas de soucis de correspondances; hormis l’avion, utilisation de taxis ou minivan (avec chauffeur) -aucune galere de transport !VOLS : Qatar airways TB (avions neufs, vol 2*6h avec stop doha ; repas-service-films ok ) : aeroport singapour --> aeroport johor bahru fait en taxi "direct" booke depuis la france via le web, car on avait que 5 h de battement entre les 2 vols ). Ambiance generale : population tres "agréable", (comme dans la plupart des pays du sud est asiatique), moins "habituée " aux tourisme qu’en thailande ; pays musulman (mais à "l’asiatique" ) donc pas la meme "ambiance" que celle que l’on peut ressentir dans les pays arabes ., mais pas non plus "accueil " des pays bouddhistes ; Nourriture : pas de "grand souvenir culinaire ", mais on a "abusé " des jus de fruits et 0 souci de sante pour toute la famille en 3 semaines

Kuching : le hilton est TB situé ; demander chambres avec vue sur riviere (pas de supplement) ;Agence sympa dans l’hotel qui propose les tours "classiques" ; possibilite de negocier avec sensiblement memes tarifs que via agences au centre ville donc on est passé par eux par commodite (transport en minivan depuis l’hotel) ; kuching = ville agréable avec centre pas tres etendu ->ok à pied ; prendre les taxi-bateau pour aller au fort marghrita, se faire le marché ;visites effectuées : cultural village ( 80 rm /pax via agence hotel incluant entree), journee à bako (140 RM transport+entree+guide), semmengoh (40 RM :PAX) ; cultural village : interessant, "show" honnete, peu de touristes ; aller dans la foulee au holiday inn a damai beach pour profiter eventuellement du cadre et de la plage ; bako : on a fait avec guide (pas indispensable) la balade classique vers la plage la plus proche du centre d’accueil ; quasi 100% chances de voir des nasiques d’assez pres dans ou pres de la mangrove (+macaques+silverleaf ) ; on n’ a pas dormi a bako sachant qu’ on allait plus tard au bord de la riviere kinabatangan à priori plus "spectaculaire" ; semmengoh : centre de rehabilitation moins "touristique " que sepilok (et entree = quasi gratuite) ; vus une dizaine d’orangs outan dont un des 2 males en fin d’apres midi ; on peut les approcher de plus pres qu’ a sepilok ; restos testes à kuching : top spot food court : vraiment a faire (resto en plein air avec "stands" ou on chosit son poisson ou autre ) ; blabla +junk : 2 restos plus "classiques " voir assez chics mais avec prix tres abordables ; globalement tres peu de touristes à kuching, donc atmosphere agreable

Semporna : tun sakaran -sipadan : j’avais choisi pour aller dans le parc marin de tun sakaran+sipadan de rester basé a semporna (dragon inn hotel) ; cette solution est moins onereuse que les resorts de luxe qui existent à kapalai, mataking, permet chaque jour d’effectuer une sortie differente, et le soir de retrouver un hotel "correct" ; les avis sont partages vs le choix mabul ou semporna, mais pour nous ce fut ok ; semporna est une ville absolument pas touristique avec simplement 3-4 clubs de plongee ; j’avais reserve à l’avance 3 jours de snorkeling via "scuba junckie" (dont un a sipadan, pour lequel il faut avoir le permis à l’avance (120 delivres par jour) ) et on ne l’ pas regrette : depart le matin vers 8h30 sur bateau mixte plongeurs-snorkelers -environ 1h-1h30 pour aller sur chaque ile - snorkeling à gogo depuis chaque ile pendant les plongées et retour chaque soir vers 17h (cout = 80 rm /jour pour les snorkelers ) ; iles visitées : SIBUAN : ilot minuscule ;snorkeling "moyen" (vs la suite! ) surtout à maree basse, mais le fait qu’il soit habité par des "bajaus" (gitans de la mer ) compense largement ! ; SIPADAN: absolument inmanquable : en quelques heures de snorkeling autour de l’ile au moins une vingtaine d’enormes tortues soit au bord du tombant, soit dans les prairies par 2 m d’eau -> on peut les cotoyer de vraiment tres pres ! Vus egalement requins, mureses, enormes bans de carangues ... Ce qui frappe c’est la densite de la faune, le corail absolument intact .... : a voir d’urgence tant qu’il en est encore temps ... . MATAKING : magnifique également : recif de corail + tombant facilement accessible sur un cote de l’ile ; resort de luxe sur l’ile (type maldives : pas d’autres "habitants" ) ; vus qq tortues, poissons lions, ban d’ enormes napoleons à bosse .... ; en resume, et meme sans faire de plongee bouteilles l’archipel de tun sakaran vaut vriament le deplacement (on n’ pas fait mabul -kapalai, et restaient encore d’autres ilots a visiter ....) ; peu de touristes ... Pourvu que ca dure ... . A Semporna, on n’ pas trouve de resto "remarquable" ; le dragon inn hotel a un rapport qualite -prix interessant, avec des chambres sur pilotis relativement confortables

Sepilok : on a fait semporna-->sepilok en taxi (à 5 ) ; ca prend environ 4h ce qui est equivalent a reprendre un vol tawau ->sandakan sans les contraintes horaires et tout en permettant de voir un peu de paysage (en l’occurence etendues à perte de vue de palmiers replantes apres deforestation ....) ; a sepilok, logement au sepilok forestedge (ex ladak dahu BB -voir leur site web) : adresse "de charme" dans un parc avec petite piscine, bungalows impeccables, accueil super ; (pas dans le LP car ouvert recemment) un de nos enfants a juste croise un cobra dans un fossé mais on est à borneo !!! ; forestedge est à 10 ‘ à pied du centre de rehabilitation de sepilok ; on y reste 2 nuits avant et apres notre periple kinabatangan river chez uncletan ; si on a le choix, semmengoh est à mon sens mieux que sepilok, ; de meme il vaut mieux y aller avant qu’ apres un periple dans la jungle, car se retrouver nez à nez, non pas avec des orangs outan, mais avec un ou deux cars de touristes en excursion à la journee depuis kota kinabalu produit une impression assez desagreable apres 3 jours passes dans la jungle chez uncletan ...

Uncle tan - kinabatangan river : apres avoir bien pese (via internet ! )le pour ( = 3 jours en pleine nature sauvage) et le contre (=conditions de sejours tres basiques), on avait decide de tenter "l’aventure " - bilan : c’est, comme sipadan, absolument à faire tant pour ce qu’on y voit que pour l’ambiance sur le camp : la formule "classique" (3 jours 2 nuits) inclut 3 balades en bateau sur la riviere, un "trek" de jour, un "trek " de nuit ; maximum 40 personnes sur le camp situe au bord de la riviere ; logement dans des bungalows ( clapiers selon les enfants ...) juste grillagés (ni portes, ni fenetres, mais moustiquaires ) ; repas excellents ; vraiment superambiance sur le camp avec les guides, les cuistots .... . Si vous avez des enfants, n’hesitez pas, emmenez les ! On a donc vu : crocos -nasiques ( sautant d’arbre en arbre) - macaques- python (pres de la "cuisine" ) -cochon a barbe- calaos-varans -martins pecheurs; la nuit : scorpion-tarentule- civette- ...; pas d’orang outan mais c’est du 50-50 - les elephants viennent plus tard en septembre - uncletan = le genre d’endroit sauvage dont on se souvient longtemps apres ... ; pour info resa directe faite via internet 1 mois a l’avance (c’est souvent complet en saison), rien à payer avant, paiement en liquide sur place et ... Zéro souci ! Apres 2 semaines sur borneo, direction les iles perenthian pour quelques jours de farniente (air asia via kuala lumpur + kota bahru) ; 1 jour à kota bahru permet d’assister au spectacle donne au cultural center : tambours, toupies, lutte traditionnelle + d’aller eventuellement visiter un atelier de fabrication de cerfs volant ; hotel à kotabahru = renaissance (marriott ) : assez luxueux, un peu excentre (mais taxis) .

Perenthian (besar island) : seul "incident" du voyage : reservation (et paiement integral) fait via agence pinchanchorage pour 4 nuits au coral view resort et à l’arrivee a l’embarcadere on nous a explique qu’il y avait eu un problème de reservation ... En consequence on a été "surclasséS" au perenthian island resort" bien que ce ne soit pas mon choix initial ; surbooking ou mauvaise organisation (?) mais finalement on n’a pas regrette : les bungalows du PIR sont assez spacieux et plus "espacés" qu’au coral view resort, le PIR a une piscine et une tres belle plage ; les restos sont, comme indiques sur le routard, pas terribles donc on a chaque soir teste les restos voisins beaucoup plus agréables (10 ‘ à pied ) : le mama’s, le coral view, le reef, le watercolours ... ; pour le snorkeling, la pointe pres du coral view permet de voir toutes les especes "classiques" des recifs coralliens : perroquets, poissons clowns, poissons coffres, tres gros balistes, enormes napoleons mais, aussi quelques requins pointe noire, des raies à taches bleues, des barracudas, et des tortues (moins qu’ a sipadan ! ) ; on a egalement fait un snorkeling tour vers l’ile de pulau rawan ( tb ) et le tour de l’ile de besar ; evidemment quand on compare à sipadan les perethian c’est moins bien, mais dans l’absolu c’est quand meme pas mal !!!!!!!!!!! ; besar est tres calme et il n’y rien hormis les quleques hotels du bord de mer ; dans le parc du PIR, nombreux ecureuils volants geants, et egalement des singes pas vus ailleurs ( langur a lunettes)

Retour perenthian ->singapour : pour varier les "plaisirs", on a pris le train de nuit wakaf bahru (pres de kotabahru) -->singapour : depart 20h31 -arrivee SGP 11h le lendemain ; billets + couchettes achetes via internet avant de partir (plus facile qu’avec la sncf ....) ; arrivee à la frontiere malasie- SGP tout le monde descend du train, controle des bagages type aeroport, puis tout le monde remonte dans le train pour les 20 derniers kilometres ... ; Singapour : on a rapidement fait little india, chinatown et les 2 Zoos : le night safari est vraiment interessant (meme apres 2 semaines à borneo ), et le zoo "de jour" est dans un super environnement qui fait oublier qu’on est dans un zoo ! ;

En resume : super vacances, pour ceux qui privilegient l"ecotourisme" vs par exemple les aspects culture-architecture d’autres pays asiatiques, donc tres bien avec des enfants ( les 2 années precedentes nous avions fait sri l anka-maldives et thailande ) ; Borneo est encore (au moins pour les français ...) à l’ecart des destinations touristiques classiques (type thailande) ; allez y vite tant qu’il en est encore temps, avant que uncletan ne se transforme en immense zoo et sipadan en parc aquatique, mais ne le repetez pas trop autour de vous !
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Lankayan, Mabul ou Mataking pour du snorkeling? (Malaisie)
Hello, je souhaite retourner en Malaisie l'été prochain (août) et combiner les Perhentian et l'une des trois iles Lankayan, Mabul ou Mataking (en espérant obtenir un permis pour un snorkel sur Sipadan). Où trouve t"on le meilleur snorkeling + plage pour agréable baignable ? Si c'est Lankayan, je pense faire une nuit au sepilok nature resort et peut être au Sukau river, qu'en pensez vous ? Des tuyaux ? Merci d'avance pour toute réponse.
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Sabah dangereux en 2018?
Bonjour,

Nous sommes 3 personnes et envisageons un voyage au Sarawak en juin prochain. Nous aimerions terminer le voyage par un séjour plongée-farniente sur une belle île et j'aimerais savoir si vous avez des retours sur la dangerosité de la région de des iles Mabul et Sipadan.

J'avais pensé à aller aux Perenthian mais cela fait perdre une journée aller et une journée retour (Kuching - Kota Bharu, Kuala Besut, bateau et vice-versa pour le retour).

J'avais également pensé à Tioman mais c'est aussi compliqué.

J'ai vu quelques îles dans le nord du Sabah mais d'après les blogs, elles sont soit sales, soit chères, soit il y a foule)

quelqu'un peut-il me conseiller ? merci d'avance
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Logement et snorkeling sur Mabul en Malaisie
Bonjour a tous,

je recherche des infos sur l'ile de Mabul. Quelqu'un connait-il des logements sympas pas trop cher (50-80RM max), les plages de l'ile sont elles agreables ? Est-il facile de faire du snorkeling depuis la plage ou faut-il aller plus loin et se joindre aux groupes de plongeurs bouteille (dans ce cas quel est le prix) ? Le snorkeling sur Sipadan est il possible ou il est necessaire de plonger a plusieurs metre ?

Merci beaucoup pour vos reponses

jerome
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Bornéo, Sabah: utile de louer un véhicule?
Bonjour à tous

En plein dans la préparation de mon voyage à Bornéo Sabah (en octobre je me prends en billets déjà réservés 🙂), j’ai une question concernant le moyen de se déplacer autour de l’île, sachant que notre but est de faire une boucle en 15 jours les deux premières semaines d’octobre en passant par Kota Kinabalu, Sepilok, Kinabatangan et Sipadan au moins.

A la base je me voyais bien louer une voiture (250€ total) et pouvoir réserver mes logements principaux comme Sipadan - Mabul et peut être autour de Sepilok, et pour le reste aviser un peu sur place.

Or je remarque que souvent il faut intégrer des groupes pour les activités, balades dans la jungle par exemple et dans ce cas on est pris en charge par des agences avec logement compris etc. Je ne suis jamais allé avec une agence, je le conçois que pour Sipadan ça fait parti du jeu mais pour le reste... qu’en pensez vous ? Est ce aur ça vaut le coup de conduire et de faire la route ou alors tout faire en avion et intégrer des groupes d’agence de voyage pour les activités ?

Merci d’avance pour votre retour !
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Séjour à Bornéo: Sabah et Sarawak
Bonjour,

Je prépare actuellement mon prochain séjour en Malaisie prévu pour la période Juillet / Août 2010, et j'aurai notamment voulu passer quelques jours à Bornéo.

Seulement, je ne sais pas trop quoi priviliégier entre Sabah et Sarawak. Quelles sont vos expériences sur ces destinations ? Les deux sont-ils incontournables ? Quelle durée accorder à la visite de Bornéo ? Connaissez-vous des agences sur place proposant des expéditions sympas ? (type découverte faune/flore, parcs, ...)

Merci pour vos réponses!

Stem
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Voyage "îles de rêve/tranquilles" en Malaisie
Bonjour les voyageurs,

Pour août 2009, mon ami et moi envisageons partir en Malaisie. Pour un voyage qui pourrait s'intituler "opération îles de rêve, pieds en éventail, et snorkeling à gogo" 😄

Au départ, on pensait plutôt faire la côte Est (Perhentian, Redang, Lang Tengah, Tioman...), et rien d'autre.

Puis, quelques lectures (entre autres) à droite à gauche m'ont fait réfléchir : les Perhentian & Co, c'est sûrement paradisiaque (et je compte quoiqu'il arrive y rester environ 5 nuits à la fin de mon séjour) MAIS ça doit être très touristique... trop ? J'ai envie de voir des choses un peu "sauvages"; j'ai lu quelques carnets de voyage sur Bornéo (surtout celui de Yann, "Impressions vagabondes", extra) qui m'ont fait saliver (notamment pour la plongée); mon frère revient de Sulawesi, et le côté Robinso Crusoé m'a fait carrément envie !

Donc : je pensais plutôt partir vers Bornéo (2 semaines), et finir par quelques jours sur Perhentian (1 petite semaine).

Mais voilà, que choisir sur Bornéo ? Je voudrais me concentrer sur les îles (les forets et autres attraits seront pour un prochain voyage).

Les îles du Parc Tunku Abdul Rahman ? (je ne connais pas trop, pas sûre que ce soit folichon) Les îles de la pointe : Layang Layang, Banggi... ? (idem) Les îles de Mabul et et Sipadan ? (à part la plongée, c'est peut être bof... et je crois que le logement y est cher) Les îles de l'archipel de Tun Sakaran ? (ça a l'air beau à pleurer, mais peut être trop "sauvages" ?)

Merci d'avance pour vos retours d'expériences.
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Choisir entre deux programmes sur Bornéo
Bonjour,

Nous planifions un voyage sur Bornéo de 2 semaines environ (2ème quinzaine de septembre). Initialement, nous voulions faire Bako, Gunung Mulu, Kinabatangan et qq jours de plongée à Sipadan. Cela semble impossible (à moins de passer en speed à chaque endroit ce que nous ne souhaitons pas). J'ai donc fait 2 programmes (un en supprimant Bako et un en supprimant Gunung Mulu).

Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ?Programme Bako - Kinabatangan - Sipadansam-18-sept Avion, décolage à 15h35 via Emirates

dim-19-sept Arrivée à 20h (ou 14h) à Singapour

lun-20-sept Singapour -> Johor Baru + avion (18h05) -> Kuching (air asia)

mar-21-sept Kuching -> Parc Bako (1h30 de trajet) + parc Bako

mer-22-sept Parc Bako

jeu-23-sept Parc Bako - > Kuching -> KK

ven-24-sept KK -> Sandakan (13h - 14h)

sam-25-sept Sandakan - Sepilok + J1 Kinabatangan Uncle Tan

dim-26-sept J2 Kinabatangan

lun-27-sept J3 Kinabatangan -> Semporna (bus via Laha Datu)

mar-28-sept Semporna -> Mabul beach Resort (Scuba Junkie)

mer-29-sept Mabul - Sipadan

jeu-30-sept Mabul - Sipadan

ven-01-oct Mabul -> Semporna puis Vol Tawau - KK pour sylvain à 13h35Programme Gunung Mulu - Kinabatangan - Sipadansam-18-sept Avion, décolage à 15h35 via Emirates

dim-19-sept Arrivée à 20h (ou 14h) à Singapour

lun-20-sept Singapour

mar-21-sept Singapour -> Johor Baru + avion (17h40) -> Miri (air asia)

mer-22-sept Miri -> Gunung mulu

jeu-23-sept Gunung mulu

ven-24-sept Gunung mulu -> miri

sam-25-sept Miri-> KK (14h-15h)

dim-26-sept KK -> Sandakan (7h-8h) - Sepilok + J1 Kinabatangan Uncle Tan

lun-27-sept J2 Kinabatangan

mar-28-sept J3 Kinabatangan -> Semporna (bus via Laha Datu)

mer-29-sept Semporna -> Mabul beach Resort (Scuba Junkie)

jeu-30-sept Mabul - Sipadan

ven-01-oct Mabul - Sipadan

sam-02-oct Mabul -> Semporna puis Vol Tawau - KK

Ce 2ème programme me semble un peu plus complexe avec un transfert assez chaud entre KK et Sandakan

Mes questions au-delà de vos avis pertinents sur ces 2 programmes :Bako et Kinabatangan ne font-ils pas doublon ? Dans les 2 cas c'est de la nature avec des animaux, d'après quelques post sur VF, Kinabatangan serait réduit à peau de chagrin par la déforestation. Si Bako est similaire et plus préservé, est-il envisageable de suppriemr Kinabatangan pour le remlpacer par Gunung Mulu par exemple.La Kinabatangan River avec uncle Tan est semble-t-il un must, n'est-ce pas trop usine à touriste ? Y a-t-il des alternatives ?Plongée à Sipadan : Scuba Junkie est largement mentionné mais il y a quand même des commentaires asez négatifs (matériel, attitude des encadrants, nécessité de faire d'autres plongées avec eux pour avoir le permis pour Sipadan), avez-vous d'autres diving center à nous conseiller ?Merci d'avance pour toutes vos réponses !
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Voyage de deux semaines dans le Sabah (Malaisie)
bonjour !

je pars cet été avec deux amies, mois d'aout pour 13 jours sur place. C'est très court au niveau du temps donc il faut optimiser !!

Voici ce que nous souhaitons faire :

1) mont kinabalu : ascension et peut etre aussi 1 ou 2 jours dans la réserve autour si cela vaut le coup bien sur ! 2) kinabatangan river et son camp dans la jungle : 3 jours minimum (ou peut etre plus..) 3) la réserve aux orangs outan, j ai lu pas mal de posts disant que c'était décevant, est ce le cas ?? dans la mesure où je pense que l on doit en apercevoir sur kinabatangan, cela vaut il la peine d'y aller ? 4) faire de la plongee, sipadan de préférence ou au autre, si y a des spots plus proche de kinabatangan par ex.. l ile aux tortues + hotel tranquille (genre bungalows rudimentaire sur la plage ;)

ce planning n est il pas trop ambitieux au niveau du timing?? si oui, qu est ce que l'on pourrait enlever? au niveau des transports, est ce compliqué de se déplacer? quel est le moyen le plus rapide de se rendre à sipadan? si vous avez des noms de guesthouse à nous conseiller (on a pas mal l habitude de voyager et sommes habituer au confort sommaire, mais si vous avez des bons plans, genre petit hotel pas trop cher dans un décor paradisiaque, n'hésitez pas !!!

merci d'avance !!!
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Malaisie: deux semaines en avril, péninsule ou Bornéo?
Bonjour,

Nous sommes 2 filles, 30aine. Nous avons un A/R pour singapour (arrivée 8 avril, départ le 21 au soir). Avec deux semaines nous ne pouvons pas faire la péninsule + bornéo. Cependant le choix est difficile entre les deux, je ne sais pas quoi choisir pour mieux profiter du temps sans avoir l'impression de passer le temps dans les transits. Nous recherchons un mix avec : - le climat (d'apres ce que j'ai compris, pour avril la cote est et bornéo c'est mieux?) - la nature et les activités (randos jungle, snorkelling plages...), farnienter dans un resort, ce n'est pas du tout notre objectif. Nous avons le N1 de plongée. - le patrimoine malais (vieux villages etc...) - minimum hors sentiers battus

Avec ces critères, que nous conseillez vous en partant de singapour? bornéo ou la malaisie de l'est (ou de l'ouest?) Et quels sont les must see? (j'ai lu un guide mais rien ne vaut plusieurs avis :))

merci beaucoup de votre aide.
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Deux semaines à Bornéo: quels sites conseillez-vous de faire?
Bonjour,

Nous partons cet été à Singapour et Bornéo : 4j pleins à Singapour puis 2 semaines à Bornéo (Sarawak & Sabah). Pas facile de construire l'itinéraire vu toute la richesse de Bornée ! Nous avons repéré pas mal d'endroits top mais vu les distances et le peu d'infos trouvées sur Bornéo, je ne vois pas quoi privilégier et comment agencer tout ça : - Kuching et ses alentours (Bako, Semenggoh, ...) - la région autour du Batang Rajang, - le parc national du Gunung Mulu, - La région de Kinabalu (sans monter au sommet) - Sandakan et ses alentours ( Kinabatangan, Danum Valley, Sepilok) - Au moins une belle plage pour faire un peu de farniente et du snorkeling : Au nord de Sabah ou près de Sandakan si ça ne craint pas, sinon près de Kota Kinabalu (îles Gaya ou Sapi, ou sur Bornéo elle-même ...) ...

Qu'en pensez-vous ?

Infos supplémentaires si besoin, les goûts et les couleurs de chacun étant très personnels ^^ : - Nous aimons les endroits assez sauvages ou au moins très différents de chez nous, la nature, les contacts avec les habitants. - Nous n'aimons pas speeder car ça laisse peu de temps pour vraiment découvrir l'âme d'un pays ! - Nous pouvons louer une voiture ou prendre l'avion si c'est plus pratique, et nous préférons tout à l'avance (d'où le besoin de construire ce programme). - Pas besoin de confort : Nous avons l'habitude de voyager en solo, de loger chez l'habitant ou dans de simples guesthouses.

Merci à tous, bonne journée et beaux futurs voyages :)
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Voyage en Malaisie / Bornéo, dur de ne pas tout faire
Bonjour à tous,

je me décide à poster un message après quelques jours de recherches sur ce magnifique pays qu'est la Malaisie.

Je compterai effectivement partir 3 semaines en Juillet prochain avec mon amie.

Petite question préliminaire: avez vous en tête LE bouquin de référence sur le sujet (les régions, les randos, les bonnes adresses, les tarifs, ...) ?

Pour l'organisation de mon voyage au Costa Rica j'avais pris le Lonely Planet, dont j'ai été pleinement satisfait. Seulement le dernier LP concernant la Malaisie date de 2010... Le recommandez-vous quand même ?

Je voudrais que ce voyage soit : - orienté nature - sortir un peu des sentiers battus (tout en étant éco-responsable) - pouvoir être autonome (se passer de guide) pour les rando quand cela est possible - ne pas loger dans des resorts de luxe, mais à l'inverse être dans des cabanes correctes proches de la jungle pour faire des sorties nocturnes

Voici pour l'instant ce que j'ai en tête : - Arrivé à Kula Lampu - Faire les Cameron Highland - Treck au Taman Negara - Snorkeling à Perhentian Besar - Se rendre à Borneo, Kota Kinabalu => j'aurai bien fait l'ascension mais ca me parait vraiment excessif :( - Faire un tour du côté de la "réserve" Uncle Tan (kinabatangan) - Randonnée dans le parc Gunung mulu - Randonnée dans le parc Bako

Par contre je n'ai pour l'instant aucune idée des randos à faire dans les parcs / réserve, et du temps nécessaire pour chacune de ces étapes.

Auriez-vous quelques conseils, références à me donner au regard de mes envies ?

Merci par avance :)

PS : Quelques unes de mes photos du Costa Rica : http://www.flickr.com/photos/90889539@N03/sets/72157632205550316/
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Quoi privilégier en deux/trois semaines en Malaisie péninsulaire + Bornéo?
Bonjour à tous,

Je compte partir seule fin septembre en Malaisie, ce sera pour moi une première dans cette région du monde dont je rêve depuis bien longtemps. Compte tenu du peu de temps dont je dispose (2 grosses semaines – 3 grand max), je souhaiterai tout d’abord savoir s’il est raisonnable d’envisager de faire la Malaisie péninsulaire (arrivée à Kuala Lumpur) ET la partie malaise de Borneo. Borneo me semble en effet indispensable en termes de paysage, qu’en pensez-vous ? Ensuite, que privilégier sur ces deux parties du pays ? Je nai pas envie de planifier d’itinéraire précis mais aimerait réserver des vols intérieurs si besoin. Je penser combiner Malaisie péninsulaire + sarawak, est-ce une bonne idée? Que vais-je rater à Sabah?

Je ne pense pas rester longtemps à KL et ne pense même pas aller à Singapour car jai plus envie de paysages, rando, jungle et bien entendu quelques jours sur les nombreuses iles paradisiaques que compte la Malaisie.

Jai déjà lu bcp de choses sur le forum et jai tout plein d’autres questions plus précises mais j’aimerai déjà avoir l’avis de connaisseurs du pays pour savoir si ce projet est réalisable ou non.

Dernière question quelqu’un a-t-il testé Air Asia depuis l’Europe ? Jai lu bcp de bonnes critiques concernant les vols internes à l’Asie du Sud Est mais pas grand-chose sur les vols Europe-KL.

Merci d’avance pour vos conseils !
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Mon expérience et informations sur Irian Jaya (Nouvelle-Guinée occidentale, Indonésie)
Pour commencer, pour ceux qui veulent aller voir les tribus dani, yali, lani, asmats , kombai ou korowai, vous devez vous rendre a wamena via jayapura pour obtenir le" surat jalan".Je conseille de dormir a l'hotel nayak en face de l'aéroport a wamena( 200 000 rps environ-c'est le meilleur prix) Pour les asmats, merauke est aussi un point d'entrée. Les dani vivent dans la balliem valley et ont deja un pied et demi dans notre civilisation. Des treks sont organisables de wamena avec porteurs seulement pour visiter les tribus yali (montagneux). Je ne suis pas allé voir les asmats mais il est possible de wamena en marchant avec guide et porteurs de passer leur faire un petit coucou. il est également possible de les voir au depart de dekai (vol) puis de lockpoint (véhicule), et en marchant aux alentours, avec guide et porteurs. Pour voir les korowai: ça se prépare a wamena avec un guide qu'il faut prendre le temps de choisir, ...et faut pas etre difficile car les criteres sont differents de ceux que l'on peut connaitre même dans le reste de l'asie. Il faut etre rigoureux avec le guide a wamena et mettre tout au clair avant de partir pour éviter les mauvaises surprises.

De wamena, on peut soit prendre l'avion pour dekai (payer l'aller et retour du guide) ou prendre l'avion pour yaniruma (attention pour les vols retour) ou trekker jusqu'a yaniruma( 15 jours) ou trekker jusqu'a dekai( une quinzaine de jours)

a dekai ou yaniruma, le guide choisira 6 porteurs,1 cuisto et achetera la bouffe pour 2 trekkers.

donc de dekai ensuite, -on peut soit prendre un véhicule pour lockpoint(villages asmats aux environs) puis un longboat pour maboul pendant 2 jours en dormant par ex a winam.On peut s'arranger aussi pour ne faire qu'une journee de bateau pour gagner 7 a 10 millions de rupiahs en s'arretant a winam et en marchant jusqu'a maboul (3 jours de marche) ou 3 jours de marche jusqu'a yaniruma. - ou marcher pendant 9 jours jusqu'a maboul de dekai

Maboul est un petit village ou les korowai ont mis un pied dans notre civilisation. Notre guide a choisi ici un deuxieme guide local pour nous aider a trouver les tribus( elles demenagent tous les 3 ans). Ensuite , il suffit de marcher quelques heures pour trouver la premiere famille korowai installée dans les arbres , et plus on s'éloigne de maboul et mieux c'est !!!!

pour le retour , le longboat maboul-dekai puis avion pour wamena ou trek (super long) ou dekai-yaniruma,4 jours de longboat,30M de rps au moins(si vous voulez explorer une autre place chez les korowai) puis marche et retour a yaniruma et avion pour wamena. ou dekai-yaniruma (trek)....7 jours de marche

de yaniruma, on peut prendre le longboat pour senggo (15 millions) puis senggo-agats (18 millions) puis agats-timika (15 millions)

Il n'y a aucun moyen de rejoindre timika de senggo.

le longboat coute tres cher et les négociations sont tres tres difficile....le carburant est cher, c'est sur mais bon!!!

Au sujet des prix de vols:

jakarta-jayapura: 1 300 000 rp avec la (merpati) jayapura-wamena: 830 000 rp (trigana) wamena-dekai: 758 000 rp (trigana) tous les jours sauf dimanche, max 10kg ou 15 000rp par kg supplémentaire. timika-jayapura: 1 200 000 rp dekai-timika: 1 000 000 rp dekai-wamena: 758 000 rp (trigana) dekai-jayapura: 443 000 rp (trigana) wamena-jayapura: 388 000 rp (trigana) sentani-wamena: 830 000 rp (trigana)

il y a d'autres compagnies, notemment de missionnaires mais nettement plus cher et cela reste assez aléatoire.La météo reste aussi un élément tres contraignant alors....il faut parfois s'armer de patience.

Prix des guesthouses: a santani( aeroport a proximité de jayapura): 200 000rp minimum a wamena 150 000 a 200 000rp.

prix du longboat de dekai a maboul (korowai): 12 000 000 a 15 000 000. maboul-dekai: idem

c'est tres cher car le carburant coute deux fois et demi plus cher que dans le reste de l'indonésie car il est acheminé en avion a wamena soit 1 litre de gasoline coute 25 000 rp. Pour les mêmes raisons, le litre d'eau coute 25 000rp et un nasi goreng soit le repas le moins couteux se paie également 25 000rp. Nous avons payé 16 000 000 de roupies chacun ( 2 personnes) pour un trek avec long boat dekai maboul et maboul dekai, pendant 16 jours avec un guide puis un deuxième chez les korowai et 7 porteurs avec nourriture. il est tout a fait possible de payer le double si on ne met pas les choses au point avant de partir et en prenant le temps de bien négocier. En saison basse, c'est plus facile......les guides doivent travailler......

pour avoir un aperçu tres correct, je vous conseille de visiter mon blog: http://backpackers.blogs-de-voyage.fr (papouasie-un autre temps) ou d'aller dans la rubrique voyage forum.com-carnet de voyage. au plaisir................................................

djaoline
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Trajet et transport de Kuala Lumpur à l'île de Sipadan en Malaisie
Bonjour,

Je compte me rendre en malaisir en solo en mois de Juin et spécialement à l'île sipadan . Est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner comment on peux se rendre à cette île et éventuellement sur la durée du trajet à partir de Kuala Lumpur et le les différents moyen (avion, train et/ou bus, bateau) et le nom de quelques hotels pas cher sur place.

Merci d'avance.
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Où aller en début novembre en Malaisie: Tioman? Bornéo?
Bonjour, J'atterris en Malaisie le 1er novembre, dans 10 jours (ce n'était pas prévu) et j'ai presque un mois de vacances à petit budget avant de repartir.

Heureusement on trouve ici beaucoup de discussions sur cette région. J'ai ainsi appris que c'est la mousson, surtout sur la côte est de la péninsule et que les liaisons maritimes vers les îles sont partiellement interrompues. Ce n'est donc pas le moment d'aller dans les Perhentian. Qu'en est-il de Tioman qui se trouve un peu plus au sud ?

J'ai aussi pensé aller du coté de Borneo, à Labuk bay. Est ce une bonne saison ?

J'aimerai bien profiter un peu de la plage si c'est possible et faire un peu de snorkeling, mais la nature et l'observation d'animaux m'intéresse également et bien évidemment tout l'aspect culturel et les rencontres, bref c'est assez ouvert mais lorsqu'on a le choix avec du beau temps c'est mieux ! Toutes vos suggestions sont les bienvenues mais il ne me reste plus beaucoup de temps pour m'organiser !!!

Merci de vos conseils.
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Bornéo, Sabah, nasiques, probocis, semnopithèques, singes et Labuk Bay
je sors de labuk bay pres de sandakan, sabah, borneo, le panard total, air asia va jusqu a sandakan pour peau de balle, tu peux aller en taco sur le site depuis l aeroport, sinon pour moins cher, il y a un service direct de minivan depuis sandakan (15RM=3 euros/ trajet/personne) sur place hebergements qui viennent quasiment d ouvrir, tout est presque neuf, et surtout l enthousiasme et la gentillesse du staff, il y a 4 feedings par jours, juste de quoi se detendre entre chaque spectacle, et mes journees etaient faites, j y ai passe 3 jours sans me lasser, les cartes memoires de l appareil photo sont chaudes comme la braise, des singes par dizaines, oiseaux, serpents, loutres, varans, des gros plans, sur des animaux en totale liberté... l hebergement est top, il y a des dortoirs a 28RM la nuit pt dej compris(50 lits au total, j etais seul, et des chalets avec air conditionne a 180RM, mais la brise marine rend le coin plus supportable que partout ou j ai mis les pieds a borneo (c est au bord de la mer en pleine mangrove, pas de moustique qd j y etais), la nourriture sur place (c est un peu le trou du cul du monde donc pas le choix) est tout a fait correcte a prix tres raisonnables. Quelques activites annexes en rodage. le meilleur, plan photo et observation de la faune, de tres loin, que j ai vu a borneo. sepilok et semengoh (orang outangs) arrivent derriere (sepilok est juste a cote et le bus de labuk bay peut t y deposer en revenant sur sandakan) meme bako est derriere a mon gout, bien que le site soit magique et que ce soit un tout autre concept, difficile a comparer

bref je suis encore sur mon nuage, quelques photos en prime
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Plonger à Sipadan
Bonjour,

il y a quelques posts qui traitent de Sipadan mais anciens ou sans les infos que je souhaite avoir.

J'aimerais aller plonger à Sipadan avec: -un instructeur francophone -si possible un centre pour passer un advanced open water -des prix tous doux (une chambre individuelle basique me suffit)

Actuellement j'ai un CMAS niveau 1 avec 25/30 plongées. N'est on pas trop limité là bas à 20 mètres de profondeur?

Question subsidiaire: quid de la stabilité de la région en ce moment? Il y a quelques mois il était déconseillé d'y aller...😕

Merci!
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Circuit plongée / trekking de 3 à 4 semaines: Bornéo?
Bonsoir les voyageurs 🙂

Je prévois d'arriver à Singapour d'ici quelques jours, atterrissage à 15H45. Je suis une grande plongeuse d'où mon intérêt de me rendre en Malaisie. J'aimerais perdre le moins de temps possible pour rejoindre les meilleurs spots de plongée. J'ai le niveau AOW et un certain nombre de plongées à mon actif. Je suis conquise par cette destination mais j'ai du mal à sélectionner malgré mes recherches donc je m'en remets à vos témoignages de plongeurs. J'ai retenu que les endroits les plus sympas seraient Tioman, les îles Perhentian à l'ouest, et à l'est, Sipidan, Mabul, Kapalai et Layang Layang. Je souligne que je n'ai encore rien organisé - je ne sais pas si c'est indispensable, les avis divergent - et que je n'exclu pas un petit passage à Taman Negara si le temps me le permet. Des journées trekking avec des paysages naturels et découverte des animaux sauvages sont également dans mes ambitions. J'aimerais, si possible, perdre le moins de temps, quitte à me concentrer sur une zone en particulier - diversifiée dans la mesure du possible -. Je pensais particulièrement à Bornéo, mais il semblerait que ce soit onéreux. Je précise que je voyage seule et que je suis partisane des choses simples 😉 J'aimerais simplement partir avec vos bonnes idées en tête.

Merci d'avance pour vos précieux conseils/circuits !
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