Discussions similar to: Notre camarade Sergei Bereznitskiy disparu Afghanistan quelque part entre Faizabad Vakhan
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Risques actuels à Kaboul? (juillet 2007)
Bonjour,

Notre compagnie songe a envoyer deux formateurs (une femme et un homme) à Kaboul au MMCC. C'est une école de cirque qui joue ses spectacles dans tout le pays mais qui cherche des formateurs compétents pour former ses propres formateurs sur Kaboul même. Evidement la décision n'est pas facile à prendre... Il s'agirait d'un séjour de deux à trois semaines, accueilli par la structure MMCC (logement, nourriture). Nous nous posons des questions sur les risques ACTUELS d'aller dans cette capitale, l'accueil réservé aux étrangers et la vie d'une femme blanche sur place. En gros est-ce qu'il y a des risques particulièrement orientés sur les étrangers ou sommes nous paranoIaques ?

Je remercie tous ceux qui ne sont pas au fait et ne connaissent pas ce pays de ne pas entrer dans cette discussion pour nous mettre des doutes inutiles. Et je remercie d'avance ceux qui peuvent nous donner des informations.

A bientôt Marion
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Traversée de l'Afghanistan et du Pakistan en camping-car?
Bonjour à tous!

Nous sommes en train d'organiser notre voyage en camion jusqu'en Inde avec notre camion, départ au mois d'octobre...

Etant donné qu'il nous sera très difficile de passer par la Chine, quelqu'un est-il récemment passé par l'Afghanistan et le Pakistan??

Je sais que le visa pakistanais se procure en france, que des escortes se font pour les voyageurs,

quelqu'un a t-il plus d'info à ce sujet??Les risques (ou pas..), les tarifs etc..!

Merci à vous et vive la route!!
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Frontiere Afghanistan-Turkmenistan
Bonjour,

nous sommes trois personnes voyageant en voiture et nous trouvons actuellement en Inde. Pour notre retour, nous desirons traverser le Pakistan, l Afghanistan et le Turkmenistan. Notre question est donc de savoir si la frontiere entre l Afghanistan et le Turkmenistan est ouverte ?

Merci ...
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Itinéraire pour traverser l'Afghanistan et le Pakistan?
bonjour, est-ce que quelqu'un connait un moyen pour se rendre en inde en partant de l'iran? nous voulons traverser l'afghanistan et le pakistan durant notre voyage mais nous ne sommes pas certains d'etre acceptés a la frontière et nous cherchons l'itin��raire le moins risqué sans prendre l'avion. est-il possible de faire du stop là-bas? aide bienvenue 🙂
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Partir réaliser un reportage en Afghanistan de juin à septembre 2011
Bonjour,

J'entreprend, dans le cadre de mes études, un "voyage" en Afghanistan cet été, dans le but d'y réaliser un reportage sur les ONG à Kaboul. J'aurai aimé que vous m'apportiez quelques précisions, car lorsqu'il s'agit d'Afghanistan, on est jamais trop prudent si j'ose dire..

Ce n'est pas le premier pays à risque ou je me rends. Aussi peu que cela puisse paraître, je suis parti l'été dernier 3 mois au Moyen Orient dont 2 mois en Irak pour un reportage photographique sur la féminité dans les pays Arabes. Cela fait plusieurs années que je m'intéresse a la médiatisation des conflits de notre monde, et j'ai été touché par le conflit Afghan, de par les reportages de Christophe de Ponfilly, ou les images qu'on pu rapporter de nombreux photographe de guerre, ces vingt dernières années...

Cela fait plusieurs mois que je me renseigne sur la géopolitique Afghane , et il semble que ces derniers mois ne soit pas vraiment propice à l'arrivée d'un petit frenchie à Kaboul (compte tenus de la situation actuelle, aussi bien au niveau diplomatique qu'au niveau militaire). Mais c'est un projet qui me tient vraiment à coeur, et j'espère pouvoir le réaliser.

J'aurai besoin d'avoir des informations concernant le coût de la vie à Kaboul? J'envisage de rester la plupart de mon temps à Kaboul et de passer quelques temps dans le Nord, notamment Mazaz-é-Charif, et Kondoz.

Je compte rejoindre l'Afghanistan par le Pakistan en passant par la route reliant Peshawar à Djalalabad , route qui d'après les écrits que j'ai pu lire..n'est pas sans risque. Quelqu'un a t-il des informations plus récentes concernant ce passage ?

En vous remerciant.

Loup
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Demande d'aide: la recherche de voyageurs perdus en Afghanistan...
Hello! Je suis un voyageur passionné italien, j'ai 63 années,

Tout d'abord je m'excuse de ma connaissance du français terrible, (je vous écris avec l'aide de la traduction simultanée par Google).

En 1973, en août, j'ai fait un long voyage en Orient avec un minibus Ford Transit. Pendant ce voyage, j'ai rencontré 4 français, parisiennes, à Téhéran, voyageant avec un minibus Volkswagen vert, weblog - 8926BV94-, qui était détenue par, Pierre, l'un d'eux. Nous sommes devenus amis et ont continué le voyage en suivant le même chemin en Afghanistan, Bamiyan, pour être précis. Puis nous nous sommes quittés notre chemin vers différentes destinations.

J'adorerais être capable de les trouver, ou d'avoir de leurs nouvelles, mais malheureusement les données que j'ai, sur la plaque d'immatriculation de leur véhicule, il ya très peu:

- Leurs noms sont: Claire, Marc, (qui devait être une grande chansonnière nipoter française), Jean-François et Pierre, mais je ne connais pas leurs noms de famille, ans doivent être âgés entre 55 et 60. Je sais que c'est une entreprise presque impossible, mais certains d'entre vous serait capable de m'aider dans cette quête, peut-être un peu bizarre?

Photos de ce voyage sont ici: http://www.beppequarta.it/afghanistan_oldies_homepage.htm Merci beaucoup.

Beppe Quarta
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Visas de tourisme pour l'Irak et l'Afghanistan, sur le site du gouvernement français
En consultant le site du gouvernement http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/afghanistan_12192/index.html on remarque qu'il est impossible d'obtenir un visa de tourisme pour l'Afghanistan étonnant non ? 😏

Par contre ce qui est surprenant c'est qu'il est semble possible d'obtenir un visa de tourisme pour l'Irak !!! http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/irak_12261/index.html
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Nuit imprévue en Afghanistan
Passage imprévu en Afghanistan. Un jour, il y a maintenant bien longtemps (1976) nous volions à bord d'un avion militaire de Téhéran vers un aéroport au Pakistan, mais du fait d'un retard à cause d'une panne, la nuit venant et l'aéroport de destination ne pouvant nous accueillir nous avons opté pour un atterrissage en Afghanistan. Branle-bas de combat, d'abord refus, puis après discussion autorisation. Il s'agissait d'un terrain militaire encombré d'une multitude de vieux appareils soviétiques. Sitôt au sol, on nous prévient que dès le lever du jour nous devrons repartir et trois options nous sont proposées pour passer la nuit, notre avion, un bâtiment ou une petite pelouse à quelque distance de l'aéronef. Trois groupes sont rapidement constitués. Nous sommes un petit nombre à opter pour la pelouse. Nous nous installons. A chacun des quatre coins de notre carré d'herbe une sentinelle équipée d'un superbe fusil surmonté d'une baïonnette se positionne. La nuit va tomber, le paysage qui nous entoure est d'une beauté sauvage que je n'ai jamais vue ailleurs. Une succession de chaînes de montagnes dans un monde minéral, qui prend une multitude de couleurs des plus vives aux plus sombres avec une prédominance des mauves. Je suis resté comme hypnotisé jusqu'à ce que la nuit soit totale. J'ai éprouvé, spectacteur de ma pelouse, pendant ce coucher de soleil dans ce monde figé une des plus fortes émotions de ma vie. Enfin vient le moment de s'endormir. Sporadiquement les sentinelles, pourtant proches les unes des autres, s'appelaient, ce qui ne favorisait le sommeil. A un moment de la nuit, il me vient un besoin naturel, heureusement pas le plus important. Je me lève avec précaution, immédiatement un garde me met en joue. Je m'immobilise en attendant qu'il soit sur moi et essaie de lui expliquer par gestes mon problème. Il finit par comprendre et me fait signe de me diriger vers le bord de la pelouse et me demande de stopper au plus près. Il se positionne juste derrière moi, juste l'espace de me mettre son fusil dans le dos. Cela a eu un effet pour le moins inhibiteur, donc logiquement les choses ont commencé à prendre du temps. L'impatience le gagnant, mon charmant garde a commencé à élever la voix et comme ça ne suffisait pas à me débloquer il m'a donné des petits coups de baïonnette dans les reins. J'ai protesté, il s'est un peu reculé puis enfin j'ai pu regagner mon coin d'herbe et replonger dans les bras de Morphée. Le lendemain matin je me suis réveillé au bruit des moteurs de notre avion qui démarraient. J'ai sauté dedans et rapidement nous sommes partis. Je me suis collé au hublot pour profiter une dernière fois de ce spectacle de montagnes sauvages, qui restera dans ma mémoire comme un rêve magnifique.
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Passer l'Iran, l'Afghanistan, le Pakistan en camion et visas
Bonjour à tous !!! Nous sommes une petite famille bretonne voyageant en camion , partis pour effectuer un tour de monde avec nos deux chiens ... Nous sommes actuellement en Géorgie, puis ce sera ensuite l'Iran, l'Afghanistan, le Pakistan, l'Inde ... Jusqu'en Thaïlande. Nous nous renseignons sur les modalités de passage pour l'Iran, l'Afghanistan, le Pakistan, et les visas , cela paraît un peu complexe. Si il y a des personnes qui font actuellement les mêmes démarches que nous ou qui sont éclairées sur ce sujet, merci de nous faire part de vos connaissances ou expériences.
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Sécurité dans le corridor du Wakhan afghan
Bonjour, Je pars pour un voyage de 4 mois en Asie Centrale. Je pensais me rendre quelques jours dans le corridor du Wakhan après avoir feuilleté mon Lonely Planet. Je voulais avoir votre confirmation : est-ce véritablement sans risque ?

Plusieurs autres petites questions : - Y a-t-il des petites balades à faire sans guide dans la région ? - J'ai lu que les taxis facturaient 20 USD pour les 6 kilomètres de la frontière à Eshkashem. Peut-on faire ce trajet à pied pour faire des économies ? - Est-il envisageable de faire le trajet Khorog jusqu'à la frontière en stop ? Y a t-il assez de voiture ? - J'ai beaucoup lu sur internet pour le prix du visa à Khorog... et j'options le prix du visa de 20 à 200 USD ? Admettez que ça change la donne... qu'en dites-vous ? (je suis Suisse)

Merci d'avance de votre aide, Julien
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Entrer en Afghanistan par Ichkachim (Tadjikistan) et visiter le Wakham
Bonjour, Tout est dans le titre:😉 Je suis motard, en 2013 , je n'avais pas pu passer par le wakhan , pour l'année prochaine, j'aimerai passer un peu de temps au Tadjikistan et pourquoi pas à Ichkachim traverser la Frontière et visiter un ou deux jours cette partie de l'Afghanistan. Est 'il possible d'obtenir un visa pour l'Afghanistan en France? Les routes/pistes sont elle praticables pour de lourde moto? Ya t'il des risques dans cette région, Merci de vos conseils. Thierry
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Trek dans le Wakhan juillet-août 2014: recherche compagn@ns
bonjour, je l'intention l'été 2014 (juillet o aout), d' entrer de Ishkashim (tadjikistan-pamir) au Wakhan (afghanistan-indukush)... Ça doit etre securitaire, c'est l'Indukush; je voudrais faire un (des) trek(s) la-bas (2-3 semaines), avec un guide locale et des anes.... j'ai dejà des info et quelques cartes, aussi j'ai ete 2 foix au pamir tadjik et a la frontiere, et je parle farsi (persan)....
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Retour du Wakhan afghan
Salut les voyageurs,

Je reviens d’un voyage dans le Wakhan afghan avec 2 amis. Quelques infos pratiques pour les quelques téméraires qui voudraient tenter l’aventure.

SECURITE

Côté afghan Il est très clairement déconseillé de tenter de rallier Ishkashim par la route venant de Kaboul ou Fayzabad. La sécurité s’est nettement détériorée en 2013 dans les districts voisins de Warduj et Baharak, province de Badakhshan, suite à des offensives talibanes. Cela implique de passer par le Tadjikistan, en traversant la frontière à Ishkashim.

Côté tadjik RAS, pas de résurgence du conflit de 2012

FORMALITES ADMINISTRATIVES

Visa afghan On peut l’obtenir à Paris, Dushanbe ou Khorog (apparemment en 1 journée)

Visa tadjik double-entrée On le récupère à l’aéroport de Dushanbe dans le bureau consulaire, moyennant 33 $. Il convient d’avoir une Letter Of Invitation préalablement envoyée par un tour operator tadjik ou autre. Normalement, besoin de photos d’identité. Ce ne sont pas des flèches – compter jusqu’à 2 heures – et surtout nous nous sommes aperçus à la frontière afghane qu’ils nous avaient donné des visas à une seule entrée. C’était écrit en cyrillique et difficilement lisible. Mushkil … d’autant qu’ils n’étaient pas du genre coulant à la frontière. Petit caporal tadjik en casquette absolument infect. Après d’épuisantes palabres, nous n’avons eu d’autres choix que de payer 200 $ de pots-de-vin, 100 pour les douaniers tadjiks et 100 pour les douaniers afghans, de mèche. Malgré la réprobation morale, difficile de reculer si près du but. Cette pratique semble assez courante, nous avons croisé dans le Wakhan d’autres trekkeurs victimes de pareille mésaventure. Nous passons donc la frontière sans tamponner le visa tadjik les douaniers s’engagent à nous laisser repasser, à condition que nous n’ébruitions pas ces pratiques une fois revenus à Dushanbe. Et au retour, pas de problème avec les Afghans (« au moins, les Afghans sont honnêtes dans les pots-de-vin », comme on nous avait dit) mais ces diables de douaniers Tadjiks nous ont cherché des noises et ont cherché à nous soutirer 100 $ supplémentaires. Un peu sportif le passage de la frontière, donc. Vérifiez bien votre visa avant de vous y présenter ! Et attention, la frontière est fermée le vendredi, le dimanche et les jours fériés, sans parler de la pause du midi chaque jour !

Permis GBAO Absolument nécessaire. On nous l’a demandé plusieurs fois sur la route Dushanbe – Khorog. Ne pas compter le faire à Khorog. Le mieux est de le demander en même temps que le visa à l’ambassade tadjik de Bruxelles. Sinon, on ne peut pas le récupérer à l’aéroport de Dushanbe, il faut le faire au bureau de l’OVIR, rue Mirzo Tursunzoda. En soi ce n’est pas très difficile : il faut régler le montant (20 somoni, environ 3 euros, seulement) dans une banque proche, l’Amonat bank, rue Bukhoro (5 min à pied). Sauf que là, les formulaires, étiquetés URSS, sont en Russe et à remplir en Russe … C’est le seul obstacle, car ensuite on dépose le formulaire et une copie de passeport à l’OVIR et on récupère le permis en fin d’après-midi. Ça coûte beaucoup moins cher de le faire soi-même car les agences demandent au bas mot 25$ par permis et ça prend plus de temps. D’une manière générale, il y a peu d’anglophones au Tadjikistan. Il est assez difficile de s’en sortir sans rudiments en Russe ou en Tadjik (Persan).

Enregistrement en Afghanistan A Ishkashim, il faut s’enregistrer à 3 endroits : district governor office, représentant du ministère du tourisme et police. Il faut beaucoup de photos d’identité (possibilité de les faire sur place). Il est préférable de se faire introduire par un Afghan. C’est ce que nous avons fait avec Adab Shah, qui organisait notre trek. Les autorités remettent une foreign registration card. A Khandud, chef-lieu du district de Wakhan, visite de courtoisie aux autorités.

TRANSPORTS

Dans Dushanbe Les taxis, c’est un peu l’arnaque : ils sont désagréables, ne connaissent jamais l’adresse et demandent le prix double aux étrangers (ils commencent la négociation à 25 ou 30 somoni, alors qu’une course revient à 10 somoni normalement). Les taxis numérotés sont beaucoup plus efficaces et économiques.

Dushanbe – Khorog (route) Nous avons pris la route à l’aller. Il y a 2 options. La route par la montagne (col de Sagirdasht) est un peu plus courte mais moins sure en cas d’intempéries. Il faut alors prendre la route du Sud, par Kouliab. C’est ce que nous avons fait car il avait plu la veille. Là encore, inutile d’aller engraisser une agence de voyages, il suffit de se pointer au petit matin (pas avant 7 h) à la gare routière Badakhshanskaya Avtostansiya, située entre la gare ferroviaire et l’aéroport. Il y a des dizaines de 4 x 4 (genre Surf, Land Cruiser ou Prado) qui prennent la route pour Khorog. Attention, ils ne partent que lorsqu’ils sont pleins. Compter 350 somoni par personne (prix relativement fixe). Nous avons fait le voyage en 14 heures. Très beaux paysages, mais malheureusement, on s’arrête rarement.

Dushanbe – Khorog (avion) Le fameux vol de Tajik Airlines fonctionne par temps dégagé. Nous l’avons pris au retour. Il y avait alors 2 vols par jour. Le vol n’est pas si effrayant que ce qui est parfois annoncé, les paysages sont très beaux. Billet aux alentours de 400 somoni, à prendre la veille ou le matin même dans un petit bureau situé dans le bâtiment en face de l’aéroport. On paye un supplément poids au-dessus de 10 kgs (environs 30 somoni pour 5 kgs supplémentaires). Environ 1 heure de vol.

Khorog – Ishkashim Entre 2 et 3 heures en Jeep, environs 100 somoni par personne.

Ishkashim (Afghanistan) – Wakhan Les transports sont rares. Aussi faut-il prévoir à l’avance (notamment pour le retour du trek) et compter des prix élevés (il faut payer le retour de la voiture). Nous avons fait Ishkashim – Goz Khun à l’aller (350 $ la voiture, 8 h) et Sarhad-e Broghil - Ishkashim (450 $, 14 h). J’insiste : il n’y avait pas une voiture dans le patelin de Sarhad au retour du trek, si ce n’est celle que nous avions bookée avant le trek.

TREK

Itinéraire Nous avons fait une boucle de 12 jours à travers le Big Pamir en partant de Goz Khun et en revenant à Sarhad-e Broghil, dans des zones Wakhis (W) et Kirghizes (K). Goz Khun (W) > vallée du Pamir (W) > Irghanak (K) > Bishkanek (K) > Showr (K) > Zorkol Lake (K) > Showr Kotal (K) > Karabel Kotal (W) > Shpotgiz (W) > Ghorumdee Kotal (W) > Langar (W) > Baharak (W) > Sarhad (W). Ca fait environ 220 km. Nous avons franchi 3 cols à plus de 4800 m (Showr, Karabel, Ghorumdee). Difficile d’enchaîner 2 cols dans la même journée.

Les + Découverte des premiers campements kirghizes à Irghanak bozkashi à Irghanak Showr pass réveil sous la neige en dessous de Ghorumdee pass arrivée à Sarhad et dans le corridor du Wakhan. Tous ces endroits étaient vraiment extraordinaires. Les parties hautes des 2 grandes vallées (Pamir et Wakhan) sont très belles aussi. Le col de Karabel n’est pas fabuleux (caillasse).

Conditions météo Temps ensoleillé et moyennement chaud en journée températures négatives de nuit risque de neige, même en plein été (au-dessus de 4500 m).

LOGISTIQUE TREK

Organisation, guide Nous avons soumis notre itinéraire à Adab Shah, qui tient une petite agence à Ishkashim, « Adventure Wakhan » (il a un site Internet). C’est un jeune, plein d’énergie, mais malheureusement son business est très amateur. Points forts : facilitateur pour les démarches administratives bonne vision du parcours fournit tentes et matelas de bonne qualité. Points faibles : guide fourni incompétent équipement incomplet (ex : pas de bidon d’eau, pas de bâche) pas de contacts fiables dans les communautés rencontrées au long du trek. Le guide, payé 35 $ par jour, ne connaissait pas la zone, n’avait aucune vision des distances, n’avait aucun poids pour négocier les animaux de portage, avec les Kirghizes notamment, et ne respectait pas certaines règles de sécurité élémentaires. Il est bon de ne pas se balader seul en Afghanistan, surtout pour ceux qui ne parlent pas Dari, mais pour ceux qui voudraient partir avec Adab Shah, veillez vraiment à avoir un guide expérimenté et à ce que tous le matériel nécessaire soit fourni. Au final, le trek est revenu à 1000 $ par personne, en incluant les guest-houses à partir d’Ishkashim et le trajet en 4x4.

Animaux Nous avons pris des animaux pour porter notre barda. Nous avons eu besoin de 3 yacks ou chevaux (en incluant un « safety » pour porter quelqu’un au cas où). Normalement un yack / un cheval reviennent à 800 Afghanis (moins de 20 $) par jour un âne revient à 400 Afghanis (mais porte 2 fois moins). Ces prix sont affichés à la frontière et validés par la Wakhan Association de tourisme. En fait les prix correspondent à une étape entre 2 campements Wakhis ou Kirghizes. Il arrive de faire 2 étapes en 1 jour. Notre plan était de prendre des animaux avec leurs propriétaires (inclus dans les prix) en changeant d’équipage tous les 3-4 jours. Il n’y a pas eu de problème particulier avec les Wakhis. Par contre, énormes difficultés avec les Kirghizes. Nous avons dû changer d’animaux tous les jours et surtout les Kirghizes étaient très durs à la négociation. Notre guide étant incompétent, nous avons dû négocier des heures chaque jour (je parle Dari) mais cela a été usant. A la fin, ça nous a fait perdre au moins 1 journée de trek. Les Kirghizes ne respectaient pas du tout les prix mentionnés plus haut, nous menaient en bateau, n’acceptaient pas de nous conduire aux destinations que nous souhaitions, ne fournissaient pas assez d’animaux ou de personnes pour s’en occuper. Alors que nous n’étions pas d’accord sur le prix à payer, un Kirghize qui nous a fait passer Showr pass nous a même menacés avec une pelle au réveil dans la yourte. Nous avons croisé un groupe de trekkeurs que 2 Kirghizes avaient abandonnés en partant avec leurs animaux en pleine montagne, de nuit. Dans l’ensemble, nos relations avec les Kirghizes ont été exécrables. Je ne suis pas sûr qu’ils soient enchantés de voir des touristes étrangers. Franchement, je conseille aux trekkeurs de ne pas s’attarder dans les zones kirghizes (aux altitudes les plus élevées) et surtout de ne pas se reposer sur les Kirghizes pour les animaux. L’idéal serait de garder la même équipe de Wakhis avec leurs animaux pendant toutes la durée du trek.

Guest-houses, yourtes A Ishkashim et dans la vallée principale, il y a un réseau de guest-houses très agréables, soutenu par les projets d’écotourisme de l’Aga Khan Foundation. Prix entre 15 et 25 $ / personne / nuit, incluant les repas. Electricité disponible en intermittence. Nous avons gouté à la nuit dans la yourte kirghize. Fantastique … sauf que là aussi, il faut compter sur des prix exorbitants et de faibles marges pour marchander. Pour la 1ère nuit, ils nous demandaient 100 $ pour 3 personnes, en incluant les repas. Là encore, un guide qui connait les Kirghizes peut faire la différence. Nous avions fait le plein de nourriture à Ishkashim. Les prix ne sont pas exorbitants et on peut trouver pas mal de choses. Par contre, pas la moindre boutique dans le haut-Wakhan, y compris à Sarhad. Possibilité de s’approvisionner en pain et produits laitiers dans les campements wakhis et kirghizes (compter des prix du pain 10 fois plus élevés qu’à Kaboul chez les Kirghizes …).

Autres Il y a un Internet café à Ishkashim côté Afghan. Pas d’ATM par contre. Les dollars s’échangent facilement.
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Voyage du Tadjikistan en Afghanistan par la route
Salut à tous, j arrive à Dushanbe mercredi 29 août et ensuite quelques régions à la recherche de racine de réglisse avant d'entrer en Afghanistan par Sher khan Bandar, Kunduz et mazar e Sharif. Puis quelques régions du nord, Sare pol, Samangan, Sheberghan toujours à la recherche de racine avant de revenir par la route à Kabul et direction Dubaï . Pourquoi vous parler de mon voyage ? Pour montrer ces deux pays et plus particulièrement l'Afghanistan avec un regard positif et raconter autre chose que la guerre ou l'opium. Twitter : Shadian licorice
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Vol Taschkent - Kaboul?
Bonjour,

Je vais visiter l'Ouzbékistan en avril prochain et je voudrais ensuite passer voir des amis qui vivent à Kaboul.

Lorsque je cherche des vols Taschkent - Kaboul, les moteurs de recherche proposent des vols entre 1000 et 1500 euros qui mettent 10h avec escales !

L'Afghanistan étant très proche, mais difficilement accessible par la route (surtout pour une femme seule...), il doit y avoir une compagnie locale qui assure certains vols.

Quelqu'un peut-il me renseigner ?

Merci d'avance
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Quel itinéraire/trajet entre l'Afghanistan et la France?
Bonjour, Écrivain, je suis en train de construire une histoire ayant pour point de départ l'Afghanistan et concernant un voyageur clandestin. Vous qui connaissez ce pays, pourriez-vous m'indiquer quel pourrait être le trajet emprunté par mon voyageur pour rejoindre la France clandestinement en partant de l'Afghanistan? Je souhaiterais le faire partir d'une ville où il serait en danger, je ne sais laquelle... ! Peut-être pourriez-vous me conseiller... Il existe peu de livres sur l'Afghanistan d'aujourd'hui (idées de documentation : sites, livres, revues, magazines... bienvenues), je ne connais pas vraiment ce pays, je me documente donc un peu partout, notamment sur les sites de voyage ! Merci pour votre aide éventuelle.
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Caméra au poing: Christophe de Ponfilly
Trois ans aujourd’hui que Christophe de Ponfilly nous a quittés. Ecrivain, journaliste, réalisateur, il a tenté de sensibiliser le monde au drame afghan. "L'Afghanistan, pays lointain, en guerre, dont tout le monde se fout. Ou presque...". J’aimais ce type droit et intègre, constant dans son engagement. A lire, à voir, à écouter sans modération.

Caméra au poing, le livre sur lequel il travaillait avant de tirer sa révérence vient de sortir. Ultime témoignage, inachevé, de celui qui pensait « qu’une caméra peut être bien plus efficace qu’une kalachnikov »…

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Information pour se rendre au nord de l'Afghanistan (visa et autres)
Quelques infos pour ceux qui souhaitent se rendre au nord de l'Afghanistan (avec les réserves du site du Ministère des Affaires Etrangères) Visa au consulat afghan à Khorog : 50US$ en 2 heures ou 30US$ sous 3 jours - se munir d'une photo - pas besoin de LOI Autorisation pour la vallée de Wakhan : normalement à Faizabad (à la guesthouse Aria aria.gh@yahoo.com qui vient d'ouvrir, ils disent pouvoir l'obtenir dans la journée et peut être voudront vous vendre le véhicule avec...) - je l'ai eu directement à Ishkashim à la police des frontières sous forme d'une feuille A4 coupée en 2 et manuscrite sans tampon et cela a permis de passer les différents postes de contrôle (mais apparemment, il vaut mieux avoir quelqu'un qui connaît pour éviter de passer à Faizabad...). La partie entre Qala e Panja et Sarhad e Broghil est superbe : paysages, wakhanis... Points de contrôle dans le Wakhan : 1er à Kazideh, 2ème à Khandut et 3ème à Qala e Panja Guesthouses : nouvelle guesthouse à Faizabad dans la ville nouvelle - Aria Guesthouse à 25US$ avec petit déjeuner - L'Ariana Guesthouse de Kunduz est à 10US$ avec salle de bain (et eau courante) dans la chambre. Dans le Wakhan, une guesthouse à Sargaz : le village avec la vue sur le Baba Tangi est beau, il y a des bains chauds et propres pour se détendre après un trek et faire une petite boucle au pied du Baba Tangi en passant par les villages de Kezget et Kurut est superbe. Etat des routes Wakhan : petit à petit des ponts se construisent et le passage difficile avant Qala e Panja devrait être terminé cette année. Nous n'avons pas pu atteindre Sarhad e Broghil à cause des hautes eaux, 5km avant le village. La route reste globalement difficile avec environ 6h en 4*4 entre Ishkashim et Qala e Panja et idem entre Qala e Panja et Sarhad e Broghil. Des ponts se construisent entre les 2 rives entre Qala e Panja et Sarhad et Broghil. Etat des routes Ishkashim - Faizabad - Kunduz - Doushanbe : route en mauvais état entre Ishkashim et Faizabad, très belle sur la partie proche d'Ishkashim – des champs de pavot en cours de route. La route entre Faizabad et Keshem est en train d'être complètement refaite avec des travaux impressionnants. La partie Keshem – Kunduz et Kunduz – Frontière tadjik est parfaitement asphaltée. Passages frontière Afghanistan – Tadjikistan : à Shir Khan Bandar, le pont est opérationnel (ouverture à 9h du matin). C'est un peu la foire côté tadjik (camions de partout, poussière indescriptible). Passage facile à Ishkashim (fermé le dimanche - ouverture à 9h du matin). Frontière ouverte à Khorog vers le lac Shiva. Ils parlent d'ouvrir dans l'avenir un point de passage au niveau de Langar qui faciliterait grandement la visite de la partie entre Qala e Panja et Sarhad e Broghil (pas de date à ce jour). Internet : à Kunduz bâtiment Roshan près de principal rond point du centre. L'Aria Guesthouse à Faizabad le propose.Bon voyage pour ceux qui partent et prévoyez du temps pour la partie après Qala e Panja. Cela vaut la peine...
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Formalités pour passer du Tadjikistan au corridor du Wakham en Afghanistan?
Bonjour,

J'aimerais aller du Tadjikistan au corridor de Wakham en Afghanistan et revenir sur le Tadjikistan. Est ce quelqu'un aurait réalisé ce voyage? Est ce que la frontière est ouverte? Faut-il un permis pour les régions traversées au Tadjikistan? Où peut-on obtenir le permis pour la région du Wakham en Afghanistan? Est il possible de revenir par le même chemin (faut il un autre visa Tadjik?)? Concernant le corridor de Wakham en Afghanistan, quelqu'un a t-il un itinéraire à me conseiller et des conseils? Merci d'avance pour ces infos. Boris
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Passage de l'Afghanistan au Pakistan en fourgon aménagé
Salut vu que mon periple en velo vers la chine, commence a me prendre la tete, jài pense aller en inde en Fourgon amenage.

Le Passage Afganistan pakistan est il si dangereux que ca ou il n`y as pas de problemes a le traverser???

Je dispose d`une Ford Transit Hymmercar ESSENCE et je me demande si il y as de lêssence partout dans ces pays?

Merci

Nee poure vivre Libre
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10 Days in Afghanistan with the Taliban
Hi, I’m not sure if this belongs here. The videos aren’t mine—they’re from a YouTuber.

I find his trip mind-blowing and totally different from what we see on TV!

So far, two 1-hour-12-minute videos have been released, but there’ll be at least one more!

Some French journalists and politicians have been tearing him apart lately. At the same time, the guy put in insane work without any funding...

Personally, I’m really impressed by what he’s done...

Here are the links. Sorry if this feels like an ad, but I genuinely think his trip is great—and most importantly, judgment-free. The only other thing I’d seen from him was his trip to Transnistria.

I Lived 10 Days with the Taliban 🇦🇫

Under Taliban Sharia in Afghanistan 🇦🇫
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Hippie Trail, les chemins de Katmandou
Bonjour à tous,

J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?

Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
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Auto-stop en Asie Centrale: itinéraire, frontières et sécurité
Bonjour à toutes et à tous,

Je me permets de créer une nouvelle discussion car je suis à la recherche d'informations que je n'ai pas trouvé ailleurs.

Je résume brièvement mon projet afin que vous compreniez la raison de mon post. Je partirai début mai 2019 depuis la France pour rejoindre l'Asie du Sud Est en autostop, néanmoins mes questions ici concernent seulement les pays d'Asie Centrale. Voici mon itinéraire (prévisionnel) : France, pays des Balkans, Turquie, Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan, Afghanistan, Pakistan, Inde, puis vers l'est.

Avant toute chose, je tiens à préciser que c'est un projet - à petit budget - en construction et que je suis donc ouvert à toutes vos remarques et commentaires, susceptibles de faire évoluer l'itinéraire prévu (par exemple passer par la Chine pour rejoindre l'Asie du Sud Est plutôt que Afghanistan-Pakistan-Inde, néanmoins ce sont les pays qui me motivent le plus pour ce voyage...)

Voici mes questions:

Concernant le Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan : d'après ce que j'ai lu sur internet, la pratique dans l'autostop dans ces pays ne pose pas de problème, confirmez-vous cela?

En Afghanistan : - Arriver par l'Afghanistan en autostop depuis le Tadjikistan en passant par la route Douchanbé-Kondoz est-il envisageable?

- pour des questions de sécurité la pratique de l'autostop me semble être à proscrire, néanmoins est-elle possible? Est-il possible de se déplacer en bus locaux? (habillé en local...)

- J'aimerai aller dans les villes/ régions suivantes : Mazâr-e-Charif, lac de Band-e-Amir, Whakan, en gros le nord, l'est et le nord-est du pays (puisque c'est celles qui semblent le plus accessibles), qu'en pensez-vous? Recommandez-vous d'autres endroits à visiter?

- d'après ce que j'ai lu, il faut surtout éviter les zones contrôlées par les Talibans, c'est à dire le sud du pays. Ainsi vous semble t-il envisageable de rejoindre le Pakistan en passant par la route Kondoz-Kabul-Jalalabad-Peshawar ?

- Pakistan : plus ou moins les mêmes questions que pour l'Afghanistan, c'est à dire : zones à éviter? zones "recommandées" ? routes dangereuses ? autostop possible ?

- Pakistan-Inde: quel(s) poste(s) frontière recommandez vous pour passer du Pakistan à l'Inde ? est-ce préférable de passer par le nord du pays ? (Lahore - Wagah- Amritsar par exemple)

Si vous pensez à des choses que je n'aurais mentionné, n'hésitez pas à en parler. Notamment concernant des questions de géopolitique, si certains d'entre vous sont passés par ces pays récemment.

En vous remerciant par avance pour vos réponses, Bonne journée à toutes et à tous,

Hugo.
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Quelques jours à Bamiyan
L'Afghanistan, c'est un rêve, pour moi comme pour d'autres, depuis des années. J'ai choisi d'y vivre, engagée dans une ONG avec laquelle j'ai signé un contrat d'un an. Fière de l'action qu'on y mène, et rêvant de pouvoir me balader dans le pays à la moindre occasion. J'ai eu une chance inouïe: celle de passer 5 jours de vacances en son cœur, la région de Bamiyan, avec des amis. J'en suis revenue juste.... heureuse.

Le contexte : Nowruz.

Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…

Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.

Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.

En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.

Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.

Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….

Le lieu : Bamiyan

Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….

Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.

Shar-e-Gholghola



Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…

« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.

Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »

Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.

Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.

Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…

Les bouddhas



Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.

« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.

Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »

Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.

Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….

Shar-e-Zohak (la cité rouge)



Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.

J’en suis restée scotchée.

Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.

« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.

Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »

Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.

Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.

Darya Adjahar (la vallée des dragons)



La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.

Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.

Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.

Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.

Band-e-Amir



Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !

« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.

Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.

De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.

Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».

Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.

Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…

Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…

Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.

Et le bonus…

Une balade en raquettes….



Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…

Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !

Une balade à cheval



LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.

Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.

A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….

Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !

« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
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Passer en Afghanistan en autobus, quel est le chemin le plus sécure?
Hello tout le monde,

Nous sommes en train de faire un tour du monde par les terres et nous souhaitons passer en Afghanistan en prenant le bus. Nous arriverons du Tadjistan pour nous diriger vers le pakistan par cette route pouvez vous me dire si cette route est secure? Konduz , Chrikar, kabul, Jalalabad, Torkham, Pishawor? Si qqun est passe en afghanistan recemment, pouvez vous me dire si vous avez ete bien accueilli? les endroits a voir absolument et les comportements a adoptes la bas?

Merci et a bientot

alexandra

Besoin aussi de savoir si le visa pakistanais est disponible a l ambassade du Pakistan a kaboul?
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Deux otages en Afghanistan: comme s'il n'y avait qu'eux?
Bonjour,

365 jours que 2 journalistes de Fr 3 sont pris en otages en Afghanistan, = 365 jours que toutes les chaines du service public français nous martellent du matin au soir et du soir au matin, de penser particulièrement à eux tout en évoquant chaque fois de manière très brève les autres otages, comme pour se donner bonne conscience et de ne pas sembler faire une simple fixation sur leurs 2 collègues de télévision...

Sans vouloir sous-estimer le mérite de ces 2 journalistes, n'est-il pas selon vous dérangeant de les montrer comme des victimes prioritaires, alors qu'ils sont partis en pleine connaissance des risques encourus, contrairement aux simples voyageurs pris au même piège alors que rien ne pouvait les prédisposer aux mêmes traitements avant leur départ ???

Merci de points de vue...
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Une adresse à Kaboul?
Ce n'est pas demain la veille que l'on verra cette question affichée sur le forum asie de l'ouest. Et c'est bien dommage. L'Afghanistan est un pays assurément magnifique mais, pour le tourisme, on verra plus tard, bien plus tard, quoi répondre à ces grandes questions existentielles : qui connaît une guest-house pas chère à Kaboul? que pensez vous de mon itinéraire? que faire à Kaboul?

Pourtant, il y a beaucoup d'occidentaux en Afghanistan. Que font-ils là-bas? Ils protègent l'occident, paraît-il ! Je crois plutôt qu'ils rendent bien service à la Russie et la Chine en empêchant la réinstallation des "talibans". Une tentative vaine d'ailleurs, vouée à l'échec. L'histoire montre bien que ceux qui défendent leur terre finissent toujours par l'emporter ! Quand un type est capable de se faire sauter pour entraîner dans sa mort un maximum d'ennemis, il ne faut pas compter les voir abandonner du jour au lendemain leur lutte de libération !

Si il y a encore des gens qui rêvent d'une victoire sur les "talibans", qu'ils aillent voir Armadillo, l'extraordinaire documentaire sur la présence des Danois en Afghanistan ! Au fond, tous ces volontaires qui vont dans ce pays, quelle est leur motivation sinon celle de vivre une aventure personnelle hors-normes, loin d'un occident en déroute financière?

J'espère que les militaires français quitteront vite ce pays où on a rien à y faire !

Et puis, il faut faire des économies ! On a pas les moyens d'une ambition boursouflée !!!
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Afghanistan: les voyageurs de l'extrême ou les limites de la naïveté
Vu dans le Figaro, cet article relatant la folie de ces voyageurs fous pensant que l'Afghanistan soit déjà devenu une destination touristique depuis la chute des talibans. pour moi ces gens ne lisent pas les informations ou sont complètement naifs:

En Afghanistan, les services français soulignent les risques d'enlèvement de civils. Et recommandent leur départ du sud du pays. LES SERVICES de renseignements tricolores n'en sont toujours pas revenus : en avril dernier, un couple de Français et leurs trois enfants de moins de dix ans ont traversé l'Afghanistan à bord d'un combi Volkswagen. La petite famille bien tranquille voulait rejoindre l'Ouzbékistan au départ de la ville pakistanaise de Peshawar. Dans un pays plongé en pleine instabilité, encore illustrée par l'attentat qui a coûté la vie à un militaire français il y a dix jours, le périple avait de quoi donner des sueurs froides à toutes les polices. Et l'anecdote tragicomique est malheureusement loin d'être une exception. À l'heure où les prises d'otages se multiplient, où l'Afghanistan renoue avec les pires heures de son histoire récente, les super-espions français doivent en effet se soucier des « touristes de l'extrême ». Des têtes brûlées isolées, comme cet amoureux de la nature désireux de s'adonner au plaisir de la pêche à la truite en pleine vallée du Panshir, au nord du pays. Mais aussi les tour- opérateurs. Deux succursales d'agences de tourisme italienne et britannique proposent ainsi aux curieux des trekkings ou des « voyages d'aventure ». Le prix de l'aventure ? Un peu moins de 4 000 euros pour quatorze jours avec des accompagnateurs afghans formés sur place. Des Français tentent leur chance. Parfois à leur risque et péril. En août dernier, une jeune touriste est ainsi arrivée à l'aéroport de Kaboul où un accompagnateur était censé l'attendre. Elle attendra deux heures durant son guide avant d'être prise en charge et rapatriée par les services de l'ambassade. « L'aéroport est plein de troupes étrangères et le risque y était donc très limité, remarque un spécialiste de la région, mais si elle avait décidé de se rendre en ville par elle-même, en taxi ou en voiture particulière, elle aurait pu disparaître corps et biens sans même que nous soyons avertis de son arrivée ! » Les personnels des ONG Plus grave encore : dépassant le seul problème des touristes, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) tire la sonnette d'alarme sur le risque croissant d'enlèvement pesant sur les quelque 250 civils français vivant aujourd'hui en Afghanistan (dont un peu plus de 200 à Kaboul). L'essentiel travaille pour des associations humanitaires. Un public parfois réticent devant les consignes de protection des services de renseignements. Pour ne pas dire totalement hostile à l'idée de quitter les projets qu'ils ont souvent eu beaucoup de difficultés à mettre en place. Ces dernières semaines, les autorités françaises se sont faites plus pressantes. Et pour cause. La DGSE a en effet recueilli des informations fiables faisant état de reconnaissances ciblées sur des travailleurs humanitaires français isolés en province. Leurs habitudes, leurs lieux de résidence, les véhicules utilisés au cours de leur déplacement auraient été repérés. Pour les spécialistes, ces opérations ressemblent fort à la constitution d'un « dossier d'objectif », phase préparatoire à un enlèvement en bonne et due forme. Les événements de ces dernières semaines avec les attentats contre les troupes françaises et espagnoles ainsi que l'enlèvement de membres du CICR et de militaires italiens renforcent cette inquiétude. Dernière cible potentielle : les militaires français isolés aux quatre coins du pays. 200 soldats français participent notamment à l'instruction rapprochée de l'armée nationale afghane et sont souvent en poste, seul ou en binôme, dans des casernes très isolées. Pour la DGSE, qui a rédigé plusieurs notes sur ce sujet ces derniers mois, le risque d'une prise d'otage visant un Français est donc au plus haut. Et le service français de proposer une solution radicale : décider de ne plus avoir un seul civil français dans les provinces du sud de l'Afghanistan et exiger que ceux présents au nord soient protégés par des sociétés de sécurité occidentales.
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