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Découverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix?
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).

On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.

Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.

Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.

Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...

Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot

Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud

Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud

Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi

Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur

Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta

Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.

Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.

Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.

Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠

Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛

On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).

Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕

Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
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Retour de Lyon/Pays Dogon (Mali) en camping-car
Bonjour à tous,

Nous voici de retour de notre périple africain au combien riche en surprises de toutes sortes ; Nous sommes partis de Lyon le 16 décembre pour nous rendre au Pays Dogon, par la route, avec notre camping-car. Impossible ?!

Le véhicule est un Hymer Esxis, de 5, 45m de long, sans porte à faux ( indispensable pour l'itinéraire suivi). Il n'est pas 4X4. Nous l'avons chaussé de pneus contact type ice ( niquel pour les pistes en sable) et avons posé une tôle ( en remplacement de la protection en fibre de verre qui a très vite éclaté sur la piste) pour protèger le carter et le moteur . Et nous sommes partis pour 6 semaines d'un voyage un peu fou!!!

Itinéraire réalisé : Tanger/Fort Guerguerat/Nouakchott/ Route de l'Espoir jusqu'à Ayoun el Atrous/ Nioro du Sahel/ Didieni/ Bamako/ Douentza/ Monts Hombori/ Pays Dogon et retour par Kayes/Kidira/le barrage de Diama/ Nouakchott/ Maroc. Dans l'ensemble, nous avons roulé sur du bon "goudron" selon l'expression consacrée de l'Afrique de l'Ouest.

Cependant, certains tronçons sont déplorables : Boutilimit/Aleg : nids de poule importants, fréquents, mal bouchés, dos d'âne. çà "tape " beaucoup. Kiffa / Ayoun el Atrous : goudon très dégradé, passages de sable mou, puis plus dur, "congéres" de sable. Nioro/Diema : à déconseiller si la condition physique du conducteur n'est pas au top ! Impossible à faire avec un véhicule comportant un porte à faux. A cause des engins chargés de "graver" la future route " en terre moderne", la piste est extrêmement dégradée : trous, fondrières, bancs de sable mous, tôle ondulée très profonde type escalier, nids " d'autruche", latérite. C'est l'ensablage garanti. Mais avec une bonne sangle ( que vous aurez emportée), les ouvriers du chantier vous sortiront si vous êtes enlisés, avec beaucoup de gentilesse. Précautions à prendre :vider la porte du frigo, caler tout dans les placards, mettre du scotch sur toutes les targettes pour éviter leur ouverture intempestive, protèger avec du bulgom le couvercle de la plaque de cuisson s'il est en verre, oculter autant que faire ce peut les bouches d'aération des appareils électro ménager. C'est très sportif pendant 70KM! Pilote, co-pilote et véhicule sont à l'épreuve. Diema/Didieni : 178 KM de tôle ondulée dans la latérite ( poudre rouge qui s'infiltre partout). Vous roulerez entre 15 et 30Km/H pour protèger le véhicule. A l'arrivée, il faudra vérifier toutes les vis. Mais ce tronçon peut se faire avec un Ccar de plus de 6M. Un ami passe tous les 2 ans avec un intégral ! Les grands bâchés doublent à une vitesse folle, sans visibilité, mais la piste est large. Néanmoins, elle requière une attention soutenue du pilote et de son co-pilote. Didieni/Douentza/ Monts Hombori : route superbe, bon goudron voire excellent Bandiagara/ Sangha/ Pays Dogon : laisser le ccar dans un campement et louer un 4X4, ou un taxi pour rejoindre la falaise car les "radiés" (sorte de barrière canadienne pour la pluie) sont très cassants. Diema/Kidira : bon goudron mais le tronçon suivant de Tambacounda à Koalac est très dégradé. Piste du Barrage de Diema (Sénégal) : superbe, à travers la réserve du Diawling. C'est un chemin de relevé en sable, avec des faux niveaux, du devers, des ornières et des failles mais il est possible de prendre la piste parrallèle qui est plus roulante et moins accidentée. Vous pouvez recruter un guide pour ce passage à couper le souffle. En tout état de cause, la prudence et une vitesse tranquille sont de mise en Afrique! Tout peut surgir à tout moment sur la chaussée ! Ne jamais rouler de nuit non plus ! Nous avons toujours été extrêmement bien accueillis par des populations curieuse de notre " maison sur roues", laquelle a été respectée au même titre que les demeures des autochtones? Nous avons dormi dans des campements ( pratique pour les pleins d'eau) le plus souvent, sinon nous avons demandé la permission de dormir sur les parkings d'auberges moyennant de prendre le repas à l'auberge ou de payer la nuit, gardés, ou encore à la gendarmerie de Diema, sans aucun probléme dès lors qu'on demande l'hospitalité avec le sourire et qu'on accepte de laisser soit un cadeau ( cahiers, Tshirts, vêtements chauds...). Le véhicule n'a subi aucun dommage, ni son équipement, malgré nos moments d'angoisse sur la piste de Nioro : il n'est pas agréable de voir tomber les vis de l'aménagement, de voir tout vibrer malgré une vitesse de pointe à 40Km/H.

Alors si le coeur vous en dit, si la curiosité vous pique, nous sommes à votre disposition!

Amitiés,
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Tour d'Asie Centrale en camion d'avril 2011 à février 2012
Salut salut!!!

Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!

Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.

Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.

puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.

Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..

Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..

voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !

Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
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Tour du monde à partir de septembre 2011
bonjour à tous, qui que vous soyez, où que vous soyez. je m'appelle Emilien et j'ai 22 ans. je suis quelqu'un de très bizarre.

je sais pas pourquoi je dis ça mais au fond de moi, je le sens : la vie métro-boulot-dodo (enfin le peu que je suis obligé de subir pour mettre de côté l'argent pour pouvoir effectuer ce voyage) ne me correspond absolument pas. mes amis doutent de ma capacité à quitter le confort de notre vie occidentale mais je l'affirme haut et fort : j'en ai marre !

je veux partir.

j'ai le projet de partir en septembre 2011 en tour du monde (même si cette appellation me déplait, vu que je vais occulter des pans entiers de notre planète)

je prépare ça depuis presque 2 ans mais y a toujours tellement de flou !!! d'un côté, ce flou me plait car je veux vraiment partir "à l'aventure" mais d'un autre côté, il angoisse ma famille et mes amis (et il faut l'avouer, un peu moi aussi :p).

bon commençons par vous exposer mon itinéraire, qui semble, depuis quelques mois, s'être fixé dans mon esprit :

France -> Allemagne > Pologne -> Ukraine -> Russie -> Mongolie -> Chine (attention, un peu de flou, vais-je faire un détour par l'Inde ?) -> Vietnam -> Laos -> Thaïlande -> Malaisie -> Indonésie -> Australie -> Tasmanie -> Nouvelle-Zélande

- > Argentine -> Chili -> Pérou -> Colombie -> Panama - > Costa Rica - > Nicaragua - > Salvador -> Guatemala -> Mexique -> USA -> Canada

bien sur, cet itinéraire est malléable, j'ai le temps et je pense, un budget assez sympa. pour vous, cet itinéraire semble possible ? au niveau des visas, des passages terrestres entre chaque pays ? j'ai vérifié, grâce à ce site et à mon ami google, sa faisabilité, mais les infos sont pas toujours dispos et peuvent ne pas être exactes alors, j'ai besoin de vous :) !! pour les saisons, je n'ai pas de solutions, de toutes façons, c'est ingérable, j'arriverais dans certains pays au moment idéal et dans d'autres, non.

Moyens de locomotion : pied, stop, bus, train (avions quand y a pas le choix) Hébergements : un max chez l'habitant, sinon auberges, campings, ... Durée : + ou - 3 ans Budget : + ou - 25 000 euros Nationalité : Français (ça joue tellement dans les visas que je précise) Objectifs : découvrir des tas de choses dans tous les domaines mais en particulier : les langues, la musique, la cuisine et m'interroger sur les notions de politique, d'écologie, de religion, de famille, de travail...

Je pense prendre avant de partir les visas pour la Russie et la Mongolie, et pour tous les restes, faire au fur et à mesure. Qu'en pensez-vous ?

Merci de prendre le temps de me lire, et si possible, de me répondre ! n'hésiter pas à balancer des critiques ;) par contre, essayer de pas trop "polluer" avec des encouragements, je suis gonflé à blooooooooooc, y a pas de soucis pour ça :p

Si vous avez le même projet que moi, contactez moi, même si un voyage en solo me tente davantage, on peut discuter de l'éventualité d'un voyage à plusieurs.

Emilien
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Meilleure compagnie aérienne pour un vol intérieur au Vénézuela?
voila je pars pour le venezuela avec mon ami debut janvier on veut se rendre vers les iles soit los roques soit ile de margarita!!!!!!!! Je voulais savoir si les compagnies aeriennes locales sont sures car j'ai tres tres peur de l'avion Quelle la compagnie la plus sure???? Faut il reserver de puis la france ou sur place quel ile me conseillez vous??? Merci a tous 😉
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La perte de vitesse du français à Madagascar
Le français est de moins en moins parlé à Madagascar, il n'y a qu'à entrer dans les alliances françaises de l'île pour le constater aujourd'hui.... Lorsqu'on fréquente quotidiennement pendant un mois un de ces " hauts lieux culturels" de province, on constate très vite que le français est paradoxalement très peu parlé à l'intérieur des locaux ! Le personnel d'accueil s'exprime en langue locale et il faut par conséquent beaucoup d'imagination pour croire que l'on vient apprendre ou se perfectionner dans la langue de Molière . L'alliance est essentiellement fréquentée par des jeunes étudiants qui, en fait, utilisent ses locaux surtout pour jouer aux échecs ou à d'autres jeux de société ainsi que pour faire leurs devoirs du soir dans de bonnes conditions d'éclairage et d’accueil, le silence est souvent la langue la plus utilisée d'où ce doute à croire que l'on vient ici pour chercher à améliorer son français.... Beaucoup aussi, de très jeunes enfants venant ici pour regarder les bandes dessinées baignées dans un univers très éloigné de leur quotidien..... En fait, ces locaux sont l'unique lieu de rencontre d'une jeunesse de province utilisant cet endroit comme une bouée de sauvetage de leur ennui, faisant passer la connaissance du français en mode accessoire et forcé .... Que dire aussi des emprunts de livres qui révèlent, à eux seuls, le désintérêt général pour la lecture ... Aux vues des fiches d'emprunts, on est amusé de constater que parmi les auteurs les plus emblématiques de notre culture tels Maupassant (2002), Balzac ( 2007), St Saint-Exupéry ( 2005) , Colette ( 2007), Kessel ( 2001), Sagan ( 2007) n'ont pas vu de lecteurs depuis ces dates relevées sur les fiches d'emprunt de ces auteurs ! L'établissement fréquenté dispose d'un Cyber qui n'est utilisé essentiellement que par des jeunes filles de la petite bourgeoisie locale qui surfent sur leur Facebook en malgache...et lorsque vous vous décidez à une recherche personnelle sur google, la version anglaise apparaît d'office ..... Le français est devenu uniquement "une langue alimentaire" permettant encore à un petit nombre de malgaches d'espérer un travail en relation avec l'extérieur ( tourisme en particulier ) et aux filles, de bénéficier d'un atout supplémentaire pour faire des rencontres en vue d'un hypothétique mariage bien que cela soit loin d'être d'une absolue nécessité .... Madagascar n'est plus un pays vraiment francophone, ni bien sûr un pays anglophone mais un pays qui se retranche derrière sa langue nationale pour des raisons faciles à comprendre confirmant ainsi son isolement culturel du plus grand nombre.....
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Location d'un van à petit prix en Australie
Bonjour Nous partons pour 1 mois et demi en Australie en janvier et février 2012. J'ai vu une agence JUCY qui a l'air sympa. Quelqu'un est-il passé par cette agence et peut-il me dire ce qu'il en pense. Le prix est très raisonnable. Merci
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Retour de croisière MSC LIRICA du 11 au 18 avril 2010
Bonjour,

Je rentre de cette croisière... retour au port de Toulon dimanche 18 avril... Nous étions une dizaine (4 couples et 5 enfants de 7 à 12 ans) et nous sommes tous ravis de notre croisière ! Le bateau est superbe, le service à bord irréprochable, les repas plus que corrects, le personnel adorable, etc... Nous étions sur le pont 8... en cabines 'intérieur'... elles sont très fonctionnelles et super propres ! Rien à redire non plus sur la literie... on y dort très bien ! Seul petit point négatif sur toute la croisière : nous n'étions que 200 Français à bord (rien de grave la dessus !) mais la grande majorité des autres passagers étaient des Italiens... je n'ai rien contre les Italiens, mais il faut reconnaître qu'ils ne font pas dans le 'silence'... Ils ne parlent pas, ils crient... idem dans les coursives des cabines... A n'importe quelle heure de la nuit, ils crient dans les couloirs... 😕 Sans parler qu'on avait même un groupe de jeunes venus avec leur école... Mais bon, à la fin de la croisière, je ne les entendais même plus... 😏 Et dans la journée, le bateau est tellement grand qu'on peut facilement s'isoler dans un salon ou sur une chaise longue sur un pont sans entendre de bruit... Les passagers qui eux préfèrent l'animation reste au bord de la piscine... et tout le monde y trouve son compte ! Ah si, un autre point négatif (mais moi je m'en fiche, je n'aime pas l'eau ! 😛 ) les deux piscines ne sont pas chauffées !!! Il n'y avait jamais personne dedans... même les jours de soleil !

Pour les escales, nous nous sommes débrouillés par nous même... j'avais fait un 'press book' avant notre départ en regardant sur internet et notant les commentaires des personnes qui connaissaient bien ces escales. En plus, on nous propose souvent des plans gratuits de la ville à la gare maritime.

A Gênes, on a donc pris un bus de ville... mais on peut regagner le centre à pied... c'est ce qu'on a fait au retour.... très jolie ville !

A Ajaccio, on est tout près du centre ville et de la citadelle... belle promenade dans les rues aux palmiers impressionnants par leur taille...

C'est vrai que le train pour Rome, c'est l'idéal... on arrive même avant ceux qui ont pris l'excursion MSC... (en car !). Et on a pris le bus rouge à étage 110 qui vous fait voyager dans toutes la capitale en vous arrêtant à tous les arrêts 'touristiques' que vous souhaitez... Il faut reconnaître qu'on survole cette ville, mais on connaissait déjà et on y reviendra ! Ou alors, il faut vraiment se limiter à un secteur de la ville et le faire à fond... En ce qui concerne le Vatican, le mercredi matin, c'est l'audience du Pape à 10h30... il y a donc du monde le matin... et l'après midi !!! MSC a du choisir ce jour pour les personnes qui souhaitent assister à l'audience, mais pour ceux qui veulent entrer dans St Pierre, il faut s'armer de patience... et comme le temps est compté, c'est un peu risqué de se mettre dans la queue... du coup, on a renoncé... dommage !

A Salerne, on s'est un peu fait avoir... on ne voulait pas voir Pompéi, alors on a pris notre temps pour sortir du bateau... vers 10h00... mais le bus de ville a mis plus d'une demi heure à arriver... on aurait donc du prendre la navette proposé par MSC pour nous amener dans le centre (pas faisable à pied)... ce n'était pas pour le coût (6 €), mais c'était pour l'heure de départ... 8h30 ou 8h45... un peu trop tôt à notre goût...

A Tunis, il n'y a que l'embarras du choix pour les taxis ! Et les prix varient en effet de quelques euros si on sort du port... pour info, la ville de la Goulette ne présente aucun intérêt touristique... on s'y est un peu promené... on voit que les gens sont pauvres et visiblement cette ville ne profite pas de l'arrivée en masse des touristes qui évidemment n'y restent pas vu qu'ils vont vers les lieux plus 'typiques'...

A Palma, on a longé le port à pied pour accéder à la cathédrale (que l'on n'a pas pu visiter) et à la vieille ville. Superbe à mon gôut !!! Pour ceux qui n'aiment pas la marche à pied (il faut une bonne demi heure pour accéder à la cathédrale), il y a des calèches (tirés par des chevaux maigrichons...), des taxis ou des bus de ville très facile d'accès. Les tickets de bus s'achètent dans le bus... contrairement à Salerne où il faut les avoir avant de monter...

Je sais que d'autres personnes ont fait la même croisière que nous... je suis impatiente de lire leurs commentaires...

En tout cas, nous sommes tous ravis de ce voyage et sommes prêts à repartir avec MSC...

A+
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En cavale...
Bonjour,

Je suis chauffeur-livreur. Chaque jour, je voyage en roulant, en sillonnant la campagne. Elle est belle avec ses forêts, ses montagnes, ses vallées, ses petits villages... Parfois, je dois livrer une prison. Lors de ces livraisons, je dois rentrer avec ma camionnette dans l'établissement. Contrôle des gardiens, sas d'entrée, etc... Je me retrouve, ensuite, bien enfermé à l'intérieur ! Et, je livre la marchandise. Des détenus aident au déchargement... Un jour, un prisonnier me demande : "Tu m'emmènes ?!?" J'étais très surpris ! C'était sur le ton de la plaisanterie, mais je sentais qu'il aurait aimé fortement que je l'embarque (planqué derrière une palette, ou sous l'essieu, c'est assez facile...). Et, comme le contrôle à la sortie reste sommaire...

Cette petite anecdote me dit que j'aurais pu lui offrir son plus beau voyage, goûter à la liberté... En cavale ! Libre comme l'air à travers la campagne !
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La Birmanie en individuel?
Salut a tous et toutes!!!! J'envisage un voyage en Birmanie en individuel pour un mois, j'aimerais avoir vos avis (surement tres divergents) sur le fait d'y aller ou non? (si non j'opterais pour le laos ou je suis deja aller) 🤪 Si oui qu'elle est la conduite a tenir face a la police... Quels sont les coins les plus sympas? Au niveau de la langue, que le birman ou esst-ce qu'il y a des minorite ethniques pres de la frontiere Est qui parlent des dialectes proches du laos ou du thai (que connais un peu)? Un mois est-ce que c'est asser long?😛 Merci d'avance😊
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From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s. Everything seemed so huge when you were still just a kid. Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.



Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.



Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.

After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.

Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!

That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.

Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.



The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.

Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
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Où, quand et comment observer les aurores boréales (petit guide)
Bonjour à tous,

Passionnée de Grand Nord depuis l'enfance, j'ai plusieurs voyages dans l'arctique à mon actif et comme la question des aurores boréales revient souvent sur ce forum, j'ai eu envie de faire partager mon expérience, car oui, il est possible d'observer les aurores boréales sans payer un tour operator. C'est à mon sens même bien plus facile (et gratuit!).

Je ne savais pas trop où mettre ce post donc que les admins n'hésitent pas à le déplacer si besoin, et bien sur n'hésitez pas à commenter, partager vos propres expériences, conseils, vos succès comme vos ratés!

Je vous invite à lire tout le message car nous avons fait des erreur de débutants qui nous ont beaucoup appris, mais pour ceux qui veulent juste le résumé, en gros, voici les règles à suivre:

- Téléchargez l'application ou allez voir les prévisions sur internet et regardez les prévisions chaque jour - être au NORD, mais vraiment, idéalement sur l'oval des aurores boréales (voir plus bas). Plus vous vous en éloignez, moins les aurores sont fréquentes et intenses. - Avoir une vue dégagée vers le nord (pas de montagnes etc.) - L'obscurité est nécessaire, donc on part à la chasse de nuit, loin des villes et de leurs lumières, et idéalement quand la lune est faible (pensez aux mêmes conditions d'observation des étoiles) - Il doit faire beau! Oui, une couverture nuageuse peut complètement occulter les aurores boréales - Selon moi (ça vaut ce que ça vaut) la meilleure période est en gros de mi-février à mi-mars. Pourquoi? Les journées sont assez longues pour en profiter et faire des activités le jour, tout en ayant des nuits assez longues et sombres pour voir les aurores. La météo est aussi souvent plus clémente qu'en décembre-janvier (mais ça reste très aléatoire bien sur et peut varier en fonction de là où vous partez) - se renseigner des horaires favorables (oui, il y a des horaires plus favorables!! ça change en fonction du lieu mais les locaux sont de bons conseils pour ça) - Petit plus, le soleil suit un cycle d'environ 11 ans. Tous les 11 ans, l'activités est plus intense et présente. Elle décroit progressivement pour être à son plus faible environ 6 ans après, et remonter à son pic environ 6 ans plus tard. En 2020, on est dans le creux de la vague. Mais une année faible ne veut pas dire pas d'aurores!

Maintenant, le petit récit de nos expérience. Notre premier séjours hivernal dans le nord était fin février-début mars 2014, au Yukon et Territoires du Nord-Ouest. Nous n'avions jamais vu d'aurores et je savais qu'on partait plutôt à une période favorable. Nous partons à 4 (mon mari, moi, et deux amis) en voyage autonome avec SUV de location. Nous voulions absolument en voir mais chaque soir... la deception!! On hallucinait du vert dans le moindre petit nuage mais rien à faire. Pire encore! En arrivant Whitehorse, tout le monde nous demandait si on était là depuis 2 semaines, et si on avait vu les aurores incroyables, visibles même en pleine ville.... Mais non, on venait d'arriver. De quoi enrager.

Au bout d'une bonne semaine, rendus à Inuvik (au nord du cercle arctique) on se renseigne et comme on est plus au nord, le 'show' est un peu plus tard dans la nuit, nous disent les locaux. Bien, à minuit toujours rien, c'est un peu couvert, on va se coucher et dans notre petit chalet, on se dit qu'on va laisser les rideaux ouverts la nuit et que la lumière des aurores nous réveillera... (ben voyons... ne comptez pas là dessus!! La lumière n'est absolument pas assez intense pour ça!!). Le réveil sonne vers 6h ce matin car nous avons 800km de piste enneigée à faire (la Demspter Highway) et surprise, les nuages semblent un peu verts... si si... vraiment!!! Notre première aurore, en pyjama par -35 dehors à essayer de ne pas hurler trop fort pour ne pas réveiller les occupants des autres chalets. Ça ne dure pas longtemps, pas le temps de régler l'appareil la photo est floue, mais on en a vu!



L'espoir renait, on roule nos 800km jusqu'à Dawson City où nous avons prévu de passer 2 nuits (je ne fais pas un compte rendu complet du voyage, mais la Dempster et Dawson valent le coup! On a adoré!)

À Dawson, on dort dans une petite auberge de jeunesse, et on est bien décidés à revoir des aurores. On demande conseil au gérant de l'auberge qui nous dit d'aller sur le bord de la rivière. La nuit est magnifique, pas un nuage, des étoiles par milliers... on est plus au sud donc les aurores sont plus actives un peu plus tôt en soirée, tout est parfait! Mais pas une seule aurore!! 😕

Il fait facilement -30, au bout d'une heure on rentre, bien déçus. On croise le gérant le lendemain qui nous demande si on a vu celles d'hier soir... Pardon?? Il y en a eu hier soir??? Mais qu'est ce qu'on a mal fait? On était pourtant au bord de la rivière! Oui mais pas au bon endroit. Il nous réexplique, et de là où on était la veille, la vue était obstruée vers le nord par les montagnes. On retente le soir même, EXACTEMENT là où il nous dit (là où la rivière est «ouverte» vers le nord. Et là, ENFIN! Une heure de spectacle dès notre arrivée



Comme vous le voyez sur les photos, il était très facile d'être mal positionné et de se retrouver avec les montagnes, des arbres, des maisons etc qui nous bloquaient la vue car les aurores étaient basses. Les aurores boréales apparaissent au nord, comme leur nom l'indique! Première leçon: une vue bien dégagée vers le nord est essentielle, surtout si les aurores sont basses (c'est le cas si l'activité est faible et si vous êtes loins du centre de l'oval des aurores)

Pour savoir si l'activité va être forte ou non, regardez les prévisions. Il existe plein de sites, selon les pays et c'est assez fiable (autant que des prévisions météo). Certains combinent l'activité solaire avec la couverture nuageuse pour vous donner un indice de probabilité d'observation. Pour ce qui est de l'oval, il faut imaginer une couronne ovale sur la tête de la terre. Plus vous êtes pile poil sous la couronne, plus les aurores seront intenses, fréquentes et hautes. Plus vous vous en éloignez, plus elles seront basses et faibles (mais ça ne veut pas dire que vous n'en verrez pas!)



Comme vous pouvez le voir, l'oval passe très au nord de la Scandinavie, c'est pour ça que les chances de voir des aurores depuis Stockholm, Oslo ou même l'Écosse existent mais sont très faibles. Ça ne sera que les soirs de fortes eruptions solaires (donc quand les aurores sont très intenses sur l'Oval) et elles seront probablement limitées à un faible halo vert à ras de l'horizon. Vous avez plus de chances d'en voir dans ces zones «au sud» les années où l'activité solaire est forte, ce qui arrive tous les 11 ans environ. 2020 est une année faible, ça va remonter progressivement jusqu'en 2025 en gros. dans 5-6 ans, si vous voyagez dans le sud de la Scandinavie ou en Ecosse, vous aurez des chances d'en observer, mais les chances seront très basses cette année. Ça sera à nouveau au plus bas autour de 2031 et au plus haut vers 2037 etc.

Nous sommes repartis dans le grand nord en hiver en mars 2019, toujours avec mon mari et 4 amis à nous (des gens du sud, du soleil, qui avaient peu d'expérience de la neige et qui étaient complètement vierges des aurores!). Mais cette fois, on sait! Le but du voyage est de voir des aurores, alors je prépare tout en conséquences. Quand: nous sommes partis la première quinzaine de Mars pour les journées aussi longues que les nuits (on a pu profiter des journées à faire de la raquette et visiter) et avoir des nuits sombres sans attendre 22h... Météo supposée plus ensoleillée qu'en décembre ou janvier, et en effet on a eu du soleil presque tous les jours (un peu de nuages 2-3 jours et une journée de blizzard). Nous partions également avec la nouvelle lune au milieu du voyage, donc pas de pleine lune pour nous éblouir! Où: le NORD! Pile poil sur l'oval évidemment, arrivés à Narvik en Norvège, on a ensuite loué un chalet d'où rayonner aux Lofoten puis un autre au nord de l'île de Senja (très gros coup de coeur, on recommande!). On a loué sur AirBnB et j'ai choisi les chalets en fonction de leur emplacement, avec vue sur mer (donc bien dégagée) vers le nord, depuis le chalet. Les chalets étaient dans des petits hameaux, avec peu de pollution lumineuse bien sur. La Norvège a eu notre préférence par rapport à la Suède car le bord de mer garanti une météo qui change vite. En cas de mauvais temps, on avait plus de chance d'avoir aussi du soleil (comme en Bretagne par exemple)

Et bien ça a payé! On a vu des aurores quasiment un jour sur deux, le fait de n'avoir qu'à regarder par la fenêtre pour voir si il y avait du vert dans le ciel était un avantage énorme, car on a pu surveiller distraitement tous les soirs et sortir tout de suite dès qu'on apercevait quelque chose. L'activité durait parfois une heure ou deux pour disparaitre complètement après. Si on avait été en ville, devoir s'organiser pour se déplacer etc. et attendre dans le froid nous aurait fait manquer bien des aurores! Quasiment à chaque fois on était à l'intérieur et quand l'un de nous jetais un oeil dehors et criait «aurores!» on avait juste à sortir et profiter. Voici quelques aperçus: Depuis les Lofoten:







J'ai utilisé un temps de pause long pour la photo depuis l'intérieur du chalet. Ça n'était pas aussi intense dans le ciel en vrai, mais quand on avait trop froid, on arrivait encore à profiter un peu depuis l'intérieur!

Et à Senja, on a eu le plus beau spectacle dont on pouvait rêver! le ciel a explosé pendant peut être une heure... puis quasiment plus rien de la nuit! Voilà pourquoi je pense qu'on a plus de chance d'en voir SANS tour operator (si on sait où regarder). Si votre sortie aurore était prévue une heure plus tard au même endroit, vous n'auriez quasiment rien vu!







Je rappelle que c'était en 2019, donc dans le creux du cycle solaire, et une année de faible intensité pour les aurores. 5 ans plus tôt on aurait peut être eu ce qu'on a eu un seul soir à Senja tous les soirs de la semaine! Mais en dormant hors ville avec vue au nord etc. on augmentait fortement nos chances d'en voir pendant cette année faible et ça a bien marché.

Enfin pour terminer, un petit point photo. Oui, un trépied est essentiel. Les photos au téléphones sont faisables mais ça ne donnera rien de très impressionnant, juste de quoi avoir un souvenir à montrer au retour. Pas besoin de matériel de pro, mais un appareil qui peut être réglé en manuel est vraiment conseillé, avec ouverture au max, mise au point sur l'infini et temps de pause d'au moins quelques secondes. Le temps de pause peut être très variable en fonction de l'aurore. Certaines bougent très peu et s'apparentent plus à un nuage flou qui se déplace avec le vent, d'autres bougent très vite et brillent beaucoup. Il faut tester et s'adapter. Apprenez à régler votre appareil de jour, repérez des endroits d'où faire des photos, et surtout n'oubliez pas de profiter. Il vaut mieux revenir avec quelques photos floues et des souvenirs plein la tête que de ne voir les aurores qu'à travers son écran LCD 😉

J'espère que ce post sera utiles à d'autres, n'hésitez pas à ajouter vos commentaires, questions, expérience bien sur!

Laure
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Novembre en Afrique du Sud: quel itinéraire pour 4 semaines?
Bonjour

Nous sommes un couple de retraités ( 72 et 70 ans ) habitués à voyager vers l'Amérique latine et l'Asie mais pas vers l'Afrique ( à part le Maghreb, le Sahara et 6 semaines à Madagascar ). Nous partons 2 fois par an pour des voyages de 4 à 6 semaines en général, en mode sac à dos, transports locaux, peu d'avion et jamais de location de voiture. Nos hébergements sont de type guest-house, auberge de jeunesse et en France, nous campons. Nous revenons de 5 semaines en Colombie.

L'Afrique du Sud va se présenter différemment. Nous avons nos billets : arrivée à Jo'burg le mercredi 7 novembre vers 11h et départ de Cape Town le jeudi 6 décembre à 13h30. Nous sommes intéressés par tout : animaux, culture, paysages grandioses, villes anciennes , un peu de plage si mer calme, randonnée, quartiers modernes ... Il va falloir faire des choix , pas facile d'où ce message pour demander des conseils pour répartir le temps disponible et articuler les différentes régions car les axes de communication ne me semblent pas vraiment directs !

Nous allons louer une voiture classique que nous pensons prendre à l'aéroport de Jo'burg et soit la remettre à celui de Cape Town au départ soit à celui de Durban pour prendre un vol intérieur vers le sud et gagner du temps ?

Une Toyota Corolla conviendrait-elle ? Nous avons envie d'être à l'aise car le parcours sera long et mon mari n'aime pas les SUV.

J'ai retenu 2 nuits à Soweto, pas chez Lebo's car complet mais chez Authentic Bike Tours and Backpackers ( bons avis sur Booking ).

Peut-on arriver seuls avec sa voiture dans Soweto ? Nous ferons un tour à vélo avec l'auberge. Musée de l'Apartheid. Se visite-t-il seuls ou est-il compris dans le tour à vélo ? Pouvons-nous faire qqch par nous- mêmes l'après-midi à Soweto ? la visite à vélo le lendemain matin ? et finir seuls à Jo'burg l'après-midi du même jour ?

Dans ce cas, je peux annuler la 2ème nuit à Soweto et la remplacer par une nuit dans le quartier de Maboneng ( toujours avec la voiture, pas un problème avec un parking ? ) pour avoir une idée des transformations de la ville.

Donc, 2 nuits en tout, les 7 et 8, pour Jo'burg-Soweto ?

Ensuite, départ vers le parc Kruger, en passant par Blyde River Canyon.

J'ai réservé 2 nuits ( annulables ) à Graskop pour arriver de JNB et parcourir le canyon.

Est-ce faisable ? Comment parcourir le canyon à partir de Graskop, de façon satisfaisante pour la lumière et les photos ? Ou choisir un autre point de départ pour le canyon mais facilement accessible depuis JNB et pertinent pour partir vers le Kruger ?

Après, nous envisageons 3 nuits dans le parc ( tente safari ou hutte, je voudrais réserver maintenant ), j'ai déjà regardé Olifants ou ? , Satara, Lower Sabie. Comment entre-t-on dans le parc venant de Blyde River et comment en sort-on ? A quel moment faut-il y entrer, au bout de la journée de trajet ( cela ferait 3 nuits mais 2 jours ) ou dormir juste avant l'entrée pour y être tôt le lendemain ( cela ferait 3 jours, 3 nuits ) ? J'ai pensé dormir à Phalaborwa avant l'entrée du parc ? Ensuite, c'est l'inconnu !

Nous sommes intéressés par : Hluhluwe Park, Saint Lucia, Drakensberg. Avion de Durban à East London ou Port-Elizabeth ou Cape Town ?

Combien de temps dans la région du Cap : visite, randonnée, un peu de plage, trop tard pour les baleines ? Y en aura -t -il ailleurs ? Nous laissons Addo car nous aurons vu des éléphants. Comment rejoindre cette région, en passant par la côte ou par le Karoo ?

Pour moi, le plus difficile c'est la gestion du temps car je n'ai pas vu beaucoup de récits de 4 semaines de voyage qui me donnent une idée de ce qui est possible. Il y aura aussi la disponibilité des hébergements.

Donc, je remercie par avance ceux/ celles qui vont pouvoir m'aider à rassembler le puzzle pour faire un voyage varié. Je voudrais réserver pour le Kruger et Le Cap maintenant. Il est temps.

Faut-il réserver aussi pour les autres parcs, en un mot faut-il tout réserver maintenant, y compris le vol interne, donc bloquer tout l'itinéraire ?

Bien cordialement.
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Pourquoi avez-vous commencé à voyager?
Bonjour à tous !!

Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :

Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?

J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.

http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504

Il y est écrit :

"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."

Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !

Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.

Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".

Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".

Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...

Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..

Tout ceci est très excitant!!!

Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
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Transit à Bangkok vers Vientiane
Bonjour, Nous partons dans 3 semaines au Laos. Nous avons pris un billet Qatar jusqu'à BKK (arrivée 6h55), puis un vol BKK-Vientiane dans la foulée avec Bangkok Airways du même aéroport (départ 9h45). Je me demande comment ça va se passer à l’aéroport, si nous allons devoir passer l'immigration, récupérer nos bagages et devoir de nouveau les enregistrer sur BKK Airways, ou si au contraire, on va rester sous douanes et nos bagages vont suivre directement. Je pense qu'on a le temps quelque soit la situation, mais si vous avez déjà vécu cette situation, je suis preneur de votre retour d'expérience. Au pire, et pour éviter d’éventuels désagréments, nous pourrions sans doute essayer de n'avoir que des bagages cabines. Merci
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Superbe Marseille
Nous avons passé 6 jours à Marseille à la fin du mois d'août et notre séjour fut merveilleux. Une réussite sur toute la ligne! Ville très intéressante à découvrir - et je présume à redécouvrir - des musées incroyables, la gentillesse et le sourire des Marseillais, le personnel de sites culturels d'une grande disponibilité, d'excellents restaurants, un système de transport urbain (et aéroport-centre-ville) très facile à utiliser, le soleil, la mer... bref TOUT! BravoS Marseille et vive l'OM!
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Sécurité à Djerba?
Bonjour à tous,

Voilà je souhaite partir seul à Djerba avec mon fils (8ans) en juillet 2012 pour un séjour de repos mais ne connais rien la Tunisie. J’ai réservé en all inclusive à Vincci Djerba ressort. Je m'inquiète un peu du côté sécuritaire. On m’a dit qu’il y a des incidents avec les lybiens et algériens à l’hôtel etc... Je me demande des fois si je ne ferais pas mieux de changer la destination.

on peut se promener en dehors de l'hôtel (faire un tour à cheval, dromadaire... ) , aller dans les souk ou ailleurs?

Quelqu'un est revenu de Djerba récemment pour m'informer précisément si risques ou non il y a ? Merci d'avance.
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Visiter la région de l'Isan
Ayant fait trois fois les régions situées entre BKK et CM je désire faire en juin 2009 la région frontière Laos soit BKK - NAKHON RATCHASIMA-KHOEN KAEN-UDON THANI-NONG KHAI Quelqu'un pourrait-il m'aider ?
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Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution?
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais. Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise ! Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche ! Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte. Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables. Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences ! Non mais !

( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
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Asie du Sud-Est/Thaïlande: votre plus beau temple?
L’Asie du sud est, recèle des trésors architecturaux, On a tous eu un coup de cœur pour un temple, par son originalité ou son environnement Une image qui nous a fait vibrer, un détail qui nous a marquer, Pourquoi ne pas partager ? A vos archives







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Skyscrapers, Markets, Ice Cubes, Tourism, and Waterfalls... Thailand's Excesses


A somewhat lengthy title... I could have simply written: from Bangkok to Chiang Rai, via Chiang Mai, since that was my route. But when poets embellish our travel journals with their verbal flourishes, you’ve got to try not to be too ordinary.

Skyscrapers of excess? You’ll have gathered that from the photo illustrating this journal—though it might change as the trip goes on.

The excess of markets—not so much in their size, though... Chatuchak... But in their sheer number. Day markets, night markets, floating markets, fresh produce markets, fish markets, meat markets, spice markets, fabric markets... and even... amulet markets... For luck, good fortune, protection. Not to mention, sadly, the market for girls—and boys, incidentally. I’ve even heard they’re displayed in windows. I’ve heard about that one, like you have, but I didn’t set foot in it, so I can’t say anything about it. Some even claim there’s a black-market trade in children. Disgusting! It reminded me of the book *The Parcel* by Anosh Irani, which I recommended in another journal. The story is set in India, but I’ve been told it exists in Thailand too. So, the "famous Thai markets" we’re bombarded with in paper and online guides—sure, they amazed me in the first few days, and I don’t regret visiting them. But no matter how big they were, I quickly got my fill since you saw the same things at every stall...

I had a market overdose.

Excess of tourism? I should say *tourists*, since I saw them literally swarming in the streets and those famous markets. I’d forgotten about them. I’d lost the habit, living in an Indian city for so long...

Waterfalls are a bit like markets. At this time of year, they’re not particularly spectacular, but they’re everywhere. There are the ones everyone goes to see. For example, Erawan, which I decided to skip even though it was in my original itinerary—I guessed it’d be a nightmare with the selfie circus. On the other hand, you come across them all over the place, hidden in the mountains and forests, not listed in any guide. Not to mention the ones you can find in temples or even private homes... Yes, really! Thais love waterfalls, so they install them in their gardens—and I even saw one in the middle of the city, right on the street! Sometimes they’re tiny, but very photogenic.

But what do ice cubes have to do with this? Why the excess of ice cubes? Not only are they everywhere by the ton, but they put them in *everything* you drink. You’d think they’d even put them in soup! And it’s not just one or two ice cubes—no! They fill the container to the brim, whatever it is, then pour the liquid on top to fill the gaps. They’ll make you an excellent coffee right in front of you, piping hot, then—bam! An avalanche of ice cubes in the glass. Okay, I’m exaggerating a little. They *do* sometimes ask if you prefer your coffee—or tea—hot. Everything edible, and especially everything drinkable, is refrigerated: vegetables, fruit, hot drinks (I mean, drinks that are *usually* hot), but meat and fish are left out in the open. They just wave a little whisk to shoo away the flies when they get too eager. Mind you, I never put fruit, cheese, eggs, or water in the fridge in France, but I do in India. And I refrigerate meat and fish too... Though sometimes one of those little flies sneaks into the fridge...

You won’t find practical or technical details in this journal, like addresses or prices. Others do that better than me. You also won’t find the names of obscure or unknown places I discovered, or directions to get there.

I don’t really feel like recounting what I saw day by day, following my schedule and route. There might be flashbacks, projections into the future. It’ll depend on my memories, what I felt, what I hated, what comes back to me—and maybe your questions and our exchanges. And for those who’ve never read me before, you’ll have to get used to my parentheses and digressions, maybe on a completely different subject, as my thoughts wander. Stories within stories. There’ll also be long, endless sentences—but still punctuated, so you can follow along. Though I used to curse Proust and his sentences that started on one page and ended on the next, sometimes even further. I’d have to reread them twenty times to follow and understand what he was saying. I hated Proust. But hey, I was 20. Maybe I’d like him now?

See? The digressions are starting already. Forgive me.

You’ll find few photos here. First, the number is limited, and second, photos aren’t the main purpose of either VF or a travel journal. They’re too often used to mask the poverty of the text. And, sorry to say it, but so many of them are just plain ugly! If you really want to see photos, I’ll share some links where you can browse them at your leisure
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Croisières, à quand la reprise?
Bonsoir,

beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :

Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :

- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!

- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...

- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.

On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
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Compte rendu d'une semaine sur le Costa Smeralda du 11 au 18 janvier 2020
Bonjour,

Nous rentrons d’une semaine de croisière sur le nouveau navire amiral de COSTA, le COSTA SMERALDA.

Cette croisière s’est déroulée du 11 au 18 janvier de Savone à Savone selon l’itinéraire et le planning prévus contrairement aux croisières de la semaine précédente et de la semaine suivante perturbées par le mauvais temps et les grèves françaises.

Pourquoi le SMERALDA et pourquoi à cette période de l’année ?

D’abord pour découvrir ce nouveau bateau mais aussi pour réserver, à bord, nos croisières suivantes pour 2020 chez COSTA.

Ce petit compte-rendu se limitera au bateau et à la vie à bord, les escales de la croisière (Savone, Marseille, Barcelone, Palma, Civitavecchia et La Spezia) étant très connues ne seront pas évoquées

Comme d’habitude lorsque nous embarquons à Savone, nous prenons la navette COSTA à la gare de Nice à 12h00 et nous arrivons à Savone à 14h45 après arrêt « technique » à mi-chemin. L’embarquement a débuté à 13h00 et, à notre arrivée, il n’y a donc aucune file ni attente pour embarquer et nous sommes à bord à 15h00.

La cabine N° 10138 (cabine balcon premium) située à babord au centre du navire nous attend. C’est une belle cabine, de bonne taille, qui s’avèrera confortable et bien insonorisée. Elle ne nous est pas apparue comme étant plus petite que les autres cabines balcon premium des autres COSTA.









Affirmer que « les cabines sont plus petites » de manière générale est incorrect

L’examen des plans du navire montre que la structure des cabines varie selon l’architecture « tourmentée » du bateau et il est plus que vraisemblable que différentes variantes de la « cabine balcon Premium » plus petites ou plus grandes coexistent.

Quelques remarques au sujet de la cabine

L’ouverture de la cabine se fait, classiquement, avec la carte COSTA (format carte bancaire) à mettre en contact avec le boitier d’ouverture extérieure placé sur l’extérieur de la porte de la cabine. Une fois dans la cabine et tout aussi classiquement, l’éclairage de la cabine est conditionné au placement de la carte dans le récepteur ad hoc. Le but est évidemment de couper tout éclairage et alimentation des prises électriques lorsque la cabine n’est pas occupée.

A ce sujet, une petite astuce; nous emportons toujours avec nous une vielle carte de fidélité en plastique dur d’un grand magasin au format d’une carte de crédit que nous utilisons pour l’éclairage.

Cela évite la permutation des cartes Costa si l’un de nous deux quitte la cabine et doit donc récupérer sa carte et placer celle de l’autre dans le boitier. Cela permet au premier levé de sortir de la cabine avec sa carte sans devoir chercher celle de l’autre dans le noir pour remplacer sa carte dans le boitier et de réveiller le partenaire.

Cela permet aussi de maintenir en charge, l’appareil photo ou un GSM dans la cabine en notre absence.

Le lit est composé de deux lits simples de 2X0.8 m accolés

Le frigo à disparu, ce qui ne nous gêne guère, n’ayant JAMAIS (hors suite) consommé des boissons y comprises.

Il est toutefois dommage que ce frigo n’ait pas été remplacé par une petite armoire.

Les tables de chevet ont également disparu et sont remplacées par deux tablettes murales asymétriques de chaque côté.

Les armoires « classiques » se trouvent dans le couloir contre le bloc sanitaire avec le coffre classique.

Sur la paroi se trouve également le thermostat d’ambiance et le réglage classique de la T° Le bloc de ventilation/climatisation se situe à la hauteur du lit et la ventilation est sensible en position couchée mais pas spécifiquement dérangeante (pour nous).

Deux petits "bureaux" sont présents, l'un avec fauteuil, l'autre devant la vitre de la douche évoquée plus bas équipé d'un petit pouf.

Le bloc sanitaire est novateur, plus particulièrement pour ce qui est de la douche, une vraie douche maintenant qui remplace agréablement le minuscule espace douche habituel où on se colle au rideau plastique blanc, surtout quand on fait 1,93 m.

Ici, c’est une « vraie » douche à l’italienne, de taille réduite bien sûr (0, 7 m X 1 m, me semble t il) mais efficace.







Les grandes parois de la douche sont vitrées et la « grande » vitre fixe (partiellement opaque) donne sur la chambre (bonjour les fantasmes …) mais un rideau doublant cette vitre permet dignement de l’occulter ….

Le balcon est accessible par porte coulissante et de taille assez réduite, munis de deux sièges et SANS cendrier.

La taille des balcons est, comme celle des cabines, impactée par l’emplacement de la cabine dans le rafiot.



En conclusion une belle et agréable cabine, mais avec espaces de rangement quand même limités

La suite … prochainement

Joseph 😉
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Acceptation de la vie
Revenue d’Inde il y a quelques mois, il me semblait aujourd’hui important de partager mes sentiments, à froid. Je vous invite d’ailleurs ardemment à lire mes sentiments à chaud, "Mon moi(s) en Inde" .

L’Inde m’a transformé. Et en ce jour encore, je découvre les enseignements qui ont découlé de ce voyage. Le vécu d’un voyage et les impressions que l’on en tire sont changeants pour chacun. Ils diffèrent selon les personnalités, les manières d’accueillir les évènements qui se présentent, les jugements que l’on peut avoir antérieurement, qu’ils soient bons ou mauvais. Chacun étant différent, il y a mille et une façons de vivre les choses, de les percevoir et de les comprendre. Ici, sera présentée ma vision. Je ne m’avance certainement pas à dire qu’elle est universelle ou qu’elle devrait être la même pour chacun de nous. Je ne m’avance pas non plus à signifier que l’Inde est, pour tout un chacun, telle que je la perçois. Je ne compte pas faire de généralités, c’est pourquoi je précise avoir voyagé dans une seule ville d’Inde, la capitale économique, et que je base ainsi naturellement mon expérience sur les évènements que j’ai eu à vivre dans cette ville. Qui, selon moi, représente toute la mixité de l’Inde. J’exprime les enseignements personnels que j’en ai tiré, qui sont venus à moi durant les mois qui ont suivi mon retour.

Ainsi commence mon histoire.

J’ai été submergée, tout mon voyage durant, par l’admiration ; que j’ai porté à tous ceux qui ont croisé mon chemin. Cette faculté à vivre sa vie telle qu’elle se présente est incroyable. L’on pourrait dire que certains n’ont pas le choix, qu’ils ne peuvent changer quoi que ce soit et qu’il est donc évident qu’ils vivent ce qui se présente à eux. Pourtant, même si le choix n’est pas de mise, l’acceptation reste de notre fait. Accepter la vie telle qu’elle est peut être chose compliquée. Accepter que ce qui se présente à nous comme un évènement dont on peut tirer un enseignement et, ainsi, avancer n’est pas chose aisée pour tout le monde. Cependant, j’ai vu beaucoup d’Indiens accepter, avec une dignité timide, la vie qu’ils menaient. La foi peut être l’une des raisons qui les poussent à l’acceptation de ce qui est. Je ne prétends pas en chercher les raisons profondes et multiples. Je présente simplement les choses telles qu’elles ont été ressenties en rencontrant ces personnes.

Lorsque je parle d’acceptation de la vie, je parle en fait de ne pas rentrer dans la condescendance, dans la colère, dans l’énervement permanent qui seraient naturellement quelques symboles de la non-acceptation. Aucune fois n’ai-je vu un citoyen indien en colère. Peut être n’étais-je pas au bon endroit au bon moment me dirais certains. Pourtant, j’ai vu beaucoup, voire énormément, de citoyens. Il est évident que la colère ne prend pas sa source uniquement dans la non-acceptation mais qu’elle peut résulter de beaucoup de choses. Je peux aussi ne pas accepter ma situation de vie et tout faire pour en changer, sans forcément être en colère. Mais je parle ici des citoyens indiens que j’ai pu rencontrer et qui ne pouvaient pas changer grandement leur situation. Voyez-vous, de ce que j’en ai eu à découvrir, l’Inde est bien différente de la France sur le fait de pouvoir « changer de vie ».

Pour vous en illustrer un exemple, si je vis en France et que je ne suis pas satisfait du métier que j’exerce ou que je suis en non-acceptation de la vie que je mène, il est toutefois possible pour moi de changer de voie et de m’orienter autrement. Ceci est vrai pour une majorité de personnes résidant en métropole. En Inde, cependant, il est beaucoup plus difficile de changer de voie. L’économie fonctionne différemment, les structures aidant à changer d’emploi sont très peu nombreuses, voire parfois inexistantes et il est en réalité peu coutume de changer de profession par inconfort personnel. Il est en fait impossible de comparer la France à l’Inde sur ce point. Et donc, très mal venu de dire que les Indiens peuvent tout aussi bien changer de vie que les Français. C’est pourquoi, pour beaucoup de citoyens il n’est question que d’acceptation de ce qui est ou de reniement et de conflit intérieur ou de colère.

La non-acceptation peut aussi attiser le sentiment d’injustice et l’insatisfaction. Ne pas accepter une situation s’est chercher à en changer. C’est ce que fait naturellement le cerveau humain. Bien que certaines personnes se complaisent dans la colère et l’insatisfaction, il est tout de même plus commun de rencontrer des insatisfaits qui cherchent à changer leur vie. En France du moins. En Inde, en dépit de changer sa vie on cherche à l’accepter. Cela est vrai pour les personnes que j’ai rencontrées et sur qui je base cet écrit.

Toutefois, l’acceptation de la vie ne rime pas forcément avec « bonheur ». Certains l’acceptent par dépit, d’autres par conscience. Dépit de pouvoir faire autrement, conscience que derrière chaque obstacle se cache un enseignement. Durant mon voyage, il m’a été donné de voir des personnes heureuses et satisfaites, mais ce qui ressort principalement est ce dépit d’accepter sa vie telle qu’elle est. Ainsi, j’ai pu voir nombre d’Indiens ne semblant pas être heureux. Je ne peux juger de ça, ni même émettre un avis car la définition du bonheur est bien différente pour chacun de nous et je ne prétends pas expliquer ni savoir pourquoi les Indiens qui semblaient malheureux l’étaient.

J’ai eu la chance de pouvoir participer à ce voyage, de découvrir une culture et une civilisation totalement différentes et uniques. J’ai aimé jusqu’à chaque moment passé là-bas. L’Inde vous transporte dans une autre dimension. C’est ce qui en fait un voyage si particulièrement beau.

Caroline.
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Drame sur le vol Etihad Bangkok - Abu Dhabi
bonjour à tous,

nous venons de rentrer de voyage en Thaïlande et nous avons vécu une situation dramatique sur notre vol retour entre Bangkok et Abu Dhabi sur la compagnie Etihad (vol au départ de Bangkok mercredi 20h45), en effet nous avons voyagé juste derrière un passager particulièrement agité pendant l'intégralité du vol, qui peu après l'atterrissage s'est détaché et s'est dirigé en courant vers une des portes de l'avion qu'il a réussi à ouvrir et malgré l'hôtesse s'est jeté de l'avion ... face à cette tragédie, nous avons énormément de questions, comment cet homme a-t-il pu ouvrir la porte aussi facilement sans que le toboggan ne se déclenche, pourquoi ne trouve-t-on aucune trace de ce drame sur internet (site d'actualité, journaux ...) peut être il y a dans la communauté des gens qui aurait des informations sur cette tragédie ...

Patricia et Laurent
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Le Costa Victoria dans l'océan Indien pour la saison d'hiver
Le Costa Victoria sera positionné pour la saison d'hiver dans l'océan indien à partir du 29 septembre au départ de Marseille vers les îles Mascareigne, ou avec des embarquements de l'île de le Réunion ou de l'île Maurice. la rotation sera de 2 semaines. Les escales seront de 2 jours dans la ville de "le Port" proche de Saint Denis de la Réunion, 2 jours également à Port Louis capitale de l'île Maurice, puis 3 jours aux Seychelles, ensuite direction Madagascar avec 1 journée à Nosy Be, 1 journée à Diégo Suarez et 1 journée à Tamatave. Ensuite retour vers la Réunion et Maurice pour la reprise du circuit.

J'ai choisi une date privilège en décembre pour effectuer ce circuit. Ayant testé le Costa Victoria en mai, je pense qu'il est bien adapté pour ce type de croisières tropicales.
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Premier voyage en Thaïlande, 2 semaines (Koh Chang - Kanchana - Bangkok - Chiang Mai)
Merci à beaucoup d'entre vous sur ce forum pour m'avoir aidé à planifier ce superbe premier voyage en Thaïlande. Et surtout, un ÉNORME merci à mon cher @SuisseChris sans qui l'expérience n'aurait pas été aussi superbe :) Encore qu’il m’a planté à Bangkok en préférant une pédicure à prendre un coup avec moi lol!

J'ai donc décidé de faire un petit carnet de voyage histoire de partager ces beaux moments avec vous et d'aider les prochains voyageurs à leur propre planification.

Voici le résumé des étapes que j'ai fait:

Arrivée le 3 Novembre à 6h55 du matin à BKK : départ directement pour l'ile de Koh Chang; 4-7 Novembre: 3 nuits à Koh Chang 7-10 Nov: 3 nuits à Kanchana 10-13 Nov: 3 nuits à Bangkok 13-16 Nov: 3 nuits à Chiang Mai pour Loy Kratong 16-17 Nov: Dernière nuit à BKK et vol de retour le 17 Nov au soir.

C’est un programme relativement chargé pour 2 semaines mais le but était avant tout de visiter des temples, de découvrir la nature ainsi que de profiter de l’occasion de Loy Kratong pour aller dans le Nord (Chiang Mai). Le compromis de départ était de commencer les premiers jours dans un coin de plage (pour se remettre du décalage horaire, 12h …) sans pour autant trop perdre de temps dans les transports. Tout le sud de la Thaïlande a donc été évincé du programme (en plus d’une météo plus incertaine là-bas).

Comme pour tout pays fait en si peu de temps, on n’obtient qu’un petit aperçu… mais quel aperçu! J’ai aimé à quel point les Thaïlandais sont accueillants et plein de bonne volonté. J’ai aussi aimé comme c’est un pays qui vous pousse à sortir de votre zone de confort quand vous avez organisé le tout seul. Il y a aussi beaucoup de facilité à se déplacer et trouver des solutions, beaucoup plus facile que je ne l’imaginais quand je préparais ce voyage.

Il y a aussi des mauvais côtés, surtout à Bangkok. Les négociations perpétuelles avec les chauffeurs de taxi qui ne veulent pas mettre de « meter ». Les arnaques en tout genre sur les temples soit disant fermés. Les tuk tuk qui rodent… ;-) Mais en étant débrouillard, on se sort bien de ce genre de situations et elles n’occultent pas du tout à quel point le voyage est superbe. J’aurais un seul –humble- conseil à ceux qui y voyagent pour la première fois : ne commencez pas par Bangkok. Même si c’est souvent plus simple car on y atterrit, je conseillerais de partir immédiatement ailleurs comme je l’ai fait.

Une autre chose que je ne peux pas occulter est le fait que j’ai voyagé en Thaïlande seulement quelques semaines après la mort du Roi. (j’étais encore dans la période du 1er mois de deuil). J’étais préparée avant mon voyage depuis des mois et je savais que pour le peuple Thaïlandais, ce n’était pas un évènement anodin et que le peuple souffrait vraiment de cette perte. J’ai pu le constater tout le long de mon séjour et j’ai évidemment trouvé indispensable de m’adapter à cette réalité par respect pour les Thaïlandais : habits noirs pour les temples, noirs/sombres pour le reste du temps avec un petit nœud noir accroché sur le torse. Les Thaïlandais semblaient apprécier de voir cette forme de respect et j’avoue avoir été un peu choquée de voir certains occidentaux en couleurs fluo/jaune qui déambulaient comme si de rien n’était. Il me semble que c’est important de faire preuve de respect et d’un minimum d’informations préalables avant de visiter un pays (mais bon, ce n’est que mon humble avis).

Voici donc le récit de mon parcours! L’emphase du séjour pour nous : les temples, les paysages et la nourriture (oui, il y aura des photos de nourriture dans ce carnet!!) ;-)

Novembre 2016 en Thaïlande, pendant 2 semaines.
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Namibie: Himbas et rhinocéros
Bonjour à tous,

Nous partons très prochainement en Namibie et nous recherchons des contacts pour : - effectuer une journée sur la traces des rhinocéros noirs. Une idée du tarif ? - faire une immersion dans le peuple Himba, une journée voir plus si possible. En épluchant les différentes discussions, nous avons souvent vu revenir Marius au camp Aussitch. On se demande si ce qu'il propose est vraiment authentique ?

Par avance merci pour vos tips :-)
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