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Un mois au Guatemala en 2019
C’est notre 3e séjour au Guatemala et nous constatons qu’à chaque fois nous voyons quelque chose de nouveau et avons de nouvelles expériences. Pourquoi y aller ? -pour le climat : particulièrement en saison sèche (de décembre à mars) les températures sont particulièrement agréables : 25-30° et humide en zone tropicale et 20-25° et sec dans les hautes terres (frais la nuit). Le Guatemala est appelé le pays du printemps perpétuel. -pour la flore et la faune : le photographe nature frustré par le manque de sujets sur nos terres devenues un désert biologique par l’emploi immodéré des pesticides affectant même nos réserves naturelles trouvera au Guatemala particulièrement dans les zones tropicales quantités de sujets : animaux oiseaux, papillons, fleurs, plantes et arbres exotiques même si là aussi une évolution défavotrable se fait sentir et si un peu de patience est parfois nécessaire -pour la rencontre d’autres cultures : de riches vestiges mayas sont visibles et encore aujourd’hui leurs descendants sont majoritaires dans le pays et perpétuent leurs traditions. De plus la population est particulièrement aimable et vous vient en aide très facilement. -pour les paysages et les phénomènes naturels : c’est le pays des volcans. On peut en voir encore deux en activité quasi permanente et ils ont façonné les paysages du pays. En zone tropicale on peut parcourir la forêt vierge ou naviguer en kayak dans les canaux de la mangrove. -Pour le rapport qualité prix : le coût de la vie sur place est faible (nourriture, transports). Les hôtels sont corrects et très abordables. Le système de transport fonctionne très bien. -pour la nourriture originale, saine et savoureuse : les portions de viande sont plus petites, plus de légumes et plus de fruits de variétés inconnues chez nous. C'est donc une nourriture très saine. Quelques informations : -on ne s’en rend pas vraiment compte en Europe mais notre pouvoir d’achat a sacrément baissé entre 2010 et 2019 puisque le taux de change est passé de 11,15 Quetzals pour un Euro à 8,5 en 2016 et 8 actuellement. -la sécurité est bonne sauf dans certaines zones de Guatemala City. La police est bien présente et attentive. Il faut cependant prendre les précaution d’usage : ne pas traîner dans des zones louches, ne prendre que l’argent nécessaire, laisser passeports, carte de crédit et argent sous clé à l’hôtel (prendre une copie du passeport sur soi), ne pas exhiber d’appareils coûteux. -les vols sont longs : rester plusieurs semaines si possible y compris deux semaines en zone tropicale qui est la plus intéressante au point de vue naturelle -apprendre les expressions usuelles en Espagnol. Tout le monde ne parle pas anglais et encore moins le français -le nombre des touristes a sensiblement augmenté particulièrement le tourisme interne. C’est donc le moment d’y aller avant qu’il n’y ait foule.

-le système de transport est très souple et fonctionne très bien : -bus pullman de luxe pour les longs trajets (y compris de nuit) -shuttles - chicken bus (très bon- marché) -lanchas publiques - tuk-tuk pour les courtes distance -taxis Cela fait penser à un chaos organisé mais cela marche comme sur des roulettes. Toujours convenir du prix avant de monter. Dans les chicken bus demander le prix aux autres passagers.

Les chicken bus sont vraiment pas chers et si on peut occuper une bonne place au départ, ni moins confortables ni moins rapides que les shuttles où on est parfois entassés.

La population vous renseigne volontiers sur l’emplacement des arrêts pour une destination donnée. Dès que vous vous en approchez des adjutantes vous abordent, vous demandent où vous allez et vous remettent dans les mains de l’adjudantes du bon bus. Aux correspondances l’adjutante de votre destination suivante vient vous trouver immédiatement , vous fait monter dans le bus et fixe vos bagages sur le toit. Ce sont de vrais acrobates.

L’offre de logement est variable. On trouve beaucoup d’hôtels très corrects à des prix abordables comme des hôtels luxueux avec des prix conséquents plutôt fréquentés par les américains.

La même chose vaut pour les restaurants. A Chichi par exemple suivant le luxe et la situation vous paierez le même repas plus de 100 Quetzales par personne , ou 75 Quetzales ou 30 quetzales boissons comprises. Le dernier prix correspondait à un petit restaurant en dehors du centre, avec un patron très sympa, une nourriture savoureuse et plus de propreté que dans le restaurant le plus cher , par ailleurs complètement vide. Nous avons pris nos repas à maintes reprises dans des comedors , près des marchés , à des prix imbattables (15 quetzales boissons comprises) pour une excellente nourriture (souvent des plats mijottés). Jamais n’où n’avons eu de problèmes digestifs.

Gare de chicken bus



Chicken bus et tuk tuk



Matériel photo :

En zone tropicale un appareil tropicalisé est indispensable. J’ai utilisé un bridge FZ300 pour sa légéreté , sa polyvalence et le fait qu’il est tropicalisé mais son petit capteur a été à la peine dans la forêt car le ciel a été couvert plus que de coutume et son autofocus n’est pas toujours précis surtout en basse luminosité. Les photos ne sont donc pas toujours terribles et un certain nombre ont du être éliminées.

Itinéraire :

Nous sommes partis avec Iberia par Madrid .L’avion a aterri vers 18h. Cela nous a donné le temps d’aller en taxi à la gare routière pour prendre un bus de luxe de nuit Linea Dorada très confortable vers Santa-Elena près de Flores. Sur place nous avons pris un bus public vers El Remate et y sommes restés une semaine pour visiter les temples et faire des promenades en forêt tropicale et sur les rives du lac de Flores.

D’El Remate nous avons été en taxi au terminal de bus d’El Remate d’où on a pris un bus de luxe pour Rio Dulce où nous devions prendre une lancha pour une finca entre Rio Dulce et Livingston. Le débarcadère est avant un pont qui fait 3km : il faut donc demander pour descendre avant. Nous avons fait des excursions en forêt tropical et en kayak dans la mangrove et sur le fleuve.

Après une semaine passée dans un bungalow dans la jungle au bord du fleuve nous sommes retournés à Rio Dulce et avons pris un bus de luxe Litegua vers Guatemala City. Au terminal nous avons pris un taxi vers Antigua . Nous y sommes restés 4 nuits. Visite de la ville et environs.

D’Antigua nous avons pris un shuttle vers Quetzaltenango (Xela) et y sommes restés 4 nuits. Excursion sur le belvédère du volcan Santiaguito et aux sources chaudes Fuentes Georghinas

De Xela nous avons pris un chicken bus (appelé camioneta) vers Chichicastenango pour voir le marché traditionnel et les traditions locales ainsi que la ville voisine de Quiché.

Après 4 jours nous sommes retournés à Antigua en chicken bus (avec changement à Chimaltenango) pour nous reposer quelques jours avant notre long vol de retour et nous balader dans la ville et sur les pentes du volcan Agua.

Séjour à El Remate

El Remate est 30 km plus près de Tikal que Flores où les gens logent généralement pour visiter les temples Mayas. C’est donc un lieu idéal pour visiter les sites de Tikal et de Yaxha. Les promenades le long du lac de Florès permettent de découvrir des oiseaux, des papillons, des fleurs. La visite du Biotopo permet de parcourir la forêt tropical sur des sentiers bien balisés.

Lac de Florès :

Voici quelques photos d’oiseaux aquatiques , d’un lézard à crête qui peut courir à la surface de l’eau et de papillons vivant sur la rive













Biotopo :

Chou blanc pour les photos. Les oiseaux et animaux semblent se tenir à l’écart des sentiers. On entend les cris des singes hurleurs mais ils restent éloignés. Restent les plantes et le paysage.



Temples de Yaxha :

Les temples bien que spectaculaires ne sont pas aussi impressionants que Tikal. Par contre la vie sauvage est plus présente : beaucoup de singes (araignée ou hurleurs) et beaucoup d’oiseaux. On visite les temples en suivant des sentiers traçés dans la forêt.







Temples de Tikal :

Le principe est le même. On suit des sentiers balisés. Les temples forment des ensembles très spectaculaires. On voit des singes (même s’ils sont moins nombreux qu’à Yaxha ) et de beaux oiseaux.











Logement :

Nous avons logé dans des bungalows dispersés au milieu des arbres en bordure de forêt ce qui nous a valu la visite d’oiseaux et animaux divers dont un singe hurleur







La suite à bientôt.
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Guatemala hors des sentiers battus (avec enfants)
Bonjour, Les images et les récits sur cette merveilleuse terre qui est le Guatemala nous ont convaincus d'acheter des billets d'avions. Nous partons, mon conjoint, mes deux filles (11 et 9 ans) et moi pour un beau 3 semaines en sac à dos au mois août. Nos besoins et nos envies pour ce voyage sont de vivre des choses authentiques avec la population locales et de sortir des sentiers battus.

Le but de se message est de recueillir vos suggestions et recommandations. Je ne suis aucunement fermée à vos suggestions touristiques qui valent le détour, je vais noter tout tout tout, mais mentionnez moi aussi les petits endroits purs et merveilleux qui vous ont mis la larme à l'œil ou qui vous ont réellement donné le pouls du pays.

Aussi, est-ce que vous avez des recommandations coup de cœur pour les passer là nuits? (environ 175 GTQ) Des restos/cantines/marchés/bouffe de rue? Notez que nous cherchons aucunement des endroits luxueux.

A la suite de plusieurs lectures, semble-t-il qu'il est fortement recommandé d'être accompagné d'un guide pour certains endroits. A quels endroits est-ce nécessaire pour notre sécurité? Avez-vous des références de guides qui se débrouillent en français?

En terminant, chers complices, quelqu'un d'entre vous a louer une voiture? Est-ce recommandable? État des routes, barrages, sécurité ( et oui, encore elle!)...

Merci à tous et au plaisir de vous lire.
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Les risques au Guatemala?
Bonjour,

Après réflexion, nous sommes tentés par 2.5 semaines au Guatemala et finir par quelques jours au Belize pour se prélasser sur la plage ! Ma 1èere question, est-ce une bonne idée ? Ensuite, mieux vaut il prendre un aller Paris-Guatemala city et le retour Belize-Paris ! ou un A/R Paris - Guatemala City Et le HIC - Je suis peu rassurée quant à la sécurité au Guatemala ( vols / agressions ??? ) et puis les risques de maladies ??🤪 J'ai besoin de quelques infos sur ces sujets !! 😊

Merci d'avance,

Bonne fin de week end
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Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
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Sécurité au Guatemala?
Bonjour, je pars le 22 fev pour 15 jours au guatemala, je cherche des infos récentes sur les zones à pb...merci d'avance, Aichatou
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Guatemala ou Costa Rica pour quinze jours en février 2012?
Bonjour,

Nous préparons notre voyage (15 jours en Février 2012). Nous sommes deux couples et nous hésitons toujours entre le Guatemala et le Costa Rica.

Nos avis sont partagés sur pleins de choses différentes....nos points communs: soif de paysages, de faune, de flore, patrimoine, nouvelles cultures, plages...

Nous avons besoin de vos avis à tous pour faire notre choix parmis ces deux pays!?? Merci pour vos commentaires

PS: nous privilégions un séjour très routard!

merci
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Insécurité au Guatemala?
😎 Bonjour, suite a un précédent message sur l'éventuelle insécurité au Guatemala, vous êtes plusieurs a m'avoir répondu qu'il n'ya pas vraiment de problème, tout et autant qu'on respecte les régles de bon sens. Hors sur le journal " le télégramme " d'aujourd'hui on peut lire que 4 touristes belges ont été pris en otages hier par un groupe de fermiers qui appartiennent au même groupe qui avait enlevé 29 policiers le mois dernier. Qu'en pensez-vous ? jeannôt
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Retour du Guatemala
De retour du Guatémala, je voudrais apporter ma contribution. Même si le pays n'est certainement pas le plus sûr du monde et des environs, je n'ai rencontré aucun soucis et les personnes que j'ai rencontrées étaient vraiment attachantes (cette remarque est destinée aux alarmistes de tout poil qui sévissent sur le forum). En ce qui concerne l'hébergement, je peux recommander deux hôtels: "la quinta lucia" à Antigua et "Johnny's place" à Monterrico avec un excellent rapport qualité-prix (14 et 8 €). Antigua, le lac Atitlan, le site de Iximché et la côte pacifique sont pour moi incontournables. Dernière petite remarque, avec votre smartphone quadri bandes, aucun problème pour les appels et textos vers la france (cette remarque est destinée à ceux qui conseillent l'achat sur place d'un mobile)... excellent voyages à ceux qui partent...
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L'insécurité au Guatemala
Nous sommes quatre à préparer avec enthousiasme un voyage itinérant au Guatemala au mois de mars 2007. Nous lisons beaucoup d'articles sur l'insécurité qui règne sur le pays. Nous avons besoin d'avoir des précisions sur ce sujet : les journaux et sites diplomatiques et gouvernementaux exagèrent-ils ? Nous avons entendu parler de guerre civile, qu'en est-il ? Peut-être des personnes vivants sur place pourront mieux nous informer sur l'actualité du pays en temps réel. Toutes les expériences seront bien sûre les bienvenues Merci d'avance pour vos réponse
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Sur les terres mayas
Bonjour à tous les amoureux de voyage,

Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.

Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.

Jour 1 :

Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.

L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.

Jour 2 :

Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.



Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.

Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.





Cela change des établissements habituels de cette marque.

On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,





de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.



Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
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Costa Rica ou Guatemala en été?
Bonjour à tous, Une nouvelle voyageuse. J'hésite pour le mois de juillet aout l'été prochain entre Guatemala et Costa Rica....lequel est le moins couteux???De plus, je ne sais pas si je devrais y faire un séjour linguistique, ou simplement voyager.On m'a mentionné qu'avec les séjours linguistiques ca devenait moins cher et que qqn nous prenais en main dès ton arrivé!!! Qu'en pensez-vous?
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En direct 6 semaines au Guatemala et incursion à Copán (Honduras)
Bonjour amis de VF, Je vais tenter de mettre ici des infos pratiques concernant notre voyage de 6 semaines au Guatemala, organisé par nous mêmes. du 14/01/2019 au 24/02/2019 Notre blog est aussi visible ici http://pamyguat2019.home.com Pour plus de photos et de détails. Nous faisons le tour à l’inverse des aiguilles d’une montre.

La sortie de l’aéroport se fait rapidement, commander un Uber est très facile et revient quasi au même prix que la navette pour rejoindre Antigua. Uber fonctionne très bien dans cette partie du Guatemala. Pas d’infos particulière pour Antigua car nous logeons chez une connaissance dans le village de San Juan del Obispo. Bus locaux pour Antigua 2Q. Marché le dimanche et le mercredi dans un village plus haut que San Juan à Santa Maria de Jesús, nous y sommes allés le mercredi mais il est plus intéressant le dimanche. De ce village un bureau de guide organise la montée sur le volcan probablement moins cher que depuis Antigua. Ce village peut se reloindre depuis Antigua en Uber ( peut être 30 quetzals la course) ou en transport public, il faut alors changer à San Juan. Entre San Juan et Antigua chouette excursion à faire à flan de montagne au Cerro de San Christobla del Alto. Un resto avec une superbe vue sur les volcans mais un peu cher est installé là on peut y prendre un verre et visiter le beau jardin avec serres d’orchidées et potager. Pour aller là c’est compliqué sans Uber.

Vers Copan Nous partons directement pour Copan Honduras depuis Antigua à 9h30 avec la compagnie Litegua pour 125 Q./pers. Minibus tout nouveau jusqu’à la capitale où on devra changer pour un grand bus. Pas d’inquiétude de sécurité dans la gare. Tout est bien organisé par la compagnie de bus qui nous transfère d’une gare à l’autre dans Guatemala Ciudad. Changement de bus à Jocotan pour un bus local où on est un peu entassé mais cela dure environ 1/2 heure sur une toute nouvelle route. A la frontière nous arrivons à la nuit tombée les formalités de sortie et d’entrée au Honduras se font dans le même bureau, les guichets honduriens et guatemaltèques sont les uns à côté des autres. En principe c’est gratuit pour entrer au Honduras mais en réalité on devra s’acquitter de 3$ On reçoit un reçu, pas de problème pour payer en quetzals. Pendant nos 2 jours et 3 nuits à Copan on payera tout en quetzals ou par carte bancaire. Certainement qu’on se fait un peu avoir avec le change quetzals lempiras mais ce ne sont que des petites sommes, il est aussi possible de payer en dollars. A la frontière nous avons la chance de monter dans un shuttle affrété par 2 jeunes hollandais pour rejoindre Copan. Nous avons choisi de loger au ViaVia 10$ la nuit pour 2! Mais hélas le bar à côté va faire la fête jusqu’à 2 h.du matin si bien qu’on dit au propriétaire belge qu’on est trop vieux pour toute cette musique. Il nous propose d’aller voir un hôtel avec lequel il a un arrangement le prix réel est de 60$ on pourrait y dormir pour 25$... On s’est levé un peu tard pour aller visiter les ruines, on se décide pour aller avec l’entremise aussi de Gerardo patron du Via Via aux thermes Mayas, une très chouette après midi. Le Don Unos est superbe au bout d’une rue, un grand lit confortable on est séduit ça vaut certainement les 25$. À payer en liquide au ViaVia, la même chose pour les thermes cela met à mal notre provision de quetzals. On va manger au comedor en face du ViaVia vraiment bon et très bon marché. Le soir on ira au resto à côté du comedor, très bon, beau cadre, le double du prix mais ok peut être un peu plus cher que le ViaVia mais plus authentique. Au retour nous prendrons un tuk tuk et un minibus local (50lempiras) jusqu’à la frontière.

vers Quirigua

Trajet Copan à Quirgua De l’autre côté un minibus Lintegua nous prend en charge directement jusqu’à Jocotan ou de nouveau on prend un grand bus pour aller jusqu’à Rio Hondo, où on attend 5 mn le bus pour Quirigua. Nous parlons très mal espagnol mais tout est simple et les correspondances s’enchaînent très vite. Le bus va donc nous déposer à la passerelle de Quirigua comme conseillé par le LP, il faut descendre dans le village pour arriver à l’hôtel Royal. Chambre routarde et pas de carte on a plus de liquide donc tuk tuk jusqu’à Los Alamates où il y a plusieurs banques. Nous renonçons à la banc a rural car chaque fois notre MasterCard est refusée. A côté nous obtiendrons avec carte et passeport le maximum possible soit 3900 Q environ 450€. Longues, très longues formalités mais ça finit par marcher pas de frais du coup. On est de nouveau riche! Retour à Quirigua en tuk tuk pour visiter les ruines. 1 grosse heure suffit. Hôtel le Royal vraiment pas top, on y mange le soir, cela semble bon mais Richard va tomber malade le lendemain. À refaire on prendrait plutôt un hôtel à Los Alamates, c’est plus simple le bus pour poursuivre le voyage part de là et tous les tuk tuk vous conduisent aux ruines pour 10 à 20Q.

vers Rio Dulce

Los Alamates Rio Dulce Bus direct à 10h30 700Q pour 2 toujours un grand bus Litegua, clim à fond prévoir un pull. A Rio Dulce, on a pris contact avec la Casa Perico. (dans le LP) Des bungalows dans la mangrove qu’on n’atteint qu’en bateau. Bungalow privatif avec Sdb privée 250Q. Repas sur place tout à fait convenable et prix ok. Il faut comprendre qu’une fois là on doit reprendre le bateau pour retourner à Rio Dulce. Richard est malade entérite, moi mon dos cassé on reste ici le temps de se refaire idéal pour le repos.

La suite au fur et à mesure et en fonction de notre temps et du wifi.
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D'Antigua au lac Atitlan, en passant par l'Altiplano. Ou comment j'ai fui l'hiver québécois....
Bonjour ami(e)s VFistes, Après avoir passé 2 semaines au Guatemala, il est temps pour moi de raconter un peu mon voyage!! Avant d'aller plus loin je voudrais préciser que ce voyage était un voyage organisé, non pas par un Tour Operator mais par une guide privée locale, Bernadette, qui est une amie. Une opportunité s'est présentée à moi (et ma famille) d'aller découvrir ce pays d'Amérique Centrale en compagnie de Bernadette, et après quelques minutes de reflexion nous nous sommes ''embarqués'' dans le ''trip''. Et franchement, on a bien fait!! 😉 Allez maintenant que les ''présentations'' sont faites, passons au récit!!

Dimanche 25 Décembre : Départ de Montréal Il est 04h00 en ce matin du 25 Décembre quand je me réveille. Je profite de ce réveil matinal pour aller ranger les ''vestiges'' du Réveillon d'hier. Vers 5h30 nous quittons la maison direction l'aéroport d'où nous nous envolerons direction Guatemala City (via Panama City) sur les ailes de Copa Airlines. L'enregistrement des bagages se fait très vite (nous étions les seuls aux comptoirs 😛) et à cette heure matinale, le passage de la sécurité est très rapide!! A 7h30 nous sommes devant la porte 55, l'avion nous attend sagement!! Après un vol Montréal-Panama, une escale de quelques heures à l'aéroport Tocumen de Panama et un vol Panama-Guatemala City, il est 21h00 quand nous ''humons'' l'air ''chaud et Humide'' (contrairement à celui du matin qui était frette et sec 😏) du Guatemala. A la sortie de l'aéroport nous attendent Bernadette, notre guide pour les 15 prochains jours, Azucena, la gérante guatémaltèque de notre hébergement, ainsi que Byron, le chauffeur de notre bus privé, sans oublier Colette et Maryse. Après une heure de route nous arrivons ''à notre camp de base'', la Casa Chapina Francesa.



Nous prenons possession de nos appartements, dinons d'une excellente soupe maison, et filons dans nos lits (la journée a été longue!!)
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Costa Rica ou Guatemala?
Bonjour,

Suite à une replanification de mon TDM, je doit supprimer un pays ( dans le texte, heureusement!!! ) soit le costa rica soit le guatemala....

J'arrive par le mexique et ensuite je fait l'equateur ( enfin sutout les galapagos ) puis le perou, la bolivie et le chili.

Donc pour vous quel serais le pays le plus interessant sur 1 mois entre le guatemala et le costa rica ou doit je faire 15 jours chaqu'un ( ou 15 jours c'est trop court? )

Merci beaucoup pour vos conseils et aides.

A bientot...
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Coût de la vie au Costa Rica versus le Guatemala?
Bonjour , moi et un ami souhaitons partir en voyage en amérique centrale de la mi-decembre à la mi-janvier.

On pensait au Costa Rica, mais j'ai lu que c'était le pays le plus cher d'amérique centrale. J'ai donc penser au Guatemala , ou même au Nicaragua, comme alternative possible, compte tenu que nous sommes étudiant , donc pauvre!

Ma question étant : Y a t-il une différence majeur entre le prix d'un voyage d'un mois au CR versus 1 mois au Guatemala. Ce sera un voyage sac à dos !

merci de bien vouloir me répondre.
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Itinéraire 3 semaines au Guatemala en février 2014
Bonsoir à toutes et à tous,

Nous sommes un jeune couple dynamique ayant soif de découverte et de rencontre. Nous avons décider de nous rendre après beaucoup d'hésitation avec d'autres pays au Guatemala en février prochain pour 3 semaines.

Nous sommes donc en pleine recherche de notre itinéraire qui nous permettrai de voir beaucoup d'animaux pour Madame, de gravir le plus haut sommet et pourquoi pas plusieurs pour Monsieur et de découvrir un maximum en s’immisçant au plus prêt des habitants et de leurs cultures...

Pouvez-vous nous aider à faire une ébauche de notre itinéraire, avec les lieux à visiter, les évènements à ne pas manquer, les temps de déplacement, les lodges à privilégier, le budget... Tous les bons tuyaux sont les bienvenus... jusqu'au billet d'avion (où le prendre ? quand...)

Merci d'avance ami(e)s Voyageurs

A+ Tam et Tibo
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Du Panama au Guatemala: transports, visites, hébergement...?
bonjour, je pars avec une copine en amérique centrale cet été durant 7 semaines nous allons passer par le costa rica le nicaragua le honduras et finir au guatemala ou nous prendrons l'avion j'aimerais savoir les places les plus cool à voir et des conseils pour les transports, les hébergements la nourriture etc. tout bon conseil sera accepté 🙂 merciiii
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Comment se déplacer librement au Guatemala?
Bonjour,

Je suis à la recherche d'une nouvelle destination (projet lointain 2008 ou 2009 sans doute) et après avoir longtemps hésité entre Pérou, Bolivie, Mexique, le Guatemala me tente assez pour une première découverte de ce continent que je ne connais point.

Des questions majeures se posent à moi après avoir lu l'ensemble des questions réponses du forum VF qui m'ont bien éclairées sur plusieurs points mais pas sur ma problématique.

Nous sommes 4 quinqua qui avons pour habitude de partir avec location de véhicule (si possible sans ou avec guide, fonction du pays) afin de découvrir à notre guise et en toute liberté le pays à la rencontre des uns et des autres et ce, sans courir, en règle général pour 23 jours (difficile pour nous de nous déplacer en bus...quoique....)

J'ai cru comprendre qu'il n'est guère possible de passer la frontière avec une voiture de location (en arrivant du Mexique avec entrée à la Messilla ou en descendant du Belize pour entrer à Benque viejo de Carmen), la seule solution est donc de louer un véhicule sur place à GUATEMALA avec l'obligation de le restituer au même endroit (/ prix).Comment faire alors pour visiter Florès, el Remate, Tikal et éviter les aller retour ? Comment tourner le périple ?Comment s'y prendre pour visiter Copan au Honduras avec la voiture de location? Ne vaudrait il pas mieux dès notre arrivée s'envoler vers Tika puis revenir sur Guatemala et louer à ce moment là le véhicule?Si des personnes qui ont loué un véhicule veulent bien m'indiquer une astuce, leur périple éventuellement d'autant plus que le top du top serait de pouvoir arriver à Guatemala pour finir par 2 jours à la plage côté Belize et un retour par Cancun ( il s'agit d'un rêve mais pourquoi pas).

Merci pour vos explications et vos expériences 😉
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Quinze jours au Mexique, Guatemala, Belize: avis sur programme?
Salut les baroudeurs, Après de nombreuses réflexions sur ma nouvelle échappé belle, mon choix et mes billets sont pris direction Cancun A/R pour une durée de 15j. Ne sachant pas tenir en place, il est impératif de trainer mes godasses, mon keusse à dos et mon neurone dans le pays. Pour m'en mettre plein les yeux, je me suis concocté un petit programme digne du grand n'importe quoi en terme de distance et j'aurai aimé avoir votre avis sur mon parcours... Est il trop long, trop audacieux, possible ou tout simplement irréalisable? Voici grosso modo, mon trip:

Arrivé Cancun 23h (1 nuit) - Chichen Itza (1 nuit) - Campeche (1 nuit) - Palenque (1 nuit) - San cristolbal de las casas (1 nuit) - Tikal (donc Flores à en croire les retours) (2 nuits) - un ptit boujour aux poissons du Belize (2 nuits) - Tulum (1 nuit) - Playa del carmen (3 nuits) Retour Cancun (1 nuits avant le départ du matin) (En tout 14 nuits départ le 4 aout avec tous les copains les touristes de la zone A à U)

Clairement, je trouve que ca fait un peu lourd en 15 j surtout en me relisant. Faut il vraiment le coup de s'arrêter à Belize? idem pour San cristobal ?

Mon neurone et moi espérons avoir un retour de votre part pour y voir mieux avec mon oeil. D'avance merci L'utilisateur 1
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Blog sur notre voyage au Guatemala en 2008-2009
Bonjour à tous,

Voici l'adresse de notre blog rédigé en live durant notre séjour au Guatemala.

http://get-the-road.blogspot.com/

Nous avons traversés le pays d'est en ouest et du nord au sud, notre itinéraire y est décrit étape par étape. Comme le but de ce blog était de permettre à nos amis de nous suivre au jour le jour, nous n’avons pas mentionné les informations pratiques du type prix, adresses utiles, sympa, hébergements, … etc.

Pour ceux qui se préparent à partir, n’hésitez pas à nous contacter, nous sommes prêts à communiquer ce type d’info sur simple demande … et de répondre à toutes vos questions … dans la mesure du possible.

Nous profitons également de l'occasion pour remercier tous ceux qui nous ont aidé à préparer notre voyage.

Bonne lecture ...

Patricia, Pino Alias Travelto
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Guatemala à partir du Belize ou du Mexique
j'envisage prochainement d'aller au Guatemala à partir du Belize; pourriez-vous m'indiquer des compagnies aériennes se rendant à Belize city qui ont un bon rapport qualité/prix ?. D'autre part, j'aimerais avoir des noms d'agences de voyage locales qui font visiter le Guatemala (toujours dans un rapport qualité/prix) Au cas où je passerais la frontière guatemalquèque par le Mexique, quid des formalités au frontières ? Faut-il acquitter un laisser-passer et est-ce onéreux ? Merci de vos réponses
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Nécessité de réserver au Guatemala en janvier?
Bonjour, Nous partons au Guatemala début janvier et j'aimerais savoir s'il est nécessaire de réserver à l'avance les hébergements, véhicules, excursions... J'ai vu que cela était clairement nécessaire pendant la semaine sainte, mais est-ce que ça l'est en janvier (car je crois savoir que ce sont leurs grandes vacances annuelles) ? De plus, nous arrivons soit le 31 décembre, soit le 1er janvier, est-il difficile de trouver un hôtel à ces dates ? Le 1er janvier est-il férié au point que tout soit fermé (épicerie, resto, bureau de change) ? Merci beaucoup pour vos réponses ! Elles nous seront bien utiles ! Karen
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Trek Mirador, retour d'expérience (février 2014)
Bonjour,

il y a sur le forum de nombreux post sur ce trek mais j'ai toujours eu du mal à trouver des infos concrètes, voici donc mon retour d’expérience pour le voyage effectué entre le 7 et le 12 Février 2014.

Partir seuls ?

N'y pensez pas ! D'abord vous êtes censés être accompagnés d'un guide rattaché à la communauté de Carmelita et accrédité par l'Inguat (ils ne parlent pas anglais), ensuite c'est quand même 4 ou 5 jours de marche minimum dans la jungle sur un territoire démesuré !

Ou booker, comment booker ?

* Si vous organisez tout à l'avance Internet vous aidera à trouver la bonne agence (en mp j'en ai une pour vous si nécessaire), * De Flores toutes les agences sont en business et vous organiserons ça en 2 à 3 jours si vous payez, même pour 2 personnes, en mp une référence (A Antigua vous trouverez aussi peut-être avec un peu plus de temps)

C'est quoi le tour ?

Généralement 5 jours complets : 2 jours aller, 1 jour au Mirador, 2 jours retours. Mais si vous voulez le faire en 4 jours sans le jour bonus au Mirador, 6 jours ou 7 jours en ne rentrant pas par le même chemin c'est aussi possible

Combien ?

Au départ de Flores avec agence pour 5 à 6 jours : de 250 à 300 dollars US (180 à 220€) tout inclus : entrée du parc, guide (voir s'il l'agence comprend un guide anglophone en plus de celui de la communauté si vous en avez besoin), mules qui portent vos affaires, muletier, cuisinière, transport, eau, repas, matériel de camping... L'agence n'est qu'un intermédiaire, nous avons donc essayé de passer directement par la communauté à Carmelita... Le prix était 2 fois plus cher et ne comprenait pas le transport jusque-là... Ils seraient (conditionnel !!!!!) corrompus... Comment savoir ? Nous avons rencontré des personnes ayant payé 100 dollars US en bookant à Flores mais les guides n'étaient pas accrédités, selon divers posts, certains ont donc été bloqués, d'autres ont dû payer des bakchich pour entrer mais surtout ils ont porté un peu plus, n'ont eu aucune explication sur les sites mayas et pas de cuisinière. Perso, nous avons payé 300 dollars/pers pour 6 jours, à 3 touristes avec 1 guide (nous parlons espagnol), 2 mules, 1 muletier et pas de cuisinière mais le guide faisait la cuisine (avec notre aide parce qu’on aime bien participer mais rien d'obligatoire).

Le détail jour par jour

Jour 1 : départ Flores en chicken bus 5h30 du matin, arrivée Carmelita 9h30 (contrairement à ce que vous disent les agences le trajet est bien de 4h incompressible et non 2h30). Petit déjeuner inclus sur place avant chargement des mules et départ. Là, important, la communauté loue des bottes de pluie épaisses s'il y a de la boue (non inclus). Départ à pied 11h, 7h45 de marche de Carmelita à Tintal... Ce chemin est emprunté par des touristes et des mules, si la saison est humide ce sera donc de la boue tout du long...

Jour 2 : Départ 6h de Tintal (possibilité voir le lever de soleil depuis une pyramide) vers Mirador, 7h45 de marche dans les mêmes conditions, coucher de soleil sur le sommet d'une pyramide au Mirador.

Jour 3 : Mirador toute la journée : lever de soleil sur le sommet d'une pyramide, journée sur le site (pas épuisant) et coucher de soleil depuis la Danta (plus haute pyramide du monde maya).

Jour 4 : Soit vous rentrez en faisant le trajet inverse du jour 2, soit vous faites la boucle : comme nous. Départ 8h du Mirador pour Nackbé, 4h de marche à un bon rythme, peu de boue, chemin peu emprunté. Après-midi sur le site maya de Nackbé, coucher de soleil depuis une pyramide.

Jour 5 : Soit vous rentrez en faisant le trajet inverse du jour 1, soit vous faites la boucle : comme nous. Départ de Nackbé 5h30, 8h15 de marche à un bon rythme jusqu'au campement de la Florida, chemin variable mais acceptable.

Jour 6 : Départ La Florida à Carmelita par un des chemin du jour 1 : 3h30 à 4h de marche dans chemin très emprunté donc boueux. Arrivée et déjeuner à Carmelita et départ en chicken bus vers Flores, arrivée finale à Flores 17h30 environ.

Ressenti

C'est une expérience unique et exceptionnelle ! La pure jungle, plusieurs sites intéressant (en particulier le Mirador) et une ambiance trek comme je les aime !

Attention, même si vous êtes jeunes, sportifs, marcheurs c'est un trek extrêmement exigeant, en particulier en période humide, point que vous maitrisez très peu à moins d'y aller en Avril, Mai. Nous avons dû marcher avec des bottes en plastiques durant 6 jours dont 3 complets dans de la boue ou de l'eau qui nous arrivait minimum aux chevilles, voire par endroit au milieu du tibia. Eau + bottes en plastique + marche = AMPOULES ! Ajoutez à ça un milieu merveilleux mais "hostile" : humidité à 85% environ, moustiques qui sont justes des monstres, votre meilleur anti moustique risque de ne pas suffire entre la sueur et l'humidité. Quant au confort, bien sûr, votre (vos ?) pantalon sera plein de boue jusqu'au-dessus des genoux dès le 1er jour, les matelas sont en mousse peu épaisse, il n'y a pas toujours de douche, et quand il y en a il s'agit d'un simple seau d'eau froide, vous devrez composer avec les repas qu'on vous donne...

Loin de moi l'idée de vous dissuader, c'est la plus belle expérience que nous ayons eu et n'avons aucun regret mais trop de personnes non préparées se sont sans doute lancées sans mesurer le niveau ou les conditions (partir en basket qui resteraient mouillées tous les jours par exemple...). Le mental est essentiel dans ce type de trek, au moins autant, si ce n'est plus, que le physique. Un hélicoptère pour rentrer vous couterait 5.000 dollars US environ....

Attention aussi, les agences n'étant souvent que des intermédiaires elles sont souvent incapables de vous détailler le trek et les conditions, est ce qu'ils ont fait le trek ? Est ce qu'ils vous accompagnent ? Est ce qu'ils ont des infos sur la météo des derniers jours ? Ceci dit, notre guide serait (conditionnel !!!!) passé au même endroit 7 jours avant et n'aurait quasiment pas eu de boue... Attention aussi au tout inclus, la location des bottes (5 quetzals par jour, autant dire rien) et les douches (10 quetzals le seau) ne sont pas toujours comprises, renseignez-vous ou prévoyez du liquide, de même que pour le pourboire du guide qui ne gagne pas le maximum sur ce que vous payez à une agence, ni même à la communauté !

Si vous êtes préparés et que vous voulez relever le challenge, foncez, c'est fantastique !!!!! Et faites le vite, le projet de chemin cimenté serait (conditionnel !!!!) validé et devrait attirer de plus en plus de touristes dans les années à venir, puis un beau jour ça ressemblera à Tikal ou Chichen Itza, le gouvernement est sur le coup semble-t-il ...

Nous ferons sur le blog un récit de ces quelques jours accompagnés de photos dés que possible.

BonS voyageS à tous !

Mia
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Itinéraire de douze jours au Guatemala (Antigua - Copan - Tikal)
Bon, le choix est maintenant fait, ce sera le Guatemala du 21 juillet au 1er aout (12 jours).

L'itinéraire semble assez clair, mais reste à savoir si c'est cohérent. Donc avis aux experts! :)

J0: départ J1: arrivée à Guatemala City et direction Antigua J2: Visite d'Antigua J3: volcan Pacaya J4: Antigua > Copan (Honduras) J5: Copan J6: Copan > Guatemala City (en bus) / Guatemala City > Flores (en avion) J7: balade et direction El Remate (recherche d'une agence ou taxi pour les visites des jours suivants) J8: Tikal J9: Yaxja J10: Xunantunich (Belize) J11: balade J12: Flores > Guatemala City (avion tôt le matin) / Retour vers la France

Par contre, comment se passe le passage Guatemala/Belize? Car le site de Xunantunich se trouve au Bélize et a priori visa obligatoire pour ce pays... mais pour une journée, c'est un peu lourd... (au pire pas de visite de ce site). Pour Copan (Honduras), pas de visa, donc pas de problème à priori. non?

merci d'avance! :)
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Pérou ou Guatemala pour quinze jours en octobre?
Bonjour, avec une amie nous souhaiterions partir en routard soit au Pérou ou au Guatémala en octobre 2007 (15 jours) mais nous n' arrivons pas encore à choisir lequel car les 2 nous attirent. Je viens donc chercher quelques renseignements sur ces 2 pays (éventuellement de personnes ayant fait les 2) afin de comparer... Les critères de sélection sont bah tout d'abord le prix😛 et oui ça joue pas mal, mais je crois que ces 2 pays se valent, peut être le Guatémala est moins cher. et pi ensuite bah tant qu'à faire pas trop de touristes, une diversité des paysages, la richesse de la culture et de la civilisation... merci d'avance pour les renseignements @b1to
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Des nouvelles de J-P Bernard et Philippe Biret, emprisonnés au Guatemala?
Bonjour, Comme on parlait de Michael Blanc dans une récente discussion, je me posais la question de savoir ce qu'étaient devenus les 2 français condamnés à 30 ans de prison pour le meurtre de 2 restaurateurs au Guatemala dans le courant des années 90 ? Ca a été fort médiatisé à l'époque (Jacques Pradel) mais depuis, plus rien. Il s'agit de Jean-Philippe Bernard et Philippe Biret.
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Guatemala: quinze personnes brûlées vives (9 novembre 2008)
Avez vous lu ces dernières nouvelles http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/international/200845/guatemala-quinze-personnes-brulees-vives_163850.html "Guatemala: Quinze personnes brûlées vives Les autorités ont découvert les restes carbonisés de 15 personnes dans l'épave d'un autocar incendié sur une route de campagne dans l'est du Guatemala. On ignore comment le feu s'est déclaré à bord du véhicule et si les victimes étaient déjà mortes avant le sinistre mais les pompiers ont retrouvé des bidons d'essence sur les lieux et rien n'indique que les passagers aient tenté de s'enfuir. Les attaques d'autocars sont légion au Guatemala, carrefour du trafic de cocaïne d'Amérique du Sud, pour dépouiller les passagers sous la menace d'armes à feu." je reconnais que cela me refroidit ....
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Quels sont les risques au Guatemala en voyage organisé
Bonjour . Je souhaite savoir si quelqu'un a fait le circuit Guatemala avec Nouvelles Frontières ou TUI . Je souhaite faire ce circuit , mais lorsque je lis les avis des voyageurs qui se sont rendus au Guatemala cela me fait peur !!!! Braquage , vol , insécurité !!!!!! Bien sur il y a certains endroits en France ou on entend dire la même chose . Donc si une ou plusieurs personnes ont fait ce circuit au Guatemala je souhaite avoir leurs avis . Merci d'avance ROL33420
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