le 1/12/05 mon frere est mort dans l'air à 60 km au nord d'agadez sur la route timia - agadez, en allant vers agadez dans une voiture 4x4; nous etions 6 dans la voiture avec le chauffeur et sans voir les meurtriers nous avons reçu 5 ou 6 balles par le coté droit; mon frere, le seul touché, a ete tué sur le coup, nous ne nous sommes pas arrétés et avons continué jusqu'à l'hopital d'agadez en 2heures 30; nous avons juste eu le temps de voir 2 ou 3 agresseurs armés au moment des tires, c'est tout: pas de barrage, pas de sommation; tirs de survenu brutale, sans prevenir;
touaregs rebelles? bandits venus du djado ?, quel but ?? casser le tourisme ?? rivalités entre touaregs ou restes des années de rebellion de 1989 à 2000 ? personne ne sait;
N'ALLEZ PLUS AU NIGER DANS LE TENERE ET L'AIR!!!! ET QUE TOUT LE MONDE LE SACHE !!!! OLivier
Bonjour
J'aimerais trouver des cours de tamasheq (Niger) même par correspondance ou des livres. Je vais voir des amis dans le sahara libyen régulièrement. Nous avons commencé un lexique mais lorsque je reviens en France je ne peux continuer. Je sais qu'il y a parfois des differences d'un pays à l'autre c'est pourquoi j'ai précisé le tamasheq utilisé au Niger. Merci pour votre aide.
J'aimerais trouver des cours de tamasheq (Niger) même par correspondance ou des livres. Je vais voir des amis dans le sahara libyen régulièrement. Nous avons commencé un lexique mais lorsque je reviens en France je ne peux continuer. Je sais qu'il y a parfois des differences d'un pays à l'autre c'est pourquoi j'ai précisé le tamasheq utilisé au Niger. Merci pour votre aide.
Bonjour,
Je vais au Niger cet hiver et j'ai besoin de qq renseignements :
J'envisage de faire le trajet Timia - Arakao - Chiriet - Izouzadène - Temet - Djado - Orida en 8j, avec 2-3j de méharée.
Est-ce réalisable ? Si non, que me conseillez-vous de "zapper" (méharée, arakao, chiriet, temet) ?
Merci d'avance
Greg
Je vais au Niger cet hiver et j'ai besoin de qq renseignements :
J'envisage de faire le trajet Timia - Arakao - Chiriet - Izouzadène - Temet - Djado - Orida en 8j, avec 2-3j de méharée.
Est-ce réalisable ? Si non, que me conseillez-vous de "zapper" (méharée, arakao, chiriet, temet) ?
Merci d'avance
Greg
Bonjour,
je souhaite partir au niger dans un mois.
on m'a conseillé de partir avec la compagnie point afrique.
et effectivement les tarifs sont accesEtes vous deja parti avec cette compagnie? merci beaucoup
bonsoir à tous
qqun a des infos récentes sur cette traversé algerie niger et les contraintes qu'on peut avoir?
Bonjour!
Dans une semaine je pars au Niger avec une copine, et finalement l'ami d'ami touareg qui devait nous accompagner ne pourra pas le faire. Je pense donc que nous prendrons le car Niamey/Agadez, puis sur place (ou à Iferouane) nous chercherons un guide pour nous emmener quatre ou cinq jours dans le désert, en bordure de l'Aïr.
Ma question est donc : Est-ce que quelqu'un a une agence touareg, un guide à nous recommander? C'est un peu tard, et du coup je pense que ça va être de l'impro, mais si du moins qqn peut me dire quels sont les tarifs par jour et par personne (4x4, guide, essence, repas...), ça serait sympa! 😉 Comme ça on aura un ordre d'idée et on risquera moins de se faire arnaquer.
Merci beaucoup!
Sandra.
Bonjour!
Avec deux copines, on part fin décembre au Niger. En nous baladant sur les forums on a été surprises de remarquer plusieurs remarques faisant état de troubles dans le nord du pays. Je ne sais pas si les discussions étaient très récentes, j'avoue ne pas avoir été très attentive à ce détail d'importance (!) mais je voudrais savoir si c'est risqué pour des visiteurs étrangers d'aller dans l'Aïr et le Tenere (surtout qu'on est deux filles).
On a été d'autant plus surprises que les contacts et amis que nous avons au Niger ne nous ont pas spécialement parlé de ça... On a des contacts de guides par bouche à oreille, donc ça c'est bon.
On a prévu d'aller à Iferouane pour la fête des 28 et 29/12, mais ensuite on voudrait s'enfoncer dans le désert. Avez-vous des coins à nous conseiller? Dunes? Gravures rupestres? On n'a pas acheté de guide donc on est à la rue! Et puis les bons plans, c'est pas dansles guides qu'on les trouve!
Merci beaucoup!😉
Tallit.
Avec deux copines, on part fin décembre au Niger. En nous baladant sur les forums on a été surprises de remarquer plusieurs remarques faisant état de troubles dans le nord du pays. Je ne sais pas si les discussions étaient très récentes, j'avoue ne pas avoir été très attentive à ce détail d'importance (!) mais je voudrais savoir si c'est risqué pour des visiteurs étrangers d'aller dans l'Aïr et le Tenere (surtout qu'on est deux filles).
On a été d'autant plus surprises que les contacts et amis que nous avons au Niger ne nous ont pas spécialement parlé de ça... On a des contacts de guides par bouche à oreille, donc ça c'est bon.
On a prévu d'aller à Iferouane pour la fête des 28 et 29/12, mais ensuite on voudrait s'enfoncer dans le désert. Avez-vous des coins à nous conseiller? Dunes? Gravures rupestres? On n'a pas acheté de guide donc on est à la rue! Et puis les bons plans, c'est pas dansles guides qu'on les trouve!
Merci beaucoup!😉
Tallit.
Bonjour,
Dans le cadre de mon voyage l'année prochaine je compte me rendre en Égypte depuis le Niger. Par la route c'est soit un trop long détour, soit une route soi-disant trop dangereuse. Quelqu'un connait - il des compagnies aeriennes qui me permetrait de prendre un vol niamey-le caire pour des prix modiques. Ou tout du moins un ordre de prix si c'est possible. Merci pour votre aide!
Dans le cadre de mon voyage l'année prochaine je compte me rendre en Égypte depuis le Niger. Par la route c'est soit un trop long détour, soit une route soi-disant trop dangereuse. Quelqu'un connait - il des compagnies aeriennes qui me permetrait de prendre un vol niamey-le caire pour des prix modiques. Ou tout du moins un ordre de prix si c'est possible. Merci pour votre aide!
Bonjour,
J'avais promis de faire un compte-rendu de mon voyage en octobre, après les enlèvements Areva et contre toute attente ... Le voilà.
Et surtout ne les abandonnez pas !
PS : j'avais mis de belles photos dans le texte mais vous les retrouverez plus bas : Niamey, l'auberge, l'Aïr, Timia, les amis, Agadez
Découverte d’Agadez et de l’Aïr – Octobre 2010
15 septembre : j’ai mon visa, mon billet, je dois décoller le 14 octobre d’Orly pour Niamey via Casablanca ! Très enthousiaste d’aller à Agadez, dans l’Aïr et rejoindre Assarid qui est aussi enthousiaste que moi à l’idée de me faire découvrir sa région.
16 septembre : enlèvement de cinq français à Arlit ???????
Dans un premier temps, je ne suis pas étonnée étant donnés les enjeux politiques et économiques du coin et je décide d’attendre l’évolution de cette affaire car, au fond de moi, je n’ai pas du tout envie d’annuler …
J’écoute, je lis ce qui se dit et s’écrit sur ces enlèvements ; je pars du « il faut savoir raison garder », je sais que les médias « chargent » au maximum. Je constate, comme d’habitude, qu’il y a tout et n’importe quoi. Je vais sur le site du Ministère des Affaires Etrangères, rouge de MOPTI à DJANET en descendant jusqu’à AGADEZ !!
Tous les jours, je regarde si le prix du billet d’avion baisse : mais non !
Je contacte mes amis à Tombouctou, à Ségou, à Djanet, à Agadez …. Ils sont désespérés car ils ne comprennent pas ce qui se passe en France : là-bas, rien de tout ça. Je lis tout ce qui est écrit dans les différents forums de voyages : ah ! ils n’y sont pas mais ils savent tout !!!
Jeudi 14 : j’arrive à Niamey à 1H30. Mon compagnon de voyage est pilote pour une compagnie privée d’aviation au service de grandes compagnies comme Areva … Discussions très instructives. Au contrôle, un policier demande avec insistance à un français qui me précède le nom de l’hôtel où il va loger ???? Quand arrive mon tour, je réponds que je viens voir des amis et que je vais descendre au Grand Hôtel !! (J’ai vu un panneau publicitaire Grand Hôtel …) et le policier valide sans aucune autre question. Assarid, en belle tenue touarègue, m’attend à la sortie. Panne d’électricité, au bout d’un moment, le groupe de l’hôtel ne fonctionne plus … et plus d’eau … Reste plus qu’à se réfugier dans la Braniger ….
Vendredi 15 : à 6H du matin, nous voilà partis pour Agadez en bus climatisé de la Compagnie RIMBO. A Dosso, une fois descendue je ne trouve plus mon bus … Ah oui, il est bleu …. !! A Koni, c’est Assarid qui oublie de monter …. Arrivée à Agadez vers 20H, contrôle de police classique : je remets mon passeport que je dois récupérer le lendemain. Découverte émerveillée de l’Auberge Taguelmoust.
Samedi 16 : le policier me rappelle les consignes qu’il a reçues, je récupère mon passeport avec promesse de ne pas quitter Agadez et d’être prudente. Première approche discrète d’Agadez.
Dimanche 17 : nous avons décidé de demander les autorisations pour aller dans l’Aïr. Il faut être réglo, nous remettons le dossier au Directeur de l’Office du Tourisme d’Agadez (hé oui, c’est un dimanche et il n’est pas touareg !) qui nous dit qu’il nous donnera réponse demain lundi dans l’après-midi.
Lundi 18 : nous allons visiter l’Ecole IBIZ GAN où Almoustapha TAMBO est instituteur. Je l’ai rencontré lors de son exposition d’aquarelles à AFRIKABIDON car il est également peintre. L’école est belle, 48 élèves dont la moitié de filles … Malgré le contexte particulier d’isolement de la région d’Agadez, il arrive à enseigner en grande partie grâce au soutien de ses amis de France.
Nous relançons le Directeur de l’Office de Tourisme : il faut attendre.
Mardi 19 : on relance, le Directeur répond toujours en décalant …. Et on attend en sirotant de la Braniger et de la Flag et de la Castel avec les amis qui viennent tous nous soutenir. J’en profite pour approfondir mes connaissances sur les rébellions passées et à venir, l’attribution des parcelles à Agadez, la pratique de l’Islam, les circuits scolaires, l’action des différentes associations et ONG …
Mercredi 20 : on s’excite un peu ; nous partons récupérer mon dossier pour aller chez le Gouverneur temporaire d’Agadez qui n’est pas touareg non plus. On s’aperçoit que le Directeur de l’Office du Tourisme n’a rien fait du tout, que le Gouverneur n’est pas au courant !!!
Le Directeur du Tourisme et le Gouverneur se voient sans nous. Le Gouverneur refuse de me recevoir. Il nous fait dire qu’il faut partir avec une escorte d’au moins 4 véhicules …. Et qu’il faut payer. Une amie du Gouverneur essaie d’intervenir en ma faveur auprès du Directeur du Tourisme qui lui dit clairement qu’avec le dernier groupe de Japonais, il n’a pas touché un CFA ….
On refuse tout net. Tant pis, on ira ailleurs.
Le soir, c’est décidé. Nous allons partir à Timia mais personne ne sera au courant de la destination, des pistes empruntées et de la date de notre départ à part Assarid et Ihalan qui va conduire et Rhissa qui reste à Agadez pour faire la liaison. Ihalan connait toutes les pistes de l’Aïr qu’il parcourt en long et en large en moto pendant des mois. J’ai une entière confiance en lui, il est réservé mais très déterminé.
A tous, nous disons que nous allons partir le lendemain quelques jours vers Zinder ….
Jeudi 21 : on reste à Agadez au cas où le Gouverneur me chercherait ….
Vendredi 22 : à l’aube, on part en se payant le luxe de passer devant la Police !!8 H de route, par quelles pistes ? Il faut demander à Ihalan et à Assarid. Un amortisseur cassé, pas grave.
On arrive à Timia en début d’après-midi, personne n’est au courant et c’est la surprise pour eux et pour moi ; un jardin au milieu des cailloux : des palmiers, des orangers, des pamplemoussiers, des oignons (l’or blanc), du maïs … des tomates … tout …. De superbes bougainvilliers …
Assarid m’apprend que 2 jours avant, les bandits ont détroussé des touaregs et notamment un des Chefs de Timia … D’après ce que je comprends, il s’agit de petit banditisme qui sévit depuis fort longtemps. Ils sont intéressés par l’argent, les basins … tout ce qui est neuf.
Le soir, j’assiste à des danses …. Et les habitants n’en reviennent pas de voir une Française, ils viennent me serrer la main et me dirent qu’ils sont vraiment heureux de me voir. Depuis 2007, pas un seul Français n’a visité le Fort Massu qui a été si bien rénové par les Amis de TImia !!
Belle nuit sur la terrasse.
Samedi 23 : visite des jardins, visite de l’Auberge Taguelmoust fermée pour cause de « non-tourisme », visite d’une autre auberge perchée fermée elle aussi, visite du Fort Massu …
Dimanche 24 : départ à l’aube sans prévenir qui que ce soit. On ne prend pas les mêmes pistes. Lame de ressort cassée au bout de 100 Kms environ, un camion s’arrête et pendant 2H, les amis s’affairent pour que la réparation (chambre à air et acacia) tienne le coup jusqu’à Agadez. Pendant ce temps, je reste avec une famille touarègue qui partage thé et gâteaux avec moi. Le gendre m’offre un cauris qu’il a trouvé, je présente la main gauche par réflexe mais il me fait comprendre qu’il veut le déposer dans ma main droite ! Sa belle-mère fabrique un bracelet avec une lanière de cuir pris dans la coiffure de sa fille et l’attache autour de mon poignet, je suis émue par tant de gentillesse.
Le thermomètre monte, monte et nous nous arrêtons dans la famille d’Ihalan au village d’Idaoudine. A un moment, je compte 13 amis venus nous rendre visite, nous déjeunons tous ensemble et les discussions vont bon train. Nous sommes fatigués et voudrions bien faire la sieste … Dans mon cas, impossible car l’ami Aka me fait une conversation sans fin.
Lundi 25 : nous arrivons au petit matin à Agadez. Apparemment, personne ne m’a vraiment demandée et tous savaient que nous étions à Timia ! Nous retrouvons les amis.
Mardi 26 et mercredi 27 : visite d’Agadez, superbe. Aucun sentiment d’insécurité. Beaucoup de maisons de Français sont fermées et même en vente, quelle tristesse. Je vais dans 2 boutiques … pleines de poussière … Visite de la maison du boulanger, complètement insolite et me fais penser au Facteur Cheval. Je grimpe au minaret.. Vue splendide sur Agadez mais je n’ai personne avec qui partager. Le soir, nous allons balader à l’extérieur d’Agadez après une visite au marché aux bestiaux, pas assez de temps mais je me promets de revenir.
Jeudi 28 : On reprend le bus climatisé pour Agadez. Manque de pot, la climatisation tombe en panne au bout de 2 H … Il faut dire que le bus Mercedes est maltraité par les nids de poule de la piste : plus de goudron sur ce tronçon complètement défoncé par les camions transportant les oignons et l’uranium d’Areva. Je me dis que le nucléaire pourrait bien payer 60 Kms de goudron … mais bon !
Je remercie Assarid, Ihalan qui m’ont accompagnée et tous les autres qui m’ont soutenue pendant mon séjour. C’est sûr, ils me reverront !
Depuis que je suis revenue, je me suis documentée sur les différentes rebellions, sur Areva et les Chinois, participé à des conférences-débats sur la question touarègue …
Si vous voulez en savoir plus :
- Touareg : le destin confisqué de Issouf ag Maha – Editions Tchinaghen 15€
- Agadez-Niger :http://www.agadez-niger.com/
- Collectif Tchinaghen – Paix et Solidarité pour le Nord-Niger
http://www.tchinaghen.org
- Collectif Areva ne fera par la loi au Niger
http://areva.niger.free.fr
- Temoust – Connaître et faire connaître le peuple touareg.
http://www.temoust.org/
- Tuareg culture and news
http://tuaregcultureandnews.blogspot.com/
ð un dossier passionnant que vous pouvez télécharger sur :
http://collectif-tchinaghen.over-blog.com/pages/ La_maledication_de_lUranium_le_Nord_Niger_victime_de_ses_richesses-375648.html
J'avais promis de faire un compte-rendu de mon voyage en octobre, après les enlèvements Areva et contre toute attente ... Le voilà.
Et surtout ne les abandonnez pas !
PS : j'avais mis de belles photos dans le texte mais vous les retrouverez plus bas : Niamey, l'auberge, l'Aïr, Timia, les amis, Agadez
Découverte d’Agadez et de l’Aïr – Octobre 2010
15 septembre : j’ai mon visa, mon billet, je dois décoller le 14 octobre d’Orly pour Niamey via Casablanca ! Très enthousiaste d’aller à Agadez, dans l’Aïr et rejoindre Assarid qui est aussi enthousiaste que moi à l’idée de me faire découvrir sa région.
16 septembre : enlèvement de cinq français à Arlit ???????
Dans un premier temps, je ne suis pas étonnée étant donnés les enjeux politiques et économiques du coin et je décide d’attendre l’évolution de cette affaire car, au fond de moi, je n’ai pas du tout envie d’annuler …
J’écoute, je lis ce qui se dit et s’écrit sur ces enlèvements ; je pars du « il faut savoir raison garder », je sais que les médias « chargent » au maximum. Je constate, comme d’habitude, qu’il y a tout et n’importe quoi. Je vais sur le site du Ministère des Affaires Etrangères, rouge de MOPTI à DJANET en descendant jusqu’à AGADEZ !!
Tous les jours, je regarde si le prix du billet d’avion baisse : mais non !
Je contacte mes amis à Tombouctou, à Ségou, à Djanet, à Agadez …. Ils sont désespérés car ils ne comprennent pas ce qui se passe en France : là-bas, rien de tout ça. Je lis tout ce qui est écrit dans les différents forums de voyages : ah ! ils n’y sont pas mais ils savent tout !!!
Jeudi 14 : j’arrive à Niamey à 1H30. Mon compagnon de voyage est pilote pour une compagnie privée d’aviation au service de grandes compagnies comme Areva … Discussions très instructives. Au contrôle, un policier demande avec insistance à un français qui me précède le nom de l’hôtel où il va loger ???? Quand arrive mon tour, je réponds que je viens voir des amis et que je vais descendre au Grand Hôtel !! (J’ai vu un panneau publicitaire Grand Hôtel …) et le policier valide sans aucune autre question. Assarid, en belle tenue touarègue, m’attend à la sortie. Panne d’électricité, au bout d’un moment, le groupe de l’hôtel ne fonctionne plus … et plus d’eau … Reste plus qu’à se réfugier dans la Braniger ….
Vendredi 15 : à 6H du matin, nous voilà partis pour Agadez en bus climatisé de la Compagnie RIMBO. A Dosso, une fois descendue je ne trouve plus mon bus … Ah oui, il est bleu …. !! A Koni, c’est Assarid qui oublie de monter …. Arrivée à Agadez vers 20H, contrôle de police classique : je remets mon passeport que je dois récupérer le lendemain. Découverte émerveillée de l’Auberge Taguelmoust.
Samedi 16 : le policier me rappelle les consignes qu’il a reçues, je récupère mon passeport avec promesse de ne pas quitter Agadez et d’être prudente. Première approche discrète d’Agadez.
Dimanche 17 : nous avons décidé de demander les autorisations pour aller dans l’Aïr. Il faut être réglo, nous remettons le dossier au Directeur de l’Office du Tourisme d’Agadez (hé oui, c’est un dimanche et il n’est pas touareg !) qui nous dit qu’il nous donnera réponse demain lundi dans l’après-midi.
Lundi 18 : nous allons visiter l’Ecole IBIZ GAN où Almoustapha TAMBO est instituteur. Je l’ai rencontré lors de son exposition d’aquarelles à AFRIKABIDON car il est également peintre. L’école est belle, 48 élèves dont la moitié de filles … Malgré le contexte particulier d’isolement de la région d’Agadez, il arrive à enseigner en grande partie grâce au soutien de ses amis de France.
Nous relançons le Directeur de l’Office de Tourisme : il faut attendre.
Mardi 19 : on relance, le Directeur répond toujours en décalant …. Et on attend en sirotant de la Braniger et de la Flag et de la Castel avec les amis qui viennent tous nous soutenir. J’en profite pour approfondir mes connaissances sur les rébellions passées et à venir, l’attribution des parcelles à Agadez, la pratique de l’Islam, les circuits scolaires, l’action des différentes associations et ONG …
Mercredi 20 : on s’excite un peu ; nous partons récupérer mon dossier pour aller chez le Gouverneur temporaire d’Agadez qui n’est pas touareg non plus. On s’aperçoit que le Directeur de l’Office du Tourisme n’a rien fait du tout, que le Gouverneur n’est pas au courant !!!
Le Directeur du Tourisme et le Gouverneur se voient sans nous. Le Gouverneur refuse de me recevoir. Il nous fait dire qu’il faut partir avec une escorte d’au moins 4 véhicules …. Et qu’il faut payer. Une amie du Gouverneur essaie d’intervenir en ma faveur auprès du Directeur du Tourisme qui lui dit clairement qu’avec le dernier groupe de Japonais, il n’a pas touché un CFA ….
On refuse tout net. Tant pis, on ira ailleurs.
Le soir, c’est décidé. Nous allons partir à Timia mais personne ne sera au courant de la destination, des pistes empruntées et de la date de notre départ à part Assarid et Ihalan qui va conduire et Rhissa qui reste à Agadez pour faire la liaison. Ihalan connait toutes les pistes de l’Aïr qu’il parcourt en long et en large en moto pendant des mois. J’ai une entière confiance en lui, il est réservé mais très déterminé.
A tous, nous disons que nous allons partir le lendemain quelques jours vers Zinder ….
Jeudi 21 : on reste à Agadez au cas où le Gouverneur me chercherait ….
Vendredi 22 : à l’aube, on part en se payant le luxe de passer devant la Police !!8 H de route, par quelles pistes ? Il faut demander à Ihalan et à Assarid. Un amortisseur cassé, pas grave.
On arrive à Timia en début d’après-midi, personne n’est au courant et c’est la surprise pour eux et pour moi ; un jardin au milieu des cailloux : des palmiers, des orangers, des pamplemoussiers, des oignons (l’or blanc), du maïs … des tomates … tout …. De superbes bougainvilliers …
Assarid m’apprend que 2 jours avant, les bandits ont détroussé des touaregs et notamment un des Chefs de Timia … D’après ce que je comprends, il s’agit de petit banditisme qui sévit depuis fort longtemps. Ils sont intéressés par l’argent, les basins … tout ce qui est neuf.
Le soir, j’assiste à des danses …. Et les habitants n’en reviennent pas de voir une Française, ils viennent me serrer la main et me dirent qu’ils sont vraiment heureux de me voir. Depuis 2007, pas un seul Français n’a visité le Fort Massu qui a été si bien rénové par les Amis de TImia !!
Belle nuit sur la terrasse.
Samedi 23 : visite des jardins, visite de l’Auberge Taguelmoust fermée pour cause de « non-tourisme », visite d’une autre auberge perchée fermée elle aussi, visite du Fort Massu …
Dimanche 24 : départ à l’aube sans prévenir qui que ce soit. On ne prend pas les mêmes pistes. Lame de ressort cassée au bout de 100 Kms environ, un camion s’arrête et pendant 2H, les amis s’affairent pour que la réparation (chambre à air et acacia) tienne le coup jusqu’à Agadez. Pendant ce temps, je reste avec une famille touarègue qui partage thé et gâteaux avec moi. Le gendre m’offre un cauris qu’il a trouvé, je présente la main gauche par réflexe mais il me fait comprendre qu’il veut le déposer dans ma main droite ! Sa belle-mère fabrique un bracelet avec une lanière de cuir pris dans la coiffure de sa fille et l’attache autour de mon poignet, je suis émue par tant de gentillesse.
Le thermomètre monte, monte et nous nous arrêtons dans la famille d’Ihalan au village d’Idaoudine. A un moment, je compte 13 amis venus nous rendre visite, nous déjeunons tous ensemble et les discussions vont bon train. Nous sommes fatigués et voudrions bien faire la sieste … Dans mon cas, impossible car l’ami Aka me fait une conversation sans fin.
Lundi 25 : nous arrivons au petit matin à Agadez. Apparemment, personne ne m’a vraiment demandée et tous savaient que nous étions à Timia ! Nous retrouvons les amis.
Mardi 26 et mercredi 27 : visite d’Agadez, superbe. Aucun sentiment d’insécurité. Beaucoup de maisons de Français sont fermées et même en vente, quelle tristesse. Je vais dans 2 boutiques … pleines de poussière … Visite de la maison du boulanger, complètement insolite et me fais penser au Facteur Cheval. Je grimpe au minaret.. Vue splendide sur Agadez mais je n’ai personne avec qui partager. Le soir, nous allons balader à l’extérieur d’Agadez après une visite au marché aux bestiaux, pas assez de temps mais je me promets de revenir.
Jeudi 28 : On reprend le bus climatisé pour Agadez. Manque de pot, la climatisation tombe en panne au bout de 2 H … Il faut dire que le bus Mercedes est maltraité par les nids de poule de la piste : plus de goudron sur ce tronçon complètement défoncé par les camions transportant les oignons et l’uranium d’Areva. Je me dis que le nucléaire pourrait bien payer 60 Kms de goudron … mais bon !
Je remercie Assarid, Ihalan qui m’ont accompagnée et tous les autres qui m’ont soutenue pendant mon séjour. C’est sûr, ils me reverront !
Depuis que je suis revenue, je me suis documentée sur les différentes rebellions, sur Areva et les Chinois, participé à des conférences-débats sur la question touarègue …
Si vous voulez en savoir plus :
- Touareg : le destin confisqué de Issouf ag Maha – Editions Tchinaghen 15€
- Agadez-Niger :http://www.agadez-niger.com/
- Collectif Tchinaghen – Paix et Solidarité pour le Nord-Niger
http://www.tchinaghen.org
- Collectif Areva ne fera par la loi au Niger
http://areva.niger.free.fr
- Temoust – Connaître et faire connaître le peuple touareg.
http://www.temoust.org/
- Tuareg culture and news
http://tuaregcultureandnews.blogspot.com/
ð un dossier passionnant que vous pouvez télécharger sur :
http://collectif-tchinaghen.over-blog.com/pages/ La_maledication_de_lUranium_le_Nord_Niger_victime_de_ses_richesses-375648.html
Bonjour,
je prévois de faire le trajet tam - Agadez par In Guezzam et Arlit dans les mois qui viennent. Je serai avec mon épouse, à sac à dos. Je recherche donc des infos sur les occasions : bus, taxi 4X4 de brousse, camions, etc. Quelle est leur fréquence ? Combien de temps peut durer la traverser (j'ai entendu deci delà 3 jours). en clair : Peut-on facilement, en une semaine et à prix raisonnable trouver un transport pour aller de tam à Arlit ? Raisonnable voulant dire sans payer 75€ de location 4x4 + guide par jour, ce que je croîs savoir pouvoir trouver à Tam.
j'ai fait quelques recherches sur le forum, et je n'ai rien trouvé.
Voila, sinon, il y a 2 ans, j'ai fait paris-Agadez en Passant par l'Ouest (Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina). Si vous avez des questions pratiques, n'hésitez pas.
Je vous remercie
C.lex
je prévois de faire le trajet tam - Agadez par In Guezzam et Arlit dans les mois qui viennent. Je serai avec mon épouse, à sac à dos. Je recherche donc des infos sur les occasions : bus, taxi 4X4 de brousse, camions, etc. Quelle est leur fréquence ? Combien de temps peut durer la traverser (j'ai entendu deci delà 3 jours). en clair : Peut-on facilement, en une semaine et à prix raisonnable trouver un transport pour aller de tam à Arlit ? Raisonnable voulant dire sans payer 75€ de location 4x4 + guide par jour, ce que je croîs savoir pouvoir trouver à Tam.
j'ai fait quelques recherches sur le forum, et je n'ai rien trouvé.
Voila, sinon, il y a 2 ans, j'ai fait paris-Agadez en Passant par l'Ouest (Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina). Si vous avez des questions pratiques, n'hésitez pas.
Je vous remercie
C.lex
Toujours en train de préparer mes vacances de février je cherche des infos sur la lybie et le niger. notamment des guides locaux compétents capables d'organiser une méharée ou un tour en 4x4. Egalement votre sentiment sur la sécurité du Niger : apparemment il y a eu de réels problemes d'agressions de touristes dans l'aïr. Vous en savez plus ?
Merci !
Merci !
Bonjour à tous,
J'aurais aimer poser une petite question à ceux qui sont déjà parti en Algérie et au Niger : A combien estimez-vous la vie par mois dans ces deux pays?
Je pars en janvier et nous allons vivoter de petits hôtels en petits hôtels, manger dans les bouis-bouis de bords de routes et voyager par les moyens du bord (bus, taxis collectifs...). Si certains ont également fait des méharées, combien faut-il compter par jour (j'ai trouvé un site nigérien qui parle de 100€/jours pour deux personnes, 80€/jours pour six, septs personnes, est-ce à peu près ça?). Nous aimerions aussi aller visiter le parc du W au Niger, si certains ont des plans.
Voilà merci à tous ceux qui éclaireront notre lanterne
J'aurais aimer poser une petite question à ceux qui sont déjà parti en Algérie et au Niger : A combien estimez-vous la vie par mois dans ces deux pays?
Je pars en janvier et nous allons vivoter de petits hôtels en petits hôtels, manger dans les bouis-bouis de bords de routes et voyager par les moyens du bord (bus, taxis collectifs...). Si certains ont également fait des méharées, combien faut-il compter par jour (j'ai trouvé un site nigérien qui parle de 100€/jours pour deux personnes, 80€/jours pour six, septs personnes, est-ce à peu près ça?). Nous aimerions aussi aller visiter le parc du W au Niger, si certains ont des plans.
Voilà merci à tous ceux qui éclaireront notre lanterne
bonjour
qui connais? ca vous parez interessant d'y rester une semaine?
est ce une ville assez interessante pour y flaner le nez au vent?
merci!
corinne
Bonjour,
On m'a récemment proposé d'allez construire une école au Niger. En me renseignant un peu j'entend dire que c'est très difficile au début et même insurmontable pour certain. Le problème c'est que je n'est pas réussi à trouver quelqu'un qui y soit déja allez pour de l'humanitaire.
J'aimerait avoir des témoignages pour me faire une idée le plus proche possible de la réalité pour savoir à quoi m'attendre une fois là-bas. Je préfère cédé ma place à un autre plutôt qu'y allez puis craquer au bout de deux jours et rentrer chez moi.
Merci d'avance pour les renseignements que vous pourez me fournir.
Nous partons au Niger durant les vacances de Noël😏! Et comme nous n'avons pas trouvé de vol direct pour Agadez, nous atterrissons à Niamey. On voudrait rejoindre Agadez et le désert par les transports publics. Qui peut nous renseigner sur les taxis-brousse et les bus qui font le trajet, sur le temps que ça met, les étapes intéressantes sur la route, les tarifs (pour avoir un ordre d'idée et éviter les mauvais plans😉)? Merci beaucoup!
Bonjour,
Je projette de partir avec Point Afrique au Niger, il me propose des circuits sympas... Par contre, c'est la premiere fois que je passe par ce TO ! Avez vous des renseignements? Est-il fiable et sérieux? merci d'avance
Je projette de partir avec Point Afrique au Niger, il me propose des circuits sympas... Par contre, c'est la premiere fois que je passe par ce TO ! Avez vous des renseignements? Est-il fiable et sérieux? merci d'avance
pour ceux qui souhaitre un début d'info ou une maniere d'aider la population du niger
http://www.sahariens.info/spip_sahara/breve.php3?id_breve=188
http://www.sahariens.info/spip_sahara/breve.php3?id_breve=188
« le dernier vol » de Karim Dridi ou comment voyager en période de fêtes…
Les amateurs de déserts, de Grande Ourse et de grand chariot et petit chariot devraient aimer le dernier opus de Karim Dridi, ou si l’on veut, la promenade amoureuse de Marion Cotillard et de Guillaume Canet…(sur les écrans actuellement)
« A la poursuite du Ténéré », sur un scénario de nostalgie coloniale (très Saint Ex…) une belle aviatrice, à la recherche de son compagnon aviateur lui aussi, perdu dans le désert, va se trouver confrontée aux dures réalités de la pacification « coloniale »…
Un lieutenant rebelle et barbu , Guillaume CANET, déchiré entre son amour réel pour les populations occupées(Touaregs) ses devoirs de militaire et son profond désir de paix, va bousculer ses convictions et risquer la cour martiale pour aider Marion à la recherche de son amour perdu…
Raconté comme çà, çà fait un peu Arlequin, surtout qu’on ne peut rentrer à aucun moment dans un scénario aussi invraisemblable, mais la magie des images, des dunes inlassablement filmées, des dromadaires inlassablement maltraités, les sons, le « chant des dunes », la crasse et le sable qui ternissent peu à peu les chemises de lin des héros, hypnotisent peu à peu le spectateur amoureux de désert…
Par moins cinq degrés en France, à quelques jours de Noël, on prend plaisir à suivre les deux tourtereaux dans leur épopée improbable, à douter avec eux et à craindre pour eux…et quand on sort de la séance de ciné, il faut se retenir pour ne pas réserver à Point Afrique pour huit jours d’escapades, tant les feux de bois de Guillaume et de Marion, les blatèrements de leurs dromadaires, nous laissent une impression attachante…
Les amateurs de déserts, de Grande Ourse et de grand chariot et petit chariot devraient aimer le dernier opus de Karim Dridi, ou si l’on veut, la promenade amoureuse de Marion Cotillard et de Guillaume Canet…(sur les écrans actuellement)
« A la poursuite du Ténéré », sur un scénario de nostalgie coloniale (très Saint Ex…) une belle aviatrice, à la recherche de son compagnon aviateur lui aussi, perdu dans le désert, va se trouver confrontée aux dures réalités de la pacification « coloniale »…
Un lieutenant rebelle et barbu , Guillaume CANET, déchiré entre son amour réel pour les populations occupées(Touaregs) ses devoirs de militaire et son profond désir de paix, va bousculer ses convictions et risquer la cour martiale pour aider Marion à la recherche de son amour perdu…
Raconté comme çà, çà fait un peu Arlequin, surtout qu’on ne peut rentrer à aucun moment dans un scénario aussi invraisemblable, mais la magie des images, des dunes inlassablement filmées, des dromadaires inlassablement maltraités, les sons, le « chant des dunes », la crasse et le sable qui ternissent peu à peu les chemises de lin des héros, hypnotisent peu à peu le spectateur amoureux de désert…
Par moins cinq degrés en France, à quelques jours de Noël, on prend plaisir à suivre les deux tourtereaux dans leur épopée improbable, à douter avec eux et à craindre pour eux…et quand on sort de la séance de ciné, il faut se retenir pour ne pas réserver à Point Afrique pour huit jours d’escapades, tant les feux de bois de Guillaume et de Marion, les blatèrements de leurs dromadaires, nous laissent une impression attachante…
bonjour, recherche adresse email à AGADEZ(NIGER) office national de tourisme mreci pour la reponse rene
Bonjour à toutes,
voilà : je voudrai partir au Niger ou au Mali au mois de septembre-octobre, Je serai seule et je voudrai savoir si l'une d'entre vous à déjà tenté ce voyage, seule et si cela n'est pas trop chaud pour une fille avec son sac à dos ? Bon, je suis déjà allé en l'Afrique, mais pas dans ce coin (c'est aussi pour ça que je veux y aller). Si vous pouviez me donner des renseignements sur les choses à faire ou à éviter dans mon cas ? Je n'ai aucun lien sur place pour le momment et si l'une d'entre vous à des adresses sympas pour être logé... Je vous remercie d'avance.
Mél.
Mél.
bonjour
apres avoir recu quelques infos sur ce site, j aurai aime des nouvelles plus recentes concernant les possibilites de passer la frontiere algerie/niger au sud de tamanrasset probablement a velo, en octobre.
quelques questions:
* possibilite ou non d'obtenir le visa du niger a la frontiere?
* y a t il des bus algeriens qui roulent sur la route de tamanrasset a la frontiere, (y placer le velo si je craque )
* connaissez vous un hebergement sympa et pas cher a tamanrasset?
merci a vous
merci a vous
Bonjour, nous devons convoyer un car de tourisme (56 places ) au burkina via golea - in salah - tamanrasset - in guezzam en algérie puis agadès -tahoua et niamey au niger, ce périple doit s'effectuer mi décembre à mi janvier. Je cherche des renseignements sur l'état des pistes en cette saison et s'il est possible de le faire avec un car. Tout autre renseignement sera le bien venu.
Merci d'avance Jean Pierre
Merci d'avance Jean Pierre
Bonjour,
Nous souhaitons partir courant février 2009 passer une semaine dans le parc du W, au Niger.
Nous sommes à la recherche de toutes informations sur ce parc, les possibilités de visites, les circuits (organisés et libres).
Nous partirons à quatre, dont un enfant de 8 ans. On s'oriente donc plus vers un voyage "famille".
Merci d'avance.
Jean-Claude.
La Mauritanie, le Mali et le Niger ont annoncé leur intention de créer une compagnie aérienne commune pour faire baisser le coût du transport aérien dans la région et pallier les manques de leurs propres transporteurs.
Lire la suite...
Bonjour a vous tous,
voila je dois partir pour le Niger pour une duree de 1 ou 2 ans. J aimerai savoir des choses qu on ne trouve pas dans les bouquins. Pas de theme precis tous ce que vous me direz sera le bien venue
A bientot
voila je dois partir pour le Niger pour une duree de 1 ou 2 ans. J aimerai savoir des choses qu on ne trouve pas dans les bouquins. Pas de theme precis tous ce que vous me direz sera le bien venue
A bientot
Salut à tous ! Voici une tranche de vie, une tranche d'attente entre Timia et Agadez. Trois semaines pour faire 220 km... C'est une bonne moyenne 😉
Sam
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Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
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Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
Bonjour à tous,
J'ai un projet qui me trotte dans la tête depuis pas mal de temps: traverser l'Afrique à Vélo. Cependant il y a un léger problème pour passer de l'Afrique de l'ouest à l'Afrique centrale. Si je m'en tiens aux informations disponibles sur le site des ambassades de France, une escorte policière est obligatoire au Niger (indispensable ?), et indispensable au Nigeria, pour les raisons que l'on peut imaginer. Mais qu'en est-il dans la réalité ? Que me conseillez-vous à part prendre l'avion ? Sachant que je suis un homme, 28 ans, grand et très courtois, avec un certain humour.
Merci d'avance pour vos réponses !
J'ai un projet qui me trotte dans la tête depuis pas mal de temps: traverser l'Afrique à Vélo. Cependant il y a un léger problème pour passer de l'Afrique de l'ouest à l'Afrique centrale. Si je m'en tiens aux informations disponibles sur le site des ambassades de France, une escorte policière est obligatoire au Niger (indispensable ?), et indispensable au Nigeria, pour les raisons que l'on peut imaginer. Mais qu'en est-il dans la réalité ? Que me conseillez-vous à part prendre l'avion ? Sachant que je suis un homme, 28 ans, grand et très courtois, avec un certain humour.
Merci d'avance pour vos réponses !
Voyager avec un passeport périmé de la Tunisie vers le Niger. Est ce possible ? Dans quelle mesure ? Car je n'ai pas la possibilité de le renouveler.
Bonjour tout le monde!
Vers mars prochain, je serai dans la région de Tera à une centaine de Km à l'ouest de Niamey, et souhaite rejoindre une amie qui est dans la région de Sangmelima au Cameroun. Après un périple en voiture jusqu'au Niger à plusieurs (Maroc-Mauritanie-Mali-Niger), je continue seule et sans véhicule jusqu'au Cameroun; mais les possibilités ont l'air peu nombreuses : la traversée du Nigéria par le Nord comme par le Sud ou le centre en "taxi-brousse" est si je ne me trompe pas, difficilement envisageable (obtention du visa, insécurité ambiante?...), quant à passer par le Tchad, ça à l'air encore plus pire!... Reste donc l'avion qui est trop cher pour moi (pas vu à moins de 500 Euros Niamey-Yaoundé!!!), et le bateau via le Bénin, mais j'ai pas vraiment trouvé d'infos à ce sujet... Si vous saviez me conseiller sur une solution envisageable pour une fille toute seule, pas trop chère, sachant que par contre je n'ai heureusement aucune contrainte de tps; et ben ça m'aiderait pas mal!!! Enfin, je suis preneuse de tout info sur comment rejoindre le Cameroun du Niger, si vous pensez faire à cette période ce trajet, un compagnon de route serait pas mal non plus!, ou si vous l'avez déjà fait, connaissez qq1..etc...
Voilà, merci de faire partager votre connaissance de ce chouette continent!
Vers mars prochain, je serai dans la région de Tera à une centaine de Km à l'ouest de Niamey, et souhaite rejoindre une amie qui est dans la région de Sangmelima au Cameroun. Après un périple en voiture jusqu'au Niger à plusieurs (Maroc-Mauritanie-Mali-Niger), je continue seule et sans véhicule jusqu'au Cameroun; mais les possibilités ont l'air peu nombreuses : la traversée du Nigéria par le Nord comme par le Sud ou le centre en "taxi-brousse" est si je ne me trompe pas, difficilement envisageable (obtention du visa, insécurité ambiante?...), quant à passer par le Tchad, ça à l'air encore plus pire!... Reste donc l'avion qui est trop cher pour moi (pas vu à moins de 500 Euros Niamey-Yaoundé!!!), et le bateau via le Bénin, mais j'ai pas vraiment trouvé d'infos à ce sujet... Si vous saviez me conseiller sur une solution envisageable pour une fille toute seule, pas trop chère, sachant que par contre je n'ai heureusement aucune contrainte de tps; et ben ça m'aiderait pas mal!!! Enfin, je suis preneuse de tout info sur comment rejoindre le Cameroun du Niger, si vous pensez faire à cette période ce trajet, un compagnon de route serait pas mal non plus!, ou si vous l'avez déjà fait, connaissez qq1..etc...
Voilà, merci de faire partager votre connaissance de ce chouette continent!







