Bonjour,
Notre asso s'occupe de la construction et de l'équipement d'une école de couture à Boussouma (80 km nord-est de Ouagadougou).
Nous avons pu nous procurer 25 machines à coudre, reste maintenant à les faire parvenir à bon port.
Quelqu'un connaît-il un moyen peu onéreux d'expédier, de faire parvenir 25 machines à coudre au Burkina Faso.
Mille mercis pour vos suggestions et (peut être) solutions.
Bonjour
j'aimerais savoir si on peut trouver des machines à coudres mécaniques au Burkina Faso et dans quelle fourchette de prix ??
merci
j'aimerais savoir si on peut trouver des machines à coudres mécaniques au Burkina Faso et dans quelle fourchette de prix ??
merci
Bonsoir tout le monde,
voilà, je compte emmener cet été une machine à coudre(une familiale, pas une industrielle, mais une costaud quand même) dans ma valise, c'est ma machine perso mais je la laisserai là-bas, j'en ai une nouvelle ici. ça n'est pas pour la vendre, d'ailleurs elle est toute griffée on voit bien qu'elle est pas neuve. J'ai encore la facture d'achat d'il y a 13 ans.
Au passage douane de l'aéroport, je suis censée la déclarer? si oui est-ce que je risque de devoir payer une taxe? Paske déjà le coup du visa qui triple ça m'a un peu saboté mon budget, alors si je mange une taxe par dessus, ça va pas être possible!
Voilou, les docs d'ambassades sont pas trop précises... d'avance merci!
Bonjour,
Je revien de mission humanitaire au Sénégal et je ne pense plus qu'à une chose repartir l'été prochain pour un ou deux mois dans la même optique d'aide, de rencontre et de soutien mais cette fois ua burkina faso ou au Mali.
Je recherche pour ca des adresses susceptibles de pouvoir m'aiguiller.
Si certains ont des contacts de ce genre, merci de me les faire passer!
Je revien de mission humanitaire au Sénégal et je ne pense plus qu'à une chose repartir l'été prochain pour un ou deux mois dans la même optique d'aide, de rencontre et de soutien mais cette fois ua burkina faso ou au Mali.
Je recherche pour ca des adresses susceptibles de pouvoir m'aiguiller.
Si certains ont des contacts de ce genre, merci de me les faire passer!
Bonjour à tous, j'aimerais envoyer un container depuis Genève vers le Burkina Faso. Quelqu'un aimerait partager le container avec moi, ou quelqu'un a de la place libre??? Ou avez vous des connaissances qui pourraient me renseigner???
Merci
Bonjour,
je m'apprete à partir pour le Burkina dans un mois. et je commence à stresser un peu (dans le sens ou les questions fusent dans tous les sens) Ce sera pour moi une grande première pour deux raisons: je parts seul et j'ai tout organiser moi même (pas de circuit tout fait)
J'aimerai avoir quelque avis de filles qui sont déjà partie toute seule, si vous avez quelque conseil pour moi, ils sont tous les bienvenu (organisation…)
Je vous explique un peu ma situation: J'ai 23 ans, je suis passionnée par l'afrique et par la photo, j'ai décidé de partir au burkina pour plusieurs raison, c'est un pays ou je suis déjà allée, il y a 7 ans pour y faire un reportage photo avec des enfants.
Voici une ébauche de mon itinéraire 16 février, départ de paris Arriveé le soir à Ouaga et là, un ami (d'un premier séjour, en groupe, au burkina) vient me chercher direction koudougou pour quelque jours. Bus direction Bobo, là l'inconnu m'attends… Depuis quelques mois, je corresponds avec un instituteur qui m'a proposer sont aide et un logement dans sa famille. je passerai donc deux semaines à essayer de m'intéger à la population en prenant des photo le plus discretement possible (je sais pas encore exactement comment ca va se passer) Ensuite, retour pour quelque jour chez mon amis de koudougou Dernier jour à Ouaga (probablement à faire un tour sur le marché pour ramener quelque souvenir a la famille) J'ai aussi prévus deux excursions "tourisme" mais je ne sais pas encore vraiment ou les palcer Banfora, les cascades de Karfiguela et le lac de tengrela le rang Nazinga
Voila, vous en savez un peu plus. Quand aux questions que je me pose, elles ne sont pas forcément liée au fait que je sois une fille mais plutôt au fait de voyager seule : comment dois je m'habiller sans vexé les gens (différences de culture) comment fait on avec l'argent comment faite vous avant le départ, est ce que vous laisser un itinéraire à vos proche ou c'est la grande aventure. comment savoir si on peut avoir confiance ou pas
En gros j'ai juste besoin d'avoir un peu vos avis sur tout ca (attention, je tiens juste à présicé que je ne suis pas morte de trouille, j'ai juste quelque question qui me trote dans la tête)
D'avance un tout grand merci à toutes celles (et ceux) qui passeront par ce post
Amandine
Je vous explique un peu ma situation: J'ai 23 ans, je suis passionnée par l'afrique et par la photo, j'ai décidé de partir au burkina pour plusieurs raison, c'est un pays ou je suis déjà allée, il y a 7 ans pour y faire un reportage photo avec des enfants.
Voici une ébauche de mon itinéraire 16 février, départ de paris Arriveé le soir à Ouaga et là, un ami (d'un premier séjour, en groupe, au burkina) vient me chercher direction koudougou pour quelque jours. Bus direction Bobo, là l'inconnu m'attends… Depuis quelques mois, je corresponds avec un instituteur qui m'a proposer sont aide et un logement dans sa famille. je passerai donc deux semaines à essayer de m'intéger à la population en prenant des photo le plus discretement possible (je sais pas encore exactement comment ca va se passer) Ensuite, retour pour quelque jour chez mon amis de koudougou Dernier jour à Ouaga (probablement à faire un tour sur le marché pour ramener quelque souvenir a la famille) J'ai aussi prévus deux excursions "tourisme" mais je ne sais pas encore vraiment ou les palcer Banfora, les cascades de Karfiguela et le lac de tengrela le rang Nazinga
Voila, vous en savez un peu plus. Quand aux questions que je me pose, elles ne sont pas forcément liée au fait que je sois une fille mais plutôt au fait de voyager seule : comment dois je m'habiller sans vexé les gens (différences de culture) comment fait on avec l'argent comment faite vous avant le départ, est ce que vous laisser un itinéraire à vos proche ou c'est la grande aventure. comment savoir si on peut avoir confiance ou pas
En gros j'ai juste besoin d'avoir un peu vos avis sur tout ca (attention, je tiens juste à présicé que je ne suis pas morte de trouille, j'ai juste quelque question qui me trote dans la tête)
D'avance un tout grand merci à toutes celles (et ceux) qui passeront par ce post
Amandine
Un grand bonjour à vous !
Dans le cadre d'une association grenobloise nommée Afrique En Marche, nous allons partir une semaine (ou plus !) au Burkina Faso et avons dans l'idée de monter un espace de théâtre interactif avec les enfants africains. Nous aimerions que la pièce soit écrite par des enfants de primaires français avec lesquels nous travaillons. Nous pensons de faire également écrire une petite pièce (ou conte) par les enfants burkinabés que les français joueraient ensuite. Bien qu'ayant une assez forte experience dans le théâtre, j'aurais besoin de conseils pour mener à bien ce projet. Bien que ma requête ne soit pas très précise, j'espère que vous serez disposés à me répondre.
Je dois partir 1 mois (en stage) au burkina, vers Tougan, et j'aurais voulu savoir les choses à voir, du style marché, parc, ....
et y a t il possibilité de faire du chameau!
Bonjour à tous.
Nous sommes une famille francaise, depuis plusieurs années nous cherchons à quitter la France, nous nous sommes donc énormément renseignés sur de nombreux pays du monde, surtout des pays francophones, aprés de nombreuses lectures, prises de renseignements, coups de téléphones, ....etc.... nous avons finis par sélectionner deux pays, le Sénégal et le Burkina Faso, nous aimerions avoir l'avis de personne vivant dans ces pays afin de connaitre le niveau de vie, connaitre le prix moyen des loyers pour une maison avec électricité, eau courante, comprenant 4 à 5 chambres, salon séjour et salle de bain plus toilette et un petit jardin, prix des loyers sur Dakar et Ouaga, ainsi qu'à l'extérieure de ces agglomérations. Egalement nous aimerions connaitre aussi les prix de la nourriture à savoir que nous ne cherchons pas les prix des produits européens (la nous savons que c'est trés cher) mais des prix de produits locaux, tels que viandes, légumes, fruits, ...etc.... ainsi que les prix des vétements, chaussures, ...etc.... et si possible ce qui peut être aussi électroménager et hifi, comme frigo, cuisiniére, tv, ... etc... et pour finir les meubles, lits, canapés, buffet, ...etc... en fait nous souhaitons avoir le maximum d'informations sur les prix pratiqués dans ces deux pays, des prix locaux, et non des prix des "casinos" ou "leader price", ...
Merci d'avance à tous pour vos réponses.
Bonjour,
Nous allons nous installer pour 2 ans en Afrique au Burkina Faso pour une mission de coopération internationale. Pensez-vous que nous pouvons amener notre tandem Pino Hase et nous en servir sur place sans courir le risque de nous le faire voler ?
Des amis ayant fait un séjour prolongé au Burkina Faso nous conseillent de ne pas l'amener. C'est effectivement un vélo qui coûte relativement cher mais cela reste un vélo (on est loin du 4x4 full option !!) et demande un effort pour le faire avancer. Lors d'un précédent périple (certes en Europe) les gens que nous croisions étaient plus sensible à l'effort qu'à la machine (certes curieuse pour qui ne connaît pas le tandem mixte).
Merci pour vos réponses.
Anne et Samuel
Anne et Samuel
En décembre, nous (4 personnes ) voyageront par voiture de Ouaga au Togo, est-ce que quelqu'un sais s'il est possible d'obtenire les Visas d'entrée au Togo au poste frontière de Cinkassé? Nous quitterons le Togo pour Grand-Popo au Benin, comment s'appel le poste frontière Togo-Benin à cet endroit là? et pouvons nous faire faire les visas directement à la frontière. Merci d'avance.
Bonjour, j'ai trouvé sur internet un billet d'avion le moins cher est celui chez air Burkina ... Je ne connais pas cette compagnie mais par les temps qui courent je préfère avoir quelques avis à propos de ceci ... Merci d'avance ...
Bonjour á tous.
J'aurais besoin de votre amable aide.Je partirais du Portugal avec 3 autres copains vers le Burkina en moto pendant 5 semaines.Notre idee c'est de faire transporter les motos en remorque jusqu'au sud de Mauritanie, j'ai pensée à Ayoun el Atrous, oú on laisserais les voitures et le remorque pendant notre voyage a travers le Mali et le Burkina.Notre but c'est de arriver le plus vite est le plus proche du Mali, car on aura des kilometres á faire. Es que quelqu'un peut nous conseiller un local, genre camping, ou hotel oú laisser les voitures en securité?Oú bien vous penser que vá mieux de les laisser á Nioro, au Mali? On vous remercie an avance pour vous renseignements.
Á bien tôt
Daniel Santos
J'aurais besoin de votre amable aide.Je partirais du Portugal avec 3 autres copains vers le Burkina en moto pendant 5 semaines.Notre idee c'est de faire transporter les motos en remorque jusqu'au sud de Mauritanie, j'ai pensée à Ayoun el Atrous, oú on laisserais les voitures et le remorque pendant notre voyage a travers le Mali et le Burkina.Notre but c'est de arriver le plus vite est le plus proche du Mali, car on aura des kilometres á faire. Es que quelqu'un peut nous conseiller un local, genre camping, ou hotel oú laisser les voitures en securité?Oú bien vous penser que vá mieux de les laisser á Nioro, au Mali? On vous remercie an avance pour vous renseignements.
Á bien tôt
Daniel Santos
Bonjour
Je pars a Ouagadougou ( Burkina faso ) à la fin du mois.Il faut savoir que je ne ferais que de la route et qu apparemment il n y a plus de pistes. Je n ai pas encore la moto.Je veux mettre 2500E maxi voire moins. Je mesure 1, 70m, j ai 50 ans et j ai voyagé à travers le monde . J hesites entre la Transalp 600 et l Africa Twin.
La transalp pour ses avantages : legereté, fiabilité, hauteur de selle Inconvenient :trop d electronique?, trouver des pieces de rechange sur la route?autonomie du reservoir inconnue ?
L Africa twin pour ses avantages :pas d electronique, facilité à reparer, on trouve des pieces, robustesse, gros reservoir Inconvenients :lourd ?hauteur de selle ?
Pouvez m eclairer à ce sujet. Merci à tous et bon futur voyage.
Benoit du Pra ( pour ceux qui me connaitraient )
Je pars a Ouagadougou ( Burkina faso ) à la fin du mois.Il faut savoir que je ne ferais que de la route et qu apparemment il n y a plus de pistes. Je n ai pas encore la moto.Je veux mettre 2500E maxi voire moins. Je mesure 1, 70m, j ai 50 ans et j ai voyagé à travers le monde . J hesites entre la Transalp 600 et l Africa Twin.
La transalp pour ses avantages : legereté, fiabilité, hauteur de selle Inconvenient :trop d electronique?, trouver des pieces de rechange sur la route?autonomie du reservoir inconnue ?
L Africa twin pour ses avantages :pas d electronique, facilité à reparer, on trouve des pieces, robustesse, gros reservoir Inconvenients :lourd ?hauteur de selle ?
Pouvez m eclairer à ce sujet. Merci à tous et bon futur voyage.
Benoit du Pra ( pour ceux qui me connaitraient )
Bonjour,
Je souhaiterais partir au burkina faso en juillet 2011 pour participer a un chantier humanitaire avec une asso ou autre. Je suis partie au maroc l'été dernier, mais dans le cadre de mon travail, , afin de rénover une ecole avec des jeunes. Cette année je souhaite partir seule, du moins en dehors de mon boulot. Je suis éducatrice spécialisée, j'ai 26 ans, si quelqu'un peut me renseigner sur des associations sur place, ou si tout simplement vous avez des conseils sur ce type de démarches, ils seront les bienvenus. Merçi d'avance.
Je souhaiterais partir au burkina faso en juillet 2011 pour participer a un chantier humanitaire avec une asso ou autre. Je suis partie au maroc l'été dernier, mais dans le cadre de mon travail, , afin de rénover une ecole avec des jeunes. Cette année je souhaite partir seule, du moins en dehors de mon boulot. Je suis éducatrice spécialisée, j'ai 26 ans, si quelqu'un peut me renseigner sur des associations sur place, ou si tout simplement vous avez des conseils sur ce type de démarches, ils seront les bienvenus. Merçi d'avance.
recherche concessionnaire moto a ouaga toutes marques
merci
merci
Bonjour à tous.
Je prépare un BRIVE - MAROC - MAURITANIE - (pas le Sénégal) BAMAKO - SIKASSO - BOBO - OUAGADOUGOU avec une AFRICA TWIN.
Sur place, je vais sans doute faire quelques boucles notamment sur le GHANA. Or je ne sais pas si les pneus feront l'aller-retour et vérifie s'il est possible de trouver un pneu AR 130/90-17 dans une des grandes villes.
A priori je pense que dans les capitales je pourrai en trouver mais si quelqu'un peut me confirmer cela ne ferait que me rassurer.
Départ prévu mi février 2010 retour...quand j'aurai fini...mais en principe fin mars, début avril.
Si quelqu'un a envi de faire tout ou partie du trajet avec moi ...à condition de cool etc... pas de problème.
Par avance merci.
Je prépare un BRIVE - MAROC - MAURITANIE - (pas le Sénégal) BAMAKO - SIKASSO - BOBO - OUAGADOUGOU avec une AFRICA TWIN.
Sur place, je vais sans doute faire quelques boucles notamment sur le GHANA. Or je ne sais pas si les pneus feront l'aller-retour et vérifie s'il est possible de trouver un pneu AR 130/90-17 dans une des grandes villes.
A priori je pense que dans les capitales je pourrai en trouver mais si quelqu'un peut me confirmer cela ne ferait que me rassurer.
Départ prévu mi février 2010 retour...quand j'aurai fini...mais en principe fin mars, début avril.
Si quelqu'un a envi de faire tout ou partie du trajet avec moi ...à condition de cool etc... pas de problème.
Par avance merci.
Bonjour,
Or j'ai l'intention de faire un voyage en moto une BMW K 75 RT depuis la France (Brive) j'usqu'au BURKINA-FASSO et passant par le maximum de goudron pour éviter de le faire avec un TENERE ou AFRICA TWIN
Je sais que le trajet vers le SENEGAL est goudronné: je ne pense pas avoir de problème de ce coté là.
On m'a dit que la route NOUARCHOT-BAMAKO était aussi goudronnée à une exception prés dont je ne connais pas la longueur.
Je connais BAMAKO - SIKASSO qui est goudronné.
Je ne connais pas SIKASSO - BOBO DIALASSO et je sais que BOBO - OUAGA est goudronné.
Mes questions sont: les parties que je ne connais pas sont elles goudronnées ou "roulantes" pour une moto qui n'est pas un tout terrain dois-je obligatoirement (raison de sécurité ou état de la route) aller à DAKAR pour rejoindre BAMAKO et éviter ainsi de faire le sud de la Mauritanie les formalités de douanes sont-elles sévères (notamment pour la moto: faut il payer des taxes d'importation si on veut la vendre la bas même si je n'ai pas l'intention première....on ne sait jamais) combien faut-il de temps pour faire la descente (je pense autour de 20 jours) dois je prévoir du matériel de camping dans le cas ou je ne trouverai pas de quoi m'héberger ma moto consomme du SP 95...vais-je avoir des problèmes de carburation avec le carburant trouvé sur place? trouverai je un ou deux compagons motard(e) pour faire le voyage...
Autant de questions qui ont peut être des réponses chez l'un ou l'autre lecteur de ce message que je remercie par avance pour les tuyaux qu'il pourrait me laisser.
Je sais que l'horizon 2009 est lointain...mais si je dois prévoir une autre machine ou ramener celle que je vais faire partir à MADA en septembre, je dois m'y prendre un peu en avance..... Mieux vaut prévoir que subir selon un vieu proverbe bien connu des pompiers...
A bientot et merci à tous.
Or j'ai l'intention de faire un voyage en moto une BMW K 75 RT depuis la France (Brive) j'usqu'au BURKINA-FASSO et passant par le maximum de goudron pour éviter de le faire avec un TENERE ou AFRICA TWIN
Je sais que le trajet vers le SENEGAL est goudronné: je ne pense pas avoir de problème de ce coté là.
On m'a dit que la route NOUARCHOT-BAMAKO était aussi goudronnée à une exception prés dont je ne connais pas la longueur.
Je connais BAMAKO - SIKASSO qui est goudronné.
Je ne connais pas SIKASSO - BOBO DIALASSO et je sais que BOBO - OUAGA est goudronné.
Mes questions sont: les parties que je ne connais pas sont elles goudronnées ou "roulantes" pour une moto qui n'est pas un tout terrain dois-je obligatoirement (raison de sécurité ou état de la route) aller à DAKAR pour rejoindre BAMAKO et éviter ainsi de faire le sud de la Mauritanie les formalités de douanes sont-elles sévères (notamment pour la moto: faut il payer des taxes d'importation si on veut la vendre la bas même si je n'ai pas l'intention première....on ne sait jamais) combien faut-il de temps pour faire la descente (je pense autour de 20 jours) dois je prévoir du matériel de camping dans le cas ou je ne trouverai pas de quoi m'héberger ma moto consomme du SP 95...vais-je avoir des problèmes de carburation avec le carburant trouvé sur place? trouverai je un ou deux compagons motard(e) pour faire le voyage...
Autant de questions qui ont peut être des réponses chez l'un ou l'autre lecteur de ce message que je remercie par avance pour les tuyaux qu'il pourrait me laisser.
Je sais que l'horizon 2009 est lointain...mais si je dois prévoir une autre machine ou ramener celle que je vais faire partir à MADA en septembre, je dois m'y prendre un peu en avance..... Mieux vaut prévoir que subir selon un vieu proverbe bien connu des pompiers...
A bientot et merci à tous.
Bonjour,
Nous souhaiterions faire un voyage France-Afrique de l'ouest. Mais nous ne savons pas comment traverser le Mali pour rejoindre le Burkina. Faut-il passer par l'Algérie ou par le Maroc ? Quel trajet serait le plus commode et le moins coûteux ? Y a t il possibilité de pouvoir faire ce trajet avec une voiture touristique ou faut il absolument un 4x4 ?
Merci pour votre aide. Tous vos avis nous interessent.
Bonjour à toutes et tous, comme j’ai pas mal utilisé ceforum pour la préparation de mon voyage je vous post ces quelques informationssur mon voyage qui s’est malheureusement fini beaucoup plus tôt que prévu pourraisons de santé.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
Bonjour,
Voilà quelques infos (itinéraire, transport, logement...) après un séjour de 6 semaines au BF.
Sophie
Généralités :
- 1 bouteille d’eau 1L ½ coûte 500 cfa et 1 sachet d’eau purifiée de 50 cl coûte 50 cfa
- Possibilité d’acheter une carte sim compatible avec n’importe quel téléphone désimlocké (pratique pour réserver les hôtels et surtout éviter de se déplacer pour rien !) – Bon réseau : Telmob
- Difficile de trouver des cigarettes light
- Le temps d’attente des transports peut s’avérer très long / On sait + ou – quand on part mais jamais quand on arrive !!
- Scooter : Ne jamais hésiter à en louer par votre hôtel. Il y aura toujours quelqu’un prêt à vous en trouver un / Vérifier l’état - Quasiment jamais de casque fourni
- Essence pour scooter : possibilité d’en acheter en bouteille sur les bords des routes donc risque de panne sèche très limité. Attention elle est parfois coupée à l’eau.
- Compagnies de bus : sur les axes goudronnés (Ouaga-Bobo-Banfora, Ouaga-Fada, Ouaga-Kaya, etc..) plusieurs bonnes compagnies sures (TSR-Rakieta-Staf) / Horaires réguliers, départs ponctuels plusieurs fois/jour
- Retraits aux Distributeur de billets automatique : DAB Visa à Ouaga-Bobo-Banfora-Fada + Nattitingou (nord du Bénin).
- Réserver son hôtel à Ouaga à l’avance surtout si vous allez au Pavillon Vert - Adresse bien connue car un peu au calme.
- Climat en Nov-Déc : 38° à Ouaga à notre arrivée le 4 nov 2012
Les températures n’ont que peu baissé jusque mi décembre.
En revanche aucun problème avec l’harmattan, qui a juste un peu soufflé à partir du début du mois de décembre
- Inutile de se charger en vêtements, un t-shirt léger lavé le soir sèche la nuit !!!
6 semaines – Nov & Déc 2012
Paris – OUAGADOUGOU
Trajet en avion – Cie Air France
OUAGADOUGOU
Logement : J Le Pavillon Vert (réservé depuis la France) – 12000 cfa (sans petit déjeuner) / Cour intérieure arborée – Chambre simple mais propre avec moustiquaire – Agréable de trouver un petit coin de verdure à l’arrivée dans la capitale !! www.hotel-pavillonvert.com
Visites : Quartier des bronziers « Niogsing »
Balade en scooter / 6500 cfa la journée (location auprès de l’hôtel) : Mare aux crocodiles de Bazoulé
Ouagadougou - BOROMO
Trajet en bus – Cie STAF – 3500 cfa le ticket pour moins de 3h sur une bonne route
Logement : J Sama Camp – 6500 cfa avec petit déjeuner – 3000 cfa le repas très copieux ! - Campement construit selon la technique des voûtes nubiennes - Tenu par une famille adorable – Toilettes (trou dans le sol) et douches (au sceau) à l’extérieur – Charme garanti ! www.samacamp.com
Balade en scooter / 4500 cfa la journée (location auprès d’un villageois) : Village de Ouribono situé à 6 kms de piste
Visite : Parc national des 2 Balé / Location d’une voiture avec chauffeur à 12500 cfa + 2 entrées avec 1 guide négociés à 8000 cfa (au lieu de 15000 cfa)
À faire : Association « les grandes personnes d’Afrique » Si c’est fermé, passez un coup de fil et le propriétaire arrive dans les 15 minutes qui suivent ! Marionnettes géantes fabriquées en papier mâché…
Boromo – Koudougou – Village de DOUDOU
Trajet en bus pour Koudougou – Cie STAF - 2500 cfa le ticket – 2h de goudron
Trajet en taxi pour Doudou – 7500 cfa (au lieu de 10000 cfa) – Route en travaux et piste correcte
Logement : J Campement communautaire – Pas d’eau et pas d’électricité – Habitat traditionnel !! www.tourisme-dev-solidaires.org
Visite du village accompagné d’un villageois qui nous offre de belles explications sur les travaux dans les potagers, les jardins circulaires implantés autour de puits, l’école, le dispensaire…
Balades en scooter (location auprès du campement) : Village de TENANDO situé à 7 kms de Doudou sur une piste qui serpente à travers la brousse – Village de BATANDO situé à 7 kms de Tenando
Doudou – Tenando – DEDOUGOU
Trajet en taxi-moto pour rejoindre la grande route de Tenando
Trajet en bus pour Dedougou – Cie CSTR – 2500 cfa le ticket
Logement : Hôtel Diarra – Simple mais propre – Accueil agréable / Contact : 20.52.28.63
Visite du marché
Dedougou – BOBO DIOULASSO
Trajet en bus – Cie TSR - 3000 cfa le ticket – Goudron très bon – 180 kms en 2h15
Logement : JJ Guest house Chez Stéphane - 4 chambres - Charme & Calme - Propreté irréprochable - Repas végétarien (gros mangeur : dîner ailleurs !!) – Stéphane est un fournisseur de bons plans et de bonnes adresses – www.chez-stephane.com
Visites : Vieux quartier, Grande Mosquée, marché couvert, Alliance Française pour une exposition photos et son agréable jardin
Balades en scooter (location auprès de Stéphane) : Village troglodyte de Koro (piste en mauvais état) et alentours
Bobo Dioulasso – BANFORA
Trajet en bus – Cie Rakieta – 1500 cfa le ticket – 50 kms
Logement : JJ Hôtel Calypso – Bungalow ventilé à 11000 cfa - Jardin arboré – Charme – Personnel très prévenant / Coup de cœur – www.hotel-calypso.com
Visite : Marché couvert
Balades en scooter / 4000 cfa (location auprès de l’hôtel) : Dômes de Fabedougou + Cascades de Karfiguela (très bonne piste)
Banfora – SINDOU
Trajet en scooter / 51 kms de piste défoncée (mais travaux de voierie quand nous sommes passés !)
Logement : Campement Djatiguiya – Case ventilée négociée à 4000 cfa (au lieu de 5000 cfa) – Simple mais correct - Calme
Balades en scooter : Pics de Sindou situés à 25 kms de l’agglomération et alentours
Sindou – BANFORA
Trajet en taxi brousse – 1h30 – 1200 cfa le billet + 1000 cfa pour le scooter sur le toit !
Logement : hôtel Calypso
Balades en scooter : Pirogue sur le lac aux hippopotames de Tengrela
Banfora – ORODARA
Trajet en mini bus – 1250 cfa le billet pour 51kms – 29 personnes à bord !
Logement : (quasi pas de choix) – Le Prestige – 11500 cfa la double ventilée – Patio - Très propre et 1ère douche chaude !
Balades en scooter / 7000 cfa pour 1 jour ½ (location auprès de l’hôtel) : pistes aux alentours d’Orodara dans les cultures fruitières, Village de Tin
Orodara – BANFORA
Trajet en taxi brousse pour Bobo – 1h15
Trajet en bus climatisé pour Banfora – Cie TCV – 1500 cfa le ticket pour Banfora – 1h30
Logement : hôtel Calypso
Banfora - GAOUA
Trajet en minibus : 1 journée pour 180 kms de piste défoncée / poussière, pannes, fatigue !!
Logements : hébergement des sœurs Madeleine Père – très simple mais propre - Calme (on s’en contente pour 1 nuit)
Hôtel Mala – 15000 cfa la chambre ventilée avec eau chaude – Cadre agréable – Terrasse – Restaurant de très bonne qualité
Visite : Grand Marché
À faire : Association APFG pour la promotion féminine (accès au microcrédit, cours sur la santé…) qui regroupe + de 400 femmes des villages voisins (vente de produits « fait main »)
Gaoua – PÔ
Trajet d’1 journée sur piste & goudron à l’arrière d’un 4x4 (grâce aux français rencontrés à Banfora)
Visite : Marché de l’or de Doudou.
Logement : LLL Esperance Tiandora – Grandeur et décadence à 7000 cfa ! La description du Petit Futé date d’au moins 20 ans ! À éviter…
Pô – TIÉBÉLÉ - OUAGADOUGOU
Trajet à l’arrière du 4x4 jusqu’à Tiébélé – 31 kms dont 21 kms sur une piste plutôt bonne
Visite : vieux village aux habitations traditionnelles Gourounsi
Trajet à l’arrière du 4x4 jusqu’à Ouaga
Logement : Espace Napam Beogo 2 tenue par une association – Patio – Basique – Chambre à 11000 cfa (on a largement préféré le Pavillon Vert)
À faire : Centre Lukare – Vente de création d’artistes (meubles, objets recyclés et détournés…)
Ouagadougou – FADA N’GOURMA
Trajet en bus – Cie Rakieta – 4000 cfa le ticket – 220 kms en 4h
Logement : LLL Hôtel Panache – Chambre ventilée dans jardin – Prix 12500 cfa la double - Accueil lamentable !!
Visites : Marché + Foire d’artisanat temporaire
Fada N’Gourma - PAMA
Trajet en minibus / 110 kms en 1h45 sur du bon goudron
Trajet en mototaxi / 20 mins sur une piste étroite à fond la caisse !
Trajet en canot à moteur – 20 min de Bonheur !!
Logement : JJJ Campement de Thialy – Environ 60.000 cfa la nuit pour 2 en pension complète - Presqu’île surmontée d’un gros rocher posé au milieu d’un lac - 8 cases de style « voute nubienne » - Piscine creusée dans la roche
Paradisiaque & Magique !! Un peu cher vis-à-vis des prestations, mais un lieu unique au Burkina, donc à faire !
Pama – TANGUIETA / Bénin
Trajet en minibus sur du goudron avec passage de la frontière Burkina-Bénin. Pas de gare routière donc attente de 2h sur le bord de la route !!
Logement : J Hôtel Baobab – Bungalow dans jardin arboré – Bons repas – 7500 cfa
Visite : Marché
Balades en moto 125c (Location à un zem via l’hôtel) / 9000 cfa pour 1 jour : Chute de Tanougou située à 30 kms par une bonne piste
Tanguieta – NATTITINGOU
Trajet en taxi brousse sur un bon goudron
Logement : JJ Ma case au Bénin – 9000 cfa la case ventilée - 2 cases dans un petit jardin au bord d’un marigot + 1 chambre chez l’habitant – Charme assuré !!
Contact : macaseaubenin@hotmail.fr – 00.229.90.15.42.37 – http://macaseaubenin.canalblog.com
Visite : Musée Régional Ethnographique dans une magnifique demeure coloniale + Grand marché
Balades en scooter (location auprès de l’hôtel) : Chûtes de Kota situées à 15kms de Natti avec 5 kms sur une piste défoncée
À faire : Visite des Tata Somba dans le village de Koussoucoingou situé à 570m d’altitude avec vue sur l’Attakora
Location d’un 4x4 avec guide-chauffeur pour 1 jour / 85000 cfa : visite du parc de la Pendjari avec éléphants au rendez-vous !
Un très très bon guide Guide, fiable, ponctuel, souriant et capable de déplacer les montagnes pour rendre heureux ses clients ! Pour nous, il aura fait 4h de + dans le parc de la Pendjari (sans qu'on lui demande) pour que l'on voit absolument des éléphants !! Noël Nabogou - http://tatacora.blogspot.fr/ - 97.35.59.74
Nattitingou – TANGUIETA
Trajet de 50 kms en taxi brousse sur un bon goudron
Logement : Hôtel Baobab
Tanguietta – PAMA / Burkina Fasso
Trajet en minibus avec passage de la frontière Bénin- Burkina
Trajet en mototaxi +Trajet en canot à moteur
Logement : Campement de Thialy
Pama – OUAGADOUGOU
Trajet en canot à moteur + Trajet en mototaxi + Trajet en minibus jusqu’à Fada + Trajet en bus jusqu’à Ouaga – Cie STAF – 4000 cfa le ticket pour 230 kms
Logement : Le Pavillon Vert
Ouaga – KAYA
Trajet en minibus - Cie TSR – 2000 cfa le ticket sur du goudron en très bon état
Logement : Hôtel Kazienda – 20000 cfa (au lieu de 25000 cfa) – Chambre quelconque – Eau chaude – Patio (Seule option correcte à Kaya)
Visite : Halle des artisans spécialistes du cuir, petit lac situé à 2 kms du centre
Balades en scooter / 5000 cfa pour 1 jour (location auprès de l’hôtel) : Lac de Dem situé à 17 kms par une bonne piste au magnifique panorama
Kaya – OUAGADOUGOU
Trajet en minibus – Cie TSR – 2h
Logement : Le Pavillon Vert
Ouaga – PARIS
Visite : Village des artisans
Avion pour la France
Voilà quelques infos (itinéraire, transport, logement...) après un séjour de 6 semaines au BF.
Sophie
Généralités :
- 1 bouteille d’eau 1L ½ coûte 500 cfa et 1 sachet d’eau purifiée de 50 cl coûte 50 cfa
- Possibilité d’acheter une carte sim compatible avec n’importe quel téléphone désimlocké (pratique pour réserver les hôtels et surtout éviter de se déplacer pour rien !) – Bon réseau : Telmob
- Difficile de trouver des cigarettes light
- Le temps d’attente des transports peut s’avérer très long / On sait + ou – quand on part mais jamais quand on arrive !!
- Scooter : Ne jamais hésiter à en louer par votre hôtel. Il y aura toujours quelqu’un prêt à vous en trouver un / Vérifier l’état - Quasiment jamais de casque fourni
- Essence pour scooter : possibilité d’en acheter en bouteille sur les bords des routes donc risque de panne sèche très limité. Attention elle est parfois coupée à l’eau.
- Compagnies de bus : sur les axes goudronnés (Ouaga-Bobo-Banfora, Ouaga-Fada, Ouaga-Kaya, etc..) plusieurs bonnes compagnies sures (TSR-Rakieta-Staf) / Horaires réguliers, départs ponctuels plusieurs fois/jour
- Retraits aux Distributeur de billets automatique : DAB Visa à Ouaga-Bobo-Banfora-Fada + Nattitingou (nord du Bénin).
- Réserver son hôtel à Ouaga à l’avance surtout si vous allez au Pavillon Vert - Adresse bien connue car un peu au calme.
- Climat en Nov-Déc : 38° à Ouaga à notre arrivée le 4 nov 2012
Les températures n’ont que peu baissé jusque mi décembre.
En revanche aucun problème avec l’harmattan, qui a juste un peu soufflé à partir du début du mois de décembre
- Inutile de se charger en vêtements, un t-shirt léger lavé le soir sèche la nuit !!!
6 semaines – Nov & Déc 2012
Paris – OUAGADOUGOU
Trajet en avion – Cie Air France
OUAGADOUGOU
Logement : J Le Pavillon Vert (réservé depuis la France) – 12000 cfa (sans petit déjeuner) / Cour intérieure arborée – Chambre simple mais propre avec moustiquaire – Agréable de trouver un petit coin de verdure à l’arrivée dans la capitale !! www.hotel-pavillonvert.com
Visites : Quartier des bronziers « Niogsing »
Balade en scooter / 6500 cfa la journée (location auprès de l’hôtel) : Mare aux crocodiles de Bazoulé
Ouagadougou - BOROMO
Trajet en bus – Cie STAF – 3500 cfa le ticket pour moins de 3h sur une bonne route
Logement : J Sama Camp – 6500 cfa avec petit déjeuner – 3000 cfa le repas très copieux ! - Campement construit selon la technique des voûtes nubiennes - Tenu par une famille adorable – Toilettes (trou dans le sol) et douches (au sceau) à l’extérieur – Charme garanti ! www.samacamp.com
Balade en scooter / 4500 cfa la journée (location auprès d’un villageois) : Village de Ouribono situé à 6 kms de piste
Visite : Parc national des 2 Balé / Location d’une voiture avec chauffeur à 12500 cfa + 2 entrées avec 1 guide négociés à 8000 cfa (au lieu de 15000 cfa)
À faire : Association « les grandes personnes d’Afrique » Si c’est fermé, passez un coup de fil et le propriétaire arrive dans les 15 minutes qui suivent ! Marionnettes géantes fabriquées en papier mâché…
Boromo – Koudougou – Village de DOUDOU
Trajet en bus pour Koudougou – Cie STAF - 2500 cfa le ticket – 2h de goudron
Trajet en taxi pour Doudou – 7500 cfa (au lieu de 10000 cfa) – Route en travaux et piste correcte
Logement : J Campement communautaire – Pas d’eau et pas d’électricité – Habitat traditionnel !! www.tourisme-dev-solidaires.org
Visite du village accompagné d’un villageois qui nous offre de belles explications sur les travaux dans les potagers, les jardins circulaires implantés autour de puits, l’école, le dispensaire…
Balades en scooter (location auprès du campement) : Village de TENANDO situé à 7 kms de Doudou sur une piste qui serpente à travers la brousse – Village de BATANDO situé à 7 kms de Tenando
Doudou – Tenando – DEDOUGOU
Trajet en taxi-moto pour rejoindre la grande route de Tenando
Trajet en bus pour Dedougou – Cie CSTR – 2500 cfa le ticket
Logement : Hôtel Diarra – Simple mais propre – Accueil agréable / Contact : 20.52.28.63
Visite du marché
Dedougou – BOBO DIOULASSO
Trajet en bus – Cie TSR - 3000 cfa le ticket – Goudron très bon – 180 kms en 2h15
Logement : JJ Guest house Chez Stéphane - 4 chambres - Charme & Calme - Propreté irréprochable - Repas végétarien (gros mangeur : dîner ailleurs !!) – Stéphane est un fournisseur de bons plans et de bonnes adresses – www.chez-stephane.com
Visites : Vieux quartier, Grande Mosquée, marché couvert, Alliance Française pour une exposition photos et son agréable jardin
Balades en scooter (location auprès de Stéphane) : Village troglodyte de Koro (piste en mauvais état) et alentours
Bobo Dioulasso – BANFORA
Trajet en bus – Cie Rakieta – 1500 cfa le ticket – 50 kms
Logement : JJ Hôtel Calypso – Bungalow ventilé à 11000 cfa - Jardin arboré – Charme – Personnel très prévenant / Coup de cœur – www.hotel-calypso.com
Visite : Marché couvert
Balades en scooter / 4000 cfa (location auprès de l’hôtel) : Dômes de Fabedougou + Cascades de Karfiguela (très bonne piste)
Banfora – SINDOU
Trajet en scooter / 51 kms de piste défoncée (mais travaux de voierie quand nous sommes passés !)
Logement : Campement Djatiguiya – Case ventilée négociée à 4000 cfa (au lieu de 5000 cfa) – Simple mais correct - Calme
Balades en scooter : Pics de Sindou situés à 25 kms de l’agglomération et alentours
Sindou – BANFORA
Trajet en taxi brousse – 1h30 – 1200 cfa le billet + 1000 cfa pour le scooter sur le toit !
Logement : hôtel Calypso
Balades en scooter : Pirogue sur le lac aux hippopotames de Tengrela
Banfora – ORODARA
Trajet en mini bus – 1250 cfa le billet pour 51kms – 29 personnes à bord !
Logement : (quasi pas de choix) – Le Prestige – 11500 cfa la double ventilée – Patio - Très propre et 1ère douche chaude !
Balades en scooter / 7000 cfa pour 1 jour ½ (location auprès de l’hôtel) : pistes aux alentours d’Orodara dans les cultures fruitières, Village de Tin
Orodara – BANFORA
Trajet en taxi brousse pour Bobo – 1h15
Trajet en bus climatisé pour Banfora – Cie TCV – 1500 cfa le ticket pour Banfora – 1h30
Logement : hôtel Calypso
Banfora - GAOUA
Trajet en minibus : 1 journée pour 180 kms de piste défoncée / poussière, pannes, fatigue !!
Logements : hébergement des sœurs Madeleine Père – très simple mais propre - Calme (on s’en contente pour 1 nuit)
Hôtel Mala – 15000 cfa la chambre ventilée avec eau chaude – Cadre agréable – Terrasse – Restaurant de très bonne qualité
Visite : Grand Marché
À faire : Association APFG pour la promotion féminine (accès au microcrédit, cours sur la santé…) qui regroupe + de 400 femmes des villages voisins (vente de produits « fait main »)
Gaoua – PÔ
Trajet d’1 journée sur piste & goudron à l’arrière d’un 4x4 (grâce aux français rencontrés à Banfora)
Visite : Marché de l’or de Doudou.
Logement : LLL Esperance Tiandora – Grandeur et décadence à 7000 cfa ! La description du Petit Futé date d’au moins 20 ans ! À éviter…
Pô – TIÉBÉLÉ - OUAGADOUGOU
Trajet à l’arrière du 4x4 jusqu’à Tiébélé – 31 kms dont 21 kms sur une piste plutôt bonne
Visite : vieux village aux habitations traditionnelles Gourounsi
Trajet à l’arrière du 4x4 jusqu’à Ouaga
Logement : Espace Napam Beogo 2 tenue par une association – Patio – Basique – Chambre à 11000 cfa (on a largement préféré le Pavillon Vert)
À faire : Centre Lukare – Vente de création d’artistes (meubles, objets recyclés et détournés…)
Ouagadougou – FADA N’GOURMA
Trajet en bus – Cie Rakieta – 4000 cfa le ticket – 220 kms en 4h
Logement : LLL Hôtel Panache – Chambre ventilée dans jardin – Prix 12500 cfa la double - Accueil lamentable !!
Visites : Marché + Foire d’artisanat temporaire
Fada N’Gourma - PAMA
Trajet en minibus / 110 kms en 1h45 sur du bon goudron
Trajet en mototaxi / 20 mins sur une piste étroite à fond la caisse !
Trajet en canot à moteur – 20 min de Bonheur !!
Logement : JJJ Campement de Thialy – Environ 60.000 cfa la nuit pour 2 en pension complète - Presqu’île surmontée d’un gros rocher posé au milieu d’un lac - 8 cases de style « voute nubienne » - Piscine creusée dans la roche
Paradisiaque & Magique !! Un peu cher vis-à-vis des prestations, mais un lieu unique au Burkina, donc à faire !
Pama – TANGUIETA / Bénin
Trajet en minibus sur du goudron avec passage de la frontière Burkina-Bénin. Pas de gare routière donc attente de 2h sur le bord de la route !!
Logement : J Hôtel Baobab – Bungalow dans jardin arboré – Bons repas – 7500 cfa
Visite : Marché
Balades en moto 125c (Location à un zem via l’hôtel) / 9000 cfa pour 1 jour : Chute de Tanougou située à 30 kms par une bonne piste
Tanguieta – NATTITINGOU
Trajet en taxi brousse sur un bon goudron
Logement : JJ Ma case au Bénin – 9000 cfa la case ventilée - 2 cases dans un petit jardin au bord d’un marigot + 1 chambre chez l’habitant – Charme assuré !!
Contact : macaseaubenin@hotmail.fr – 00.229.90.15.42.37 – http://macaseaubenin.canalblog.com
Visite : Musée Régional Ethnographique dans une magnifique demeure coloniale + Grand marché
Balades en scooter (location auprès de l’hôtel) : Chûtes de Kota situées à 15kms de Natti avec 5 kms sur une piste défoncée
À faire : Visite des Tata Somba dans le village de Koussoucoingou situé à 570m d’altitude avec vue sur l’Attakora
Location d’un 4x4 avec guide-chauffeur pour 1 jour / 85000 cfa : visite du parc de la Pendjari avec éléphants au rendez-vous !
Un très très bon guide Guide, fiable, ponctuel, souriant et capable de déplacer les montagnes pour rendre heureux ses clients ! Pour nous, il aura fait 4h de + dans le parc de la Pendjari (sans qu'on lui demande) pour que l'on voit absolument des éléphants !! Noël Nabogou - http://tatacora.blogspot.fr/ - 97.35.59.74
Nattitingou – TANGUIETA
Trajet de 50 kms en taxi brousse sur un bon goudron
Logement : Hôtel Baobab
Tanguietta – PAMA / Burkina Fasso
Trajet en minibus avec passage de la frontière Bénin- Burkina
Trajet en mototaxi +Trajet en canot à moteur
Logement : Campement de Thialy
Pama – OUAGADOUGOU
Trajet en canot à moteur + Trajet en mototaxi + Trajet en minibus jusqu’à Fada + Trajet en bus jusqu’à Ouaga – Cie STAF – 4000 cfa le ticket pour 230 kms
Logement : Le Pavillon Vert
Ouaga – KAYA
Trajet en minibus - Cie TSR – 2000 cfa le ticket sur du goudron en très bon état
Logement : Hôtel Kazienda – 20000 cfa (au lieu de 25000 cfa) – Chambre quelconque – Eau chaude – Patio (Seule option correcte à Kaya)
Visite : Halle des artisans spécialistes du cuir, petit lac situé à 2 kms du centre
Balades en scooter / 5000 cfa pour 1 jour (location auprès de l’hôtel) : Lac de Dem situé à 17 kms par une bonne piste au magnifique panorama
Kaya – OUAGADOUGOU
Trajet en minibus – Cie TSR – 2h
Logement : Le Pavillon Vert
Ouaga – PARIS
Visite : Village des artisans
Avion pour la France
Bonjour,
je pars mi septembre pour le Burkina (Ouaga) en voiture. Nous partons à deux avec 2 voitures. C 'est la première fois que je vais réaliser ce voyage....nous pensons le faire en une dizaine de jours et rester une petite semaine sur place....et faire le retour en avion. Nous transportons des exctinteur et un lit d'hopital.
Si vous avez des conseils en tout genre je suis preneur ( itineraire, vaccins, quel anti palu, malarone ?, a quel moment ?).
Merci.
A bientôt
Philippe
je pars mi septembre pour le Burkina (Ouaga) en voiture. Nous partons à deux avec 2 voitures. C 'est la première fois que je vais réaliser ce voyage....nous pensons le faire en une dizaine de jours et rester une petite semaine sur place....et faire le retour en avion. Nous transportons des exctinteur et un lit d'hopital.
Si vous avez des conseils en tout genre je suis preneur ( itineraire, vaccins, quel anti palu, malarone ?, a quel moment ?).
Merci.
A bientôt
Philippe
Vers le 15/12, depuis Oauaga, sac à dos, en bus je vais aller visiter le parc du Pendjari, qui me semble la réserve la plus compléte, ensuite je veux rejoindre, en bus, par la rte donc, Bobo douillasso.
Quelle route me conseillez vous?
Tout est bien préparé : le piano et les sacs dans la remorque et la remorque attachée à la mobylette. La remorque a été réparée hier, on a changé un roulement à bille. Le casque sur la tête, je repars, comme toujours, curieux de ce que je vais découvrir aujourd'hui...
Je roule, un oeil sur la route, l'autre sur mon attelage. Pourvu que ça tienne. Déjà, je ne le sens pas très bien, c'est mauvais signe. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je quitte la route goudronnée et m'engage sur une piste large mais plutôt cabossée. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je continue jusqu'à ce qu'elle cale. Je garde mon calme, je suis calme. Le soleil cogne. Je commence par enlever mon casque et boire de l'eau. Je me penche sur l'engin quand un vieux paysan arrive. Je dis vieux mais il n'a sûrement pas plus de quarante ans. Il est juste usé par la dure vie qu'il mène ici. Il ne parle pas français. On se sourit juste et je lui passe mes quelques outils. Il dévisse le carburateur et souffle dedans. Ouf, ce n'est que ça, de la poussière l'avait encrassé. Je peux continuer...
Je reste tendu, je sens que ma remorque fait des bruits étranges. Au bout de trois kilomètres, je m'arrête pour jeter un oeil. Une pièce du roulement à bille semble avoir glissé. Je le remets en place et repars, lentement. Hors de question de faire demi-tour. Je roule sous le soleil, avec un sentiment désagréable mais pas tout à fait conscient. Je suis comme un automate, j'avance, j'avance, il faut avancer...
Quelques kilomètres plus loin, c'est la rupture, le roulement à bille saute. Par bonheur j'ai réussi à contrôler la mobylette. Je ne tombe pas, pas cette fois-ci. Il est onze heure et je vais me poser contre un arbre. Personne aux alentours. Que faire? J'attends...
Quelques bus passent mais il ne vont qu'au prochain village, à deux ou trios kilomètres. Et je ne suis pas seul : un piano, un mobylette et une remorque. Je ne vois pas trop comment sortir de là. Je suis coincé par tout ce que je traîne. Seul, je pourrai filé, tout simplement mais là, c'est différent.
Enfin, une moto rouge arrive. Elle ralentit lorsque je lui fait signe. Une chance, il parle assez bien français. Je lui expose mon problème, on va certainement trouver une solution, tout est possible, n'est-ce pas? Tu veux que je t'aide? Très bien, pour 20000 CFA (30 euros), je trouve une solution pour que tu arrives à destination. J'aurais pu le tuer avec ses lunettes de soleil et sa casquette. Je suis sonné, et il n'y a strictement personne ici. Allons bon, je ne vois pas d'autre alternative, on part ensemble.
Je roule lentement, l'axe de la roue frotte sur le moyeux. Je sais que ça peut tenir, j'ai déjà fait cinquante kilomètres comme cela, voici quelques jours. On réparera ça plus loin.
Arrivé au village, on cherche le mécano. Il remplace le roulement à bille par une rondelle de semelle de sandale. Tu peux faire mille kilomètres avec ça me promet-il. J'en demande pas tant! Quarante et ce sera bon.
Au bout de quelques centaines de mètre, je suis poussé vers la droite. La roue a sauté, la remorque a basculé. Je tombe joliment, l'épaule fait mal et ma jambe est bien éraflée, rien de grave! Le porte bagage est arraché, le pot plié, la remorque a vécu... J'ai envie de me couché là, de pleurer puis de me réveiller. Mais non, ce n'est pas fini, il faut avancer, toujours avancer. Je ne dors pas et il fait trop chaud.
Mon motard intéressé me propose de le suivre dans son village. Il y connaît les musiciens de tous les environs. Ce n'est pas trop loin et là -bas, je pourrais réfléchir à la suite.
On ne peut remonter que lorsqu'on a vraiment touché le fond... Donc, j'accepte!
On abandonne la remorque et attachons le piano à l'arrière de la moto. Je prends les sacs à l'arrière et la batterie entre les jambes. Je reprends espoir, on avance...
Après quelques kilomètres, nous quittons la piste large et entrons dans un chemin plus étroit. Il ne m'avait pas parlé de ça. J'ai peur pour le piano. Il y du sable partout, je glisse sans cesse. Je n'en peux plus. Je perds mon calme. En tanguant, la batterie déverse de l'acide sur mes mollets. Ca pique, ça fait mal. Continuons, cela va bien s'arrêter.
Il est trois heures, le vent souffle de plus en plus fort, la pluie arrive. Voilà, elle trempe tout. Il n'y a plus de chemin, nous roulons dans des torrents. La pierre affleure, ça cogne, ça frotte, la mécanique trinque. Je suis passé en mode automatique, réflexe de survie, je ne ressens plus rien. J'attends, j'attends juste la fin...
La pluie nous accompagne pendant trois heures sur cette foutue piste. On arrive à Saïa, enfin. Tout est trempé mais mon piano n'a pas souffert, lui. Je me réchauffe en buvant un thé. Mon guide s'occupe bien de moi. Il m'annonce calmement que pour passer quatre jours avec lui, cela me coûtera 70000 FCA (100 euros). Il voudrait aussi que je l'aide (comprendre, que je lui paie) les papiers pour sa moto rouge. Je suis épuisé. Je m'endors bien vite, après m'être forcé à manger du riz aux miettes de poissons. Dur à avaler mais il faut manger.
Je suis réveillé le matin par des coups de feu. Des braconniers sans doute. Je me lève avec le soleil et vais faire un tour dans le village. On me demande de ne pas rester là, il y a un chien enragé qui rôde et on s'apprête à faire une battue.
Un grand malaise m'envahit. Je me sens prisonnier ici, complètement dépendant de mon guide inhospitalier. Je ne suis pas contre payer un service ou un guide mais dans ces conditions, je ressens cela comme du racket. Je n'ai pas le choix, il faut fuir. Je lui annonce que je veux partir. Il se dit fâché et me presse de le payer. Je discute. Il s'en moque. Si je veux partir et récupéré mes affaires, je dois payer.
J'attends, je n'en peux plus. Finalement, faible, je pars après avoir payé. Je retourne sur la route et rentre en ville en stop, mobylette et piano sur le toit. Au retour, un coup de fil chez moi en France me donne des nouvelles dont j'aurais préféré me passer. Voilà, c'est le fond, je peux remonter, essayer de remonter...
http://notesvagabondes.club.fr/moto.jpg
Je roule, un oeil sur la route, l'autre sur mon attelage. Pourvu que ça tienne. Déjà, je ne le sens pas très bien, c'est mauvais signe. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je quitte la route goudronnée et m'engage sur une piste large mais plutôt cabossée. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je continue jusqu'à ce qu'elle cale. Je garde mon calme, je suis calme. Le soleil cogne. Je commence par enlever mon casque et boire de l'eau. Je me penche sur l'engin quand un vieux paysan arrive. Je dis vieux mais il n'a sûrement pas plus de quarante ans. Il est juste usé par la dure vie qu'il mène ici. Il ne parle pas français. On se sourit juste et je lui passe mes quelques outils. Il dévisse le carburateur et souffle dedans. Ouf, ce n'est que ça, de la poussière l'avait encrassé. Je peux continuer...
Je reste tendu, je sens que ma remorque fait des bruits étranges. Au bout de trois kilomètres, je m'arrête pour jeter un oeil. Une pièce du roulement à bille semble avoir glissé. Je le remets en place et repars, lentement. Hors de question de faire demi-tour. Je roule sous le soleil, avec un sentiment désagréable mais pas tout à fait conscient. Je suis comme un automate, j'avance, j'avance, il faut avancer...
Quelques kilomètres plus loin, c'est la rupture, le roulement à bille saute. Par bonheur j'ai réussi à contrôler la mobylette. Je ne tombe pas, pas cette fois-ci. Il est onze heure et je vais me poser contre un arbre. Personne aux alentours. Que faire? J'attends...
Quelques bus passent mais il ne vont qu'au prochain village, à deux ou trios kilomètres. Et je ne suis pas seul : un piano, un mobylette et une remorque. Je ne vois pas trop comment sortir de là. Je suis coincé par tout ce que je traîne. Seul, je pourrai filé, tout simplement mais là, c'est différent.
Enfin, une moto rouge arrive. Elle ralentit lorsque je lui fait signe. Une chance, il parle assez bien français. Je lui expose mon problème, on va certainement trouver une solution, tout est possible, n'est-ce pas? Tu veux que je t'aide? Très bien, pour 20000 CFA (30 euros), je trouve une solution pour que tu arrives à destination. J'aurais pu le tuer avec ses lunettes de soleil et sa casquette. Je suis sonné, et il n'y a strictement personne ici. Allons bon, je ne vois pas d'autre alternative, on part ensemble.
Je roule lentement, l'axe de la roue frotte sur le moyeux. Je sais que ça peut tenir, j'ai déjà fait cinquante kilomètres comme cela, voici quelques jours. On réparera ça plus loin.
Arrivé au village, on cherche le mécano. Il remplace le roulement à bille par une rondelle de semelle de sandale. Tu peux faire mille kilomètres avec ça me promet-il. J'en demande pas tant! Quarante et ce sera bon.
Au bout de quelques centaines de mètre, je suis poussé vers la droite. La roue a sauté, la remorque a basculé. Je tombe joliment, l'épaule fait mal et ma jambe est bien éraflée, rien de grave! Le porte bagage est arraché, le pot plié, la remorque a vécu... J'ai envie de me couché là, de pleurer puis de me réveiller. Mais non, ce n'est pas fini, il faut avancer, toujours avancer. Je ne dors pas et il fait trop chaud.
Mon motard intéressé me propose de le suivre dans son village. Il y connaît les musiciens de tous les environs. Ce n'est pas trop loin et là -bas, je pourrais réfléchir à la suite.
On ne peut remonter que lorsqu'on a vraiment touché le fond... Donc, j'accepte!
On abandonne la remorque et attachons le piano à l'arrière de la moto. Je prends les sacs à l'arrière et la batterie entre les jambes. Je reprends espoir, on avance...
Après quelques kilomètres, nous quittons la piste large et entrons dans un chemin plus étroit. Il ne m'avait pas parlé de ça. J'ai peur pour le piano. Il y du sable partout, je glisse sans cesse. Je n'en peux plus. Je perds mon calme. En tanguant, la batterie déverse de l'acide sur mes mollets. Ca pique, ça fait mal. Continuons, cela va bien s'arrêter.
Il est trois heures, le vent souffle de plus en plus fort, la pluie arrive. Voilà, elle trempe tout. Il n'y a plus de chemin, nous roulons dans des torrents. La pierre affleure, ça cogne, ça frotte, la mécanique trinque. Je suis passé en mode automatique, réflexe de survie, je ne ressens plus rien. J'attends, j'attends juste la fin...
La pluie nous accompagne pendant trois heures sur cette foutue piste. On arrive à Saïa, enfin. Tout est trempé mais mon piano n'a pas souffert, lui. Je me réchauffe en buvant un thé. Mon guide s'occupe bien de moi. Il m'annonce calmement que pour passer quatre jours avec lui, cela me coûtera 70000 FCA (100 euros). Il voudrait aussi que je l'aide (comprendre, que je lui paie) les papiers pour sa moto rouge. Je suis épuisé. Je m'endors bien vite, après m'être forcé à manger du riz aux miettes de poissons. Dur à avaler mais il faut manger.
Je suis réveillé le matin par des coups de feu. Des braconniers sans doute. Je me lève avec le soleil et vais faire un tour dans le village. On me demande de ne pas rester là, il y a un chien enragé qui rôde et on s'apprête à faire une battue.
Un grand malaise m'envahit. Je me sens prisonnier ici, complètement dépendant de mon guide inhospitalier. Je ne suis pas contre payer un service ou un guide mais dans ces conditions, je ressens cela comme du racket. Je n'ai pas le choix, il faut fuir. Je lui annonce que je veux partir. Il se dit fâché et me presse de le payer. Je discute. Il s'en moque. Si je veux partir et récupéré mes affaires, je dois payer.
J'attends, je n'en peux plus. Finalement, faible, je pars après avoir payé. Je retourne sur la route et rentre en ville en stop, mobylette et piano sur le toit. Au retour, un coup de fil chez moi en France me donne des nouvelles dont j'aurais préféré me passer. Voilà, c'est le fond, je peux remonter, essayer de remonter...
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