Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce site, j'espère que je poste au bon endroit!
Les voyageurs de ce site m'ont particulièrement aidé pour mon précédent voyage à la Réunion, mais aujourd'hui je ne trouve pas la réponse à ma question:
Nous voudrions aller une semaine dans le désert de Gobi après une rando d'une dizaine de jour à cheval.
Or je n'arrive pas à savoir s'il vaut mieux aller du coté de Dalanzadgad (gobi du sud) voir les dunes, les canyons etc ...donc trajet en avion.
Ou si le Gobi oriental est aussi beau …donc trajet en transmongolien (ce qui nous tente pas mal).
Je sais que le budget n'est pas le même, mais cela ne nous aide pas dans notre choix pour le moment.
J'en profite aussi pour vous demander si Juin est une bonne période. J'ai trouvé des post sur juillet et aout mais je me demande si juin est mieux ou moins bien que juillet au niveau du temps bien sur mais aussi de l'affluence etc...
Je vous remercie pour votre aide !
A bientôt 🙂
Virginie
Salut
Nous voulons tenter l’aventure en terre Mongole.
Nous ne connaissons absolument rien de ce pays et nous nous deroutons de notre tour du monde expres pour mieux le connaitre. Ainsi si vous avez un circuit type a nous conseiller d’une dizaine de jours en version authentique, nous serions ravis de vous lire.
Nous ne sommes pas contre de le faire pour moitiee a cheval et 2 jours 4x4 et le reste a pied, ou tout en meme temps…
Nous sommes de bons marcheurs rodes a ce type de profil…nous habitons les alpes et venont de faire un trek au Ladakh il y a peu après un autre costaud a l’ile de la reunion.
Nous n’avons pas des moyens illimites car nous avons un budget qui doit nous faire tenir encore pas mal de mois et dans differents pays plus ou moins dispendieux.
Mon reve : Assister a une chasse avec les aigles et galoper dans la steppe !
Question aussi en Vrac Des sacs a dos chauds peuvent ils se trouver a UB ? Nous n’en avons qu’a Temperature confort de 0C mais avec des vetements chauds et couvertures de survie entre autres..
Une agence sur place serieuse a nous conseiller ?
Les loups s’approchent ils des humains ? Nous sommes actuellement en Inde du Nord et pensons decoller pour UB pour fin septembre et rester 3 semaines sur place est ce une bonne periode Le visa peut il se prendre a l’aeroport ? si oui pour quell prix conseille ?
Merci de votre aide Nico 😉
Question aussi en Vrac Des sacs a dos chauds peuvent ils se trouver a UB ? Nous n’en avons qu’a Temperature confort de 0C mais avec des vetements chauds et couvertures de survie entre autres..
Une agence sur place serieuse a nous conseiller ?
Les loups s’approchent ils des humains ? Nous sommes actuellement en Inde du Nord et pensons decoller pour UB pour fin septembre et rester 3 semaines sur place est ce une bonne periode Le visa peut il se prendre a l’aeroport ? si oui pour quell prix conseille ?
Merci de votre aide Nico 😉
Je lis dans le nouveau Lonely Planet qu'il faut un visa. Or je lis sur ce forum qu'il n'en faut plus depuis juin et le LP date d'octobre 2014. Apparemment ce n'est pas très sérieux.
Bonjour à tous!
Je prépare un départ pour qques années selon mes envies à partir de septembre 2013 (date à laquelle j'arrete de bosser). Je pars avec un budget de 15000 euros environ et je compte vivre le plus simplement pour voyager le plus longtemps possible. Je me pose quelques questions concernant les premiers mois du départ.
Tout d'abord j'aimerais rejoindre moscou depuis la france en stop. Par contre je n'ai pas envi de me retrouver avec une météo difficile et je me demande si septembre n'est pas trop tard avec un arrivé à moscou en novembre. Qu'en pensez vous? Vaudrait il mieux prendre un avion pour moscou?
En deuxieme partie, j'aimerais prendre le transibérien de moscou à ulan bator. Une fois en mongolie je voudrais y prendre mon temps pour voyager en autonomie (je suis randonneur experiementé). Par contre, cela ferait un sejour en mongolie entre octobre et décembre. J'ai cru comprendre que les conditions climatiques peuvent être extreme à cette période, qu'en pensez vous? Peut on pratiquer la grande randonné sans que cela soit une expedition extreme?
C'est ce trajet qui m'attire le plus pour arriver en chine et commencer le tour de l'asie du sud est. Cependant, je crois que la période de départ (que je ne peux pas choisir) ne soit pas la plus adapté. Si cela est trop hard, je prendrai le depart en direction de la turquie iran puis de l'inde.
Je voyage principalement à pied et en stop, je compte utiliser mon tarp (tente) au maximum et favoriser l'autonomie pour dépenser peu. Donc je veux m'organiser pour que la météo soit avec moi (surtout que je vis à la reunion et que je commence à être frileux 😛)
A bientot!
Je prépare un départ pour qques années selon mes envies à partir de septembre 2013 (date à laquelle j'arrete de bosser). Je pars avec un budget de 15000 euros environ et je compte vivre le plus simplement pour voyager le plus longtemps possible. Je me pose quelques questions concernant les premiers mois du départ.
Tout d'abord j'aimerais rejoindre moscou depuis la france en stop. Par contre je n'ai pas envi de me retrouver avec une météo difficile et je me demande si septembre n'est pas trop tard avec un arrivé à moscou en novembre. Qu'en pensez vous? Vaudrait il mieux prendre un avion pour moscou?
En deuxieme partie, j'aimerais prendre le transibérien de moscou à ulan bator. Une fois en mongolie je voudrais y prendre mon temps pour voyager en autonomie (je suis randonneur experiementé). Par contre, cela ferait un sejour en mongolie entre octobre et décembre. J'ai cru comprendre que les conditions climatiques peuvent être extreme à cette période, qu'en pensez vous? Peut on pratiquer la grande randonné sans que cela soit une expedition extreme?
C'est ce trajet qui m'attire le plus pour arriver en chine et commencer le tour de l'asie du sud est. Cependant, je crois que la période de départ (que je ne peux pas choisir) ne soit pas la plus adapté. Si cela est trop hard, je prendrai le depart en direction de la turquie iran puis de l'inde.
Je voyage principalement à pied et en stop, je compte utiliser mon tarp (tente) au maximum et favoriser l'autonomie pour dépenser peu. Donc je veux m'organiser pour que la météo soit avec moi (surtout que je vis à la reunion et que je commence à être frileux 😛)
A bientot!
Voila en liaison à l'autre post que je n'ai pu modifier, je recherche une mission de volontariat ou autre en Mongolie, j'ai du mal à trouver quelque chose de concret.
Si vous pouvez m'aider grace à une ancienne expèrience, m'aiguiller vers une personne ou association...je vous remerci.
Cordialement,
Si vous pouvez m'aider grace à une ancienne expèrience, m'aiguiller vers une personne ou association...je vous remerci.
Cordialement,
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole.
Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Bonjour a tous..
Ceci est mon premier post sur voyageforum. Tout d'abord merci à tous car les informations présentent sur ce site m'ont toujours était d'une grande aide.
Voila, actuellement au Laos, ou nous faisons un tour du pays en 4X4 ( de location sans chauffeur ) et encore en asie du Sud Est jusqu'à la mi-avril. Nous envisageons sérieusement par la suite de mettre les voiles vers la Mongolie.
Arrivée estimé à Oulan Bator fin avril, début mai.
Ayant déja une petite expérience de la conduite en pays étrangers et sur piste je pense sérieusement opter pour un 4X4 pour la découverte de ce nouveaux pays. J'ai vu en consultant différents post qu'il était possible d'acheter un véhicule dans la capitale au Tsaiz zakh (marché aux voitures) Possibilités de trouver à des prix intéressants des 4X4 de marques russes, assez pratiques en cas de réparation à faire la bas (disponibilités des pièces par exemple)
cependant à l'idée d'acheter un véhicule la bas me vient tout de suite en tête l'idée de : pourquoi pas rentrer en France avec?
La je suis perdu!!🤪
Est-ce possible administrativement d'acheter un 4X4 en Mongolie, de passer par la Russie et d'entamer la traversée de l'Europe par l'Estonie?
A t'on besoin d'un passeport pour la voiture?
Quand est il au niveau des douanes Russes et Européennes?
En termes d'assurance, une assurance voiture peut elle se contracter en Mongolie?
Si quelqu'un à déjà vécu une expérience de la sorte je suis preneur de toutes informations qui pourrait me permettre de mener ce projet à termes.
Merci pour vos retours qui seront je l'espère nombreux...
Ceci est mon premier post sur voyageforum. Tout d'abord merci à tous car les informations présentent sur ce site m'ont toujours était d'une grande aide.
Voila, actuellement au Laos, ou nous faisons un tour du pays en 4X4 ( de location sans chauffeur ) et encore en asie du Sud Est jusqu'à la mi-avril. Nous envisageons sérieusement par la suite de mettre les voiles vers la Mongolie.
Arrivée estimé à Oulan Bator fin avril, début mai.
Ayant déja une petite expérience de la conduite en pays étrangers et sur piste je pense sérieusement opter pour un 4X4 pour la découverte de ce nouveaux pays. J'ai vu en consultant différents post qu'il était possible d'acheter un véhicule dans la capitale au Tsaiz zakh (marché aux voitures) Possibilités de trouver à des prix intéressants des 4X4 de marques russes, assez pratiques en cas de réparation à faire la bas (disponibilités des pièces par exemple)
cependant à l'idée d'acheter un véhicule la bas me vient tout de suite en tête l'idée de : pourquoi pas rentrer en France avec?
La je suis perdu!!🤪
Est-ce possible administrativement d'acheter un 4X4 en Mongolie, de passer par la Russie et d'entamer la traversée de l'Europe par l'Estonie?
A t'on besoin d'un passeport pour la voiture?
Quand est il au niveau des douanes Russes et Européennes?
En termes d'assurance, une assurance voiture peut elle se contracter en Mongolie?
Si quelqu'un à déjà vécu une expérience de la sorte je suis preneur de toutes informations qui pourrait me permettre de mener ce projet à termes.
Merci pour vos retours qui seront je l'espère nombreux...
Je ferai ma demande de visa en Chine pour la Mongolie. D'après ce que j'ai lu, on peut le faire à Pékin, ça prend env. 1 semaine (si on ne veut pas payer + cher), et on peut l'avoir pour 30 jours. Et si on veut rester + que 30 jours, c'est possible aussi?
Qu'est-ce qu'il faut avoir comme docs pour faire la demande? 2 photos passeport, invitation?, quoi d'autre? un vol aller-retour obligé ou est-ce qu'on peut prendre le train depuis Pékin?
merci.
Qu'est-ce qu'il faut avoir comme docs pour faire la demande? 2 photos passeport, invitation?, quoi d'autre? un vol aller-retour obligé ou est-ce qu'on peut prendre le train depuis Pékin?
merci.
Bonjour, je prévois pour l'été de l'année prochaine un voyage en Mongolie. Je m'intéresse beaucoup au chamanisme en général, et je voudrais savoir s'il est possible de faire l'expérience du chamanisme mongol sans pour autant tomber dans un attrape neuneu. Et c'est possible, comment, quand, où?
Y a t'il des événements cultuels à cette période de l'année qu'il serait possible de voir? Les Mongols tolèrent t'ils qu'on y assiste?
Si quelqu'un à eu un contact avec cet aspect de la culture, je serais heureux de savoir comment il a fait.
Si quelqu'un à eu un contact avec cet aspect de la culture, je serais heureux de savoir comment il a fait.








