Bonjour, je cherche à créer un nom pour une chaine hôtelière balnéaire, actuellement propriétaire de 5 hôtels en Tunisie et qui pourra s'agrandir vers d'autres pays, je suis certains qu'à travers la communauté VF, je trouverai mon bonheur. Merci d'avance.😎
Je vais encore soulever une grosse polémique, mais tant pis ! La censure viet à la télé commence à me fatiguer sérieusement !
L'an dernier, Discovery Channel a annoncé en fanfare un documentaire de 2 heures sur LES guerres d'Indochine ; je l'attendais avec impatience, hélas hélas, au lieu dudit documentaire, nous avons eu droit à une petite explication sur la copulation des escargots en Sibérie. Cette année, sur TV5, remarquable film français en 2 parties sur Louis XV et Mme de Pomadour, d'une exactitude historique rigoureuse : 1ère partie sans problème ; j'attendais donc la 2e avec impatience; elle commençait par les retrouvailles du roi et de sa maîtresse, qui s'aimaient vraiment, après un éloignement forcé par la reine et les enfants royaux ; voilà donc les deux batifolant sur un lit, et Crac, coupé ! Et non seulemement cette scène, mais tout le reste du film. Idem pour un autre fim où un couple "s'amusaient" debout contre un mur de leur appartement. Que la censure coupe la scène, je comprends à la rigueur; qu'elle caviarde tout le reste du film, non ! Cela m'exaspère d'autant plus que la télé viet, comme toutes les autres, est bourrée de films où le sang dégouline à flot, où ça mitraille à longueur de bobine, montre en détail comment renifler de la coke ou se piquer à l'héroïne, etc. etc. Visiblement, pour la censure viet, s'entr'égorger sur un écran ou se bourrer de drogue est très bien mais s'aimer est un anathème !!!! Ce mois-ci, documentaire de 2 heures annoncé par Discovery sur la Guerre de Corée, dont c'était le 50e anniversaire de la fin ; là, on a pas eu droit à la copulation des escargots, mais à la démonstration de la préparation de la choucroute vénézuelienne. Evidemment, expliquer que la guerre a commencé en 1950 par l'invasion brutale des communistes du Nord sans déclaration de guerre et avec un cortège d'atrocités sans nom, ça fait désordre dans Landerneau !!!! Hier soir -d'où on agacement présent- excellent film TV5 sur une française et un allemand devenus amants pendant la guerre et qui se retrouvent à Paris à l'époque du débat sanglant sur la création de la CECA en 1950-1952. Mama mia, le film montre au milieu une bande d 'actuallité Pathé des années 50 sur la guerre de Corée et une simple image de troupes françaises marchant sur une plage au Vietnam ; et Crac, coupé ! Visiblement, les retardés de la télé viet ne veulent pas qu'on montre quoique ce soit de la guerre d'Indochine. Je comprends d'autant moins qu'ils ont gagné, et en beauté ! Page glorieuse de l'hitoire de ce pays, à part bien entendu l'élimination physiques des nationalistes non communistes et la mort lente de 8000 prisonniers français de Dien Bien Phu sur 12 000 (en 3 mois SVP !), sans compter ceux de Cao Bang bien entendu, mais ça, Chut ! Faut surtout pas en parler !!!!!!!
Cette censure des viets sur leur propre histoire ne se borne pas à la télévision. Il y a sur Internet un site franco-vietnamien que je ne nommerais pas ; comme il inclue une section "Tourisme", j'y ai gentiment mis toutes mes notes de voyages ; hélas pour les lecteurs de ce site, elles incluent des passages historiques VRAIS, notemment celui sur les pâtées qu'un général h'mong a infligé à multiples reprises au Vietminh au nord de Bac Ha dans les années 50 ; re-évidemment, écrire que, pour en venir à bout, le Vietnminh a été obligé d'appeler l'armée chinoise à la rescousse, ça fait désordre aussi ! Et boom, quelques jours après, message des administrateurs du site, qui ont le culot de m'écrire que "des lecteurs se sont plaints du contenu historique de mes notes" (alors qu'il y en avait déjà 2 qui me posaient des questions sur mes voyages, en me remerciant de la précision desdites notes !) ; je leur ai répondu très poliment que l'Histoire est l'Histoire, et que je ne "fais pas dans le révisionniste historique, n'hésitant pas plus à écrire que de nombreux français se sont très mal conduits pendant l'Occupation ou ont torturé en Algérie" ; résultat, notes éliminées et compte fermé. En fait je suis persuadé que ce ne sont pas des clients qui se sont plaints, mais les viets du conseil d'administration du site qui n'ont pas apprécié que j'écrive une page d'Histoire vraie de leur pays.
Evidemment, certains vont me dire que, 40 ans après, la Guerre d'Algérie est toujours un sujet tabou en France, alors que tout le monde sait ce qui s'y est passé, au point qu'un vieux général célèbre en retraite depuis longtemps ayant récemment trop parlé sur le sujet de la torture -il a bien confirmé qu'elle était systématique- a été rayé des cadres par le Gouvernement 😠 A ceux-là, je réponds que ce n'est pas parcequ'il y a des imbéciles sur terre qu'il faut les imiter.
L'an dernier, Discovery Channel a annoncé en fanfare un documentaire de 2 heures sur LES guerres d'Indochine ; je l'attendais avec impatience, hélas hélas, au lieu dudit documentaire, nous avons eu droit à une petite explication sur la copulation des escargots en Sibérie. Cette année, sur TV5, remarquable film français en 2 parties sur Louis XV et Mme de Pomadour, d'une exactitude historique rigoureuse : 1ère partie sans problème ; j'attendais donc la 2e avec impatience; elle commençait par les retrouvailles du roi et de sa maîtresse, qui s'aimaient vraiment, après un éloignement forcé par la reine et les enfants royaux ; voilà donc les deux batifolant sur un lit, et Crac, coupé ! Et non seulemement cette scène, mais tout le reste du film. Idem pour un autre fim où un couple "s'amusaient" debout contre un mur de leur appartement. Que la censure coupe la scène, je comprends à la rigueur; qu'elle caviarde tout le reste du film, non ! Cela m'exaspère d'autant plus que la télé viet, comme toutes les autres, est bourrée de films où le sang dégouline à flot, où ça mitraille à longueur de bobine, montre en détail comment renifler de la coke ou se piquer à l'héroïne, etc. etc. Visiblement, pour la censure viet, s'entr'égorger sur un écran ou se bourrer de drogue est très bien mais s'aimer est un anathème !!!! Ce mois-ci, documentaire de 2 heures annoncé par Discovery sur la Guerre de Corée, dont c'était le 50e anniversaire de la fin ; là, on a pas eu droit à la copulation des escargots, mais à la démonstration de la préparation de la choucroute vénézuelienne. Evidemment, expliquer que la guerre a commencé en 1950 par l'invasion brutale des communistes du Nord sans déclaration de guerre et avec un cortège d'atrocités sans nom, ça fait désordre dans Landerneau !!!! Hier soir -d'où on agacement présent- excellent film TV5 sur une française et un allemand devenus amants pendant la guerre et qui se retrouvent à Paris à l'époque du débat sanglant sur la création de la CECA en 1950-1952. Mama mia, le film montre au milieu une bande d 'actuallité Pathé des années 50 sur la guerre de Corée et une simple image de troupes françaises marchant sur une plage au Vietnam ; et Crac, coupé ! Visiblement, les retardés de la télé viet ne veulent pas qu'on montre quoique ce soit de la guerre d'Indochine. Je comprends d'autant moins qu'ils ont gagné, et en beauté ! Page glorieuse de l'hitoire de ce pays, à part bien entendu l'élimination physiques des nationalistes non communistes et la mort lente de 8000 prisonniers français de Dien Bien Phu sur 12 000 (en 3 mois SVP !), sans compter ceux de Cao Bang bien entendu, mais ça, Chut ! Faut surtout pas en parler !!!!!!!
Cette censure des viets sur leur propre histoire ne se borne pas à la télévision. Il y a sur Internet un site franco-vietnamien que je ne nommerais pas ; comme il inclue une section "Tourisme", j'y ai gentiment mis toutes mes notes de voyages ; hélas pour les lecteurs de ce site, elles incluent des passages historiques VRAIS, notemment celui sur les pâtées qu'un général h'mong a infligé à multiples reprises au Vietminh au nord de Bac Ha dans les années 50 ; re-évidemment, écrire que, pour en venir à bout, le Vietnminh a été obligé d'appeler l'armée chinoise à la rescousse, ça fait désordre aussi ! Et boom, quelques jours après, message des administrateurs du site, qui ont le culot de m'écrire que "des lecteurs se sont plaints du contenu historique de mes notes" (alors qu'il y en avait déjà 2 qui me posaient des questions sur mes voyages, en me remerciant de la précision desdites notes !) ; je leur ai répondu très poliment que l'Histoire est l'Histoire, et que je ne "fais pas dans le révisionniste historique, n'hésitant pas plus à écrire que de nombreux français se sont très mal conduits pendant l'Occupation ou ont torturé en Algérie" ; résultat, notes éliminées et compte fermé. En fait je suis persuadé que ce ne sont pas des clients qui se sont plaints, mais les viets du conseil d'administration du site qui n'ont pas apprécié que j'écrive une page d'Histoire vraie de leur pays.
Evidemment, certains vont me dire que, 40 ans après, la Guerre d'Algérie est toujours un sujet tabou en France, alors que tout le monde sait ce qui s'y est passé, au point qu'un vieux général célèbre en retraite depuis longtemps ayant récemment trop parlé sur le sujet de la torture -il a bien confirmé qu'elle était systématique- a été rayé des cadres par le Gouvernement 😠 A ceux-là, je réponds que ce n'est pas parcequ'il y a des imbéciles sur terre qu'il faut les imiter.
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Bonjour je m'appelle Jérôme,
Je viens des Vosges a l'est de la France.
J'ai plus de 8 ans d'expérience dans la restauration et j'ai un gros projet de créer mon restaurant français en Corée.
Je compte économiser 25000 euros dans un premier temps pour tenir 2 ans. en tant que travailleur et domiciliant( touriste).
Est-il facile d'intégrer une université coréenne notamment sogang ou ewha pour s'inscrire en cursus langue( en ayant 25 ans(age que j'aurai en ayant économisé) et titulaire d'un bac pro hôtellerie restauration et 8 ans d'expérience dans le métier?
25000 euros pour 2 ans est-ce suffisant?( en comptant 9000 euros pour 1 ans et demi d'université 1500 euro pour 3 mois)
Est-ce qu'ouvrir un restaurant français en Corée serait apprécié? une bonne idée?
Je vous demande votre aide votre temps et vos conseils , je vous remercie .
Annyeong!! Jérôme.😊
Je viens des Vosges a l'est de la France.
J'ai plus de 8 ans d'expérience dans la restauration et j'ai un gros projet de créer mon restaurant français en Corée.
Je compte économiser 25000 euros dans un premier temps pour tenir 2 ans. en tant que travailleur et domiciliant( touriste).
Est-il facile d'intégrer une université coréenne notamment sogang ou ewha pour s'inscrire en cursus langue( en ayant 25 ans(age que j'aurai en ayant économisé) et titulaire d'un bac pro hôtellerie restauration et 8 ans d'expérience dans le métier?
25000 euros pour 2 ans est-ce suffisant?( en comptant 9000 euros pour 1 ans et demi d'université 1500 euro pour 3 mois)
Est-ce qu'ouvrir un restaurant français en Corée serait apprécié? une bonne idée?
Je vous demande votre aide votre temps et vos conseils , je vous remercie .
Annyeong!! Jérôme.😊
Frustrés d'avoir raté la grande migration des gnous en octobre lors de notre séjour en Tanzanie nous avons décidé de retenter notre chance en juillet côté Kenya dans un camp de brousse près de la rivière Mara, dans la région de Musiara, en découlera un séjour plein de scènes sauvages à observer les animaux dans leur milieu, vie de tous les jours, amour, tendresse, jeux, mais aussi chasse sans oublier les fameux crossings de la Mara, embarquez avec nous et revivez ces moments d'exception, mais comme une émission radio célèbre, vous pourrez voter "stop ou encore" 😛

Après une nuit dans une guest-house de Nairobi nous prenons la route en direction du Mara pour notre camp où nous retrouvons d'autres passionnés de la nature et des animaux. Le camp comprend 10 tentes safari mais seules 5 sont occupées, ce qui contribuera à une ambiance familiale et détendue, le soir nous nous retrouverons dans une salle aménagée où chacun videra ses cartes photos sur son ordinateur et parlera des moments vécus de la journée.



L'après-midi nous partons pour notre première rencontre avec la vie sauvage et nous ne serons pas déçus. Après quelques Élands du Cap l'une des plus grandes antilopes, Buffles et Damalisques nous entrerons bientôt dans le vif du sujet avec les lions de la bande des marais, mais patience...




Après une nuit dans une guest-house de Nairobi nous prenons la route en direction du Mara pour notre camp où nous retrouvons d'autres passionnés de la nature et des animaux. Le camp comprend 10 tentes safari mais seules 5 sont occupées, ce qui contribuera à une ambiance familiale et détendue, le soir nous nous retrouverons dans une salle aménagée où chacun videra ses cartes photos sur son ordinateur et parlera des moments vécus de la journée.



L'après-midi nous partons pour notre première rencontre avec la vie sauvage et nous ne serons pas déçus. Après quelques Élands du Cap l'une des plus grandes antilopes, Buffles et Damalisques nous entrerons bientôt dans le vif du sujet avec les lions de la bande des marais, mais patience...



Hello,
Voici mon nouveau carnet, version très allégée en photos (version complète sur mon blog). Bonne lecture.
Zéro photo, zéro kilomètre. Aujourd'hui, nous sommes sur une plage de la Mer Noire et les enfants profitent avec intensité de la plage et des vagues. Moi, je résiste comme je peux à ce repos forcé, je me lance ainsi dans la rédaction de ce carnet. Vous l'aurez compris, nous sommes partis en direction de l'est pour un nouveau périple intitulé « Roumanie, Moldavie et Bulgarie, tours et détours jusqu'en Mer Noire ».
Voici mon nouveau carnet, version très allégée en photos (version complète sur mon blog). Bonne lecture.
Zéro photo, zéro kilomètre. Aujourd'hui, nous sommes sur une plage de la Mer Noire et les enfants profitent avec intensité de la plage et des vagues. Moi, je résiste comme je peux à ce repos forcé, je me lance ainsi dans la rédaction de ce carnet. Vous l'aurez compris, nous sommes partis en direction de l'est pour un nouveau périple intitulé « Roumanie, Moldavie et Bulgarie, tours et détours jusqu'en Mer Noire ».
Le bus passe devant la casa rosada, puis remonte l avenue Diagonal arrive a
Corrientes et puis on continue a pied, on passe devant l ambassade de France,
et on arrive au cimetiere de la Recoletta: ferme: Retour avec un taxi, on s
arrete a Ayacucho pour acheter fruits et yaourts, car diete...On rentre a l
hotel: claqués
Mardi 10 janvier:
Le taxi que l on prend devant notre hotel nous amene a Recoletta en 10 minutes,
nous allons voir la tombe d Eva Peron: evita comme disent affectueusement les
Portenos... En fait son nom de famille est Duarte.
Magnifiques tombeaux de marbre noir, mais beaucoup de petits cerceuils a l
interieur, la mortalite infantile devait etre tres importante.
Nous revenons a pied a Ayacucho, et on mange une salade a Pizza Bum et un poulet
grille:tjrs soft ...Puis on file chez Rodolphe, puis retour hotel.
Mercredi 11 janvier: Rodolphe nous prend a l hotel a midi et nous amene a Retiro(la gare des Bus) On prend le Bus Cama pour Bariloche a 14h, il pleut depuis hier soir, mais Rodo nous dit qu il n avait pas plu depuis 1 mois et demi. Apres avoir pris conge, nous nous installons et decouvrons, nous sommes a l etage du bus, il y a a peine 10 places en bas, un peu plus en haut a peu pres le double. Les sieges s inclinent jusqu a l horizontale(d ou le nom de bus cama) mais c est loin d etre aussi confortable qu un lit... Une jeune femme et son bebe sont juste a cote de nous, le bebe sera tres sage, il est tres gracieux et sourit a maman Agnes pendant que la mere va aux toilettes. Une heure apres avoir quitte BA, on est encore dans la banlieue(il y a 13 millions d habitants dans le grand BA)Le paysage commence a se reveler, en fait la route est droite, de chaque cote qqs maisons eloignees les unes des autres, puis des estancias(fermes). Il ya des cultures a perte de vue: du Ble, du Mais et du Mate(sorte de the: boisson nationale). Beaucoup d etangs, des bosquets, des troupeaux de vaches. On remarque que la plus part des vaches sont jeunes, ca doit expliquer la viande tendre... Puis les maisons se font de plus en plus rare. Il fait nuit, on nous a servi vers 16h un sandwhich pain de mie, jambon, fromage avec une boisson sucree: pas Top les argentins pour ce qui est de la sante...La on nous sert un repas a 21h, avec plat chaud:. Les plateaux ditribues ont une forme bizarre.: deux alveoles sont dessinees sous le plateaudont nous ne tarderons pas a comprendre qu elles sont faites pour y caller ses cuisses.Le plateau bien assujetti, on mange un repas tres moyen avec une viande bouillie, du vin rouge est servi et on termine au champagne argentin:degueulasse. La clim est trop forte et j ai froid, je passe une nuit mi eveille mi endormi, je pense que c est la qu on a attrape mal a la gorge avec agnessou. JEUDI 12 JANVIER: oN SE REVEILLE A 7H, LE PAYSAGE A CHANGE. iL FAIT TRES BEAU, C EST LA pAMPA DESERTIQUE, PAS UN ARBRE, PAS de maison:rien. Des herbes en boule moutonnent de ci de la par touffes, des chardons violets se dressent, c est toute la couleur que l on voit... En fait le terrain est tres pauvre, siliceux, sec, caillouteux, mais toujours plat. Vers 8h changement de paysage: des pins apparaissent, nous longeons un lac et les Andes enneigees apparaissent au loin. Nous commencons une lente et laborieuse montee. Le paysage change encore, c est un peu plus vert, des peupliers longent la riviere que nous cotoyons. Les premiers replis de montagne laissent entrevoir des cheminees de fees, et les sections de la route dans ces replis montagneux montrent des cailloux ronds de riviere qui composent avec du sable l essentiel de la terre alentour, temoin d une erosion glaciaire. On arrive enfin sur un plateau ou en premier plan se trouve un immense lac:San Carlos de Bariloche derriere et en toile de fond les Andes enneigees.Il fait froid, le vent souffle, et pourtant nouis ne sommes qu q 700m Il est 10h le bus arrive avec une heure de retard sur l horaire prevu, on aura en tout eu 20 h de voyage sans aucun arret. Nous prenons un taxi qui nous amene a notre hotel le Carlos 5. La chambre n etant pas prete nous allons a l agence OTP ou nous rencontrons Gaston qui nous Briffe sur les excursions a faire dans le coin.A pied pas possible, pas de trekking, les santiers sont trop mauvais, car apparemment il a plu beaucoup ici aussi.On prend donc pour vendredi le tour "circuito chico" et pour Samedi San Martin de los Andes: mega circuit de 400km... On va mettre les photos sur CDet puis on decouvre que la ville est pleine de fabriques de chocolat, c est la specialite, ici, car Bariloche est la petite suisse, le Megeve andin..Chocolat aux amandes, a la menthe, aux framboises, il y en a des profusions, mais ca n est quan meme pas la qualite Suisse ou Belge... On rentre a l hotel, la chambre est agreable, grand lit, chauffee heureusement car il fait tres froid dehors, il ne doitr pas faire plus de 10 degres tout le monde a KWay et Polaires.
Nous allons manger a 20h au resto Famille Weiss ou nous prenons un civet de cerf et du sanglier a l etouffee a la framboise. Delicieux..surtout apres l episode culinaire du bus...Tout ca avecl accompagnement d un accordeon. Bonne soiree.Dodo. Vendredi 13 janvier: Sortie Circuito Chico: On part en mini bus a 8h30, nous sommes une dizaine.On roule sur le bord du lac qui fait 95 km et nous faisons de frequents arrets: en premier la distillerie de la Rose Mosqueta(rose a 5 petales) ou l on boit un the a la rose precisement...Cette rose a toutes les vertus, en particulier pour la peau, contre les rides, enfin que sais-je?Elle est declinee en huile essentielle, pommafde, tisane etc..passons. On arrive a une tres jolie chapelle en bois, elle domine le lac face a un GolfLe paysage est magnifique, nous montons pour arriver au depart du telesiege vers le Cerro Campanario(cerro cest un sommet): Ensuite nous traversons le Parc LLAO-LLAO/(prononcer djao-djao). Nous rencontrons lors d un autre arret un arbre insolite: mi pin mi cactus: le Tihuen. Puis d autres especes: le Mitchai, le niro, le cypres, l espina negra, le Huautro, le Palopiche. Puis on va a une station de ski: Cerro Catedral. Retour a 16h, on a marche un peu en montant pòur se degourdir les jambes, mais la journee est tres belle, il fait tres chaud(25 deg) et on est attaque par les Taons, donc on a rebrousse chemin. Les paysages sont tres beaux, et la vegetation etonnante. En faitce sont des especes tropicales qui se sont adaptees au climat montagnard lors du soulevement des Andes. Il ya par exemple des roseaux semblables par le tronc a ceux que nous connaissons, mais differents par les feuilles. Nous nous appretons a aller manger dans un autre resto.: la Marmite car a midi nous n avons eu qu une pomme...faim moi? Jamais.L eau ferrugineuse: oui. Les Kilogs: non.
Mercredi 11 janvier: Rodolphe nous prend a l hotel a midi et nous amene a Retiro(la gare des Bus) On prend le Bus Cama pour Bariloche a 14h, il pleut depuis hier soir, mais Rodo nous dit qu il n avait pas plu depuis 1 mois et demi. Apres avoir pris conge, nous nous installons et decouvrons, nous sommes a l etage du bus, il y a a peine 10 places en bas, un peu plus en haut a peu pres le double. Les sieges s inclinent jusqu a l horizontale(d ou le nom de bus cama) mais c est loin d etre aussi confortable qu un lit... Une jeune femme et son bebe sont juste a cote de nous, le bebe sera tres sage, il est tres gracieux et sourit a maman Agnes pendant que la mere va aux toilettes. Une heure apres avoir quitte BA, on est encore dans la banlieue(il y a 13 millions d habitants dans le grand BA)Le paysage commence a se reveler, en fait la route est droite, de chaque cote qqs maisons eloignees les unes des autres, puis des estancias(fermes). Il ya des cultures a perte de vue: du Ble, du Mais et du Mate(sorte de the: boisson nationale). Beaucoup d etangs, des bosquets, des troupeaux de vaches. On remarque que la plus part des vaches sont jeunes, ca doit expliquer la viande tendre... Puis les maisons se font de plus en plus rare. Il fait nuit, on nous a servi vers 16h un sandwhich pain de mie, jambon, fromage avec une boisson sucree: pas Top les argentins pour ce qui est de la sante...La on nous sert un repas a 21h, avec plat chaud:. Les plateaux ditribues ont une forme bizarre.: deux alveoles sont dessinees sous le plateaudont nous ne tarderons pas a comprendre qu elles sont faites pour y caller ses cuisses.Le plateau bien assujetti, on mange un repas tres moyen avec une viande bouillie, du vin rouge est servi et on termine au champagne argentin:degueulasse. La clim est trop forte et j ai froid, je passe une nuit mi eveille mi endormi, je pense que c est la qu on a attrape mal a la gorge avec agnessou. JEUDI 12 JANVIER: oN SE REVEILLE A 7H, LE PAYSAGE A CHANGE. iL FAIT TRES BEAU, C EST LA pAMPA DESERTIQUE, PAS UN ARBRE, PAS de maison:rien. Des herbes en boule moutonnent de ci de la par touffes, des chardons violets se dressent, c est toute la couleur que l on voit... En fait le terrain est tres pauvre, siliceux, sec, caillouteux, mais toujours plat. Vers 8h changement de paysage: des pins apparaissent, nous longeons un lac et les Andes enneigees apparaissent au loin. Nous commencons une lente et laborieuse montee. Le paysage change encore, c est un peu plus vert, des peupliers longent la riviere que nous cotoyons. Les premiers replis de montagne laissent entrevoir des cheminees de fees, et les sections de la route dans ces replis montagneux montrent des cailloux ronds de riviere qui composent avec du sable l essentiel de la terre alentour, temoin d une erosion glaciaire. On arrive enfin sur un plateau ou en premier plan se trouve un immense lac:San Carlos de Bariloche derriere et en toile de fond les Andes enneigees.Il fait froid, le vent souffle, et pourtant nouis ne sommes qu q 700m Il est 10h le bus arrive avec une heure de retard sur l horaire prevu, on aura en tout eu 20 h de voyage sans aucun arret. Nous prenons un taxi qui nous amene a notre hotel le Carlos 5. La chambre n etant pas prete nous allons a l agence OTP ou nous rencontrons Gaston qui nous Briffe sur les excursions a faire dans le coin.A pied pas possible, pas de trekking, les santiers sont trop mauvais, car apparemment il a plu beaucoup ici aussi.On prend donc pour vendredi le tour "circuito chico" et pour Samedi San Martin de los Andes: mega circuit de 400km... On va mettre les photos sur CDet puis on decouvre que la ville est pleine de fabriques de chocolat, c est la specialite, ici, car Bariloche est la petite suisse, le Megeve andin..Chocolat aux amandes, a la menthe, aux framboises, il y en a des profusions, mais ca n est quan meme pas la qualite Suisse ou Belge... On rentre a l hotel, la chambre est agreable, grand lit, chauffee heureusement car il fait tres froid dehors, il ne doitr pas faire plus de 10 degres tout le monde a KWay et Polaires.
Nous allons manger a 20h au resto Famille Weiss ou nous prenons un civet de cerf et du sanglier a l etouffee a la framboise. Delicieux..surtout apres l episode culinaire du bus...Tout ca avecl accompagnement d un accordeon. Bonne soiree.Dodo. Vendredi 13 janvier: Sortie Circuito Chico: On part en mini bus a 8h30, nous sommes une dizaine.On roule sur le bord du lac qui fait 95 km et nous faisons de frequents arrets: en premier la distillerie de la Rose Mosqueta(rose a 5 petales) ou l on boit un the a la rose precisement...Cette rose a toutes les vertus, en particulier pour la peau, contre les rides, enfin que sais-je?Elle est declinee en huile essentielle, pommafde, tisane etc..passons. On arrive a une tres jolie chapelle en bois, elle domine le lac face a un GolfLe paysage est magnifique, nous montons pour arriver au depart du telesiege vers le Cerro Campanario(cerro cest un sommet): Ensuite nous traversons le Parc LLAO-LLAO/(prononcer djao-djao). Nous rencontrons lors d un autre arret un arbre insolite: mi pin mi cactus: le Tihuen. Puis d autres especes: le Mitchai, le niro, le cypres, l espina negra, le Huautro, le Palopiche. Puis on va a une station de ski: Cerro Catedral. Retour a 16h, on a marche un peu en montant pòur se degourdir les jambes, mais la journee est tres belle, il fait tres chaud(25 deg) et on est attaque par les Taons, donc on a rebrousse chemin. Les paysages sont tres beaux, et la vegetation etonnante. En faitce sont des especes tropicales qui se sont adaptees au climat montagnard lors du soulevement des Andes. Il ya par exemple des roseaux semblables par le tronc a ceux que nous connaissons, mais differents par les feuilles. Nous nous appretons a aller manger dans un autre resto.: la Marmite car a midi nous n avons eu qu une pomme...faim moi? Jamais.L eau ferrugineuse: oui. Les Kilogs: non.
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.
Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!
Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!
Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.
Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!
Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.

Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.
Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
EN ROUTE...
Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Pour notre nouveau voyage aux USA, nous avons décidé de traverser un état qu’on ne parle pas beaucoup, j’ai nommé le Tennessee.
Dans la première partie de notre séjour, nous avons visité le Tennessee, Smookie Moutain, Nashville, Memphis.
Ensuite nous sommes allés à Orlando passer un séjour basé principalement sur Disney.
Ce voyage s’est passé sans trop de soucis, cela nous change, hormis que nous étions partis avec des amis et que nous sommes revenus en n’étant plus amis.
Mais je ne m’attarderai pas sur ce problème.
30 juillet 2013
Cette année on a fait fort, on travaille le jour où l’on part….
Comme notre vol part de Paris le 31, on a décidé de partir le soir, de dormir près de Paris pour pouvoir être à Charles de Gaule le lendemain à 5h30.
Cette fois, notre fils de 21 ans à préféré passer son tour, il reste en Belgique, il veut travailler comme étudiant un maximum pour se faire de l’argent et une expérience dans son futur métier d’éducateur.
Nous sommes au final 3 Mado notre fille de 16 ans, Laurence mon épouse et moi Patrick.
31 juillet 2013
Une courte nuit, on avait programmé le réveil pour 3h15, mais à 2h40 on était debout.
Nous pouvons ainsi clôturer nos valises et s’apprêter pour un nouveau périple Américain sans se presser.
On avait rendez vous chez des gens qui avait proposé de garder notre voiture et de nous conduire à CDG pour 4h30.
Le temps de les saluer, de transférer nos valises et de faire la route vers l’aéroport, c’est tout juste 3h avant le décollage que nous sommes à CDG.
Nous arrivons sans trop stresser pour s’enregistrer, on est tellement cool que le comptoir d’enregistrement n’est pas encore ouvert.
Mado commence à nous faire une interprétation d’un humoriste qu’elle apprécie beaucoup, Gad Elmaleh. Genre : « elles sont à vous ces valises, vous a-t-on aidé pour les faire, vous a-t-on offert quelque chose…..
Mais a qui voulez vous qu’elles soient, on ne m’offre jamais rien alors pour partir en voyage, vous pensez….
Vous pouvez aller par là svp, mais ou voullez vous que j’aille d’autre, dans le cockpit….»
Ce qui nous fait rire et j’ai difficile de garder mon sérieux lorsque le préposé nous pose effectivement les questions
concernant les valises.
On commence fort, je dis à Mado, il ne manquerait qu’il pense que je me moque de lui et j’aurais droit à un contrôle renforcé.
Mais tout se passe bien et rapidement, nos valises sont enregistrées, l’hôtesse nous souhaite un bon vol et nous parle de notre destination finale.
Mado ne peut s’empêcher de souligner avec ironie qu’elle ne veut pas que le vol se passe comme dans le film.
Pendant tout le voyage, j’ai eu pas mal de délire avec Mado, on n’a pas passé une journée sans faire des jeux de mots. Une fois la douane et les contrôles passés, nous prenons un petit déjeuner. Il est 7h40 quand l’embarquement commence.
Tout se passe bien, sauf qu’un passager ne sait pas boucler sa ceinture, elle est cassée. Un technicien vient la changer ce qui fait que le vol est parti avec 20 min de retard.
Pas trop grave, du moins pour nous, car notre escale à Atlanta dure 2h40, ce qui nous laisse de la marge. Après un brunch, quelques perturbations, une course entre deux avions, un snacks, un sandwich, une glace, rien de terrible comme programme télé (écran central sans choix), 9h30 de vol et des orages pour atterrir, le vol se déroule bien.

Le douanier n’est pas trop sympa lors de notre passage à l’immigration, mais c’est assez rapide. Nous récupérons les valises, passons la douane et redéposons nos baguages sur le tapis pour qu’ils aillent rejoindre notre prochain avion.
Nous en profitons pour manger un sandwich, sans savoir si nous aurons le temps à notre arrivée à Knoxville.

Notre vol est court c’est un vol régional. L’avion est petit, Un EMBRAES d’un peu plus de 50 places. On en rigole, ils ne doivent pas avoir souvent des touristes sur ce vol. D’ailleurs à l’embarquement, l’hôtesse qui devait vérifier nos cartes, était un peu perdue en voyant nos billets internationaux.
On part dans un délire dans l’avion en se disant que personne ne nous comprend, jusqu’à ce que le passager assis à coté de Mado lui demande dans un Français correct d’où nous venons.
Il s’agit d’un Belge de Louvain La Neuve qui possède une maison en Floride et qui se rend à Knoxville pour le travail. On a l’air fin avec notre humour à deux balles.
Le débarquement se passe très vite et les valises suivent aussi vite.


Vient le moment de prendre la voiture.
Malgré que nous sommes que trois et qu’on ne fait pratiquement que de la route, nous avons réservé une grosse voiture. Plus pour se faire plaisir que par nécessité.
Mais Laurence craint de ne pas avoir le modèle choisi, comme nous sommes dans un aéroport régional et que des voitures genre Tahoé ne doivent pas être souvent demandées.
Lors des deux dernière fois, Alamo avait essayé de nous fourguer une catégorie en dessous. Mais Laurence est décidée de ne pas se laisser faire.
Le préposé semble entrepris lorsqu’on présente notre copie du mail de réservation et il doit passer plusieurs coups de fil. Laurence lui demande bien 5 fois si on aura bien la voiture demandée et finalement il nous donne les documents en disant que c’est bien le genre de voiture demandée.
Nous arrivons sur le parking et la dame nous fait attendre 5 min, repasse un coup de fil et enfin nous donne les clés. Mais voila on ne doit pas aller du coté où sont garées les voitures sous l’enseigne Alamo, mais dans un autre service, un peu plus loin.
Bizarre, on verra.
Dans l’allée il y a pas mal de véhicules de gros modèles, pick-up, mini bus, etc. On actionne les clés et on aperçoit une voiture qui réagit. Ce n’est pas un tahoé, mais une AMG YUKON, elle est bien, c’est bon, c’est dans la catégorie demandée.

Je fais l’inspection du véhicule, papier, roue de secours, état des pneus. Ceux-ci me semblent en très bon état. On charge les baguages, je règle le siège, ce qui nous frappe, c’est l’odeur, une agréable odeur de cuir et de propre. On est content.
Le seul bémol, pas de trace indiquant le dernier entretien, je me dis que c’est vu l’état de la voiture, c’est surement noté dans le carnet d’entretien.
Bon, je mets le contact, regarder si pas de témoins restent allumés. Comme lors de nos voyages précédents, et on est surement pas les seuls, on note les kms, enfin les milles. Et là surprise, le compteur indique 2 milles.
Je dois regarder deux fois et me pincer pour être sûr que je ne délire pas suite au décalage horaire. Et oui, la voiture est neuve, elle a juste roulé du vendeur à l’aéroport et encore elle a surement été livrée en camion. Là on est content, une 7 places neuve pour nous trois, whaouu.
On programme le gps pour Gatlinburg qui se trouve à 80 km et nous avons 30 min d’avance. Que ce soit dans l’ouest ou dans l’est, c’est toujours aussi sympa de rouler aux States.
Nous avions loué un chalet, à environs 10 km à l’est de Gatlinburg, suffisamment grand pour deux familles. Car je le rappelle, même si je n’en parle pas nous étions avec des ex-amis !
Nous passons avant d’arriver au chalet, au supermarché que j’avais repéré sur Google. Nous arrivons au chalet, il est 20h00, comme le check-in était jusque 19h00, on avait envoyé un mail au responsable pour expliquer que notre vol arrivait assez tard.
Il nous avait répondu que les clés seraient sous le paillasson. Le lotissement est magnifique, de construction récente.
Au fait il est possible de louer ou acheter des chalets, vraiment très beau. Mais il faut aimer le bois.

Mais voila nous sommes devant notre chalet et pas de paillasson. On fait le tour, on cherche sous les pierres, sous les marches de l’escalier, rien, Nada !
On avait un numéro pour appeler en cas d’urgence, on se résigne à devoir le faire. Mais une idée me vient, on se croirait dans une série télé Américaine, où quand tout semble perdu, une solution apparait pas miracle et on se dit mais oui, c’est évident…
Je mets ma main sur la porte et miracle, elle est ouverte, un chalet équipé en plein milieu des bois avec la porte ouverte… Nous Belges, nous ne sommes pas habitués à ça.
Les clés ne sont pas là, mais on peut rentrer et fermer de l’intérieur. Il y a un petit mot de bienvenue nous invitant à passer au bureau plus tard.
Et les surprises ne s’arrêtent pas en si bon chemin, tout est neuf, beau, deux chambres et une salle de bain à l’étage, une chambre au rez de chaussée et une salle de douche digne d’un palace à Vegas.
Une terrasse avec Rocking-chairs, une véranda avec jacuzzi, cuisine équipée, salon avec télé et feu ouvert au gaz Le wifi, la total, malgré la fatigue, nous sommes ravis, nous nous installons et allons dormir, il est 22h00.
Dans la première partie de notre séjour, nous avons visité le Tennessee, Smookie Moutain, Nashville, Memphis.
Ensuite nous sommes allés à Orlando passer un séjour basé principalement sur Disney.
Ce voyage s’est passé sans trop de soucis, cela nous change, hormis que nous étions partis avec des amis et que nous sommes revenus en n’étant plus amis.
Mais je ne m’attarderai pas sur ce problème.
30 juillet 2013
Cette année on a fait fort, on travaille le jour où l’on part….
Comme notre vol part de Paris le 31, on a décidé de partir le soir, de dormir près de Paris pour pouvoir être à Charles de Gaule le lendemain à 5h30.
Cette fois, notre fils de 21 ans à préféré passer son tour, il reste en Belgique, il veut travailler comme étudiant un maximum pour se faire de l’argent et une expérience dans son futur métier d’éducateur.
Nous sommes au final 3 Mado notre fille de 16 ans, Laurence mon épouse et moi Patrick.
31 juillet 2013
Une courte nuit, on avait programmé le réveil pour 3h15, mais à 2h40 on était debout.
Nous pouvons ainsi clôturer nos valises et s’apprêter pour un nouveau périple Américain sans se presser.
On avait rendez vous chez des gens qui avait proposé de garder notre voiture et de nous conduire à CDG pour 4h30.
Le temps de les saluer, de transférer nos valises et de faire la route vers l’aéroport, c’est tout juste 3h avant le décollage que nous sommes à CDG.
Nous arrivons sans trop stresser pour s’enregistrer, on est tellement cool que le comptoir d’enregistrement n’est pas encore ouvert.
Mado commence à nous faire une interprétation d’un humoriste qu’elle apprécie beaucoup, Gad Elmaleh. Genre : « elles sont à vous ces valises, vous a-t-on aidé pour les faire, vous a-t-on offert quelque chose…..
Mais a qui voulez vous qu’elles soient, on ne m’offre jamais rien alors pour partir en voyage, vous pensez….
Vous pouvez aller par là svp, mais ou voullez vous que j’aille d’autre, dans le cockpit….»
Ce qui nous fait rire et j’ai difficile de garder mon sérieux lorsque le préposé nous pose effectivement les questions
concernant les valises.
On commence fort, je dis à Mado, il ne manquerait qu’il pense que je me moque de lui et j’aurais droit à un contrôle renforcé.
Mais tout se passe bien et rapidement, nos valises sont enregistrées, l’hôtesse nous souhaite un bon vol et nous parle de notre destination finale.
Mado ne peut s’empêcher de souligner avec ironie qu’elle ne veut pas que le vol se passe comme dans le film.
Pendant tout le voyage, j’ai eu pas mal de délire avec Mado, on n’a pas passé une journée sans faire des jeux de mots. Une fois la douane et les contrôles passés, nous prenons un petit déjeuner. Il est 7h40 quand l’embarquement commence.
Tout se passe bien, sauf qu’un passager ne sait pas boucler sa ceinture, elle est cassée. Un technicien vient la changer ce qui fait que le vol est parti avec 20 min de retard.
Pas trop grave, du moins pour nous, car notre escale à Atlanta dure 2h40, ce qui nous laisse de la marge. Après un brunch, quelques perturbations, une course entre deux avions, un snacks, un sandwich, une glace, rien de terrible comme programme télé (écran central sans choix), 9h30 de vol et des orages pour atterrir, le vol se déroule bien.

Le douanier n’est pas trop sympa lors de notre passage à l’immigration, mais c’est assez rapide. Nous récupérons les valises, passons la douane et redéposons nos baguages sur le tapis pour qu’ils aillent rejoindre notre prochain avion.
Nous en profitons pour manger un sandwich, sans savoir si nous aurons le temps à notre arrivée à Knoxville.

Notre vol est court c’est un vol régional. L’avion est petit, Un EMBRAES d’un peu plus de 50 places. On en rigole, ils ne doivent pas avoir souvent des touristes sur ce vol. D’ailleurs à l’embarquement, l’hôtesse qui devait vérifier nos cartes, était un peu perdue en voyant nos billets internationaux.
On part dans un délire dans l’avion en se disant que personne ne nous comprend, jusqu’à ce que le passager assis à coté de Mado lui demande dans un Français correct d’où nous venons.
Il s’agit d’un Belge de Louvain La Neuve qui possède une maison en Floride et qui se rend à Knoxville pour le travail. On a l’air fin avec notre humour à deux balles.
Le débarquement se passe très vite et les valises suivent aussi vite.


Vient le moment de prendre la voiture.
Malgré que nous sommes que trois et qu’on ne fait pratiquement que de la route, nous avons réservé une grosse voiture. Plus pour se faire plaisir que par nécessité.
Mais Laurence craint de ne pas avoir le modèle choisi, comme nous sommes dans un aéroport régional et que des voitures genre Tahoé ne doivent pas être souvent demandées.
Lors des deux dernière fois, Alamo avait essayé de nous fourguer une catégorie en dessous. Mais Laurence est décidée de ne pas se laisser faire.
Le préposé semble entrepris lorsqu’on présente notre copie du mail de réservation et il doit passer plusieurs coups de fil. Laurence lui demande bien 5 fois si on aura bien la voiture demandée et finalement il nous donne les documents en disant que c’est bien le genre de voiture demandée.
Nous arrivons sur le parking et la dame nous fait attendre 5 min, repasse un coup de fil et enfin nous donne les clés. Mais voila on ne doit pas aller du coté où sont garées les voitures sous l’enseigne Alamo, mais dans un autre service, un peu plus loin.
Bizarre, on verra.
Dans l’allée il y a pas mal de véhicules de gros modèles, pick-up, mini bus, etc. On actionne les clés et on aperçoit une voiture qui réagit. Ce n’est pas un tahoé, mais une AMG YUKON, elle est bien, c’est bon, c’est dans la catégorie demandée.

Je fais l’inspection du véhicule, papier, roue de secours, état des pneus. Ceux-ci me semblent en très bon état. On charge les baguages, je règle le siège, ce qui nous frappe, c’est l’odeur, une agréable odeur de cuir et de propre. On est content.
Le seul bémol, pas de trace indiquant le dernier entretien, je me dis que c’est vu l’état de la voiture, c’est surement noté dans le carnet d’entretien.
Bon, je mets le contact, regarder si pas de témoins restent allumés. Comme lors de nos voyages précédents, et on est surement pas les seuls, on note les kms, enfin les milles. Et là surprise, le compteur indique 2 milles.
Je dois regarder deux fois et me pincer pour être sûr que je ne délire pas suite au décalage horaire. Et oui, la voiture est neuve, elle a juste roulé du vendeur à l’aéroport et encore elle a surement été livrée en camion. Là on est content, une 7 places neuve pour nous trois, whaouu.
On programme le gps pour Gatlinburg qui se trouve à 80 km et nous avons 30 min d’avance. Que ce soit dans l’ouest ou dans l’est, c’est toujours aussi sympa de rouler aux States.
Nous avions loué un chalet, à environs 10 km à l’est de Gatlinburg, suffisamment grand pour deux familles. Car je le rappelle, même si je n’en parle pas nous étions avec des ex-amis !
Nous passons avant d’arriver au chalet, au supermarché que j’avais repéré sur Google. Nous arrivons au chalet, il est 20h00, comme le check-in était jusque 19h00, on avait envoyé un mail au responsable pour expliquer que notre vol arrivait assez tard.
Il nous avait répondu que les clés seraient sous le paillasson. Le lotissement est magnifique, de construction récente.
Au fait il est possible de louer ou acheter des chalets, vraiment très beau. Mais il faut aimer le bois.

Mais voila nous sommes devant notre chalet et pas de paillasson. On fait le tour, on cherche sous les pierres, sous les marches de l’escalier, rien, Nada !
On avait un numéro pour appeler en cas d’urgence, on se résigne à devoir le faire. Mais une idée me vient, on se croirait dans une série télé Américaine, où quand tout semble perdu, une solution apparait pas miracle et on se dit mais oui, c’est évident…
Je mets ma main sur la porte et miracle, elle est ouverte, un chalet équipé en plein milieu des bois avec la porte ouverte… Nous Belges, nous ne sommes pas habitués à ça.
Les clés ne sont pas là, mais on peut rentrer et fermer de l’intérieur. Il y a un petit mot de bienvenue nous invitant à passer au bureau plus tard.
Et les surprises ne s’arrêtent pas en si bon chemin, tout est neuf, beau, deux chambres et une salle de bain à l’étage, une chambre au rez de chaussée et une salle de douche digne d’un palace à Vegas.
Une terrasse avec Rocking-chairs, une véranda avec jacuzzi, cuisine équipée, salon avec télé et feu ouvert au gaz Le wifi, la total, malgré la fatigue, nous sommes ravis, nous nous installons et allons dormir, il est 22h00.
Bonjour, je viens de lire que deux jeunes québécoises ont été retrouvées mortes dans leur chambre d’hôtel à Phi Phi... un empoisonnement serait suspecté... Il semble que ce n'est pas la première fois que des touristes meurent à Phi Phi d'empoisonnement, selon ce que j'ai lu.
La nouvelle est sur le de Phuket news : http://www.phuketgazette.net/...12/article16196.html
Pesticides? : http://www.maxisciences.com/pesticide/thailande-des-pesticides-a-l-039-origine-de-deces-mysterieux_art16364.html
Assez intriguant non?
La nouvelle est sur le de Phuket news : http://www.phuketgazette.net/...12/article16196.html
Pesticides? : http://www.maxisciences.com/pesticide/thailande-des-pesticides-a-l-039-origine-de-deces-mysterieux_art16364.html
Assez intriguant non?
Bonjour chers internautes.
Nous allons atterrir dans le sud de largentine dici quelques mois et avons (moi, mon ami et nos deux enfants) pour projet d'acheter 3 chevaux ( peutetre un poney en plus) afin de traverser l'argentine et surement continuer vers lamerique centrale, selon les conditions physiques de chque être participant a CE voyage, cest donc un long periple qui se dessine doucement Mais surement.
JE FAIS donc Appel a vos precieuses connaissances et eventuels contacts afin de trouver les chevaux a acheter ( el calafate, el chalten ou pourquoi pas se rapprocher de buenos air) jirais la ou les chevaux Sont.
Tous vos conseil seront attentivement lus.
Egalement, si vous connaissez des contacts francais sur place qui pourraient maider dans mes demarches de visites, negotiations .
Mon esapgnol est pratiquement innexistant, gros handicap, Mais JE compte y travailler un peu dici la.
En attendant de vous lire, JE vous remercie.
Hola,
juste un message pour vous faire part d'une émission de radio écoutable sur le net qui diffuse de l'excellent ska, reggae et d'autres musiques alternatives d'origines jamaïcain, latino ou anglo-saxon. Cliquer sur : Eskale Quilombo (le nom de l'émission et du site associé) et suiver les instructions pour écouter cette émission ou pour en savoir un peu plus sur l'origine du ska et sur le style des morceaux diffusés!
bonjour, l'Algérie comme un pays du maghreb et de l'Afrique du Nord en même temps a-t-elle une chance de devenir une destination touristique, sachant que ces voisins souffrent les derniers temps d'un climat d'instabilité sécuritaire ?
Tiré d’une émission de radio-canada " Les refrains d’abord "
" Si nous comparons l’humanité entière à un village de 100 habitants en tenant compte de tous les peuples existants, ce village serait composés de : 57 asiatiques 21 européens 14 américains du Nord et du Sud 8 africains
52 seraient des femmes 48 seraient des hommes
30 seraient blancs, 70 non
30 seraient chrétiens, 70 non-chrétiens 89 seraient hétérosexuels, 11 homosexuels
6 personnes posséderaient 59% de la richesse mondiale 6 personnes parmi ceux-ci viendraient des USA
80 n’auraient pas de logement, 70 seraient analphabètes 50 seraient dépendants de quelqu’un
1 mourrait, 2 serait mis au monde
1 aurait un micro-ordinateur
1 serait diplômé
Si on voit le monde de cette manière, il devient clair que la compréhension, l’acceptation, et les études sont nécessaires.
Si tu t’es réveillé ce matin et que tu n’es pas malade, tu es plus heureux qu’un million de personnes qui vont mourir dans les prochains jours.
Si tu n’as jamais vécu de guerre, la solitude, la souffrance des blessés ou la faim, alors tu es plus heureux que 500 millions de personnes dans le monde.
Si tu trouves à manger dans to frigo, que tu es habillé, que tu as un toit, un lit, tu es plus riche que 75% des habitants de ce monde.
Si tu peux aller à l’église sans la crainte qu’on te menace, qu’on t’arrête ou te tues, tu es plus heureux que 3 millions de personnes au monde.
Si tu as un compte en banque, un peu d’argent dans ton portefeuille ou un peu de monnaie dans une petite boîte, tu fais partie des 8% de personnes les plus riches au monde.
Si tu lis cette information, tu es doublement béni car :
1- quelqu’un a pensé à toi 2- tu ne fais pas partie des 2 milliards de personnes qui ne savent pas lire
Quelqu’un a dit un jour :
" Travaille comme si tu n’avais pas d’argent, Aime comme si jamais personne ne t’avait blessé Danse comme si personne ne te regardait Chante comme si personne ne t’écoutait Vis comme si le paradis était sur terre. "
Comme ça relativise les choses….
Myrielle
" Si nous comparons l’humanité entière à un village de 100 habitants en tenant compte de tous les peuples existants, ce village serait composés de : 57 asiatiques 21 européens 14 américains du Nord et du Sud 8 africains
52 seraient des femmes 48 seraient des hommes
30 seraient blancs, 70 non
30 seraient chrétiens, 70 non-chrétiens 89 seraient hétérosexuels, 11 homosexuels
6 personnes posséderaient 59% de la richesse mondiale 6 personnes parmi ceux-ci viendraient des USA
80 n’auraient pas de logement, 70 seraient analphabètes 50 seraient dépendants de quelqu’un
1 mourrait, 2 serait mis au monde
1 aurait un micro-ordinateur
1 serait diplômé
Si on voit le monde de cette manière, il devient clair que la compréhension, l’acceptation, et les études sont nécessaires.
Si tu t’es réveillé ce matin et que tu n’es pas malade, tu es plus heureux qu’un million de personnes qui vont mourir dans les prochains jours.
Si tu n’as jamais vécu de guerre, la solitude, la souffrance des blessés ou la faim, alors tu es plus heureux que 500 millions de personnes dans le monde.
Si tu trouves à manger dans to frigo, que tu es habillé, que tu as un toit, un lit, tu es plus riche que 75% des habitants de ce monde.
Si tu peux aller à l’église sans la crainte qu’on te menace, qu’on t’arrête ou te tues, tu es plus heureux que 3 millions de personnes au monde.
Si tu as un compte en banque, un peu d’argent dans ton portefeuille ou un peu de monnaie dans une petite boîte, tu fais partie des 8% de personnes les plus riches au monde.
Si tu lis cette information, tu es doublement béni car :
1- quelqu’un a pensé à toi 2- tu ne fais pas partie des 2 milliards de personnes qui ne savent pas lire
Quelqu’un a dit un jour :
" Travaille comme si tu n’avais pas d’argent, Aime comme si jamais personne ne t’avait blessé Danse comme si personne ne te regardait Chante comme si personne ne t’écoutait Vis comme si le paradis était sur terre. "
Comme ça relativise les choses….
Myrielle
Une série d'émissions sur le Mali à écouter en direct (radio ou via leur site) tout au long de la journée du 17 décembre 2012 ou à ré-écouter sur le site de France-Culture : http://www.franceculture.fr/blog-au-fil-des-ondes-2012-12-17-france-culture-au-mali-l%E2%80%99enjeu-du-sahel
BONJOUR
j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois
j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)
je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..
est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?
bref je recherche des renseignements....
d'avance je vous en remercie NORDICA
j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois
j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)
je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..
est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?
bref je recherche des renseignements....
d'avance je vous en remercie NORDICA
Je vais faire un stage de 6 mois en Inde (kerala) et ne veut pas me ruiner en billet d'avion.... Alors je me suis dit que si c'etait possible de voyager en bateau de frêt, quitte à travailler à bord...
Qu'en pensez-vous?
Julien P. Etudiant en commerce agroalimentaire.
Qu'en pensez-vous?
Julien P. Etudiant en commerce agroalimentaire.
Après une 10zaine de jours de vacances bien mérités, je suis enfin de retour sur le forum, sous les acclamations (parfois méritées) et les quolibets (souvents mérités) de la foule en liesse.
Au sujet du voyage que je fais l'été prochain, j'ai une journée entière pour aller du grand Canyon à Las Vegas avec une nuit sur la route.
Bien évidemment, succombant à la magie du bitume (Mac adam en écossais) j'aimerai visiter la route 66 et avoir une idée sympa d'étape pour la nuit.
PS: Pour le jeu de mot Mac adam j'ai hésité mais pour Vilcanota, je n'ai pas pu résister. 😊
PS: Pour le jeu de mot Mac adam j'ai hésité mais pour Vilcanota, je n'ai pas pu résister. 😊
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
J'ai vu tout à l'heure sur i-television, un échange sur la Transnistrie.
Un livre vient de sortir sur le sujet "Transnistrie : La poudrière de l'Europe" de Xavier Deleu.
EN gros la transnistrie est une bande de terre le long du Dniestr, capitale Tiraspol. Ca se passe à la frontière Est de la Moldavie, en limite de l'Ukraine. Il semble que ce soit un état autoproclamé, encore quasi soviétique, et en tout cas très russifié. Il est séparé de la Russie par l'Ukraine. Il semble qu'il y ait des quantités d'armes, certaines bien identifiées par Moscou, d'autres fabriquées hors de tout contrôle.
Une fois l'UE étendue à la Roumanie (2008), ce quasi-état sera à nos frontières extérieures....
Quelqu'un est il allé par là ? en sait-il plus ?
Marseil. 😇
Un livre vient de sortir sur le sujet "Transnistrie : La poudrière de l'Europe" de Xavier Deleu.
EN gros la transnistrie est une bande de terre le long du Dniestr, capitale Tiraspol. Ca se passe à la frontière Est de la Moldavie, en limite de l'Ukraine. Il semble que ce soit un état autoproclamé, encore quasi soviétique, et en tout cas très russifié. Il est séparé de la Russie par l'Ukraine. Il semble qu'il y ait des quantités d'armes, certaines bien identifiées par Moscou, d'autres fabriquées hors de tout contrôle.
Une fois l'UE étendue à la Roumanie (2008), ce quasi-état sera à nos frontières extérieures....
Quelqu'un est il allé par là ? en sait-il plus ?
Marseil. 😇
Bonjour à tous,
J'ai prévu un road trip en louisiane en Mars prochain, avec une étape en Floride.
Samedi 10 MARS Vol via MIAMI 11 mars : everglades puis south beach 12 mars : Maison du milliardaire, art déco district, little havana 13 mars : venetian pool, plage et le soir envol pour NOLA
14 mars : visite avec le monde créole du quartier français et l'am du TREME suite du quartie français seuls et concert de jazz le soir 15 mars ; garden district, magasine street, audubon park et peut être le musée du mardi gras 16 mars : musée vodoo, crosière sur le mississipi avec le natchez, marigny bywater
17 mars : matin garnier hall am défilé de la Saint Patrick ( si vous avez des infos sur ce défilé je suis preneuse !!)
18 mars : voiture de location et on part pour San Francisco Plantation (extérieur), puis visite en français de LAURA PLANTATION, et de OAK VALLEY DIRECTION nottoway pour y dormir
( j'ai lu qu'on pouvait visiter en dehors de heures d'ouverture si on y séjournait, mais je ne trouve rien sur le site)
19 mars : Visite de Nottoway, puis direction Bâton rouge, visite de la ville ( capitole et autres) ( là je sais pas si on va jusqu'à francisville ( peu d'hôtels) ou si on dort à Baton rouge, j'ai lu que quelques heures suffisaient pour visiter) 20 mars : plantations Rosedown et the myrtles, puis route et visite de Natchez 21 mars : Suite de Natchez ( belles maisons) ou frogmore cotton plantation pour le tour moderne de la plantation en activité
puis ATCHAFALAYA tour dans le bayou dormir à breaux bridges 22 mars : Direction LAFAYETTE Je ne sais pas encore si on fera le détour vers lake martin, mais j'ai prévu la visite de lafayette et de Vermionville Je sais pas encore où dormir, ou si je peux enchaîner avec le jour suivant, et réduire on séjour 23 mars : en route pour thibodeaux, puis HOUMA avec un tour dans les bayous 24 mars : Evergreen plantation et retour le soir vers la France
Il faut encore que je creuse, car j'ai beaucoup lu, j'ai fait 5 pages de prévisions, puis je me suis arrêtée car :
- j'ai lu que la nouvelle orléans était une ville dangereuse J'ai repéré un hôtel à 1,5 km du quartier français dans le CBD peut on rentrer à l'hôtel le soir à pied ? peut on visiter le treme seuls ?
- j'ai lu des choses très différentes sur la saison Certains sites disent que mars est une saison pas terrible pour y aller : pluie, fraîcheur, pas de végétations dans les bayous, pas de faune car les alligators hibernent ( d'où je me dis que je ferais mieux d'y aller en avril mai une autre année) Qu'en pensez vous ? Peux t'on voir de alligators en mars et la mousse espagnole ou les arbres sont nus à cette période ?
d'autres disent que c'est la bonne saison car le début du printemps
- est ce que mon séjour peut être écourté ? j'ai fait cet été 17 jours dans l'ouest américain, en 3800 km, donc je me dis que 16 jours pour un tour si petit, je me suis peut être plantée ..
- comment se déplace t on dans NOLA d'un quartier à l'autre ( j'ai lu que les bus étaient un peu mal famés) , le tramway que je compte prendre dans magasine street ne va pas partout ?
- et si vous avez des suggestions !!
Nous sommes deux cinquantenaires avec notre fils de 25 ans qui va venir avec nous. Nous aimons la nature et nous aimons que nous journées soient bien remplies. Mon fils est fan de cinéma, d'où le choix de certaines plantations !
Il y a peu de posts sur la Louisiane par rapport à l'ouest américain, j'ai peu d'être déçue.
Merci de votre aide
J'ai prévu un road trip en louisiane en Mars prochain, avec une étape en Floride.
Samedi 10 MARS Vol via MIAMI 11 mars : everglades puis south beach 12 mars : Maison du milliardaire, art déco district, little havana 13 mars : venetian pool, plage et le soir envol pour NOLA
14 mars : visite avec le monde créole du quartier français et l'am du TREME suite du quartie français seuls et concert de jazz le soir 15 mars ; garden district, magasine street, audubon park et peut être le musée du mardi gras 16 mars : musée vodoo, crosière sur le mississipi avec le natchez, marigny bywater
17 mars : matin garnier hall am défilé de la Saint Patrick ( si vous avez des infos sur ce défilé je suis preneuse !!)
18 mars : voiture de location et on part pour San Francisco Plantation (extérieur), puis visite en français de LAURA PLANTATION, et de OAK VALLEY DIRECTION nottoway pour y dormir
( j'ai lu qu'on pouvait visiter en dehors de heures d'ouverture si on y séjournait, mais je ne trouve rien sur le site)
19 mars : Visite de Nottoway, puis direction Bâton rouge, visite de la ville ( capitole et autres) ( là je sais pas si on va jusqu'à francisville ( peu d'hôtels) ou si on dort à Baton rouge, j'ai lu que quelques heures suffisaient pour visiter) 20 mars : plantations Rosedown et the myrtles, puis route et visite de Natchez 21 mars : Suite de Natchez ( belles maisons) ou frogmore cotton plantation pour le tour moderne de la plantation en activité
puis ATCHAFALAYA tour dans le bayou dormir à breaux bridges 22 mars : Direction LAFAYETTE Je ne sais pas encore si on fera le détour vers lake martin, mais j'ai prévu la visite de lafayette et de Vermionville Je sais pas encore où dormir, ou si je peux enchaîner avec le jour suivant, et réduire on séjour 23 mars : en route pour thibodeaux, puis HOUMA avec un tour dans les bayous 24 mars : Evergreen plantation et retour le soir vers la France
Il faut encore que je creuse, car j'ai beaucoup lu, j'ai fait 5 pages de prévisions, puis je me suis arrêtée car :
- j'ai lu que la nouvelle orléans était une ville dangereuse J'ai repéré un hôtel à 1,5 km du quartier français dans le CBD peut on rentrer à l'hôtel le soir à pied ? peut on visiter le treme seuls ?
- j'ai lu des choses très différentes sur la saison Certains sites disent que mars est une saison pas terrible pour y aller : pluie, fraîcheur, pas de végétations dans les bayous, pas de faune car les alligators hibernent ( d'où je me dis que je ferais mieux d'y aller en avril mai une autre année) Qu'en pensez vous ? Peux t'on voir de alligators en mars et la mousse espagnole ou les arbres sont nus à cette période ?
d'autres disent que c'est la bonne saison car le début du printemps
- est ce que mon séjour peut être écourté ? j'ai fait cet été 17 jours dans l'ouest américain, en 3800 km, donc je me dis que 16 jours pour un tour si petit, je me suis peut être plantée ..
- comment se déplace t on dans NOLA d'un quartier à l'autre ( j'ai lu que les bus étaient un peu mal famés) , le tramway que je compte prendre dans magasine street ne va pas partout ?
- et si vous avez des suggestions !!
Nous sommes deux cinquantenaires avec notre fils de 25 ans qui va venir avec nous. Nous aimons la nature et nous aimons que nous journées soient bien remplies. Mon fils est fan de cinéma, d'où le choix de certaines plantations !
Il y a peu de posts sur la Louisiane par rapport à l'ouest américain, j'ai peu d'être déçue.
Merci de votre aide
bonjour
avez vous regardé jeudi ?
qu'en avez vous pensez ?
j'ai trouvé la réaction de De Juniac un peu risible, avec son sens du déni...
dire que le lit plat existe chez AF sur la première alors qu'on lui pose la question du lit déjà présent en Affaires chez la concurrence ou dire que S4 est l'un des meilleurs salons au monde... il doit pas souvent voyager sur sa propre compagnie lui 😇
pareil quand il dit qu'AF-KLM offrira les meilleurs avions d'ici 2 ans 😄
avez vous regardé jeudi ?
qu'en avez vous pensez ?
j'ai trouvé la réaction de De Juniac un peu risible, avec son sens du déni...
dire que le lit plat existe chez AF sur la première alors qu'on lui pose la question du lit déjà présent en Affaires chez la concurrence ou dire que S4 est l'un des meilleurs salons au monde... il doit pas souvent voyager sur sa propre compagnie lui 😇
pareil quand il dit qu'AF-KLM offrira les meilleurs avions d'ici 2 ans 😄
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Bonjour,
Il y a eu des augmentations en matiere de devise euro / dolars je devrai partir pour le mois aout au canada ou etats unis mais penser vous qui va avoir une augmentation grande encore en matiere de devise.
Car je trouve qu'il coute plus cher depuis quelque temp.
Il y a eu des augmentations en matiere de devise euro / dolars je devrai partir pour le mois aout au canada ou etats unis mais penser vous qui va avoir une augmentation grande encore en matiere de devise.
Car je trouve qu'il coute plus cher depuis quelque temp.
Aujourd'hui, 7 mai 2009, c'est le 55e anniversaire de la bataille de Dien Bien Phu, 57 jours d'enfer integral. Les chiffres parlent: 15 700 hommes du cote francais au debut de la bataille, 11 700 survivants le 7 mai, dont 4400 blesses; ayons une pensee pour toutes les victimes -francaises et viets- de cet effroyable gachis commis par les politiciens de tous bords et de tous poils -les anglais ont ete plus beaucoup plus intelligents avec leurs colonies- et une pour les 7600 (sur 10 900, soit 70%) prisonniers francais morts en 4 mois dans les effroyables camps du vietminh
Bonjour!!!!!!!!!
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Bonjour à tous,
que me conseillez vous de visiter à Strasbourg en 2 jours ?
Nous n'aurons pas de voiture sur place donc il faudra que ce soit facilement accessible en transport en commun.
Merci d'avance pour tous vos conseils.
Christophe
J'aimerais entrer en contact avec tous ceux et celles qui s'intéressent à la musique touareg : tindé, imzad, luth, guitare, chants, etc....
A bientôt,
Elisabeth
A bientôt,
Elisabeth











