Discussions similar to: premier vaccin antimalaria est
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Médicaments à prendre pour la République Dominicaine?
Bonjour à tous,

Nous partons jeudi matin en République Dominicaine, et j'aurai voulu savoir ce qu'il fallait emporter comme médicaments en dehors des crèmes solaires et de la Biafine??!! (comme pour les piqures de moustiques, la fameuse"tourista" etc...) Je suis un peu stressée par rapport aux heures de vol (9h) et je me demandais si quelqu'un avait un médoc pour dormir et etre moins angoissée. Merci pour votre aide. VERONELKA
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Retour de l'hôtel Bahia Principe Bavaro à Punta Cana (séjour du 27 avril au 11 mai)
hola ! hola amigos ! De retour de la République Dominicaine, un séjour ( du 27 avril au 11 mai à l'hôtel Bahia Principe Bavaro à Punta Cana) merveilleux sur une côte idyllique, une mer cristalline avec des degradés de verts turquoise frangée de magiques cocotiers, un sable d'un blanc extraordinaire qui invite au farniente avec des intervalless pour danser le merengué entre'autres ! Une météo radieuse, beau temps durant le séjour, petites pluies nocturnes (env.10' quelques soirées..) un seul jour de grosses pluies tropicales. C'est franchement peu. Chaleur très supportable car il y avait un peu de vent. Mes vacances se sont extrêmement bien déroulées dans ce fabuleux hôtel : le Bahia Principe Bavaro que je recommande chaudement . Un complexe immense mais absolument pas dérangeant par son étendue que du contraire tout y est bien organisé de façon à ne pas se rendre compte qu'il y a autant de résidents. Pour se déplacer, à longueur de journée, des petits trains circulent c'est rigolo d'autant plus que c'est aussi un moyen pour ma part, de se faire des contacts avec des résidents de tous les coins de l'Univers ! C'est génial ! Tout d'abord, je vous rassure toutes les chambres de l'hôtel sont identiques c.à.d. spacieuses et très confortables. Très belles salles de bain en marbre correspondant exactement à l'attente d'un 5 étoiles vacances. Que vous logez dans la section Punta Cana, ou Bavaro, ou Club Premier etc....seule différence l'emplacement . Pour ma part j'avais réservé l'Hacienda et je dépendais du Diamond Club où les adorables petites hotesses se coupent en quatre pour enjoliver votre séjour, réserver les restaurants, vous donner une gratuité pour internet - 20 minutes - etc...). D'ailleurs partout dans l'hôtel le personnel est d'une serviabilité et d'une gentillesse remarquables, ils ont le soleil dans le coeur, ils chantent, ils dégagent quelque chose de formidable "une joie de vivre, même si malheureusement ils n'ont pas nos privilèges comme "nous" les touristes ! Alors passons aux choses dites "sérieuses" ;-)), miam miam la cuisine . A tout point de vue délicieuse, il faut vraiment être extrêmement difficiles pour se plaindre . Les buffets excellents, la nourriture bigrement bien présentée, très variée, avec thèmes. Malgré le monde, aucune pagaille et les plats sont remplacés régulièrement quelque soit le moment ou vous arrivez. Donc aucune crainte pour votre heure d'arrivée comme dans la plupart des hôtels /buffets où les gens se ruent sur la nourriture comme le mendiant sur l'aumône donc dès 19h30 bonjour les plats vides ! Au Bahia Principe Bavaro vous arrivez à votre convenance, sans la moindre inquiètude, les plats sont régulièrement remplacés ! Puis il y a aussi l'opportunité de manger à la carte dans différents restaurants. Faisant partie de l'Hacienda, j'avais la possibilité de 4 choix de restaurants à la semaine (c'est vrai que vu le monde, il vaut mieux réserver vos places au tout début de votre séjour) Vous dire lequel est le meilleur, c'est un ressenti personnel . Pour ma part, j'ai fort apprécié "le Café de Paris", le Méditerranéo (2 restaurants ou la saveur est dans l'assiètte ainsi que la présentation ), j'ai très bien mangé également au restaurant Italien ainsi qu'aux restaurant de Poissons. Le Japonais ( je ne suis pas une inconditionnelle de cette cuisine ) mais je vous le recommande pour sa table d'hôte très amusante et le show que le chef propose. La décoration est superbe, vraiment même si vous n'êtes pas adeptes de cette cuisine, il faut y aller à tout prix! Le Garden Grill était bon sans être mon préféré . Le seul petit bémol, je dois vous le signaler, mamamia bonjour les kilos !!!! Les piscines sont toutes sans exception magnifiques et très propres. Un charmant bar au centre des piscines permet de se désaltérer à volonté. J'ajouterais aussi que j'ai été bluffée par les shows dans la soirée." Le Michael Jackson show fabuleux, spectacle digne de Brodway . Vraiment du grand professionnalisme, c'était magique ! Pour les mariages, notez que tout est absolument prévu pour se marier sur place, kiosque, fleurs etc...j'ai même trouvé ces mariages nettement plus sympas qu'à Las Vegas ! Ah oui, je dois dire qu'avant mon départ, j'étais un peu angoissée suite à tout ce que j'avais lu sur le forum à propos de la malaria etc.... Finalement, je n'ai rien fait comme vaccin et j'en suis ravie car ce n'est absolument pas nécessaire si l'on séjourne dans un bon hôtel. J'en profite pour remercier une nouvelle fois Easy2use de m'avoir tranquillisée à ce sujet avant mon départ et aussi d'avoir été aussi précis dans ces explications, ses partages relatifs à cet hotel qui se sont révélés totalement exactes à tout point de vue Je suis, par prudence, nénamoins partie avec une petite pharmacie indispensable pour chaque voyage, hormis un bon répulsif contre les moustiques quoiqu'il y en avait peu...mais il vaut mieux prévoir que guérir, je n'ai du rien utiliser ! Pour conclure, j'ai adoré cet hôtel paradisiaque comprenant une jolie infrastrure, une propreté exemplaire, une excellente cuisine, une très chouette animation ainsi qu' une gestion impeccable sans oublier la gentillesse du personnel qui ne sait que faire pour vous être agréables ! Si vous souhaitez une information complémentaire, n'hésitez pas je me ferai un plaisir de vous répondre VIVE LE BAHIA PRINCIPE BAVARO à PUNTA CANA !
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Hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana
🙂Bonjour, j`aimerais savoir si ce complexe portait un autre nom avant 😕 ou c`est une nouvelle section d`un complexe Bref! j`apprécierais avoir des informations sur ce complexe.. merci 😄
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Séjour d'un mois en Thaïlande et vaccins
Bonjour à tous.

Je vais partir pour un séjour de 1 mois. 1 semaine sur krabi-Khao sok 2 semaines bangkok 1 semaine chiang mai

J'ai pu mettre à jour mes vaccins, hépatite A, B, typhoïde.

Maintenant me reste la question des moustiques ! paludisme et Encéphalite japonaise.

Si j'ai bien compris, bangkok, krabi et Khao sok je ne doit pas avoir de soucis ?

Concernant mon séjour à chiang mai, je vais me rendre à :

doi inthanon (1 nuit ) mae hong son ( 1 nuit ) pang oung ( 1 nuit ) pai ( 1nuit ) huai nam dang national park doi suthep

Pensez vous qu'il y ai un petit risque sur les endroits ou je vais me rendre pour dormir ?

Je vous remercie.
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Problème de malaria à Punta Cana?
Bonjour,

Nous nous apprêtons à partir pour Punta Cana en République Dominicaine dans 7 jours et quelques personnes nous disent que nous devons nous méfier de la Malaria et qu'on devrait prendre des médicaments avant de partir. Par contre, aucune agence n'en fait mention. Est-ce que quelqu'un a des informations à ce sujet ?

Merci à l'avance 😉
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Vaccin antipaludéen (malaria) pour la Riviera Maya?
Enfin nous avons réservé dans la région de la Riviera Maya du 29 janvier au 12 février 2010. C'est notre premier voyage au SUD. Retraités depuis peu, nous espérons le calme, la chaleur, la mer, la bonne bouffe, etc. Je n'ai pas trouvé d'informations concernant les vaccins et les protections anti-paludisme ou anti-malaria. Sont-ils nécessaire? Avez-vous voyager dans cette région, en cette période, sans problème? Même si vous n'avez pas été vacciné ou pris des médicaments préventifs? Merci pour vos commentaires. P.S.: VoyageForum est un site super.
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Préparation pour le Cambodge
Allo les gens 🙂

Voilà, étant donné que je me prépare pour mon premier voyage en solo hors d'Europe et pour le Cambodge, j ai parfois une petite tendance à me ronger les ongles mêlée à l'excitation du voyage qui se rapproche bientôt ( enfin pour le mois d'août... ). J'ai feuilleté le site pour glâner des informations quant à la préparation du voyage et aimerais savoir votre avis pour confirmer et/ou rectifier si je ne " pars pas en live " 🤪 Apparemment donc pour le visa, il suffit de faire une demande à l'aéroport de Phnom Penh pour environ $20 à $25 et on l'obtient en 10 minutes ? N'importe quelle devise convient, que ce soit en Dollard ou en Euro et qu'il est inutile de changer car on reçoit automatiquement des riels ? Au passage, que pensez-vous des travellers ? Etant donné que je pars un mois au Cambodge et un autre mois au Vietnam, j'aimerais éviter de transporter trop de liquide sur moi. Les guides recommandés seraient le Lonely Planet ou le Petit Futé ? Je ne songe pas à prendre un traitement anti malaria, serait-ce plus prudent pour moi d'emmener une moustiquaire ? Savez-vous en combien de temps on peut obtenir un visa vietnamien à l'ambassade à Phnom Penh ? J'ai lu quelque part dans le forum qu'il est possible de faire Phnom Penh - Siem Reap en bâteau mais y a t-il quelque chose d'intéressant à faire entre les deux endroits ? Enfin ma dernière question 🤪, combien de temps dure le trajet PP/saigon en bus ? Savez-vous où le bus s'arrête exactement dans la capitale vietnamienne ?

Arf, je sais cela fait beaucoup de questions 🏴‍☠️ ... Je vous remercie d'avance pour les réponses
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Préparation de voyage en Thaïlande
Bonjour,

Je pars en Thailande pour 4 semaines en février (yes!!!!!!!!🙂) et j'ai donc commencé ma préparation et j'aurais quelques questions. J'ai déjà fouillé le forum un peu (et d'autres sources!), mais pas vraiment trouvé mes réponses, et sinon pas vraiment récemment.

Vaccin encéphalite japonaise: Nécessaire ou non? J'ai lu quelque part que ce n'était pas nécessaire à cette période de l'année, mais j'ai lu ailleurs que c'était conseillé en tout temps... Anti-malaria: Meme chose, j'ai lu tout et son contraire. Vous, vous faites quoi? (J'ai déjà toute les autres vaccinations conseillées alors, si ce n'est pas nécessaire, je ne tiens pas à prendre une consultation dans une clinique santé voyage pour rien.)

Moustiquaire: Nécessaire? Si oui, y en a-t-il dans les hotels et auberge de jeunesse la-bas, ou dois-je en trainer un? (Je ne pense pas loger dans des endroits avec climatisation, à priori...)

Transport: Je vais voyager seule et me balader un peu partout. Je sais qu'il y a des bus partout, souvent des trains. On m'a aussi dit qu'il y a des minibus (petites navettes). Entre les minibus et les bus, qu'est ce que vous conseillez? Au Guatemala et en Indonésie (J'imagine que ca doit etre semblable en Thailande??), je prenais souvent ces navettes, qui venaient nous chercher à l'hotel directement.

Hotel/Auberge: J'ai l'habitude lorsque je voyage de réserver mes hébergements au fur et à mesure. La veille de mon départ d'un endroit, je réserve un lit dans ma destination suivante. Est-il possible de fonctionner ainsi en Thailande en février? Tout le monde fait une grosse histoire de la haute saison la-bas, alors comme je suis habituée de voyager plutot en saison intermédiaire, je ne sais pas trop à quoi m'attendre à ce niveau.

Arrivée à l'aéroport de nuit: Mon avion arrivera vers 23h20, alors le temps de sortir de la, il sera probablement 1hooAM. Pas sure que mon hébergement aura un service de pick-up (probablement en auberge de jeunesse) alors je me demande comment me rendre à mon lit. Bus? Taxi? Quelles compagnies? Combien cela devrait-il couter? (C'est toujours lors de mon arrivée à l'aéroport que je me fait arnaquer, entre la fatigue, le dépaysement et le fait que je n'ai encore parlé à personne dans le pays!)

Voila donc mes interrogations pour l'instant, merci à l'avance de votre aide.

Claudy
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Choix de destination pour un safari
Bonjour,

Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI

Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:

KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru

Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.

TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara

ca commence à se corser au niveau du prix 🤪

BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion

TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "

MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI

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Oui, le traitement anti-palu est indispensable!
Bonjour à tous les détracteurs du traitement ! Je vois que vous êtes nombreux à induire les gens en erreur, quand vous affirmez que le traitement anti-palu ne sert à rien à part enrichir les labos ! On n'a pas le droit de mettre la vie des autres en danger, et encore que même la sienne, ce n'est pas très intelligent. Bien sûr, ça coûte cher, bien sûr c'est pas agréable à prendre, bien sûr c'est une contrainte...

Et après ? La santé (parfois celle de ses enfants) est plus importante que l'argent.

Si quelqu'un revenait de voyages et attrapait le palu, parce qu'il aurait écouté toutes les c... qu'on peut dire sur le forum, ce serait un meurtre !!! Induire les gens en erreur, c'est volontairement les tuer en cas de problème !

Alors, je somme tous les détracteurs de signer une charte les responsabilisant personnellement par rapport aux "conseils" qu'ils donnent sur ce forum, en acceptant toutes les conséquences que cela pourrait provoquer sur leur vie future... Réfléchissez à deux fois avant d'écrire et de mettre en avant des idées aussi démentes.
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Six mois à Iquito au Pérou: vaccins nécessaires et médicaments à emporter?
Bonjour! Pour l'instant, rien n'est sûr, mais il est fort possible que je parte dès le mois de février à Iquitos pour un stage de 6 mois. La décision risque d'être prise au dernier moment... Il y a déjà pas mal de messages qui tournent sur les vaccins à faire avant de partir dans cette région, mais je n'en ai pas trouvé qui envisage un séjour aussi long. Que me conseillez-vous? Je pense me faire vacciner contre la fièvre jaune. Faut-il aussi que je prévois un traitement anti-palu? (et combien est-ce que ça risque de me coûter pour 6 mois de traitement...?) Plus globalement, quels médicaments faut-il que je mette dans ma valise? Merci d'avance! Marie
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20 jours en Birmanie en octobre avec enfant, critique d'itinéraire
Bonjour à tous, Je me permets de vous prendre quelques instants pour avoir votre avis sur le premier jet de notre itinéraire birman.

Pour planter le décors, nous partons mi-octobre pour 20 jours avec notre fille de 3 1/2 (presque 4 en octobre). Inutile de discuter de sa présence avec nous pour ce genre de voyage, on a toujours voyagé avec elle (Népal, Sikkim, Yunnan, Indonésie...), elle adore cela, nous aussi, est en ordre de vaccin et aura son traitement anti-malarique. 😉

Cependant, il faut garder en mémoire qu'il sera nécessaire de prévoir des temps de pause pour elle et éviter les longs trajets en bus (le train est moins un problème). J'ai donc adapté l'itinéraire en essayant de prendre le temps, et ai placé un séjour à Ngapali dire de pouvoir tous se reposer.

Voici mon projet (rien de bien particulier pour un premier voyage je pense, je reste sur l'autoroute touristique et inclut les classiques "big four")

Jour 1: vol Amsterdam BKK (on est belge, et les tarifs avec KLM sont imbattables, TGV Bruxelles Amsterdam inclu, 460 euro A/R) Jour 2: Arrivée BKK, et on y reste jusqu'au lendemain pour s'acclimater. On aime beaucoup cette ville. Jour 3: Vol Bangkok - Mandalay avec Air Asia. Arrivée vers 12h, visite de la ville l'après midi Jour 4 et 5: Mandalay et environ; probablement plus les environs, certainement plus calme; et faire du char à boeuf à Innwa devrait plaire à la petite. Jour 6: trajet vers Bagan. Pas fixé sur le comment. Bus ou bateau? Il semblerait que les vues depuis le bateau soient rapidement lassantes. Combien de temps met le bus, 5-6h? Jour 7 à 9: Bagan. Calèche et location de vélo (on a une sorte de siège enfant que l'on peut facielement adapter en emmener partout: http://www.amazon.co.uk/...d-Seat/dp/B002ANCDV4, donc pas de soucis) Jour 10: Bagan à Kalaw via Mont Popa (à mon avis, on essaiera de louer une voiture avec chauffeur pour plus de confort vu la longueur du trajet. Autre possibilité, on fait une croix sur le Mont Popa et on prend l'avion. Jour 11 et 12: Trek Kalaw au Lac Inle, on louera un cheval/ane/buffle pour la petite, je suis certain que cela doit être possible. Jour 13-14-15: Lac Inle: tour sur le lac, marché flottant, une journée à Kakku (ou plutôt Sankar vu que cela se fait en bateau au lieu du taxi, plus sympa avec la petite je pense), un peu de repos... Jour 16: jour tampon, au cas où l'on serait avancé moins vite que prévu, sinon, transfert vers Ngapali Jour 17: Transfert vers Ngapali via Thandwe Jour 18 - 19: repos à Ngapali Jour 20: transfert sur Rangoon, visite de la ville Jour 21: Rangoon Jour 22: Rangoon Bangkok en fin de journée Jour 23: Bangkok-Amsterdam

Note: durant notre séjour se déroulent deux festivals: celui de la lumière (Thadingyut, nous serons à Bagan) et celui du lac Inle (nous y arriverons l'avant dernier jour l'après midi). Pensez-vous que le timing soit bon, où est-il préférable d'être ailleurs/arriver plus tôt?

J'aurai aimé aller à Mrauk U, le site me semble très prometteur mais le timing sera probablement trop serré. Qu'en pensez-vous?
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Quels vaccins faut-il pour l'Inde?
J’ai choisi L’Inde savez vous quels sont les vaccins qu’il faut ? J’ai déjà acheter une moustiquaire car la plus part des virus se propagent avec eux ! Et comme j’ai été piqué par le virus des voyages… Merci à vous pour tous vos conseils... David
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Traitement de Lariam sur trois/quatre mois pour une fille de 8 ans?
Bonjour je suis allée consulter le centre spécialisé dans ma ville qui me conseille la prise de lariam pour ma fille de 8 ans (et 20 kg seulement mais en pleine santé) j'ai eu une tres mauvaise experience avec ce medoc alors ma question est avez vous donné à vos enfants ce traitement pendant 3 ou 4 mois et si oui avez vous eu des effets secondaires importants, merci de votre feedback rapide car nos partons dans 15 jours et je ne me suis pas encore décidée à l' acheter cordialement
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Hôtels à Punta Cana?
Bonjour,

Moi et mon chum projettons d'aller a Punta Cana en début février. Y a t-il quelqu'un qui pourrait nous conseiller un hotel, ils ont tous l'air très beaux et très bien, alors nous sommes un peu mêlés quant au choix d'un bel et bon hotel. Merci
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Croisière Costa "Perles de l'océan Indien"
Bonjour à tous, Nous partons mon mari et moi le 15 janviers de la réunion pour une croisière de 15 jours avec costa qui s'appelle per le de l'océan indien. On aurait aimé avoir des témoignages de personnes qui ont déjà fait cette croisière. Si des personnes partent à la mâme date que nous n'hésitez pas à nous contacter. à bientôt. Et j'attend tous vos témoignages. 😎
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Tanzanie du Kilimandjaro à Dar es Salam
Bonjour à tous ! Avec un ami, nous sommes en train de préparer un tour du monde. Celui-ci passe par la Tanzanie, nous arriverons au Kilimandjaro le 20 mai et repartons de Dar Es Salam le 4 Juin. Nous avons du raccourcir le temps en Tanzanie car plus nous nous renseignons et plus notre budget explosait.

Nous sommes en train de nous fixer notre trajet et nous sommes en train d'opter pour le self-drive ( a priori avec tanzanian-pioneers, nous ne sommes pas fixé si nous allons prendre un de leur guide ou non ) pendant une semaine pour faire le Serengeti et le cratère de Ngorongoro principalement. Puis aller à Zanzibar - Pemba pour faire de la plongée.

A priori, nous arriverions sur la fin de la saison des pluies et nous avons peur que les pistes soient impraticables ( d'ou notre hésitation sur le fait de prendre un guide ). Avez-vous des avis sur la question ? Des conseils à nous donner ?

Merci d'avance ! :)
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Santé et sécurité au Pérou avec des enfants
Bonjour,

J'aimerais partir au Pérou l'été prochain (juillet ou août) et tout le monde me le déconseille. Côté sécurité, y a-t-il des problèmes particuliers en ce moment? De plus, j'ai une démarché bio où je rechigne à nous faire vacciner à droite et à gauche, je ne parle même pas des médicaments anti-malaria. J'aimerais faire la route Lima-Cuzco-Machu Pichu et peut-être finir en séjour détente plage (est-ce que ça existe au Pérou, ou bien faut-il forcément s'arrêter dans les Caraïbes si on veut éviter les pillules anti-malarias, vaccin de la typhoïde, requins etc...?). Les vaccins contre la typhoïde et hépatite A sont-ils vraiment indispensables ou bien le risque est-il vraiment faible si on fait attention à l'hygiène et l'alimentation (à 6 et 9 ans, ils n'ont plus l'âge de mettre tout à la bouche, quoique...)... Les dernières discussions sur la question date et en plus se focalisaient plutôt sur le mal des montagnes. Si vous avez des info récentes (sécurité) et fiables (réels risques pour la santé), merci beaucoup de me répondre.

Fuxiabei
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15 jours en mai avec bébé de 7 mois au Sri Lanka, une lubie?
Bonjour à tous,

Alors voilà nous avons avec mon chéri décidé de partir idealement au Sri Lanka du 1er au 15 mai avec notre bébé qui aura 7 mois à ce moment car je risque de ne pas avoir de congés cet été.

Nous avons lu un peu partout que c'était risqué et pas top de partir avec un si petit bébé aussi loin mais tout de meme on veut tenter le coup. Nous etions partis à Rome 1 semaine quand il avait 6 semaines mais il etait seulement au lait et pas de decalage horaire ou de grosse chaleur insupportable. Est ce une bonne periode pour visiter le Sri Lanka?Fera t il trop chaud? Y aura t il des legumes que je pourrais mixer? Faut il que j'apporte mon babycook? Notre bébé sera encore en pleine diversification alimentaire c'est la le hic.... Les hotels proposent il des lits bébés ou devons nous apporter le notre?

Trouve t on des petits pots au pire des cas?

On pensait sinon partir à Bali ou au Vietnam? Pour ceux qui pensent que c'est pas le top d'emmener bébé aussi loin auriez vous d'autres destinations à nous proposer? On cherche plages et soleil et de quoi faire des visites.

Merci pour votre aide :)
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Traitement anti palu pour 9 mois en Asie du Sud Est
Bonjour à tous,

Je pars pour 9 moins en Asie de sud est, zone 3 pour la malaria. Mon medecin me conseille de prendre Lariam et celui de mon ami Malarone. Il dit que le Lariam ne peut pas se prendre plus de 3 mois car il est trop fort et présente trop d'effets secondaires. Au centre de vaccination des voyageurs de l'aéroport de Nice, ils m'ont dit de prendre Lariam. Ils disent qu'on peut le prendre plus de trois mois mais pas la Malarone car il n'y a pas assez de recul sur ce médicament.

Bref à qui faire confiance? Avez vous dejà utilisé un des deux? Avez vous eu de graves effets secondaires (troubles neuro)? Comment faites vous quand votre voyage dure plus de 3 mois?

Merci d'avance pour les réponses.
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Pilule anti malaria pour l'Asie du Sud-Est?
Bonjour a tous, Je debarquerais en asie du sud-est pour 2 mois et demi d'ici 1 mois a peine et je me demandais si les pillules anti-malaria sont rellement essentiel. Je n'ai entendu que du mauvais a propos de ce medicament, qu'il causait entre-autre des cauchemards et rendait plutot irritable.. Est-ce qu'un bon chasse-moustique et un moustiquaire durant la nuit peuvent aussi bien faire l'affaire? Merci d'avance pour vos reponses!
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Thaïlande avec mes enfants, risques sanitaires et Malarone?
bonsoir, ns avons décidé de partir en famille en thailande 3 semaines avec nos deux filles de 9 et 6 ans.On part avec nos sac a dos sans tour operator.Pour nous c une premiere et je ne vs cache pas que j ai qql apprehension pour mes enfants concernant les risques sanitaires.Nous avons prevu de ns rendre vers kanchanaburi(ganesha park...) et au parc national de kao sok dans la jungle.Concernant ces deux destinations, certains medecins ns conseillent de prendre de la malarone et d autre trouvent cela inutile.La malarone n etant pas tjs bien supportée, je ne sais pas si il est utile de la prendre.Le reste de notre voyage se fait ds des zones ou il n y a pas de palu Pourriez vs m apporter votre experience de voyageurS ?
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Blog birman - février 2005
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
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Bonsoir, Nous partons avec 2 enfants fin juillet au Rajasthan et nous nous demandons si nous avons besoin de prendre de la malarone pendant notre séjour. A priori, d'après les informations que j'ai vu jusqu'à présent, cela ne semble pas nécessaire. D'autre part, certains d'entre vous ont-ils des info sur la grippe en Inde ? (je ne pense pas qu'il faille s'affoler, mais il vaut toujours mieux tenir que courir). De toute façon, nous avons déjà nos billets d'avion ainsi que notre chauffeur, et nous comptons bien ne pas changer nos projets. Merci à tous pour vos précieuses réponses. Sylviane
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Nous sommes deux français achevant leur master et nous projetons de voyager en Asie du sud-est à partir de janvier 2016. Dans un premier temps, nous tablons sur le tour de cinq pays dans cet ordre : la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam, le Laos et enfin la Birmanie. Nous aimerions prendre un mois par pays afin de mieux les découvrir dans l'éventualité de finir par nous installer dans un pays pour une durée, encore indéterminée.

- Quelles sont les démarches à faire au niveau des visas d'entrée et de sortie des pays ?

- Comment éviter la contrainte du billet retour à date fixe imposé au niveau du visa ?

- Quel visa nous conseillez vous à notre arrivée en Thaïlande et à notre retour dans ce pays ?

- Quels sont les vaccins obligatoires pour ces pays ?

- Quels est le solde à posséder sur notre compte pour ces pays ?

Merci de votre aide

Cordialement, Jonas
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MERCI pour vos réponse.
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