Naufrage en Sierra Leone : 34 morts et 200 disparus, dont beaucoup d'enfants
Au moins 34 personnes sont mortes et plus de 200 portées disparues après le mardi soir au large de la Sierra Leone d'un bateau qui transportait un grand nombre d'écoliers se rendant à Freetown pour la rentrée, ont indiqué jeudi des sources officielles et des rescapés.
Selon les récits de passagers survivants, le bateau a été pris dans une forte tempête, en pleine saison des pluies, avant de couler "en quelques minutes" dans l'océan Atlantique, au large de la côte sud-ouest du pays.
Le directeur de station d'une radio locale, Mangay Koroma, a indiqué que "24 cadavres ont été apportés à terre au quai de Tombo (à la périphérie de Freetown), jeudi à 12H00 (locales et GMT)".
Un précédent bilan obtenu par l'AFP de source officielle faisait état de 10 corps auparavant retrouvés.
Près de 200 personnes restent portées disparues, selon le porte-parole de la police, Ibrahim Samura.
"Je peux maintenant confirmer que le nombre de passagers à bord était de 268 et pas 150 comme cela avait été avancé", a-t-il déclaré à l'AFP.
"Nous ne connaissons toujours pas le nombre d'écoliers qui se trouvaient parmi les passagers puisque les enfants ne sont pas normalement mentionnés sur la liste des passagers. Nous savons aussi que le bateau transportait un certain nombre de mères allaitant des bébés. Jusqu'ici, nous n'avons retrouvé le corps d'aucun enfant" a ajouté M. Samura.
Seuls trente-sept rescapés ont été dénombrés.
Un responsable de la ville côtière de Shenge (sud-ouest), Alfred Yanka, a affirmé que le bateau a été localisé dans la zone de Monkey Island, où il est "enterré profondément parmi des débris".
Les médecins à l'hôpital de référence Connaught, à Freetown, ont déclaré avoir reçu "des appels frénétiques de collègues à Shenge réclamant un approvisionnement urgent en médicaments et de sérums pour traiter les survivants, dont certains dans un état préoccupant".
Jeudi, des proches des personnes sauvées ont dénoncé avec amertume le fait que les opérations de sauvetage aient été lancées avec un "important retard".
"Quasiment 10 heures se sont écoulées avant que la première mission soit lancée et c'était après que le premier survivant eut annoncé l'accident par téléphone portable, après avoir nagé pendant huit heures en s'aggripant à un conteneur en plastique" a assuré à des journalistes la mère d'un des enfants disparus, Musu Conteh, dans le village de pêcheurs de Tombo, à quelques dizaines de kilomètres au sud de Freetown.
Un des rescapés, Sarian Kamara, un commerçant soigné à Tombo, a déclaré à l'AFP par téléhone que l'"accident s'était produit en quelques minutes quand la tempête a frappé".
"La surcharge pourrait avoir été responsable du désastre, puisque le bateau transportait d'énormes chargements d'huile de palme, des sacs de riz, des lots de noix de cola et d'autres marchandises" a déclaré de son côté un responsable au port du village de pêcheurs de Tombo, Samuel Bangura.
Selon lui, le bateau "opérait le long des côtes depuis plus de 10 ans, période durant laquelle il avait subi des réparations diverses. "
"Les circonstances qui ont conduit à cet accident seront minutieusement examinées", a assuré à l'AFP le ministre de l'Information, Ibrahim Ben Kargbo.
Ce drame a lieu quasiment sept ans après le naufrage, le 26 septembre 2002, du ferry sénégalais le Joola, l'une des pires catastrophes maritimes de l'histoire, qui avait fait 1. 953 morts et disparus selon les associations des familles des victimes.
Le Joola, qui reliait Ziguinchor (sud du Sénégal) à Dakar, avait sombré un soir de tempête au large de la Gambie. Seules 64 personnes avaient survécu.
Quelqu'un a des infos , tuyaux et nouveautés sur ce pays ?
je compte m'y rendre en Janvier/Février 2012. En auto depuis la Guinée Conakry.
Déjà pas facile d'avoir une carte routière ! quasi impossible .
je donnerai mes infos en revenant , mais avant..... si vous avez !!! merci !
je donnerai mes infos en revenant , mais avant..... si vous avez !!! merci !
salut,
je travail en sierra leone dans une ONG depuis quelque mois... Pour les deplacements on utilise souvent des moto (honda 125)... J'ai trouvé une kawasaky kl 650 en vente ici et je voudrais rentrer en France avec.
J'ai deux questions pour les experts:
1- que es-ce que voue en pensez de ce type de moto pour rejoindre l'Europe 2- les paperasses aux différents frontières: la moto a une plaque d'immatriculation sierra leonaise; es-t'il possible de rouler à travers les autres pays (guinée, senegal, mauritanie, maroc)? et en europe? ou bien il faut la réimmatriculer?
Tout conseil est bienvenue!!
Merci d'avance!
Giampo
je travail en sierra leone dans une ONG depuis quelque mois... Pour les deplacements on utilise souvent des moto (honda 125)... J'ai trouvé une kawasaky kl 650 en vente ici et je voudrais rentrer en France avec.
J'ai deux questions pour les experts:
1- que es-ce que voue en pensez de ce type de moto pour rejoindre l'Europe 2- les paperasses aux différents frontières: la moto a une plaque d'immatriculation sierra leonaise; es-t'il possible de rouler à travers les autres pays (guinée, senegal, mauritanie, maroc)? et en europe? ou bien il faut la réimmatriculer?
Tout conseil est bienvenue!!
Merci d'avance!
Giampo
Bonjour à tous,
Doctorante en première année en science politique, je souhaiterais avoir quelques renseignements sur la Sierra Leone. Au départ, mon sujet de thèse se situait au Mali (à Bamako), mais avec les évènements récents, on m'a vivement conseillée de changer de terrain pour la suite de mes recherches.
Je me renseigne un peu partout sur les pays d'Afrique de l'Ouest (anglophone et francophone), et j'aimerais bien avoir des contacts de personnes ayant vécu dans le pays ou connaissant bien le pays. J'ai habité un an à Bamako et j'ai eu une très bonne expérience...
Comment est Freetown? Les gens sont-ils sympas? Ressent-on encore les legs de la guerre civile? Le pays se stabilise-t-il?
Merci beaucoup pour votre aide!
A très bientôt!
Doctorante en première année en science politique, je souhaiterais avoir quelques renseignements sur la Sierra Leone. Au départ, mon sujet de thèse se situait au Mali (à Bamako), mais avec les évènements récents, on m'a vivement conseillée de changer de terrain pour la suite de mes recherches.
Je me renseigne un peu partout sur les pays d'Afrique de l'Ouest (anglophone et francophone), et j'aimerais bien avoir des contacts de personnes ayant vécu dans le pays ou connaissant bien le pays. J'ai habité un an à Bamako et j'ai eu une très bonne expérience...
Comment est Freetown? Les gens sont-ils sympas? Ressent-on encore les legs de la guerre civile? Le pays se stabilise-t-il?
Merci beaucoup pour votre aide!
A très bientôt!
Bonjour à tous,
Voilà j'envisage de réaliser un voyage en Sierra Leone mais je ne sais pas encore si je vais atterrir sur Freetown Lungi ou sur Conakry. cela dépendra des prix. Mais j'ai du mal à trouver des loueurs de 4x4 sur le net et je ne connais absolument pas ce pays. Pouvez vous me donner des noms, adresses mail ou téléphone de loueur proche de l'aéroport de Lungi ou de Conakry. Et est il possible de louer une voiture à conakry et passer en Sierra Leone ou je devrais changer de véhicule à la frontière.
Merci pour votre aide :)
Voilà j'envisage de réaliser un voyage en Sierra Leone mais je ne sais pas encore si je vais atterrir sur Freetown Lungi ou sur Conakry. cela dépendra des prix. Mais j'ai du mal à trouver des loueurs de 4x4 sur le net et je ne connais absolument pas ce pays. Pouvez vous me donner des noms, adresses mail ou téléphone de loueur proche de l'aéroport de Lungi ou de Conakry. Et est il possible de louer une voiture à conakry et passer en Sierra Leone ou je devrais changer de véhicule à la frontière.
Merci pour votre aide :)
Bonjour,
Je souhaite partir en Sierra Leone (pour le tourisme dans un premier temps, et sans doute pour une mission professionnelle par la suite). Quelqu'un y serait-il déjà allé récemment? Comment se porte le pays (sécurité, dévellopement touristique, santé), coins à voir.... bref, tout ce qui vous semble important avant de partir là-bas. 🙂
Par quelle compagnie aérienne est-il intéressant de passer pour se rendre là-bas... quels sont les moyens de transports possibles sur place...notamment pour se rendre au nord de la capitale, vers Yurika (au nord de Lungi)?
Je remercie par avance tous ceux qui pourront m'aider dans ma quête d'infos 😉 (car pas facile d'en trouver pour le moment sur ce pays...qui semble pourtant si beau).
A bientôt,
Delphine 😉
Je reviens d'une petite semaine passée à Monrovia, la capitale du Libéria, pour un boulot.
Je vous en parle, parce qu'on a pas souvent l'occasion de se retrouver dans ce genre d'endroit, en tout cas en ce qui me concerne.
L'Afrique anglophone, je connaissais pas du tout. Quant au Libéria, c'est le pays des enfants soldats et de la guerre civile perpétuelle. Aujourd'hui cette période est belle et bien terminée, du moins on peut l'espérer. Les Libériens ont élu fin 2005 la première femme président de la république, Ellen Johnson Sirleaf, et elle chôme pas pour l'avenir de son pays. Un pays réellement cassé par 14 années de guerre civile. À voir Monrovia, j'imagine que le reste du pays doit être dans un piteux état.
Je devais faire des prises de vue pour un projet urbanistique au coeur de la capitale. Avec le réalisateur, j'ai donc fait des plans un peu partout en ville, le plus possible à des endroits un peu élevés, pour avoir de la perspective. J'ai donc pas mal sillonné Monrovia, et je voulais vous donner en vrac mes impressions.
D'abord, la sécurité relative de la ville est pour moi due à la présence de l'ONU, on peut le dire. Je n'avais jamais encore vu l'ONU sur le terrain, mais là ça m'a impressionné. Pour la population, je pense que c'est le signe que le reste du monde ne les oublie pas, et c'est déjà beaucoup. Ils assurent la sécurité dans la ville en appuyant la police et l'armée, et donnent aussi un cadre à toutes les ONG présentes sur le terrain. Il assurent aussi tous les transports aériens en hélico vers la province, au départ de l'aéroport qui était autrefois dévolu aux lignes intérieures. Les casques bleus tiennent aussi l'aéroport international (un tout petit bâtiment desservi par 4-5 compagnies, dont Brussels Airlines, une des deux compagnies européenne à desservir Monrovia), et disposent des check-points sur les routes autour de la ville, et aussi à l'intérieur même de la ville.
Les ONG sont très présentes, et viennent d'un peu partout. La Croix Rouge internationale, MSF, MDM, Oxfam, mais aussi de nombreuses missions de pays européens, qui donnent des 4X4 ou travaillent sur différents programmes, USAID bien sûr, qui participe à de nombreux projet. Il faut dire que les USA, qui ont toujours été présents historiquement, sont les seuls à être restés tout au long de la guerre, gardant leur ambassade retranchée comme unique présence étrangère dans la ville (je crois).
L'eau potable est distribuée dans des gros réservoirs en plastique installés un peu partout, où la population vient se servir. L'état commence tout juste la réparation du réseau d'eau courante, mais il y a un travail de titan à accomplir avant que toute la ville puisse être raccordée, les tuyaux étant dans un état déplorable. C'est assez étrange, cette impression que tout vient juste de recommencer. Ainsi l'éclairage public de la ville vient juste d'être remis en service il y a 6 mois, après plus de 15 ans!
Nous recherchions des points élevés, pour avoir un maximum de vues cavalières, et comme nous ne pouvions pas filmer depuis les ministères (les seuls bâtiments encore en état sont souvent occupés par des ministères), nous sommes rentrés dans plusieurs édifices assez impressionnants. Ces immeubles, notamment l'ancien siège d'un parti politique, complètement vide, et l'ancien hôtel le plus select de tout le continent, complètement squatté, ont tous une allure fantomatique. Il ne reste généralement que la structure en béton armé, le reste ayant été entièrement pillé et/ou brûlé. Les impacts de balles et de tirs de mortiers sont les stigmates indélébiles de cette guerre qui a tout ravagé. La fin de la guerre s'est passée à Monrovia, entre juin et août 2003, et ça a bien charclé, à tel point que les habitants appellent cette période qui a connu 3 attaques particulièrement sanglante "Worl war I, II and III".
On a vu des dizaines et des dizaines d'églises différentes, vraisemblablement évangéliques et montées par des faux religieux sans scrupules (selon notre driver).
Le combat engagé contre la corruption par la présidente est une des tâches les plus ardues à mener, et ici comme ailleurs, les petits pouvoirs donnent à leur détenteur le culot d'essayer de grapiller les dollars faciles. Finalement, la seule vraie corruption à laquelle nous avons été confrontée était le fait d'un flic en faction à un carrefour. Le responsable de la sécurité de l'aéroport de l'ONU a bien essayé, mais a laissé tomber.
Question insécurité, la plupart des bâtiments à peu près en forme sont protégés par des fils de fer barbelés, pour dissuader les voleurs éventuels. Des agents de sécurité veillent un peu partout sur les entrées d'hôtels, sur les restaurants. On sent quand même que la population doit se garantir d'une insécurité probable, même si nous n'avons eu aucun problème à ce niveau. Bon, en même temps, on n'a pas cherché les complications en se balladant la nuit dans la ville.
Malgré une certaine tension, les gens sont super, et nous avons fait quelques rencontres. Personne ne nous a jamais fermé la porte. On n'a jamais été réellement importunés. On a fait attention, responsablement. On se déplaçait en voiture, avec notre chauffeur, qui débroussaillait le terrain avant qu'on ne sorte de la voiture avec pied et caméra. Maintenant que nous sommes rentrés, je lis divers articles pas rassurants du tout, mais on a vraiment pris nos précautions.
Comme dans chaque pays où je me rend, j'ai cherché la présence chinoise. Je l'ai trouvée très vite, puisqu'ici comme ailleurs, les chinois occupent le terrain. Le président chinois, de passage quatre jours avant notre arrivée, a effacé les dettes libériennes envers la Chine. Comme au Sénégal, la Chine a offert au pays un stade de foot flambant neuf, fournissant matériaux et ouvriers pour mener à bien l'opération en un temps record. J'ai vu quelques chinois en ville, et aussi un ou deux restaurants. Dans le tout nouveau centre de télécommunications, visité par la présidente, j'ai aussi vu les idéogrammes sur les serveurs tout neufs de la salle des machines. Toujours dans le coin, les chinois prennent de plus en plus l'avantage, investissent et se placent. Ils sont bien présents, et se payent une bonne presse à peu de frais. Ce n'est bien sûr pas le cas des français, qui n'ont toujours pas trouvé le moyen d'ouvrir ne serait-ce qu'un consulat, alors même que de nombreux pays l'ont déjà fait. La présence française, selon un de nos compatriotes rencontré là-bas, se résume à une soixantaine de personnes dans tout le pays. Les Libanais, eux aussi, et comme dans beaucoup d'endroits, sont présents, et font du commerce ou du service. Leur présence est dit-on très ancienne.
En termes pratique, l'hôtel dans lequel nous avons dormi, le GMJ, situé dans une des artères principales, était un peu limite eu égard à son prix (125€/nuit), mais la clim était au point, l'eau courante et le personnel avenant. Et surtout, c'est un hôtel bien central, en face d'un webcafé à la cool et d'un endroit où sortir boire des coups.
Si ce n'était pas pour travailler, je vois pas pourquoi je serais allé à Monrovia, mais une chose est sûre, je ne regrette pas d'y avoir mis les pieds. J'imagine qu'il faudra patienter un peu avant que le pays ne s'ouvre réellement, et que l'endroit soit à nouveau une destination de villégiature. Mais ça pourrait être très agréable. D'ici là, quel boulot!!!
L'Afrique anglophone, je connaissais pas du tout. Quant au Libéria, c'est le pays des enfants soldats et de la guerre civile perpétuelle. Aujourd'hui cette période est belle et bien terminée, du moins on peut l'espérer. Les Libériens ont élu fin 2005 la première femme président de la république, Ellen Johnson Sirleaf, et elle chôme pas pour l'avenir de son pays. Un pays réellement cassé par 14 années de guerre civile. À voir Monrovia, j'imagine que le reste du pays doit être dans un piteux état.
Je devais faire des prises de vue pour un projet urbanistique au coeur de la capitale. Avec le réalisateur, j'ai donc fait des plans un peu partout en ville, le plus possible à des endroits un peu élevés, pour avoir de la perspective. J'ai donc pas mal sillonné Monrovia, et je voulais vous donner en vrac mes impressions.
D'abord, la sécurité relative de la ville est pour moi due à la présence de l'ONU, on peut le dire. Je n'avais jamais encore vu l'ONU sur le terrain, mais là ça m'a impressionné. Pour la population, je pense que c'est le signe que le reste du monde ne les oublie pas, et c'est déjà beaucoup. Ils assurent la sécurité dans la ville en appuyant la police et l'armée, et donnent aussi un cadre à toutes les ONG présentes sur le terrain. Il assurent aussi tous les transports aériens en hélico vers la province, au départ de l'aéroport qui était autrefois dévolu aux lignes intérieures. Les casques bleus tiennent aussi l'aéroport international (un tout petit bâtiment desservi par 4-5 compagnies, dont Brussels Airlines, une des deux compagnies européenne à desservir Monrovia), et disposent des check-points sur les routes autour de la ville, et aussi à l'intérieur même de la ville.
Les ONG sont très présentes, et viennent d'un peu partout. La Croix Rouge internationale, MSF, MDM, Oxfam, mais aussi de nombreuses missions de pays européens, qui donnent des 4X4 ou travaillent sur différents programmes, USAID bien sûr, qui participe à de nombreux projet. Il faut dire que les USA, qui ont toujours été présents historiquement, sont les seuls à être restés tout au long de la guerre, gardant leur ambassade retranchée comme unique présence étrangère dans la ville (je crois).
L'eau potable est distribuée dans des gros réservoirs en plastique installés un peu partout, où la population vient se servir. L'état commence tout juste la réparation du réseau d'eau courante, mais il y a un travail de titan à accomplir avant que toute la ville puisse être raccordée, les tuyaux étant dans un état déplorable. C'est assez étrange, cette impression que tout vient juste de recommencer. Ainsi l'éclairage public de la ville vient juste d'être remis en service il y a 6 mois, après plus de 15 ans!
Nous recherchions des points élevés, pour avoir un maximum de vues cavalières, et comme nous ne pouvions pas filmer depuis les ministères (les seuls bâtiments encore en état sont souvent occupés par des ministères), nous sommes rentrés dans plusieurs édifices assez impressionnants. Ces immeubles, notamment l'ancien siège d'un parti politique, complètement vide, et l'ancien hôtel le plus select de tout le continent, complètement squatté, ont tous une allure fantomatique. Il ne reste généralement que la structure en béton armé, le reste ayant été entièrement pillé et/ou brûlé. Les impacts de balles et de tirs de mortiers sont les stigmates indélébiles de cette guerre qui a tout ravagé. La fin de la guerre s'est passée à Monrovia, entre juin et août 2003, et ça a bien charclé, à tel point que les habitants appellent cette période qui a connu 3 attaques particulièrement sanglante "Worl war I, II and III".
On a vu des dizaines et des dizaines d'églises différentes, vraisemblablement évangéliques et montées par des faux religieux sans scrupules (selon notre driver).
Le combat engagé contre la corruption par la présidente est une des tâches les plus ardues à mener, et ici comme ailleurs, les petits pouvoirs donnent à leur détenteur le culot d'essayer de grapiller les dollars faciles. Finalement, la seule vraie corruption à laquelle nous avons été confrontée était le fait d'un flic en faction à un carrefour. Le responsable de la sécurité de l'aéroport de l'ONU a bien essayé, mais a laissé tomber.
Question insécurité, la plupart des bâtiments à peu près en forme sont protégés par des fils de fer barbelés, pour dissuader les voleurs éventuels. Des agents de sécurité veillent un peu partout sur les entrées d'hôtels, sur les restaurants. On sent quand même que la population doit se garantir d'une insécurité probable, même si nous n'avons eu aucun problème à ce niveau. Bon, en même temps, on n'a pas cherché les complications en se balladant la nuit dans la ville.
Malgré une certaine tension, les gens sont super, et nous avons fait quelques rencontres. Personne ne nous a jamais fermé la porte. On n'a jamais été réellement importunés. On a fait attention, responsablement. On se déplaçait en voiture, avec notre chauffeur, qui débroussaillait le terrain avant qu'on ne sorte de la voiture avec pied et caméra. Maintenant que nous sommes rentrés, je lis divers articles pas rassurants du tout, mais on a vraiment pris nos précautions.
Comme dans chaque pays où je me rend, j'ai cherché la présence chinoise. Je l'ai trouvée très vite, puisqu'ici comme ailleurs, les chinois occupent le terrain. Le président chinois, de passage quatre jours avant notre arrivée, a effacé les dettes libériennes envers la Chine. Comme au Sénégal, la Chine a offert au pays un stade de foot flambant neuf, fournissant matériaux et ouvriers pour mener à bien l'opération en un temps record. J'ai vu quelques chinois en ville, et aussi un ou deux restaurants. Dans le tout nouveau centre de télécommunications, visité par la présidente, j'ai aussi vu les idéogrammes sur les serveurs tout neufs de la salle des machines. Toujours dans le coin, les chinois prennent de plus en plus l'avantage, investissent et se placent. Ils sont bien présents, et se payent une bonne presse à peu de frais. Ce n'est bien sûr pas le cas des français, qui n'ont toujours pas trouvé le moyen d'ouvrir ne serait-ce qu'un consulat, alors même que de nombreux pays l'ont déjà fait. La présence française, selon un de nos compatriotes rencontré là-bas, se résume à une soixantaine de personnes dans tout le pays. Les Libanais, eux aussi, et comme dans beaucoup d'endroits, sont présents, et font du commerce ou du service. Leur présence est dit-on très ancienne.
En termes pratique, l'hôtel dans lequel nous avons dormi, le GMJ, situé dans une des artères principales, était un peu limite eu égard à son prix (125€/nuit), mais la clim était au point, l'eau courante et le personnel avenant. Et surtout, c'est un hôtel bien central, en face d'un webcafé à la cool et d'un endroit où sortir boire des coups.
Si ce n'était pas pour travailler, je vois pas pourquoi je serais allé à Monrovia, mais une chose est sûre, je ne regrette pas d'y avoir mis les pieds. J'imagine qu'il faudra patienter un peu avant que le pays ne s'ouvre réellement, et que l'endroit soit à nouveau une destination de villégiature. Mais ça pourrait être très agréable. D'ici là, quel boulot!!!
Située en Afrique de l'Ouest, au bord de l'Océan Atlantique, la Sierra Leone est une destination oubliée des voyageurs...
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EN SIERRA LEONE………..
- Pour le visa à Conakry , l’ambassade se trouve au quartier Bellevue, sur la route Niger.
- 100$ pour le visa et 50000 Francs guinéens pour le laisser passer automobile.
Départ de Conakry , Samedi vers midi. Je suis avec mon ami Robert qui est de toutes mes découvertes. Route passable vers Coyah , avec de beaux trous !! Route assez bonne vers la SL. Les 20 derniers Km sont excellents , route neuve. Il faut s’arrêter à Pamelap même si la ficelle n’est pas levée. Ils tamponnent les autorisations de circuler guinéenne et sierra léonaise. Des postes de douanes et polices un peu nombreux. Côté SL , les choses sont plus carrées. Les gens en tenue. A la douane , il faut payer le doc pour le véhicule (environ 10€ chaque fois) et la vignette de circulation qui est sensée nous laisser en paix avec la police. Il y a 3 contrôles successifs. Très corrects. Pas une seule fois on nous a demandé le carnet de vaccination. Pas de versement d’argent autre que ceux pour les docs officiels. Des petites demandes timides, mais c’est tout. On voit sur les routes des grands panneaux qui stigmatisent la corruption. Ah si on voyait ça dans les autres pays……… Bivouac en brousse peu après les passages. Dimanche , nous arrivons à Freetown, nous passons par les quartiers populaires , sans le faire exprès ! Il y a un monde impressionnant qui est au marché. Par endroit nous avançons entre 2 murs de gens. Nous arrivons à la pointe d’Aberdeen , repas dans une gargote poisson grillé et riz 12000 Le par personne avec boisson. Nous continuons notre visite en longeant la côte , de la bonne route puis assez vite la piste. La route est en cours de construction. Arrêt à une plage « riviera beach 2 » où les gros libanais se prélassent et se détendent. Nous allons dormir là , mais le responsable nous demande quand même 80000Le , (soit près de 14€) c’est cher !! Bonne nuit avec le bruit de l’océan et en digérant des langoustes pas trop bien préparées mais que nous trouvons bonnes car ce sont les 1ères ! Lundi. Nous retournons en ville pour ma demande de circuler en Guinée , celle que j’ai arrive à expiration ( 96000Le= 16,5 €) nous mangeons dans un resto au bord de la plage , quoi ? Langoustes !!! Un jeune guinéen rencontré là nous a bien aidés à aller en ville, il est là pour enregistrer un cd de reggae ! Il ne semble pas très actif !! mais il est gentil. Achat de la carte routière de Sierra Leone ( 100000 Le ) , en demandant à un marchand de journaux qui est allé chercher ça. Nous reprenons la route / piste vers le bout de la péninsule. Arrêt sur la plage de Mamah beach. Bel endroit. Eau un peu moins chaude qu’hier.
Bains agréables. Dîner de poissons grillés , bons mais un peu chers . Et repas de midi , le lendemain, de langoustes succulentes. Mardi , en début d’après midi nous partons vers l’intérieur. Très belles routes avec panneaux indicatifs etc… Arrêt en brousse un peu après BO, bon bivouac. Mercredi route bonne vers Kénéma , avec ses commerçants de diamants , nous entrons dans la région diamantifère. Piste correcte vers Koïdu-Sefadu. Puis nous prenons une très belle piste côté paysages, mais pas facile car un peu accidentée. Elle est étroite avec des dégagements superbes…. Quel plaisir de rouler avec ce Def ! le couple ( grâce à un échappement inox et l’ablation de la vanne EGR) et la motricité font de toute piste un amusement . Les 4 roues motrices permanentes qui mordent la piste , des fois pas toutes ensemble… Je dis souvent du mal des Def car ce sont des hontes au niveau finitions et même conception carrosserie… Mais je ne vais pas recommencer !!! Jeudi , nous tournons pas mal de temps à la recherche de la bonne piste pour aller vers Kayima , Mais il semble que ce ne soit pas possible , un pont est détruit. Donc retour vers Koïdu . Là nous rencontrons un allemand géologue- prospecteur de diamants qui nous déconseille de piquer plein nord , on risque de tomber sur des ponts détruits et d’être obligés de faire ½ tour. Nous optons donc pour la solution raisonnable en passant par Magburaka et Makeni, puis Fadugu pour aller demain voir une des 2 « scenic route » , ou les 2 si ça passe, un peu au nord. Les routes ont été bonnes dans l’ensemble , avec des trous peu gênants. Arrêt en brousse , après être allés voir le chef du village de Fadugu qui nous donne son accord pour nous poser. Nous avons pris du carburant à une pompe antédiluvienne à bols de 1 gallon. Photo du bidon d’huile monograde SAE 50 pour compléter le niveau moteur. Vendredi . Nous prenons la route vers le nord vers la fameuse route « scénic » , bon en réalité rien de bien extraordinaire. Nous décidons donc de ne pas poursuivre et de retourner sur nos pas. C’est une piste facile avec quelques passage plus lents. Repas dans une gargote : riz sauce haricots et bonnes brochettes , le tout pour 6000Le soit un tout petit peu plus qu’un euro !!! et je ne raconte pas la quantité de piment dans cette préparation !!! Route de nouveau vers Makeni pour repiquer vers le nord. Bonne piste assez large…. Trop facile !!! Plein de gasoil avec vieille pompe. Nous roulons tranquillement, arrêt vers 17h30 sur l’ancien terrain de foot d’un village. Nous voyons le chef qui nous autorise à nous poser là. Les gens viennent , curieux. On parle un peu avec notre « poor » English !!! Le chef , qui a une main enflée soignée aux herbes, vient nous voir encore , je lui donne des comprimés de paracétamol , c’est la seule chose que je détienne ! j’ai tout laissé à Conakry !! Nous avons vu de beaux paysages , pas extraordinaires mais beaux . Les villages que nous traversons sont très curieux, les maisons , en dur le + souvent, sont alignées, les alentours sont propres , il y a souvent des fenêtres ouvrantes vers l’extérieur ou des volets. Beaucoup de ce belles maisons sont détruites : les séquelles de la guerre. Les villages les plus petits et pauvres ont de grandes cases, les « terrasses » sont là à toutes les maisons. Nous avons les visites des enfants et des jeunes. Le dialogue est difficile , ce serait mieux si nous parlions anglais. Il est confortable d’accuser la méthode d’enseignement que nous avons eue ! Nous n’avons pas fait d’effort pour progresser. Tant pis pour nous. Samedi , nous partons tôt car les enfants sont déjà là . Belle piste calme pour aller au parc Outamba , nous ne roulons pas longtemps. La piste est au milieu des tecks. Arrivés au parc , nous sommes reçus par un responsable qui nous montre les possibilités de visites et les tarifs. Nous nous posons, nous sommes au bord d’une rivière, quel bel endroit ! Le calme est total , pas une voix , que les oiseaux. Cet après midi nous irons en canoë voir les hippopotames et les singes. Quelle belle promenade , quelle paix…. Bon pas de singes des hippo de loin et peu visibles , mais ce n’est pas grave ! Ceci pour un prix dérisoire : 1,5€ par personne !!! Dimanche , nous prenons la piste direction la Guinée. Piste sympa , un ou deux passages … délicats , mais rien de méchant. Nous nous faisons « bouffer » par des insectes, graves piqures qui dureront plusieurs jours Dans les prix de SL, signalons celui du carburant 17500 Le , le gallon. Les prix sont globalement plus élevés qu’en Guinée. Mais comme il n’y a pas grand choses pour nous tenter….. Nous aurons dépensé environ 330€ en une semaine, carburant compris , bien sûr. Le carburant est maintenant le poste de dépense essentiel. Pour rentrer en France ça va être dur , j’ai tant de Km à faire !! Les formalités aux frontières sont assez vite faites. Nous quittons la SL sans plaisir. Le regret est de ne pas avoir pu manger le moindre légume , genre tomate ou salade. Cela n’existe pas dans ce pays, même à Freetown !! Nous entrons en Guinée…. La saleté , les poubelles sont là , sitôt passée la barrière !!! Ah mais là des légumes !! La différence de propreté est , bien sûr , dans les cultures mais aussi dans le fait qu’en SL il n’y a rien à acheter , donc pas de sacs plastique et autres résidus de consommation. En conclusion ce court voyage fut agréable. Nous étions partis pour trouver de belles pistes , nous avons gagné !! C’est notre plaisir en Afrique , avec mon véhicule tout est possible ! Et nous aimons découvrir les gens et les lieux.
Je suis actuellement à Conakry , le débit internet est trop faible. J'enverrai donc des images à mon retour en France.🤪
Départ de Conakry , Samedi vers midi. Je suis avec mon ami Robert qui est de toutes mes découvertes. Route passable vers Coyah , avec de beaux trous !! Route assez bonne vers la SL. Les 20 derniers Km sont excellents , route neuve. Il faut s’arrêter à Pamelap même si la ficelle n’est pas levée. Ils tamponnent les autorisations de circuler guinéenne et sierra léonaise. Des postes de douanes et polices un peu nombreux. Côté SL , les choses sont plus carrées. Les gens en tenue. A la douane , il faut payer le doc pour le véhicule (environ 10€ chaque fois) et la vignette de circulation qui est sensée nous laisser en paix avec la police. Il y a 3 contrôles successifs. Très corrects. Pas une seule fois on nous a demandé le carnet de vaccination. Pas de versement d’argent autre que ceux pour les docs officiels. Des petites demandes timides, mais c’est tout. On voit sur les routes des grands panneaux qui stigmatisent la corruption. Ah si on voyait ça dans les autres pays……… Bivouac en brousse peu après les passages. Dimanche , nous arrivons à Freetown, nous passons par les quartiers populaires , sans le faire exprès ! Il y a un monde impressionnant qui est au marché. Par endroit nous avançons entre 2 murs de gens. Nous arrivons à la pointe d’Aberdeen , repas dans une gargote poisson grillé et riz 12000 Le par personne avec boisson. Nous continuons notre visite en longeant la côte , de la bonne route puis assez vite la piste. La route est en cours de construction. Arrêt à une plage « riviera beach 2 » où les gros libanais se prélassent et se détendent. Nous allons dormir là , mais le responsable nous demande quand même 80000Le , (soit près de 14€) c’est cher !! Bonne nuit avec le bruit de l’océan et en digérant des langoustes pas trop bien préparées mais que nous trouvons bonnes car ce sont les 1ères ! Lundi. Nous retournons en ville pour ma demande de circuler en Guinée , celle que j’ai arrive à expiration ( 96000Le= 16,5 €) nous mangeons dans un resto au bord de la plage , quoi ? Langoustes !!! Un jeune guinéen rencontré là nous a bien aidés à aller en ville, il est là pour enregistrer un cd de reggae ! Il ne semble pas très actif !! mais il est gentil. Achat de la carte routière de Sierra Leone ( 100000 Le ) , en demandant à un marchand de journaux qui est allé chercher ça. Nous reprenons la route / piste vers le bout de la péninsule. Arrêt sur la plage de Mamah beach. Bel endroit. Eau un peu moins chaude qu’hier.
Bains agréables. Dîner de poissons grillés , bons mais un peu chers . Et repas de midi , le lendemain, de langoustes succulentes. Mardi , en début d’après midi nous partons vers l’intérieur. Très belles routes avec panneaux indicatifs etc… Arrêt en brousse un peu après BO, bon bivouac. Mercredi route bonne vers Kénéma , avec ses commerçants de diamants , nous entrons dans la région diamantifère. Piste correcte vers Koïdu-Sefadu. Puis nous prenons une très belle piste côté paysages, mais pas facile car un peu accidentée. Elle est étroite avec des dégagements superbes…. Quel plaisir de rouler avec ce Def ! le couple ( grâce à un échappement inox et l’ablation de la vanne EGR) et la motricité font de toute piste un amusement . Les 4 roues motrices permanentes qui mordent la piste , des fois pas toutes ensemble… Je dis souvent du mal des Def car ce sont des hontes au niveau finitions et même conception carrosserie… Mais je ne vais pas recommencer !!! Jeudi , nous tournons pas mal de temps à la recherche de la bonne piste pour aller vers Kayima , Mais il semble que ce ne soit pas possible , un pont est détruit. Donc retour vers Koïdu . Là nous rencontrons un allemand géologue- prospecteur de diamants qui nous déconseille de piquer plein nord , on risque de tomber sur des ponts détruits et d’être obligés de faire ½ tour. Nous optons donc pour la solution raisonnable en passant par Magburaka et Makeni, puis Fadugu pour aller demain voir une des 2 « scenic route » , ou les 2 si ça passe, un peu au nord. Les routes ont été bonnes dans l’ensemble , avec des trous peu gênants. Arrêt en brousse , après être allés voir le chef du village de Fadugu qui nous donne son accord pour nous poser. Nous avons pris du carburant à une pompe antédiluvienne à bols de 1 gallon. Photo du bidon d’huile monograde SAE 50 pour compléter le niveau moteur. Vendredi . Nous prenons la route vers le nord vers la fameuse route « scénic » , bon en réalité rien de bien extraordinaire. Nous décidons donc de ne pas poursuivre et de retourner sur nos pas. C’est une piste facile avec quelques passage plus lents. Repas dans une gargote : riz sauce haricots et bonnes brochettes , le tout pour 6000Le soit un tout petit peu plus qu’un euro !!! et je ne raconte pas la quantité de piment dans cette préparation !!! Route de nouveau vers Makeni pour repiquer vers le nord. Bonne piste assez large…. Trop facile !!! Plein de gasoil avec vieille pompe. Nous roulons tranquillement, arrêt vers 17h30 sur l’ancien terrain de foot d’un village. Nous voyons le chef qui nous autorise à nous poser là. Les gens viennent , curieux. On parle un peu avec notre « poor » English !!! Le chef , qui a une main enflée soignée aux herbes, vient nous voir encore , je lui donne des comprimés de paracétamol , c’est la seule chose que je détienne ! j’ai tout laissé à Conakry !! Nous avons vu de beaux paysages , pas extraordinaires mais beaux . Les villages que nous traversons sont très curieux, les maisons , en dur le + souvent, sont alignées, les alentours sont propres , il y a souvent des fenêtres ouvrantes vers l’extérieur ou des volets. Beaucoup de ce belles maisons sont détruites : les séquelles de la guerre. Les villages les plus petits et pauvres ont de grandes cases, les « terrasses » sont là à toutes les maisons. Nous avons les visites des enfants et des jeunes. Le dialogue est difficile , ce serait mieux si nous parlions anglais. Il est confortable d’accuser la méthode d’enseignement que nous avons eue ! Nous n’avons pas fait d’effort pour progresser. Tant pis pour nous. Samedi , nous partons tôt car les enfants sont déjà là . Belle piste calme pour aller au parc Outamba , nous ne roulons pas longtemps. La piste est au milieu des tecks. Arrivés au parc , nous sommes reçus par un responsable qui nous montre les possibilités de visites et les tarifs. Nous nous posons, nous sommes au bord d’une rivière, quel bel endroit ! Le calme est total , pas une voix , que les oiseaux. Cet après midi nous irons en canoë voir les hippopotames et les singes. Quelle belle promenade , quelle paix…. Bon pas de singes des hippo de loin et peu visibles , mais ce n’est pas grave ! Ceci pour un prix dérisoire : 1,5€ par personne !!! Dimanche , nous prenons la piste direction la Guinée. Piste sympa , un ou deux passages … délicats , mais rien de méchant. Nous nous faisons « bouffer » par des insectes, graves piqures qui dureront plusieurs jours Dans les prix de SL, signalons celui du carburant 17500 Le , le gallon. Les prix sont globalement plus élevés qu’en Guinée. Mais comme il n’y a pas grand choses pour nous tenter….. Nous aurons dépensé environ 330€ en une semaine, carburant compris , bien sûr. Le carburant est maintenant le poste de dépense essentiel. Pour rentrer en France ça va être dur , j’ai tant de Km à faire !! Les formalités aux frontières sont assez vite faites. Nous quittons la SL sans plaisir. Le regret est de ne pas avoir pu manger le moindre légume , genre tomate ou salade. Cela n’existe pas dans ce pays, même à Freetown !! Nous entrons en Guinée…. La saleté , les poubelles sont là , sitôt passée la barrière !!! Ah mais là des légumes !! La différence de propreté est , bien sûr , dans les cultures mais aussi dans le fait qu’en SL il n’y a rien à acheter , donc pas de sacs plastique et autres résidus de consommation. En conclusion ce court voyage fut agréable. Nous étions partis pour trouver de belles pistes , nous avons gagné !! C’est notre plaisir en Afrique , avec mon véhicule tout est possible ! Et nous aimons découvrir les gens et les lieux.
Je suis actuellement à Conakry , le débit internet est trop faible. J'enverrai donc des images à mon retour en France.🤪
Bonjour, nous vivons a Monrovia depuis 2 ans
et prevoyons de venir passer 4 jours a Freetown en 4*4
du 31 decembre au 3 Janvier ...
Auriez vous des bons plans a nous proposer ?
Salut à tous !
Suite à un petit tour à vélo en Afrique de l'Ouest cet hiver je souhaite vous faire partager mon expérience concernant le visa Leonais que l'on peut obtenir en ligne. Difficile de trouver des infos à jour et qualifiées concernant celui ci (délivré par le site "Visit Sierra Leone") dont certains se méfient ou que d'autres ont carrément décrié sur certains forums... Voyageant à vélo, je n'avais pas envie de passer ni par Banjul ni par Conakry pour l'obtenir, j'ai donc décidé de tenter le coup et en optant pour la formule "visa en ligne" et je peux maintenant vous garantir que... ca marche ! Il suffit de remplir un formulaire, d'envoyer une copie de son passeport en pdf ou jpeg (certains se sont moqués de cette démarche sur le forum... pourquoi???), de payer en ligne via paypal et le tour est joué. Retour par mail sous 48h comme stipulé sur le site (le modérateur du forum est très réactif lorsque l'on pose des questions) avec deux fichiers contenant un laisser passer ainsi que d'un reçu officiel de règlement qui doivent impérativement être présentés au poste frontière. Bien entendu, le coût est plus élevé que si l'on prend son visa dans une ambassade ou un consulat (100 USD au lieu de 50) mais franchement ça vaut le coup car qui a envie de se balader dans les capitales africaines à vélo ? Pour rentrer au Sierra Leone depuis la Guinée je suis donc passé par le poste de Koindu / Kailahun (triangle Sierra Leonne, Libéria, Guinée forestière) et suis ressorti par le poste de Kabala en direction de Faranah en Guinée. Ces deux postes frontière sont minuscules, perdus au milieu de nulle part et le passage s'est fait sans aucun problème grâce à des douaniers Leonais plus que sympathiques et tout à fait au courant du fonctionnement du visa en ligne. Ceci peu sembler incroyable lorsque l'on connait le niveau de vie des Leonais mais ce visa plus que pratique et très moderne facilite vraiment la vie ! Faire du vélo au Sierra Leone est très facile, j'y ai parcouru 1200 km dont 1000 de piste au cours d'un périple de 9000 km en Afrique de l'ouest, si vous avez besoin d'infos, n'hésitez pas à demander, je répondrais avec plaisir !
A plus, Thomas
Suite à un petit tour à vélo en Afrique de l'Ouest cet hiver je souhaite vous faire partager mon expérience concernant le visa Leonais que l'on peut obtenir en ligne. Difficile de trouver des infos à jour et qualifiées concernant celui ci (délivré par le site "Visit Sierra Leone") dont certains se méfient ou que d'autres ont carrément décrié sur certains forums... Voyageant à vélo, je n'avais pas envie de passer ni par Banjul ni par Conakry pour l'obtenir, j'ai donc décidé de tenter le coup et en optant pour la formule "visa en ligne" et je peux maintenant vous garantir que... ca marche ! Il suffit de remplir un formulaire, d'envoyer une copie de son passeport en pdf ou jpeg (certains se sont moqués de cette démarche sur le forum... pourquoi???), de payer en ligne via paypal et le tour est joué. Retour par mail sous 48h comme stipulé sur le site (le modérateur du forum est très réactif lorsque l'on pose des questions) avec deux fichiers contenant un laisser passer ainsi que d'un reçu officiel de règlement qui doivent impérativement être présentés au poste frontière. Bien entendu, le coût est plus élevé que si l'on prend son visa dans une ambassade ou un consulat (100 USD au lieu de 50) mais franchement ça vaut le coup car qui a envie de se balader dans les capitales africaines à vélo ? Pour rentrer au Sierra Leone depuis la Guinée je suis donc passé par le poste de Koindu / Kailahun (triangle Sierra Leonne, Libéria, Guinée forestière) et suis ressorti par le poste de Kabala en direction de Faranah en Guinée. Ces deux postes frontière sont minuscules, perdus au milieu de nulle part et le passage s'est fait sans aucun problème grâce à des douaniers Leonais plus que sympathiques et tout à fait au courant du fonctionnement du visa en ligne. Ceci peu sembler incroyable lorsque l'on connait le niveau de vie des Leonais mais ce visa plus que pratique et très moderne facilite vraiment la vie ! Faire du vélo au Sierra Leone est très facile, j'y ai parcouru 1200 km dont 1000 de piste au cours d'un périple de 9000 km en Afrique de l'ouest, si vous avez besoin d'infos, n'hésitez pas à demander, je répondrais avec plaisir !
A plus, Thomas
Coucou
Avec un peu d'optimisme on pourra bientôt visiter le pays; je m'intéresse pas mal a ce petit pays et a sa présidente dynamique et plein de bonne volonté avec si peu de moyens
Encore un pays qu'on ne parle jamais sur VF; donc voila les dernières news du ministere des affaires etrangères (vu qu'ils exagèrent tout on peut traduire qu'on pourra bientot envisager tout type de voyage au Libéria):
Dernière Minute Il est désormais possible de se rendre au Liberia pour des raisons professionnelles. En effet, la présence, depuis la fin de la guerre civile, en août 2003, de la mission des Nations Unies (MINUL), forte de 12.000 hommes, a permis de rétablir un niveau suffisant de sécurité dans l’ensemble du pays. Les Etats-Unis fournissent une aide substantielle aux nouvelles forces armées libériennes (AFL), ainsi qu’à la police nationale (LNP). Monrovia et ses environs, où se concentre l’essentiel de l’activité économique, ne présentent plus d’autres dangers que ceux d’une criminalité dont le niveau reste préoccupant mais peu différent de celui d’autres capitales voisines, telles qu’Abidjan ou Conakry. Le Liberia n’offre en revanche aucun des services requis pour les voyages de plaisance et il reste déconseillé de s’y rendre pour des raisons autres que professionnelles.
Dernière Minute Il est désormais possible de se rendre au Liberia pour des raisons professionnelles. En effet, la présence, depuis la fin de la guerre civile, en août 2003, de la mission des Nations Unies (MINUL), forte de 12.000 hommes, a permis de rétablir un niveau suffisant de sécurité dans l’ensemble du pays. Les Etats-Unis fournissent une aide substantielle aux nouvelles forces armées libériennes (AFL), ainsi qu’à la police nationale (LNP). Monrovia et ses environs, où se concentre l’essentiel de l’activité économique, ne présentent plus d’autres dangers que ceux d’une criminalité dont le niveau reste préoccupant mais peu différent de celui d’autres capitales voisines, telles qu’Abidjan ou Conakry. Le Liberia n’offre en revanche aucun des services requis pour les voyages de plaisance et il reste déconseillé de s’y rendre pour des raisons autres que professionnelles.
Bonjour à tous,
je recherche des informations sur la route de Conakry à Freetown : je m'interroge sur la durée du voyage, la route est-elle bonne ? Faut-il un visa pour entrer en Sierra Leone ? Y a-t-il une grosse différence de niveau de vie entre les deux pays ?
Je suis aussi preneuse de bonnes adresses à Freetwon !
merci !!
Bonjour,
je part quelques tps en Sierra Leone, je souhaite avoir des infos récentes sur le pays : Situation politique Situation sanitaire Sécurité Transports interne Sites à voir Bonnes adresses
Je vous en remercie d'avance, Allézou!
je part quelques tps en Sierra Leone, je souhaite avoir des infos récentes sur le pays : Situation politique Situation sanitaire Sécurité Transports interne Sites à voir Bonnes adresses
Je vous en remercie d'avance, Allézou!
Salut à tous,
Nous descendons à trois voitures faire une boucle Sénégal Guinée Sierra Léone (AR par Espagne Maroc Mauritanie); nous devions passer par l'ouest du Mali mais vu les circonstances nous traverserons par le Sénégal en y rentrant par Diama, puis Guinée (Fouta Djalon), Sierra Léone (ou nous espérons voir Fulvio, bien connu sur le forum !) et retour par les mêmes pays.
Pour ceux que ça amuse de situer ou l'on est en Afrique au jour le jour vous pourrez cliquer sur le lien ci-dessous pour avoir nos positions sur Google map (ou carte Satellite)(un point toutes les 10 mn): http://minilien.fr/a0m5tn
Ensuite le Password (mot de passe) est : Freetown (avec F en majuscule)
Pour l'instant vous n'aurez qu'un point à Chamonix c'est normal: départ Samedi matin.
Compte rendu en rentrant d'ici 5/6 semaines ...
A+ Nicolas 😉
Nous descendons à trois voitures faire une boucle Sénégal Guinée Sierra Léone (AR par Espagne Maroc Mauritanie); nous devions passer par l'ouest du Mali mais vu les circonstances nous traverserons par le Sénégal en y rentrant par Diama, puis Guinée (Fouta Djalon), Sierra Léone (ou nous espérons voir Fulvio, bien connu sur le forum !) et retour par les mêmes pays.
Pour ceux que ça amuse de situer ou l'on est en Afrique au jour le jour vous pourrez cliquer sur le lien ci-dessous pour avoir nos positions sur Google map (ou carte Satellite)(un point toutes les 10 mn): http://minilien.fr/a0m5tn
Ensuite le Password (mot de passe) est : Freetown (avec F en majuscule)
Pour l'instant vous n'aurez qu'un point à Chamonix c'est normal: départ Samedi matin.
Compte rendu en rentrant d'ici 5/6 semaines ...
A+ Nicolas 😉
Bonjour à tous,
Nous allons partir de Dijon aux alentours du 15 octobre avec un vieux Land Rover et traverser l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, Le Sénégal, la Guinée Conakry pour arriver en Sierra Leone vers le 5 décembre. J'ai déjà parcouru pas mal de vos messages et beaucoup appris. Il me reste une question quant aux passages des frontières et documents nécessaires pour le véhicule. Il semblerait qu'au Sénégal ce soit le carnet ATA qui est exigé alors qu'en Guinée Conakry ce soit le CPD. quelqu'un pourrait-il nous aider à trancher cette question ? que vaut-il mieux prévoir?
Nous allons partir de Dijon aux alentours du 15 octobre avec un vieux Land Rover et traverser l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, Le Sénégal, la Guinée Conakry pour arriver en Sierra Leone vers le 5 décembre. J'ai déjà parcouru pas mal de vos messages et beaucoup appris. Il me reste une question quant aux passages des frontières et documents nécessaires pour le véhicule. Il semblerait qu'au Sénégal ce soit le carnet ATA qui est exigé alors qu'en Guinée Conakry ce soit le CPD. quelqu'un pourrait-il nous aider à trancher cette question ? que vaut-il mieux prévoir?
Je pars a l'automne 3 mois pour une mission; Suite à mes recherches, g 2 contacts serieux pour du bénévolat humanitaire en ouganda et au liberia (monrovia)
pour les 2, il faut maitriser l'anglais et accepter des conditions de vie locales pendant la mission (cad plus ou moins precaires).
Si ca interresse qqun ici je suis pret a partager mes infos.
Alex
Salut les voyageurs,
Je projète de faire une petite visite au Sierra Léone. La question du jour est: est-il possible de louer des motos genre 125 / 250 cc à freetown?
Merci d'avance pour votre aide
Skydivefred
bonjour,
nous préparons notre voyage en afrique en famille!
Nous partirons en camion depuis la france jusqu'en afrique du sud voir plus...
J'épluche les forums et sites officiels mais il y a quelques réponses que je ne trouve pas!
savez vous a partir de quel âge les visas sont payant? est ce que cela dépend de chaque pays? si oui, où est ce que je peux trouver les infos par pays?
Autre sujet, nous pensons passer par la mer de la cote d'ivoire au cameroun avez vous des conseils? des organismes à nous conseiller (ou déconseiller)?
Je voudrais savoir également si il y a d'autres forums sur lesquels je pourrais prendre des infos ou discuter avec des voyageurs qui prennent le même itinéraire en temps réel?
Merci d'avoir pris le temps de me lire 😉
Article ancien mais intérressant je trouve
La Sierra Leone veut relancer son tourisme Le pays mise sur de nouvelles infrastructures
Depuis la fin de la guerre civile, en 2001, la Sierra Leone espère redevenir une destination touristique. Grâce à la construction d’un complexe hôtelier près de la plage de Freetown, le secteur du tourisme pourrait être relancé. Son développement intéresse également des investisseurs étrangers.
jeudi 13 mai 2004

Avec ses magnifiques plages de sable fin, la Sierra Leone a de quoi attirer de nombreux touristes. Ses paysages, qui se caractérisent par un mélange de savane et de forêts à la végétation abondante, pourraient faire le bonheur des amateurs de nature et d’air frais. Et pourtant. La guerre civile, qui a débuté en mars 1991, a déchiré le pays pendant dix années. Elle a fait 50 000 morts, détruit les infrastructures du pays, traumatisé toute une population. Résultat : l’instabilité résultant de la guerre a mis fin à toutes les ambitions touristiques du pays. Un potentiel certain A la faveur de l’établissement de la paix depuis trois ans, le tourisme redevient possible. Des élections présidentielles ont eu lieu en 2002 et le Président Ahmed Tejjan Kabbah a été maintenu au pouvoir. Des visiteurs venus d’Europe et d’Asie sont attendus et une ligne aérienne directe doit relier la Chine à la Sierra Leone. Pour Kevin Mc Phillips, directeur de l’agence de voyages éponyme, basée aux Etats-Unis et qui s’occupe de 80 % des touristes qui se rendent en Sierra Leone, « le pays n’est pas réellement une destination touristique pour l’instant. Le peu d’argent dont dispose le gouvernement doit être en priorité investi dans la reconstruction du pays. Mais il y a un espoir certain que le pays redevienne touristique d’ici un ou deux ans, lorsque les infrastructures nécessaires seront construites. La Sierra Leone possède des atouts incontestables qui sont ses magnifiques plages et ses belles forêts ». Selon un journaliste du Standard Times, journal de Freetown, le gouvernement a déjà investi dans la construction d’hôtels dans la capitale. L’hôtel Kimbima, qui a été construit il y a deux mois, reçoit surtout des hommes d’affaires. « Nous attendons des touristes pour la saison de Noël. Nos clients viennent de Suède, de Grèce et des Etats-Unis », déclare une employée de l’hôtel. Les Chinois vont investir à Freetown Pour les personnes qui veulent visiter le pays, un site Internet consacré au tourisme sierra-leonais contient des informations sur les hôtels et les compagnies aériennes, qui se rendent dans le pays. Parmi elles, on trouve la Sierra Leone National Airlines, SN Brussels, Afrinat International Airways, Star Air et Middle East Airlines. SN Brussels prévoit d’ailleurs d’augmenter ses vols hebdomadaires de deux à trois pour promouvoir le tourisme dans le pays. Convaincus du potentiel touristique de la Sierra Leone, des hommes d’affaires chinois ont également décidé d’investir 270 millions de dollars dans la construction d’un complexe hôtelier près de la plage de Freetown. La ville possède déjà douze hôtels de qualité. Selon le vice-président commercial de SN Brussels, E’tinne De Nil, « les hôtels que j’ai visités sont de très bonne qualité, mais leurs tarifs sont trop élevés par rapport à ceux d’hôtels dans d’autres pays ». A l’hôtel Kimbima, les tarifs vont de 110 dollars pour une chambre simple à 140 dollars pour une chambre double. Malgré cela, le pays semble sur la bonne voie pour devenir une destination touristique de choix... dans un avenir qu’il espère proche.
La Sierra Leone veut relancer son tourisme Le pays mise sur de nouvelles infrastructures
Depuis la fin de la guerre civile, en 2001, la Sierra Leone espère redevenir une destination touristique. Grâce à la construction d’un complexe hôtelier près de la plage de Freetown, le secteur du tourisme pourrait être relancé. Son développement intéresse également des investisseurs étrangers.
jeudi 13 mai 2004

Avec ses magnifiques plages de sable fin, la Sierra Leone a de quoi attirer de nombreux touristes. Ses paysages, qui se caractérisent par un mélange de savane et de forêts à la végétation abondante, pourraient faire le bonheur des amateurs de nature et d’air frais. Et pourtant. La guerre civile, qui a débuté en mars 1991, a déchiré le pays pendant dix années. Elle a fait 50 000 morts, détruit les infrastructures du pays, traumatisé toute une population. Résultat : l’instabilité résultant de la guerre a mis fin à toutes les ambitions touristiques du pays. Un potentiel certain A la faveur de l’établissement de la paix depuis trois ans, le tourisme redevient possible. Des élections présidentielles ont eu lieu en 2002 et le Président Ahmed Tejjan Kabbah a été maintenu au pouvoir. Des visiteurs venus d’Europe et d’Asie sont attendus et une ligne aérienne directe doit relier la Chine à la Sierra Leone. Pour Kevin Mc Phillips, directeur de l’agence de voyages éponyme, basée aux Etats-Unis et qui s’occupe de 80 % des touristes qui se rendent en Sierra Leone, « le pays n’est pas réellement une destination touristique pour l’instant. Le peu d’argent dont dispose le gouvernement doit être en priorité investi dans la reconstruction du pays. Mais il y a un espoir certain que le pays redevienne touristique d’ici un ou deux ans, lorsque les infrastructures nécessaires seront construites. La Sierra Leone possède des atouts incontestables qui sont ses magnifiques plages et ses belles forêts ». Selon un journaliste du Standard Times, journal de Freetown, le gouvernement a déjà investi dans la construction d’hôtels dans la capitale. L’hôtel Kimbima, qui a été construit il y a deux mois, reçoit surtout des hommes d’affaires. « Nous attendons des touristes pour la saison de Noël. Nos clients viennent de Suède, de Grèce et des Etats-Unis », déclare une employée de l’hôtel. Les Chinois vont investir à Freetown Pour les personnes qui veulent visiter le pays, un site Internet consacré au tourisme sierra-leonais contient des informations sur les hôtels et les compagnies aériennes, qui se rendent dans le pays. Parmi elles, on trouve la Sierra Leone National Airlines, SN Brussels, Afrinat International Airways, Star Air et Middle East Airlines. SN Brussels prévoit d’ailleurs d’augmenter ses vols hebdomadaires de deux à trois pour promouvoir le tourisme dans le pays. Convaincus du potentiel touristique de la Sierra Leone, des hommes d’affaires chinois ont également décidé d’investir 270 millions de dollars dans la construction d’un complexe hôtelier près de la plage de Freetown. La ville possède déjà douze hôtels de qualité. Selon le vice-président commercial de SN Brussels, E’tinne De Nil, « les hôtels que j’ai visités sont de très bonne qualité, mais leurs tarifs sont trop élevés par rapport à ceux d’hôtels dans d’autres pays ». A l’hôtel Kimbima, les tarifs vont de 110 dollars pour une chambre simple à 140 dollars pour une chambre double. Malgré cela, le pays semble sur la bonne voie pour devenir une destination touristique de choix... dans un avenir qu’il espère proche.
bonjour,
Quel budget faut-il prévoir actuellement pour voyager, en tant que touriste, en Sierra Léone? Merci de me renseigner sur le prix des hotels, restaurants, etc... bons marchés si possible.
Quelqu'un connaît-il le délai d'obtention et le prix du visa pour la Sierra Léone depuis Conakry?
Et toutes autres informations que vous jugerez utiles seront les bienvenues!!!
Merci!
Quel budget faut-il prévoir actuellement pour voyager, en tant que touriste, en Sierra Léone? Merci de me renseigner sur le prix des hotels, restaurants, etc... bons marchés si possible.
Quelqu'un connaît-il le délai d'obtention et le prix du visa pour la Sierra Léone depuis Conakry?
Et toutes autres informations que vous jugerez utiles seront les bienvenues!!!
Merci!
Voici mes premieres infos d'un voyage que je viens de commencer depuis le 7 janvier
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
«As harrowing as these personal tales may be, the music buoying them is uplifting.» (The New York Times)
Avec du reggae contre les traumatismes
Focaliser la souffrance et la transformer en musique, c’est la devise de Reuben M. Koroma, chef d’orchestre, premier chanteur et compositeur principal des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Cet ensemble est tout sauf typique ou habituel, son nom est programme : entre 1991 et 2002, une guerre civile faisant à peu près 200.000 morts ravage le «pays des diamants du sang». Fuyant les combats, deux millions de personnes, soit le tiers de la population de Sierra Leone se concentrent dans les camps de réfugiés en Guinée voisine et ailleurs. Parmi eux, les musiciens Reuben M. Koroma et Francis John Langba, les membres fondateurs des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Là commence l’histoire et le parcours de cet ensemble dont les musiciens se sont rencontrés pour fortifier la morale et pour jouer de la musique «contre» la guerre civile («We always intend to write songs about peace and love because we always remember our past. We came from a war-torn country. That’s why we never cease to remind people in our music to always remain in peace.»*), dans laquelle tous les musiciens ont perdu parents et ami(e)s, et ont été, en partie, blessés eux mêmes. La mémoire de la guerre est toujours présente : chaque fois qu‘Abdul Rahim Kamara et Mohamed Bangura chantent, ils oublient que les rébelles leur ont tranché le bras et la main. Pour eux, la musique est de la médecine contre les traumatismes desquels souffrent les réfugiés jusqu’à nos jours ...
Entre 2002 et 2005, avec l’aide de plusieurs ONG, les All Stars enregistrent, dans le camp de réfugiés guinéen encore, leur premier album, Living like a Refugee, paru en 2006. Bien des années après, leur deuxième, Rise & Shine, sort. Enregistré entre Freetown et la Nouvelle-Orléans, deux cités miraculés, et renforcé par les quelques musiciens créoles de la ville natale du jazz, comme Troy «Trombone Shorty» Andrews, Chris Velan, Washboard Chaz et The Bonerama Horns, cet album nous emmène en voyage oscillant entre différents styles et sonorités, comme le reggae, le maringa traditionnel, le rhythm & blues, la rumba congolaise, le hip hop, le folk, la pop, le jazz-rock, le ska soutenant les messages d’amour, d’espoir, d’unité et de paix. Le tout porté par l’humour et une musicalité joyeuse de ceux qui ont tout perdu. Même si le reggae constitue la base de Rise & Shine, d’autres rythmiques viennent se greffer pour donner à cette réalisation une saveur toujours africaine. En fait, et malgré l’omniprésence de la Jamaïque (surtout dans «Global Threat» traitant les conséquences du changement climatique, «Gbrr Mani» joue avec le ragga et présente le rappeur Alhaji Jeffrey Kamara, le vibrant «Jah Mercy», «Living Stone» faisant penser aux vibes reggae de Toots & The Maytals ou «Jah Come Down» traitant de l’esclavage dans un reggae rapide et énergique), l’Afrique n’en reste pas à l’écart ; on retrouve dans tous les morceaux des petites touches musicales, que ce soit l’accent africain des chanteurs ou les instruments utilisés, surtout les divers tambours et le kongoma, un piano à pouces sierra-léonais (lamellophone), nous rapellant toujours les origines de l’ensemble : «Dununya», une chanson d’amour impressionnante à un fluide guinéen, ou «Tamagbondorsu», un hymne vibrant et appel à la solidarité, est un sokous congolais, et ce sont enfin les styles indigènes locaux qui caractérisent les morceaux traditionnels «Bute Vange» et «Oruwiebie/Magazine Bobo», le dernier faisant ressortir le jeu de kongoma. L’album se referme sur «Watching all your Ways», un reggae acoustique qui nous laisse les Sierra Leone’s Refugee All Stars tout en douceur.
En résumé, ce magnifique opus des Sierra Leone’s Refugee All Stars est un mélange en sounds immédiatement cohérents se balançant de la musique traditionnelle (ouest-)africaine sur le roots reggae, modulé par des styles nouvelle-orléanais, à la fois engagé, doux et passionnant. Et ses maîtres, les musiciens, prouvent d’un côté que même dans les pires conditions, on peut rester créatif pour changer son destin, et d’un autre côté que la musique peut être un moyen de reconquérir son identité. Par Rise & Shine – s’élever et briller – , ils montrent qu’ils peuvent surmonter les traumatismes de la guerre civile si sanglante en Sierra Leone ...
En un mot, Rise & Shine – S’élever et briller – , est un vrai et bouleversant hymne à la vie !
Le line-up des SLRAS : Reuben M. Koroma (lead vocal), Francis John Langba (guitare rythmique, voix, kongoma), Grace Efuah (voix), Abdul Rahim Kamara (voix, percussions), Alhaji Jeffrey Kamara (rap, voix), Mohamed Bangura (voix, percussions, kongoma), Ashade Pearce (guitare solo, voix), Mustapha Massaquoi (batterie, percussions), Idrissa Bangura (basse), Geassay Dowu Bull (guitare, percussions), Mohammed Kamara (voix, percussions) et Abdul Beal (guitare).
http://www.sierraleonesrefugeeallstars.com
Discographie :
- Sierra Leone's Refugee All Stars: Living like a Refugee (Antler Subway) - Sierra Leone's Refugee All Stars: Rise & Shine (Cumbancha/MV)
Documentaire :
- Sierra Leone’s Refugee All Stars (2006, par les cinéastes américains Banker White & Zach Niles)
hgb
* voir le livret accompagnant le nouvel album.
Avec du reggae contre les traumatismes
Focaliser la souffrance et la transformer en musique, c’est la devise de Reuben M. Koroma, chef d’orchestre, premier chanteur et compositeur principal des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Cet ensemble est tout sauf typique ou habituel, son nom est programme : entre 1991 et 2002, une guerre civile faisant à peu près 200.000 morts ravage le «pays des diamants du sang». Fuyant les combats, deux millions de personnes, soit le tiers de la population de Sierra Leone se concentrent dans les camps de réfugiés en Guinée voisine et ailleurs. Parmi eux, les musiciens Reuben M. Koroma et Francis John Langba, les membres fondateurs des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Là commence l’histoire et le parcours de cet ensemble dont les musiciens se sont rencontrés pour fortifier la morale et pour jouer de la musique «contre» la guerre civile («We always intend to write songs about peace and love because we always remember our past. We came from a war-torn country. That’s why we never cease to remind people in our music to always remain in peace.»*), dans laquelle tous les musiciens ont perdu parents et ami(e)s, et ont été, en partie, blessés eux mêmes. La mémoire de la guerre est toujours présente : chaque fois qu‘Abdul Rahim Kamara et Mohamed Bangura chantent, ils oublient que les rébelles leur ont tranché le bras et la main. Pour eux, la musique est de la médecine contre les traumatismes desquels souffrent les réfugiés jusqu’à nos jours ...
Entre 2002 et 2005, avec l’aide de plusieurs ONG, les All Stars enregistrent, dans le camp de réfugiés guinéen encore, leur premier album, Living like a Refugee, paru en 2006. Bien des années après, leur deuxième, Rise & Shine, sort. Enregistré entre Freetown et la Nouvelle-Orléans, deux cités miraculés, et renforcé par les quelques musiciens créoles de la ville natale du jazz, comme Troy «Trombone Shorty» Andrews, Chris Velan, Washboard Chaz et The Bonerama Horns, cet album nous emmène en voyage oscillant entre différents styles et sonorités, comme le reggae, le maringa traditionnel, le rhythm & blues, la rumba congolaise, le hip hop, le folk, la pop, le jazz-rock, le ska soutenant les messages d’amour, d’espoir, d’unité et de paix. Le tout porté par l’humour et une musicalité joyeuse de ceux qui ont tout perdu. Même si le reggae constitue la base de Rise & Shine, d’autres rythmiques viennent se greffer pour donner à cette réalisation une saveur toujours africaine. En fait, et malgré l’omniprésence de la Jamaïque (surtout dans «Global Threat» traitant les conséquences du changement climatique, «Gbrr Mani» joue avec le ragga et présente le rappeur Alhaji Jeffrey Kamara, le vibrant «Jah Mercy», «Living Stone» faisant penser aux vibes reggae de Toots & The Maytals ou «Jah Come Down» traitant de l’esclavage dans un reggae rapide et énergique), l’Afrique n’en reste pas à l’écart ; on retrouve dans tous les morceaux des petites touches musicales, que ce soit l’accent africain des chanteurs ou les instruments utilisés, surtout les divers tambours et le kongoma, un piano à pouces sierra-léonais (lamellophone), nous rapellant toujours les origines de l’ensemble : «Dununya», une chanson d’amour impressionnante à un fluide guinéen, ou «Tamagbondorsu», un hymne vibrant et appel à la solidarité, est un sokous congolais, et ce sont enfin les styles indigènes locaux qui caractérisent les morceaux traditionnels «Bute Vange» et «Oruwiebie/Magazine Bobo», le dernier faisant ressortir le jeu de kongoma. L’album se referme sur «Watching all your Ways», un reggae acoustique qui nous laisse les Sierra Leone’s Refugee All Stars tout en douceur.
En résumé, ce magnifique opus des Sierra Leone’s Refugee All Stars est un mélange en sounds immédiatement cohérents se balançant de la musique traditionnelle (ouest-)africaine sur le roots reggae, modulé par des styles nouvelle-orléanais, à la fois engagé, doux et passionnant. Et ses maîtres, les musiciens, prouvent d’un côté que même dans les pires conditions, on peut rester créatif pour changer son destin, et d’un autre côté que la musique peut être un moyen de reconquérir son identité. Par Rise & Shine – s’élever et briller – , ils montrent qu’ils peuvent surmonter les traumatismes de la guerre civile si sanglante en Sierra Leone ...
En un mot, Rise & Shine – S’élever et briller – , est un vrai et bouleversant hymne à la vie !
Le line-up des SLRAS : Reuben M. Koroma (lead vocal), Francis John Langba (guitare rythmique, voix, kongoma), Grace Efuah (voix), Abdul Rahim Kamara (voix, percussions), Alhaji Jeffrey Kamara (rap, voix), Mohamed Bangura (voix, percussions, kongoma), Ashade Pearce (guitare solo, voix), Mustapha Massaquoi (batterie, percussions), Idrissa Bangura (basse), Geassay Dowu Bull (guitare, percussions), Mohammed Kamara (voix, percussions) et Abdul Beal (guitare).
http://www.sierraleonesrefugeeallstars.com
Discographie :
- Sierra Leone's Refugee All Stars: Living like a Refugee (Antler Subway) - Sierra Leone's Refugee All Stars: Rise & Shine (Cumbancha/MV)
Documentaire :
- Sierra Leone’s Refugee All Stars (2006, par les cinéastes américains Banker White & Zach Niles)
hgb
* voir le livret accompagnant le nouvel album.
Quelqu'un a-t-il déjà parcouru ce pays à vélo ? Je recherche les itinéraires hors sentiers battus (donc juste avec un VTT, un petit sac sur plateforme de selle et une sacoche de guidon)... J'ai l'impression que ce pays est sympa et mérite qu'on s'y attarde...
Merci d'avance ...
Je viens de recevoir les news Bradt; ils sortent un guide sur la Sierra leone; c'est un première; je crois premier guide sur ce pays qui semble si intéressant à visiter.
Voila pour l'info
a++
a++en continuation des vols vers Conakry voici les plans de vols et horaires :
- Du 27 mars au 5 juin 2011 : 4 vols par semaine ( 2 vers FNA et 2 vers ROB), opérés en A330-200
- CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche AF 774 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 16:40 FNA AF 775 FNA 19:55 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C
- CDG - CKY - ROB : Mercredi - Vendredi AF 772 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 17:10 ROB AF 771 ROB 19:30 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C
Du 6 juin au 28 octobre 2011 : 5 vols par semaine (2 vers FNA et 3 vers ROB), opérés en A330-200 - CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche - CDG - CKY - ROB : Lundi - Mercredi - Vendredi
source : AF
- Du 27 mars au 5 juin 2011 : 4 vols par semaine ( 2 vers FNA et 2 vers ROB), opérés en A330-200
- CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche AF 774 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 16:40 FNA AF 775 FNA 19:55 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C
- CDG - CKY - ROB : Mercredi - Vendredi AF 772 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 17:10 ROB AF 771 ROB 19:30 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C
Du 6 juin au 28 octobre 2011 : 5 vols par semaine (2 vers FNA et 3 vers ROB), opérés en A330-200 - CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche - CDG - CKY - ROB : Lundi - Mercredi - Vendredi
source : AF
Bonjour a tous,
J'ai 19 ans et je souhaite prochainement (juillet- aout) aller en Sierra Leone 🙂 . Je voulais connaitre les avis de personnes ayant visité le pays (en tant que touriste) ou de personne connaissant bien le pays. Et enfin savoir si le pays est tt de même sur pour le visité. et avec quelle orga y aller (humanitaire, agence de voyage...??)
Voila, je vs remerci d'avance de vos réponses et conseilles.
J'ai 19 ans et je souhaite prochainement (juillet- aout) aller en Sierra Leone 🙂 . Je voulais connaitre les avis de personnes ayant visité le pays (en tant que touriste) ou de personne connaissant bien le pays. Et enfin savoir si le pays est tt de même sur pour le visité. et avec quelle orga y aller (humanitaire, agence de voyage...??)
Voila, je vs remerci d'avance de vos réponses et conseilles.
Salut !
J'ai eu l'occas. de partir en Sierra Léone il y a quelques années, et je souhaiterai partager les choses que ce pays à couper le souffle a pû m'offrir. J'espère ne pas être seule à avoir fait ce voyage,
A très bientôt j'espère
A très bientôt j'espère
je ne trouve nulle part d'infos sur la Sierra Leone qui est un des plus beaux pays que j'aie eu le plaisir de connaître. Quelqu'un sait-il precisement quelle est la situation actuelle et que sont devenus les proprietaires de ces charmants hôtels requisitionnes lors des terribles evenements ayant debute il y a maintenant au moins 12 ou 13 ans si je ne me trompe. Qu'en est-il du tourisme actuellement? Enfin bref, quelqu'un a-t-il des infos recentes?
Olvido







