La grande gare de Fianarantsoa, un imposant édifice colonial dont on retrouve la photo sur toutes les cartes postales de la région, est déserte. Les lumières sont éteintes, les grilles fermées, pourtant cette nuit on attend l’arrivée du train de passagers qui a quitté le port de Manakara à 7h00 du matin. Seul signe d’activité, des marchands ambulants se sont adossés aux portes fermées de la gare autour d’un petit feu, dans l’espoir de vendre quelques brochettes aux voyageurs qui débarqueront après un très long voyage.
La ligne de train traverse la piste d'avion de Manakara
Le 10 avril 1922, le capitaine de génie Forgeot dépose un avant-projet de ligne de chemin de fer qui définit le trajet. Le 1er juin 1927, les travaux démarrent. Sur les 163 kms sont construits 67 ponts dont 4 viaducs (le viaduc d’Abéka a une portée de 200 m, à 40 m au-dessus de la vallée) 48 tunnels sont creusés, dont le plus long de Madagascar, composé de 8 galeries sur 1071,84 m. Le coût humain est effroyable, la main-d’œuvre chinoise payera un très lourd tribut, il y aura plusieurs milliers de morts. La ligne est achevée et inaugurée le 1er avril 1936 par le gouverneur général Léon Cayla.
Depuis.....Rien.
Nous partons pour la première fois à Madagascar début Avril et aimerions vraiment visiter les Tsingys de Bemaraha. Nous voudrions savoir si le parc sera déjà ouvert à cette période (1ere semaine d'Avril) ? Nous avons lu pas mal d'informations contradictoires à ce sujet.
Par ailleurs, est ce qu'il vaut mieux prendre un chauffeur depuis Morondova ou est ce qu'on y accéder par taxi-brousse ? Un guide est il obligatoire pour la visite des tsingys ou peut on les parcourir seuls ?
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir
les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement
la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise
a plus
Bonjour,
Après avoir présenté quelques uns de mes portraits des gitans rencontrés à Pushkar en Inde, je vous présente Zina, une jeune malgache rencontré il y a deux ans, sur une île perdue au bout du monde, Nosy Mitsio. La beauté sauvage de Zina occupe encore mes souvenirs et me rend nostalgique :
Le peuple malgache souffre malheureusement d'une politique désastreuse infectée par une corruption omniprésente. Le pays s'enfonce chaque année un peu plus dans la misère aggravée par un tourisme qui boude la destination, en partie et justement contrarié par les sautes d'humeur de la compagnie aérienne locale qui rend aléatoire tous les grands déplacements sur place et par une médiatisation des dangers, pas plus important que dans nos banlieues. Malgré tout, il faut continuer d'y aller, pour soutenir l'économie locale, c'est le minimum que nous puissions faire, et le pays a tant à offrir sur tous les plans ! La population malgache est probablement l'un des peuples les plus accueillants du monde, ils n'attendent que nous, amoureux du voyage et des rencontres...
j'ai longtemps hésité à parler de corruption à madagascar, mais ma dernière arrivée à l'aéroport Ivato ma laissé un goût amer, je n'ai jamais rentré dans ce pays sans me faire raquetter dans cet espace: visa=60€ +10€(raqet)
police:prend mon passeport et mes papiers (10000ar raqet) transmet mes papiers
à son collège (vérification me les redonnent)
arrivé d'un bagagiste qui avais passé sous douane?qu'est ce qu'il foutait là? il me demande10€(raquet) en me simulant un passage en douane rapide et sans problème!!!!
a la douane un monsieur se disant des contrôles sanitaire me prend mon passe port
et me prie de le suivre, il m'amène dans un local pour fouiller mes bagages en me demandant si j'avais de denrées alimentaires? il fait un semblent de chercher , je lui dit que je n'ai rien d'alimentaire,
il garde mes papiers et me demande de l'argent, je lui donne 10€, mais ils sont trois
dans le local, je leur dit qu'il partage!!!mais non il faut sortir 20€ autre euros, et me voilà libéré. total:53€ (160000ar) smic madagascar (120000ar)voilà c'est dit!!!!!!!!
Depuis des années je voyage d'une manière personnelle et responsable, cette passion des découvertes d'autres cultures m'ont emmené par maints détours vers le métier que je fais depuis quelques années:
Accompagnateur de voyages
L'accompagnateur de voyage est là pour se charger de toute la logistique des voyages et dans les formules très souples de ce type de voyages proposés, l'organisation se met en place souvent au fur et à mesure de la progression.
Le fait de pas ou peu organiser un voyage à l'avance permet une grande souplesse pour faire coïncider les attentes des participants aux conditions et possibilités offertes dans le(s) pays visité(s).
Depuis l'embarquement a l'aéroport, l'accompagnateur prend en charge toutes les formalités : visa, confirmation des réservations, transports à l'arrivée et dans mon cas je garde une totale liberté face aux agences pour lesquelles je travaille en ce qui concerne le choix des intervenants, guides locaux, hébergements, etc.
Mais mon rôle ne s'arrête pas là, bien au contraire, car c'est juste le début de la mission.
Je dois aussi assurer un minimum d'animation pour les touristes et pour cela une solide connaissance des pays, des coutumes et de la culture est indispensable.
La curiosité insatiable reste une motivation importante, une inébranlable faculté d'adaptation aux changements, dans le plus grand calme, est la base de ce métier généralement fascinant pour les néophytes mais pas toujours facile à vivre par celui que l'exerce.
Occasionnellement un accompagnateur peut accompagner des touristes dans une activité précise, et la encore la panoplie des interventions est pratiquement sans limite: activités sportives allant des simples randonnées aux raids moto ou au vol en parapente, de l'accompagnement de scientifiques sur le terrain de leurs études et là encore les variations sont sans limites.
Compétences : L'accompagnateur de voyage doit être responsable, il a la charge d'un groupe qui compte sur lui. Un sens de l'organisation hors pair est également requis.
Il faut savoir réagir positivement et souvent instantanément face a l'imprévu de toute sorte dans un calme confiant (accident, problème administratif de dernière minute, retard…).
Madagascar est la terre de prédilection pour l'imprévu mais ça tombe bien, j'aime ça.
Si l'humeur des clients peut être variable, celle de l'accompagnateur doit être au beau fixe. Parler des langues étrangères est indispensable.
Difficultés : Ce métier est exigeant à plus d'un titre. La responsabilité peut vite devenir un fardeau lourd à porter. Les (nombreuses) heures de travail se répartissent aussi bien de jour que de nuit.
Accompagnateur reste une activité très irrégulière et elle est très difficile à vivre en famille.
Les déplacements d'un accompagnateur sont fréquents, souvent répartis d'une manière assez décousue à travers les saisons et en rapport avec les missions obtenues et/ou acceptées.
Seules quelques personnes travaillent à temps plein dans des agences importantes.
En règle générale, l'emploi est plus qu’incertain.
Je ne suis pas trouillarde quand je pars à l'étranger mais ça y est, la décision est prise, je renonce à me rendre à Madagascar.
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise.
s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
bonjour,
des evenements importants se deroulent à Mada....
suivez la suite et dîtes si cette grande nouvellesva changer quelques choses pour le tourisme dans les mois à venir.
enfin quelques choses se passent à Mada, bien plus important que les descriptions des fleurs endémiques et des sourires des malgaches
c'est ça aussi Mada, même si cela defrise les forumeurs qui ne voient dans la destination Mada que le soleil, ny vehivavy, et less bord de mer.
misaotra betsaka daholo
Un sujet qui va nous permettre de pouvoir débattre de tous les avantages et inconvénients que possèdent Madagascar pour son futur développement touristique qui tarde à venir, 😕 quoique que nous en connaissons un peu les raisons en ce moment en pleine crise politique🙁.......mais essayons d'anticipiter l'avenir avec un brin d'optimisme qui des fois, ne fait pas de mal.😏
J'aimerais tout particulièrement que ce post reste dans le contexe uniquement touristique.........😮
ce jour sur le site de moov.mg l ambassadeur de france a madagascar apprends au français resident a mada qu il a ete remercie par RA8 lui meme
tout va bien sous le tropique du capricorne
c est le moment d investir
a plus
bonjour
je viens de decouvrir cetet petite ile, je voudrais savoir si vous connaisseez l'hôtel Belle Plage, d ailleurs comment est sa plage? car sur une foto, on voit q des cailloux??? sinon quel hotel me conseillez vous ou me deconseillez vous, plutot vers quelel partie de l ile se loger? quelles activités avez vs fait?
et est ce q fin décembre-debut janvier c est une bonne periode pour s y rendre(quel temps??)
Je souhaiterai des renseignements car je souhaite habiter Madagascar d 'ici quelques mois. Mon projet consiste à acheter un terrain, construire une maison en 6 mois et la revendre et ainsi essayer de dégager un revenu.
- Pour le terrain mon père est sur place depuis plus de 15 ans, connaissant les démarches pour une acquisition de 99 ans.
- La construction ne sera pas un problème issu du bâtiment et du commerce, je pourrais gérer l'évolution des travaux en étant sur place.
- Revendre la maison pour essayer de dégager un revenu est une solution pour essayer de vivre à la locale normalement avec mon amie.
Qu'en pensez vous ?
Mon père viens de finir sa maison de 150 m2 sur un terrain de 1600 m2 et cela lui à coûté 25 000 €, comprenant maison et terrain sur Ivato.
Mise en vente il y'a une semaine à 45000 €,
je vous demande si c'est un projet réalisable ou un rêve ?!
J'ai suffisamment de ressource financières pour vivre sur place le temps qu'il faudra avant la vente de la maison.
Je suis allé trois fois à Madagascar en vacance, j'ai une petite expérience d'expatrié en Guadeloupe de 1 an et au Quebec.
Merci d'avance de partager vos expériences à Mada!
Bonjour,
Je pars le 13 Sept. pour 15 jours à Madagascar. Partir de Tana direction Ambositra (1 nuit), puis Fianarantsoa (1 nuit) départ le lendemain par le train jusqu'à Manakara. Ensuite remonter la côte Est jusqu'à Tamtave, pour rejoindre l'île Ste Marie. Retour : Tamatave - Tana par taxi brousse. Pensez-vous que cela serait possible sans utiliser les vols internes. J'ai lu beaucoup de post qui indiquent Manakara - Tamatave 8 jours, est-ce vraiment le cas ?
Merci pour vos réponses, à bientôt.
Clem
bonjour,
je reviens de sainte marie avec pleines de belles images dans la tête malgré le cyclone Yvan.
On a passé une semaine dans un superbe hotel : les bungalows de Vohilava : www.vohilava.com
On y mange trés bien (belle assiette, beau contenu) : la demi pension n'est pas un luxe, je la conseille sans problème. Trés bon rapport qualité/prix.
Immense bungalow avec une chambre et un salon et une superbe déco : comment mettre en valeur l'artisanat local ? Vohilava l'a fait...
Et le personnel, rien à dire, toujours à l'écoute de nos besoins... en un mot, rien à dire.
J'y reviendrais avec plaisir.
Allez y sans hésiter !
Ni journaliste-reporter, ni militant, ni touriste "bronze-cul", je voudrais juste partager quelques images de cette "île aux parfums" si controversée, mais si attachante !🙂
Des faits-divers sordides (dont l'actualité récente s'est faite écho), une réputation sulfureuse, une image souvent ternie par le comportement de "vazaha" en quête de plaisirs exotiques éphémères, ont fait de Nosy-Bé une destination mal-aimée.
Et pourtant !!! Quelle douceur de vivre, quel charme et quelle quiétude (surtout venant de "notre" 101è département "français" de Mayotte !)
Voulant éviter toute moralisation ou procès d'intention, parfaitement conscient que Nosy-Bé n'est pas représentative de Madagascar grâce aux "revenus" du tourisme , que la population est quand même une des plus pauvres du monde ( le salaire d'une femme de ménage du B and B moyen où nous sommes allés est de 30€ par mois !!!.....) que pour nous, touristes occidentaux, le coût de la vie est dérisoire, après 6 séjours à Mada, je reste subjugué par tant de gentillesse, de culture, de couleurs, lumières, visages ou paysages à couper le souffle.
Alors je propose, sans plus de commentaires, une petite ballade malgache en images.
Nous voulons faire un périple sur toute l'ile pour faire des images uniquement des oiseaux.
nous louerons une voiture durant notre séjour. nous serons 4 adultes
Qui connait les endroits a ne pas manquer..
est il possible d'avoir des guides ornitho sur place.
quelle est la meilleure période pour faire ce genre de trip
Un coup de cœur pour ce carnet de voyage tout en images.Encore un bon mois
avant mon retour à Tamatave.J'ai déjà le gout des mangues en mémoire.
Bonne journée
Madagascar l’Île de Nosy Be, ou " la grande île " est la plus connue des îles malgaches.
Son image est poursuivie par le mythe d’île paradisiaque où la douceur de vivre est une véritable culture....Voici quelques vidéo qui vont donner l'envie d'y aller, lien https://tongasoa.blog4ever.com/articles/nosy-be-en-video
We’ve just returned from a trip with our 8- and 12-year-old sons, our eyes full of memories.
We went to Analalava, a village that’s hard to reach by dirt road in the dry season and impossible during the rainy season. The upside is that there are few motorized vehicles—it’s really off the beaten path.
Located at the mouth of a huge river, you have to travel 60 km by speedboat from Antsohihy to get there.
This was our first trip of this kind as a family—pretty adventurous, with plenty of questions and even some worries from my wife (bugs, safety, amenities, etc.).
We joined a friend who’s staying there, so we weren’t completely in the dark. I’ll give you the highlights without going into too much detail.
After arriving in Tana, we spent the night at a "high-end" hotel (La Ribaudière) for 56 € a night in a mini-suite with all the European comforts, then we left early the next morning.
We decided to hire a car and a guide for the trip from Tana, with a stop at Ankarafantsika Park. The guide accompanied us all the way to Antsohihy.
Leaving Tana, we got our first shock driving through the city, then we crossed stunning high plateaus toward Majunga (RN4). We zigzagged between potholes, zebu-drawn carts, broken-down trucks, and *taxi-brousses*. We passed through countless villages, honking all the way—pedestrians just have to watch out. Rice fields and tropical greenery filled every valley, water didn’t seem scarce. Then came the savanna and bushfires everywhere!
After a full day of travel and a few stops, we arrived in Andranofasika, the village at the park entrance. We thought the agency (Look Gazy) had booked us a room at the Blue Lodge, but there was a mix-up—no reservation, no space. So we headed to the park, which has about ten bungalows. It was amazing: right in the jungle with all the ambient sounds. Geckos in the room became our friends, frogs in the toilet, and HUGE spiders under the terrace roof—they didn’t budge. Comfort was still there, though.
We did three park circuits in one day with a guide. It’s a bit pricey, but it’s an excellent introduction. We saw lemurs (makis), birds, snakes, crocodiles, and fishing eagles—maybe we were just lucky!
On the third day, we headed to Antsohihy through more savanna and bushfires. The town was lively, but the Hotel Anaïs was a serious downgrade! Loud music late into the night, then dogs barking and howling for the rest of it. Bucket showers and squat toilets.
The guide left us here.
- Quick tip: guides charge by the day, excluding fuel, and the empty return trip is on you. When I got the quote, they offered 3 days of guiding, 2 days of return trips (about 700 km), plus fuel for 600 €! I turned it down—it wasn’t worth it. By the day plus fuel, it cost us 400 €.
The next day, we took the speedboat (I’d call it an uncomfortable, noisy, slow raft!) for the 60 km river trip through the mangroves.
- Tip: bring an umbrella to shield yourself from the sun, and maybe use your airplane earplugs!
It was a long, peaceful river—absolutely stunning. We were diving even deeper into the African vibe.
We arrived in Analalava at dusk. The sunsets over the nearby islands were incredible. It was 6:30 PM—back home, it stays light until 10 PM, so we’d have to get up early to make the most of the days. Here, it’s winter: "almost cool" at night (20–22°C) and 30–32°C in the shade during the day.
A friend found us a bungalow to rent next to his (which he rents year-round). It’s solidly built with a palm-leaf roof, sheltered by huge mango trees. The bucket-and-squat toilets are outside, electricity comes and goes (when the neighborhood isn’t blacked out), and the view of the sea and islands is breathtaking (15,000 Ariary/day). Sometimes, the last pair of sifakas (that weren’t eaten 😕) passes by!
A woman comes every day to fill the water bucket from the well and takes any laundry we want washed—for a few Ariary. It’s her livelihood, and she’s happy to have the work, though I feel bad seeing her make endless trips with buckets on her head. She charges 100 Ars per bucket or per piece of laundry.
And there we were, deep in Africa, 8,000 km from our comfort zone. Surrounded by chickens, ducks, goats, and zebus roaming semi-freely. My wife was a bit overwhelmed by the "bathroom" at first, but she got used to it.
The plan: *mora mora* (take it easy), fishing, walks around Analalava, island expeditions, and—most importantly to me—the Bay of Morambe.
My friend on-site just got his own pirogue, built locally with an outboard motor—total luxury! He’s a great hunter-fisherman, so we ate amazing, ultra-fresh seafood during our stay, expertly prepared by his partner.
But the pirogue that was supposed to take us to the islands (Nosy Lava, Ilane, and Fao) came with challenges. Though it’s called *Freedom*, it wasn’t that simple. July is windy—the *Varataz* (trade winds) blows every morning and usually shifts in the afternoon. Pirogues without keels can’t sail against the wind and don’t handle strong gusts well. You can’t reef the sail, and there’s a risk of capsizing despite the float—it’s intense.
A local joined us to sail, and we waited for the right day. Fishermen weren’t going out because the wind was strong and didn’t shift.
Then one morning, after a windless night, we set off for Ilane—a tiny island with coconut trees and fine sand, like playing *Survivor*. We ate the day’s catch and coconuts; the kids were in heaven, and so were we. :) Though small, you can walk around the island in 20 minutes. It’s home to fishermen and littered with turtle skeletons :(
The return was more chaotic—like boat people at 4 AM in the waves before the strong wind picked up. We took the shortest route to shore and then hugged the coast with the motor. I wasn’t feeling great about it!
For Morambe, we negotiated a private speedboat (350,000 Ars/day + fuel). A full day’s navigation to get there—paradise, no other word for it. I hope it stays that way! I won’t say more. Getting there is an adventure in itself!
Originally, I just wanted to cross the Bay of Narinda by boat and reach Morambe on foot by crossing the peninsula, but the return wasn’t guaranteed. There’s little info about the place, and we didn’t know what to expect.
After two or three weeks soaking in the vibe, we were ready for the Malagasy return trip. We’d taken the speedboat too many times and wanted to leave Analalava by 4x4—some people make the trip to Antsohihy, but it’s not regular. No luck: the 4x4 was stuck in Antsohihy the day we left. So we took the speedboat again, then hopped straight onto a night *taxi-brousse* to Tana, leaving a buffer day just in case. The trip went smoothly, with music and a screen playing music videos all night—you just have to deal with it!
We arrived in Tana without any issues and had a day to explore the Analakelly market and buy some souvenirs. My wife splurged on a beautiful piece of Malagasy stone jewelry on Jewelry Street, right near the hotel (still La Ribaudière). She blew the budget!
Finally, a taxi took us to the airport, taking shortcuts to avoid traffic and giving us a mini tour for a good price: 40,000 Ars. We left him a bag of clothes.
This trip will leave us with unforgettable memories—and a few frustrations. We couldn’t enjoy the marine life because the water was murky from the constant wind during our stay—*maloutre*, as they say, even at Morambe and the islands. The failed 4x4 return was a bummer, too. We also wanted to do a big hike on the Narinda Peninsula, but it would’ve required more prep. Otherwise, no mosquito issues (fewer than in France!), no major digestive problems or other ailments. Safety? Didn’t see any issues, and we didn’t take unnecessary risks.
We’ve set the bar high for our next trips!
Voyage...Un mot étrange pour exprimer un fantasme.Mais seulement voilà, "voyage" c'est trop vague, trop vaste.Le fantasme lui, ne se focalise que sur une pensée, une image, un ressenti...un désir.
Le mien est apparut alors qu'un incendie d'un amour mal consumé avait fait place dans mon cœur à un désert fertile prêt-à-être ensemencé.Les premières graines furent:lagons, cocotiers et autres volcans.A ne pas s'y tromper, mon fantasme était né:
L'île!!!
Comment ne pas y voir là la métaphore d'une prison dorée, bien protégée par ses lagons, des bienfaits de ses cocotiers et de la toute puissance de son Saint-Dieu Protecteur:Vulcanus.Ses trois la m'apparaissaient comme parfaits désignés volontaires pour me garantir une fuite idéale, de celles qui font oublier les âpres du passé.
Résumons...
Faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, l'exotisme mental;car c'est de cela dont il s'agit.On à beau gravir les sommets, traverser les rivières et braver les tempêtes, on tourne quand-même autour du pot:
Soi-même.
Alors, faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, oui...mais...pourquoi donc vouloir partir loin?Il suffirait peut-être de seulement changer de ville, aller chez mon frère par exemple.Cela ne s’avéra pourtant pas suffisant, mais pourquoi?Que rechercher à travers le fantasme?Après 10 ans de recul, une petite idée me viens à l’esprit.En effet, depuis, le désert à fait place à une petite forêt, que je veux primaire et subtropicale humide car elle aussi fait partie de mon fantasme.Néanmoins, elle n'est pas encore assez dense pour que je n'aperçoive plus ces satanés grains de sable qui constituaient autrefois le glas de ma première vie.
Ainsi je me souviens...
Au commencement, ce que je croyais d'abord être une fuite, c'est rapidement transformé en exutoire.Le Fantasme nous grise, nous brûle, d'aucun eut appelé cela le rêve d'Icare, allégorie que je trouve par ma foi assez bien approprié au Fantasme, ou en tout cas, dans la quête de sa réalisation.
Malgré cela, une fois revenu sur terre, et au mot terre, veuillez comprendre "retour au pays", on sent bien que la graine voudrais germer, mais qu'il faut bien s'avouer que la couche de sable était bien plus épaisse que l'on ne l'avait préjugé.Du coup la jouissance cède bien vite sa place à la douleur tout en laissant présager qu'un autre voyage s’avérera, peut-être nécessaire, et autant que faire se peut, le plus rapidement possible!
Me voilà donc assujetti à mon Fantasme, qui, et ce dès la première dose, m'avait rendu totalement addicte.
Mais pourquoi?
Beaucoup de gens voyagent, ou se déplacent dirons-nous.En reviennent-ils transformés?Était-ce les lagons, les cocotiers ou bien encore les volcans qui m'ont touché?Je ne crois pas...ou du moins, pas seulement.Non, tout cela est en fait, je le pense, bien plus complexe.
Attendez...
N'y a-t'il pas un terme pour désigner une harmonie, une équation parfaite...
ALCHIMIE!!!!
C'est donc cela!!!Le mot est lâché!!Je cours après une Alchimie!!Cette même dernière qui, et je m'en persuade, me fera pousser dans le cœur la fameuse forêt primaire et subtropicale humide dont je rêve tant!!Mais la quête ne s'annonce pas simple....
Voyons...
Il me faudra alors plusieurs éléments, et purs de surcroit si je veux obtenir une Alchimie de bonne qualité.Mais comment faire, où chercher?Devrai-je décider de tout, ou pourrai-je m'en remettre aux hasards de la Vie?Peut-être choisira-t'on pour moi, ou bien encore des évidences apparaitront?
Comment savoir...
Étrange est le Fantasme...D'autant plus s'il s'agit d'un fantasme d'alchimie.Tout se met en place, s'assemble, se profile comme une route, un chemin dont on ne connait pas forcement la destination mais qui nous méne à quelque chose de concret, antinomique au Fantasme par ailleurs, pour aboutir finalement à ce que l'on avait désiré.
Étrange vous-dis-je....
Des rencontres.Voilà un des premiers élément je crois.
Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, les rencontres c'est d'abord l'inconnue.Une entité qui nous amène à réfléchir pour peu que l'on veuille bien s'ouvrir.
Arrêtons-nous un instant....Voilà un des facteur clé du voyage.car même si l'on décide de partir seul, c'est soi-même que l'on rencontrera.Serait-ce donc pour cela que l'on voyage?Pour se rencontrer?Certes, mais alors à quoi bon vouloir partir si loin?La question demeure...
Je peux rencontrer mon voisin, même si j'avoue n'avoir rencontré que peu de voisin enclin au partage de mon Fantasme, mais pourquoi pas...Ma famille alors...une course de haie que je n'arriverai pas à finir.Je sais les gens assez frileux lorsqu'il s'agit
de fantasmer.Emprisonnés dans des certitudes d'impossibilités, horizons bouchés par un systéme de pensé qui se veut dogmatique et non exotique.Cela n'explique pourtant pas tout.
J'ai longtemps réfléchi aux moralisateurs, aux âmes bien-pensantes, aux utopistes;oui aux utopistes qui commencent leurs phrases par cette sempiternelle association de mots qui me révulse au plus profond de moi à chaque fois qu'on la prononce:
" Tu sais, la vie c'est comme ça, tu verras..."
Mais la voilà l'utopie!!
Qui définit la Vie?Dans quel espace-temps?Ces esprits là se construisent des excuses toutes désignées, reléguées parfois de génération en génération reprenant d'une voix grave et solennelle, un discours bien entendu:
" Mon fils, toute ta vie sera sous le joug d'un empirisme déprimant.Ainsi moi aussi j'ai fantasmé, mais crois-moi, l'Alchimie est impossible."