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Madagascar: réflexions et impressions sur notre voyage de six semaines fin 2010
Ceci est une série de réflexions personnelles sur notre voyage à Madagascar, établie sur la base d’une expérience touristique de 6 semaines fin 2010. C’est un bilan subjectif né de la confrontation entre ce que nous attendions, en fonction de ce qu’on nous avait dit ou de ce que nous avions lu et, au final , ce que nous avons trouvé et obtenu sur place. Cela pourra peut-être servir aux touristes qui vont partir à Madagascar pour la première fois Nous y sommes allés en indépendants avec juste le vol sec, sans connaître personne et en n’ayant réservé que notre première nuit d’hôtel. Je précise pour ceux qui vont immanquablement réfuter ce qui suit que Ceci est une vision touristique et commerciale de la part de touristes occidentaux qui ne sont ni humanitaires, ni politiques, ni racistes.. touristes plutôt routards, sachant se contenter de peu mais pas longtemps, appréciant des repas simples mais copieux, ne recherchant ni hébergement de standing, ni douche chaude mais privilégiant avant tout, un bon matelas. - On nous avait dit que le pays était francophone …….. Désolés pour les malgaches qui s’expriment dans un français impeccable sur ce forum, mais nous avons eu beaucoup de difficultés à nous faire comprendre, à partir du moment où nous traitions avec des locaux rencontrés au hasard de nos pérégrinations. Certes le français est langue officielle de Mada depuis 1896 et pour toutes leurs démarches administratives, les malgaches sont obligés de connaître un certain nombre de mots français et d’expressions. Mais ils ne parlent pas français pour autant. Peut-être le parlaient-ils auparavant ? Beaucoup baragouine donnant le change sur des phrases usuelles et simples mais ne comprennent pas les questions, répondent tout à fait à côté ou de manière incompréhensible. Le savoir vous permettra de choisir vos prestataires de service sur la base de la connaissance de la langue française. Cela n’a rien à voir quand on a un chauffeur ou un guide avec lequel on peut échanger.

Nous avions lu que l’accueil malgache était réputé, leur gentillesse légendaire Nous n’avons pas remarqué que les malgaches se singularisent des autres peuples que nous avons pu côtoyer dans nos différents voyage en Amérique du Sud, en Indonésie et en Afrique. L’accueil malgache est comparable à tous les autres, qqfois souriant , d’autre fois fermé, qqfois commercial, d’autres fois incompétent. C’est certain que si vous arrivez avec un sac à dos rempli de vêtements ou de médicaments, les gens vont vous faire un super accueil et seront très gentils. A l’orphelinat ou à la maternelle ou au village où vous allez donner vos crayons, cahiers et autres bonnes choses, ce sera très émouvant et même inoubliable. Mais pour les touristes lambdas, il n’en existe peut-être pas beaucoup à Mada, qui y vont juste avec une optique de touriste, sans aucun but humanitaire et qui ne sortent leur porte-monnaie que pour s’acquitter des services rendus et donner des pourboires dans un échange commercial argent contre bien ou service, il n’y a pas d’accueil à la malgache. Ce mythe de » peuple accueillant » se perpétue d’ailleurs au sujet d’autres communautés, comme les corses, par exemple. Ne parle-t-on pas d »’hospitalité corse » C’était peut-être vrai il y a un siècle quand la petite ile n’était pas touristique. Pour la Grande Ile, c’est pareil. On devrait plutôt rechercher et parler du critère de « sens commercial », « sens du service �� qui n’est pas inné, qui s’apprend. Le savoir vous permettra d’être réaliste : Comme partout dans le monde, vous êtes un touriste considéré comme un consommateur avec un porte-monnaie garni puisque vous avez pu vous offrir le voyage et pas comme « l’étranger à qui l’on offre l’hospitalité ».

On nous avait parlé d’ariary comme monnaie nationale mais pas des francs malgaches Les deux cohabitent pourtant partout. Puisque vous êtes touristes, la tendance générale est de vous donner un prix en ariary supérieur à 5 fois le prix en franc malgache. Il faut donc vous faire préciser en quelle monnaie le prix est donné. Si c’est en ariary, vous divisez par 5 pour payer en ariary. Si le prix annoncé est en franc malgache, vous le multipliez par 5 pour trouver la somme correspondante en ariary.

On nous avait parlé de corruption mais on ne pensait pas en être victime Nous avons circulé beaucoup en deux roues motorisés et avons aussi conduit une voiture. Arrêtés systématiquement pour contrôle de nos papiers par la police nationale, les fonctionnaires nous réclamaient à tous les coups une amende car ils prétendaient que nos passeports sous forme de photocopie n’étaient pas valables. Or nous avions pris soin d’aller les faire certifier par la commune moyennant un timbre. Nous avons donc toujours refuser de payer en étant fermes sur la légalité de ces copies certifiées conformes. Il ne faut pas se laisser impressionner. Finalement, c’est dans une banque que nous avons dû céder et nous acquitter d’un « pourboire » auprès de l’employé de banque pour qu’il veuille bien nous changer nos euros en ariarys.

On nous avait dit que ce n’était pas l’Afrique Et pourtant, nous avons retrouvé des similitudes, notamment dans cette incertitude quand on traite avec une personne déterminée. Vous pouvez traiter avec X et finalement vous retrouver sans avertissement avec Y, même s’il ne vous plaît pas, il est de la « famille », donc très bien. Pour eux, tout est interchangeable. Idem pour la voiture qui n’est pas du tout la même que celle réservée la veille. Il y a eu qqchose à la dernière minute qui les a obligés à changer. Cela nous est arrivé à plusieurs reprises, une seule fois dans le bon sens à notre avantage. Le savoir vous permettra d’anticiper, ne rien payer la veille, attendre le jour même pour vérifier ce qui a été conclu précédemment. On nous avait dit que Madagascar n’était pas une terre de violence et que le malgache n’était pas comme l’africain, prêt à se découper pour une différence d’ethnie

En lisant les quotidiens nationaux, nous nous sommes aperçus qu’il y avait régulièrement des faits divers sanglants liés aux vols. La foule, les gens de la rue, les voisins, n’hésitent pas à tuer de leurs propres mains les voleurs, même pour des biens comme des poulets : « tué à coups de pierre », « lynché par le feu » « tué à coups de sécateur dans la tête »…Les tueurs ne sont pas punis, la police ferme les yeux sur ces règlements de compte à la suite de vol. Quand on évoque ces faits avec les malgaches eux-mêmes, tous ceux à qui l’on en a parlé approuvent totalement. L’état de leur prison où les prisonniers ne mangent que du manioc et sont entassés à même le sol ne les choquent pas non plus. C’est à la famille du prisonnier de pourvoir à sa nourriture, pour le reste tant pis. Le savoir vous permettra de ne pas hurler si l’on vous vole dans la rue car vous pourriez assister à une mise à mort en direct de votre voleur et faire des cauchemars pour le restant de vos jours. Ne tentez pas les voleurs, soyez hyper vigilants dans les marchés des grandes villes et ne vous promenez parmi la foule qu’avec le strict minimum, surtout pas avec votre appareil photo à moins de vous l’attacher par le biais d’un foulard.

On nous avait prévenu que les blancs installés à Mada étaient vieux, moches et exploitaient les jeunes filles malgaches Nous avons rencontré 6 couples franco-malgaches, moyenne d’âge 7O ans/20 ans et avons pu discuter avec les unes et les autres, librement. Nous nous sommes aperçus que les jeunes filles parce que leur pays ne leur offre aucune perspective d’avenir, n’ont pas le temps d’attendre la révolution. Attitude néocolonialiste ou pas, elles s’en fichent totalement et revendiquent leur situation auprès du vasaha (nom donné aux blancs). Celles que l’on a rencontrées recevaient une rente mensuelle, disposaient d’un vrai logement. Les retraités les aidaient à avoir, sinon un métier, du moins une occupation lucrative et indépendante. Pour les plus vieux d’entre eux, il s’agit plus du besoin d’une présence féminine que de vice à proprement parler. Tous repartaient de deux à six mois en France et continuaient, même étant absents, à subvenir à tous les besoins de la jeune fille. Il y a une différence entre les blancs qui s’offrent une prostituée pour une nuit ou un séjour et ces blancs qui s’investissent pour le bien-être de leur protégée. Celles que nous avons rencontrées étaient heureuses de leur sort et se sentaient privilégiées Tant que la majorité des malgaches vivront en-dessous du seuil de pauvreté, en attendant le Grand Soir, ne jugeons pas ces couples.

Le savoir vous permettra d’aborder ces vasahas. Liez connaissance, présentez-vous, ils ont toujours de bons plans, des adresses à vous refiler. Invitez-les à l’apéro en couple. Vous apprendrez plein de choses des jeunes filles malgaches.

Les guides touristiques nous avaient tous vanter tous le trekking dans les Parcs Nationaux

C’est une véritable expédition à prévoir, autant le savoir à l’avance. C’est à vous de tout prévoir, tout, mais vraiment tout. Non seulement la nourriture pour vous, le guide, le porteur et le cuisinier (si on vous a persuadés d’en prendre un) mais aussi l’huile, le sel, le sucre, les allumettes, les bougies , etc… Dans les camps de base, il n’y a plus rien. Les groupes électrogènes ne fonctionnent pas, exit les lampes tempêtes, quelques maigres bougies et encore. Calculez bien votre budget si vous voulez faire plusieurs parcs car vous payez non seulement vos droits d’entrée, mais aussi à la journée le guide, le porteur, le cuisinier et les repas de tout ce petit monde. Pour Masoala, les frais de déplacement du guide pour venir de son village au point de rendez-vous sont à votre charge, ses frais de retour aussi (fixés forfaitairement en 2010 à 35 OOO AR ) à moins que le trekking ne se termine dans son village (sic). Ajoutez votre hébergement sous tente ou dans un bungalow, l’utilisation de la cuisine que vous ayez un cuisinier ou non. Plus vos pourboires si vous êtes contents de tout votre petit monde car on ne sait pas si la totalité du tarif journalier des hommes leur est reversé intégralement. Il paraît que l’ANGAP qui gère les Parcs Nationaux et Réserves reverse une partie aux populations locales proches. Vous faîtes donc du tourisme équitable, en faisant un trek. Le savoir ? Vous serez bien contents de le savoir pour bien vous organiser à l’avance sans mauvaise surprise. Un conseil : prenez des lampes de poche puissantes car la nuit tombe vite dans les camps et on s’ennuie ferme. Une partie de cartes aux lampes frontales égayera votre soirée.
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Vivre à Madagascar ou au Mozambique?
Salut à tous,

Ce message s'adresse plus particulièrement aux résidents européens qui vivent dans l'un de ces deux pays. Nous envisageons éventuellement d'aller vivre là-bas, mais nous interrogeons sur la vie au quotidien. Si nous aimons bien sûr découvrir d'autres cultures que la notre, nous savons aussi que cette différence là peut être vécu différemment au quotidien.

Vos avis nous intéressent donc,

Merci à vous,

Sam et clo.
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Zina
Bonjour, Après avoir présenté quelques uns de mes portraits des gitans rencontrés à Pushkar en Inde, je vous présente Zina, une jeune malgache rencontré il y a deux ans, sur une île perdue au bout du monde, Nosy Mitsio. La beauté sauvage de Zina occupe encore mes souvenirs et me rend nostalgique :

https://flic.kr/p/vvNhuL

Le peuple malgache souffre malheureusement d'une politique désastreuse infectée par une corruption omniprésente. Le pays s'enfonce chaque année un peu plus dans la misère aggravée par un tourisme qui boude la destination, en partie et justement contrarié par les sautes d'humeur de la compagnie aérienne locale qui rend aléatoire tous les grands déplacements sur place et par une médiatisation des dangers, pas plus important que dans nos banlieues. Malgré tout, il faut continuer d'y aller, pour soutenir l'économie locale, c'est le minimum que nous puissions faire, et le pays a tant à offrir sur tous les plans ! La population malgache est probablement l'un des peuples les plus accueillants du monde, ils n'attendent que nous, amoureux du voyage et des rencontres...

Cyril Blanchard http://cyrilblanchard.com
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Choix de destination pour "Lune de miel"
Bonjour à tous,

Me mariant l’année prochaine, je commence déjà à réfléchir très sérieusement à notre prochain voyage … La lune de miel !

Le Voyage qui va pouvoir m’ouvrir la porte des destinations que j’ai toujours voulues faire mais reportées faute de budget … (merci aux invités du mariage de laisser un bon pourboire pour participer au voyage ! lol)

Nous aimons voyager et découvrir de nouvelles cultures ainsi que profiter du farniente les pieds dans l’eau. Voici quelques destinations que nous avons déjà effectuées dans cet esprit « culture & plage ».

- Egypte : Nil & Hurgada ; - Cambodge : Angkor & Koh Rong ; - Kenya : safaris & Diani ; - Mexique : temples mayas & Tulum ; - Italie : Rome & Sardaigne

Vu que le budget sera plus conséquent que d’habitude, je pense pouvoir partir un mois au lieu des 15-20 jours habituels.

Voici les quelques idées auxquelles je pense depuis un moment et où tous vos conseils seront les bienvenus.

- Brésil-Argentine : Rio, Ilha grande ou Parraty ou autre, Iguaçu, cordoba (pour voir un ami, Buenos Aires - Inde-Maldives : Nord de l’Inde pour les temples et la culture, Maldives ou autre pour la plage - Madagascar - Polynésie française : 15-20j seulement

Mes lacunes concernent surtout les destinations balnéaires de ces pays, l’idéal serait de trouver l’équivalent des cabañas de Tulum ! Rapport qualité/emplacement/prix exceptionel !

Tous vos conseils concernant ces destinations pour un voyage en amoureux seront très précieux.
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Vision déformée de Madagascar?
bonjour, j'ai laissé quelques temps le forum sur Mada car les themes de discution n'accrochaient pas vraiment l'interet. je suis de retour en france pour 3 mois, j'y ai rapatrié mes momes. les visites du pays restent superficielles, le barrage de la langue, une vision plus qu'angelique du pays, le non contact des visiteurs et de la population, les vahiny croyant tout savoir, comprendre et tout resoudre....à force de lire n'importe quoi, on change de forum..... pourquoi les résidents ont une vision si différentes du visiteur d'un sejour.....parce qu'ils ont ouvert les yeux chaque jour et constater que mada n'a d'avenir que dans les livres....voleur, tricheur, menteur: toutes les qualités necessaires au developpement du pays, du haut en bas de l'echelle sociale, les malgaches dans leur totalité n'ont de vision de l'avenir que le versement "d'aides des bailleurs" moins aveugles parce que déjà baptisés!mampalehelo izany!
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Retour de Madagascar: quelques impressions
Bonjour tout le monde! 😉

Me voici de retour! Je suis rentrée lundi de 4 semaines à Madagascar. Les 3 premières semaines étaient consacrées au bénévolat auprès des enfants handicapés du centree d'éducation spécialisé de Manakara (côte est). Ensuite, nous avons eu une semaine de tourisme. Pas évident car es distances sont assez importants et le temps passé dans les transports aussi! Tout d'abord, mon impression générale du pays et des gens est décevante. Je m'explique. Certes, les gens sont gentils mais nous n'avons pas eu beaucoup d'échange avec les malgache. Il me semble que le fossé est tellement énorme entre eux et nous qu'ils ont plus une démarche "intéressée" envers nous. Pas de relation d'amitié donc ou très peu. C'ets dommage et frustrant pour nous. Lorsqu'on se promène en rue, c'tes "vahaza donne moi de l'argent", "vahaza donne moi..". A la longue, c't's assez "gonflant" quand même. La pauvreté, c't's la première chose qui m'a frappé lorsque qu'on a débarqué à Tana puisqu'on passe dans les bas quartier pour rejoindre le cnetre depuis l'aéroport. Outre cet aspect un peu noir du tableau, Madagascar est un pays magnifique. les paysages sont grandioses!!!

Quelques infos plus pratiques. Questions argent, on a échangé notre argent à laéroport, dès notre arrivée à la socimad. Toujours bien compter (pas évident avec toutes ces liasses!). On utilise 2 monnaies à Mada: les FMG (francs malgaches) et les ariarys. Les malgaches ne sont pas encore habitué à parler en ariarys. Donc bien compter. 5FMG=1A; 2500A=1euro.

Il faut savoir que l'electricité à Madagascar est assez aléatoire, en tout cas sur Manakara. Donc les accès à intenret sont assez sporadique. Sauf si le cyber a un groupe electrogène. A manakara, internet coute 200A la minute!!! A Manakara, il pleut assez souvent. Prévoir donc des vêtemùent de pluie (k-way). le soir, à cette période, il fait asssez frais. Prévoir également des pull. Sur Tana et Fianarantsoa, il fait aussi assez froid. Par contre, à Tuléar, il fait chaud. Quand mêem prévoir un petit pull pour le soir.

Concernant les restos et hotels: Le capitaine à Manakara. Resto, à l'ambiance chaleureuse, tenu par Jean-Michel (un Vahaza breton). On y mange bien (pizzas, zébu, poissons, langoustes (la fricassée est excellente!!!)...), on y rencontre d'autres vahazas. C'ets un endroit bien sympa. A recommander! Le Sidi Hotel à Manakara. Endroit assez glauque. Concernant les chambre, celle que nous avons obtenue n'était pas des mieux entretenue! Ca sentait l'urine à plein nez! Concernant le resto, à chazque fois que nous y sommes allé, il y avait tjrs qqch qui "clochait" (bruit, odeur, nourriture...). C'ets un endroit que je ne recommanderait pas. Chez Clo: resto chinois. on y mange bien, le service ets assez rapide contrairement à beaucoup de resto sur Manakara ou l'attente est généralement d'une heure. La Vanille. Resto un peu plus chic, à l'extérieur du centre. On y mange bien. la patronne est très agréable. C'etes un hotel également. Partheney Club. Hotel/resto situé le long de la plage, loin du centre. C'ets tenu par un vahaza. C'ets un nid à touristes, bien sur. Pas mal. Bien qu'il nous ai fait gentillement sentir qu'il souhaitait que l'on quitte le resto pour pouvoir fermer.

Nous avons fait une journée sur le canal des panganale avec "Riri", un guide que nous avons trouvé au "Délices" (resto à Manakara). La balade en pirogue fut très agréable. Nousa vons payé 15 000A/pers, repas compris.

Manakara attire les touristes pour les balades sur le canl et pour le train également. Nous avons fait le trajet manakara-Fianarantsoa. On a traversé des paysages magnifiques: bananiers, plantation de café, de thé, rizières...Une nature luxuriante. Magnifique!!! Plus on se raproche de Fianarantsoa, on voit les paysages changer: plus de rizières, des maisons en terres... Une place en première classe coute 15 000A. Le trajet prend toute la journée: départ à 6h45 et arrivé vers 16h30. Nous avions réservé nos place en première classe la veille.

A côté du resto "le capitaine", vous trouverez une boutique d'artisanat. Sur le marché, vous trouverez également de l'artisanat (vannerie). N'hésitez pas à marchangder un peu.

A Fianarantsoa, nous avons passé la nuit à l'hotel papillon. Endroit correct (eau chaude!!!). Pratique car situé juste en face de la gare ferroviaire.

A Tana, nous avons logé à l'hôtel Lambert. Il est situé dans les escaliers. Ce qui est chouette car on est directement dans la vie de la capitale. Mais l'endroit est assez miteux. Les chambres sont sales, glauques... L'hotel Moonlight semble bien mieux.

La route Tana Fianar est correcte. Par contre, la rotue reliant Fianarantsoa à Manakara est assez pénible!!! Certes les paysages sont magnifiques mais la route est en mauvais état (nids de poules!). Le trajet prend totue la journée! La descente vers le village de Ranomafana est un calvaire pour les frein!!!!

La route de Fianarantsoa à Tuléar est très bonne, totue goudronnée. Dès que l'on quitte fianar, on passe dans un décore magnifique: grosse roche, rizières, region désertique, savane, ville fantome (ville de saphir)... Le trajet est long car on passe totue la journée dans le taxi brousse mais les paysages sotn gnifique. On passe à Ambalavo, le parc Isalo, Ihosy, Ranohira, Ilalkaka... Tous les villages situé le long de la RN7.

A Tuléar, nous avons logé "Chez Alain". C'ets un hotel composé de bungalows. C'ets correct mais sans plus. Nousa vons également logé à l'Escapade. Ca, c'ets nettement mieux!!! Nous avons logé dans une toute nouvelle chambre (il y en a 10). Vraiment extra. Le personnel est très sympa, les petits déjeuners excellent, les repas aussi. Et le prix ets plus que raisonnable!!! A recommander sans hésiter!!!

De Tuléar, nous avons rejoind Anakao. Nousa vons choisit la comapgnie du sud pour nous transporter à Anakao. Bien que nous n'avons eu aucun problème avec eux, nous avons eu beaucoup d'échos négatifs. La compagnie du sud possède un hotel à Anakao (La Réserve). Il est situé loin du village, il ets donc assez isolé. Les touristes que nous avons croisés s'en sont plaint. Le transport à Anakao s'est fait en bateau et en voiture. Nousa vons demandé à être déposé "chez Emile", mais plus de place. Une partie du grouep a donc trouvé logement dans une cabane de pêcheur et l'autre partie à l'hotle "safari Vezo". Si le trajet en bateau Tuléar-Anakao était à refaire, nous prendrions la compagnie "les deux frères". cette compagnie semble plus sécurisante, bateau plus puissant, couvert et surtout gillet de sauvetage!!! L'hotel Safari Vezo est un hotel bien sympa situé le long de la plage. La patronne, une vahaza est bien sympa. L'hotel organise des sortie à Nosy Ve (ile situé juste en face d'ankao), sortie baleine (présente pour le moment)... Des piroguiers proposent également des osrtie en pirogue (à moteur ou non) à Nosy Ve...

Voilà quelques impressions et infos. Si vous avez d'autres questions ou commentaires, n'hésitez pas.
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Travailler à Madagascar
Bonjour

je suis éducateur spécialisée et j'aimerais travailler à Madagascar aupèrs des enfants défavorisés. Je cherche une boite qui recrute en contrat local ( pas d'humanitaire)

Si vous avez des adresses, je suis preneur

merci😄
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