Discussions similar to: Pluies Togo juin
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Togo-Bénin en juin/juillet: climat?
Bonjour,

Nous envisageons de partir pour 3 semaines en juin juillet et on s'interroge sur la destination Togo/Benin Après avoir parcouru le forum, il s'avère que c'est la saison des pluies. Est -ce que cette saison est particulièrement genante: sites/parcs fermés, routes bloquées ou est ce que les désagrements se limitent à une douche chaude d'1 heure en fin de journée ? (Vaut-il mieux s'orienter sur une autre destination??)

Sur 3 semaines, quel itinéraires nous conseillez vous ? Comment résoudre les problèmes administratifs entre les deux pays : obtention du visa depuis la France / sur place / forcément à la capitale??

Merci pour vos réponses 🙂
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Préparation d'un voyage humanitaire d'un mois au Togo
Salut à tous,

J'éspère que vous pourrez répondre à mes questions! Je pars au Togo durant le mois de mai 2011 dans une association humanitaire. Alors si quelqu'un est parti au même endroit ou autre part en afrique, éclairez moi:

- Quand faut il s'y prendre pour les vaccins? - Assurance? - Visa? - Passeport?

Je ne sais pas du tout ou me renseigner... Merci pour votre aide.

caro
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Bons plans pour un voyage au Togo?
Salut à tous,

Je penses partir au togo fin mars début avril et je commence à chercher les billets d'avions. Si vous pouviez me donner une fourchette de prix histoire que je saches à quoi m'en tenir et également quelles compagnies aériennes sont les plus avantageuses??

Sinon je suis preneur de tous les infos pour le togo. Coût de la vie? Change? La vie a Lome? Soirées? visa et antipaludisme? La saison des pluies ça donne quoi( bcp de précipitations? moustiques?)?

Je suis déja partis en voyage au Sénégal. Les Togolais sont ils aussi acceuillants?

Voila voila

Je vous remercie des infos
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Administrateur de colonies, récit (Togo)
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
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Médicament Malarone ou générique pour le Togo
Bonjour, Je souhaiterais avoir des informations. Nous sommes 10 personnes à partir en humanitaire au Togo au mois de Juin. Nous devons donc prendre le médicament malarone qui nous a été prescrit en générique (atovaquone/ proguanil). Nous sommes un peu inquiet car nous avons entendu qu'il y avait beaucoup d'effet secondaire notamment sur les maux de ventre et les vomissement. Alors que le médicament non générique non. Avez vous des expériences à partager/ des conseils a nous donner . Le malarone est plus cher mais il nous est remboursé par les mutuelles. Là n'est pas le problème.

Ps: Si vous avez des conseils pour la liste des choses à enmener en humanitaire aussi, n'hésitez pas!

Merci!! Cordialement
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Circuit Bénin, Togo et Ghana
Bonjour à tous, Nous partons très bientôt pour un circuit en partie connu, mais pas complètement. Donc le connu c'est le Bénin et le Togo, à découvrir c'est le Ghana. Ma question porte sur les routes, passages frontières et les points d'intérêts au Ghana. Voici donc un premier jet : Cotonou, Porto Novo, Ikpinle, Djogou, Natitingou, Boukoumbé, Piya, Kara, Yendi, Tamale, (Bolgatanga ?, Wa ?) Kumasi, Lac Volta, Kpalimé, Grand Popo, Cotonou. Pour de multiples circonstances nous nous y sommes pris y très tard et le départ est imminent. Merci pour le partage d'infos.
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Climat au Togo en août-septembre?
Bonjour,

J'aimerais me rendre au Togo pour mes vacances cet été. Mais apparement le climat entre mi-août et mi-septembre n'est pas terrible. Qu'en pensez-vous ? Je souhaite parcourir l'ensemble du pays.

Merci d'avance pour vos réponses.
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Togo: coupé du reste du monde? (29 septembre 2008)
Bjr je m'interroge pas de réponse a mes post et je vois que les nouveaux venus n'ont pas plus de succés. Le togo serait 'il couper du reste du monde (plus d'internet, telephone etc ??)

J'ai envie de dire que c'est bizarre on me dit pourtant que c'est un pays avec des gens sympa et simple !! peut etre devrait je revoir ma copie et aller vivre au Bénin ?? va savoir

Moi aussi je recherche une location 2 ou 3 ch ou lome ou Kpalime puisque je désire monter ou louer un maquis ou un restau mais pas d'infos dispo !! bon peut etre on va rétablir la ligne ?????????????
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Voyage à moto en Afrique de l'Ouest
bonjour, je pars le 8 janvier au Ghana et je vais ensuit au Togo, Benin, Burkina Faso. Je voudrais acheter au Ghana une petite moto d'occase 125 ou même moins pour me balader dans ces 4 pays. Quelqu'un a t il déja réalisé cela? Quel est environ le prix d'une petite moto en état de fonctionnement et est il facile de passer les frontières avec? Merci de toutes vos expériences qui me seront très utile.
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Sur les routes du Bénin, 3 semaines à parcourir le pays en amoureux
Bonjour à tous, En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.

Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂

Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.

Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.

Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…

Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.

Bonne route avec nous !

Clémence et Jean



* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
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Réserve au Togo?
Bonjour,

Nous partons 3 semaines au Togo au mois de mars avec notre fils de 6 ans. C'est une 1ère pour nous en Afrique (nous sommes habitués à l'Asie).

On sait bien que le Togo n'est pas la destination de rêve pour faire un safari. On a déjà averti notre fiston qu'il ne verrait ni girafe, ni lion, ni éléphant. Cela étant, on aimerait quand même faire une petite incursion dans une réserve pour essayer de voir quelques buffles, singes, et autres bestioles du genre. Après avoir lu les guides et les différents témoignages, j'ai l'impression qu'il vaut mieux éviter Fazao et Keran... Quelqu'un connait-il la réserve de Sarakawa? Ou bien y a t-il une autre réserve à conseiller?

D'avance, un grand merci pour vos réponses.

Claire
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Trois semaines au Togo et au Benin en août
Yovo ou Iovo, si vous êtes blanc ce sera peut être le seul mot que vous retiendrez en Ewe, le ton fera ensuite la différence entre le sarcasme et la gentillesse. Ceci dit notre voyage à travers le Togo et le Bénin fut des plus agréables. Les togolais comme les béninois sont des personnes sympathiques d'un contact facile. La langue française aide pour beaucoup dans les échanges, même si tout le monde ne la parle pas. Notre périple nous a amenés du sud du togo vers le nord avec passage au bénin puis redescente vers la côte béninoise pour rejoindre à nouveau Lomé. Dans l'un comme dans l'autre pays les touristes sont peu nombreux ce qui entraine parfois des surprises sur la qualité de l'hôtellerie locale. Ce ne sont pas des pays qui attirent les touristes par leurs paysages grandioses ou par des réserves naturelles exceptionnelles mais le charme y est bien présent. Lomé capitale du Togo est une ville agréable qui se visite à l'aide des fameux zems (moto-taxi). Le marché de Vogan à quelques kilométres est un marché très animé et nous offre un premier aperçu de la vie togolaise. Il faut quitter les grandes villes comme Lomé et Cotonou pour découvrir le plaisir d'être en Afrique de l'Ouest. La région montagneuse de Kpalimé offre de beaux paysages et de plaisantes promenades en forêt. la fraicheur du soir y est la bienvenue. Nous voulions visiter la réserve de Fazao mais malheureusement en août la période n'est pas propice. La région de Kara plus au nord offre une vision originale du Togo avec les tatas (habitations du peuple Tamberma) qui ressemblent à de petites forteresses. Il est aussi interessant de voir la vie dans les villages des alentours. Nous sommes ensuite passés au Bénin pour remonter encore un peu au nord et accéder à la réserve de la Pendjari. Là non plus ce n'est pas vraiment la bonne saison pour observer les animaux mais nous avons eu la chance d'apercevoir un troupeau d'éléphants. Les animaux sont vraiment très sauvages et nous avons du prendre la fuite suite à la charge de la mère éléphant. Ensuite nous sommes redescendus rapidement vers le sud à Abomey, site principal de l'ancien royaume du Dahomey. Nous avons continué notre descente pour atteindre Ganvié, un village lacustre. La visite de Ganvié est une belle arnaque, les prix pratiqués pour les touristes sont exorbitants. L'étape suivante est Ouidah, le culte Vaudou y est parait-il très répandu mais la ville semble avoir perdue de sa splendeur. C'est en fait en retournant au Togo près de la frontière à Aného que nous avons assisté à une véritable cérémonie Vaudou avec un aréopage de personnalités du culte. Un voyage très sympathique dans deux beaux pays qui mériteraient à être mis plus en valeur
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Togo Solo ou les richesses du micro-crédit
Togo solo mai 2010

Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.

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Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.

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On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.

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Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.

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Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.

C’était une cérémonie pour des funérailles.

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Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.

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La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.

Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.

Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.

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Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.

Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.

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La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.

Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.

Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.

Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.

Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.

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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.

Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.

Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;

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Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.

Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.

Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?

Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.

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Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.

A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.

J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.

A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.

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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.

Les pauvres sont bons.

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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).

Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.

C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.

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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.

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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?

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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?

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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.

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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.

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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.

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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.

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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?

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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?

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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !

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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
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Séjour humanitaire au Togo en août: vos conseils?
Bonjour à tous !

Nouvelle sur le forum, je voudrai savoir si certains d'entre vous sont déjà partis au Togo. Je pars avec une petite asso presque 1 mois en août et j'aimerai avoir quelques conseils surtout d'ordre sanitaire. Pour ceux qui sont partis, quels vaccins avez-vous fait ? J'ai déjà fait Hépatite, Tétanos et j'ai rdv pour le Fièvre Jaune. Quels médicaments faut-il emmener dans sa trousse de secours ? Quels problèmes avez vous rencontré là-bas ? (Insectes, maux de ventre, problème nourriture...) Quelles précautions faut-il prendre ? (Surtout pour les insectes car je me fais tout le temps piquer et je fais des allergies). Et surtout, racontez-moi vos expériences !!!!

Merci beaucoup !!!
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Meilleur trajet Lomé-Dakar?
Bonjour à tous je suis actuellement a dakar au sénégal, je dois me rendre début septembre au burkina et ensuite à lomé et de là à cotonou. je m'interroge sur le meilleur circuit pr revenir à dakar. alors g beaucoup de questions: 1-est il préférable de kitter a partir de lomé ou de cotonou? 2-lomé-ouga-bamako-dakar ou lomé-bamako-dakar. je ne sai pas si la deuxième option est possible ? si oui j'aimerai connaitre le cout et la durée du voyage 3-j'aurai souhaiter faire un petit tour à niamey une fois a cotonou donc j'aimerais connaitre la durée et le cout du trajet niamey-cotonou. 4-quel est le trajet le moins long et le moins couteux entre lomé-dakar et niamey-dakar? Merci d'avance pr vos réponses
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Deux mois au Burkina Faso et au Togo: argent, sac à dos, guide papier de voyage?
Bonjour,

Je vais pour la première en Afrique cet été. J'arriverai au Burkina début juillet pour repartir du Togo début septembre. Deux mois donc pour ce voyage itinérant.

Un mois avant ce voyage vous imaginez que je suis en pleine préparation ! De fait, j'ai des questions :

Comment cela se passe-t-il pour l'argent ? J'ai entendu parler des travellers checks, ca marche bien ? Vaut-il mieux changer des euros ici ou sur place ?

Je pars avec un sac sur le dos, par contre, je sais pas très bien comment le remplir... Je sais que sur certains sites, blogs, les auteurs établissent la liste de leur matériel, vous auriez quelque chose de comparable sous le coude ?

Aussi, à propos des guides, j'ai vu que tous les éditeurs ou presque, ont leur guide sur l'Afrique de l'Ouest. Lequels préférer ? (En acheter plusieurs ne serait pas un problème)

Merci pour votre aide.
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Climat au Togo en février-mars?
Bonjour,

je dois me rendre au Togo en fevrier-mars 2009, et j'aimerai savoir quel temps fait il à cette période? la température? je reste une partie de mon séjour sur Lomé et la region de Sotouboua. merci
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Séjour touristique au Togo cet été 2008
Bonjour je vais me rendre au togo cet été (mi-juillet mi-aout) et j'aurais aimé des conseils, ou des idées de visites car même avec le peu de guides disponibles c'est pas évident. J'aimerais visiter les réserves ou parcs naturels dites moi si ça vaut le coup et surtout comment ça se passe.

Merci d'avance à toutes et tous
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Trajet Lomé (Togo) - Pointe-Noire (Congo) en août
Bonjour ! Je viens solliciter votre aide car je ne trouve pas de réponse à ma question. Fin Août, je cherche à rallier Pointe Noire depuis Lomé où je particicpe à un chantier de développement. Alors voici mes questions: Quel moyen de transport (car, train, taxi, bateau, avion) serait le plus conseillé? Quel serait le plus avantageux financièrement (je n'ai qu'un très petit budget)? Quel serait l'itinéraire le plus adéquat? Si je fais tout par avion, vaut-il mieux faire : Lyon/ Lomé, puis Lomé/Pointe Noire, puis Pointe Noire/Lomé et enfin Lomé/Lyon ou alors Lyon/Lomé puis Lomé/Pointe Noire et enfin Pointe Noire/Lyon? Désolée pour toutes ces questions, mais je suis absolument novice en matière de voyage... Tout les bons plans et conseils sont les bienvenus... Merci!
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Paris-Lomé au Togo en voiture: conseils et formalités
Nous allons probablement convoyer une camionnette ( traffic) en aout de paris vers le nord du togo Nous sommes donc preneur de tout bon filon en ce qui concerne la route, les formalités administratives, la météo et diverses expériences. Nous avons biensur notre petite idée mais tout conseil étant bon à prendre je vous serais très reconnaissant de votre coup de main. Merci d'avance Antonin
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Humanitaire au Togo au mois de juillet
Bonjour a tous, je dois normalement partir du 6 au 27 juillet dans la ville de Kpélé Adeta pour moccuper denfants avec lassociation togolaise FAGAD. Est ce que quelqu'un connait cette association???est ce dangereux de partir a cette epoque de l'année???je dois ammener une somme assez importante pour payer lassoc FAGAD et je ne sais pas du tout comment faie pour echanger dois je prendre ma carte ou directement echanger la bas???? merci d'avance pour vos reponses
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Premier voyage en Afrique et en solo: Burkina Faso, Togo ou Bénin
Bonjour a toutes et tous, après plusieurs voyage en Asie avec un pot qui ne peut plus partir je me lance donc en solo cette année. Ne parlant pas ou très très peu anglais je suis donc limité dans mes choix et doit choisir un pays francophone. Je pensais donc à l'Afrique. J'ai donc consulté les différents posts et apparemment pour une première fois en Afrique en solo, le Burkina, le Togo et le Bénin semble les plus "faciles".

Souci, je n'arrive pas à me décider entre ces 3.

Dans mes précédents voyages j'ai "appris" que j'aimais beaucoup les "paysages". Je préfère les petites villes ou villages plutôt que les mégalopoles. J'aime beaucoup utiliser les transports locaux.

Merci d'avance pour votre aide et vos conseils.
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Lomé-Dapaong par la route? (Togo)
Bonjour ,

J'envisage un déplacement dans le Nord tu Togo et je cherche combien de temps il faut prevoir pour faire la route (piste ?) Lomé Dapaong . Faut-il un 4x4 impérativement ? Eventuellement y at'il un autre moyen ?

Merci d'avance.
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Petit périple d'un ou deux mois au Togo
coucou je suis à la recherche de gens qui aimerais découvrir le togo, petit pays mais grande richesse... je suis rennaise de 24 ans qui est tombé sous le charme du togo, l'été dernier par le biais d'un chantier humanitaire j'ai décidé de repartir pour vraiment découvir toutes ses facettes, mais d'une autre manière je dois retrouver des amis togolais et une personne en particulier, une jeune togolaise qui a le gout de l'aventure, des rencontres et surtout qui aime son pays et ses traditions.... nous avons décider de prendre nos sac à dos et de parcourir au grès de nos envies son pays et pourquoi pas les pays alentours

pour ceus qui veulent combiné voyage et solidarité je peux les mettre en contact avec une association qui propose tous sortes de chantiers et stages , une asso sérieuse bien entendu donc pour ceux que ca intéresse n'hésite pas

merci et à bientot
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Avis pour trois mois au Togo?
Voila, cette fois nous avons sauté le pas, et, en compagnie d'un ami, nous partons le 28 juillet vers Lomé. Le retour est prévu pour le 15 septembre, avec un visa de 3 mois donc. Là ça se complique, j'ai demandé à des amis sur place, de me faire cette fameuse "lettre d'invitation" dont le principe m'échappe un peu. Que doivent ils faire exactement ? N'est ce pas plus difficile de demander un visa de 3 mois ? Une fois cette confirmation reçue, que devrons nous faire ? Oui, je suis légèrement égarée... Bon, ceci étant dit, je vous laisse notre "programme", sachant qu'il n'est qu'une esquisse envisagée. Arrivée à Lomé, et visite quelques jours, départ pour Cotonou (quelles modalités exactes pour le visa ?). Visite de la côte, grand popo, ouidah, et visite cotonou. Excursion jusqu'a Porto Novo, puis retour Cotonou. Départ en train jusqu'a Abomey. Visite de la région. Départ en train jusqu'a Parakou. Visite. Route jusqu'a Natitingou. Traversée du Parc de la pendjari. Entrée au Burkina Faso. Visite du Sud Est par Pama, et séjour à Fada n'gourma. Visite de Koupéla. Redescente vers le Togo, par Tenkodogo, puis Dabankoum. Retour au Togo, et descente du pays par la N1, et visite des diverses régions suivant le temps (et les rencontres !), pour un retour à Lomé mi-septembre.

J'aimerai donc avoir quelques avis de connaisseurs... Ce programme vous semble t'il raisonnable / améliorable ? Au niveau des transports, est ce bien desservi (j'espère une confirmation au niveau du train notamment) ? En un mot, j'attends votre avis que cette ébauche... Avec toutes mes amitiés, Charlotte
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Préparation d'un voyage au Togo/Bénin
Bonsoir,

En préparation d'un voyage au Togo et au bénin, qui peut m'aider pour cela ? Nous souhaitons partir 2 semaines et entre autre aller au parc naturel du W (et ou) du Pendjari.

Quelle est la meilleure période ? Est-il facile de circuler ? Mieux vaut-il s'adresser à un tour opérator de France ou local qui organisera tout ou est-ce possible de se débrouiller sur place..?

bref, si vous avez des conseils et tuyaux, je serai ravie,

merci d'avance,

filouclaude
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Voyage en 4x4 en Afrique de l'Ouest début 2013, visa, itinéraires...?
bonjour à tous

j'ai bien essayé de m'insérer dans un post ancien mais je trouve interressant quand même d'en ouvrir un nouveau.

Je commence à préparer un voyage en 4x4 avec pour l'instant deux variantes dans l'itinéraire :

- Mauritanie / Sénégal / Guinée / Côte d'Ivoire / Burkina Faso / Togo / Bénin

ou

- Mauritanie / Mali / Burkina / Togo / Bénin

Il y a encore d'autres variantes possibles. L'idée du 2ème est d'éviter l'ATA du Sénégal. Est-ce que le sud malien est vraiment un problème en ce moment ?

Ce voyage serait si tout va bien en janvier et février 2013. (2 mois) retour par container du 4x4. Il semblerait à ce propos que les formalités depuis le Ghana serait plus simple que du Bénin. On peut bien aller au Ghana plutôt qu'au Bénin si ça se confirme.

Pour l'instant je suis seul et je voudrai partir avec un autre équipage. Objectif rouler tranquille, prendre le temps de s'arrêter dans les villages, ne pas chercher les plantages assurés mais éviter le goudron. voilà pour une première définition. à affiner ...

Je ne sais pas encore avec quoi je pars : land rover avec tente de toit (version light) ou le même land rover avec cellule (version confort !) trève de plaisanteries le confort peu m'importe je suis très heureux dans ma tente de toit et dans tous les cas je vis dehors. A voir en fonction de ce que l'on pense pratiquer comme pistes, de la saison etc...

Donc je suis preneur d'expériences similaires (récentes) : * point de passage de frontière, * info pour les visas, * carto pour ozi, traces, * belle piste ou piste à éviter, * avis sur l'un de ces itinéraires, ET d'un ou deux (mais pas plus) autres 4x4 pour ce beau voyage. un peu d'expérience souhaitée.

à vos claviers merci d'avance marc
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