Discussions similar to: New York handicap moteur fauteuil roulant non électrique
FR
Antelope Canyon accessible pour une personne en fauteuil roulant?
Depuis quelques semaines sur ce forum, je prépare notre périple dans l'ouest, je lis, relis tout ce qui se dit, s'écrit plutot, et mon itinéraire prend forme. nous partons 20 jours en juillet 2009 et bien sur nous allons privilégier les parcs. Mon problème est que mon mari est en fauteuil roulant et que nous ne pourrons pas effectuer de randonnées🤪. Mais je pense que nous profiterons malgré tout de ces parcs magnifiques. Alors voilà ma question : l'antelope canyon est-il accesible pour un fauteuil ? J'ai lu que l'on entrait dans le canyon par le bas du canyon Merci de vos réponses
Open
Séjour à New York en fauteuil roulant électrique
Bonjour à tous,

je souhaite avoir votre avis sur ce point. Dans deux semaines, je vais à New York avec deux amis valides, alors que je me déplace ici (en France) en fauteuil roulant électrique. Il est tout neuf, je viens de le renouveler :-D. Bref, je me demandais s'il était préférable pour moi d'enmener mon fauteuil, sachant qu'il a une batterie, + chargeur (environ 3 kg) + convertisseur 110/220 v (environ 4 kg). Je sais qu'il n'y a pas de taxe en plus pour cela. Mais ma crainte est de voir mon contrôle à l'aéroport JFK assez longue du fait de ces matériels et de retrouver le fauteuil endommagé après être passé à la soute à bagage. Ou bien est-il mieux que j'y ailles en fauteuil manuel et de louer un fauteuil/scooter électrique sur place...?

Qu'en pensez-vous ? Merci beaucoup pour vos précieux conseils.

Swordjet
Open
Nos 23 jours sur la côte ouest des USA (juin / juillet 2017)


Nous voici de retour de nos superbes vacances de 3 semaines sur la côte ouest des Usa, le voyage s'est merveilleusement bien passé. Nous n'avons eu aucun gros pépin, ou problème particulier, quelques petits loupés, mais j'ai envie de dire que c'est normal. Je n'ai pas de manque ou de nostalgie particulière, c'est la première fois que je posais 3 semaines d'affilée et j'ai le sentiment d'avoir eu ma dose nécessaire pour être contente. C'est la première fois que ça me fait ça, comme quoi il me faut 3 semaines de congés pour pouvoir vraiment avoir le sentiment de rebooster les batteries et de ne rien regretter.

Nous avons eu 21 jours de beau temps, de très beau temps même, nous avons souffert de la chaleur. Une moyenne entre 35 et 40 degrés pendant tout le séjour avec des pointes à 45 degrés pour les endroits les plus chauds. Juste la pluie qui est venue un soir à 17h mais qui ne nous a pas empêché de faire le programme prévu de cette journée. C'était donc parfois difficile de marcher dans les parcs avec une telle chaleur. Nous avons essayé de commencer tôt nos activités pour ne pas trop souffrir du chaud mais parfois on n'avait pas le choix en fonction du planning. Pourtant nous habitons dans le sud et avons l'habitude de la chaleur, mais là c'était vraiment chaud.

Préparer son voyage à l'avance (pour nous 7 mois à l'avance) nous a permis une fois sur place de ne pas perdre de temps et de savoir quoi faire où aller, nous aurions même du nous y prendre un peu avant car les billets d'avion avaient augmenté entre le moment où nous avions commencé à regarder et le moment où nous les avons acheté.

Première constatation mon niveau d'anglais est déplorable ! J'ai réussi à me faire comprendre et à comprendre mais franchement je suis trop "bidon" ! Je devais souvent faire répéter ce qu'on me disait, cela handicape car plusieurs fois on pouvait dialoguer, les américains discutent facilement, mais à cause de mes lacunes c'était vite écourté. Dire que j'ai fait de l'anglais pendant 9 années. D'où vient le problème, de moi qui suis un peu neuneu, de l'enseignement des langues qui est nul, je reste perplexe. Mon chéri lui ne parle pas un mot d'anglais, comme ça c'est réglé.



J'ai écrit au fur et à mesure nos journées quand je me réveillais de bonne heure, et je vais essayer de partager avec vous nos aventures dans cet endroit grandiose et magnifique des USA.

Surtout un grand merci aux personnes du forum qui m'ont aidé à la préparation de ce voyage, merci pour les conseils utiles. Merci aussi à tous ceux qui postent leur carnet de voyage, ça aide, je notais des idées, des conseils par ici par là. Un grand merci aux sites de ouestusa.fr et roadtrippin.fr, où nous avons pu puiser toutes les idées de parcours et apprécier les conseils, j'ai consulté d'autres sites mais c'est vraiment ces deux là que j'ai utilisé la plupart du temps.

Voilà place à notre carnet de voyage si cela vous intéresse 😊



Ma première discussion pour notre voyage était "itinéraire 3 semaines sur la côte ouest américaine"

A bientôt
Open
Partir seul à New York à 19 ans: quel vol, où dormir, combien de temps...?
Bonjour à tous, je suis nouveau ici.

Pour la petite histoire, je suis entrain de passer une année semi-sabbatique post-bac, comprenez-par là que je me suis trompé d'orientation et que je ne fais rien de concret de mes journées. Ajoutez à cela un début d'année purement catastrophique et j'ai une folle envie de m'évader, j'ai faim de découvrir le monde... Et de réaliser un de mes rêves : voir New-York. Or, personne n'est motivé, pour mes parents c'est hors de question... Et j'ai cette idée folle qui me trotte dans la tête; pourquoi ne pas-y aller seul ? Pendant une durée assez courte, 4 ou 5 jours, afin de voir les choses principales et de faire un minimum de shopping (oui, j'aime les fringues et j'ai envie de ramener quelques souvenirs, quelques petits cadeaux...). J'aimerai faire ca le plus rapidement possible, sans prévennir qui que ce soit, partir à l'aventure et fuir un peu mon quotidien, décolé de la Terre mais pas trop longtemps histoire de pouvoir redescendre quand même...

Donc à ce que j'ai pu lire ici et là, car oui j'ai quand même fait des recherches, il faut avoir un passeport biométrique. Je vais passer dès demain ou après demain à la marie pour avoir quelques informations là-dessus...

Ensuite, est ce que c'est raisonnable, jouable...? J'aimerai partir en avril, vers le milieu du mois, j'aurai alors 19 ans... Est ce que j'aurai assez de temps pour tout mettre en place ? Est ce que c'est pas une connerie de partir à cet âge là, seul ? J'ai envie de voir la ville en elle même, pouvoir me balader de blocs en blocs et prendre le métro... J'ai conscience qu'en 4 ou 5 jours je ne pourrai pas faire grand chose mais c'est, je pense, largement suffisant pour me remplir la tête de souvenirs...

Viens maintenant la question du vol; j'ai entendu dire qu'il fallait essayer de prendre des billets d'avions directement par les compagnies américaines, le dollar étant en dessous de l'euro il parait que nous y sommes gagnant... Est-ce vrai et comment procéder...? Sinon, qu'est ce qui est le mieux pour moi, étant étudiant et ayant conscience que je vais y balancer toutes mes économies...?

Et pour le logement, j'ai entendu parler de ceci : http://www.hinewyork.org/ . 30 $ la nuit, pour 4 ou 5 jours je pense que c'est vraiment correct... Après j'ai juste peur des vol, j'aurai très peu d'affaire et je pense me ravitailler en habits directement sur place lol, mais même, pour tout ce qui est papiers d'identités, monnaies, tout ce qui est attrait au porte-feuille en quelque sorte, n'existe-t-il pas des hôtels vraiment bas prix avec sa propre chambre...? Je demande peut être un peu trop; mais j'ai pas envie d'avoir peur de me faire tout voler à chaque douche... lol

Pour finir avec ce flot de questions, n'ayant pas 21 ans, est ce qu'il est dommage de partir dès maintenant sachant que je ne pourrai pas réitérer la chose avant longtemps ensuite et que je ne pourrai pas profiter, par exemple, des bars lol...

Je pense avoir fais le tour de certains de mes questionnements, je suis vraiment motivé... D'avance, un grand merci...
Open
Votre avis sur mon budget pour le Québec / USA
Bonjour,

Connaisseur de ce continent, ton avis m'intéresse !

Je pense finalement me poser à Montreal pour 1 mois et demi car je compte aussi louer une voiture 10 jours pour visiter la côte est américaine : New york, Philadelphie, Washington (et peut être Boston)

Pour la période, départ entre le 1er et 15 octobre, retour entre le 15 et le 1er décembre (2005)

Concernant le budget, je table sur 3500 euros (un peu plus de 5000$ dollars canadiens)

Qu'en penses-tu ? (j'oublie peut être quelque chose)

Pour le Quebec : - -- - Billet d'avion aller / retour Paris -> Montreal: 600 euros (900$ CA) (http://agence.voyages-sncf.com) - Logement (chambre ou collocation) : 500 euros pour 5 semaines (750$ CA) - Vivre : manger, sortir : 700 euros (950$ CA) pour 5 semaines (dont 100 euros pour m'inscrire dans une salle de sport) - Imprévu : 200 euros (300$ CA)

= 2000 euros (3000$ CA)

Pour les états unis - -- - Location voiture + essence : 500 euros (200 euros de location pour 10 jours + 300 euros d'essence) - Dépenses Etats Unis : 500 euros (nourriture, visites + quelques achats) pour le logement, je dors dans la voiture (peut être 1 ou 2 nuits à l'hotel en cours de route) - Imprévu : 200 euros

= 1200 euros (1800$ CA)

(ça peut aussi changer si j’y vais avec des copains/copines rencontrés sur place)

Total = 3200 euros. (4800$ CA)

Qu'en penses-tu ? Est-il vrai que les jeans levis coutent seulement une vingtaine de dollars aux USA (la qualité est la même qu'en France ? )
Open
Croisière 7 jours Canada - Nouvelle-Angleterre
Bonjour

Je me suis décidée pour cette croisière avec la compagnie Holland america line (HAL) pour les intimes que je ferai avant le road trip que j'avais prévu de 2 semaines au quebec et en ontario. C'est une croisière avec peu de retour , du coup cela me permettra de donner mon avis et sur l'itinéraire et sur la compagnie.

Réservation de dernière minute donc avec changement du vol Aller puisque arrivée à Boston au lieu de Montréal.

Alors l’itinéraire : Boston Bar harbor halifax sydney charlottetown navigation sur le st laurent quebec via st laurent Montreal

Le restaurant est en open sitting (ça j'aime)

et la cabine est inconnue... mais bon je ne me fais pas d'illusion à 7 jours du départ et au prix que je l'ai payé..J'ai payé pour une garantie extérieure "bouchée"

Donc maintenant il faut que je voie ce que je vais faire...
Open
D'une côte à l'autre des USA en Harley
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.

Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.

Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.

Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.

Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...

Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.

Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.

Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.



La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.

Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.

Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…

Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…

La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …

Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.

Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.

Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.



Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.



A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.

Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !

Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.

Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !

C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.

Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.



Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Open
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans
Bonjour à tous,

Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.

Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.

Place aux souvenirs.

Chicago

Prélude

Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.

Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.

Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.

Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :

Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.

Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Open
Les paysages et les gens (Etats-Unis)
Bonjour 🙂

Je lis et relis (quand il y a des mots 😛) de nombreux carnets des Amoureux des USA et je regarde les milliers de photos de ces merveilles dont on ne se lasse jamais.

Et voilà que je me pose une question : Ne rencontrez-vous jamais les gens ? Je veux dire les Américains ? Vous n'en parlez jamais ! Exception faite pour le magnifique carnet de YeahMax, et celui de Genevois aussi.

Je ne conçois pas un voyage, où qu'il soit, sans des moments de partage avec les habitants et à vous lire, on dirait que ce n'est pas important ! Je me trompe ?

Ce message ne concerne que les Etats Unis 🙂.

Dolma
Open
Location de voiture aéroport de Los Angeles - Tentative d'arnaque
Bonjour,

A tous ceux qui loueront prochainement une voiture à LAX, dernière tentative d'arnaque : la tablette non raccordée….

Vendredi 6 juin - 15h30 - AVIS LAX - Beaucoup de monde. Notre réservation est pré-payée. Nous sommes redirigés vers le comptoir "AVIS Preferred".

Un agent très sympathique nous reçoit. Tout en pianotant sur son clavier, il vérifie le permis et la CB de mon mari, nous demande si nous rendons la voiture avec le réservoir vide ou plein et si nous voulons un GPS.

Moins de 2 minutes après notre arrivée (une 1ère pour nous !), il nous demande de signer le contrat sur la tablette. - Il n'y a rien sur l'écran - Pas de problème, signez le contrat papier.

Et là, il dépose le contrat papier déjà imprimé sur le comptoir 😮 Il pose sa main bien à plat sur toute la page et nous demande de signer au bas de la page. J'arrive tout de même à entrevoir le dernier chiffre : 333$ (notre voucher pré-payé était de 450,22$ !?!?)

-Notre location est pré-payée - Oui - Et les 333$ ???? - Les assurances - Quelles assurances ?????

Et là, il soulève sa main : toutes les assurances sont marquées "Accepted". 🏴‍☠️ - Les assurances sont comprises !!!! - Ah, vous voulez le même contrat que la réservation ? - Ben oui, mon gars, on veut le même contrat ! 😉

Le gars n'a pas insisté. Il a compris immédiatement qu'il avait raté son coup. Il a imprimé un nouveau contrat conforme à notre réservation et nous a fait signer ce dernier.

Après 2 arnaques (AVIS !) nous avons appris à relire les contrats. Mais pour une 1ère location…. Tout semblait tellement "normal". De toute évidence, nous n'étions pas les premiers à avoir droit à ce petit numéro et nous ne serons pas les derniers….

Alors avant de signer, bien vérifier le contrat et si l'agent pose sa main sur le contrat papier, demandez-lui de la retirer. 😄

Bonnes vacances à tous ceux qui partiront dans les prochaines semaines. Michèle
Open
Voitures "made in USA" en location
Bonjour à tous,

Vu la météo du jour... je me suis livré à une mini compilation des voitures de conception US que l'on peut - peut être - trouver en location aux USA et Canada. Prudemment je cite ma source : un grand magazine auto, édition annuelle "toutes les voitures du monde". Ce tableau n'est nullement exhaustif et donc est incomplet ! De plus, la ventilation des catégories tient plus de mon expérience que de la science exacte ou des pratiques de tel ou tel loueur. Vous aurez compris que je prends toutes les précautions possibles pour éviter les critiques😛 Par contre si vous pouvez le compléter "positivement"... ne vous en privez pas 😎😉
Open
Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...

Alors voilà, here we go...:)

Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.

Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.

Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.

La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.



Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?

L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.

La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.



En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.



En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.



Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.

A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.



Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.



Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

Open
New York avec une petite fille en fauteuil roulant
Bonjour a tous

Tout est dans le titre ! Je projete un séjour a New York de 5 jours en mai prochain (ce sera la première fois). J'ai une fille de 13 ans en fauteuil roulant, donc inutile de penser au métro. Que me conseillez vous comme quartier d'hébergement ? A un prix raisonnable bien entendu, entre 70 et 100 euros pour nous quatre. Merci pour vos réponses
Open
Aéroport de New York JFK: immigration, sécurité et handicap
Bonjour a tous

J'ai très peu voyagé avec l'avion et jamais aux Etats Unis. Je suis une personne handicapée détentrice de la carte de priorité française.

Mon handicap entre autre fait que je ne dois pas être bousculée ou rester debout très longtemps (surtout sans bouger)

J'ai prévenu ma compagnie swissairlines qui a prévu une assistance spéciale.

Mais voilà je me pose plusieurs questions :

1 Les américains connaissent-ils la carte de priorité handicapé ?

2 cette carte donne t'elle les mêmes avantages qu'en France ? (Écouter les file d'attente etc)

3 et si oui, comment cela va t'il se passer a l'arrivée pour ne pas rester debout pendant je ne sais combien de temps pour passer l'immigration ?

4 et au retour pour la sécurité americaine?

Je veux dire, qui doit on prévenir, ont ils l'habitude de ce type de carte même si c'est écrit en français ?

Et en dehors de l'aéroport (magasins, musée etc) même question reconnaissent ils les mêmes avantages qu'en France sur présentation de cette carte ?

Merci pour vos réponses car je stress un peu =S
Open
Regrouper les visites à New York
Bonjour a tous je pars le 17 mars prochain pour 6 jours seul a new York j'ai besoin de votre aide car je SS un peu paniquer je vais séjourné 625 union street Brooklyn hôtel holiday inn déjà est ce que le coin vous dis quelque chose ensuite je souhaite savoir comment aller de JFK a l'hôtel a part le métro ensuite pouvez me conseiller comment m'y prendre pour regrouper mes visites j'arrive a 17h 20 a JFK je pensais aller poser mes valises et aller a tomes square j'ai une hémiplégie et je fatigue assez vite le souci c'est que l'hôtel est loin de tout comment morganiser merci beaucoup a bientôt
Open
Voyage à New York en chaise roulante
bonjour tout le monde, j'envisage très sérieusement de partir avec une personne en chaise roulante à New york... il s'agirait pour elle d'un premier voyage en avion et j'avoue que nous nous posons pas mal de questions si certaines d'entre vous peuvent y répondre je les en remercie d'avance.

1) Y a t il des démarches à faire auprès de l'aéroport pour des facilités?

2) La chaise roulante est elle donnée en meme temps que l'embarquement des bagages et si oui y a t il une autre chaise prévue pour lui automatiquement? (y a t il des protections à prévoir pour la chaise durant le voyage ?)

3) La plus grosse inquiétude est au niveau des toilettes dans les avions. Il ne sait pas marcher et devra surement s'y rendre plusieurs fois. Sont-elles accessibles pour lui? Le personnel aide-t-il pour y aller? Peut-on demander une place proche des toilettes?

4) Connaissez vous un hotel (ou des mdr) entièrement accessibles aux personnes en chaise à New York (infrastructures, toilettes et douche)

5) Pour les vieux routards avez vous des conseils?

Bref beaucoup de questions et un peu d'inquiétude mais on a vraiment envie d'essayer le challenge.

Merci d'essayer de nous répondre.

bien a vous
Open
Voyage à New York avec un handicapé
Bonsoir.

Je compte organiser un voyage a newyork d'une semaine (avec peut être une petite escursion de 3-4jours a nassau) avec ma famille fin aout. On compte prendre la compagnie united en classe économique ainsi qu'un vol direct newyork nassau par continental pour la seconde partie.

Seulement après avoir visité le site newyorkhotels nous avons retenus deux hotels : Le Sheraton NYC hotels and towers et le doubletree metropolitan. On hésite fortement entre les deux. Notre budget pour une chambre donc ayant deux grands lits va de 150 à 200 euros la nuit maximum. (vraiment cher NY 🤪)

Aussi, mon père est handicapé d'une polyarthrite ce qui le rend très instable à la marche, de plus il est difficile pour lui de parcourir de longues distances. Par conséquent l'endroit le plus dangereux pour lui est la salle de bains. Je ne sais pas si le doubletree a été rénové, mais d'après un des avis il parrait que la salle de bain est ancienne? Quelqu'un peut il confirmer? De plus nous allons demander a l'hotel si ils n'ont pas moyen de nous pretter un petit tabouret en plastique afin de faciliter la douche, peut être que le personnel du sheraton serait plus ouvert à ce genre de propositions? A ce prix la j'espere vraiment que un hotel 4 étoiles est relativement correct 🏴‍☠️

Ce qui nous intéresse le plus au niveau activité ce sont les spectacles de broadway, ainsi que les musées (qui ont des fauteils roulants disponibles à l'entrée). Auriez vous d'autres idées ne demandant pas trop de marche et accessibles en taxi? J'aurais pensé à une promenade en bateau sur le port de NY...?

Pour la deuxième partie du voyage nous envisagons donc de passer quelques jours a Nassau histoire de voir un peu la mer. L'atlantis étant trop onéreux, nous avons trouvé le Sheraton Cable Beach Resort qui possède une promotion de 25% sur expedia.fr ( ce qui nous fait 110 euros pour une chambre double). Les photos sont vraiment alléchantes mais je ne trouve pas d'avis concernant cet hotel, donc je me fait un peu de soucis.

merci de m'avoir lu, ainsi que pour votre aide.
Open
Air France pour New York en étant malvoyant
Bonjour,

Je suis une personne malvoyante et je souhaiterais prochainement me faire un séjour à New York.

Je sais qu'il existe une aide de prise en charge avec Air France de l'entrée dans l'avion jusqu'au débarquement au niveau des bagages.

Et vu que les bagages se situe après le passage des douanes, Je voulais savoir comment ça se passe du coup si l'accompagnateur sera avec moi pendant mon interrogatoire et tu pourrais m'aider à répondre aux questions ayant un très faible niveau d'anglais?

Merci d'avance pour vos témoignages.
Open
Arrivée à la douane à New York
Bonjour les amis

En fin d'année nous allons (4 pers) sur New York pour Noel. J'ai fais plusieurs AR sur les Etats Unis et a chaque c'est le bazar pour passer la douane ( 2h à 2h30 de queue). Maintenant, j'ai la carte handicapée (station debout pénible). A votre avis y a t-il moyen de passer plus vite ????? même si c'est en français .

merci, bonne journée à tous

Bernard (du Nord)😉
Open
Voyage à New York pour une personne à mobilité réduite
Moi je suis une pmr personne à mobilité réduite. Je désire aller à New York avec ma fille. Je me demande comme nous faisons pour les toilettes dans les avions? Je veux voir le centre-ville de NY. Je veux des noms pour les hôtels adaptés? Merci donnez moi vos commentaires Francyne Laflamme
Open
Partir en fauteuil électrique à New York
bonjour à tous !

quelqu'un a t il des contacts pour louer un lit médicalisé et un lève personne à new york et pour réparer un fauteuil électrique en cas de panne ?

si vous avec des adresses d'hôtel avec des chambres adaptées je prend aussi !

bref tout ce qui peut aider une personne en situation de handicap physique à préparer son voyage ;ça n'est pas pour moi mais pour une personne avec qui je travaille .

merci
Open
Transport aéroport/hôtel à New York pour quelqu'un en fauteuil?
Bonjour,

Je me rends à New York du 9 au 22 mai. Je suis en train de me renseigner pour trouver un transport accessible (pour mon fauteuil roulant et mes bagages) sur New York qui m'amènerais de l'aéroport à mon hôtel. Quelqu'un aurait-il des infos à ce sujet ? Et d'autres infos sur l'accessibilité à New York ?

Merci beaucoup par avance,

Bonne journée,
Open
Trouver un logement à New York n'ayant pas de carte de crédit et ayant un handicap locomoteur?
Bonjour,

Je suis en train de chercher un logement sur NY... préférence pour une auberge de jeunesse.

Je pense rester 19 nuits... et je ne veux pas dépasser les 500€.

Est-ce possible de réserver via une agence de voyage ? Ou via Internet sans payer à l'avance ? Car pas de carte de crédit.

Est-ce que vous connaissez des auberges avec ascenseur ? Proche des activités ? Ou du moins proche d'un accès bus ? Et aussi qui ne se trouve pas en pente ?

Merci.
Open
Voyage en chaise roulante de Bruxelles à New York
Bonjour à tous,

Je voudrais partir avec un ami à New York de Bruxelles. Je suis en chaise roulante et me pose quelques questions... la première... les toilettes dans l'avion sont-elles accessibles ? Quelles dispositions dois-je prendre avant de partir ? Merci pour tous vos conseils.

Bonne soirée.
Open
Enfants en fauteuils roulants à New York: location de camionnette adaptée + hôtel?
Bonjour,

Nous sommes 2 adultes et 3 enfants à voyager début août à NY. Deux de nos enfants sont en fauteuils roulants électriques. Nous souhaiterions savoir si vous connaissez des hôtels adaptés au centre de NY que vous pourriez nous recommander. D'autre part, nous avons du mal à trouver une voiture / camionnette à louer qui puissent prendre les 2 fauteuils électriques + 3personnes (type vw transporter ou ...). Merci
Open
Voyage de deux mois à Boston et New York avec un problème de genou
BONJOUR LORSQUE JE LIS VOS MESSAGES JE M AFFOLE D ABORD JE N AI RIEN PREPARE POUR LA SIMPLE RAISON QUE JE NE SAIS PAS PAR QUOI COMMENCER MON MARI VEUT PARTIR A L AVENTURE ON VERRA LA BAS SUR PLACE ME DIT IL EST QUE C EST FAISABLE SURTOUT QUE J AI UN PROBLEME DU GENOU QUI ME FAIT MAL A LA MARCHE DONC JE NE PEUX PAS TROPS ME FATIGUER ESTCE QUE A NEW YORK IL FAUT EVITER LE METRO S IL Y DES ESCALIERS FAUT IL PREFERER LES BUS? EN GROS QUE ME CONSEILLEZ POUR VOIR L ESSENTIEL JE NE SUPPORTE PAS LES MUSEES C EST FATIGANT POUR MOI NI TROP FAIRE LA QUEUE. AVEZ VOUS DES ASTUCES POUR RESTER EN FORME MERCI D AVANCES
Open

You might also like