je vais passer 1 semaine avec mes 2 enfants (1a et 7a) en fevrier au pierre et vacances de st anne en guadeloupe; y a t il des choses à éviter ou à recommander merci
Bonsoir
Nous partons à Noel à la Guadeloupe : nous avons notre hébergement à Deshaie, notre voiture.
Nous nous sommes fait un petit programme : les Saintes, sortie en bateau, plage...mais inouïs avons quelques interrogations.
La montée de la Soufrière est elle accessible à tous ? Quel marché est à faire : St Anne, St François ? Ou manger de la langouste sans tomber dans un "piège à touriste" ? Messe de Noël : ou aller ?
Merci pour votre aide.
😉
La montée de la Soufrière est elle accessible à tous ? Quel marché est à faire : St Anne, St François ? Ou manger de la langouste sans tomber dans un "piège à touriste" ? Messe de Noël : ou aller ?
Merci pour votre aide.
😉
Bonjour a vous tous,
Nous quittons le Québec fin février pour passer un magnifique 2 semaines en Guadeloupe. Premiere fois sur cette ile, nous allons être dans le région du Gosier. Avez vous des suggestions de petits restos bord de mer genre lolo ou autres dans le meme genre ou incontournable a aller au moins une fois, genre vos coup de cœur !!!
Merci pour votre aide
Pierre
Nous quittons le Québec fin février pour passer un magnifique 2 semaines en Guadeloupe. Premiere fois sur cette ile, nous allons être dans le région du Gosier. Avez vous des suggestions de petits restos bord de mer genre lolo ou autres dans le meme genre ou incontournable a aller au moins une fois, genre vos coup de cœur !!!
Merci pour votre aide
Pierre
Bonjour à tous,
J'ai trouvé beaucoup d'infos sur ce forum avant notre départ, je tenais simplement à vous faire profiter de mon expérience.
N'hésitez pas si vous avez des questions ! (par le biais du forum svp). C'est long, mais il m'est impossible de faire un court résumé !
VOYAGE GUADELOUPE JANVIER 2009 – DEUX SEMAINES
Départ le 12/01/2009 – 15h avec Air France (train depuis Lyon Part Dieu compris dans le prix du billet : AirTGV. Pas d’enregistrement possible sur Internet mais comptoir dédié en gare). Retour le 27/01/2009, nuit passée dans l’avion. L’aller et le retour se sont très bien déroulés, aucun soucis avec l’avion : pas de retard à l’arrivée, hôtesses sympas. Un peu à l’étroit à l’aller, mais au retour trois sièges pour nous deux, pratique pour dormir ! Le vol dure 7 à 8 heures (selon les vents..), pour 7000 km environ, et 5 heures de décalage horaire (6 en été). Nous avons choisi Air France car c’est la compagnie qui présentait le meilleur tarif au moment où nous avons pris les billets : 881€ pour deux personnes. La prochaine fois nous essaierons peut être de prendre Corsairfly, qui a maintenant un départ depuis Lyon.
A ne pas oublier dans la valise (selon vos activités) : bonnes chaussures de marche (voire de randonnée), vieilles chaussures ou sandales pour barboter dans la mer, vêtement de pluie (pour l’ascension de la Soufrière surtout), casquette, lunettes de soleil, masque et tuba (à acheter sur place éventuellement), anti-moustique (très important ! et penser à en mettre régulièrement… nous avions le « 5/5 tropic », mais la prochaine fois nous testerons le « Off »..), crème solaire (avec un très bon indice !), médicaments dont vous pourriez avoir besoin (mal des transports, Ibuprofène, etc..), boules Quiès éventuellement, pour ceux qui pourraient être dérangés par le bruit des grenouilles (mais on s’y fait vite !), des petits sacs pour les déchets, etc… à compléter bien sûr !
Hébergements : 11 nuits à Couleurs Paradis, à Pointe Noire (Basse Terre). Nous avons voulu éviter les lieux ultra touristiques type St Anne ou St François, et les hôtels « bip bip » (comprenne qui pourra…). Nous n’aurions pas pu tomber mieux ! Pointe Noire est idéalement située en Basse Terre (l’accès à Grande Terre reste très aisé), avec un très grand nombre d’activités à proximité (plages, plongée, randonnées, ballades, visites, etc…) Nicole et Eric sont les propriétaires de Couleurs Paradis, et proposent un appartement, une chambre d’hôtes et un bungalow, le tout au sein d’un magnifique jardin. Nous avions choisi le bungalow : un peu à l’écart (de l’autre côté de la piscine), spacieux, confortable, avec une terrasse (où sera très bientôt installée une cuisinette) et un balcon. La vue sur la mer Caraïbes est très belle, on ne s’en lasse pas ! Un très bon accueil (Eric est d’ailleurs venu nous chercher à l’aéroport), d’excellents conseils, une grande sympathie, une cuisine délicieuse et beaucoup d’humour : tout est là pour que le séjour se passe au mieux ! Allez voir leur site pour vous faire une idée, mais sachez que c’est encore mieux en vrai ! http://www.couleursparadis.com/index.html
Location d’une Renault Symbol chez Locama par l’intermédiaire du gîte. Assez bon état, un peu de mal dans les montées (…) mais suffit largement ! D’autant plus qu’il faut être prudents sur les routes, souvent sinueuses et où certains roulent vite, d’où l’intérêt d’avoir une voiture « tranquille ». http://www.locama971.com/index.htm
La grève qui avait déjà commencé, et surtout le manque d’essence, n’ont pas entravé notre séjour. Nous nous limitions un peu au niveau des déplacements, mais nous avons tout de même pu faire un grand nombre de choses. Un peu de stress concernant les possibilités de blocages (pas de problème à ce niveau là où nous étions), et les navettes entre les îles des Saintes et de Marie Galante. Mais tout c’est bien passé, les bateaux assuraient bien les liaisons ! OUF ! 1 nuit à l’hôtel Lô Bleu des Saintes : nous avons été un peu déçus, mais ce n’est que notre avis ! Il faut savoir que cet hôtel a très bonne réputation, mais ça n’a pas été « notre truc ». Peut-être le fait de quitter notre douillet bungalow, et de se retrouver dans un hôtel. Nous avons trouvé que le rapport qualité/prix n’y était pas par rapport aux nuits précédentes. A côté de cela, l’hôtel est effectivement situé « les pieds dans l’eau », et l’accueil est très bon. Certains parlent des Saintes comme le St Trop’ de métropole… ce n’est pas tout à fait faux dans la journée. Le soir, tout est plus calme, plus tranquille. Un passage sur cette île vaut le coup, mais une seule journée peut suffire éventuellement. 2 nuits à la Villa des Bougainvilliers, à Marie Galante : une vue magnifique, à 180 ° sur la Dominique, les Saintes et une partie de Basse Terre, offrant de somptueux couchers de soleil ! La chambre d’hôtes est très confortable, avec là aussi terrasse et transats à disposition, près de la piscine. Accueil au débarcadère, propriétaires très sympas. Mais rien que pour la vue ça vaut le coup d’y passer une ou plusieurs nuits ! Là aussi je vous conseille un petit tour sur leur site, très bien fait. http://www.location-marie-galante.fr/Index.html L’île de Marie Galante est magnifique, très calme, reposante… il y a largement moins d’activités à faire qu’en Basse Terre bien sûr, mais y passer deux nuits a été très sympa.
Location d’un voiture (C3) à Toto Location, par l’intermédiaire de nos hôtes. Assez bon état mais voiture non nettoyée (on s’en fichait un peu pour deux jours), plus de lave glace et un feu un peu « défaillant ».
Premier jour : plage de Malendure, juste en face des Ilets Pigeon. Endroit assez fréquenté, avec un certain nombre de restaurants et lolos. Possibilité notamment de faire une demi journée de découverte des Ilets en Kayak (deux prestataires), avec Palmes-Masque-Tuba (PMT). Nous n’avons pas eu l’occasion de le faire mais le feront certainement la prochaine fois ! Plage de Petite Anse, en allant vers Deshaies (« Déhé »). Notre plage favorite ! Idéale pour le PMT, une grande variété de poissons à observer, et aussi des tortues (nous n’avons pas eu cette chance). Plages de Grande Anse, de la Perle et Leroux (possibilité de faire une randonnée littorale le long des ces plages, jusqu’à Ste Rose). Achat sandwichs à la boulangerie de Pointe Noire (celle face à la mer) : accepte les Tickets resto. Dîner à emporter chez « Créoline Traiteur » à Deshaies : très bien, petit punch pendant l’attente, bon rapport qualité prix.
Deuxième jour : Parc des Mamelles (animalier et botanique). Très sympa, 3 heures dans le parc, nous avons beaucoup aimé. http://pagesperso-orange.fr/zooguadeloupe.com/sommaire/somm.html Parc aventure Le Tapeur (juste en face) : 2 heures dans les airs, à traverser les ponts de singes et se laisser emporter par les tyroliennes ! Il y a trois parcours, le dernier étant réservé aux plus sportifs ! Il est possible de faire plusieurs fois un parcours, accueil très sympa, tout est bien expliqué et sécurisé. Nous avons préféré le parcours « Gli-Gli », avec les grandes tyroliennes. http://www.lesilesdeguadeloupe.com/1/4-detail-offre-touristique/6-tourisme-vert/les-activites-vert/1240003892-le-tapeur.htm Cascade aux Ecrevisses : jolie, accès très facile, en 5 minutes. Maison de la forêt : nous avons fait la trace de Bras David et étions bien contents d’avoir des chaussures de randonnée (à cause de la boue). Très jolie ballade, facile, environ 1 heure. http://www.guadeloupe-fr.com/accueilPatrimoine/guadeloupe/musees-expositions-architectures-typees/article=260/ Tout ceci se trouve sur la Route de la Traversée. Puis nous sommes allés jusqu’à Petit Bourg : nous n’avons pas trouvé la plage de Viard très jolie, le bourg était assez mort, pas grand-chose d’ouvert.. Ça ne devait pas être le bon jour ! Il était trop tard pour visiter le Domaine de Valombreuse (parc floral). Retour sur Malendure : il faut savoir que le bar « l’Aquarom » est fermé à présent. Mais on peut aller boire un verre au "Ranch" (qui fait aussi restaurant et plats à emporter) : super sympa, bonne ambiance. Enfin, arrêt à la Plage Caraïbes pour admirer les étoiles…
Troisième jour : route sur le sud de Grande Terre. Trajet un peu perturbé par les bouchons dus aux travaux. Sans cela, il faut à peu près une heure pour rejoindre St Anne à partir de Pointe Noire. Si possible, s’arrêter avant cela à la plage de Petit Havre à Gosier Plage Municipale de St Anne, belle, très fréquentée. Sur la plage, on achète une noix de coco dont on boit le jus, puis on mange la crème après l’avoir ouverte : très sympa ! PMT (quelques petits poissons). Achats sandwichs à « La Cabane ». Plage de Bois Jolan : belle plage. Plage des Raisins clairs à St François : très sympa aussi, PMT (vu une très belle serpentine blanche). Pointe des Châteaux : arrêt à l’anse de la Gourde et à l’anse Tarare. Ballade à la Pointe, jusqu’à la croix. Arrêt à la maison de la noix de coco, on y trouve de très beaux objets, le tout artisanal. Petite dégustation de lait de coco. Soirée à St François.
Quatrième jour : direction le nord de Grande Terre. Le temps n’était pas au rendez-vous le matin, mais ce n’est pas très gênant (il fait toujours chaud, et on est vite sec !). Anse du souffleur à Port Louis (parking 2€) : plage très sympa. Plage de la Chapelle et Laborde à Anse-Bertrand. En début d’après midi (grand soleil), Pointe de la Grande Vigie, puis Porte d’Enfer et Trou Madame Coco. Ballade d’une bonne heure le long des falaises (le soleil tape et il n’y a pas beaucoup d’ombre), avec des paysages vraiment magnifiques (nombreux passages sans vue tout de même). Si possibilité et courage, on peut continuer la ballade. Arrêt au Moule et à la plage de la Porte d’Enfer (vents forts). Retour à Basse Terre par les Grands Fonds (sympa, mais prévoir bonne carte et bon co-pilote !). Nous ne nous sommes pas arrêtés à Petit Canal (pour les Marches des Esclaves), ni à Morne à l’eau (pour le cimetière noir et blanc) Dîner « Chez Dada » vers Malendure : simple et très bon, 2 menus pour moins de 30€. Petit bémol en ce qui nous concerne sur le « Coco Grill » : pas d’animation (normalement concert le vendredi soir), menu affiché pas proposé.. Nous en sommes partis, ce ne devait pas être le bon jour !
Cinquième jour : 2ème chute du Carbet et arrêt à Grand Etang(très beau). Il faut moins d’une heure pour rejoindre St Sauveur depuis Pointe Noire. Au retour, passage par l’allée Dumanoir (route bordée de palmier), arrêt devant un temple hindou (tout en couleur) et à la plage de Roseau (bof). L’après midi, nous partons à la rencontre des cétacés avec les Heures Saines, depuis Malendure. Trois bonnes heures de ballade en mer durant lesquelles nous avons eu la chance de voir des cachalots et des pseudorques. http://www.referencement-guadeloupe.com/cetaces-guadeloupe/index.html Arrêt à l’anse à Sable pour le coucher de soleil.
Sixième jour : visite de la Mangrove avec le très sympathique Philippe, « Le Pêcheur de Rêves », au départ de Sainte-Rose. Journée géniale, à recommander ! En petite comité, visite commentée abordant un grand nombre de sujets : géographie, faune, flore, politique, culture, et le tout librement. Philippe nous fait passer par son « bureau » et la « cantine », le tout dans une eau translucide bien sûr… très bon repas créole à midi, et excellent sorbet coco à confectionner soi-même ! http://www.pecheurdereves.com/le-pecheur-de-reves.html Dîner aux « Délices Créoles », à côté de chez Dada vers Malendure. Très bien aussi.
Septième jour : rude ascension de la Soufrière... Nuageux, très mauvais temps au sommet (dans les nuages 10 mois sur 12, il faut le savoir !). Y aller tôt de préférence, et prévoir des affaires de rechange pour le retour, de l’eau et des encas. Emporter absolument de bonnes chaussures et un imper. Nous avons mis moins de 4 heures, et avions hâte d’être arrivés au parking. Ca vaut le coup, mais plus encore si on a la chance d’avoir un temps moins pluvieux, voire plus dégagé ! En redescendant, baignade aux Bains Jaunes, eau chaude très agréable après l’effort. Nous n’avons pas eu le courage d’aller jusqu’au saut d’eau de Matouba… Arrêt à Vieux Fort, joli point de vue sur les Saintes. Plage au sable noir de Grande Anse, à Trois Rivières. Bain au bassin de Dolé, eau chaude aussi et petite séance « spa ». Arrêt rapide à Fort Delgrès, à Basse Terre (ferme à 16h30). Nous pensions aller au Parc des Roches Gravées mais il est fermé le lundi. A Vieux Habitants, l’habitation La Grivelière est plutôt réputée, mais nous n’avons pas pris de temps de la visiter. Dîner au « Rocher de Malendure », bon mais un peu cher, a très bonne réputation pour les langoustes.
Huitième jour : baptême de plongée avec Jazz, du club Anse Caraïbes Plongée, à Pointe Noire. Nous avons été jusqu’à la « Piscine » de la réserve Cousteau (Ilets Pigeon). Très bien accompagné et encadré, à recommander. Le baptême dure 20 bonnes minutes, à environ 5 mètres de fond, dans une eau très claire, en petit comité. Vu de magnifiques poissons et « paysages sous-marins ». http://www.anse-caraibe-plongee-guadeloupe.org/ Visite de la Maison du Cacao à Pointe Noire, avec dégustation d’un vrai « cacao chaud » et d’une liqueur Rhum-cacao. PMT à la plage de Petite Anse. Dîner à "La Touna", vers Malendure, face à la mer : excellent repas, très bon accueil, à recommander. http://la-touna.com/
Neuvième jour : visite du Jardin Botanique de Deshaies. Très joli, de nombreuses espèces de fleurs, plantes et arbres. Attention aux moustiques ! http://www.jardin-botanique.com/ A midi, visite et déjeuner à la Caféière Beauséjour (nous avons été déçus, mais là encore ça ne devait pas être le bon jour, car la caféière a une certaine réputation). Après midi à la plage de Petite Anse (oui, nous l’avons beaucoup appréciée !). Sorbets et jus locaux en vente sur la plage. Dîner à "La Touna", toujours aussi bon !
Dixième jour : Saut d’Acomat, à Pointe Noire (prendre le petit chemin tout de suite derrière le panneau). Parc aux Orchidées : super visite, en compagnie de Richard. La visite a duré un peu plus d’une heure, mais il y a aussi des visites de 2h30 le samedi, qui doivent vraiment valoir le coup ! Très intéressant, de magnifiques fleurs et autre flore. http://www.parcauxorchidees.com/visitereelle.html Après midi : plongée à nouveau, toujours avec Jazz. Dîner « table d’hôtes » au gîte, apéritif et excellent repas.
Nous aurions voulu aller sur Sainte Rose pour le Musée du Rhum et le Domaine de Séverin notamment, ainsi que pour le « saut des trois Cornes » à Sofaïa, mais ne l’avons pas fait par soucis d’économie d’essence. La prochaine fois !
Le temps était chaud, bien sûr, avec quelques ondées plus ou moins longues (averses rapides généralement, qui ne sont pas très gênantes. Mais de l’avis des locaux, il y avait pas mal de pluie pour un mois de janvier !).
Onzième jour : départ de Trois Rivières pour Les Saintes. La traversée remue un peu ce jour là, ne pas se mettre sur le pont si vous ne voulez pas être trempés ! Location de vélos pour faire le tour de Terre de Haut (chez Tropico Vélo) : crevant, mais toujours plus agréable et bien moins cher qu’un scooter… Plage de Pompierre : très belle. Morne Morel (Fort Caroline): jolie ballade (grimpe un peu au début, attention au soleil qui tape dur !), très beaux points de vue. La Trace des Crètes est fermée, car les propriétaires ne voulaient plus que les touristes passent sur leur terrain, ce qui peut se comprendre. Déjeuner à "La Toumbana" : très bon rapport qualité/prix. Plage de Grande Anse : baignade interdite, gros rouleaux. Arrêt aux plages de Figuier, Rodrigue, et coucher de soleil au Pain de Sucre. Apéritif au Café de la Marine, et dîner au restaurant « Autour du Monde ». Une très bonne soirée !
Douzième jour : tour de l’île en minibus avec « Bertrand » (on nous avait vivement recommandé « Benelus », mais ne faisait pas de visite ce jour là). Sympa mais nous n’avons pas vraiment appris grand-chose. Visite du Fort Napoléon, belle vue et plusieurs iguanes en liberté. Petit tour puis arrêt à Pompierre pour déjeuner. L’après midi, on prend avec un grand soulagement le bateau pour Marie Galante. Il faut savoir que nous n’avons pas pu obtenir de réduction sur les allers simples, ça se fait plutôt, à priori, sur les allers retour. La traversée nous a bien remué, mais cette fois nous étions à l’abri ! Arrivée à notre superbe chambre d’hôtes de la Villa des Bougainvilliers. Dîner au « Reflet de l’Ile » à Capesterre : bien mangé, bon accueil, accepte les Tickets resto.
Treizième jour : route sur St louis et ses magnifiques plages Canot, Moustique (Anse Mays), puis celle de Vieux Fort. Arrêt à la Gueule Grand Gouffre, puis direction Anse Feuillard (un peu difficile d’accès mais plage tranquille et réputée pour le PMT). Plage de la Feuillère : très belle. Déjeuner les pieds dans le sable à la « Datcha ». Juste à côté, la plage de Petite Anse est très bien aussi. En début de soirée nous assistons aux préparatifs du Carnaval dans Grand Bourg, c’était très sympa ! Apéritif à la « Galante des Iles » et dîner à « Maria Galanda » : très bon.
Quatorzième jour : tour dans le centre de Grand Bourg, petit marché, boutique Océom (de très beaux bijoux et autres pièces artisanales). Visite de la distillerie Bielle (plus ou moins guidée avec un monsieur plutôt âgé qui vous fait faire le tour, les explications sont en créole bien sûr ! très sympa et très « typique », on lui donne une petite pièce à la fin). Dégustation et achat de rhum (55 à 59% d’alcool !!) de rigueur ! Arrêt à la poterie juste à côté, qui a une petite boutique. Arrêt à l’écomusée de Marie Galante (habitation Murat) : se renseigner sur les visites car c’est moins intéressant de le faire seul. Passage rapide à l’habitation Roussel (ancienne distillerie en ruine). On se pose à la terrasse de « l’Ornata » pour attendre le bateau nous ramenant sur Pointe à Pitre. Arrivée à Bergevin où Monsieur Navis nous attend pour nous mener jusqu’à l’aéroport (20 € la course, très correct, à recommander. Son numéro : 0690355990).
Nous quittons l’aéroport où il faisait 24°C, pour arriver à Paris… avec 22 °C de moins, dur dur !!
Nous gardons un excellent souvenir de ce séjour, durant lequel nous avons fait énormément de choses, où nous avons rencontré des personnes très sympathiques (les guadeloupéens sont très chaleureux en règle générale. Pour le reste, c’est comme partout, on trouve des gens plus austères !).
Les +++ : Des paysages magnifiques, une faune et une flore parfois surprenantes, toujours très belles… Les ballades en forêt. La découverte des milieux marins (mangrove, plongée). Etre en maillot de bain en plein mois de janvier ! Et j'en passe...
Bref, des souvenirs plein la tête, une déconnexion totale pendant deux semaines, l’impression d’avoir fait un très doux rêve… En espérant vivement y retourner l’année prochaine ! On va tout faire pour en tout cas… ;-)
J'ai trouvé beaucoup d'infos sur ce forum avant notre départ, je tenais simplement à vous faire profiter de mon expérience.
N'hésitez pas si vous avez des questions ! (par le biais du forum svp). C'est long, mais il m'est impossible de faire un court résumé !
VOYAGE GUADELOUPE JANVIER 2009 – DEUX SEMAINES
Départ le 12/01/2009 – 15h avec Air France (train depuis Lyon Part Dieu compris dans le prix du billet : AirTGV. Pas d’enregistrement possible sur Internet mais comptoir dédié en gare). Retour le 27/01/2009, nuit passée dans l’avion. L’aller et le retour se sont très bien déroulés, aucun soucis avec l’avion : pas de retard à l’arrivée, hôtesses sympas. Un peu à l’étroit à l’aller, mais au retour trois sièges pour nous deux, pratique pour dormir ! Le vol dure 7 à 8 heures (selon les vents..), pour 7000 km environ, et 5 heures de décalage horaire (6 en été). Nous avons choisi Air France car c’est la compagnie qui présentait le meilleur tarif au moment où nous avons pris les billets : 881€ pour deux personnes. La prochaine fois nous essaierons peut être de prendre Corsairfly, qui a maintenant un départ depuis Lyon.
A ne pas oublier dans la valise (selon vos activités) : bonnes chaussures de marche (voire de randonnée), vieilles chaussures ou sandales pour barboter dans la mer, vêtement de pluie (pour l’ascension de la Soufrière surtout), casquette, lunettes de soleil, masque et tuba (à acheter sur place éventuellement), anti-moustique (très important ! et penser à en mettre régulièrement… nous avions le « 5/5 tropic », mais la prochaine fois nous testerons le « Off »..), crème solaire (avec un très bon indice !), médicaments dont vous pourriez avoir besoin (mal des transports, Ibuprofène, etc..), boules Quiès éventuellement, pour ceux qui pourraient être dérangés par le bruit des grenouilles (mais on s’y fait vite !), des petits sacs pour les déchets, etc… à compléter bien sûr !
Hébergements : 11 nuits à Couleurs Paradis, à Pointe Noire (Basse Terre). Nous avons voulu éviter les lieux ultra touristiques type St Anne ou St François, et les hôtels « bip bip » (comprenne qui pourra…). Nous n’aurions pas pu tomber mieux ! Pointe Noire est idéalement située en Basse Terre (l’accès à Grande Terre reste très aisé), avec un très grand nombre d’activités à proximité (plages, plongée, randonnées, ballades, visites, etc…) Nicole et Eric sont les propriétaires de Couleurs Paradis, et proposent un appartement, une chambre d’hôtes et un bungalow, le tout au sein d’un magnifique jardin. Nous avions choisi le bungalow : un peu à l’écart (de l’autre côté de la piscine), spacieux, confortable, avec une terrasse (où sera très bientôt installée une cuisinette) et un balcon. La vue sur la mer Caraïbes est très belle, on ne s’en lasse pas ! Un très bon accueil (Eric est d’ailleurs venu nous chercher à l’aéroport), d’excellents conseils, une grande sympathie, une cuisine délicieuse et beaucoup d’humour : tout est là pour que le séjour se passe au mieux ! Allez voir leur site pour vous faire une idée, mais sachez que c’est encore mieux en vrai ! http://www.couleursparadis.com/index.html
Location d’une Renault Symbol chez Locama par l’intermédiaire du gîte. Assez bon état, un peu de mal dans les montées (…) mais suffit largement ! D’autant plus qu’il faut être prudents sur les routes, souvent sinueuses et où certains roulent vite, d’où l’intérêt d’avoir une voiture « tranquille ». http://www.locama971.com/index.htm
La grève qui avait déjà commencé, et surtout le manque d’essence, n’ont pas entravé notre séjour. Nous nous limitions un peu au niveau des déplacements, mais nous avons tout de même pu faire un grand nombre de choses. Un peu de stress concernant les possibilités de blocages (pas de problème à ce niveau là où nous étions), et les navettes entre les îles des Saintes et de Marie Galante. Mais tout c’est bien passé, les bateaux assuraient bien les liaisons ! OUF ! 1 nuit à l’hôtel Lô Bleu des Saintes : nous avons été un peu déçus, mais ce n’est que notre avis ! Il faut savoir que cet hôtel a très bonne réputation, mais ça n’a pas été « notre truc ». Peut-être le fait de quitter notre douillet bungalow, et de se retrouver dans un hôtel. Nous avons trouvé que le rapport qualité/prix n’y était pas par rapport aux nuits précédentes. A côté de cela, l’hôtel est effectivement situé « les pieds dans l’eau », et l’accueil est très bon. Certains parlent des Saintes comme le St Trop’ de métropole… ce n’est pas tout à fait faux dans la journée. Le soir, tout est plus calme, plus tranquille. Un passage sur cette île vaut le coup, mais une seule journée peut suffire éventuellement. 2 nuits à la Villa des Bougainvilliers, à Marie Galante : une vue magnifique, à 180 ° sur la Dominique, les Saintes et une partie de Basse Terre, offrant de somptueux couchers de soleil ! La chambre d’hôtes est très confortable, avec là aussi terrasse et transats à disposition, près de la piscine. Accueil au débarcadère, propriétaires très sympas. Mais rien que pour la vue ça vaut le coup d’y passer une ou plusieurs nuits ! Là aussi je vous conseille un petit tour sur leur site, très bien fait. http://www.location-marie-galante.fr/Index.html L’île de Marie Galante est magnifique, très calme, reposante… il y a largement moins d’activités à faire qu’en Basse Terre bien sûr, mais y passer deux nuits a été très sympa.
Location d’un voiture (C3) à Toto Location, par l’intermédiaire de nos hôtes. Assez bon état mais voiture non nettoyée (on s’en fichait un peu pour deux jours), plus de lave glace et un feu un peu « défaillant ».
Premier jour : plage de Malendure, juste en face des Ilets Pigeon. Endroit assez fréquenté, avec un certain nombre de restaurants et lolos. Possibilité notamment de faire une demi journée de découverte des Ilets en Kayak (deux prestataires), avec Palmes-Masque-Tuba (PMT). Nous n’avons pas eu l’occasion de le faire mais le feront certainement la prochaine fois ! Plage de Petite Anse, en allant vers Deshaies (« Déhé »). Notre plage favorite ! Idéale pour le PMT, une grande variété de poissons à observer, et aussi des tortues (nous n’avons pas eu cette chance). Plages de Grande Anse, de la Perle et Leroux (possibilité de faire une randonnée littorale le long des ces plages, jusqu’à Ste Rose). Achat sandwichs à la boulangerie de Pointe Noire (celle face à la mer) : accepte les Tickets resto. Dîner à emporter chez « Créoline Traiteur » à Deshaies : très bien, petit punch pendant l’attente, bon rapport qualité prix.
Deuxième jour : Parc des Mamelles (animalier et botanique). Très sympa, 3 heures dans le parc, nous avons beaucoup aimé. http://pagesperso-orange.fr/zooguadeloupe.com/sommaire/somm.html Parc aventure Le Tapeur (juste en face) : 2 heures dans les airs, à traverser les ponts de singes et se laisser emporter par les tyroliennes ! Il y a trois parcours, le dernier étant réservé aux plus sportifs ! Il est possible de faire plusieurs fois un parcours, accueil très sympa, tout est bien expliqué et sécurisé. Nous avons préféré le parcours « Gli-Gli », avec les grandes tyroliennes. http://www.lesilesdeguadeloupe.com/1/4-detail-offre-touristique/6-tourisme-vert/les-activites-vert/1240003892-le-tapeur.htm Cascade aux Ecrevisses : jolie, accès très facile, en 5 minutes. Maison de la forêt : nous avons fait la trace de Bras David et étions bien contents d’avoir des chaussures de randonnée (à cause de la boue). Très jolie ballade, facile, environ 1 heure. http://www.guadeloupe-fr.com/accueilPatrimoine/guadeloupe/musees-expositions-architectures-typees/article=260/ Tout ceci se trouve sur la Route de la Traversée. Puis nous sommes allés jusqu’à Petit Bourg : nous n’avons pas trouvé la plage de Viard très jolie, le bourg était assez mort, pas grand-chose d’ouvert.. Ça ne devait pas être le bon jour ! Il était trop tard pour visiter le Domaine de Valombreuse (parc floral). Retour sur Malendure : il faut savoir que le bar « l’Aquarom » est fermé à présent. Mais on peut aller boire un verre au "Ranch" (qui fait aussi restaurant et plats à emporter) : super sympa, bonne ambiance. Enfin, arrêt à la Plage Caraïbes pour admirer les étoiles…
Troisième jour : route sur le sud de Grande Terre. Trajet un peu perturbé par les bouchons dus aux travaux. Sans cela, il faut à peu près une heure pour rejoindre St Anne à partir de Pointe Noire. Si possible, s’arrêter avant cela à la plage de Petit Havre à Gosier Plage Municipale de St Anne, belle, très fréquentée. Sur la plage, on achète une noix de coco dont on boit le jus, puis on mange la crème après l’avoir ouverte : très sympa ! PMT (quelques petits poissons). Achats sandwichs à « La Cabane ». Plage de Bois Jolan : belle plage. Plage des Raisins clairs à St François : très sympa aussi, PMT (vu une très belle serpentine blanche). Pointe des Châteaux : arrêt à l’anse de la Gourde et à l’anse Tarare. Ballade à la Pointe, jusqu’à la croix. Arrêt à la maison de la noix de coco, on y trouve de très beaux objets, le tout artisanal. Petite dégustation de lait de coco. Soirée à St François.
Quatrième jour : direction le nord de Grande Terre. Le temps n’était pas au rendez-vous le matin, mais ce n’est pas très gênant (il fait toujours chaud, et on est vite sec !). Anse du souffleur à Port Louis (parking 2€) : plage très sympa. Plage de la Chapelle et Laborde à Anse-Bertrand. En début d’après midi (grand soleil), Pointe de la Grande Vigie, puis Porte d’Enfer et Trou Madame Coco. Ballade d’une bonne heure le long des falaises (le soleil tape et il n’y a pas beaucoup d’ombre), avec des paysages vraiment magnifiques (nombreux passages sans vue tout de même). Si possibilité et courage, on peut continuer la ballade. Arrêt au Moule et à la plage de la Porte d’Enfer (vents forts). Retour à Basse Terre par les Grands Fonds (sympa, mais prévoir bonne carte et bon co-pilote !). Nous ne nous sommes pas arrêtés à Petit Canal (pour les Marches des Esclaves), ni à Morne à l’eau (pour le cimetière noir et blanc) Dîner « Chez Dada » vers Malendure : simple et très bon, 2 menus pour moins de 30€. Petit bémol en ce qui nous concerne sur le « Coco Grill » : pas d’animation (normalement concert le vendredi soir), menu affiché pas proposé.. Nous en sommes partis, ce ne devait pas être le bon jour !
Cinquième jour : 2ème chute du Carbet et arrêt à Grand Etang(très beau). Il faut moins d’une heure pour rejoindre St Sauveur depuis Pointe Noire. Au retour, passage par l’allée Dumanoir (route bordée de palmier), arrêt devant un temple hindou (tout en couleur) et à la plage de Roseau (bof). L’après midi, nous partons à la rencontre des cétacés avec les Heures Saines, depuis Malendure. Trois bonnes heures de ballade en mer durant lesquelles nous avons eu la chance de voir des cachalots et des pseudorques. http://www.referencement-guadeloupe.com/cetaces-guadeloupe/index.html Arrêt à l’anse à Sable pour le coucher de soleil.
Sixième jour : visite de la Mangrove avec le très sympathique Philippe, « Le Pêcheur de Rêves », au départ de Sainte-Rose. Journée géniale, à recommander ! En petite comité, visite commentée abordant un grand nombre de sujets : géographie, faune, flore, politique, culture, et le tout librement. Philippe nous fait passer par son « bureau » et la « cantine », le tout dans une eau translucide bien sûr… très bon repas créole à midi, et excellent sorbet coco à confectionner soi-même ! http://www.pecheurdereves.com/le-pecheur-de-reves.html Dîner aux « Délices Créoles », à côté de chez Dada vers Malendure. Très bien aussi.
Septième jour : rude ascension de la Soufrière... Nuageux, très mauvais temps au sommet (dans les nuages 10 mois sur 12, il faut le savoir !). Y aller tôt de préférence, et prévoir des affaires de rechange pour le retour, de l’eau et des encas. Emporter absolument de bonnes chaussures et un imper. Nous avons mis moins de 4 heures, et avions hâte d’être arrivés au parking. Ca vaut le coup, mais plus encore si on a la chance d’avoir un temps moins pluvieux, voire plus dégagé ! En redescendant, baignade aux Bains Jaunes, eau chaude très agréable après l’effort. Nous n’avons pas eu le courage d’aller jusqu’au saut d’eau de Matouba… Arrêt à Vieux Fort, joli point de vue sur les Saintes. Plage au sable noir de Grande Anse, à Trois Rivières. Bain au bassin de Dolé, eau chaude aussi et petite séance « spa ». Arrêt rapide à Fort Delgrès, à Basse Terre (ferme à 16h30). Nous pensions aller au Parc des Roches Gravées mais il est fermé le lundi. A Vieux Habitants, l’habitation La Grivelière est plutôt réputée, mais nous n’avons pas pris de temps de la visiter. Dîner au « Rocher de Malendure », bon mais un peu cher, a très bonne réputation pour les langoustes.
Huitième jour : baptême de plongée avec Jazz, du club Anse Caraïbes Plongée, à Pointe Noire. Nous avons été jusqu’à la « Piscine » de la réserve Cousteau (Ilets Pigeon). Très bien accompagné et encadré, à recommander. Le baptême dure 20 bonnes minutes, à environ 5 mètres de fond, dans une eau très claire, en petit comité. Vu de magnifiques poissons et « paysages sous-marins ». http://www.anse-caraibe-plongee-guadeloupe.org/ Visite de la Maison du Cacao à Pointe Noire, avec dégustation d’un vrai « cacao chaud » et d’une liqueur Rhum-cacao. PMT à la plage de Petite Anse. Dîner à "La Touna", vers Malendure, face à la mer : excellent repas, très bon accueil, à recommander. http://la-touna.com/
Neuvième jour : visite du Jardin Botanique de Deshaies. Très joli, de nombreuses espèces de fleurs, plantes et arbres. Attention aux moustiques ! http://www.jardin-botanique.com/ A midi, visite et déjeuner à la Caféière Beauséjour (nous avons été déçus, mais là encore ça ne devait pas être le bon jour, car la caféière a une certaine réputation). Après midi à la plage de Petite Anse (oui, nous l’avons beaucoup appréciée !). Sorbets et jus locaux en vente sur la plage. Dîner à "La Touna", toujours aussi bon !
Dixième jour : Saut d’Acomat, à Pointe Noire (prendre le petit chemin tout de suite derrière le panneau). Parc aux Orchidées : super visite, en compagnie de Richard. La visite a duré un peu plus d’une heure, mais il y a aussi des visites de 2h30 le samedi, qui doivent vraiment valoir le coup ! Très intéressant, de magnifiques fleurs et autre flore. http://www.parcauxorchidees.com/visitereelle.html Après midi : plongée à nouveau, toujours avec Jazz. Dîner « table d’hôtes » au gîte, apéritif et excellent repas.
Nous aurions voulu aller sur Sainte Rose pour le Musée du Rhum et le Domaine de Séverin notamment, ainsi que pour le « saut des trois Cornes » à Sofaïa, mais ne l’avons pas fait par soucis d’économie d’essence. La prochaine fois !
Le temps était chaud, bien sûr, avec quelques ondées plus ou moins longues (averses rapides généralement, qui ne sont pas très gênantes. Mais de l’avis des locaux, il y avait pas mal de pluie pour un mois de janvier !).
Onzième jour : départ de Trois Rivières pour Les Saintes. La traversée remue un peu ce jour là, ne pas se mettre sur le pont si vous ne voulez pas être trempés ! Location de vélos pour faire le tour de Terre de Haut (chez Tropico Vélo) : crevant, mais toujours plus agréable et bien moins cher qu’un scooter… Plage de Pompierre : très belle. Morne Morel (Fort Caroline): jolie ballade (grimpe un peu au début, attention au soleil qui tape dur !), très beaux points de vue. La Trace des Crètes est fermée, car les propriétaires ne voulaient plus que les touristes passent sur leur terrain, ce qui peut se comprendre. Déjeuner à "La Toumbana" : très bon rapport qualité/prix. Plage de Grande Anse : baignade interdite, gros rouleaux. Arrêt aux plages de Figuier, Rodrigue, et coucher de soleil au Pain de Sucre. Apéritif au Café de la Marine, et dîner au restaurant « Autour du Monde ». Une très bonne soirée !
Douzième jour : tour de l’île en minibus avec « Bertrand » (on nous avait vivement recommandé « Benelus », mais ne faisait pas de visite ce jour là). Sympa mais nous n’avons pas vraiment appris grand-chose. Visite du Fort Napoléon, belle vue et plusieurs iguanes en liberté. Petit tour puis arrêt à Pompierre pour déjeuner. L’après midi, on prend avec un grand soulagement le bateau pour Marie Galante. Il faut savoir que nous n’avons pas pu obtenir de réduction sur les allers simples, ça se fait plutôt, à priori, sur les allers retour. La traversée nous a bien remué, mais cette fois nous étions à l’abri ! Arrivée à notre superbe chambre d’hôtes de la Villa des Bougainvilliers. Dîner au « Reflet de l’Ile » à Capesterre : bien mangé, bon accueil, accepte les Tickets resto.
Treizième jour : route sur St louis et ses magnifiques plages Canot, Moustique (Anse Mays), puis celle de Vieux Fort. Arrêt à la Gueule Grand Gouffre, puis direction Anse Feuillard (un peu difficile d’accès mais plage tranquille et réputée pour le PMT). Plage de la Feuillère : très belle. Déjeuner les pieds dans le sable à la « Datcha ». Juste à côté, la plage de Petite Anse est très bien aussi. En début de soirée nous assistons aux préparatifs du Carnaval dans Grand Bourg, c’était très sympa ! Apéritif à la « Galante des Iles » et dîner à « Maria Galanda » : très bon.
Quatorzième jour : tour dans le centre de Grand Bourg, petit marché, boutique Océom (de très beaux bijoux et autres pièces artisanales). Visite de la distillerie Bielle (plus ou moins guidée avec un monsieur plutôt âgé qui vous fait faire le tour, les explications sont en créole bien sûr ! très sympa et très « typique », on lui donne une petite pièce à la fin). Dégustation et achat de rhum (55 à 59% d’alcool !!) de rigueur ! Arrêt à la poterie juste à côté, qui a une petite boutique. Arrêt à l’écomusée de Marie Galante (habitation Murat) : se renseigner sur les visites car c’est moins intéressant de le faire seul. Passage rapide à l’habitation Roussel (ancienne distillerie en ruine). On se pose à la terrasse de « l’Ornata » pour attendre le bateau nous ramenant sur Pointe à Pitre. Arrivée à Bergevin où Monsieur Navis nous attend pour nous mener jusqu’à l’aéroport (20 € la course, très correct, à recommander. Son numéro : 0690355990).
Nous quittons l’aéroport où il faisait 24°C, pour arriver à Paris… avec 22 °C de moins, dur dur !!
Nous gardons un excellent souvenir de ce séjour, durant lequel nous avons fait énormément de choses, où nous avons rencontré des personnes très sympathiques (les guadeloupéens sont très chaleureux en règle générale. Pour le reste, c’est comme partout, on trouve des gens plus austères !).
Les +++ : Des paysages magnifiques, une faune et une flore parfois surprenantes, toujours très belles… Les ballades en forêt. La découverte des milieux marins (mangrove, plongée). Etre en maillot de bain en plein mois de janvier ! Et j'en passe...
Bref, des souvenirs plein la tête, une déconnexion totale pendant deux semaines, l’impression d’avoir fait un très doux rêve… En espérant vivement y retourner l’année prochaine ! On va tout faire pour en tout cas… ;-)
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
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Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré �� la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré �� la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

Bonjour,
Je pars prochainement pour Deshaies en Guadeloupe et j'aimerais bien garnir ma planification d'itinéraires avec vos coups de cœur. Merci a l'avance pour vos bonnes idées.
Je pars prochainement pour Deshaies en Guadeloupe et j'aimerais bien garnir ma planification d'itinéraires avec vos coups de cœur. Merci a l'avance pour vos bonnes idées.
Bonjour à tous,
Je désirerais savoir si quelqu'un est allé récemment ou vient de rentrer de Guadeloupe.
Je pars le 17 mars prochain pour 10 jours et je n'arrive pas à trouver de gite ou bungalow (2 pers) avec si possible piscine (surtout pour mon fils) du côté de Basse-Terre.... ceux indiqués par le guide du routard sont pratiquement tous complets !!! Apparemment il faut s'y prendre longtemps à l'avance pour réserver.... Un des gites m'a donné le lien de "guadeloupe-fr.com" qui est très intéressant...
Le problème est que beaucoup de ces gites ne sont pas répertoriés dans les guides de voyage et en principe la location est de minimum 1 semaine. En parcourant les différents forums sur les hébergements en Guadeloupe, je me suis apercue que bien des internautes ont eu de mauvaises surprises en arrivant, souvent les photos ne correspondent pas à la réalité... d'où ma question : quelqu'un peut-il me conseiller des noms de gite/location/bungalow entre Pigeon et Deshaies ???
Merci de votre aide....
Je désirerais savoir si quelqu'un est allé récemment ou vient de rentrer de Guadeloupe.
Je pars le 17 mars prochain pour 10 jours et je n'arrive pas à trouver de gite ou bungalow (2 pers) avec si possible piscine (surtout pour mon fils) du côté de Basse-Terre.... ceux indiqués par le guide du routard sont pratiquement tous complets !!! Apparemment il faut s'y prendre longtemps à l'avance pour réserver.... Un des gites m'a donné le lien de "guadeloupe-fr.com" qui est très intéressant...
Le problème est que beaucoup de ces gites ne sont pas répertoriés dans les guides de voyage et en principe la location est de minimum 1 semaine. En parcourant les différents forums sur les hébergements en Guadeloupe, je me suis apercue que bien des internautes ont eu de mauvaises surprises en arrivant, souvent les photos ne correspondent pas à la réalité... d'où ma question : quelqu'un peut-il me conseiller des noms de gite/location/bungalow entre Pigeon et Deshaies ???
Merci de votre aide....
Bonsoir,
J'ai besoins de vos petits conseils, expériences et astuces, pour les derniers "incontournables" à ne pas louper lors de notre séjour en Guadeloupe et Martinique (1 semaine sur chaque île, nous commençons par la Guadeloupe). Ainsi que les resto, sorties vraiment sympathique à faire sur les 2 îles. Nous partons fin de semaine prochaine, nous sommes 4, moins de 30 ans, nous avons louer des voitures pour nous déplacer sur chaque île.
Cependant après avoir lu plusieurs sujets sur ce forum et les guides du routard, j'ai du mal à distinguer les choses à voir absolument / les incontournables et les "bof bof".
Par exemple, est ce que les excursions en Martinique, pour nager avec les dauphins n'est pas trop surfaite? C'est à dire un bateau surchargé, on voit des dauphins on applaudi on repart... J'exagère mais je me suis déjà fait "avoir" lors j'aimerais avoir des adresses ou conseils.
J'ai déjà pu lire:
Guadeloupe: - Deshaie: jardin botanique - Pointe noire: parc des orchidées / maison du cacao - Basse terre: Distillerie de rhum - Capesterre: troisième chute du carbet / plantation grand café bel air - Goyage: Chutes de Moreau - Gosier: îlet du Gosier / source de Poucet - Saint François: maison de la noix de coco - Le Moule: la batterie / maison de zevallos - Anse Bertrand: falaise / trou du souffleur - Sainte Rose: domaine de Severin / musée du Rhum - Petit Bourg: cascade des écrevisses / domaine de Valombreuse / Distillerie Carrere - Saint Claude: le volcan / musée du café - Pointe à Pitre: le marché centrale
>En resto: Pointe à Pitre chez Domar
Martinique: - Ty Domino avec Christian - Grand Riviere: Falaise - Anse Céron: belles plages - Saint Pierre: Musée du volcan - Fort de France: jardin de balata / les marchés - Ajoupa Bouillon: gorges de la falaise - Le Morne Rouge: plantation Mac Intosh
>En resto: Le Cap 110 au Diamant / Chez Fredo à Petite Anse
Je prends tous conseils sur les choses "incontournables" à faire, même ceux cités si ils sont "bof bof" ou top n'hésitez pas à me le dire. Je vous remercie.
J'ai besoins de vos petits conseils, expériences et astuces, pour les derniers "incontournables" à ne pas louper lors de notre séjour en Guadeloupe et Martinique (1 semaine sur chaque île, nous commençons par la Guadeloupe). Ainsi que les resto, sorties vraiment sympathique à faire sur les 2 îles. Nous partons fin de semaine prochaine, nous sommes 4, moins de 30 ans, nous avons louer des voitures pour nous déplacer sur chaque île.
Cependant après avoir lu plusieurs sujets sur ce forum et les guides du routard, j'ai du mal à distinguer les choses à voir absolument / les incontournables et les "bof bof".
Par exemple, est ce que les excursions en Martinique, pour nager avec les dauphins n'est pas trop surfaite? C'est à dire un bateau surchargé, on voit des dauphins on applaudi on repart... J'exagère mais je me suis déjà fait "avoir" lors j'aimerais avoir des adresses ou conseils.
J'ai déjà pu lire:
Guadeloupe: - Deshaie: jardin botanique - Pointe noire: parc des orchidées / maison du cacao - Basse terre: Distillerie de rhum - Capesterre: troisième chute du carbet / plantation grand café bel air - Goyage: Chutes de Moreau - Gosier: îlet du Gosier / source de Poucet - Saint François: maison de la noix de coco - Le Moule: la batterie / maison de zevallos - Anse Bertrand: falaise / trou du souffleur - Sainte Rose: domaine de Severin / musée du Rhum - Petit Bourg: cascade des écrevisses / domaine de Valombreuse / Distillerie Carrere - Saint Claude: le volcan / musée du café - Pointe à Pitre: le marché centrale
>En resto: Pointe à Pitre chez Domar
Martinique: - Ty Domino avec Christian - Grand Riviere: Falaise - Anse Céron: belles plages - Saint Pierre: Musée du volcan - Fort de France: jardin de balata / les marchés - Ajoupa Bouillon: gorges de la falaise - Le Morne Rouge: plantation Mac Intosh
>En resto: Le Cap 110 au Diamant / Chez Fredo à Petite Anse
Je prends tous conseils sur les choses "incontournables" à faire, même ceux cités si ils sont "bof bof" ou top n'hésitez pas à me le dire. Je vous remercie.
Bonjour,
On a prévu de partir en famille (couple + enfant de 2 ans) en Guadeloupe en fin mai et de faire :
- arrivée Pointe à Pitre en début d'après midi et transfert direct vers Trois Rivières - 2 nuits au Jardin Malanga - aller passer une nuit aux Saintes ( hôtel Lo Bleu) - retour au Jardin Malanga pour 1 nuit - remonter vers le nord de Basse Terre et rester 2 nuits à Deshaie (habitation Grande Anse) - aller passer 2 nuits à Marie Galante ( hôtel Soleil Levant) - finir par 3 nuits à Saint Anne (La Toubana)
Que pensez vous de notre itinéraire ? Qu'y a-t-il à visiter et à faire impérativement d'après vous ? A votre avis, où peut on garer notre voiture de location durant notre WE sur Marie Galante ? ( et peut on laisser sans crainte des affaires dans le coffre ou pas )
Merci d'avance
On a prévu de partir en famille (couple + enfant de 2 ans) en Guadeloupe en fin mai et de faire :
- arrivée Pointe à Pitre en début d'après midi et transfert direct vers Trois Rivières - 2 nuits au Jardin Malanga - aller passer une nuit aux Saintes ( hôtel Lo Bleu) - retour au Jardin Malanga pour 1 nuit - remonter vers le nord de Basse Terre et rester 2 nuits à Deshaie (habitation Grande Anse) - aller passer 2 nuits à Marie Galante ( hôtel Soleil Levant) - finir par 3 nuits à Saint Anne (La Toubana)
Que pensez vous de notre itinéraire ? Qu'y a-t-il à visiter et à faire impérativement d'après vous ? A votre avis, où peut on garer notre voiture de location durant notre WE sur Marie Galante ? ( et peut on laisser sans crainte des affaires dans le coffre ou pas )
Merci d'avance
😎 bonjour !!
nous partons 1 mois pour la guadeloupe, de fin juillet à fin aout...à St Claude en basse terre.. nous sommes tous les 2 plongeurs (N2+N3) et nous recherchons des clubs sympas, où nous ne sommes pas entassés comme des sardines sur un bateau... ainsi que des coins pour faire du PMT (palmes masque tuba)...
nous adorons partir à la découverte d'une région d'un pays par notre propres moyens, et surtout pouvoir rencontrer des locaux.. nous recherchons donc, si vous avez de bonnes petites adresses : * des clubs de plongée * des tits restos cool, voir des adresses de lolos.. * des coins de paradis sans trop de monde (on en demande beaucoup 🙂) * des personnes qui feraient de la cuisine à emporter * des adresses de locaux qui pourraient nous faire découvrir des petites iles, la mangrove etc...
nous préférons payer (quitte à ce que ce soit le même tarif) et faire travailler des locaux que de grandes entreprises !!
je compte sur votre aide et je vous remercie par avance...
😎 ai trop hâte ......
nous partons 1 mois pour la guadeloupe, de fin juillet à fin aout...à St Claude en basse terre.. nous sommes tous les 2 plongeurs (N2+N3) et nous recherchons des clubs sympas, où nous ne sommes pas entassés comme des sardines sur un bateau... ainsi que des coins pour faire du PMT (palmes masque tuba)...
nous adorons partir à la découverte d'une région d'un pays par notre propres moyens, et surtout pouvoir rencontrer des locaux.. nous recherchons donc, si vous avez de bonnes petites adresses : * des clubs de plongée * des tits restos cool, voir des adresses de lolos.. * des coins de paradis sans trop de monde (on en demande beaucoup 🙂) * des personnes qui feraient de la cuisine à emporter * des adresses de locaux qui pourraient nous faire découvrir des petites iles, la mangrove etc...
nous préférons payer (quitte à ce que ce soit le même tarif) et faire travailler des locaux que de grandes entreprises !!
je compte sur votre aide et je vous remercie par avance...
😎 ai trop hâte ......
Bonsoir à tous,
Depuis quelques jours, émerge en mois l'idée de partir en... Guadeloupe ! Pourquoi la Guadeloupe, alors qu'auparavant, je n'y avais jamais songé ? Pour son soleil, ses plages, le snorkeling et ses randos (volcan, mangroove notamment). Je pense que cette ile française va bien dans notre sens.
Par contre, au niveau de la période, l'idée, ça serait de partir fin avril / début mai. On va dire un départ le 25 avril et un retour le 10 mai, donc pour 15 jours (12-13 jours sur place). Est-ce une bonne période pour activité et farniente ? Je pense que c'est LE critère inconnu.
Niveau organisation, location de voiture indispensable. Aux alentours de 500€ les deux semaines ? Pour une voiture simple, confortable, avec clim, pour deux personnes. Niveau hébergement, j'avais retenu deux logements : l'un à basse terre, l'autre à haute terre. Il est facile de rayonner autour ? Vers quel endroit privilégier ? Quel budget pour ces hébergements ? Plutôt gites.
Enfin, pour les billets d'avion, j'ai retenu Corsair et Aircaraibes. Les tarifs se valent, autour de 500€ A/R par personne. Y a t-il d'autres compagnies ? Au départ de Paris ou Bruxelles.
Pour l'instant, ce n'est qu'un projet, rien de fait. Il faut que j'évalue le coût. Merci !
Depuis quelques jours, émerge en mois l'idée de partir en... Guadeloupe ! Pourquoi la Guadeloupe, alors qu'auparavant, je n'y avais jamais songé ? Pour son soleil, ses plages, le snorkeling et ses randos (volcan, mangroove notamment). Je pense que cette ile française va bien dans notre sens.
Par contre, au niveau de la période, l'idée, ça serait de partir fin avril / début mai. On va dire un départ le 25 avril et un retour le 10 mai, donc pour 15 jours (12-13 jours sur place). Est-ce une bonne période pour activité et farniente ? Je pense que c'est LE critère inconnu.
Niveau organisation, location de voiture indispensable. Aux alentours de 500€ les deux semaines ? Pour une voiture simple, confortable, avec clim, pour deux personnes. Niveau hébergement, j'avais retenu deux logements : l'un à basse terre, l'autre à haute terre. Il est facile de rayonner autour ? Vers quel endroit privilégier ? Quel budget pour ces hébergements ? Plutôt gites.
Enfin, pour les billets d'avion, j'ai retenu Corsair et Aircaraibes. Les tarifs se valent, autour de 500€ A/R par personne. Y a t-il d'autres compagnies ? Au départ de Paris ou Bruxelles.
Pour l'instant, ce n'est qu'un projet, rien de fait. Il faut que j'évalue le coût. Merci !
Bonjour,
Attention!!!
A partir du 20 janvier, la Guadeloupe sera paralysée par une grève généralisée et illimitée. Les revendications sont multiples et diverses. Cette paralysie de l'activité économique (notamment la fermeture de la quasi totalité des stations services de l'archipel) risque de durer très longtemps.
http://www.caribcreole1.com/news/guadeloupe/1, 842, 156, 07-01-2009-greve-generale-a-partir-du-mardi-20-janvier-2009.html
http://www.volcreole.com/forum/sujet-38933.html
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14791
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14815
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14818
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14827
Bon courages aux touristes!!
Cordialement
Ruddy.
Attention!!!
A partir du 20 janvier, la Guadeloupe sera paralysée par une grève généralisée et illimitée. Les revendications sont multiples et diverses. Cette paralysie de l'activité économique (notamment la fermeture de la quasi totalité des stations services de l'archipel) risque de durer très longtemps.
http://www.caribcreole1.com/news/guadeloupe/1, 842, 156, 07-01-2009-greve-generale-a-partir-du-mardi-20-janvier-2009.html
http://www.volcreole.com/forum/sujet-38933.html
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14791
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14815
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14818
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14827
Bon courages aux touristes!!
Cordialement
Ruddy.
Bonjour,
Je pars en Guadeloupe vendredi : je serai une semaine à Bouillante, une semaine à Saint François.
Quels restaurants (cuisine locale) conseillez-vous dans ces deux coins ?
Merci
petit récit de notre voyage de 15 jours en 04/2019 en Guadeloupe ...
2 familles : 4 adultes, 4 enfants ... de 6 mois à 4ans. Vols avec XL airways, très correct pour le prix, très prévenants avec enfants.
Voiture de location minibus Huyndai H1 via loc'simonière, aucun souci particulier et prix très compétitif (sont sur St François, mais peuvent vous livrer le véhicule à l'aéroport).
>>Location villa sur Basse Terre, à Pigeon (Bouillante) : Villa Grankaz (abritel) ; bien équipée, spacieuse et surtout vue magnifique sur la mer depuis la piscine ... L'accès n'est pas aisé mais l'endroit est superbe et au calme absolu. >> Quelques bonnes adresses sur Basse Terre : - Boobooj's, resto plage de l'anse de la perle, endroit magnifique et cuisine au top. - Visite grand cul de sac marin avec Blue Lagoon (Clément), vraiment chouette, sympa avec les enfants, didactique, ... une superbe matinée ... à un top rapport qualité prix (39€ / adulte) - Multiples superbes randos à faire sur basse terre : les mamelles sur route traversée, saut d'Acomat, saut de la Lézarde (mais attention descente franchement compliquée, notamment avec des enfants, sentier coupé à plusieurs reprises par des chutes d'arbre), Chutes du CArbet (accès à première chute malheureusement fermé), cascade paradise (sur chemin chutes CArbet), La Soufrière (montée facile, mais purée de pois au sommet 330 jours/an). - plongée dans réserve cousteau avec Alizée plongée, chouette petit club, à l'écoute de vos souhaits et s'adapte à votre niveau. - Plages : anse de la perle, grande anse à Deshaies, leroux, petite anse ... Malendure est très souvent envahie. - Poulet Boucané, Ribs et plats à emporter à "la côte ouest" à Pigeon, chouette ambiance ! >> Les saintes : ferry depuis 3 rivières, si vous souhaitez louer une voiture électrique : N'ALLEZ PAS CHEZ MARCO LOCATION ; histoire longue à raconter ... mais personnage odieux, irrespectueux, qui nous a franchement compliqué notre journée aux saintes.
>> Grande Terre : location maison les bois flottés à St Anne (Bois Jolan) ; chouette. - Plages +++ : Bois Jolan (la plus belle et surtout la plus agréable avec enfants), anse du souffleur, la caravelle est surfaite (beaucoup de monde, béton du club med derrière vous...) - Grande vigie, belles vues. - Pointe des châteaux, à faire en fin de journée, superbe au coucher de soleil ! - Plage des raisins clairs, proche de la route mais agréable, resto "la plage", très sympa
Bon voyage !
>>Location villa sur Basse Terre, à Pigeon (Bouillante) : Villa Grankaz (abritel) ; bien équipée, spacieuse et surtout vue magnifique sur la mer depuis la piscine ... L'accès n'est pas aisé mais l'endroit est superbe et au calme absolu. >> Quelques bonnes adresses sur Basse Terre : - Boobooj's, resto plage de l'anse de la perle, endroit magnifique et cuisine au top. - Visite grand cul de sac marin avec Blue Lagoon (Clément), vraiment chouette, sympa avec les enfants, didactique, ... une superbe matinée ... à un top rapport qualité prix (39€ / adulte) - Multiples superbes randos à faire sur basse terre : les mamelles sur route traversée, saut d'Acomat, saut de la Lézarde (mais attention descente franchement compliquée, notamment avec des enfants, sentier coupé à plusieurs reprises par des chutes d'arbre), Chutes du CArbet (accès à première chute malheureusement fermé), cascade paradise (sur chemin chutes CArbet), La Soufrière (montée facile, mais purée de pois au sommet 330 jours/an). - plongée dans réserve cousteau avec Alizée plongée, chouette petit club, à l'écoute de vos souhaits et s'adapte à votre niveau. - Plages : anse de la perle, grande anse à Deshaies, leroux, petite anse ... Malendure est très souvent envahie. - Poulet Boucané, Ribs et plats à emporter à "la côte ouest" à Pigeon, chouette ambiance ! >> Les saintes : ferry depuis 3 rivières, si vous souhaitez louer une voiture électrique : N'ALLEZ PAS CHEZ MARCO LOCATION ; histoire longue à raconter ... mais personnage odieux, irrespectueux, qui nous a franchement compliqué notre journée aux saintes.
>> Grande Terre : location maison les bois flottés à St Anne (Bois Jolan) ; chouette. - Plages +++ : Bois Jolan (la plus belle et surtout la plus agréable avec enfants), anse du souffleur, la caravelle est surfaite (beaucoup de monde, béton du club med derrière vous...) - Grande vigie, belles vues. - Pointe des châteaux, à faire en fin de journée, superbe au coucher de soleil ! - Plage des raisins clairs, proche de la route mais agréable, resto "la plage", très sympa
Bon voyage !
Bonjour,
Après avoir demandé et pris beaucoup d'info sur ce site, je viens à mon tour vous apporter ma contibution.
Nous avons voyagé avec Air France ( grace aux smiles obtenu par mon mari avec son boulot ) : nous partions de Bordeaux, l'avion a eu plus d'1 h de retard ( à cause de grévites parisiens qui avait bloqué le personnel sur le vol précédent ) : on nous a gentiment offert 1 boisson pour patienter. Pour le reste tous les autres vols étaient à l'heure, accueil sympa, seul inconvénients ( comme partout ) le manque de place pour les grances jambes !
La voiture nous l'avons prise auprès de "Atlantis location" aux Abymes : ils viennent nous chercher à l'aéroport, nous amène à leur agence ( 5 min en voiture ). Pour le retour on leur a ramené à l'agence et ils nous ont déposé à l'aéroport. Nous avions pris 1 clio 3 porte climatisée, moins d'1 an, 360€ pour tout le séjour en assurance tout risque avec une franchise à 360€. Très bien.
Nous avons pris 2 logements : 1 sur Grande Terre et 1 autre sur Basse Terre. La raison : éviter les bouchons de Point à Pitre et faire moins de Km. Nous avons quand même fait 1300km pendant tout le séjour !
Du mercredi au lundi nous étions à Saint François à KAZ KREOL. Accueil très sympa et discret des proriétaires, Bungalow comme le représentaient les photos du site ( de type créole ). Seul inconvénients mais qui ne vient pas du logement mais d'un parasite qui sévit sur toute l'île : les coqs !!! Ils chantent dès 3 h du matin à plein poumon et ne s'arrête que vers 10h !!!!
Nous avons donc profiter du décallage horaire pour nous lever tôt ( 5h30 ) et faire dans une journée visites et plage. 1ere journée : Visite de St François, ballade sur le sable de sa belle plage "les raisins clairs", puis direction le Moule. En route, nous nous arretons à la plage "Anse à l'eau ": magnifique crique perdue au bout d'un chemin, la plage de "la Porte des Enfers ": plage minuscule au pied de gigantesques falaises ( on est seul au monde ). Toute cette partie de l'ile est alors de plus en plus sous les nuages, on préfère alors bifurquer sur St Anne et l'on passe l'après midi à la plage du " Bois Jolan " sous le soleil : elle est ombragée ( grace aux arbres qui forment comme des petites cabanes ), très bien pour les baignades avec enfants. La seule chose c'est qu'en marrée basse ( ce qui était le cas ce jour là ) la mer se transforme alors en baignoire ( entendre par là, mer très peu profonde et chaude !) 2eme jour : direction la " Pointe des Châteaux ". Une fois sur la " péninsule", on s'est arreté sur le bas côté de la route. Nous avons alors trouvé une petite crique deserte et sauvage. On y reste 1/2 heure à regarder la mer tellement le spectacle des vagues sur les rochers était magnifique.( attention par contre on nous a déconseillé de rester dans ce coin sur une plage déserte car risque de vol accru ) Plus loin sur la gauche, " Anse à la Gourde " : 1ere des 4 grandes plages qui vont jusqu'à la pointe. Il est 8h30, il n'y a personne. La mer rien que pour nous ! Monter en haut du morne : la vue depuis la croix est splendide : vue à 360° : le regard embrase toute la pointe, Saint François, Grand Terre et la Désirade. Ti sorbet coco et fruit de la passion sur le parking. Très rafraihissant et délicieux, parfait après la petite ballade ( prendre sur la gauche en redescendant, ça change du chemin aller. on arrive alors juste avant le parking) Repas : chez Anne, le bon vieux temps ( à St Anne ) c'est face à la mer juste en face du village Artisanal : dans une case créole, acceuil très souriant de 2 Guadeloupéennes, nappe cirée type madras, les pieds dans les sable: accras avec crudités, poisson grillé ou Lambis+ riz créole+ bananes flambées = 13€. Très bon Après midi sur la plage de la caravelle : eau translucide, et sieste à l'ombre des palmiers. C'est la plage du club med ( encore fermé et au moins jusqu'au 21 mai, pour les infos entendues sur place du proprio ) 3éme jour : direction le nord de l'île1er arrêt à la Chapelle Saint Anne. ballade de 15' qui offre un jolie point de vue sur la côte. Descente à la plage de " l'Anse Maurice" : cadre sympas, mais il y a de grosses vagues et elle n'est pas très propre. On préfère aller directement au lagon de la Porte de l'Enfer.De là randonnée sur le "sentier des douanes". A faire absolument. Spectacle magnifique : on se croirait en bretagne, la mer turquoise en plus !. Le jour où on l'a fait, il y avait des creux de vague annoncés à 3 metres au Moule. Résultat, malgré les 40m de hauteurs de falaise, j'ai réussi à être complètement trempée par une vague !! Mais avec les 28°C et le vent, on sèche vite ! La ballade est très facile, la seule chose est qu'elle est en plein soleil. Si possible laisser une voiture à chaque extremitée du sentier ( évite ainsi le retour à pied ). Nous avons été jusqu'au trou du souffleur : nous avons mis 2h AR. Repas au resto de la plage : très bon accras et poulet boucanné. Par contre un peu cher, dans le prix n'est pas inclu le dessertPointe de la vigie : 10' à pied AR. Permet d'avoir une belle vue sur la côte et ses falaises baignade à la plage "Anse de la Chapelle " à Anse Bertrand. Ombre. 4ème jour : Ballade dans les grands fonds : valloné, verdoyant. Port Louis. Morne à l'eau et son cimetière à flanc de colline tout en carreaux noir et blanc.C'est tres original. Vieux bourg et son unique plage de sable ( à cause de la mangrove sur ce secteur il y a peu de sable mais beaucoup d herbes.) Bokit sur la plage des raisins clairs à Saint François. Ce sont des sandwich guadeloupéens : pate à pain frit rempli de ce que l'on veut : morue-crudité, omelette-jambon, ... Ca peut être un peu gras en fonction de la cuison mais c'est très bon ( compter entre 2 et 5€ pour le plus complet ) 5ème jour : réveil à 5h du matin pour aller voir le lever du soleil. Etant trop tard pour aller à la pointe des châteaux nous nous installons sur la plage du lagon ( de l'autre côté de la marina de St François ) : orientée Est, sable blond avec palmiers pour les 1ers plans des photos. Elle est tres jolie mais vraiment minuscule surtout avec les transats de l'hôtel. Aujourd'hui nous changeons de logement. Au passage nous visitons le fort de Gosier ( Fort Fleur d'Epée : jolie vue sur Basse Terre ), Point à pitre et notemment ses marchés ( aux fleurs à côté de l'église, aux fruits et légumes en bord de mer et aux épices un peu plus en ville )Pour les épices aller à Basse Terre, les prix sont moins cher et l'on est moins envahi par toutes ses vendeuses qui te sautent dessus et te font la tête si tu ne leur prend rien ! ) Passage à Sainte Rose pour voir les prestataires de la visite de la Mangrove. Puis arrivé au nouveau Bungalow : Fleurs de Roucou à Deshaies ( plus précisément à Grande Anse ). Comme le 1er très bien voir mieux que ce que représente les photos du site car des travaux d'amélioration ont été fait depuis les photos. Pas de coq !Seul le bungalow est en bord de route ( celle qui part de la Grande Anse et monte à la caféière ). heureusement pas de voiture la nuit. Ti planteur et accras de bienvenue offert par les propriétaires. 6ème jour : route de la traversée nous prenons la route par Sainte Rose, Petit Bourg pour commencer par le " Saut de la Lézarde ". Superbe ballade d'1h30 AR. Y allée en fin de matinée début d'après midi où le soleil est au plus haut. La cascade est ainsi éclairée, sinon dans cette sorte de petit gouffre elle est dans l'ombre de la végétation. baignade fraiche mais très agréable. ( aller à gauche du bassin, le lon de la roche, l'eau qui ruisselle est chaude ! ) La plus belle des cascades que nous ayons fait, le cadre est paradisiaque. ( avis personnel ) Cascade des Ecrevisses : 5' à pied sur chemin accessible aux personnes à mobilité réduite. Sympas mais après la lézarde elle fait rikiki ! ( surtout qu'en cette période sèche, les cascades sont moins impressionantes qu'en période de pluies !) Sentier de la découverte derrière la maison de la forêt. 2 ballades au choix de 20' ou 1h ( c'est 1 boucle ) qui vous explique la flore.plage Malendure : Bokit chez Melo pas chers ( 2 à 3, 50€ ), mais les pains sont préparés à l'avance, dommage... La plage est de sable noir comme une bonne partie des plages du coin, ombragé, vue sur îlet Pigeon et les bateaux ( ils gachent un peu la vue ). Nous avons aimé mais sans plus. plage de la "Grande Anse" à Deshaies : magnifique, sable marron rose, palmiers, grande... et de superbes couchés de soleil ! 7ème jour : Sud de Basse Terre Basse Terre et son marché ( peu animé comme Point à Pitre car pas Samedi ), Le fort Delgrés ( visite libre et gratuite, visite très bien faite par flèche te panneaux explicatifs ) Vieux Fort : très beau point de vue sur les Saintes depuis le Fort de l'Olive.Gratuit ( Pour ceux qui le cherche il est sur la gauche dans le virage avant que la route ne descende : il y a dedans une école de broderie ) 3 Rivières Les chutes du carbet : 1€ de droit d'entrée par personne suite à un éboulement de terrain la 3ème chute ( celle qui est tout en bas ) n'est plus accessible. La deuxième s'arrête officielement au pont suspendu. Mais beaucoup traverse la rivière par l'eau et continue la ballade. La 1ère chute est la seule randonnée complète ! Seulement après 14h on ne vous permet d'aller qu'à la seconde. ( temps AR pour la 1ère chute est concidéré trop court par rapport au couché de soleil ) 8ème jour : Journée visite îlet à Caret et mangrove. Nous avons opté pour le couple Jean-luc et Marie Laure. Attention ils ne peuvent plus proposer pour ceux que ça intéressait la pêche ( suite à un nouveau décret, ils attendent une dérogation ). Marie Laure est un vrais bout en train ! On se paye de vrais bons fous rires ! Elle explique très bien la Mangrove, cuisine à merveille . Au menu : décollage, rhum de plus de 6 ans, CRS, ( autrement dit pour les non- iniciés ti punch ) poisson grillé et crudités, poulet boucanné et gratin de légumes du pays, bananes au chocolat flambée : un vrai régal !!!! Miam Maim...) . Au programme, passage au bord de la mangrove pour les explications, "débarquement" sur l'île à Caret, baignade sur la barrière de corail avec PMT (palmes, masque, tubas ). Pour nous ce n'était pas possible car la mer était trop forte alors Jean Luc nous a ammené sur une barge qui a été coulé dans la mer. Peu mais de très jolis Poissons. L'avantage c'est que la mer étant agité, pour des personnes comme moi qui n'aiment pas la plongée et qui n'ont jamais fait de PMT, s'est très bien car on peu poser les pieds sur le haut de la barge ( du moins quand les vagues ne nous repoussaient pas ). Repas sur l'îlet à Caret, baignade, puis retour par la Mangrove. C'est très bien. La seule chose que j'ai trouvé dommage c'est qu'on ne rentre pas plus dans la mangrove. ( pour cela prendre BLeu blanc vert qui propose des sorties en Zodiac : ils peuvent alors s'infiltrer dans la mangrove sans problème ). 60€/pers, un peu cher mais franchement très bon souvenirs .Quelque soit le prestataire, reservez si possible 4 j au minimum avant ! 9ème jour : On avait prévu de partir pour les Saintes. Mais le trajet fut trop long. on voulait prendre le 1er bateau de 8h et on est arrivée vers 3 rivières à 8h20 en étant parti de Grande Anse ( Deshaies ) à 6h40. Faisant beau, on a donc décidé de faire La Soufrière. Le départ se fait maintenant aux bains jaunes. La partie bains jaunes- savane à mulets ( ancien parking ) est la partie qui m'a le plus fatigué ! Après l'assencion propement dite est nettement moins fatiguante. Par contre il vaut mieux avoir de grandes jambes, surtout sur la fin, car il faut monter des rochers qui sont de plus en plus haut ! Finalement, on a rien vu. Comme la plupart des autres jours de l'année le volcan était dans la brume humide ( prévoir un kway en haut car même s'il ne pleut pas avec l'humidité qu'il y a en haut on est trempé !). Mais bon, je peux dire je suis aller en haut d'un volcan !!! Arrivée en bas, ne manquer surtout pas de faire un "plongeons" dans les bains jaunes : son eau chaude, après 1 randonnée de 3 h, relaxe les muscles !!! et ça fait du bien ! alors on n'oublie pas son maillot de bain et serviette quand on fait la Soufrière ! 10 ème jour : Après la grande rando de la veille, aujourd'hui la journée sera cool. visite du parc des mamelles ( essayer de trouver Economiz, c'est un ensemble de bon de réduction : pensez à en prendre autant que de personne car le bon n'est valable pour 1 seule personne. Ici, il vous offre 1€ de reduction sur l'entrée ( et vous avez 1 boisson offerte ) soit 11, 50€ l'entrée. C'est sympas, on sillone à travers la végétation et les animaux ( qui sont en cage bien sûr ) pendant 1h, puis possibilité de visiter la canopé ( le haut des arbres ) en se promenant sur des ponts suspendus tout en étant accroché bien entendu ( moi qui suis attiré par le vide, j'ai réussi à le faire sans trop de peur car on est entouré de végétations ) Repas chez "Le Mambo" à Pointe-Noire. Accueil super et souriant, cuisine délicieuse et copieuse ( 8 accras au minimum dans votre assiette, 2 côtes de porc antillaise par assiette également, grosse banane flambée... : on aurait pu prendre 1 menu pour 2 tellement que c'était copieux ) 16€ le menu, en plus avec le guide du routard, apéro et digestif ( qu'on a pas pu prendre, plus de place ) offert. Petite ballade au " Saut d'acomat " à Pointe Noire ( 15' pour y aller à peine ): pour la luminosité y aller l'après midi, il était 15h, et le soleil passait au travers des arbres pour eclairer la rivière, le bassin et la cascade. Par contre eau glacé : on saute dedans puis on en ressort ! la rivière est magnifique. ! 11ème jour : journée aux Saintes. Nous avons pris la compagnie SMILS car ce sont les seuls à partir des 8h et retour à 17h15 ( alors que les autres c'est 9h 16h15 pour la plupart ), le tarif est de 20€, mais en plus avec economiz on a 4€ de réduction soit 16€ AR. Seul inconvénients : le Wapayou et Ouyva ( leur 2 bateaux ) sont petits ( 42 places environ ). Donc quand la mer est houleuse, le mal de mer se fait énormément ressentir, surtout à l'aller ( au retour personne n'a été malade .? ) Nous avons loué à l'arrivé un scooter pour silloner l'île rapidement sans trop se faitiguer. 20e la journée : avec le peu de touriste, ils bradent d'office les prix. Visite du fort Napoléon.Entrée : 4€. Attendre la visite commentée gratuite, très intéressante. Nous avons fait le tour des plages et notre préféré fut non pas Dompierre ( crique presque fermée par roger, sable clair et palmier ) mais l'Anse du figuier, un peu plus loin : elle plus sauvage et surtout hormis une famille Guadeloupéenne, il n'y avait que nous ! ( du moins jusqu'à 14h où d'autres sont venus nous rejoindre ). il est vrai que Terre de haut a une très belle baie. En plus quand on est arrivé, il y avait un 4 mats . Tout à fait effet carte postale ! 12ème jour : Faut il le dire, c'est notre dernier jour... Pour n'avoir aucun remords, il fait gris... Donc dernière randonnée : Sainte Rose et "le saut des 3 Cornes". Ne vous fiez pas au panneau à l'entrée du sentier, il ne faut pas 3h ! ( c'est la 1ère fois que j'au vu un décallage aussi important sur le temps de la ballade ) . il faut 1h15 AR. randonnée très bien faite, même si suite à un éboulement de terrain, le ballisage change par endroit, c'est un sentier découverte, avec panneaux pour expliquer la flore. le cadre est sympas mais pas de baigande possible. on peut tremper les pieds, mais pas de bassin ! Dernière baignade : plage de "Anse à la perle " : superbe aussi ( un peu moins pour mon mari qui préfère Grande Anse ) malgré la pluie ( après tout quand on est dans l'eau on est déjà mouillé ) Dernière visite : la distillerie Saint Severin à Sainte Rose. A faire si possible un matin et le vendredi car ils ont des bassin de Ouassous ( crevettes ), on assiste ainsi à la pêche, on voit également le broyage de la canne à sucre. En bref le matin il y a plein d'activités. Sans oublié la dégustation !Plus visite 1/2 H en train dans la propriété.
Et voilà comment remplir 13 jours de vacances Guadeloupéennes !
Ce que je peux rajouter : depuis Dehaies, il faut en effet passer par Petit Bourg pour rejoindre Basse terre, car il y a souvent de la double voie. Attention entre Deshaies et Sainte Rose :le Rond point de "La Boucan " offre toujours des bouchons ! Sur la route point à pitre - Saint François, ça bouchonne jusqu'à St Anne Les greves : rien vue ! juste un barrage qui n'avait pas été enlevé devant un hôtel toujours fermé ( vers St Anne ) Les magasins été approvisionné : seul les rayons viandes, charcuterie, produits laitiers avaient tendance à être vide. ( Si j'ai bien compris les Dockers faisainet toujours grevent, les conteneurs sont donc restés à quais !) le racisme : pas connu. nous avons toujours eu un acceuil courtoi, souriant... aussi bien des métropolitains que des quadeloupéens ! Eux au moins ils disent bonjours dans la rue quand ils vous croisent. Alors qu'en France combien de personnes disent bonjour quand ils rentrent quelque part ? A aussi j'ai oublié à Viard, à côté de Sainte Rose, il y a un "resto" qui propose aussi des plats à emportés dont le poulet boucanné : 2€ la part et qu'est ce qu'il est bon !!! il s'appèle justement le Boucanné.
Bref des vacances, comme j'en avais besoins : sous le soleil, dans un paysage aussi varié que magnifique, des plages paradisiaques et sauvages, un très bon accueil... et plein de souvenirs et de photos !
Encore merci à tout ceux qui m'ont aidé à préparé ce séjour.et à ceux qui ont eu la patience de me lire jusqu'au bout !
A bientôt j'espère pour une nouvelle destination. ( Il y a tant à voir dans le monde...)
Lauguicam
Après avoir demandé et pris beaucoup d'info sur ce site, je viens à mon tour vous apporter ma contibution.
Nous avons voyagé avec Air France ( grace aux smiles obtenu par mon mari avec son boulot ) : nous partions de Bordeaux, l'avion a eu plus d'1 h de retard ( à cause de grévites parisiens qui avait bloqué le personnel sur le vol précédent ) : on nous a gentiment offert 1 boisson pour patienter. Pour le reste tous les autres vols étaient à l'heure, accueil sympa, seul inconvénients ( comme partout ) le manque de place pour les grances jambes !
La voiture nous l'avons prise auprès de "Atlantis location" aux Abymes : ils viennent nous chercher à l'aéroport, nous amène à leur agence ( 5 min en voiture ). Pour le retour on leur a ramené à l'agence et ils nous ont déposé à l'aéroport. Nous avions pris 1 clio 3 porte climatisée, moins d'1 an, 360€ pour tout le séjour en assurance tout risque avec une franchise à 360€. Très bien.
Nous avons pris 2 logements : 1 sur Grande Terre et 1 autre sur Basse Terre. La raison : éviter les bouchons de Point à Pitre et faire moins de Km. Nous avons quand même fait 1300km pendant tout le séjour !
Du mercredi au lundi nous étions à Saint François à KAZ KREOL. Accueil très sympa et discret des proriétaires, Bungalow comme le représentaient les photos du site ( de type créole ). Seul inconvénients mais qui ne vient pas du logement mais d'un parasite qui sévit sur toute l'île : les coqs !!! Ils chantent dès 3 h du matin à plein poumon et ne s'arrête que vers 10h !!!!
Nous avons donc profiter du décallage horaire pour nous lever tôt ( 5h30 ) et faire dans une journée visites et plage. 1ere journée : Visite de St François, ballade sur le sable de sa belle plage "les raisins clairs", puis direction le Moule. En route, nous nous arretons à la plage "Anse à l'eau ": magnifique crique perdue au bout d'un chemin, la plage de "la Porte des Enfers ": plage minuscule au pied de gigantesques falaises ( on est seul au monde ). Toute cette partie de l'ile est alors de plus en plus sous les nuages, on préfère alors bifurquer sur St Anne et l'on passe l'après midi à la plage du " Bois Jolan " sous le soleil : elle est ombragée ( grace aux arbres qui forment comme des petites cabanes ), très bien pour les baignades avec enfants. La seule chose c'est qu'en marrée basse ( ce qui était le cas ce jour là ) la mer se transforme alors en baignoire ( entendre par là, mer très peu profonde et chaude !) 2eme jour : direction la " Pointe des Châteaux ". Une fois sur la " péninsule", on s'est arreté sur le bas côté de la route. Nous avons alors trouvé une petite crique deserte et sauvage. On y reste 1/2 heure à regarder la mer tellement le spectacle des vagues sur les rochers était magnifique.( attention par contre on nous a déconseillé de rester dans ce coin sur une plage déserte car risque de vol accru ) Plus loin sur la gauche, " Anse à la Gourde " : 1ere des 4 grandes plages qui vont jusqu'à la pointe. Il est 8h30, il n'y a personne. La mer rien que pour nous ! Monter en haut du morne : la vue depuis la croix est splendide : vue à 360° : le regard embrase toute la pointe, Saint François, Grand Terre et la Désirade. Ti sorbet coco et fruit de la passion sur le parking. Très rafraihissant et délicieux, parfait après la petite ballade ( prendre sur la gauche en redescendant, ça change du chemin aller. on arrive alors juste avant le parking) Repas : chez Anne, le bon vieux temps ( à St Anne ) c'est face à la mer juste en face du village Artisanal : dans une case créole, acceuil très souriant de 2 Guadeloupéennes, nappe cirée type madras, les pieds dans les sable: accras avec crudités, poisson grillé ou Lambis+ riz créole+ bananes flambées = 13€. Très bon Après midi sur la plage de la caravelle : eau translucide, et sieste à l'ombre des palmiers. C'est la plage du club med ( encore fermé et au moins jusqu'au 21 mai, pour les infos entendues sur place du proprio ) 3éme jour : direction le nord de l'île1er arrêt à la Chapelle Saint Anne. ballade de 15' qui offre un jolie point de vue sur la côte. Descente à la plage de " l'Anse Maurice" : cadre sympas, mais il y a de grosses vagues et elle n'est pas très propre. On préfère aller directement au lagon de la Porte de l'Enfer.De là randonnée sur le "sentier des douanes". A faire absolument. Spectacle magnifique : on se croirait en bretagne, la mer turquoise en plus !. Le jour où on l'a fait, il y avait des creux de vague annoncés à 3 metres au Moule. Résultat, malgré les 40m de hauteurs de falaise, j'ai réussi à être complètement trempée par une vague !! Mais avec les 28°C et le vent, on sèche vite ! La ballade est très facile, la seule chose est qu'elle est en plein soleil. Si possible laisser une voiture à chaque extremitée du sentier ( évite ainsi le retour à pied ). Nous avons été jusqu'au trou du souffleur : nous avons mis 2h AR. Repas au resto de la plage : très bon accras et poulet boucanné. Par contre un peu cher, dans le prix n'est pas inclu le dessertPointe de la vigie : 10' à pied AR. Permet d'avoir une belle vue sur la côte et ses falaises baignade à la plage "Anse de la Chapelle " à Anse Bertrand. Ombre. 4ème jour : Ballade dans les grands fonds : valloné, verdoyant. Port Louis. Morne à l'eau et son cimetière à flanc de colline tout en carreaux noir et blanc.C'est tres original. Vieux bourg et son unique plage de sable ( à cause de la mangrove sur ce secteur il y a peu de sable mais beaucoup d herbes.) Bokit sur la plage des raisins clairs à Saint François. Ce sont des sandwich guadeloupéens : pate à pain frit rempli de ce que l'on veut : morue-crudité, omelette-jambon, ... Ca peut être un peu gras en fonction de la cuison mais c'est très bon ( compter entre 2 et 5€ pour le plus complet ) 5ème jour : réveil à 5h du matin pour aller voir le lever du soleil. Etant trop tard pour aller à la pointe des châteaux nous nous installons sur la plage du lagon ( de l'autre côté de la marina de St François ) : orientée Est, sable blond avec palmiers pour les 1ers plans des photos. Elle est tres jolie mais vraiment minuscule surtout avec les transats de l'hôtel. Aujourd'hui nous changeons de logement. Au passage nous visitons le fort de Gosier ( Fort Fleur d'Epée : jolie vue sur Basse Terre ), Point à pitre et notemment ses marchés ( aux fleurs à côté de l'église, aux fruits et légumes en bord de mer et aux épices un peu plus en ville )Pour les épices aller à Basse Terre, les prix sont moins cher et l'on est moins envahi par toutes ses vendeuses qui te sautent dessus et te font la tête si tu ne leur prend rien ! ) Passage à Sainte Rose pour voir les prestataires de la visite de la Mangrove. Puis arrivé au nouveau Bungalow : Fleurs de Roucou à Deshaies ( plus précisément à Grande Anse ). Comme le 1er très bien voir mieux que ce que représente les photos du site car des travaux d'amélioration ont été fait depuis les photos. Pas de coq !Seul le bungalow est en bord de route ( celle qui part de la Grande Anse et monte à la caféière ). heureusement pas de voiture la nuit. Ti planteur et accras de bienvenue offert par les propriétaires. 6ème jour : route de la traversée nous prenons la route par Sainte Rose, Petit Bourg pour commencer par le " Saut de la Lézarde ". Superbe ballade d'1h30 AR. Y allée en fin de matinée début d'après midi où le soleil est au plus haut. La cascade est ainsi éclairée, sinon dans cette sorte de petit gouffre elle est dans l'ombre de la végétation. baignade fraiche mais très agréable. ( aller à gauche du bassin, le lon de la roche, l'eau qui ruisselle est chaude ! ) La plus belle des cascades que nous ayons fait, le cadre est paradisiaque. ( avis personnel ) Cascade des Ecrevisses : 5' à pied sur chemin accessible aux personnes à mobilité réduite. Sympas mais après la lézarde elle fait rikiki ! ( surtout qu'en cette période sèche, les cascades sont moins impressionantes qu'en période de pluies !) Sentier de la découverte derrière la maison de la forêt. 2 ballades au choix de 20' ou 1h ( c'est 1 boucle ) qui vous explique la flore.plage Malendure : Bokit chez Melo pas chers ( 2 à 3, 50€ ), mais les pains sont préparés à l'avance, dommage... La plage est de sable noir comme une bonne partie des plages du coin, ombragé, vue sur îlet Pigeon et les bateaux ( ils gachent un peu la vue ). Nous avons aimé mais sans plus. plage de la "Grande Anse" à Deshaies : magnifique, sable marron rose, palmiers, grande... et de superbes couchés de soleil ! 7ème jour : Sud de Basse Terre Basse Terre et son marché ( peu animé comme Point à Pitre car pas Samedi ), Le fort Delgrés ( visite libre et gratuite, visite très bien faite par flèche te panneaux explicatifs ) Vieux Fort : très beau point de vue sur les Saintes depuis le Fort de l'Olive.Gratuit ( Pour ceux qui le cherche il est sur la gauche dans le virage avant que la route ne descende : il y a dedans une école de broderie ) 3 Rivières Les chutes du carbet : 1€ de droit d'entrée par personne suite à un éboulement de terrain la 3ème chute ( celle qui est tout en bas ) n'est plus accessible. La deuxième s'arrête officielement au pont suspendu. Mais beaucoup traverse la rivière par l'eau et continue la ballade. La 1ère chute est la seule randonnée complète ! Seulement après 14h on ne vous permet d'aller qu'à la seconde. ( temps AR pour la 1ère chute est concidéré trop court par rapport au couché de soleil ) 8ème jour : Journée visite îlet à Caret et mangrove. Nous avons opté pour le couple Jean-luc et Marie Laure. Attention ils ne peuvent plus proposer pour ceux que ça intéressait la pêche ( suite à un nouveau décret, ils attendent une dérogation ). Marie Laure est un vrais bout en train ! On se paye de vrais bons fous rires ! Elle explique très bien la Mangrove, cuisine à merveille . Au menu : décollage, rhum de plus de 6 ans, CRS, ( autrement dit pour les non- iniciés ti punch ) poisson grillé et crudités, poulet boucanné et gratin de légumes du pays, bananes au chocolat flambée : un vrai régal !!!! Miam Maim...) . Au programme, passage au bord de la mangrove pour les explications, "débarquement" sur l'île à Caret, baignade sur la barrière de corail avec PMT (palmes, masque, tubas ). Pour nous ce n'était pas possible car la mer était trop forte alors Jean Luc nous a ammené sur une barge qui a été coulé dans la mer. Peu mais de très jolis Poissons. L'avantage c'est que la mer étant agité, pour des personnes comme moi qui n'aiment pas la plongée et qui n'ont jamais fait de PMT, s'est très bien car on peu poser les pieds sur le haut de la barge ( du moins quand les vagues ne nous repoussaient pas ). Repas sur l'îlet à Caret, baignade, puis retour par la Mangrove. C'est très bien. La seule chose que j'ai trouvé dommage c'est qu'on ne rentre pas plus dans la mangrove. ( pour cela prendre BLeu blanc vert qui propose des sorties en Zodiac : ils peuvent alors s'infiltrer dans la mangrove sans problème ). 60€/pers, un peu cher mais franchement très bon souvenirs .Quelque soit le prestataire, reservez si possible 4 j au minimum avant ! 9ème jour : On avait prévu de partir pour les Saintes. Mais le trajet fut trop long. on voulait prendre le 1er bateau de 8h et on est arrivée vers 3 rivières à 8h20 en étant parti de Grande Anse ( Deshaies ) à 6h40. Faisant beau, on a donc décidé de faire La Soufrière. Le départ se fait maintenant aux bains jaunes. La partie bains jaunes- savane à mulets ( ancien parking ) est la partie qui m'a le plus fatigué ! Après l'assencion propement dite est nettement moins fatiguante. Par contre il vaut mieux avoir de grandes jambes, surtout sur la fin, car il faut monter des rochers qui sont de plus en plus haut ! Finalement, on a rien vu. Comme la plupart des autres jours de l'année le volcan était dans la brume humide ( prévoir un kway en haut car même s'il ne pleut pas avec l'humidité qu'il y a en haut on est trempé !). Mais bon, je peux dire je suis aller en haut d'un volcan !!! Arrivée en bas, ne manquer surtout pas de faire un "plongeons" dans les bains jaunes : son eau chaude, après 1 randonnée de 3 h, relaxe les muscles !!! et ça fait du bien ! alors on n'oublie pas son maillot de bain et serviette quand on fait la Soufrière ! 10 ème jour : Après la grande rando de la veille, aujourd'hui la journée sera cool. visite du parc des mamelles ( essayer de trouver Economiz, c'est un ensemble de bon de réduction : pensez à en prendre autant que de personne car le bon n'est valable pour 1 seule personne. Ici, il vous offre 1€ de reduction sur l'entrée ( et vous avez 1 boisson offerte ) soit 11, 50€ l'entrée. C'est sympas, on sillone à travers la végétation et les animaux ( qui sont en cage bien sûr ) pendant 1h, puis possibilité de visiter la canopé ( le haut des arbres ) en se promenant sur des ponts suspendus tout en étant accroché bien entendu ( moi qui suis attiré par le vide, j'ai réussi à le faire sans trop de peur car on est entouré de végétations ) Repas chez "Le Mambo" à Pointe-Noire. Accueil super et souriant, cuisine délicieuse et copieuse ( 8 accras au minimum dans votre assiette, 2 côtes de porc antillaise par assiette également, grosse banane flambée... : on aurait pu prendre 1 menu pour 2 tellement que c'était copieux ) 16€ le menu, en plus avec le guide du routard, apéro et digestif ( qu'on a pas pu prendre, plus de place ) offert. Petite ballade au " Saut d'acomat " à Pointe Noire ( 15' pour y aller à peine ): pour la luminosité y aller l'après midi, il était 15h, et le soleil passait au travers des arbres pour eclairer la rivière, le bassin et la cascade. Par contre eau glacé : on saute dedans puis on en ressort ! la rivière est magnifique. ! 11ème jour : journée aux Saintes. Nous avons pris la compagnie SMILS car ce sont les seuls à partir des 8h et retour à 17h15 ( alors que les autres c'est 9h 16h15 pour la plupart ), le tarif est de 20€, mais en plus avec economiz on a 4€ de réduction soit 16€ AR. Seul inconvénients : le Wapayou et Ouyva ( leur 2 bateaux ) sont petits ( 42 places environ ). Donc quand la mer est houleuse, le mal de mer se fait énormément ressentir, surtout à l'aller ( au retour personne n'a été malade .? ) Nous avons loué à l'arrivé un scooter pour silloner l'île rapidement sans trop se faitiguer. 20e la journée : avec le peu de touriste, ils bradent d'office les prix. Visite du fort Napoléon.Entrée : 4€. Attendre la visite commentée gratuite, très intéressante. Nous avons fait le tour des plages et notre préféré fut non pas Dompierre ( crique presque fermée par roger, sable clair et palmier ) mais l'Anse du figuier, un peu plus loin : elle plus sauvage et surtout hormis une famille Guadeloupéenne, il n'y avait que nous ! ( du moins jusqu'à 14h où d'autres sont venus nous rejoindre ). il est vrai que Terre de haut a une très belle baie. En plus quand on est arrivé, il y avait un 4 mats . Tout à fait effet carte postale ! 12ème jour : Faut il le dire, c'est notre dernier jour... Pour n'avoir aucun remords, il fait gris... Donc dernière randonnée : Sainte Rose et "le saut des 3 Cornes". Ne vous fiez pas au panneau à l'entrée du sentier, il ne faut pas 3h ! ( c'est la 1ère fois que j'au vu un décallage aussi important sur le temps de la ballade ) . il faut 1h15 AR. randonnée très bien faite, même si suite à un éboulement de terrain, le ballisage change par endroit, c'est un sentier découverte, avec panneaux pour expliquer la flore. le cadre est sympas mais pas de baigande possible. on peut tremper les pieds, mais pas de bassin ! Dernière baignade : plage de "Anse à la perle " : superbe aussi ( un peu moins pour mon mari qui préfère Grande Anse ) malgré la pluie ( après tout quand on est dans l'eau on est déjà mouillé ) Dernière visite : la distillerie Saint Severin à Sainte Rose. A faire si possible un matin et le vendredi car ils ont des bassin de Ouassous ( crevettes ), on assiste ainsi à la pêche, on voit également le broyage de la canne à sucre. En bref le matin il y a plein d'activités. Sans oublié la dégustation !Plus visite 1/2 H en train dans la propriété.
Et voilà comment remplir 13 jours de vacances Guadeloupéennes !
Ce que je peux rajouter : depuis Dehaies, il faut en effet passer par Petit Bourg pour rejoindre Basse terre, car il y a souvent de la double voie. Attention entre Deshaies et Sainte Rose :le Rond point de "La Boucan " offre toujours des bouchons ! Sur la route point à pitre - Saint François, ça bouchonne jusqu'à St Anne Les greves : rien vue ! juste un barrage qui n'avait pas été enlevé devant un hôtel toujours fermé ( vers St Anne ) Les magasins été approvisionné : seul les rayons viandes, charcuterie, produits laitiers avaient tendance à être vide. ( Si j'ai bien compris les Dockers faisainet toujours grevent, les conteneurs sont donc restés à quais !) le racisme : pas connu. nous avons toujours eu un acceuil courtoi, souriant... aussi bien des métropolitains que des quadeloupéens ! Eux au moins ils disent bonjours dans la rue quand ils vous croisent. Alors qu'en France combien de personnes disent bonjour quand ils rentrent quelque part ? A aussi j'ai oublié à Viard, à côté de Sainte Rose, il y a un "resto" qui propose aussi des plats à emportés dont le poulet boucanné : 2€ la part et qu'est ce qu'il est bon !!! il s'appèle justement le Boucanné.
Bref des vacances, comme j'en avais besoins : sous le soleil, dans un paysage aussi varié que magnifique, des plages paradisiaques et sauvages, un très bon accueil... et plein de souvenirs et de photos !
Encore merci à tout ceux qui m'ont aidé à préparé ce séjour.et à ceux qui ont eu la patience de me lire jusqu'au bout !
A bientôt j'espère pour une nouvelle destination. ( Il y a tant à voir dans le monde...)
Lauguicam
Hello Voyageurs😉
Nouvelle destination à venir début 2020; les Antilles Française.....Guadeloupe ou Martinique🤪 ? Je serais à priori plus partant pour la Guadeloupe....mais j' attends vos avis 😉 et vos bons plans et conseils pour les visites.
Merci
Nouvelle destination à venir début 2020; les Antilles Française.....Guadeloupe ou Martinique🤪 ? Je serais à priori plus partant pour la Guadeloupe....mais j' attends vos avis 😉 et vos bons plans et conseils pour les visites.
Merci
😉BONJOUR
nous souhaitons d aller en guadeloupe en mars 2011
sommes deja aller en martinique au sud ouest vers st anne! ste luce! le marin!
ses endroits et plage sont tres calme :c est la mer des antilles !!!!
a qu el endroit de la guadeloupe faut il aller pour avoir la meme chose !!mer calme et chaude !!😉😎
merci de vos reponses !!! mimitch 40
Bonjour à tous,
je pars avec mon mari en gwada fin novembre, pour 3 semaines.
je n'arrive pas à bien organiser mon tour : M.G., les Saintes, la Désirade et Basse Terre + Grande Terre.
combien de jours, par quoi commencer, les bons plans hebergements, etc..
Merci de votre aide
Bonjour à tous/toutes !
Cet été, nous (famille franco-espagnole de 5 personnes, 2 adultes et enfants de 16, 11 et 5 ans) voyagerons en Guadeloupe, 17 jours, dont 4 consacrés à l'île de la Dominique.
J'aurais toute une série de questions à poser à ceux qui connaissent bien l'île, surtout par rapport à notre enfant de 5 ans (ce qui est possible de faire ou pas), mais avant tout, je voulais vous communiquer plus ou moins notre "programme", en sachant que c'est tout à fait flexible en fonction du temps, des envies, des aléas... Bref, les jours marqués c'est juste à titre indicatif...
Je suis preneur de tous les avis...
5 juillet -> avion depuis Orly avec LEVEL, 8h50 de vol et arrivée à 19H00 heure locale. Je n'ai pas encore réservé une voiture, j'aimerais que les démarches/paperasses soient le plus rapide possible pour éviter la fatigue supplémentaire... Et aussi, puisqu'on rendra la voiture avant de prendre l'express des îles pour la Dominique, s'il existe une compagnie de location qui accepte qu'on rende la voiture près du port à Pointe à pitre et non à l'aéroport sans surcoût ce serait génial (sinon, tant pis)
On prend la voiture et on se dirige au gîte que j'ai loué à Deshaies, à 15 mn en marchant de la plage Leroux.
6-> prendre nos marques, se remettre du jet lag, courses à Deshaies... Baignade...
7-> sur Deshaies, parc botanique et autres activités tout autour (vous connaissez des bons plans à faire sur Deshaies ?)
Le soir, j'ai noté "gwo ka chez Loulouse" à Malendure ou alors "concerts reggae au Zion park du Gosier à partir de 18:00"...
8-> Cul de sac marin et mangrove. Location de bateau sans permis
9-> chutes du Carbet (jusqu'à quelle chute peut on espérer aller avec un gamin de 5 ans?), découverte côte et arrière pays basse-terre, mini rando.
10-> Journée sur Grande Terre, partie nord.
11-> Ilets Pigeon et réserve Cousteau à Bouillante. Bateau à fond de verre "Nautilus" et initiation plongée pour les 2 ados. Soirée : j'ai noté "gwo ka au "nouveau coucher de soleil" sur la plage de Malendure.
12-> Gde Terre, partie sud (St François, plage du bois jolan, etc) À Sainte Anne, festival de gwo ka... J'attends d'avoir le programme pour connaître l'offre. quelqu'un connait? bonne ambiance ?
13-> Route de la traversée: zoo des mamelles, accrobranche, cascade des écrevisses...
14-> je rends la voiture à Pointe à pitre. Express des îles pour la Dominique, embarquement à 14:00 arrivée à 16:15. Nous logeons à Citrus Creek, à La Plaine (côte Atlantique), un ensemble d'écolodge et plantations écologique, au bord d'une rivière et à deux pas de la mer. L'hôtel nous offre un service de transfert-voiture de Roseau jusqu'à la côte Est.
Les 15, 16 et 17, nous visitons l'île avec une guide, conseillée sur plusieurs forums de voyage, -dont celui-ci d'ailleurs, qui s'appelle Tana. Très bon contact au téléphone et par mail. L'itinéraire dépendra de nos envies du moment, du climat, etc
le 18: départ de Roseau à 11:30 par l'express des îles, arrivée à 13:45 à poitne à pitre. J'ai réservé un hôtel à Pointe à pitre pour une nuit. Visite de l'ACTe (musée esclavage), marché... Départ le lendemain soir à 21:10 avec LEVEL pour Paris.
Voilà. Je reposterai des question plus précises d'ici quelques jours. Merci d'avance ! 😏
Cet été, nous (famille franco-espagnole de 5 personnes, 2 adultes et enfants de 16, 11 et 5 ans) voyagerons en Guadeloupe, 17 jours, dont 4 consacrés à l'île de la Dominique.
J'aurais toute une série de questions à poser à ceux qui connaissent bien l'île, surtout par rapport à notre enfant de 5 ans (ce qui est possible de faire ou pas), mais avant tout, je voulais vous communiquer plus ou moins notre "programme", en sachant que c'est tout à fait flexible en fonction du temps, des envies, des aléas... Bref, les jours marqués c'est juste à titre indicatif...
Je suis preneur de tous les avis...
5 juillet -> avion depuis Orly avec LEVEL, 8h50 de vol et arrivée à 19H00 heure locale. Je n'ai pas encore réservé une voiture, j'aimerais que les démarches/paperasses soient le plus rapide possible pour éviter la fatigue supplémentaire... Et aussi, puisqu'on rendra la voiture avant de prendre l'express des îles pour la Dominique, s'il existe une compagnie de location qui accepte qu'on rende la voiture près du port à Pointe à pitre et non à l'aéroport sans surcoût ce serait génial (sinon, tant pis)
On prend la voiture et on se dirige au gîte que j'ai loué à Deshaies, à 15 mn en marchant de la plage Leroux.
6-> prendre nos marques, se remettre du jet lag, courses à Deshaies... Baignade...
7-> sur Deshaies, parc botanique et autres activités tout autour (vous connaissez des bons plans à faire sur Deshaies ?)
Le soir, j'ai noté "gwo ka chez Loulouse" à Malendure ou alors "concerts reggae au Zion park du Gosier à partir de 18:00"...
8-> Cul de sac marin et mangrove. Location de bateau sans permis
9-> chutes du Carbet (jusqu'à quelle chute peut on espérer aller avec un gamin de 5 ans?), découverte côte et arrière pays basse-terre, mini rando.
10-> Journée sur Grande Terre, partie nord.
11-> Ilets Pigeon et réserve Cousteau à Bouillante. Bateau à fond de verre "Nautilus" et initiation plongée pour les 2 ados. Soirée : j'ai noté "gwo ka au "nouveau coucher de soleil" sur la plage de Malendure.
12-> Gde Terre, partie sud (St François, plage du bois jolan, etc) À Sainte Anne, festival de gwo ka... J'attends d'avoir le programme pour connaître l'offre. quelqu'un connait? bonne ambiance ?
13-> Route de la traversée: zoo des mamelles, accrobranche, cascade des écrevisses...
14-> je rends la voiture à Pointe à pitre. Express des îles pour la Dominique, embarquement à 14:00 arrivée à 16:15. Nous logeons à Citrus Creek, à La Plaine (côte Atlantique), un ensemble d'écolodge et plantations écologique, au bord d'une rivière et à deux pas de la mer. L'hôtel nous offre un service de transfert-voiture de Roseau jusqu'à la côte Est.
Les 15, 16 et 17, nous visitons l'île avec une guide, conseillée sur plusieurs forums de voyage, -dont celui-ci d'ailleurs, qui s'appelle Tana. Très bon contact au téléphone et par mail. L'itinéraire dépendra de nos envies du moment, du climat, etc
le 18: départ de Roseau à 11:30 par l'express des îles, arrivée à 13:45 à poitne à pitre. J'ai réservé un hôtel à Pointe à pitre pour une nuit. Visite de l'ACTe (musée esclavage), marché... Départ le lendemain soir à 21:10 avec LEVEL pour Paris.
Voilà. Je reposterai des question plus précises d'ici quelques jours. Merci d'avance ! 😏
Bonjour,
Je connais la Guadeloupe comme une destination rêvée, étant allé une douzaine de fois dans cette île, sans avoir connu les récents problèmes sociaux.
Je n'ai aucune intention de critiquer les motifs de quelque partie que ce soit dans le conflit et ne voulant qu'y retourner pour passer un mois de vacances agréables en janvier avec ma compagne qui n'y est jamais allée, mon interrogation est simple en ce moment alors que je voulais savoir si nous devions reconsidérer ce voyage ou songer à aller ailleurs.
Je remercie ceux qui ont une bonne connaissance de la situation actuelle et éventuellement de ce qui s'annonce pour l'hiver prochain de me renseigner.
Marc
Bonjour
J'aimerais partir 2 semaines en avril ou mai dans les Antilles avec mon compagnon et notre fille qui aura alors 23 mois.
Pour ne pas les connaître, je ne vois pas trop la différence entre Guadeloupe Martinique Saint-Martin ou autres iles ?!!
Pour ceux/celles qui auraient fait 1 ou plusieurs iles, pourriez-vous me donner vos impressions ? Les choses à faire ? Le coût de la vie ? Les déplacements ?
Habituellement, en voyage, nous aimons faire des visites culturelles et des balades... mais avec un bébé il faut s'ouvrir à d'autres choses à présent ;-) (la plage par exemple... lol)
Merci d'avance à vous tous et une belle année remplie de voyages !!!
J'aimerais partir 2 semaines en avril ou mai dans les Antilles avec mon compagnon et notre fille qui aura alors 23 mois.
Pour ne pas les connaître, je ne vois pas trop la différence entre Guadeloupe Martinique Saint-Martin ou autres iles ?!!
Pour ceux/celles qui auraient fait 1 ou plusieurs iles, pourriez-vous me donner vos impressions ? Les choses à faire ? Le coût de la vie ? Les déplacements ?
Habituellement, en voyage, nous aimons faire des visites culturelles et des balades... mais avec un bébé il faut s'ouvrir à d'autres choses à présent ;-) (la plage par exemple... lol)
Merci d'avance à vous tous et une belle année remplie de voyages !!!
Bonjour,
Nous souhaitons partir 1ere quinzaine de décembre 09 en guadeloupe avec notre fils qui aura 5 mois. Evidemment, vacances tranquilles avec quelques excursions et visites, plages et farniente, en respectant le rythme de chacun... le but étant de passer de belles vacances en famille et s'offrir une vraie coupure pendant 15 jours.
Nous pensons louer une voiture et un bungalow ou gite - pas un studio ni une chambre d'hotel, on ne veut pas être detesté des voisins de chambre si jamais le petit pleure et on ne veut pas être immergés dans l'ambiance "club de vacances".
Auriez vous ? : - de bonnes adresses (car les offres ne manquent pas mais difficile de se faire une opinion à distance de l'adéquation du besoin et de l'offre) pour une location tranquille et propre, - un secteur à conseiller... et les secteurs à fuir !!! - des visites et excursions incontournables et qu'on peut faire avec un petit bonhomme - des conseils, tout simplement pour la gestion d'un bébé dans un univers différent de son quotidien (décalage horaire, climat, équipement à emmener, etc)
D'avance merci à tous.
Nous souhaitons partir 1ere quinzaine de décembre 09 en guadeloupe avec notre fils qui aura 5 mois. Evidemment, vacances tranquilles avec quelques excursions et visites, plages et farniente, en respectant le rythme de chacun... le but étant de passer de belles vacances en famille et s'offrir une vraie coupure pendant 15 jours.
Nous pensons louer une voiture et un bungalow ou gite - pas un studio ni une chambre d'hotel, on ne veut pas être detesté des voisins de chambre si jamais le petit pleure et on ne veut pas être immergés dans l'ambiance "club de vacances".
Auriez vous ? : - de bonnes adresses (car les offres ne manquent pas mais difficile de se faire une opinion à distance de l'adéquation du besoin et de l'offre) pour une location tranquille et propre, - un secteur à conseiller... et les secteurs à fuir !!! - des visites et excursions incontournables et qu'on peut faire avec un petit bonhomme - des conseils, tout simplement pour la gestion d'un bébé dans un univers différent de son quotidien (décalage horaire, climat, équipement à emmener, etc)
D'avance merci à tous.
Bonjour à tous et à toutes. Voilà, mon compagnon et moi même prévoyons de partir pour 2 à 3 semaines en Martinique et en Guadeloupe en Janvier.
Le mois est-il un bon choix? Quels endroits choisir plus particulièrement? Vous paraît-il possible de faire le tour de la Martinique et de la Guadeloupe en vélo pour les amateurs? Et connaissez vous les prix de location? Que peut-on compter (approximativement) comme budget pour 2 pour cette durée?
D'avance, je vous remercie.😄
Le mois est-il un bon choix? Quels endroits choisir plus particulièrement? Vous paraît-il possible de faire le tour de la Martinique et de la Guadeloupe en vélo pour les amateurs? Et connaissez vous les prix de location? Que peut-on compter (approximativement) comme budget pour 2 pour cette durée?
D'avance, je vous remercie.😄
Bonsoir tout le monde, 🙂
Je viens sur ce forum afin d'avoir quelques renseignements sur la situation actuelle en Guadeloupe. En effet, je dois m'y rendre avec une amie dans moins d'un mois maintenant, mais j'ai un peu peur à la vue des évènements récents qui ont secoué l'île notamment à cause des slogans scandés dans les manifestations. 😕 On va aller à Pointe-à-pitre, nous sommes deux femmes et blanches. Y a-t-il des risques d'agression ? Si oui, doit on éviter certains quartiers ou être très prudentes lors de nos déplacements ? Peut on sortir la nuit en toute tranquillité dans le centre ville ou doit on éviter cela ? C'est la première fois que nous nous rendrons sur l'île. Pensez vous qu'il est plus prudent qu'on annule le voyage ?
Merci. 🙂
Je viens sur ce forum afin d'avoir quelques renseignements sur la situation actuelle en Guadeloupe. En effet, je dois m'y rendre avec une amie dans moins d'un mois maintenant, mais j'ai un peu peur à la vue des évènements récents qui ont secoué l'île notamment à cause des slogans scandés dans les manifestations. 😕 On va aller à Pointe-à-pitre, nous sommes deux femmes et blanches. Y a-t-il des risques d'agression ? Si oui, doit on éviter certains quartiers ou être très prudentes lors de nos déplacements ? Peut on sortir la nuit en toute tranquillité dans le centre ville ou doit on éviter cela ? C'est la première fois que nous nous rendrons sur l'île. Pensez vous qu'il est plus prudent qu'on annule le voyage ?
Merci. 🙂
Bonjour,
nous partons début janvier en guadeloupe du côté de Gosier (Créole Beach)
Pouvez vous me dire s'il l'on peut trouver du lait de croissance Nes*** (afin d'éviter dans prendre dans les valises)
Quelles sont les choses à visiter avec un jeune enfant?
Je suis preneuse de tous les conseils, vécus, ...
Nous voulons visiter un maximum (sans tomber dans le piège "visite touristique") Nous voulons aller à l'encontre de la population
Quels sont les bons plans? les choses à éviter...
Ou manger pas trop cher ? est ce que la nourriture (locale) de Guadeloupe est fort épicée?
Si vous pensez à autre choses n'hésitez pas!!! (santé, vol, paperasse, les "cadeaux" qu'on pourrait donner aux enfants/familles de la bas...)
d'avance merci
nous partons début janvier en guadeloupe du côté de Gosier (Créole Beach)
Pouvez vous me dire s'il l'on peut trouver du lait de croissance Nes*** (afin d'éviter dans prendre dans les valises)
Quelles sont les choses à visiter avec un jeune enfant?
Je suis preneuse de tous les conseils, vécus, ...
Nous voulons visiter un maximum (sans tomber dans le piège "visite touristique") Nous voulons aller à l'encontre de la population
Quels sont les bons plans? les choses à éviter...
Ou manger pas trop cher ? est ce que la nourriture (locale) de Guadeloupe est fort épicée?
Si vous pensez à autre choses n'hésitez pas!!! (santé, vol, paperasse, les "cadeaux" qu'on pourrait donner aux enfants/familles de la bas...)
d'avance merci
bonjour, je suis mutée sur le département de la guadeloupe pour la rentrée 2009, donc, le départ aura lieu cet été.
Nous partons à 3 (un mari à la recherche d'un emploi, un futur collégien et moi-même) et 2 chiens... Je voudrais savoir comment sont les collèges sur l'île( surtout niveau respect des différences ), car l'accueil et le bien être de mon fils est la chose la plus importante à mes yeux. Donc, si vous connaissez des collèges "mélangés", merci de me donner toutes les infos possibles.
Et à saint martin?(c'est une autre possibilité)
Et dans les petites îles? (mais y a-t-il des "transports réguliers" au cas où mon mari trouve du travail sur la guadeloupe?)
merci beaucoup...
pour moi aussi, je dois choisir mes voeux de poste dès le 14 avril!!!!! alors, vite à vos claviers!!!!!!
merci encore
Et à saint martin?(c'est une autre possibilité)
Et dans les petites îles? (mais y a-t-il des "transports réguliers" au cas où mon mari trouve du travail sur la guadeloupe?)
merci beaucoup...
pour moi aussi, je dois choisir mes voeux de poste dès le 14 avril!!!!! alors, vite à vos claviers!!!!!!
merci encore
Bonjour,
Je voulais savoir si d'autres personnes étaient inscrites sur cette croisière ?
J'y vais avec mon mari et mes 2 ados. De ce fait, les excursions costa à 4, ça chiffre.
J'essaye donc de les organiser par moi-même et si nous avions la chance de rencontrer des français, nous pourrions éventuellement en prévoir ensemble pour réduire les coûts de taxi.
Et puis c'est bien plus convivial .... 😉
Petite question pour ceux qui ont fait pigeon point beach à Tobago Scarborough avec les bateaux avec fonds en verre, quel est le budget à prévoir ? prix taxi, bateau .... j'ai lu que l'accès plage était payant ? Merci pour vos infos.
Audrey
Petite question pour ceux qui ont fait pigeon point beach à Tobago Scarborough avec les bateaux avec fonds en verre, quel est le budget à prévoir ? prix taxi, bateau .... j'ai lu que l'accès plage était payant ? Merci pour vos infos.
Audrey
Bonjour,
Nous logerons à St François en villa et aimerions savoir si quelqu'un connaît un service de traiteur de mets à emporter?
Merci!
Ninicool
Ninicool
hello,
je pars en guadeloupe fin mars. comme je l'ai précisé à certains, je partirai coute que coute (sauf si les vols sont annulés).
comme tout le monde, j'atterris à PAP, et ma location est à Bouillante.
je me pose les questions suivantes :est-il possible de faire cette liaison en bateau ? si oui, comment si prendre ? à quel prix ?l'excursion sur la Souffrière est-elle difficile pour des novices de la randonnée ?est ce que quelqu'un connait le prix de la ballade en bateau à fond de verre qui part de Bouillante ?malheureusement, il va falloir faire un choix. Marie-galante ou les Saintes ?est ce que le 5-5 est le seul repulsif efficace ?peut-on boire l'eau du robinet ? (je suis plutôt fragile des intestins)
merci à tous. Tatie gagou
je me pose les questions suivantes :est-il possible de faire cette liaison en bateau ? si oui, comment si prendre ? à quel prix ?l'excursion sur la Souffrière est-elle difficile pour des novices de la randonnée ?est ce que quelqu'un connait le prix de la ballade en bateau à fond de verre qui part de Bouillante ?malheureusement, il va falloir faire un choix. Marie-galante ou les Saintes ?est ce que le 5-5 est le seul repulsif efficace ?peut-on boire l'eau du robinet ? (je suis plutôt fragile des intestins)
merci à tous. Tatie gagou









