Bonjour,
Pour notre second voyage en Norvège, nous souhaitons, cette année, pouvoir enfin pêcher en bord de mer !!
En effet, l'année dernière a été un véritable fiasco de ce côté !!
Tout le monde attrapait du poisson dans des eaux super poissonneuses .....sauf nous !
Incroyable ! des milliers de poissons, des femmes, des enfants plongeaient la ligne, et hop un poisson , ....nous avec nos enfants : ZERO !!! pitoyable
Alors, afin de sauver la face cette année, donnez-nous des conseils sur les leurres, les lignes, brefs des tuyaux !!! (que l'on soit un peu moins ridicules !!).
Cela-dit cela ne tue pas (fort heureusement !)
Merci à vous tous pour vos précieux conseils car je pense queel'on est passé à côté de quelque chose !! (semblerait-il) ,
Bien amicalement,
Off on new adventures!!!
For my wife’s 60th birthday, I’m really making her happy. While I usually pick warm, sunny destinations, she’s more tempted by places where you don’t suffer from the heat.
So, it’s off to Norway!! A real challenge for me—a southern guy who’s as cold-sensitive as they come.
I keep telling anyone who’ll listen (well, just myself, really) that these aren’t the countries for me, that rain will be our travel companion, that we’ll have to face polar bears, navigate between icebergs, that there are still Vikings around, and all sorts of other things.
Of course, not wanting to make it easy, we’re driving from the Lyon area where we live.
Friends who’ve visited the country told us it’s pretty expensive to eat out (among other things), so we’re bringing supplies—especially enough for apéritifs the whole trip!!!
It’s not a camper van, but a "hotel-car" we’ll be doing! We’ll see how it goes!
As usual, I’ll try to narrate the journey with my two-cent comments, plus some little tips to avoid our mistakes—assuming I don’t lose any fingers to the cold!
Every night, I’ll count them to make sure I still have all ten! We’re not in *Ch’tis* territory but even farther Noooorth (as Galabru would say).
Note that I’m traveling with a synovial effusion in my knee! The old man’s not in great shape!!
Here we go!!
PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
La traversée des Alpes Lyngen à ski de randonnée

Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.




















Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.



















Bonjour,
Je me rends en Norvège en janvier prochain pour admirer les aurores boréales. Je souhaiterai les photographier avec le matériel suivant :
Boitier réflex / Ouverture maxi F4 (grand angle) / ISO maxi 1600
Je ne sais pas si c'est suffisant, quelqu'un aurait des conseils à me donner ?
Je vous en remercie.
Bonne journée à tous.
Je me rends en Norvège en janvier prochain pour admirer les aurores boréales. Je souhaiterai les photographier avec le matériel suivant :
Boitier réflex / Ouverture maxi F4 (grand angle) / ISO maxi 1600
Je ne sais pas si c'est suffisant, quelqu'un aurait des conseils à me donner ?
Je vous en remercie.
Bonne journée à tous.
Bonjour à tous,
Je part 13 jours en Norvège avec ma copine, aux îles Lofoten pour une randonnée en autonomie complète (traversée du nord au sud, de Slolvaer à Moskenes). Excepté à la toute fin et au tout début, on dormira en bivouac d'étape en étape. J'ai déja fait quelques randonnées de 2,3 jours, pas mal de balade d'un jour et quand même deux randos de 4 jours, donc on est loin d'être des pro, mais pas non plus des tout débutant ! Bref, pour ceux qui ont déja dans la région et ailleurs, j'aurais besoin de quelques conseils !
1) Orientation : J'ai l'habitude d'utiliser mon smartphone avec une appli dédié (style oruxmap) et je m'en suis toujours sorti ! Facile et pas cher ! Mais là, ça va être un niveau au dessus. Du coup j'hésite à m'acheter un GPS spéciale randonnée (style e-trex30) ou carrément une montre de randonné (style suunto Ambit 3) qui a l'air d'être le mieux niveau ergonomie. J'aurai toujours des cartes papiers en secours, mais pour ce type de randonné, je trouve que ca reste ennuyant de toujours sortir sa carte pour voir quel chemin prendre, vu que rien n'est balisé. Un GPS reste pour moi le top niveau rapidité, précision, etc... Donc voilà, vous me conseiller quoi : Smartphone, GPS rando ou montre GPS ? J'avoue que mettre minimum 200 euros dans un tel appareil pour une utilisation assez ponctuelle, ça fait mal !
2) Autonomie énergétique : Du fait qu'on sera cazi tout le temps en bivouac, il faut prévoir de quoi recharger appareil photo, portable, gps, ...J'ai pensé à prendre un chargeur solaire (à 50 euros sur Amazon), qu'en pensez vous ? Ca combiné à une batterie externe.
3)Poids du sac pour une randonné aussi longue (avec ration pour 5 jour) car on se ravitaillera à mi-parcourt. On me dit qu'il faut essayer de pas dépasser les 10 kg sinon à la longue, ca devient difficile. Vous pensez que c'est réellement possible ?
4) Des conseils en tout genre sur du matos à prendre spécialement pour cette région ? Des conseils de rando sur ces lieux ?
Un grand merci !!
Je part 13 jours en Norvège avec ma copine, aux îles Lofoten pour une randonnée en autonomie complète (traversée du nord au sud, de Slolvaer à Moskenes). Excepté à la toute fin et au tout début, on dormira en bivouac d'étape en étape. J'ai déja fait quelques randonnées de 2,3 jours, pas mal de balade d'un jour et quand même deux randos de 4 jours, donc on est loin d'être des pro, mais pas non plus des tout débutant ! Bref, pour ceux qui ont déja dans la région et ailleurs, j'aurais besoin de quelques conseils !
1) Orientation : J'ai l'habitude d'utiliser mon smartphone avec une appli dédié (style oruxmap) et je m'en suis toujours sorti ! Facile et pas cher ! Mais là, ça va être un niveau au dessus. Du coup j'hésite à m'acheter un GPS spéciale randonnée (style e-trex30) ou carrément une montre de randonné (style suunto Ambit 3) qui a l'air d'être le mieux niveau ergonomie. J'aurai toujours des cartes papiers en secours, mais pour ce type de randonné, je trouve que ca reste ennuyant de toujours sortir sa carte pour voir quel chemin prendre, vu que rien n'est balisé. Un GPS reste pour moi le top niveau rapidité, précision, etc... Donc voilà, vous me conseiller quoi : Smartphone, GPS rando ou montre GPS ? J'avoue que mettre minimum 200 euros dans un tel appareil pour une utilisation assez ponctuelle, ça fait mal !
2) Autonomie énergétique : Du fait qu'on sera cazi tout le temps en bivouac, il faut prévoir de quoi recharger appareil photo, portable, gps, ...J'ai pensé à prendre un chargeur solaire (à 50 euros sur Amazon), qu'en pensez vous ? Ca combiné à une batterie externe.
3)Poids du sac pour une randonné aussi longue (avec ration pour 5 jour) car on se ravitaillera à mi-parcourt. On me dit qu'il faut essayer de pas dépasser les 10 kg sinon à la longue, ca devient difficile. Vous pensez que c'est réellement possible ?
4) Des conseils en tout genre sur du matos à prendre spécialement pour cette région ? Des conseils de rando sur ces lieux ?
Un grand merci !!
bonjour a tous les voyageurs
voila je revien d'un voyage en moto avec ma compagne, a travers plusieurs pays irlande, ecosse, alpes, italie, grece, albanie, montenegro, croatie.
notre voyage s'est bien passé dans l'ensemble, quand meme un peut couteux. ma copine ne veut pas repartir et moi je veut absolument faire la norvege cap nord
mais ce coup ci en velo, pour faire des economies en faisant du camping sauvage cette fois ci je partirai seul, arrive en avion a oslo. direction le cap nord par la cote ouest redescendre jusqu'a helsinski par la finlande avion jusqu'a paris.
auriez vous des conseils sur le velos a acheter ainsi ke le materiel a acheter j'ai deja la toile de tente , sac de couchage avec matela, rechaud... tous les trucs de base j'ai. juste le materiel velo bien sur le budget est serré. je compte voyager le plus legé possible quitte a ce que ca soit rustique...
merci de vos conseils. combien de kms je peut faire par jours...
merci
voila je revien d'un voyage en moto avec ma compagne, a travers plusieurs pays irlande, ecosse, alpes, italie, grece, albanie, montenegro, croatie.
notre voyage s'est bien passé dans l'ensemble, quand meme un peut couteux. ma copine ne veut pas repartir et moi je veut absolument faire la norvege cap nord
mais ce coup ci en velo, pour faire des economies en faisant du camping sauvage cette fois ci je partirai seul, arrive en avion a oslo. direction le cap nord par la cote ouest redescendre jusqu'a helsinski par la finlande avion jusqu'a paris.
auriez vous des conseils sur le velos a acheter ainsi ke le materiel a acheter j'ai deja la toile de tente , sac de couchage avec matela, rechaud... tous les trucs de base j'ai. juste le materiel velo bien sur le budget est serré. je compte voyager le plus legé possible quitte a ce que ca soit rustique...
merci de vos conseils. combien de kms je peut faire par jours...
merci
On aimerait monter au Galdhopiggen cet été (au début du mois d'aoüt sans doute). est-ce que c'est difficile et y-a-t-il besoin de matériel particulier (en gros faut-il des crampons ou s'agit-il de simples nevets)? Au fait, c'est en Norvège le Galdhopiggen, le plus haut sommet.
Merci !!!!!!!!!
Merci !!!!!!!!!
Bonjour
J'envisage de partir à vélo en Avril 2014 depuis l'Alsace. Je commence à rassembler le matériel nécessaire. Je sais très bien que je vais souvent rouler sous la pluie. Pourrais-je avoir des informations sur les vêtements à prendre. Je ne sais pas quels gants et veste acheter ? Le gore-tex ou autre matière de ce genre, est- il vraiment nécessaire et efficace ? Merci pour votre expérience et vos "tuyaux" lol Christophe
J'envisage de partir à vélo en Avril 2014 depuis l'Alsace. Je commence à rassembler le matériel nécessaire. Je sais très bien que je vais souvent rouler sous la pluie. Pourrais-je avoir des informations sur les vêtements à prendre. Je ne sais pas quels gants et veste acheter ? Le gore-tex ou autre matière de ce genre, est- il vraiment nécessaire et efficace ? Merci pour votre expérience et vos "tuyaux" lol Christophe
Bonjour,
Avec mon conjoint, nous comptons partir un mois visiter la Norvège (road trip entre Oslo, la Norvège de fjords jusqu'à Trondheim). Pour l'itinéraire, tout va bien.
Mais, nous nous interrogeons sur le matériel emporter en juin pour camper en Norvège au vu de la météo et des températures. Nous avons vu que les nuits pouvaient être très fraîches et qu'il pleuvait pas mal.
Que nous conseillez-vous comme tente, sacs de couchage ?
Quelles sont vos retours d'expérience ?
Merci d'avance pour votre aide
Bonjour,
Nous sommes 4 copains et souhaitons partir ensemble pendant environ 10 jours en norvege en avril / mai prochain. Nous aimerions savoir s'il est possible de passer 3 ou 4 jours maximum sur un Kayak pour une randonnée en autonomie sur les fjords. L'idée est de ramener notre matériel de camping et de passer disons 1/3 des vacances à naviguer et camper le soir à 4.
Pensez vous qu'un tel projet est possible ? J'ai lu déjà un bon nombre de post sur le forum et j'ai l'impression que ce genre de randonnée Kayak ne se fait qu'avec une agence à des prix exorbitants.
Merci pour vos retours d'expérience!
Nous sommes 4 copains et souhaitons partir ensemble pendant environ 10 jours en norvege en avril / mai prochain. Nous aimerions savoir s'il est possible de passer 3 ou 4 jours maximum sur un Kayak pour une randonnée en autonomie sur les fjords. L'idée est de ramener notre matériel de camping et de passer disons 1/3 des vacances à naviguer et camper le soir à 4.
Pensez vous qu'un tel projet est possible ? J'ai lu déjà un bon nombre de post sur le forum et j'ai l'impression que ce genre de randonnée Kayak ne se fait qu'avec une agence à des prix exorbitants.
Merci pour vos retours d'expérience!
Hello les voyageurs !
Je rejoins vos rangs pour faire appel à vos précieux conseils car après avoir un peu voyagé dans et hors europe, je projete avec un ami un voyage un peu plus conséquent. Nous sommes pour l'instant deux (peut être plus de monde nous rejoindra), l'idée serait de s'organiser un roadtrip en embarquant notre matériel photo, de 2 à 3 semaines, en Islande ou Laponie (Norvège, Suède...), à la période Novembre/Décembre pour profiter des aurores boréales, des longues nuits et de l'expérience de dépaysement total de ces régions reculées. Au dela de la possibilité de rammener photos et vidéos (d'ailleurs un montage, un film du voyage est prévu), nous sommes vraiment intéressés par l'expérience du sauvage de ces régions (le froid et le manque de soleil ne sont pas vraiment des problèmes donc...). N'ayant en revanche jamais organisé un tel voyage, quelques prises de renseignements auprès des initiés s'imposent :
- Premièrement le choix de la destination : même s'il reste notre nous ne savons pas vraiment comment nous décider. La laponie nous offrirait d'experimenter les nuits polaires, d'autant que les Fjords sont apparament un must see. En revanche l'Islande, malgré l'absence des nuits (juste en dessous du cercle polaire), offre des paysages apparament plus primitifs ce qui est vraiment interessant. L'idée du road trip serait également de pouvoir, au fil de notre parcours, de nous arrêter 2 ou 3 fois dans des villes relativement équipées pour y passer la nuit ou plusieurs jours, faire des connaissances locales et visiter éventuellement un peu d'urbain.
- Les conditions météos : le manque de soleil n'est pas un problème puisque nous cherchons l'expérience des nuits polaires. Et même si j'en dirais autant du froid, je me doute que c'est tout de même un facteur à ne pas négliger surtout à ces périodes. Si nous devons dormir plusieurs nuits dans un camion/camping car, et que le froid est inssuportable, c'est un vrai problème. Pareil pour la neige qui peut bloquer les routes.
- La locomotion : qui dit road trip dit véhicule, suivant le nombre de personnes un camion équipé ou un camping car s'impose, seulement les routes s'y prêtent-elles réellement ? Surtout si on veut s'enfoncer dans les regions sauvages ? Une voiture avec des nuits en gîte ne sont elles à ce moment là pas plus judicieuses ?
- Le coût : Je sais que la Norvège est chère, je n'ai aucune idée de ce qu'il en est pour la Suède ou l'Islande, car même en se renseignant, la singularité du voyage (road trip), fait qu'il est assez difficile d'estimer les coûts au quotidien. Là aussi, peut être que certains choix s'imposent car plus économiques : faut il débarquer de l'avion directement dans le nord de la region (dans le cas de la laponie), ou mieux vaut débarquer à Stokholm et faire le reste du chemin avec le véhicule loué ? Nous nous reservons 2000-2500 par personne pour couvrir les frais du voyage.
Voila en espérant que des gens ayant déjà tenté des expériences similaires puissent nous renseigner. Nous avons aussi pensé au Canada car le nord de la région est au dela du cercle polaire mais il parait qu'à cette période de l'année les billets sont très chères à cause des vacances de Noël.
Thanks !
Je rejoins vos rangs pour faire appel à vos précieux conseils car après avoir un peu voyagé dans et hors europe, je projete avec un ami un voyage un peu plus conséquent. Nous sommes pour l'instant deux (peut être plus de monde nous rejoindra), l'idée serait de s'organiser un roadtrip en embarquant notre matériel photo, de 2 à 3 semaines, en Islande ou Laponie (Norvège, Suède...), à la période Novembre/Décembre pour profiter des aurores boréales, des longues nuits et de l'expérience de dépaysement total de ces régions reculées. Au dela de la possibilité de rammener photos et vidéos (d'ailleurs un montage, un film du voyage est prévu), nous sommes vraiment intéressés par l'expérience du sauvage de ces régions (le froid et le manque de soleil ne sont pas vraiment des problèmes donc...). N'ayant en revanche jamais organisé un tel voyage, quelques prises de renseignements auprès des initiés s'imposent :
- Premièrement le choix de la destination : même s'il reste notre nous ne savons pas vraiment comment nous décider. La laponie nous offrirait d'experimenter les nuits polaires, d'autant que les Fjords sont apparament un must see. En revanche l'Islande, malgré l'absence des nuits (juste en dessous du cercle polaire), offre des paysages apparament plus primitifs ce qui est vraiment interessant. L'idée du road trip serait également de pouvoir, au fil de notre parcours, de nous arrêter 2 ou 3 fois dans des villes relativement équipées pour y passer la nuit ou plusieurs jours, faire des connaissances locales et visiter éventuellement un peu d'urbain.
- Les conditions météos : le manque de soleil n'est pas un problème puisque nous cherchons l'expérience des nuits polaires. Et même si j'en dirais autant du froid, je me doute que c'est tout de même un facteur à ne pas négliger surtout à ces périodes. Si nous devons dormir plusieurs nuits dans un camion/camping car, et que le froid est inssuportable, c'est un vrai problème. Pareil pour la neige qui peut bloquer les routes.
- La locomotion : qui dit road trip dit véhicule, suivant le nombre de personnes un camion équipé ou un camping car s'impose, seulement les routes s'y prêtent-elles réellement ? Surtout si on veut s'enfoncer dans les regions sauvages ? Une voiture avec des nuits en gîte ne sont elles à ce moment là pas plus judicieuses ?
- Le coût : Je sais que la Norvège est chère, je n'ai aucune idée de ce qu'il en est pour la Suède ou l'Islande, car même en se renseignant, la singularité du voyage (road trip), fait qu'il est assez difficile d'estimer les coûts au quotidien. Là aussi, peut être que certains choix s'imposent car plus économiques : faut il débarquer de l'avion directement dans le nord de la region (dans le cas de la laponie), ou mieux vaut débarquer à Stokholm et faire le reste du chemin avec le véhicule loué ? Nous nous reservons 2000-2500 par personne pour couvrir les frais du voyage.
Voila en espérant que des gens ayant déjà tenté des expériences similaires puissent nous renseigner. Nous avons aussi pensé au Canada car le nord de la région est au dela du cercle polaire mais il parait qu'à cette période de l'année les billets sont très chères à cause des vacances de Noël.
Thanks !
bonjour a tous
J'ai 14 ans je pars en Norvège cet été au mois d'Aout pendant 5 semaines en camping-car j'aimerai bien pécher la bas . Je pêche déjà en France en rivière et en lac ( Bombette , cuillère , leurre ) . Je voudrai avoir plus de renseignements pour aller pêcher : Quelle canne prendre ? Quelle matériel utiliser ? Et d'autres conseils si vous pouvez m'aider et me donner des sites où je pourrai aller voir pour trouver mon matériel . pour pêcher dans les fjords faut il un permis et désinfecter mon matériel comme j'ai pu le lire ailleurs .
Merci d'avance pour vos réponses .
Je suis parti avec un amis 3 semaines au Spitzberg en Juillet, cette île est magnifique!
Nous sommes partis sac au dos, avec 3 semaines de nourriture et avec du materiel d'amateur et nous nous en sommes pas mal tirés finalement..
Notre camp de base était à Longyearbyen (le camping) et nous avons fais des trekkings tout autour de la ville de Longyear et jusqu'à Barentsburg. En ce qui concerne la location du fusil, rien de plus facile... Ils en donnent à tout le monde sans trop de questions, ils demandent juste si on a de l'experience. Personnellement mon experience se limitait à une apres midi au stant de tir...
C'était fabuleux.. Superbes paysages, une faune et flore intacte et preservée: des rennes se baladent par dizaine partout, meme dans la ville, on rencontre des renards, phoques, sternes (qui attaquent, attention!), eiders, macareux... Nous avons dormi dans des cabanes de trappeur abandonnées sur des hauts plateaux et dans des vieilles batisses soviétiques de hameaux fantômes. Cependant attention, le Spitzberg est sournois, même s'il est merveilleux, c'est aussi une nature puissante qui peux vous prendre au dépourvu.
Déjà c'est un terrain montagneux et difficile, on évolue très lentement dans les moraines et les rivieres, les culs de sac de vallées etc... Puis il faut avoir du materiel solide.. pas forcement de marque ou autre mais solide.. Mon coequipier avait des rangers dont la semelle s'est detachée dans le sol spongieux. Au final, il a fait une journée entiere de marche pied nu avant de retrouver la côte ou un bateau nous a ramené à la ville.
Il faut se dire que l'ours peut etre omnipresent partout ou vous etes. 4 jours avant mon arrivée, un ours avait fait intrusion dans le camping, dans la ville! Sinon, le lendemain de notre arrivée, nous sommes montés sur un glacier tout près de Longyearbyen, sans guide ni fusil et là nous avons rencontré un ours à 300m environ... J'ai juste eu le temps de prendre une photo avant de fuir a travers les moraines! Bon tout ca pour dire que nous avons été un peu fous d'entreprendre un tel voyage sans experience et sans materiel et je pense qu'il faut vraiment avoir vraiment très envie de voir cette partie du bel Arctique pour y aller, sinon abstenez vous, a moins que vous ne partiez avec un guide.
J'ai enormement de choses a dire mais je ne peux pas tout ecrire donc si vous voulez des informations sur les ours, matos de securité, facilités sur place, tarifs ou autres n'hesitez pas!
Nous sommes partis sac au dos, avec 3 semaines de nourriture et avec du materiel d'amateur et nous nous en sommes pas mal tirés finalement..
Notre camp de base était à Longyearbyen (le camping) et nous avons fais des trekkings tout autour de la ville de Longyear et jusqu'à Barentsburg. En ce qui concerne la location du fusil, rien de plus facile... Ils en donnent à tout le monde sans trop de questions, ils demandent juste si on a de l'experience. Personnellement mon experience se limitait à une apres midi au stant de tir...
C'était fabuleux.. Superbes paysages, une faune et flore intacte et preservée: des rennes se baladent par dizaine partout, meme dans la ville, on rencontre des renards, phoques, sternes (qui attaquent, attention!), eiders, macareux... Nous avons dormi dans des cabanes de trappeur abandonnées sur des hauts plateaux et dans des vieilles batisses soviétiques de hameaux fantômes. Cependant attention, le Spitzberg est sournois, même s'il est merveilleux, c'est aussi une nature puissante qui peux vous prendre au dépourvu.
Déjà c'est un terrain montagneux et difficile, on évolue très lentement dans les moraines et les rivieres, les culs de sac de vallées etc... Puis il faut avoir du materiel solide.. pas forcement de marque ou autre mais solide.. Mon coequipier avait des rangers dont la semelle s'est detachée dans le sol spongieux. Au final, il a fait une journée entiere de marche pied nu avant de retrouver la côte ou un bateau nous a ramené à la ville.
Il faut se dire que l'ours peut etre omnipresent partout ou vous etes. 4 jours avant mon arrivée, un ours avait fait intrusion dans le camping, dans la ville! Sinon, le lendemain de notre arrivée, nous sommes montés sur un glacier tout près de Longyearbyen, sans guide ni fusil et là nous avons rencontré un ours à 300m environ... J'ai juste eu le temps de prendre une photo avant de fuir a travers les moraines! Bon tout ca pour dire que nous avons été un peu fous d'entreprendre un tel voyage sans experience et sans materiel et je pense qu'il faut vraiment avoir vraiment très envie de voir cette partie du bel Arctique pour y aller, sinon abstenez vous, a moins que vous ne partiez avec un guide.
J'ai enormement de choses a dire mais je ne peux pas tout ecrire donc si vous voulez des informations sur les ours, matos de securité, facilités sur place, tarifs ou autres n'hesitez pas!
Bonsoir,
Je souhaite faire une voyage Bergen-Angers en vélo, aucune idée par ou commencer, super motivé pour le faire, plein de questions genre hebergement à pas cher, le materiel à acheter, les bonnes routes à prendre, lien internet sur des sites du meme genre...etc, je débute mais je veux changer mon quotidien...merci
Je souhaite faire une voyage Bergen-Angers en vélo, aucune idée par ou commencer, super motivé pour le faire, plein de questions genre hebergement à pas cher, le materiel à acheter, les bonnes routes à prendre, lien internet sur des sites du meme genre...etc, je débute mais je veux changer mon quotidien...merci
Hi there,
My wife and I are heading to Norwegian Lapland for a week soon. We arrive in Tromsø on January 9th and plan to visit Senja Island. We’d love to go snowshoeing there and would appreciate some tips:
1. Is it possible to go snowshoeing without a guide this time of year on Senja Island? Are there well-marked trails? If not, could anyone recommend some good local guides?
2. We’d also love recommendations for great snowshoeing routes on the island if possible.
3. Is 5 days in Dovær in the northern part of the island too long at this time of year?
4. Renting snowshoeing gear in Norway is super expensive—does anyone know a good place to rent between Tromsø and Senja Island?
Thanks!

En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.
Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique
Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.
Le lien vers la carte du trajet : http://u.osmfr.org/m/434267/
Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.
Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.
La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.
Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land
Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.
Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand
Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.
Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison.
Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)
Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors
Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).
Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.
Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon
Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare.
C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !
Eigerøya en beautéSi j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant.
Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale
Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie.
Quand je vous dis que le site est splendide...Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban
Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord
Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil).
Le mythe
La réalité
Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave.
Le Lysefjord n'a pas bougéOn redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien
La croisière s'amuseLe camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Bonjour à tous.
J'envisage avec mon compagnon de me rendre en Norvège début aout.
15 jours maximum avec notre voiture au départ de Lille.
Nous sommes à la recherche d'idée d'itinéraires, de circuits.
Nous sommes à la recherche de paysages époustoufflants, de fjords, de nature, de grand air. Beaucoup moins attirés par les villes et tout ce qui s'y apparente... Nous ferons du camping sauvage. Les étapes-nuit dans les "grandes" villes nous intéressent de ce fait beaucoup moins! Mais nous ne sommes pas contre le fait d'y passer une demi-journée par exemple ! ( mais ce n'est pas notre priorité :) )
Nous sommes preneurs de tout conseil, y compris conseil climat, équipement, randonnée ( nous avons un niveau tranquille tranquille ;) )
A vous lire.
Nous sommes à la recherche d'idée d'itinéraires, de circuits.
Nous sommes à la recherche de paysages époustoufflants, de fjords, de nature, de grand air. Beaucoup moins attirés par les villes et tout ce qui s'y apparente... Nous ferons du camping sauvage. Les étapes-nuit dans les "grandes" villes nous intéressent de ce fait beaucoup moins! Mais nous ne sommes pas contre le fait d'y passer une demi-journée par exemple ! ( mais ce n'est pas notre priorité :) )
Nous sommes preneurs de tout conseil, y compris conseil climat, équipement, randonnée ( nous avons un niveau tranquille tranquille ;) )
A vous lire.
Bonjour,
Je me suis inscris sur le forum car je me rends compte qu'organiser seul dans son coin un roadtrip aujourd'hui c'est se priver de l'expérience de ceux qui l'ont fait ou l'on préprarait.
Avec ma compagne nous désirons partir pour 3 semaines depuis Thonon où nous vivons direction Tromso puis la Laponie suédoise et finlandaise avant de de revenir avec des haltes entre 2 pour muscher ou randonner en raquettes ou avec skis de fonds.
Nous avons la voiture, c'est notre Ranger préparer avec pneus hiver cloutables, réservoir essence étendu, nous avons notre tente 4 saisons et matériel de camping pour le froid, nos raquettes et nos skis de randos... mais il reste à déterminer où s'arrêter pour les meilleurs plans si l'on veut passer une noit ou deux voir 3 au même endroit. ET là je sèche pour trouver ces petits chalets disséminés dans la Laponie!
Merci par avance pour votre aide car cela devrait aider à boucler le budget prévisionnel.
Je me suis inscris sur le forum car je me rends compte qu'organiser seul dans son coin un roadtrip aujourd'hui c'est se priver de l'expérience de ceux qui l'ont fait ou l'on préprarait.
Avec ma compagne nous désirons partir pour 3 semaines depuis Thonon où nous vivons direction Tromso puis la Laponie suédoise et finlandaise avant de de revenir avec des haltes entre 2 pour muscher ou randonner en raquettes ou avec skis de fonds.
Nous avons la voiture, c'est notre Ranger préparer avec pneus hiver cloutables, réservoir essence étendu, nous avons notre tente 4 saisons et matériel de camping pour le froid, nos raquettes et nos skis de randos... mais il reste à déterminer où s'arrêter pour les meilleurs plans si l'on veut passer une noit ou deux voir 3 au même endroit. ET là je sèche pour trouver ces petits chalets disséminés dans la Laponie!
Merci par avance pour votre aide car cela devrait aider à boucler le budget prévisionnel.
Bonjour à tous,
Je reviens de ce périple hivernal qui, à bord du Kong Harald m'a mené de Bergen à Kirkenes puis retour à Bergen.
Oui, j'en ai vu des....aurores. Alors si quelqu'un a un questionnement sur ce bateau, ce circuit....et les aurores je suis à disposition.
Bonne journée.
Je reviens de ce périple hivernal qui, à bord du Kong Harald m'a mené de Bergen à Kirkenes puis retour à Bergen.
Oui, j'en ai vu des....aurores. Alors si quelqu'un a un questionnement sur ce bateau, ce circuit....et les aurores je suis à disposition.
Bonne journée.
Bonjour,
Je souhaiterai organiser un road trip de 9-10 jours en Norvège fin août pour mon époux, mes 2 ados de 13 et 16 ans et moi même. L'avion n'est pas encore réservé. Pour le moment, j'ai vu des trajets Bruxelles/Oslo. Nous avons l'habitude des voyages et nous adaptons facilement mais nous ne connaissons pas encore ce pays. Je souhaiterai leur faire découvrir la nature et faire une excursion en bateau pour voir les baleines. J'aimerai faire du camping certaines nuits car j'ai vu qu'on pouvait faire du camping sauvage mais je ne me vois pas embarquer le matériel en camping. Alors voici mes questions : - Oslo est-il bien approprié comme aéroport de départ et d'arrivée pour ce type de voyage? - Quelqu'un a t'il des propositions de voyage sur cette durée et des logements à proposer, de préférence des logements nature type camping, chalets, maisons de pêcheur... - Peut-on louer du matériel de camping en Norvège si on souhaite faire du camping sauvage? Merci d'avance pour vos retours, j'ai 10-12 jours pour organiser tout ça.
Je souhaiterai organiser un road trip de 9-10 jours en Norvège fin août pour mon époux, mes 2 ados de 13 et 16 ans et moi même. L'avion n'est pas encore réservé. Pour le moment, j'ai vu des trajets Bruxelles/Oslo. Nous avons l'habitude des voyages et nous adaptons facilement mais nous ne connaissons pas encore ce pays. Je souhaiterai leur faire découvrir la nature et faire une excursion en bateau pour voir les baleines. J'aimerai faire du camping certaines nuits car j'ai vu qu'on pouvait faire du camping sauvage mais je ne me vois pas embarquer le matériel en camping. Alors voici mes questions : - Oslo est-il bien approprié comme aéroport de départ et d'arrivée pour ce type de voyage? - Quelqu'un a t'il des propositions de voyage sur cette durée et des logements à proposer, de préférence des logements nature type camping, chalets, maisons de pêcheur... - Peut-on louer du matériel de camping en Norvège si on souhaite faire du camping sauvage? Merci d'avance pour vos retours, j'ai 10-12 jours pour organiser tout ça.
Bonjour à tous,
Nous imaginons un road-trip entre Copenhague, Stockholm, Oslo et retour à Copenhague via Göteborg. soit environ 1800 km.
Quel est selon vous la durée minimale à consacrée à ce projet et quel est le moyen de locomotion le plus adaptée (en termes de rapport Q/P) :
- Camping-car / Motor-home
- Voiture de location + AirBnB
Merci de votre retour d'expérience,
Philippe
Bonjour à tous,
Ce nouveau post pour avoir des conseils sur un futur voyage en Norvège. Nous sommes deux copines et nous partons mi-juillet pendant 8 jours.
Pour l'instant, nous pris un vol AR France-Bergen. Ensuite, nous avions pensé louer une voiture pendant toute la semaine et partir faire "une boucle" au départ de Bergen, remonter vers le nord, puis revenir sur Bergen. Nous aimerions aller jusqu'au Geirangerfjord mais pas plus loin car nous voulons aussi profiter de nos journées pour faire de la randonnée (et pas que conduire).
Pour diverses raisons, nous préférons réserver nos hébergements rapidement. A noter que l'on ne pourra pas camper car pas de matériel et pas de bagage en soute. Mais du coup, le problème c'est qu'en réservant nos hébergements maintenant, il faudrait que l'on ai une idée un peu plus précise de l'itinéraire et du temps passé à chaque endroit! Et là ça coince! Nous sommes noyées dans le trop pleins d'informations et dans le trop pleins de belles choses à voir!!! C'est compliqué de s'y retrouver et de choisir!
Du coup, on aimerait avoir une idée des grands incontournables afin de se fixer des étapes et réserver nos hébergements. Ensuite, on verra plus tard où est-ce qu'on ira plus précisément mais pour l'instant on aimerait juste se fixer sur les étapes nuits pour avoir un bon compromis temps de route/balades à pied et avoir une boucle qui tient la route.
Nous sommes à l'écoute de vos précieux conseils. D'avance merci pour le temps consacré à nous répondre!
Ce nouveau post pour avoir des conseils sur un futur voyage en Norvège. Nous sommes deux copines et nous partons mi-juillet pendant 8 jours.
Pour l'instant, nous pris un vol AR France-Bergen. Ensuite, nous avions pensé louer une voiture pendant toute la semaine et partir faire "une boucle" au départ de Bergen, remonter vers le nord, puis revenir sur Bergen. Nous aimerions aller jusqu'au Geirangerfjord mais pas plus loin car nous voulons aussi profiter de nos journées pour faire de la randonnée (et pas que conduire).
Pour diverses raisons, nous préférons réserver nos hébergements rapidement. A noter que l'on ne pourra pas camper car pas de matériel et pas de bagage en soute. Mais du coup, le problème c'est qu'en réservant nos hébergements maintenant, il faudrait que l'on ai une idée un peu plus précise de l'itinéraire et du temps passé à chaque endroit! Et là ça coince! Nous sommes noyées dans le trop pleins d'informations et dans le trop pleins de belles choses à voir!!! C'est compliqué de s'y retrouver et de choisir!
Du coup, on aimerait avoir une idée des grands incontournables afin de se fixer des étapes et réserver nos hébergements. Ensuite, on verra plus tard où est-ce qu'on ira plus précisément mais pour l'instant on aimerait juste se fixer sur les étapes nuits pour avoir un bon compromis temps de route/balades à pied et avoir une boucle qui tient la route.
Nous sommes à l'écoute de vos précieux conseils. D'avance merci pour le temps consacré à nous répondre!
Bonjour,
Nous partons de Bretagne, en couple, début mai 2018 pour la région des fjords pour 4 semaines . Notre projet est de rejoindre Bergen et de remonter jusqu'à Kirkenes . Nous voyageons avec un 4x4 équipé d'une cellule et alternons bivouacs et camping . Nous recherchons des informations auprès de voyageurs qui auraient effectués ce voyage a la même période ... accès aux ferry, campings ouverts début mai, climat etc etc ...
Merci d'avance .
Alain
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en plein tour d'Europe à vélo, depuis septembre 2016. Je suis maintenant en Autriche et je compte avancer petit à petit vers le nord en direction de Copenhague. Une fois là bas, je compte y rester jusqu'en décembre/janvier, et ensuite partir pour trois mois plus ou moins, en Scandinavie.
Mon itinéraire serait de longer la côte en Norvège depuis Oslo, puis aller en Finlande et redescendre finalement au sud vers Helsinki.
J'aurais besoin de conseils à propos de ce périple, si vous avez du matériel à me conseiller, des astuces, des anecdotes, bref tout ce qui pourrait m'aider à concrétiser ce voyage !
Je suis conscient qu'on est très loin de la balade du dimanche et c'est très précisément ce qui me motive. Les rudesses du Grand Nord, les paysages immaculés, les aurores boréales, le tout seul au milieu de nul part. Vous voyez le tableau ;)
Merci et bonne journée !
Matthieu
Je suis actuellement en plein tour d'Europe à vélo, depuis septembre 2016. Je suis maintenant en Autriche et je compte avancer petit à petit vers le nord en direction de Copenhague. Une fois là bas, je compte y rester jusqu'en décembre/janvier, et ensuite partir pour trois mois plus ou moins, en Scandinavie.
Mon itinéraire serait de longer la côte en Norvège depuis Oslo, puis aller en Finlande et redescendre finalement au sud vers Helsinki.
J'aurais besoin de conseils à propos de ce périple, si vous avez du matériel à me conseiller, des astuces, des anecdotes, bref tout ce qui pourrait m'aider à concrétiser ce voyage !
Je suis conscient qu'on est très loin de la balade du dimanche et c'est très précisément ce qui me motive. Les rudesses du Grand Nord, les paysages immaculés, les aurores boréales, le tout seul au milieu de nul part. Vous voyez le tableau ;)
Merci et bonne journée !
Matthieu
Bonjour à tous !
Je viens vers vous pour vous expliquer mon projet afin d'avoir vos retours si vous avez déjà vécu une (des) expériences similaires.
Tout d'abord, ce serait pour partir à 2 (en juillet 2018), au départ de la Belgique avec avion vers Stockolm et une fois sur place, location d'une voiture pour 30 jours afin d'effectuer un road trip Suède-Norvège-Finlande.
Nous aurions le matériel nécessaire pour camper car à ce que j'ai pu lire, le camping sauvage est autorisé dans ces 3 pays.
Comment se déroulerait notre voyage ?
Nous démarrerions donc de Stockolm et nous prendrions la route du Lac Silijan en Suède.
Par la suite, nous nous rendrions vers la côte (ouest) de la Norvège en passant par Oslo.
Une fois sur la côte, nous la remonterions jusqu'au iles Lofoten.
De là, direction le parc Abisko (toujours en Norvège).
Par la suite, direction la Finlande Lapone.
Une fois ce petit coin exploré, nous redescendrions vers le sud de la Finlande en passant par Gammelstad (Suède), Oulu (Finlande), Kuopio (Finlande) pour finir au bord du lac Saimaa.
De là, nous nous rendrions vers Helsinki en passant par Turku.
Puis, ferry d'Helsinki jusqu’à Stockolm et fin du voyage.
Bien évidemment, beaucoup d'étapes sont programmées sur la route.
Le tout serait long de plus ou moins 5800km !!!
Si cela vous intéresse, je peux vous publier notre programme avec villes, kilométrage, distances, ...
Maintenant, mes questions :-D
- Pensez-vous tout d'abord que cela est possible ? - Quel est le budget à prévoir (nous avions pensé à une somme de 6000-8000€) ? - Le camping sauvage est il bien autorisé ? - Les routes sont-elles praticables en été et de plus, est ce qu'il y a beaucoup de péages ?
Je vous remercie d'avoir pris le temps de me lire !!!
J'espère que notre projet vous donnera des idées pour vos prochaines vacances :-)
Je viens vers vous pour vous expliquer mon projet afin d'avoir vos retours si vous avez déjà vécu une (des) expériences similaires.
Tout d'abord, ce serait pour partir à 2 (en juillet 2018), au départ de la Belgique avec avion vers Stockolm et une fois sur place, location d'une voiture pour 30 jours afin d'effectuer un road trip Suède-Norvège-Finlande.
Nous aurions le matériel nécessaire pour camper car à ce que j'ai pu lire, le camping sauvage est autorisé dans ces 3 pays.
Comment se déroulerait notre voyage ?
Nous démarrerions donc de Stockolm et nous prendrions la route du Lac Silijan en Suède.
Par la suite, nous nous rendrions vers la côte (ouest) de la Norvège en passant par Oslo.
Une fois sur la côte, nous la remonterions jusqu'au iles Lofoten.
De là, direction le parc Abisko (toujours en Norvège).
Par la suite, direction la Finlande Lapone.
Une fois ce petit coin exploré, nous redescendrions vers le sud de la Finlande en passant par Gammelstad (Suède), Oulu (Finlande), Kuopio (Finlande) pour finir au bord du lac Saimaa.
De là, nous nous rendrions vers Helsinki en passant par Turku.
Puis, ferry d'Helsinki jusqu’à Stockolm et fin du voyage.
Bien évidemment, beaucoup d'étapes sont programmées sur la route.
Le tout serait long de plus ou moins 5800km !!!
Si cela vous intéresse, je peux vous publier notre programme avec villes, kilométrage, distances, ...
Maintenant, mes questions :-D
- Pensez-vous tout d'abord que cela est possible ? - Quel est le budget à prévoir (nous avions pensé à une somme de 6000-8000€) ? - Le camping sauvage est il bien autorisé ? - Les routes sont-elles praticables en été et de plus, est ce qu'il y a beaucoup de péages ?
Je vous remercie d'avoir pris le temps de me lire !!!
J'espère que notre projet vous donnera des idées pour vos prochaines vacances :-)
Bonjour,
Après de nombreuses heures de lecture je me lance et souhaite vous soumettre un « pseudo programme » de mon futur passage en écosse cet été afin de bénéficier de votre expérience et de votre regard éclairé.
Je pars avec ma petite amie du 10/07 au 02/08, 22 jours complets sur place. L’idée est d’atterrir à Oslo, de louer une voiture et de visiter une partie de la région des grands fjords. Puis dans un second temps de rendre la voiture, de reprendre l’avion entre Oslo et Tromsoe et de louer une autre voiture pour visiter les îles Lofoten et autres. Notre vol retour part de Tromsoe le 02/08. Nous voyagerions en voiture avec notre tente et notre matériel de camping. D’où ma première question, pensez-vous que mon duvet ultralight Quechua (confort 5°, limit 0°) soit suffisant ? De même que nous adorons randonnée, nous faut-il un équipement réellement technique ou notre matériel décathlon de base suffit ?
1ère partie : grand fjord 8jours (nous ne ferons pas dans l’originale, nous y allons pour voir les grands classiques dont les photos nous font rêver)
-La rando du Preikestolen avec peut être un départ de nuit pour éviter la foule. Qu’en pensez-vous ?
-La rando de Trolltunga avec une interrogation sur la possibilité de faire cela : https://jouonsennorvege.wordpress.com/2016/06/13/trolltunga-hardangervidda/ Y a-t-il d’autres personnes qui ont expérimenté cette rando en juillet ?
-la crète de Bessengen, avec l’aller en bateau jusqu’à Memurubu. Toujours dans l’optique de marché sans trop de monde je me demandais s’il était possible de prendre un des derniers bateaux et de faire du camping sauvage autour de Memurubu pour partir tôt le lendemain?
2ème partie : le nord 13jours J’ai une idée moins précise pour le moment mais en gros :
-Départ de Tromsoe pour l’ile de Senja. J’ai l’envie d’y faire 2 randos: Glaervatnet et son sommet, Le Kneipen
-De Senja vers Andoya (si vous connaissez une ballade sympa pour l’étape je prends)
-D’Andoya vers les Lofoten. Là de nombreuses envie de randos comme le Geitgalien (mais avec la question de la difficulté de la rando qui se pose, avez-vous des retours ? j’ai lu qu’elle était assez aérienne), Hermanstalstinden, Reinebringen et Munkan. Mais aussi l’envie de faire une rando kayak sur une ou deux journée (sachant que nous sommes novice, même si nous avons un kayak pour nous balader en Bretagne). Avez-vous « des plans » pour ce type d’activité, un circuit, un loueur pas trop cher, un site internet autre que visit norway ? J’en demande peut être beaucoup !
-des Lofoten vers Vaoeroy (avec envie de rando sur place)
-de Vaoeroy vers Bodo et Rago (https://jouonsennorvege.wordpress.com/2016/07/02/rago/ la 1ère photo me fait rêver ! vous connaissez le coin ? la randonné ?)
-retour Tromsoe
Voilà, donc si vous avez des critiques à faire sur l’ordre, le choix d’endroits plutôt que d’autres, de randos plutôt que d’autres, je suis preneur. Je suis aussi à la recherche de quelques beaux campings sur le parcours car une douche de temps en temps ça ferait du bien !
Je me suis pas mal inspiré de https://voyageforum.com/v.f?post=6337815;search_string=randonne%20norvege et de https://voyageforum.com/v.f?post=7709640;search_string=kayak%20norvege et je les remercie pour leurs partages.
Bonne journée à vous.
Après de nombreuses heures de lecture je me lance et souhaite vous soumettre un « pseudo programme » de mon futur passage en écosse cet été afin de bénéficier de votre expérience et de votre regard éclairé.
Je pars avec ma petite amie du 10/07 au 02/08, 22 jours complets sur place. L’idée est d’atterrir à Oslo, de louer une voiture et de visiter une partie de la région des grands fjords. Puis dans un second temps de rendre la voiture, de reprendre l’avion entre Oslo et Tromsoe et de louer une autre voiture pour visiter les îles Lofoten et autres. Notre vol retour part de Tromsoe le 02/08. Nous voyagerions en voiture avec notre tente et notre matériel de camping. D’où ma première question, pensez-vous que mon duvet ultralight Quechua (confort 5°, limit 0°) soit suffisant ? De même que nous adorons randonnée, nous faut-il un équipement réellement technique ou notre matériel décathlon de base suffit ?
1ère partie : grand fjord 8jours (nous ne ferons pas dans l’originale, nous y allons pour voir les grands classiques dont les photos nous font rêver)
-La rando du Preikestolen avec peut être un départ de nuit pour éviter la foule. Qu’en pensez-vous ?
-La rando de Trolltunga avec une interrogation sur la possibilité de faire cela : https://jouonsennorvege.wordpress.com/2016/06/13/trolltunga-hardangervidda/ Y a-t-il d’autres personnes qui ont expérimenté cette rando en juillet ?
-la crète de Bessengen, avec l’aller en bateau jusqu’à Memurubu. Toujours dans l’optique de marché sans trop de monde je me demandais s’il était possible de prendre un des derniers bateaux et de faire du camping sauvage autour de Memurubu pour partir tôt le lendemain?
2ème partie : le nord 13jours J’ai une idée moins précise pour le moment mais en gros :
-Départ de Tromsoe pour l’ile de Senja. J’ai l’envie d’y faire 2 randos: Glaervatnet et son sommet, Le Kneipen
-De Senja vers Andoya (si vous connaissez une ballade sympa pour l’étape je prends)
-D’Andoya vers les Lofoten. Là de nombreuses envie de randos comme le Geitgalien (mais avec la question de la difficulté de la rando qui se pose, avez-vous des retours ? j’ai lu qu’elle était assez aérienne), Hermanstalstinden, Reinebringen et Munkan. Mais aussi l’envie de faire une rando kayak sur une ou deux journée (sachant que nous sommes novice, même si nous avons un kayak pour nous balader en Bretagne). Avez-vous « des plans » pour ce type d’activité, un circuit, un loueur pas trop cher, un site internet autre que visit norway ? J’en demande peut être beaucoup !
-des Lofoten vers Vaoeroy (avec envie de rando sur place)
-de Vaoeroy vers Bodo et Rago (https://jouonsennorvege.wordpress.com/2016/07/02/rago/ la 1ère photo me fait rêver ! vous connaissez le coin ? la randonné ?)
-retour Tromsoe
Voilà, donc si vous avez des critiques à faire sur l’ordre, le choix d’endroits plutôt que d’autres, de randos plutôt que d’autres, je suis preneur. Je suis aussi à la recherche de quelques beaux campings sur le parcours car une douche de temps en temps ça ferait du bien !
Je me suis pas mal inspiré de https://voyageforum.com/v.f?post=6337815;search_string=randonne%20norvege et de https://voyageforum.com/v.f?post=7709640;search_string=kayak%20norvege et je les remercie pour leurs partages.
Bonne journée à vous.
Bonjour!
Nous partons trois semaines en Norvège cet été et sommes en train de chercher un camping car à louer.
Avez-vous des bonnes adresses de location?
Savez-vous par ailleurs s'il est possible, moyennant finances j'imagine, de récupérer le véhicule au-delà de 18h? Partout où nous avons regardé, il faut arriver avant 18h.
Merci par avance!
Elisa
Nous partons trois semaines en Norvège cet été et sommes en train de chercher un camping car à louer.
Avez-vous des bonnes adresses de location?
Savez-vous par ailleurs s'il est possible, moyennant finances j'imagine, de récupérer le véhicule au-delà de 18h? Partout où nous avons regardé, il faut arriver avant 18h.
Merci par avance!
Elisa
Bonjour,
Je réfléchis à notre prochaine destination, l'été prochain, qui va sans doute être la Norvège et le Spitzberg. Le voyage vers Oslo se fera en fourgon et ensuite je prends l'avion d'Oslo pour le Spitzberg. Nous y passons huit jours pour combiner rando à pied et kayak de mer. Est-ce qu'il est possible de trouver des organisations sur place ?
Ensuite retour à Oslo pour retrouver le fourgon et découvrir la région de Bergen et le sud de la Norvège.
Nous aurons un mois pour construire ce projet. Si vous avez réalisez un voyage semblable est-ce que c'est jouable ?
Merci
Bonjour à tous!
mon mari et moi projetons de partir en Norvège en septembre (on ne sait pas encore si se sera la première ou la deuxième quinzaine du mois), puis de passer quelques jours à Stockholm via le train d'Oslo.
J'ai commencé à regarder les trajets possibles sans voiture, en comptant sur les trains et nos petits petons. La ligne de train Oslo Bergen nous tente vraiment. Mais je me pose plusieurs questions. Est-il possible de faire des arrêts, genre descendre du train, aller se balader puis reprendre le train plus tard facilement? Le billet acheté permet t-il de le faire ou faut-il prévoir bien en avance où s'arrêter pour acheter les différents billets?
Sur le guide du Lonely Planet, il est décrit un trajet via cette ligne de train qui nous paraît faisable. Il s'agit de : Oslo Plateau de la Hardangervidda Myrdal Flam Naeroyfjord Stalheim Voss Bergen
D'après-vous, parmi ces stations, lesquelles valent le coup qu'on y fasse un arrêt, et celles où on peut éventuellement y passer la nuit (nous pensons emmener du matériel de camping, tente etc..., donc si vous avez des lieux de camping ou des endroits même en pleine nature près des gares accessibles facilement je suis preneuse).
Une fois à Bergen, nous pensons y passer 2 jours, puis reprendre un train de nuit pour Oslo, y passer une nuit ou 2 (puisque déjà à l'arrivée on y restera 2 nuits je pense), puis repartir pour Stockholm. Une dernière question à ce sujet, ai-je besoin de réserver tous les billets de train en France avant le départ, ou puis-je faire ça une fois sur place (surtout pour le train Oslo-Stockholm).
Et enfin, d'après vous en septembre, quel temps il y fait habituellement (alors oui, certains vont répondre qu'on ne connaît pas la météo à l'avance, ça je sais.... Mais c'est pour avoir une idée)?Et malgré le fait qu'on est plus en saison estival, y a t-il encore des attractions type musées ou autre encore ouverts?
Un grand merci d'avance pour vos réponse !
Laetitia
mon mari et moi projetons de partir en Norvège en septembre (on ne sait pas encore si se sera la première ou la deuxième quinzaine du mois), puis de passer quelques jours à Stockholm via le train d'Oslo.
J'ai commencé à regarder les trajets possibles sans voiture, en comptant sur les trains et nos petits petons. La ligne de train Oslo Bergen nous tente vraiment. Mais je me pose plusieurs questions. Est-il possible de faire des arrêts, genre descendre du train, aller se balader puis reprendre le train plus tard facilement? Le billet acheté permet t-il de le faire ou faut-il prévoir bien en avance où s'arrêter pour acheter les différents billets?
Sur le guide du Lonely Planet, il est décrit un trajet via cette ligne de train qui nous paraît faisable. Il s'agit de : Oslo Plateau de la Hardangervidda Myrdal Flam Naeroyfjord Stalheim Voss Bergen
D'après-vous, parmi ces stations, lesquelles valent le coup qu'on y fasse un arrêt, et celles où on peut éventuellement y passer la nuit (nous pensons emmener du matériel de camping, tente etc..., donc si vous avez des lieux de camping ou des endroits même en pleine nature près des gares accessibles facilement je suis preneuse).
Une fois à Bergen, nous pensons y passer 2 jours, puis reprendre un train de nuit pour Oslo, y passer une nuit ou 2 (puisque déjà à l'arrivée on y restera 2 nuits je pense), puis repartir pour Stockholm. Une dernière question à ce sujet, ai-je besoin de réserver tous les billets de train en France avant le départ, ou puis-je faire ça une fois sur place (surtout pour le train Oslo-Stockholm).
Et enfin, d'après vous en septembre, quel temps il y fait habituellement (alors oui, certains vont répondre qu'on ne connaît pas la météo à l'avance, ça je sais.... Mais c'est pour avoir une idée)?Et malgré le fait qu'on est plus en saison estival, y a t-il encore des attractions type musées ou autre encore ouverts?
Un grand merci d'avance pour vos réponse !
Laetitia










