Bonjour
J'ai une question sur comment effectuer le trajet Assouan-Abou Simbel. Quelle est la meilleure solution ?
Je compte passer une nuit à Abou Simbel (hôtel pré-éservé..)
puis retour Abou Simbel-Assouan. Quelle sont les meilleures solutions pour aller à Abou Simbel et pour en repartir ?
Ensuite, depuis Assouan, je dois aller à Louxor. Même question : quel est le moyen le plus efficace de faire le trajet Assouan-Louxor ?
Merci pour vos réponses
Bonjour,
Nous partons en Egypte en famille (2 adultes + 2 enfants de 10 et 8 ans) à la mi-avril avec le programme suivant sur lequel je souhaitais avoir un certain nombre d'info : J1 (samedi) : arrivée Assouan en soirée + nuit Assouan J2 (dimanche) : journée découverte Assouan : souk + balade à vélo Rive Gauche ; nuit Assouan J3 (lundi) : barrage assouan + obélisque inachevé + Philae ; nuit Assouan J4 (mardi) : marché Daraw le matin + acheminement Abu Simbel + son et lumière + nuit Abu Simbel J5 (mercredi) : temple Abu Simbel + retour Assouan + balade Ile Elephantine + nuit Assouan J6 (jeudi) : Kom Ombo + début croisière sur le Nil en felouque depuis Kom-Ombo J7 (vendredi) : croisière sur le Nil J8 (samedi) : fin croisière sur le Nil à Edfou + acheminement Louxor + Temple Louxor de soirée + nuit Louxor J9 (dimanche) : Vallée des Rois + Rive ouest + nuit Louxor J10 (lundi) : Karnak + nuit louxor J11 (mardi) : départ paris
volià, voilà mon programme... Mes questions : - la J4 est-elle jouable ? timing ? transfert vers Abu Simbel ? Nous tenons absolument à faire le marché de Daraw - le billet Abu Simbel permet-il de faire le Son et Lumière en J4 et de visiter le temple en J5 ? - ryhtme tenable avec des enfants ? - fréquentation touristique actuelle ? - je n'ai pour l'instant réservé que nos 2 premières nuit d'hotel à Assouan. Certains tarifs d'hotel via des sites spécialisés de réservation d'Hotel me semblent proposer un tarif élevé (130 €/nuit au Pyramisa Isis Island Hotel par exemple). Est-il jouable/ plus interessant de réserver sur place ? - mon programme privilégie Assouan (4 j) sur Louxor (2,5 j), bonne idée ? je suis preneur de remarques
amicalement, merci
Nous partons en Egypte en famille (2 adultes + 2 enfants de 10 et 8 ans) à la mi-avril avec le programme suivant sur lequel je souhaitais avoir un certain nombre d'info : J1 (samedi) : arrivée Assouan en soirée + nuit Assouan J2 (dimanche) : journée découverte Assouan : souk + balade à vélo Rive Gauche ; nuit Assouan J3 (lundi) : barrage assouan + obélisque inachevé + Philae ; nuit Assouan J4 (mardi) : marché Daraw le matin + acheminement Abu Simbel + son et lumière + nuit Abu Simbel J5 (mercredi) : temple Abu Simbel + retour Assouan + balade Ile Elephantine + nuit Assouan J6 (jeudi) : Kom Ombo + début croisière sur le Nil en felouque depuis Kom-Ombo J7 (vendredi) : croisière sur le Nil J8 (samedi) : fin croisière sur le Nil à Edfou + acheminement Louxor + Temple Louxor de soirée + nuit Louxor J9 (dimanche) : Vallée des Rois + Rive ouest + nuit Louxor J10 (lundi) : Karnak + nuit louxor J11 (mardi) : départ paris
volià, voilà mon programme... Mes questions : - la J4 est-elle jouable ? timing ? transfert vers Abu Simbel ? Nous tenons absolument à faire le marché de Daraw - le billet Abu Simbel permet-il de faire le Son et Lumière en J4 et de visiter le temple en J5 ? - ryhtme tenable avec des enfants ? - fréquentation touristique actuelle ? - je n'ai pour l'instant réservé que nos 2 premières nuit d'hotel à Assouan. Certains tarifs d'hotel via des sites spécialisés de réservation d'Hotel me semblent proposer un tarif élevé (130 €/nuit au Pyramisa Isis Island Hotel par exemple). Est-il jouable/ plus interessant de réserver sur place ? - mon programme privilégie Assouan (4 j) sur Louxor (2,5 j), bonne idée ? je suis preneur de remarques
amicalement, merci
Bonjour,
Il est desormais possible de reserver vos billets de train couchettes en ligne a l'adresse suivante http://e7gezly.com/sleepingtrains/#get_tickets_div ce service etait attendu depuis des annees, c'est desormais la societe Egyptienne Watania Sleeping Train qui gere ces trajets.
Bonjour,
Je viens juste d’arriver (06/03/2009) d’une croisière d’une semaine sur le Nil et voulait partager cette très belle expérience. Je ne vais pas m’attarder sur les différents sites visites mais donner des information, je l’espère, plus d’ordre pratique…
Il va sans dire que l’Égypte est un pays très beau et que chaque site est magnifique, riche en culture et surprises… ca vaut la peine d’aller les visiter !
Pour un peu de contexte, je suis parti avec ma copine et mes parents. Nous avons tous les deux la fin de la vingtaine et mes parents plus de 65 ans.
* ** Réservation ***
Nous voulions un guide en français et la croisière la moins chère que nous avons trouvée et qui paraissait raisonnable était une offre de www.connections.be qui revendait un package de mediterra (sunworld). http://www.sunworld.be/sunworld/index.php?la=2&site=4&content=hotel&id=1452&car=&type=
Sachant que j’avait déjà utilisé, avec succès connections, j’avais un avis plutôt favorable meme si a la fin ils ne sont que l’intermédiaire…
Nous avons donc paye 449E (une semaine après il était a 399E sniff…) pour une croisière sur le Nil de 7 jours a partir de Louxor. L’annonce indiquait que ca comprenait : · les vols en partance de Bruxelles et arrivant à Louxor et vice versa… · la correspondance vers le bateau Kasr El Nil « ou similaire » · la pension complète
Ca ne comprenait pas les choses suivantes (mais le prix était indique): · le Visa (20E) · le pourboire pour le personnel (25E) · les excursions (125E) · l’excursion a Abu Simbel (90E) · des excursions facultatives (excursions non décrites, prix non communiqué) · le pourboire du guide
La descriptions étant un peu soft, nous avons quand meme recherché à avoir plus d’informations : · Sur les photos, le « Kasr el Nil » est pas mal mais le « ou similaire » sur la description nous faisait un peu peur surtout que sur le net, ca pullule de mauvaise expériences sur les différents bateaux… On voulait donc savoir quelles sont les conditions pour ne pas avoir le Kasr El Nil et le nom des remplaçants pour le Kasr El Nil · La compagnie aérienne… histoire de nous rassurer que c’est un truc fiable… meme si à la fin on ne peut pas faire grand chose J · Les excursions… qu’est-ce que ca comprend exactement et ou va-t-on..
Nous avons donc essayé de contacter connections pour plus d’informations…
Pas très serviable… après parfois 45 minutes d’attente au téléphone tout ce qu’ils savaient nous dire c’est : « Nous, on revends le package… pour plus d’informations il faut voir avec mediterra directement… ». A la question : mais qui est responsable ?… a qui je me plains si j’ai quelque chose a dire ?, la réponse était : « mediterra ». Idem pour toutes les autres questions que nous avons posées i.e. avion et bateau.
A ce stade, tout ce que nous avions était une confirmation et un numéro de dossier. Connections m’a assuré qu’il fallait que je me rende au stand mediterra a Zaventem pour y récupérer mes tickets et vouchers… J’ai demandé un numéro de téléphone pour contacter mediterra mais impossible de les joindre…
Bref, nous sommes parti pour l’aéroport en espérant que tout allait être résolu au stand ce qui fut effectivement le cas même si les personnes disponible au stand étaient assez surprises de nous voir débarquer avec juste un numéro de dossier…
Nous sommes donc prêt à partir..
* ** Vols aller ***
Première surprise… meme si la personne au stand mediterra nous a dit le contraire, le vol fait escale a Hurghada. Mais, on ne sait toujours pas grand chose d’autre… est-ce que c’est le meme avion? devons nous rester dans l’avion ? Que des questions…
Bref, après qq 4h de vol et un repas chaud, on arrive a Hurghada ou je demande a l’hôte comment ca se passe pour ceux qui vont a Louxor et il me répond : « Ah oui, il faut rester dans l’avion » Il fait de suite une annonce et je peux lire le soulagement dans les yeux de tous ceux qui, comme moi, étaient dans le brouillard…
Apres 45 minutes dans l’avion, il décolle et 20 minutes après on est a Louxor.
* ** Arrivée ***
On récupère nos bagages, coche nos noms sur une liste et passe la douane… Notre guide nous attends… on règle le visa et le pourboire a l’extérieur de l’aéroport avant de rentrer dans le bus… Un visa a l’extérieur… hm… bizarre… j’avais pensé que c’était au douanier de récupérer cette taxe et non au tour operateur… bon apparemment c’est obligatoire…
On paie tout en Euro, pas de carte de crédit !
Apres trois quart d’heure de trajet, on arrive au bateau… le Kasr el Nil ….. oufff
Il est plus de 3h du matin… on nous a dit qu’il faut qu’on se lève a 10h… ca commence bien…
* ** Bateau : Kasr El Nil ***
Avec toutes les reviews que j’ai lu sur le net, meme sur le Kasr el Nil, nous nous attendions pas à un truc extraordinaire… juste un minimum d’hygiène … et bien c’est exactement ca ! · La cabine est spacieuse… je dirais plus de 20m2 · De la moquette par terre… on devine qu’elle est âgée… et on se demande ce qui a bien pu tomber dessus… · Les rideaux et protège-lit sont vieux mais rien ne sens le moisi · Le mobilier est vieux et abimé · On avait 2 lits simples et non un lit double…(pareil pour la cabine de mes parents) · La douche est petite mais suffisante et propre · Les toilettes sont propres · Serviettes de bain paraissent propres également · Fenêtres ne peuvent être ouvertes
Bref, ce n’est pas le grand luxe mais on peut faire avec. Il faut dire que nous avions des cabines au niveau -1. Si on ouvre les rideaux, on voit que le niveau du Nil est a 30 cm en dessous du bord de la fenêtre… c’est aussi pourquoi on ne peut pas l’ouvrir, la fenêtre…
Voici quelques autres point qui sont apparus au fur et a mesure du séjour : · après navigation, on croise d’autres bateaux… et en tout cas de l’extérieur ils sont bien moins jolis, pour la plupart · les cabines sur le pont supérieur sont plus jolies · le bateau ne navigue pas de nuit mais fait quand meme du bruit.. moi ca me dérangeait pas trop mais mes parents n’ont parfois pas fermé l’œil… · la piscine est petite mais utilisable… · le jacuzzi existe et fonctionne… par contres il est petit… pour du confort on peut y être a 2 mais sinon j’ai aussi vu 6 personnes dedans J · Par contre, les serviettes de bains mises a disposition sur le pont supérieur sont simplement repliées et rangées. Pas très hygiénique tout ca… · La nourriture est très bien et variée.. attention au kg ! · On nous a assuré qu’il ne fallait pas boire l’eau du robinet ni meme se brosser les dents avec sous peine de tomber malade… mais que tout le reste (y compris les cocktails avec des glaçons on peut consommer)… conseil suivi et… personne n’est tombé malade ! · Les boissons ne sont pas comprises dans le prix !!! scandale !!! je ne m’attendais pas a ca ! mais bon pas trop le choix la… alors pour vous donner un ordre d’idée : o Une bouteille de vin rouge égyptien « obelisk » ca vaut 100 Livres Egyptiennes o Une grande bouteille d’eau vaut 8 L.E. o Un coca / Fanta vaut 10 L.E. o Un cognac vaut 50 L.E. o Une bière égyptienne vaut 20 L.E. o Un café vaut 10 L.E. o Les cocktails sont à partir de 24 L.E. o En tout et pour tout, pour 4 personnes pendant toute la durée du séjour sans se priver, vin, bière, etc… on en a eu pour 842 L.E. = 125 Euros.. Un autre couple en a eu pour 28 Euros… o Bien sur, ils font des fiches pour chaque boisson que vous consommer de sorte que vous ne payer qu’à la fin. A chaque fois, ils vous donnent un reçu pour que vous puissiez faires vos comptes.. Je les ai fait.. ils n’ont rien oublié mais n’ont rien ajoute non plus J · Le personnel est super sympa ! très joueur ! toujours prêt a rendre service ! très poli ! même si il y a eu une fâcheuse histoire avec un cuisinier qui avait les mains un peu baladeuses… Apparemment il s’est fait viré …. · Les chambres sont faites deux fois par jour et vous avez droit à de magnifiques sculptures faites avec vos serviettes de bain « croco, fleur, etc… » · Je laissais trainer mes cartes et de l’argent liquide dans la cabine mais rien n’a jamais disparu, très professionnels ! A ne pas refaire…
* ** Excursions et déroulement général de la croisière ***
Les excursions sont facultatives. Si vous n’en voulez pas, vous pouvez vous dorer au soleil tous les jours et aller visiter les différentes villes à vos frais et en prenant soin d’être a l’heure pour que le bateau puisse naviguer ! Le premier jour, on nous a donc expliqué les options disponibles : · Package excursion « au fil du temps » 125E · Excursion a Abu Simbel 90E · Excursions facultatives 48E
Comme la re-visite de l’Égypte c’est pour pas de si tôt, on a tout pris. Alors pour le paiement, on peut régler en Euros ou en L.E. On avait changé des L.E. a la banque a un mauvais taux : je pense 6.53. Arrivant là-bas il faisaient le taux a 7.11 !
Ce qui est bizarre c’est que le prix est en Euros et non pas en L.E. Si on veut payer en L.E., ils prennent le montant en Euros le multiplient par le taux du moment et voilà ! A mon avis ca devrait être le contraire…. Meme si c’est compréhensible ils doivent garantir un prix fixe à nos petits touristes… Du coup, ce n’est pas du tout une bonne idée de faire le change et de payer en L.E !! Le taux change beaucoup (ce qui est bizarre quand meme surtout pour l’ordre des fluctuations…). Le dernier jour, on a payé les boissons avec un taux de 6.80…
* Package « Au fil du temps » 125E *
Ce package comprends 7 excursions : · Temple de Karnak 65 L.E. · Temple de Louxor 50 L.E. · Temple d’Edfou 50 L.E. · Vallée des rois (3 tombes. Toutankhamon c’est 12 Euros en plus…) 80 L.E. · Valle des reines 35 L.E. · Temple de Philae 50 L.E. · Temple Kom ombo (de nuit) 30 L.E. · Colosses de Memnon gratuit
Donc en tout et pout tout il y 360 L.E. ce qui équivaut a 50Euros d’Entrées. Donc il nous reste 75E pour le transport, et pourboire aux chauffeurs. 8 excursions pour 75E de transport ca fait du 10E de transport par personne/excursion + guide. Certains me diront que c’est cher en Egypte, moi je pense que dans l’absolue ce n’est pas trop mal. Le bateau est souvent situé loin des attractions… Maintenant si on voit ca dans sa globalité, on s’aperçoit qu’ils ne jouent pas la carte de l’économie des masses.
Bref, moi je pense que 125 E c’est réglo quand meme.
A oui, sur le retour de certaines excursions on passe par la maison du papyrus, une parfumerie, et un tailleur de pierres… tout ca dans le but de vous vendre des choses… il y a de belles choses quand meme…
* Excursion Abu Simbel 90E *
Ce temple est magnifique mais est-ce que ca vaut le prix ?
Le billet d’entrée coute 80 L.E, disons 12 E. On ne va pas me faire croire qu’il faut 78E par touriste pour le trajet ! Ok, il est long, près de 3h (235km), ok il faut suivre un convoi militaire (le premier est a 3h30 du matin, je crois) mais quand meme 4680E pour l’allée retour sur la meme !demie journée ! (et oui on reviens pour 13h) pour un bus de 60 personnes, c’est énorme ! Maintenant, je ne sais pas si on peut y aller par ses propres moyens. Je sais que l’avion en partance de Louxor fait 90E a lui tout seul.
Bref, on est arrivé a 6h30 sur site, passé les caisses etc… il est 7h quand on est devant le temple… explications du guide pendant 30 minutes on a 1h20 pour visiter les 2 temples et être au point de rdv a 8h45 pour le retour prévu a 9h ! C’est très très rapide. A cette heure du matin, le site est déjà bondé de touristes (meme si après, apparemment, c’est pire !)
J’ai eu un sentiment de « bâclée » sur cette excursion… surtout que les 30 minutes d’explications ils auraient pu la donner dans le bus !!
* Excursions facultatives… 48E *
Pour cette somme, · vous avez une longue balade en petit bateau (pas de felouque) au niveau d’Aswan qui vous emmène sur le Nil entres les petites iles. Magnifique. Il s’arrête pour vous donner la possibilité de o faire une promenade en dromadaire (+ 6E), o visiter un village nubien pour y prendre le the, regarder l’école locale (et y faire un don), faire un tour au musée de l’école (et y acheter qch pour les aider bien sur…) o un tour en calèche a Louxor (1h15)
Meme si c’est cher, c’est un très beau souvenir ! les paysages au niveau de Aswan sont super !
* ** Voyage de retour ***
Levée 6h … départ en bus de Louxor a Hurghada… près de 4h30 de bus alors que notre cher guide nous a dit 3h… Avion etc… no soucis…
* ** Remarques en tout genre et conclusions *** · Ce n’es pas vraiment reposant… Si on fait toutes les excursions on doit se lever 3 fois a 6h du matin et une fois a 2h30 du matin… les soirées ne sont jamais finies avant 23h… il y a quelques après midi de libre pour dormir sinon J · Emmener plein de petite monnaie ! ou alors sur place changer des billets de 10 ou 5E a des commerçants. En effet, les banques ne prennent pas les pièces d’Euros et les commerçants en ont plein puisque les touristes leur laissent 50c voir 1E de pourboire et donc il veulent les échanger… c’est bien pratique mais attention a ne pas vous faire arnaquer. Ils sont très habilles de leur mains et vous pouvez penser avoir récupérer 20E alors que vous en avez que 10E ! Dans notre groupe, c’est arrivé ! Toujours compter les pièces dans vos mains avant de leur donner le change ! · Négocier, négocier, négocier… o Dans les souks et en sortant des attractions, on peut arriver a négocier ceci (ptet vous ferez mieux): § 4 statuettes pour 1E (a la sortie de la vallée des rois) § 1 Djellaba pour 5E (peut mieux faire) § 1 écharpe en coton simple pour 1E § 1 belle écharpe pour 2E § 12 marque-page en faux papyrus pour 1E. Vérifiez les tous ! Chez nous il y en a 3 défectueux… § 7 colliers pour 1 E
o Sinon, ailleurs on a aussi acheté : § Dans un bazar : 1 sac en cuire (faut dire ce qui est, il est joli et a l’air de bonne qualité) de 65E descendu a 40E § Dans un bazar : 1 tasse a café et sa soucoupe pour 4E § Sur le bateau : 1 bague en or et or blanc avec le nom grave en hiéroglyphes de 45E descendu a 35E § 1 grande bouteille d’eau et une petite pour 1E. Généralement c’est 2 petites (50cl) pour 1E. Apparemment, 2 grandes pour 1E c’est possible aussi.
· Tout se paye. Ils vous disent « cadeau », c’est pour vous appâter. Ils peuvent être chiant, voir très chiant ! · Meme si le prix de base du voyage est attrayant a la fin on en a eu pour beaucoup plus sans forcer… : de 449 + 10 (frais de dossier) + 20 (Visa) + 25 (pb obligatoires) + 125 + 48 + 90 (excursions) + 26 (boissons) + x (pourboire en tout genre) + y (achats de souvenirs)… = 793E + x + y. Pour ma part je dirais à peu près 860E….
J’espère que ceci vous aidera. N’hésitez pas a me contacter pour plus d’information. On a aussi créé un groupe facebook qui comprends quelques gens du groupe (Vague de froid au soleil d'Egypte (28°)) J
* ** Réservation ***
Nous voulions un guide en français et la croisière la moins chère que nous avons trouvée et qui paraissait raisonnable était une offre de www.connections.be qui revendait un package de mediterra (sunworld). http://www.sunworld.be/sunworld/index.php?la=2&site=4&content=hotel&id=1452&car=&type=
Sachant que j’avait déjà utilisé, avec succès connections, j’avais un avis plutôt favorable meme si a la fin ils ne sont que l’intermédiaire…
Nous avons donc paye 449E (une semaine après il était a 399E sniff…) pour une croisière sur le Nil de 7 jours a partir de Louxor. L’annonce indiquait que ca comprenait : · les vols en partance de Bruxelles et arrivant à Louxor et vice versa… · la correspondance vers le bateau Kasr El Nil « ou similaire » · la pension complète
Ca ne comprenait pas les choses suivantes (mais le prix était indique): · le Visa (20E) · le pourboire pour le personnel (25E) · les excursions (125E) · l’excursion a Abu Simbel (90E) · des excursions facultatives (excursions non décrites, prix non communiqué) · le pourboire du guide
La descriptions étant un peu soft, nous avons quand meme recherché à avoir plus d’informations : · Sur les photos, le « Kasr el Nil » est pas mal mais le « ou similaire » sur la description nous faisait un peu peur surtout que sur le net, ca pullule de mauvaise expériences sur les différents bateaux… On voulait donc savoir quelles sont les conditions pour ne pas avoir le Kasr El Nil et le nom des remplaçants pour le Kasr El Nil · La compagnie aérienne… histoire de nous rassurer que c’est un truc fiable… meme si à la fin on ne peut pas faire grand chose J · Les excursions… qu’est-ce que ca comprend exactement et ou va-t-on..
Nous avons donc essayé de contacter connections pour plus d’informations…
Pas très serviable… après parfois 45 minutes d’attente au téléphone tout ce qu’ils savaient nous dire c’est : « Nous, on revends le package… pour plus d’informations il faut voir avec mediterra directement… ». A la question : mais qui est responsable ?… a qui je me plains si j’ai quelque chose a dire ?, la réponse était : « mediterra ». Idem pour toutes les autres questions que nous avons posées i.e. avion et bateau.
A ce stade, tout ce que nous avions était une confirmation et un numéro de dossier. Connections m’a assuré qu’il fallait que je me rende au stand mediterra a Zaventem pour y récupérer mes tickets et vouchers… J’ai demandé un numéro de téléphone pour contacter mediterra mais impossible de les joindre…
Bref, nous sommes parti pour l’aéroport en espérant que tout allait être résolu au stand ce qui fut effectivement le cas même si les personnes disponible au stand étaient assez surprises de nous voir débarquer avec juste un numéro de dossier…
Nous sommes donc prêt à partir..
* ** Vols aller ***
Première surprise… meme si la personne au stand mediterra nous a dit le contraire, le vol fait escale a Hurghada. Mais, on ne sait toujours pas grand chose d’autre… est-ce que c’est le meme avion? devons nous rester dans l’avion ? Que des questions…
Bref, après qq 4h de vol et un repas chaud, on arrive a Hurghada ou je demande a l’hôte comment ca se passe pour ceux qui vont a Louxor et il me répond : « Ah oui, il faut rester dans l’avion » Il fait de suite une annonce et je peux lire le soulagement dans les yeux de tous ceux qui, comme moi, étaient dans le brouillard…
Apres 45 minutes dans l’avion, il décolle et 20 minutes après on est a Louxor.
* ** Arrivée ***
On récupère nos bagages, coche nos noms sur une liste et passe la douane… Notre guide nous attends… on règle le visa et le pourboire a l’extérieur de l’aéroport avant de rentrer dans le bus… Un visa a l’extérieur… hm… bizarre… j’avais pensé que c’était au douanier de récupérer cette taxe et non au tour operateur… bon apparemment c’est obligatoire…
On paie tout en Euro, pas de carte de crédit !
Apres trois quart d’heure de trajet, on arrive au bateau… le Kasr el Nil ….. oufff
Il est plus de 3h du matin… on nous a dit qu’il faut qu’on se lève a 10h… ca commence bien…
* ** Bateau : Kasr El Nil ***
Avec toutes les reviews que j’ai lu sur le net, meme sur le Kasr el Nil, nous nous attendions pas à un truc extraordinaire… juste un minimum d’hygiène … et bien c’est exactement ca ! · La cabine est spacieuse… je dirais plus de 20m2 · De la moquette par terre… on devine qu’elle est âgée… et on se demande ce qui a bien pu tomber dessus… · Les rideaux et protège-lit sont vieux mais rien ne sens le moisi · Le mobilier est vieux et abimé · On avait 2 lits simples et non un lit double…(pareil pour la cabine de mes parents) · La douche est petite mais suffisante et propre · Les toilettes sont propres · Serviettes de bain paraissent propres également · Fenêtres ne peuvent être ouvertes
Bref, ce n’est pas le grand luxe mais on peut faire avec. Il faut dire que nous avions des cabines au niveau -1. Si on ouvre les rideaux, on voit que le niveau du Nil est a 30 cm en dessous du bord de la fenêtre… c’est aussi pourquoi on ne peut pas l’ouvrir, la fenêtre…
Voici quelques autres point qui sont apparus au fur et a mesure du séjour : · après navigation, on croise d’autres bateaux… et en tout cas de l’extérieur ils sont bien moins jolis, pour la plupart · les cabines sur le pont supérieur sont plus jolies · le bateau ne navigue pas de nuit mais fait quand meme du bruit.. moi ca me dérangeait pas trop mais mes parents n’ont parfois pas fermé l’œil… · la piscine est petite mais utilisable… · le jacuzzi existe et fonctionne… par contres il est petit… pour du confort on peut y être a 2 mais sinon j’ai aussi vu 6 personnes dedans J · Par contre, les serviettes de bains mises a disposition sur le pont supérieur sont simplement repliées et rangées. Pas très hygiénique tout ca… · La nourriture est très bien et variée.. attention au kg ! · On nous a assuré qu’il ne fallait pas boire l’eau du robinet ni meme se brosser les dents avec sous peine de tomber malade… mais que tout le reste (y compris les cocktails avec des glaçons on peut consommer)… conseil suivi et… personne n’est tombé malade ! · Les boissons ne sont pas comprises dans le prix !!! scandale !!! je ne m’attendais pas a ca ! mais bon pas trop le choix la… alors pour vous donner un ordre d’idée : o Une bouteille de vin rouge égyptien « obelisk » ca vaut 100 Livres Egyptiennes o Une grande bouteille d’eau vaut 8 L.E. o Un coca / Fanta vaut 10 L.E. o Un cognac vaut 50 L.E. o Une bière égyptienne vaut 20 L.E. o Un café vaut 10 L.E. o Les cocktails sont à partir de 24 L.E. o En tout et pour tout, pour 4 personnes pendant toute la durée du séjour sans se priver, vin, bière, etc… on en a eu pour 842 L.E. = 125 Euros.. Un autre couple en a eu pour 28 Euros… o Bien sur, ils font des fiches pour chaque boisson que vous consommer de sorte que vous ne payer qu’à la fin. A chaque fois, ils vous donnent un reçu pour que vous puissiez faires vos comptes.. Je les ai fait.. ils n’ont rien oublié mais n’ont rien ajoute non plus J · Le personnel est super sympa ! très joueur ! toujours prêt a rendre service ! très poli ! même si il y a eu une fâcheuse histoire avec un cuisinier qui avait les mains un peu baladeuses… Apparemment il s’est fait viré …. · Les chambres sont faites deux fois par jour et vous avez droit à de magnifiques sculptures faites avec vos serviettes de bain « croco, fleur, etc… » · Je laissais trainer mes cartes et de l’argent liquide dans la cabine mais rien n’a jamais disparu, très professionnels ! A ne pas refaire…
* ** Excursions et déroulement général de la croisière ***
Les excursions sont facultatives. Si vous n’en voulez pas, vous pouvez vous dorer au soleil tous les jours et aller visiter les différentes villes à vos frais et en prenant soin d’être a l’heure pour que le bateau puisse naviguer ! Le premier jour, on nous a donc expliqué les options disponibles : · Package excursion « au fil du temps » 125E · Excursion a Abu Simbel 90E · Excursions facultatives 48E
Comme la re-visite de l’Égypte c’est pour pas de si tôt, on a tout pris. Alors pour le paiement, on peut régler en Euros ou en L.E. On avait changé des L.E. a la banque a un mauvais taux : je pense 6.53. Arrivant là-bas il faisaient le taux a 7.11 !
Ce qui est bizarre c’est que le prix est en Euros et non pas en L.E. Si on veut payer en L.E., ils prennent le montant en Euros le multiplient par le taux du moment et voilà ! A mon avis ca devrait être le contraire…. Meme si c’est compréhensible ils doivent garantir un prix fixe à nos petits touristes… Du coup, ce n’est pas du tout une bonne idée de faire le change et de payer en L.E !! Le taux change beaucoup (ce qui est bizarre quand meme surtout pour l’ordre des fluctuations…). Le dernier jour, on a payé les boissons avec un taux de 6.80…
* Package « Au fil du temps » 125E *
Ce package comprends 7 excursions : · Temple de Karnak 65 L.E. · Temple de Louxor 50 L.E. · Temple d’Edfou 50 L.E. · Vallée des rois (3 tombes. Toutankhamon c’est 12 Euros en plus…) 80 L.E. · Valle des reines 35 L.E. · Temple de Philae 50 L.E. · Temple Kom ombo (de nuit) 30 L.E. · Colosses de Memnon gratuit
Donc en tout et pout tout il y 360 L.E. ce qui équivaut a 50Euros d’Entrées. Donc il nous reste 75E pour le transport, et pourboire aux chauffeurs. 8 excursions pour 75E de transport ca fait du 10E de transport par personne/excursion + guide. Certains me diront que c’est cher en Egypte, moi je pense que dans l’absolue ce n’est pas trop mal. Le bateau est souvent situé loin des attractions… Maintenant si on voit ca dans sa globalité, on s’aperçoit qu’ils ne jouent pas la carte de l’économie des masses.
Bref, moi je pense que 125 E c’est réglo quand meme.
A oui, sur le retour de certaines excursions on passe par la maison du papyrus, une parfumerie, et un tailleur de pierres… tout ca dans le but de vous vendre des choses… il y a de belles choses quand meme…
* Excursion Abu Simbel 90E *
Ce temple est magnifique mais est-ce que ca vaut le prix ?
Le billet d’entrée coute 80 L.E, disons 12 E. On ne va pas me faire croire qu’il faut 78E par touriste pour le trajet ! Ok, il est long, près de 3h (235km), ok il faut suivre un convoi militaire (le premier est a 3h30 du matin, je crois) mais quand meme 4680E pour l’allée retour sur la meme !demie journée ! (et oui on reviens pour 13h) pour un bus de 60 personnes, c’est énorme ! Maintenant, je ne sais pas si on peut y aller par ses propres moyens. Je sais que l’avion en partance de Louxor fait 90E a lui tout seul.
Bref, on est arrivé a 6h30 sur site, passé les caisses etc… il est 7h quand on est devant le temple… explications du guide pendant 30 minutes on a 1h20 pour visiter les 2 temples et être au point de rdv a 8h45 pour le retour prévu a 9h ! C’est très très rapide. A cette heure du matin, le site est déjà bondé de touristes (meme si après, apparemment, c’est pire !)
J’ai eu un sentiment de « bâclée » sur cette excursion… surtout que les 30 minutes d’explications ils auraient pu la donner dans le bus !!
* Excursions facultatives… 48E *
Pour cette somme, · vous avez une longue balade en petit bateau (pas de felouque) au niveau d’Aswan qui vous emmène sur le Nil entres les petites iles. Magnifique. Il s’arrête pour vous donner la possibilité de o faire une promenade en dromadaire (+ 6E), o visiter un village nubien pour y prendre le the, regarder l’école locale (et y faire un don), faire un tour au musée de l’école (et y acheter qch pour les aider bien sur…) o un tour en calèche a Louxor (1h15)
Meme si c’est cher, c’est un très beau souvenir ! les paysages au niveau de Aswan sont super !
* ** Voyage de retour ***
Levée 6h … départ en bus de Louxor a Hurghada… près de 4h30 de bus alors que notre cher guide nous a dit 3h… Avion etc… no soucis…
* ** Remarques en tout genre et conclusions *** · Ce n’es pas vraiment reposant… Si on fait toutes les excursions on doit se lever 3 fois a 6h du matin et une fois a 2h30 du matin… les soirées ne sont jamais finies avant 23h… il y a quelques après midi de libre pour dormir sinon J · Emmener plein de petite monnaie ! ou alors sur place changer des billets de 10 ou 5E a des commerçants. En effet, les banques ne prennent pas les pièces d’Euros et les commerçants en ont plein puisque les touristes leur laissent 50c voir 1E de pourboire et donc il veulent les échanger… c’est bien pratique mais attention a ne pas vous faire arnaquer. Ils sont très habilles de leur mains et vous pouvez penser avoir récupérer 20E alors que vous en avez que 10E ! Dans notre groupe, c’est arrivé ! Toujours compter les pièces dans vos mains avant de leur donner le change ! · Négocier, négocier, négocier… o Dans les souks et en sortant des attractions, on peut arriver a négocier ceci (ptet vous ferez mieux): § 4 statuettes pour 1E (a la sortie de la vallée des rois) § 1 Djellaba pour 5E (peut mieux faire) § 1 écharpe en coton simple pour 1E § 1 belle écharpe pour 2E § 12 marque-page en faux papyrus pour 1E. Vérifiez les tous ! Chez nous il y en a 3 défectueux… § 7 colliers pour 1 E
o Sinon, ailleurs on a aussi acheté : § Dans un bazar : 1 sac en cuire (faut dire ce qui est, il est joli et a l’air de bonne qualité) de 65E descendu a 40E § Dans un bazar : 1 tasse a café et sa soucoupe pour 4E § Sur le bateau : 1 bague en or et or blanc avec le nom grave en hiéroglyphes de 45E descendu a 35E § 1 grande bouteille d’eau et une petite pour 1E. Généralement c’est 2 petites (50cl) pour 1E. Apparemment, 2 grandes pour 1E c’est possible aussi.
· Tout se paye. Ils vous disent « cadeau », c’est pour vous appâter. Ils peuvent être chiant, voir très chiant ! · Meme si le prix de base du voyage est attrayant a la fin on en a eu pour beaucoup plus sans forcer… : de 449 + 10 (frais de dossier) + 20 (Visa) + 25 (pb obligatoires) + 125 + 48 + 90 (excursions) + 26 (boissons) + x (pourboire en tout genre) + y (achats de souvenirs)… = 793E + x + y. Pour ma part je dirais à peu près 860E….
J’espère que ceci vous aidera. N’hésitez pas a me contacter pour plus d’information. On a aussi créé un groupe facebook qui comprends quelques gens du groupe (Vague de froid au soleil d'Egypte (28°)) J
Bonjour, nous envisageons de partir en Égypte avec nos 3 enfants âgés de 8, 13 et 16 ans aux vacances de février ou de Pâques si possible au départ de Lyon. Nous aimerions bien sur visiter les grands sites mais nous n'avons pas envie de nous retrouver dans un grand hôtel entre touristes ou sur un bâteau immense, ni de faire les visites au pas de course. Avez vous des conseil à nous donner pour organiser au mieux ce voyage et éventuellement des agences à nous proposer. Merci à tous de vos réponses.
Bonjour,
Je me lance dans cette rubrique pour une première fois...on verra ou ça mène. Je vous ferez voir avec nos yeux et notre vision différente des choses avec des images classiques et humaines.
13 déc. 2011 En 2012 nous avons décidé (la famille, papa, maman et les fistons 11 et 15 à l'époque) d'atterrir au Caire avec quelques idées en têtes et 4 sac à dos. Voyageant avec Royal Air Maroc depuis Montréal, on a vite compris que l'arabe deviendrais la langue d'usage...

Comme nous avions pris soins de réserver notre hôtel..., notre hôte avait pris soins de nous envoyer son chauffeur à l'aéroport. Heureusement car jusqu'à l’hôtel, c'est une concert de klaxon et de cris en arabe. Le folklore surprend les garçons et nous regardent en se disant probablement ou est-ce que vous nous avez amenez ? Arrivé tôt en soirée nous en profitons pour marcher autour de l’hôtel histoire de renifler les saveurs locales.

Tout sent bon mais la barrière de langue nous empêche de savoir exactement qu'est-ce qu'on mange. Heureusement les enfants sont habitués aux aventures et mange de tout. C'est avec la photo que nous saurons plus tard à l'hotel qu'il y a avait du foie dans le sandwich et de chèvre dans le plat pour le reste on en a déduis.
15 déc. 2011 Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec le 14 déc., on l'a perdu dans le transport transatlantique ! Évidemment nous débutons avec le musée du Caire pour l'histoire et les reliques les plus importantes de l'époque des pharaons. Comme nous sommes qu'à 15 minutes à pieds du musée nous prendrons l'air du Caire...monoxyde de carbone au menu pour déjeuner.
Les enfants me font remarquer que les chauffeurs de camions défis la loi de la gravité en Égypte...!
Le musée est très ancien et n'a rien de sécurisé, on y circule librement et aléatoirement au travers les pièces anciennes et probablement de valeurs inestimables. C'est une surprise totale.



Il y a un nombre incalculable de pièces à voir..le musée est un incontournable ! nous terminerons notre journée avec un stop aux cuisiniers ambulants de la rue avant le repos du soir.
16 déc. 2011 Aujourd'hui, le classique des classiques, nous allons à Gizeh voir les empilades de briques qui tiennent depuis 7 000 ans. Nous utilisons un taxi qui s'exprime en anglais à peu près comme moi avec mon arabe, mais on arrivera à se comprendre sur les conseils donnés par le proprio de l’hôtel Mohamed qui est très serviable d'ailleurs. La signalisation étant bilingue ont devine vite que l'on approche de notre destination.
Nous nous rendons vite compte que l'urbanisation n'est pas au même niveau touristique que le site des pyramides, ,
Une fois arrivé sur place, il faut acquitter les droits d'entrée et acheter (facultatif) un billet supplémentaire pour entrer dans la grande pyramide pour le voir aucuns hiéroglyphes, aucunes peintures murales, aucunes reliques et grimper jusqu'à la chambre du pharaon dont la momie est au musée du Caire...bon on est quitte pour un premier piège à touristes. Comme le site est grand et qu'il fait déjà très chaud à 7h du matin, nous allons louer des montures histoires de ne pas marcher dans le sable mou et brûlant du désert...et oui les pyramides sont au portes du Sahara.
Histoire de faire connaissance !
Après quelques dunes, voici ce qui apparait sous nos yeux, pas sensible de nature mais là....impressionné !
On ne publiera pas la séance de photos, mais il y en a plusieurs...dont celle-ci que j'aime bien.
Après avoir rapporté nos montures nous prendrons le reste de la journée pour récupérer et réapprendre à marcher droit, c'est vraiment pas évident de rester 3h sur un chameau...charmant, rustique et d'ambiance mais c'est pas le confort recherché. Voici quelques clichés pris sur le chemin du retour en stoppant pour goûter les productions locales.


Journée bien rempli, une planification avec le patron de l’hôtel et demain nous prendrons la route des oasis du Sahara pour se rendre à Louxor par la route.
17 déc. 2011 Aujourd'hui comme nous avons du temps nous décidons de prendre la route des oasis pour se rendre à Louxor. Il nous faudra 5 ou 6 jours par le désert. Nous remarquons que le paysage change rapidement de visage au fur et à mesure que l'on s'éloigne du Caire.




On se rend vite compte que le visage urbain est complètement disparu en quelques heure pour laisser place au monde des bédouins. Le temps, l'époque semble avoir arrêté nous arrivons au point de contrôle de l'oasis Bahariya.
Point de contrôle franchi, nous prenons la direction du campement Badr's ou nous seront accueilli avec l'excellent thé local dans une incroyable verdure au beau milieu du désert...

Je me lance dans cette rubrique pour une première fois...on verra ou ça mène. Je vous ferez voir avec nos yeux et notre vision différente des choses avec des images classiques et humaines.
13 déc. 2011 En 2012 nous avons décidé (la famille, papa, maman et les fistons 11 et 15 à l'époque) d'atterrir au Caire avec quelques idées en têtes et 4 sac à dos. Voyageant avec Royal Air Maroc depuis Montréal, on a vite compris que l'arabe deviendrais la langue d'usage...

Comme nous avions pris soins de réserver notre hôtel..., notre hôte avait pris soins de nous envoyer son chauffeur à l'aéroport. Heureusement car jusqu'à l’hôtel, c'est une concert de klaxon et de cris en arabe. Le folklore surprend les garçons et nous regardent en se disant probablement ou est-ce que vous nous avez amenez ? Arrivé tôt en soirée nous en profitons pour marcher autour de l’hôtel histoire de renifler les saveurs locales.

Tout sent bon mais la barrière de langue nous empêche de savoir exactement qu'est-ce qu'on mange. Heureusement les enfants sont habitués aux aventures et mange de tout. C'est avec la photo que nous saurons plus tard à l'hotel qu'il y a avait du foie dans le sandwich et de chèvre dans le plat pour le reste on en a déduis.
15 déc. 2011 Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec le 14 déc., on l'a perdu dans le transport transatlantique ! Évidemment nous débutons avec le musée du Caire pour l'histoire et les reliques les plus importantes de l'époque des pharaons. Comme nous sommes qu'à 15 minutes à pieds du musée nous prendrons l'air du Caire...monoxyde de carbone au menu pour déjeuner.
Les enfants me font remarquer que les chauffeurs de camions défis la loi de la gravité en Égypte...!
Le musée est très ancien et n'a rien de sécurisé, on y circule librement et aléatoirement au travers les pièces anciennes et probablement de valeurs inestimables. C'est une surprise totale.


Il y a un nombre incalculable de pièces à voir..le musée est un incontournable ! nous terminerons notre journée avec un stop aux cuisiniers ambulants de la rue avant le repos du soir.
16 déc. 2011 Aujourd'hui, le classique des classiques, nous allons à Gizeh voir les empilades de briques qui tiennent depuis 7 000 ans. Nous utilisons un taxi qui s'exprime en anglais à peu près comme moi avec mon arabe, mais on arrivera à se comprendre sur les conseils donnés par le proprio de l’hôtel Mohamed qui est très serviable d'ailleurs. La signalisation étant bilingue ont devine vite que l'on approche de notre destination.
Nous nous rendons vite compte que l'urbanisation n'est pas au même niveau touristique que le site des pyramides, ,
Une fois arrivé sur place, il faut acquitter les droits d'entrée et acheter (facultatif) un billet supplémentaire pour entrer dans la grande pyramide pour le voir aucuns hiéroglyphes, aucunes peintures murales, aucunes reliques et grimper jusqu'à la chambre du pharaon dont la momie est au musée du Caire...bon on est quitte pour un premier piège à touristes. Comme le site est grand et qu'il fait déjà très chaud à 7h du matin, nous allons louer des montures histoires de ne pas marcher dans le sable mou et brûlant du désert...et oui les pyramides sont au portes du Sahara.
Histoire de faire connaissance !Après quelques dunes, voici ce qui apparait sous nos yeux, pas sensible de nature mais là....impressionné !
On ne publiera pas la séance de photos, mais il y en a plusieurs...dont celle-ci que j'aime bien.
Après avoir rapporté nos montures nous prendrons le reste de la journée pour récupérer et réapprendre à marcher droit, c'est vraiment pas évident de rester 3h sur un chameau...charmant, rustique et d'ambiance mais c'est pas le confort recherché. Voici quelques clichés pris sur le chemin du retour en stoppant pour goûter les productions locales.

Journée bien rempli, une planification avec le patron de l’hôtel et demain nous prendrons la route des oasis du Sahara pour se rendre à Louxor par la route.
17 déc. 2011 Aujourd'hui comme nous avons du temps nous décidons de prendre la route des oasis pour se rendre à Louxor. Il nous faudra 5 ou 6 jours par le désert. Nous remarquons que le paysage change rapidement de visage au fur et à mesure que l'on s'éloigne du Caire.




On se rend vite compte que le visage urbain est complètement disparu en quelques heure pour laisser place au monde des bédouins. Le temps, l'époque semble avoir arrêté nous arrivons au point de contrôle de l'oasis Bahariya.
Point de contrôle franchi, nous prenons la direction du campement Badr's ou nous seront accueilli avec l'excellent thé local dans une incroyable verdure au beau milieu du désert...
Bonjour,
j'ai planifié mon parcours en me basant sur les prix des vols intérieurs en Egypte que j'ai trouvés sur le site de Egyptair, et au moment de réserver horreur, on ne peut pas le faire depuis la France, ou alors à des prix 3 ou 4 fois plus chers. Idem pour le train.
Quelqu'un sait-il à qui je peux m'adresser sur place pour réserver ces vols et le trajet en train?
En vous remerciant d'avance pour vos réponses, car ce problème non résolu commence à m'angoisser sérieusement!
j'ai planifié mon parcours en me basant sur les prix des vols intérieurs en Egypte que j'ai trouvés sur le site de Egyptair, et au moment de réserver horreur, on ne peut pas le faire depuis la France, ou alors à des prix 3 ou 4 fois plus chers. Idem pour le train.
Quelqu'un sait-il à qui je peux m'adresser sur place pour réserver ces vols et le trajet en train?
En vous remerciant d'avance pour vos réponses, car ce problème non résolu commence à m'angoisser sérieusement!
Bonjour à tous, bien que plusieurs topics existent déjà sur ce thème, je me permets d'ouvrir celui-ci en raison de la valeur synthétique que je vais essayer de lui donner.
Je viens de vivre 9 mois au Caire pour y apprendre l'arabe dans le cadre de mes études, aussi est-ce un euphémisme de dire que j'ai BIEN fait le tour des embûches et écueils qui s'offrent rapidement à l'étranger, qu'il soit résident ou touriste. Je vais donc essayer d'établir une liste plus ou moins exhaustive de ce dont il faut se méfier si l'on ne veut pas se retrouver "à poil" assez rapidement !
1) Au centre-ville (Wast el Balad) : la rue et la place Talaat Harb (anciennement Soliman Pacha) sont une fourmilière pour tous les escrocs en tous genres, exemples : - des brigades d'hommes, assez élégants, écument cet endroit pour vous accoster de façon tout à fait banale en demandant l'heure, par exemple... Ils sont trèèèèèèès habiles, tant et si bien qu'ils vous donneront l'impression que c'est VOUS qui leur réclamez quelque chose, un appartement, des papyrus, ... Premier jour au Caire, j'ai croisé un de ces types et lui ai proposé de m'accompagner boire un café. On a parlé pendant deux heures, et à la fin, alors que je l'invitais, il a réussi à m'extorquer 50 livres (et plus par la suite) en prétextant qu'il valait mieux qu'IL paye pour bénéficier du prix égyptien.
== > Leçon :il y a deux types d'établissements, en Egypte : les établissements explicitement touristiques et les établissements "sha3bi", c'est à dire "populaires".Les premiers pratiqueront les tarifs suivants : (minimum charge) + 10% de taxes touristiques + 12% de service... Le "minimum charge" est la somme minimale que vous serez obligés de dépenser par défaut, elle varie de 25 à 100EGP.Les seconds NE DEVRONT JAMAIS vous présenter une note (qd ils en présentent) avec des taxes, quelles qu'elles soient ! Leurs tarifs "acceptables" - et ce dans toute l'Egypte - sont : de 0.75 à 1.50EGP pour un THE, 1.75 à 2.50 pour un jus de citron, 2.50 à 4 pour un jus de fraise, orange, ..., 2 à 3 EGP pour une chicha "normale" (compter 10 à 15 pour une chicha "AlFakher"), 1.50 à 2EGP pour une petite eau minérale.==> pour info, il y a un café sha3bi très très bien et qui a l'avantage d'afficher des prix très très honnêtes sur la place de la Libération (place Tahrir), juste à côté du KFC, et qui s'appelle "Wadi elnil" (la vallé du nil).Toujours au centre-ville, autour de la place Talaat Harb, vous trouverez les célèbres vendeurs de parfum et de papyri, comme on en trouve également à la médina de Tunis... Ils ont réussi à extorquer à un ami pour 35€ de papyrus en le séquestrant à moitié dans leur magasin !
== > Leçon : le salaire moyen en Egypte est de 300 - 400 EGP/mois, c'est à dire environ 40-50€, donc soyez futés et essayez d'évaluer le rapport entre le prix proposé et la réalité monétaire égyptienne ! pour info, j'ai acheté 2 papyri grand format pour 50 EGP les 2 (celui de moindre qualité étant à une 15aine de livres et l'autre, de bien meilleure facture, à 35).
DANS TOUS LES CAS, refusez de parler en EUROS, préférez les EGP, bien sûr... Si vous acceptez de parler en Euros, vous n'arriverez jamais à appréhender les prix par rapport à la réalité de la vie égyptienne, et vous êtes sûrs d'y laisser des plumes ! J'ai pris un taxi récemment qui s'était fait filer 25$ pour un trajet de 5 km, ce qui est absolument aberrant !
2) Au Caire, en général : le grand chapitre des transports et des Taxis qui, comme dans tous les pays, sont les plus grands voleurs et les plus grands emmerdeurs... On pourrait écrire un bouquin. On recense 7 moyens de transport au Caire, que l'on envisagera dans un ordre croissant (en terme de sphère d'influence) :Les "Touc-toucs" ou "rickshaws" : bien connus des voyageurs qui sont allés en Inde ou en Thaïlande, ils sont toutefois moins fréquents au Caire que dans ces pays ; ils tournent surtout à l'intérieur des quartiers les plus populaires, puisqu'il leur est formellement interdit de traverser les grands axes. Leur prix varie en fonction de la course, je dirais entre 0.50 et 1EGP/km.Les microbus (prononcez "makrobas") : ils font des trajets fixes entre les différents terminaux qui se situent aux points névralgiques du Caire : Giza, Tahrir, Ramsis, ... Ils ont interdiction de pénétrer dans le centre-ville et leurs tarifs varient de 0.50 à 2EGP selon le trajet.Les autobus : je ne les ai jamais vraiment pris, donc je me contenterai de dire que leurs tarifs sont, je crois, fixes : 0.25 EGP / trajet.Les taxis noirs : ce sont les taxis les plus pourris, en général, mais surtout ceux où il faut IMPERATIVEMENT connaître le coût de votre trajet, sinon c'est l'embrouille quasi-systématique puisque, n'ayant pas de compteur, ils vous sortiront les prix les plus abracadabrants. Pour info, je faisais souvent un trajet de 6km environ et payais 7.5 à 8EGP.Les taxis blancs : beaucoup plus propres et avec compteurs, ils sont théoriquement plus "safe" en termes de transparence tarifaire, mais c'est sans compter l'ingéniosité égyptienne pour vous tirer votre oseille... L'imagerie du compteur se lit ainsi : au milieu à droite, en gros, le prix qui évolue selon le rapport DISTANCE (+ TEMPS en cas d'embouteillage). La DISTANCE se lit en bas à gauche, près du petit cheval qui court et le TEMPS en dessous du prix. Le fonctionnement normal du compteur est le suivant (en 2010) : 2.50EGP pour le 1er km + 1.25/km supplémentaire (c'est à dire 0.25/200 m)... Il faut rajouter 0.25EGP/mn en cas d'immobilité (trafic). Mais attention, le compteur peut être trafiqué ! Si un compteur ne "compte" pas 0.25 par 0.25, c'est qu'il est trafiqué !!!! Faites attention, toutefois : il peut arriver que, lors de votre entrée dans le taxi, il y ait la clim ou que le conducteur mette la clim : cela a pour effet de changer le compte... je l'ai constaté, sans vraiment savoir si c'était qq chose de "normal" ou un prétexte supplémentaire.Les taxis jaunes : de plus en plus courants, ils sont d'un sanding supérieur, du genre de ceux qu'on appelle à l'aéroport ou en bas d'un hôtel et, en théorie, pas d'arnaque avec eux mais ils sont un chouya plus cher (de mémoire, 3.50 le premier km).==> Leçons : - Ayez AUTANT QUE POSSIBLE de la petite monnaie sur vous, parce que, bien que Taxi soit leur métier, ils n'ont bizarrement jamais de monnaie avec eux (au début, on est indulgent mais au bout d'un moment, on l'est moins). - Le boulot de Taxi est très spécial en Egypte, il peut notamment être une 2e profession à côté d'une profession principale, donc il vaut mieux que vous connaissiez l'adresse EXACTE où vous voulez aller, sinon il vous fera faire des tours qu'il vous fera évidemment payer. - 2 attitudes possibles avec les taxis noirs : convenir du prix AVANT le trajet, ou APRES. Moi j'avais tendance à faire ça AVANT mais, en période touristique, si les taxis n'arrivent pas à vous niquer, ils ne vous prennent pas ! Il m'est souvent arrivé d'attendre que le 5 ou 6e taxi veuille bien me prendre. A l'usage, on se rend compte que la première attitude vous évite bien des désagréments, notamment ceux de la négociation a posteriori qui est TRES désagréable et qui se finit toujours mal (pour vous). - Si toutefois vous choisissiez la 2e attitude, restez fermes sur le tarif (qu'il vous faut connaître précisément, du coup) car, même si vous partiez sans payer sous les vociférations de l'autre casse-burnes, c'est TOUJOURS l'étranger qui a raison vis à vis de la Police (c'est très salaud à plein d'égard, mais c'est comme ça). - N'hésitez pas à prendre le numéro d'un taxi qui ne vous a pas pris la tête par des discussions ennuyantes ou qui n'a pas essayé de vous arnaquer, parce que ceux-là sont des denrées rares ! Il viendra volontiers vous chercher en bas de votre hôtel. - Vous pouvez même négocier avec un taxi noir qui vous aura soignés qu'il vous accompagne pour une journée aux pyramides. Exemple : vous voulez aller aux pyramides de Gizah puis à celles de Saqqarah en démarrant à 9h et en finissant à 15-16h, et vous voulez que ce taxi vous accompagne... Pour 6h, c'est environ 250EGP.
3) Autour des pyramides de Gizah : les pyramides de Gizah sont en fait le centre d'une vaste écurie à ciel ouvert qui constitue un vrai piège pour les touristes : si vous prenez un taxi au centre-ville pour les Pyramides (ne payez pas plus de 30EGP pour ce trajet), il y a de fortes chances que vous rencontriez des petites difficultés à arriver à bon port "sains et saufs" : en effet, soit vous tombez sur un enfoiré de taxi qui a des potes qui travaillent dans les écuries autour des pyramides, auquel cas il vous emmènera directement dans la gueule du loup, soit il est sérieux mais se fera mettre la pression voire menacer par les filous qui hantent les abords des Pyramides, afin que vous descendiez et preniez les calèches qui, soi-disant, sont le seul moyen de parcourir les derniers km avant le site... Il vous faudra alors être plus persuasifs que ces escrocs et intimer l'ordre au taxi de poursuivre jusqu'à l'une des deux entrées des pyramides. Il y a en effet 2 entrées pour les pyramides de Gizah : celle du haut, par les pyramides elles-mêmes (l'entrée la plus commune) et celle du bas, par le Sphinx. Pas de danger à l'horizon, mais préférez l'entrée principale (du dessus) de façon à finir par le sphinx, c'est plus facile. **Astuce** : si vous avez le look arabe ou si vous parlez un arabe très correct, vous pouvez tenter d'obtenir le prix arabe au bureau des tickets en posant 2EGP sans rien dire (ou en baratinant en arabe) au guichet. J'ai personnellement testé cette tactique avec ma tête de gaulois blond aux yeux bleus, et ça a marché du tonnerre (je me faisais passer pour algérien).
Les chameaux/chevaux : animaux très présents partout en Egypte, le tarif est environ 30EGP/heure/personne. Inutile de préciser qu'il va falloir sortir votre plus grand style pour arriver à avoir ce tarif, surtout aux pyramides !
4) A l'extérieur du Caire :Louxor/Assouan : on peut y aller en train/avion/car. Prix des félouques : environ 50EGP/heure.Mer rouge : Sur la côte du golfe de 3Ataba, entre Taba et Sharm, il y a une floppée d'établissements/camps qui proposent de très bonnes formules d'hébergement pour une trentaine de livres/nuit... Attention, car ils ont fortement tendance à se rattraper sur tout le reste : bouffe, services, cigarettes, ... NEGOCIEZ FERME !== > Voilà, j'ai sans doute oublié quelques détails, mais l'essentiel est là : n'hésitez pas à me solliciter sur des choses que j'aurais oubliées.
Dernière chose : on peut établir une sorte de règle sur les tarifs proposés aux touristes, surtout les tarifs de souvenirs : d'après mon expérience, le "juste prix" correspond à
(PRIX PROPOSé/2) - x où x correspond à une somme variable, 1/5e, 1/6e du prix restant.
Exemples : on vous propose une écharpe à 80EGP (voire plus des fois) : vous enlevez la moitié (80/2 = 40) - un chouya = 35EGP qui est à peu près le juste prix, sur lequel ils se retrouvent encore parfaitement (sinon ils ne vendraient pas).
Bon voyage !
Lolo
Je viens de vivre 9 mois au Caire pour y apprendre l'arabe dans le cadre de mes études, aussi est-ce un euphémisme de dire que j'ai BIEN fait le tour des embûches et écueils qui s'offrent rapidement à l'étranger, qu'il soit résident ou touriste. Je vais donc essayer d'établir une liste plus ou moins exhaustive de ce dont il faut se méfier si l'on ne veut pas se retrouver "à poil" assez rapidement !
1) Au centre-ville (Wast el Balad) : la rue et la place Talaat Harb (anciennement Soliman Pacha) sont une fourmilière pour tous les escrocs en tous genres, exemples : - des brigades d'hommes, assez élégants, écument cet endroit pour vous accoster de façon tout à fait banale en demandant l'heure, par exemple... Ils sont trèèèèèèès habiles, tant et si bien qu'ils vous donneront l'impression que c'est VOUS qui leur réclamez quelque chose, un appartement, des papyrus, ... Premier jour au Caire, j'ai croisé un de ces types et lui ai proposé de m'accompagner boire un café. On a parlé pendant deux heures, et à la fin, alors que je l'invitais, il a réussi à m'extorquer 50 livres (et plus par la suite) en prétextant qu'il valait mieux qu'IL paye pour bénéficier du prix égyptien.
== > Leçon :il y a deux types d'établissements, en Egypte : les établissements explicitement touristiques et les établissements "sha3bi", c'est à dire "populaires".Les premiers pratiqueront les tarifs suivants : (minimum charge) + 10% de taxes touristiques + 12% de service... Le "minimum charge" est la somme minimale que vous serez obligés de dépenser par défaut, elle varie de 25 à 100EGP.Les seconds NE DEVRONT JAMAIS vous présenter une note (qd ils en présentent) avec des taxes, quelles qu'elles soient ! Leurs tarifs "acceptables" - et ce dans toute l'Egypte - sont : de 0.75 à 1.50EGP pour un THE, 1.75 à 2.50 pour un jus de citron, 2.50 à 4 pour un jus de fraise, orange, ..., 2 à 3 EGP pour une chicha "normale" (compter 10 à 15 pour une chicha "AlFakher"), 1.50 à 2EGP pour une petite eau minérale.==> pour info, il y a un café sha3bi très très bien et qui a l'avantage d'afficher des prix très très honnêtes sur la place de la Libération (place Tahrir), juste à côté du KFC, et qui s'appelle "Wadi elnil" (la vallé du nil).Toujours au centre-ville, autour de la place Talaat Harb, vous trouverez les célèbres vendeurs de parfum et de papyri, comme on en trouve également à la médina de Tunis... Ils ont réussi à extorquer à un ami pour 35€ de papyrus en le séquestrant à moitié dans leur magasin !
== > Leçon : le salaire moyen en Egypte est de 300 - 400 EGP/mois, c'est à dire environ 40-50€, donc soyez futés et essayez d'évaluer le rapport entre le prix proposé et la réalité monétaire égyptienne ! pour info, j'ai acheté 2 papyri grand format pour 50 EGP les 2 (celui de moindre qualité étant à une 15aine de livres et l'autre, de bien meilleure facture, à 35).
DANS TOUS LES CAS, refusez de parler en EUROS, préférez les EGP, bien sûr... Si vous acceptez de parler en Euros, vous n'arriverez jamais à appréhender les prix par rapport à la réalité de la vie égyptienne, et vous êtes sûrs d'y laisser des plumes ! J'ai pris un taxi récemment qui s'était fait filer 25$ pour un trajet de 5 km, ce qui est absolument aberrant !
2) Au Caire, en général : le grand chapitre des transports et des Taxis qui, comme dans tous les pays, sont les plus grands voleurs et les plus grands emmerdeurs... On pourrait écrire un bouquin. On recense 7 moyens de transport au Caire, que l'on envisagera dans un ordre croissant (en terme de sphère d'influence) :Les "Touc-toucs" ou "rickshaws" : bien connus des voyageurs qui sont allés en Inde ou en Thaïlande, ils sont toutefois moins fréquents au Caire que dans ces pays ; ils tournent surtout à l'intérieur des quartiers les plus populaires, puisqu'il leur est formellement interdit de traverser les grands axes. Leur prix varie en fonction de la course, je dirais entre 0.50 et 1EGP/km.Les microbus (prononcez "makrobas") : ils font des trajets fixes entre les différents terminaux qui se situent aux points névralgiques du Caire : Giza, Tahrir, Ramsis, ... Ils ont interdiction de pénétrer dans le centre-ville et leurs tarifs varient de 0.50 à 2EGP selon le trajet.Les autobus : je ne les ai jamais vraiment pris, donc je me contenterai de dire que leurs tarifs sont, je crois, fixes : 0.25 EGP / trajet.Les taxis noirs : ce sont les taxis les plus pourris, en général, mais surtout ceux où il faut IMPERATIVEMENT connaître le coût de votre trajet, sinon c'est l'embrouille quasi-systématique puisque, n'ayant pas de compteur, ils vous sortiront les prix les plus abracadabrants. Pour info, je faisais souvent un trajet de 6km environ et payais 7.5 à 8EGP.Les taxis blancs : beaucoup plus propres et avec compteurs, ils sont théoriquement plus "safe" en termes de transparence tarifaire, mais c'est sans compter l'ingéniosité égyptienne pour vous tirer votre oseille... L'imagerie du compteur se lit ainsi : au milieu à droite, en gros, le prix qui évolue selon le rapport DISTANCE (+ TEMPS en cas d'embouteillage). La DISTANCE se lit en bas à gauche, près du petit cheval qui court et le TEMPS en dessous du prix. Le fonctionnement normal du compteur est le suivant (en 2010) : 2.50EGP pour le 1er km + 1.25/km supplémentaire (c'est à dire 0.25/200 m)... Il faut rajouter 0.25EGP/mn en cas d'immobilité (trafic). Mais attention, le compteur peut être trafiqué ! Si un compteur ne "compte" pas 0.25 par 0.25, c'est qu'il est trafiqué !!!! Faites attention, toutefois : il peut arriver que, lors de votre entrée dans le taxi, il y ait la clim ou que le conducteur mette la clim : cela a pour effet de changer le compte... je l'ai constaté, sans vraiment savoir si c'était qq chose de "normal" ou un prétexte supplémentaire.Les taxis jaunes : de plus en plus courants, ils sont d'un sanding supérieur, du genre de ceux qu'on appelle à l'aéroport ou en bas d'un hôtel et, en théorie, pas d'arnaque avec eux mais ils sont un chouya plus cher (de mémoire, 3.50 le premier km).==> Leçons : - Ayez AUTANT QUE POSSIBLE de la petite monnaie sur vous, parce que, bien que Taxi soit leur métier, ils n'ont bizarrement jamais de monnaie avec eux (au début, on est indulgent mais au bout d'un moment, on l'est moins). - Le boulot de Taxi est très spécial en Egypte, il peut notamment être une 2e profession à côté d'une profession principale, donc il vaut mieux que vous connaissiez l'adresse EXACTE où vous voulez aller, sinon il vous fera faire des tours qu'il vous fera évidemment payer. - 2 attitudes possibles avec les taxis noirs : convenir du prix AVANT le trajet, ou APRES. Moi j'avais tendance à faire ça AVANT mais, en période touristique, si les taxis n'arrivent pas à vous niquer, ils ne vous prennent pas ! Il m'est souvent arrivé d'attendre que le 5 ou 6e taxi veuille bien me prendre. A l'usage, on se rend compte que la première attitude vous évite bien des désagréments, notamment ceux de la négociation a posteriori qui est TRES désagréable et qui se finit toujours mal (pour vous). - Si toutefois vous choisissiez la 2e attitude, restez fermes sur le tarif (qu'il vous faut connaître précisément, du coup) car, même si vous partiez sans payer sous les vociférations de l'autre casse-burnes, c'est TOUJOURS l'étranger qui a raison vis à vis de la Police (c'est très salaud à plein d'égard, mais c'est comme ça). - N'hésitez pas à prendre le numéro d'un taxi qui ne vous a pas pris la tête par des discussions ennuyantes ou qui n'a pas essayé de vous arnaquer, parce que ceux-là sont des denrées rares ! Il viendra volontiers vous chercher en bas de votre hôtel. - Vous pouvez même négocier avec un taxi noir qui vous aura soignés qu'il vous accompagne pour une journée aux pyramides. Exemple : vous voulez aller aux pyramides de Gizah puis à celles de Saqqarah en démarrant à 9h et en finissant à 15-16h, et vous voulez que ce taxi vous accompagne... Pour 6h, c'est environ 250EGP.
3) Autour des pyramides de Gizah : les pyramides de Gizah sont en fait le centre d'une vaste écurie à ciel ouvert qui constitue un vrai piège pour les touristes : si vous prenez un taxi au centre-ville pour les Pyramides (ne payez pas plus de 30EGP pour ce trajet), il y a de fortes chances que vous rencontriez des petites difficultés à arriver à bon port "sains et saufs" : en effet, soit vous tombez sur un enfoiré de taxi qui a des potes qui travaillent dans les écuries autour des pyramides, auquel cas il vous emmènera directement dans la gueule du loup, soit il est sérieux mais se fera mettre la pression voire menacer par les filous qui hantent les abords des Pyramides, afin que vous descendiez et preniez les calèches qui, soi-disant, sont le seul moyen de parcourir les derniers km avant le site... Il vous faudra alors être plus persuasifs que ces escrocs et intimer l'ordre au taxi de poursuivre jusqu'à l'une des deux entrées des pyramides. Il y a en effet 2 entrées pour les pyramides de Gizah : celle du haut, par les pyramides elles-mêmes (l'entrée la plus commune) et celle du bas, par le Sphinx. Pas de danger à l'horizon, mais préférez l'entrée principale (du dessus) de façon à finir par le sphinx, c'est plus facile. **Astuce** : si vous avez le look arabe ou si vous parlez un arabe très correct, vous pouvez tenter d'obtenir le prix arabe au bureau des tickets en posant 2EGP sans rien dire (ou en baratinant en arabe) au guichet. J'ai personnellement testé cette tactique avec ma tête de gaulois blond aux yeux bleus, et ça a marché du tonnerre (je me faisais passer pour algérien).
Les chameaux/chevaux : animaux très présents partout en Egypte, le tarif est environ 30EGP/heure/personne. Inutile de préciser qu'il va falloir sortir votre plus grand style pour arriver à avoir ce tarif, surtout aux pyramides !
4) A l'extérieur du Caire :Louxor/Assouan : on peut y aller en train/avion/car. Prix des félouques : environ 50EGP/heure.Mer rouge : Sur la côte du golfe de 3Ataba, entre Taba et Sharm, il y a une floppée d'établissements/camps qui proposent de très bonnes formules d'hébergement pour une trentaine de livres/nuit... Attention, car ils ont fortement tendance à se rattraper sur tout le reste : bouffe, services, cigarettes, ... NEGOCIEZ FERME !== > Voilà, j'ai sans doute oublié quelques détails, mais l'essentiel est là : n'hésitez pas à me solliciter sur des choses que j'aurais oubliées.
Dernière chose : on peut établir une sorte de règle sur les tarifs proposés aux touristes, surtout les tarifs de souvenirs : d'après mon expérience, le "juste prix" correspond à
(PRIX PROPOSé/2) - x où x correspond à une somme variable, 1/5e, 1/6e du prix restant.
Exemples : on vous propose une écharpe à 80EGP (voire plus des fois) : vous enlevez la moitié (80/2 = 40) - un chouya = 35EGP qui est à peu près le juste prix, sur lequel ils se retrouvent encore parfaitement (sinon ils ne vendraient pas).
Bon voyage !
Lolo
😊bonjour, est-ce que quelqu'un a déjà passé un séjour a l'hôtel club azur a hurghada? comment est-il? sommes nous bien entouré et compris? est-ce acceuillant?
Bonsoir !
Moi, chanceuse, je pars en Egypte dans un peu moins de deux semaines (d'ailleurs, dans deux semaines, je serai déjà à Louxor...) !
Ma question est simplissime :
Les euros sont-ils généralement acceptés pour tout paiement là-bas ?
Quel est le meilleur moyen de paiement (travelers chèque, livres égyptiennes, euros.. ?).
Je constate que ma banque se dotera d'un juteux pourcentage de 1, 75% + 3, 20 € à chaque retrait d'espèce à l'étranger ! J'ai donc bien envie de limiter ces retraits, et de me doter de menue monnaie, mais dois-je choisir l'euro ou les livres égyptiennes, qui, je le crois, sont limitées à l'exportation ?
Soyez remercié(e) pour l'attention que vous porterez à cette demande d'info,
Et merci infiniment pour vos réponses ! 😎
Vivent les vacances !
Moi, chanceuse, je pars en Egypte dans un peu moins de deux semaines (d'ailleurs, dans deux semaines, je serai déjà à Louxor...) !
Ma question est simplissime :
Les euros sont-ils généralement acceptés pour tout paiement là-bas ?
Quel est le meilleur moyen de paiement (travelers chèque, livres égyptiennes, euros.. ?).
Je constate que ma banque se dotera d'un juteux pourcentage de 1, 75% + 3, 20 € à chaque retrait d'espèce à l'étranger ! J'ai donc bien envie de limiter ces retraits, et de me doter de menue monnaie, mais dois-je choisir l'euro ou les livres égyptiennes, qui, je le crois, sont limitées à l'exportation ?
Soyez remercié(e) pour l'attention que vous porterez à cette demande d'info,
Et merci infiniment pour vos réponses ! 😎
Vivent les vacances !
Bonjour,
nous partons dans 10 jours pour un TDM, notre première destination est l'Égypte pour un mois. J'ai réussi a tout réserver facilement, Hotel, avion, ... Par contre, avec les billets de train, c'est très difficiles. J'esssaye de réserver le train no. 976 départ 21h00 le 8 déc. et tout va bien jusqu'au paiement???? Il y a toujours un message d'erreur sur ma carte de crédit??? Quelqu'un a-t-il déjà rencontré ce probleme, car j'ai essayé avec 2 de mes cartes de crédit et sans succès, pourtant tout mes cartes sont actives et fonctionnelles.
Est-ce seulement des train pour les égyptiens??? Je parle des train du gouvernement dont voici le site : http://www.egyptrail.gov.eg/docs/online/online.html?from=00108&to=44919
Car je crois que normalement les touristes étrangé peuvent réserver des places soit en première ou deuxième classe. Pourquoi, c'est impossible de réserver????
Merci!!!
nous partons dans 10 jours pour un TDM, notre première destination est l'Égypte pour un mois. J'ai réussi a tout réserver facilement, Hotel, avion, ... Par contre, avec les billets de train, c'est très difficiles. J'esssaye de réserver le train no. 976 départ 21h00 le 8 déc. et tout va bien jusqu'au paiement???? Il y a toujours un message d'erreur sur ma carte de crédit??? Quelqu'un a-t-il déjà rencontré ce probleme, car j'ai essayé avec 2 de mes cartes de crédit et sans succès, pourtant tout mes cartes sont actives et fonctionnelles.
Est-ce seulement des train pour les égyptiens??? Je parle des train du gouvernement dont voici le site : http://www.egyptrail.gov.eg/docs/online/online.html?from=00108&to=44919
Car je crois que normalement les touristes étrangé peuvent réserver des places soit en première ou deuxième classe. Pourquoi, c'est impossible de réserver????
Merci!!!
Au grand dam des uns et aux plaisirs des autres, voici LES questions.
Dans quel monnaies doit-on ou peut-on donner du pourboire en Égypte ? Tand qu'à y être, Combien vallent les prestations, informations et/ou services et dans quels devises ?
Bienvenue aux débateurs...😉
Dans quel monnaies doit-on ou peut-on donner du pourboire en Égypte ? Tand qu'à y être, Combien vallent les prestations, informations et/ou services et dans quels devises ?
Bienvenue aux débateurs...😉
Bonjour à tous,
Franchement ce n'est pas simple de choisir ou passer ses vacances de Noel surtout entre Djerba et Hurghada.
Pour finir, mon choix se dirige vers l'egypte grace a son climat tres doux meme en hiver et son ensoleillement.
Donc, j'aimerais bien savoir si quelqu'un connait le club marmara a Hurghada.
Il est en all in si j'ai bien lu mais est ce vraiment un all in complet ou alors un all in avec des restrictions niveau boissons ect.
Est ce que l'hotel est grand, propre, comment est la piscine, la plage?
Est il loin de la ville?
J'attend avec impatience toutes vos reponses.
Merci
Franchement ce n'est pas simple de choisir ou passer ses vacances de Noel surtout entre Djerba et Hurghada.
Pour finir, mon choix se dirige vers l'egypte grace a son climat tres doux meme en hiver et son ensoleillement.
Donc, j'aimerais bien savoir si quelqu'un connait le club marmara a Hurghada.
Il est en all in si j'ai bien lu mais est ce vraiment un all in complet ou alors un all in avec des restrictions niveau boissons ect.
Est ce que l'hotel est grand, propre, comment est la piscine, la plage?
Est il loin de la ville?
J'attend avec impatience toutes vos reponses.
Merci
Mai 2018 – Une semaine au Caire
Vendredi 11
C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps…
Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints !
On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide.
Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime.
Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous.
Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne.
Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné.
Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures…
Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout.
Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir.
Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes.
Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.
Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.
Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.
Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?
Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.
En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.
Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.
Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !
Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.
Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.
Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?
Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.
En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.
Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.
Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !
Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
The enr.gov.eg site says train reservations are only for Egyptians. What should I do if I want to book a first-class air-conditioned ticket (not a sleeper berth)?
Thanks!
Bonjour
Le guide du routard indique qu'il est préférable de prendre le billet aller retour POur faire Le Caire Alexandrie en train plutôt que 2 allers simples Savez voius Pourquoi ?Qu'en pensez vous ?
Il est aussi indiqué sur plusieurs guides qu'il vaut mieux réserver l'hotel à l'avance ? 'en tt cas pour la période de novembre à Janvier J'ai vu un site sur le net où on pouvait reserver des chambre à l'hootel LUNa en payant en ligne par la Visa Quelqu'un l a t il déjà fait? Sinon quel est est le meilleur moyen ?
Merci de vos réponses
Le guide du routard indique qu'il est préférable de prendre le billet aller retour POur faire Le Caire Alexandrie en train plutôt que 2 allers simples Savez voius Pourquoi ?Qu'en pensez vous ?
Il est aussi indiqué sur plusieurs guides qu'il vaut mieux réserver l'hotel à l'avance ? 'en tt cas pour la période de novembre à Janvier J'ai vu un site sur le net où on pouvait reserver des chambre à l'hootel LUNa en payant en ligne par la Visa Quelqu'un l a t il déjà fait? Sinon quel est est le meilleur moyen ?
Merci de vos réponses
Nous allons aller en Egypte prochainement, et je suis sur le point de valider l'achat de billets d'avion Paris / Le Caire, pour un total d'environ 1700 € pour 2 adultes 2 enfants.
Mais je me demandais si quelqu'un avait déjà expérimenté de faire Paris - Bruxelles en train, puis de prendre le vol Bruxelles - Le Caire pour faire des économies ? Parce que je viens de voir des vols directs Bruxelles / Le Caire à 1200 € pour 2 adultes 2 enfants... et je ne sais pas si on y gagne vraiment (achat des billets de train, mais en avance ça doit pas être trop cher, + le transfert gare / aéroport...).
Merci !
Mais je me demandais si quelqu'un avait déjà expérimenté de faire Paris - Bruxelles en train, puis de prendre le vol Bruxelles - Le Caire pour faire des économies ? Parce que je viens de voir des vols directs Bruxelles / Le Caire à 1200 € pour 2 adultes 2 enfants... et je ne sais pas si on y gagne vraiment (achat des billets de train, mais en avance ça doit pas être trop cher, + le transfert gare / aéroport...).
Merci !
Voici le mail que nous venons de recevoir le Lastminute (pour un départ qui était prévu aujourd'hui) :
"Chers Clients,
A ce jour, au regard des évènements en Egypte, les TOUR Opérateurs, nous ont fait part de leur décision d'annuler tous les départs jusqu'au 03/02/2011 inclus.
Vous trouverez ci-dessous les conditions de report applicables à votre réservation :
- Report du voyage jusqu'au 31/10/2011 inclus, aux mêmes conditions contractuelles et au tarif de la nouvelle date choisie : Toute différence tarifaire par rapport au montant de votre voyage initial est à votre charge.
- Pour les destinations : République Dominicaine, Thaïlande, Saint Martin, Maldives, Mexique, Lanzarote, Croatie, Ibiza
- Selon disponibilités du Tour Opérateur CRYSTAL
- Aucun remboursement possible"
Ces conditions nous paraissent inacceptables. (doit-on d'ailleurs comprendre qu'il s'agit d'une liste de pays imposée ? le mail est peu clair !) Nous comptons donc engager un recours pour un remboursement. Quelqu'un a-t-il des conseils à nous donner pour obtenir gain de cause ? Quelle est l'adresse postale de Lastminute ? Merci à tous.
A ce jour, au regard des évènements en Egypte, les TOUR Opérateurs, nous ont fait part de leur décision d'annuler tous les départs jusqu'au 03/02/2011 inclus.
Vous trouverez ci-dessous les conditions de report applicables à votre réservation :
- Report du voyage jusqu'au 31/10/2011 inclus, aux mêmes conditions contractuelles et au tarif de la nouvelle date choisie : Toute différence tarifaire par rapport au montant de votre voyage initial est à votre charge.
- Pour les destinations : République Dominicaine, Thaïlande, Saint Martin, Maldives, Mexique, Lanzarote, Croatie, Ibiza
- Selon disponibilités du Tour Opérateur CRYSTAL
- Aucun remboursement possible"
Ces conditions nous paraissent inacceptables. (doit-on d'ailleurs comprendre qu'il s'agit d'une liste de pays imposée ? le mail est peu clair !) Nous comptons donc engager un recours pour un remboursement. Quelqu'un a-t-il des conseils à nous donner pour obtenir gain de cause ? Quelle est l'adresse postale de Lastminute ? Merci à tous.
Bonjour,
Savez vous si l'agence Amricatain Travelest sérieuse? J'avais réservé (et payé...) depuis le mois de Février une couchette dans le train Le Caire-Assouan, mais ils viennent de m'envoyer un email me disant qu'ils essayent de réserver depuis le 15/02 mais que c'était tout le temps en attente, et maintenant complet!! Ils me renvoient vers Egyptair ou alors des sièges assis. Le départ était pour ce dimanche soir qui arrive... Comment se fait il que ce soit complet depuis si longtemps alors que normalement les réservations ne sont ouvertes que 15 jours en avance...? Savez vous si il y a possibilité de voyager de nuit assis, et si il faut aussi réserver 3 ans en avance? Quels trains pouvons nous prendre (de nuit si possible) puisque apparemment la plupart sont interdits aux touristes?
Merci d'avance pour vos lanternes...
Savez vous si l'agence Amricatain Travelest sérieuse? J'avais réservé (et payé...) depuis le mois de Février une couchette dans le train Le Caire-Assouan, mais ils viennent de m'envoyer un email me disant qu'ils essayent de réserver depuis le 15/02 mais que c'était tout le temps en attente, et maintenant complet!! Ils me renvoient vers Egyptair ou alors des sièges assis. Le départ était pour ce dimanche soir qui arrive... Comment se fait il que ce soit complet depuis si longtemps alors que normalement les réservations ne sont ouvertes que 15 jours en avance...? Savez vous si il y a possibilité de voyager de nuit assis, et si il faut aussi réserver 3 ans en avance? Quels trains pouvons nous prendre (de nuit si possible) puisque apparemment la plupart sont interdits aux touristes?
Merci d'avance pour vos lanternes...
Pour éviter de faire 2 fois la route et pour voir Philae que nous n'avions pas visité lors de notre 1ère venue à Aswan en 2011 où nous avions pris une felouque pour descendre le Nil jusque Edfou( génial ) j'ai décidé de remonter le Nil depuis l'Egypte .
Ma canne anglaise ayant franchi les contrôles sans trop de Pb nous voici à Asw à l'hôtel Keylani , modeste mais propre . Petit dej modeste également , puis discussion avec un voyagiste local convoqué à ma demande pour organiser notre voyage jusqu'à Wadi-Halfa porte d'entrée au Soudan . J'avais passé un temps fou pour l'organiser depuis la France : en vain. Là en trois coups de cuillère à pot c'était réglé . Le car pour les touristes part à 4h du mat.!!!J'ai jamais été foutu de me lever si tôt sauf urgence ; en fait le car part en convoi militaire . je discute dur et j'apprends qu'il y a un bus local qui part à 8h30 à moitié prix sans convoi adopté ! Puis nous partons à Philae avec Geffrey , un Ecossais rencontré à l_' hôtel . Première surprise une présence policière incroyable avec cabanons de béton tous les 500m et automitrailleuses à l'abri du soleil à côté . Le taxi nous fait passer par la grande digue sans intérêt mais payante . Enfin arrivée au débarcadère (pas un touriste ) où Geffrey marchande comme un fou la traversée et où nous récupérons un espagnol muy sympatico . Philae pour nous seuls ou presque vraiment chouette . Retour à Asw où Geffrey nous propose d'aller en felouque visiter les îles . O.K. remarchandage forcené . La felouque se traine et finit par s'arrêter faute de vent vers l'autre côté du Nil . Pas vu les îles mais nous assistons à un coucher de soleil splendide . Un collègue de nos marins d'eau douce , motorisé , nous remorque jusqu'à la rive . Je hèle un taxi collectif qui nous amène au " Salah ed Din " , repéré dans le petit Fûté , pour nous remettre de nos émotions : excellent et mérité . Retour à l'hôtel tout proche par le souk où en passant j'achète un superbe jean , égyptien garanti .
Bonjour,
Je pars en Egypte à la fin avril et mon agent de voyage me suggère d'apporter de l'argent liquide en US. De plus, il me suggère 84 $ US de pourboires pour tout mon séjour (7 nuits bateau + 5 nuits Caire). Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 10 à 15 ans. C'est beaucoup trop cher pour les enfants à mon avis. Vous qui avez des enfants, que donnez-vous ? Même si mon agent de voyage me suggère de laisser une enveloppe au capitaine du bateau, je n'en ai pas l'intention : trop peur qu'il se farcisse le maximum et ne laisse rien à ses employés! Pour l'argent de poche, l'agent conseiller 350 $ US par personne - évidemment, pas question encore là d'en apporter autant surtout pour les enfants ! J'ai pas l'intention d'acheter plein de souvenirs (en voyage organisé, paraît que les prix triplent à la vue des touristes) mais besoin d'$ pour les boissons, eau, cartes postales, etc. Donc, j'avais pensé à des chèques de voyage et bien sûr carte de crédit. On me dit que l'on ne peut pas échanger sur le bateau... 😕pas plaisant pour le tourisme... J'avais aussi pensé d'apporter un peu d'Euros et bien sûr d'obtenir des livres égyptiennes rendus sur place. Un peu mélangée ces temps-ci avec tous les conseils que je lis un peu partout. La vérité ? Merci 🙂
Je pars en Egypte à la fin avril et mon agent de voyage me suggère d'apporter de l'argent liquide en US. De plus, il me suggère 84 $ US de pourboires pour tout mon séjour (7 nuits bateau + 5 nuits Caire). Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 10 à 15 ans. C'est beaucoup trop cher pour les enfants à mon avis. Vous qui avez des enfants, que donnez-vous ? Même si mon agent de voyage me suggère de laisser une enveloppe au capitaine du bateau, je n'en ai pas l'intention : trop peur qu'il se farcisse le maximum et ne laisse rien à ses employés! Pour l'argent de poche, l'agent conseiller 350 $ US par personne - évidemment, pas question encore là d'en apporter autant surtout pour les enfants ! J'ai pas l'intention d'acheter plein de souvenirs (en voyage organisé, paraît que les prix triplent à la vue des touristes) mais besoin d'$ pour les boissons, eau, cartes postales, etc. Donc, j'avais pensé à des chèques de voyage et bien sûr carte de crédit. On me dit que l'on ne peut pas échanger sur le bateau... 😕pas plaisant pour le tourisme... J'avais aussi pensé d'apporter un peu d'Euros et bien sûr d'obtenir des livres égyptiennes rendus sur place. Un peu mélangée ces temps-ci avec tous les conseils que je lis un peu partout. La vérité ? Merci 🙂
Bonjour,
je bosse actuellement au Caire depuis maintenant 1 mois, j'ai proposé à mon amie de venir me voir et ainsi visiter le Caire et environ j'avais en tête qu'elle puisse apprécier l'Égypte, ses habitants surtt si je venais à rester ici plus longtemps etc...
je lui offre donc un aller - retour Paris - Caire pour 400€, un beau cadeau en somme, je reçois la facture, le billet électronique, etc.. comme quand on achète en ligne sur "go voyage"...
le voyage est prévu le 14/05 et le retour le 19/05 donc 4 jours pleins...
le 14/05, comme prévu, elle arrive, j'étais super content, ça faisait un mois que je n'avais pas vu ma chérie, ....
le lendemain, on décide d'aller confirmer le billet retour, après tout, on était plus ou moins à 72 H du retour
et là, ça se corse ::
la nana de l'agence nous dit : c'est bizarre, je ne vois votre nom dans le système informatique, aucun nom, aucune réservation, aucune preuve de paiement, rien, ...on se dit merde, c'est pas possible, elle venait d'arriver la veille....avec le même billet
cette discussion dure 30 minutes et puis l'hôtesse & manger retrouvent son nom, enfin c'est ce qu'ils affirmaient, l'hotesse nous tend un bout de papier estampillé egyptair et nous dit le bouche en coeur, "c'est bon"!!
tt content on passe 4 jours supers, je l'emmène un peu partt au caire...
le clou du spectacle :
le 19 Mai, on arrive à l'aéroport, et là rebelote, : "Madame, on ne voit pas votre nom dans notre système "ils bidouillent encore un truc et puis nous disent : "ok c'est bon", on l'autorise à passer les contrôles de sécurité pour enregistrer ses bagages et forcement là le gars lui dit : "vous n'êtes pas dans notre système informatique, vous ne pouvez pas partir avec egypt air, blabla bla bla"
elle a eu beau lui montrer toutes les preuves de son billets aller-retour, elle a eu beau lui montrer la facture, le billet électronique que l'on reçoit quand achète par "go voyage" mais rien n'y a fait
moi de mon coté, je gueulais comme un con de l'autre coté de la douane chez le manager d'egyptair, ça a bien durait 2 heures
et finalement elle a du se payer un retour pour 300 €, Egypt air n'a rien voulu savoir, ils en avaient d'ailleurs rien à foutre...
5 jours à plus de 700€, c'est géniale quoi !!!!!
que faire maintenant ?? on s'attend à une bataille juridique bien longue, à savoir qui va payer le remboursement du billet : "egyptair" ou "go voyage"
que s'est il passé d'ailleurs ... on en sait rien ??? est ce que "go voyage" a t'il payé "egyptair"?? est ce que c'est "egyptair" qui a paumé son dossier ??
comment procéder, ? la ligne téléphonique de go voyage coute 1€50 / minutes, je me demande si on va pas leur re fourguer l'équivalent d'un billet en téléphonant...et puis c'est uniquement pour les réservations...??
comment faire??, y a t' il un service des contentieux à "go voyage" ? où peut on faire les réclamations... devons nous contacter une asso de consommateurs .... des avocats
est ce dejà arrivé à des voyageurs....???
bref tous les conseils sont les bienvenues!!!!!!
pourtant j'ai un peu peur d'etre "fucked up"
on est super décu...et triste / à bcp de trucs dans cette histoire (comportement de certain égyptiens, d'egyptair, de govoyage)
merci encore pour votre aide
je bosse actuellement au Caire depuis maintenant 1 mois, j'ai proposé à mon amie de venir me voir et ainsi visiter le Caire et environ j'avais en tête qu'elle puisse apprécier l'Égypte, ses habitants surtt si je venais à rester ici plus longtemps etc...
je lui offre donc un aller - retour Paris - Caire pour 400€, un beau cadeau en somme, je reçois la facture, le billet électronique, etc.. comme quand on achète en ligne sur "go voyage"...
le voyage est prévu le 14/05 et le retour le 19/05 donc 4 jours pleins...
le 14/05, comme prévu, elle arrive, j'étais super content, ça faisait un mois que je n'avais pas vu ma chérie, ....
le lendemain, on décide d'aller confirmer le billet retour, après tout, on était plus ou moins à 72 H du retour
et là, ça se corse ::
la nana de l'agence nous dit : c'est bizarre, je ne vois votre nom dans le système informatique, aucun nom, aucune réservation, aucune preuve de paiement, rien, ...on se dit merde, c'est pas possible, elle venait d'arriver la veille....avec le même billet
cette discussion dure 30 minutes et puis l'hôtesse & manger retrouvent son nom, enfin c'est ce qu'ils affirmaient, l'hotesse nous tend un bout de papier estampillé egyptair et nous dit le bouche en coeur, "c'est bon"!!
tt content on passe 4 jours supers, je l'emmène un peu partt au caire...
le clou du spectacle :
le 19 Mai, on arrive à l'aéroport, et là rebelote, : "Madame, on ne voit pas votre nom dans notre système "ils bidouillent encore un truc et puis nous disent : "ok c'est bon", on l'autorise à passer les contrôles de sécurité pour enregistrer ses bagages et forcement là le gars lui dit : "vous n'êtes pas dans notre système informatique, vous ne pouvez pas partir avec egypt air, blabla bla bla"
elle a eu beau lui montrer toutes les preuves de son billets aller-retour, elle a eu beau lui montrer la facture, le billet électronique que l'on reçoit quand achète par "go voyage" mais rien n'y a fait
moi de mon coté, je gueulais comme un con de l'autre coté de la douane chez le manager d'egyptair, ça a bien durait 2 heures
et finalement elle a du se payer un retour pour 300 €, Egypt air n'a rien voulu savoir, ils en avaient d'ailleurs rien à foutre...
5 jours à plus de 700€, c'est géniale quoi !!!!!
que faire maintenant ?? on s'attend à une bataille juridique bien longue, à savoir qui va payer le remboursement du billet : "egyptair" ou "go voyage"
que s'est il passé d'ailleurs ... on en sait rien ??? est ce que "go voyage" a t'il payé "egyptair"?? est ce que c'est "egyptair" qui a paumé son dossier ??
comment procéder, ? la ligne téléphonique de go voyage coute 1€50 / minutes, je me demande si on va pas leur re fourguer l'équivalent d'un billet en téléphonant...et puis c'est uniquement pour les réservations...??
comment faire??, y a t' il un service des contentieux à "go voyage" ? où peut on faire les réclamations... devons nous contacter une asso de consommateurs .... des avocats
est ce dejà arrivé à des voyageurs....???
bref tous les conseils sont les bienvenues!!!!!!
pourtant j'ai un peu peur d'etre "fucked up"
on est super décu...et triste / à bcp de trucs dans cette histoire (comportement de certain égyptiens, d'egyptair, de govoyage)
merci encore pour votre aide
Bonjour à tous,
Je pars au mois de mars prochain en Egypte. Je vais effectuer un premier vol avec Easyjet Genève - Sharm el Sheikh. Je souhaite le même jour effectuer un vol Sharm el Sheikh - Le caire avec la compagnie Egyptair.
Combien de temps faut-il prévoir entre les deux vols, sachant que nous n'aurons pas nos visas ? (nous allons les acheter sur place, à l'aéroport de Sharm)
Merci pour vos réponses,
C'est la première fois que je vais en Egypte et, ne souhaitant pas passer par un T.O, j'essaye de m'organiser seule (et un peu perdue ^^)
Je pars au mois de mars prochain en Egypte. Je vais effectuer un premier vol avec Easyjet Genève - Sharm el Sheikh. Je souhaite le même jour effectuer un vol Sharm el Sheikh - Le caire avec la compagnie Egyptair.
Combien de temps faut-il prévoir entre les deux vols, sachant que nous n'aurons pas nos visas ? (nous allons les acheter sur place, à l'aéroport de Sharm)
Merci pour vos réponses,
C'est la première fois que je vais en Egypte et, ne souhaitant pas passer par un T.O, j'essaye de m'organiser seule (et un peu perdue ^^)
Bonjour tout le monde,
J'atterris à Hurghada samdi à 4h30 du matin!!!
Quelqu'un peut me dire comment sa se déroule pour faire le visa ? Le temps que sa mets pour le faire ??? le prix ? ......
Merci de votre réponse
J'atterris à Hurghada samdi à 4h30 du matin!!!
Quelqu'un peut me dire comment sa se déroule pour faire le visa ? Le temps que sa mets pour le faire ??? le prix ? ......
Merci de votre réponse
Bonsoir
les réservations domestique pour Assouan sont très chéres depuis la France (950€). comment faites vous pour avoir des prix comme Senmout :- domestique : Egyptair ( leur défaut : la ponctualité) Le Caire / Assouan 140 e pour 5 Louxor / Le Caire 116 e pour 5.
Merci
les réservations domestique pour Assouan sont très chéres depuis la France (950€). comment faites vous pour avoir des prix comme Senmout :- domestique : Egyptair ( leur défaut : la ponctualité) Le Caire / Assouan 140 e pour 5 Louxor / Le Caire 116 e pour 5.
Merci
Bonjour à vous
de retour de croisière COSTA sur le PACIFICA "LES TERRES SAINTE", je vous livre mes conclusions et bon plans à réaliser au profit des excursions très/trop chère de COSTA.
KATAKOLON:
Des bus privés vous attendent juste en sorti du port pour la visite d'Olympie ( le tarif est indétrônable : 7 euros par personne aller/retour... possible négociation pour les enfants). Le site d'Olympie est à voir pour le coté historique avec beaucoup d'imagination. L'entrée est payante ( peu cher) mais gratuite pour les enfants. Au même titre, l'entrée du site vous permet de visiter le musée fort intéressant sur la parti gauche du site. Attention toutefois au horaire de retour.
LE PIREE:
La visite de l'acropole est une obligation sur Athènes ( 12€/personne). Plusieurs possibilité s'offre à vous:
le taxi (à négocier fortement 15-20€ l'aller par taxi) le bus impérial ( à négocier en version famille). Celui ci vous permet de visiter la totalité de la ville avec possibilité de descente et remonté à chaque arrêt. Ils sont en sorti du port sur la gauche. Le métro sur la gauche du port (entrée à environ 20min de marche, prévoir un bus de ville pour aller plus vite). Gratuit pour les enfants et senior ( 1,40€/personne). Celui ci vous amène en bas de la Plaka ( contrebas de l'acropole) Attention aussi aux horaires de retour
ISZMIR:
La visite d'EPHESE est aussi incontournable ( celle du temple d'Artemission est à voir avec beaucoup d'imagination). Prevoir 2h de visite pour Ephese et 30 min pour le temple. Possibilité d'affréter un bus privé avec "EPHESUS SHUTTLE" ( Suzan - Ephesus Shuttle suzan@ephesusshuttle.com et demander le guide Adil IZSMIRLI ( excellent guide francophone et fort honnête). Total de la virée 52 dollars/ personne soit environ 40euros par personnes pour la visite complète d'EPHESE (billet d'entrée de 7 euros compris) et la visite du temple d'Artemis. Nous étions un groupe de 9 personnes au départ, mais de nombreuses personnes ont gonflé nos troupes. Attention, prix de départ, 75 dollars mais après négociation 52 ( donner mon prénom Philippe, pour preuve de ce tarif)
HAIFA ou HASHOD:
La visite de JERUSALEM et de la mer morte est aussi incontournable. J'avais aussi affrété un mini bus ( 19 places) avec un guide francophone. Quelle fut notre joie de découvrir à 8h du matin un minibus MERCEDES grand luxe et une guide française expatrié (originaire du Grau du Roi) d'une réelle connaissance approfondie des lieux ( attention, prévoir doliprane le soir tant les cerveaux bouillonnent en l'écoutant parler de la politique et de la religion en toute impartialité) Moralité, pour un départ d'Haifa à 8h précise ( avant COSTA.... YES) ...( prévoir 2h15 de minibus avec explications de la vie environnante), arrivé sur JERUSALEM pour 10h30 ( visite de toute les portes saintes ( 1 à 9) avec explications en détails durant 3 bonnes heures avec les murs des lamentations). IL manquait juste une petite pause au souk de 30 min pour que cela soit exceptionnel). Ensuite, retour au mini bus pour aller sur le mont des oliviers pour admirer le paysage avec tjs des explications. Puis départ pour la mer morte ( petit arrêt sur un espèce de flunch ( prévoir de réaliser les sandwichs sur le bateau car assez cher et peu intéressant). Puis arrivé sur la mer morte ( baignade de 1h30 ds les eaux salé). Demandé à la guide un tarif groupe ( 7€/personne). Retour pour 17h au minibus pour rentrer sur bateau vers 20h. Une magnifique excursion pour 1500€/19 personnes soir un tarif imbattable de 80€/personne ( visite de JERUSALEM et de la mer morte) avec guide.. j'aurais presque pu affréter 3 minibus tant le monde sur le bateau voulait venir avec nous ..... Mais la visite à 19 et incomparable avec le charter COSTA à 54 au pas de courses. Les coordonnées de la guide étant Nicole Samuel Nicole Samuel nicole.samuel.tour.guide@gmail.com que je vous recommande. Elle effectue aussi ce tour la en partance d'HASHOD. Vous n'avez qu'a lui rappeler mon prénom Philippe pour que cela fonctionne pour vous aussi.
ROME:
Pour la visite de Rome, le train est aussi une très bonne alternative. Prendre la navette gratuite pour sortir du port et ensuite sur votre gauche, 10 min le long de la plage, la gare. Environ 13€/personnes pour 1h environ de trajet et atteindre la gare SAINT PIETRO ( juste en dessus du VATICAN). Un train toute les demi heures
Voila donc mes conclusions sur nos excursions...
mais en final, COSTA commence à rogner beaucoup de chose sur les prestations ( qualité des repas en baisse, serviette en prêt unique, ...), excursion trop courte et très chère, aucune compensation pour l'Egypte...
Mais cela reste toutefois tjs agréable de se faire servi....
A bientôt alors sur un prochain navire....
de retour de croisière COSTA sur le PACIFICA "LES TERRES SAINTE", je vous livre mes conclusions et bon plans à réaliser au profit des excursions très/trop chère de COSTA.
KATAKOLON:
Des bus privés vous attendent juste en sorti du port pour la visite d'Olympie ( le tarif est indétrônable : 7 euros par personne aller/retour... possible négociation pour les enfants). Le site d'Olympie est à voir pour le coté historique avec beaucoup d'imagination. L'entrée est payante ( peu cher) mais gratuite pour les enfants. Au même titre, l'entrée du site vous permet de visiter le musée fort intéressant sur la parti gauche du site. Attention toutefois au horaire de retour.
LE PIREE:
La visite de l'acropole est une obligation sur Athènes ( 12€/personne). Plusieurs possibilité s'offre à vous:
le taxi (à négocier fortement 15-20€ l'aller par taxi) le bus impérial ( à négocier en version famille). Celui ci vous permet de visiter la totalité de la ville avec possibilité de descente et remonté à chaque arrêt. Ils sont en sorti du port sur la gauche. Le métro sur la gauche du port (entrée à environ 20min de marche, prévoir un bus de ville pour aller plus vite). Gratuit pour les enfants et senior ( 1,40€/personne). Celui ci vous amène en bas de la Plaka ( contrebas de l'acropole) Attention aussi aux horaires de retour
ISZMIR:
La visite d'EPHESE est aussi incontournable ( celle du temple d'Artemission est à voir avec beaucoup d'imagination). Prevoir 2h de visite pour Ephese et 30 min pour le temple. Possibilité d'affréter un bus privé avec "EPHESUS SHUTTLE" ( Suzan - Ephesus Shuttle suzan@ephesusshuttle.com et demander le guide Adil IZSMIRLI ( excellent guide francophone et fort honnête). Total de la virée 52 dollars/ personne soit environ 40euros par personnes pour la visite complète d'EPHESE (billet d'entrée de 7 euros compris) et la visite du temple d'Artemis. Nous étions un groupe de 9 personnes au départ, mais de nombreuses personnes ont gonflé nos troupes. Attention, prix de départ, 75 dollars mais après négociation 52 ( donner mon prénom Philippe, pour preuve de ce tarif)
HAIFA ou HASHOD:
La visite de JERUSALEM et de la mer morte est aussi incontournable. J'avais aussi affrété un mini bus ( 19 places) avec un guide francophone. Quelle fut notre joie de découvrir à 8h du matin un minibus MERCEDES grand luxe et une guide française expatrié (originaire du Grau du Roi) d'une réelle connaissance approfondie des lieux ( attention, prévoir doliprane le soir tant les cerveaux bouillonnent en l'écoutant parler de la politique et de la religion en toute impartialité) Moralité, pour un départ d'Haifa à 8h précise ( avant COSTA.... YES) ...( prévoir 2h15 de minibus avec explications de la vie environnante), arrivé sur JERUSALEM pour 10h30 ( visite de toute les portes saintes ( 1 à 9) avec explications en détails durant 3 bonnes heures avec les murs des lamentations). IL manquait juste une petite pause au souk de 30 min pour que cela soit exceptionnel). Ensuite, retour au mini bus pour aller sur le mont des oliviers pour admirer le paysage avec tjs des explications. Puis départ pour la mer morte ( petit arrêt sur un espèce de flunch ( prévoir de réaliser les sandwichs sur le bateau car assez cher et peu intéressant). Puis arrivé sur la mer morte ( baignade de 1h30 ds les eaux salé). Demandé à la guide un tarif groupe ( 7€/personne). Retour pour 17h au minibus pour rentrer sur bateau vers 20h. Une magnifique excursion pour 1500€/19 personnes soir un tarif imbattable de 80€/personne ( visite de JERUSALEM et de la mer morte) avec guide.. j'aurais presque pu affréter 3 minibus tant le monde sur le bateau voulait venir avec nous ..... Mais la visite à 19 et incomparable avec le charter COSTA à 54 au pas de courses. Les coordonnées de la guide étant Nicole Samuel Nicole Samuel nicole.samuel.tour.guide@gmail.com que je vous recommande. Elle effectue aussi ce tour la en partance d'HASHOD. Vous n'avez qu'a lui rappeler mon prénom Philippe pour que cela fonctionne pour vous aussi.
ROME:
Pour la visite de Rome, le train est aussi une très bonne alternative. Prendre la navette gratuite pour sortir du port et ensuite sur votre gauche, 10 min le long de la plage, la gare. Environ 13€/personnes pour 1h environ de trajet et atteindre la gare SAINT PIETRO ( juste en dessus du VATICAN). Un train toute les demi heures
Voila donc mes conclusions sur nos excursions...
mais en final, COSTA commence à rogner beaucoup de chose sur les prestations ( qualité des repas en baisse, serviette en prêt unique, ...), excursion trop courte et très chère, aucune compensation pour l'Egypte...
Mais cela reste toutefois tjs agréable de se faire servi....
A bientôt alors sur un prochain navire....
Bonjour à tous,
je suis nouveau sur ce forum et je désir poser une question. Voilà je suis passionné de voyage et surtout en voiture. J'aime énormément conduire, ce qui fais que lorsque je voyage je peux vivre 2 passions en même temps. En plus le fait de pouvoir m'arrêter quand je veux, de prendre la route que je désire, on a un sentiment de liberté. Enfin, c'est mon avis. J'ai le projet de partir en voiture en Egypte depuis la Belgique. Oui, vous allez me dire que je suis fou, ce qui est peut-être vrai mais bon. Est ce que certaines personnes l'on déjà fait? Quelle route est la meilleur; par la Turquie et ensuite redescendre vers l'Egypte ou alors par la Grèce puis le bateau? Est-il aussi facile de passer les frontières?
Merci pour ces renseignement
je suis nouveau sur ce forum et je désir poser une question. Voilà je suis passionné de voyage et surtout en voiture. J'aime énormément conduire, ce qui fais que lorsque je voyage je peux vivre 2 passions en même temps. En plus le fait de pouvoir m'arrêter quand je veux, de prendre la route que je désire, on a un sentiment de liberté. Enfin, c'est mon avis. J'ai le projet de partir en voiture en Egypte depuis la Belgique. Oui, vous allez me dire que je suis fou, ce qui est peut-être vrai mais bon. Est ce que certaines personnes l'on déjà fait? Quelle route est la meilleur; par la Turquie et ensuite redescendre vers l'Egypte ou alors par la Grèce puis le bateau? Est-il aussi facile de passer les frontières?
Merci pour ces renseignement
Bonjour,
Je part d'ici 3 semaines pour ~14 jours en egypte. Je part seul et sans TO. J'ai donc plusieurs question toujours non resolues :)
L'hotel ! Ou et comment trouver un hotel correct pour le caire et louxor ? Sur internet je ne trouve que des 4 ou 5 etoiles a 100euro ou plus ! ca me parait delirant comme prix ... Les hotels proposent-ils des repas (diner ou mieux panier piquenique) ? Pour ceux qui ont l'experience des voyages "sac a dos" (c'est mon premier) comment gerer vous les repas du midi/piquenique ? Vu les probleme de tourista je ne sais meme pas si l'on peut se preparer ses sandwitch, ou bien si il est possible de trouver sur les sites (pyramides, ...) de quoi manger. J'avoue que je ne sais pas trop comment gerer ca pour le moment. Des avis ? :)
Autre chose, j'ai vi ici et la que pour les vols interieur (egyptair) on pouvait reserver les billet sur leur site internet et qu'en selectionnant comme pays d'origine egypte on avait des prix en LE hyper interessant. Est-ce un risque de faire cela ? Je m'explique, ces billets sont-ils reserves pour les egyptiens (j'ai lu que pour les trains on ne pouvait pas se melanger) ? Si je prend un de ces billets, je ne risque pas de me faire interdire l'acces a l'avion car j'aurai un peu tricher ?
Merci d'avance,
Je part d'ici 3 semaines pour ~14 jours en egypte. Je part seul et sans TO. J'ai donc plusieurs question toujours non resolues :)
L'hotel ! Ou et comment trouver un hotel correct pour le caire et louxor ? Sur internet je ne trouve que des 4 ou 5 etoiles a 100euro ou plus ! ca me parait delirant comme prix ... Les hotels proposent-ils des repas (diner ou mieux panier piquenique) ? Pour ceux qui ont l'experience des voyages "sac a dos" (c'est mon premier) comment gerer vous les repas du midi/piquenique ? Vu les probleme de tourista je ne sais meme pas si l'on peut se preparer ses sandwitch, ou bien si il est possible de trouver sur les sites (pyramides, ...) de quoi manger. J'avoue que je ne sais pas trop comment gerer ca pour le moment. Des avis ? :)
Autre chose, j'ai vi ici et la que pour les vols interieur (egyptair) on pouvait reserver les billet sur leur site internet et qu'en selectionnant comme pays d'origine egypte on avait des prix en LE hyper interessant. Est-ce un risque de faire cela ? Je m'explique, ces billets sont-ils reserves pour les egyptiens (j'ai lu que pour les trains on ne pouvait pas se melanger) ? Si je prend un de ces billets, je ne risque pas de me faire interdire l'acces a l'avion car j'aurai un peu tricher ?
Merci d'avance,
Bonjour à tous,
Je pense que tout est dans le titre. Par exemple, pour le visa, c'est 15€ ou 15$. C'est donc plus intéressant en $.
Quel monnaie dois-je utiliser pour payer les excursions au meilleur prix?
Merci pour vos avis,
JW
Je pense que tout est dans le titre. Par exemple, pour le visa, c'est 15€ ou 15$. C'est donc plus intéressant en $.
Quel monnaie dois-je utiliser pour payer les excursions au meilleur prix?
Merci pour vos avis,
JW








