Discussions similar to: Prix une caméra numérique Équateur
FR
Séjour de 4 semaines en Équateur et Galapagos
Bonjour,

Nous souhaitons partir 3 semaines et demi ou 4 semaines en Équateur en juillet et août.

J'aimerais avoir des conseils sur mon itinéraire. Est-il trop chargé? Est-ce que je rate des incontournables? Je veux varier la visite des villes, villages et marchés, quelques randonnées (maximum 6 heures), promenade dans les parcs nationaux, randonnées dans la jungle, dolce vitae sur la plage et rencontre des Équatoriens.

J1- Vol Montréal - Quito J2- Quito J3- Quito J4- Otavalo J5- Otavalo J6- Mindo ou Boucle de Quilotao J7- Mindo ou Boucle de Quilotao J8- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J9- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J10- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J11- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J12- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J13- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) retour Quito J14- Vol Quito-Cuenca, Cuenca J15- Cuenca J16- Parque national Cajas J17- Banos ou Riobamba J18- Banos ou Riobamba J19- Montanita J20- Montanita J21- Parque Machalila J22- Dos Mangas J23- Guayaquil J24- Galapagos J25- Galapagos J26- Galapagos J27- Galapagos J27- Galapagos J28- Galapagos et retour Montréal

Un grand merci ! Émilie
Open
Départ en Équateur: quel sac de couchage?
Bonjour,

Je pars en Equateur du 9 mai au 9 juin 2005 avec mon sac a dos.Je pense bien faire un sejour en Amazonie, un sejour sur la cote Ouest et quelques randonnes en montagne.

J'aimerais savoir, si en general la temperature la nuit tombe a 0 degre celcius un peu partout dans le pays. Je ne sais pas si je devrais m'apporter un Sleeping Bag qui va jusqu'a - 5 degres celcius ou bien les petits motel pas cher fournissent des couvertures. Je veux voyager leger par contre est-ce important d'apporter sac de couchage.

J'attends de vos nouvelles, merci Max

😏
Open
Les dangers de Guayaquil (Équateur)?
Bonjour!

J'arriverai à Guayaquil dans la nuit du 11 au 12 juillet, à minuit plus précisément. J'ai déjà été à Guayaquil de jour et ca ne me semblait pas trop dangereux, mais tout le monde semble dire le contraire et certains me trouvent folle d'y arriver de nuit. L'organisation avec laquelle je pars me paye un hotel, j'ai choisi d'aller chez Dreamkapture, un hotel québécois à Guayaquil, mais assez loin de l'aéroport.

Est-ce que c'est dangereux pour une fille seule (qui connait l'espagnol et le pays un peu) d'arriver seule à minuit? Est-ce que vous avez des conseils pour moi?

J'avoue que bien que je n'aie pas peur de voyager seule, cette partie du voyage m'inquiète. 🤪

Merci!

Véronique
Open
Visiter l'Amazonie plutôt en Équateur ou au Pérou?
Bonjour,

Dans le cadre de notre tour du monde, nous souhaitons nous rendre en Amazonie, et souhaiterions savoir quel est le meilleur endroit pour y aller. Sur les guides, les prix en Equateur sont 3 fois plus cher qu'au Pérou? Est-ce réellement le cas? Est-ce plus beau en Equateur qu'au Pérou? ou le contraire?

Merci pour vos retours et ressentis.
Open
Vol et arnaque en Équateur
Nous sommes à Quito, depuis 4 jours. Dès le 1er jour, caméscope volé par un pickpocket, dans la poche fermée de ma compagne. Le surlendemain, nous sommes allés à Otavalo. A peine arrivés, qu'on était pisté, par des jeunes, apparement, intéressés, par ce que nous avions sur nous (2 différents). Nous ne sommes restés que 45 mn, dans cette ville, et avons repris un taxi (c'est quand même à 1h30 de Quito). Le 1er taxi, nous avait pris 16,50 $ à l'aller, le second nous a demandé 100 $, pour la même course. Nous avons appelé la police, et le taxi a fui, en se contentent de 50 $. Décidément, sans être parano, il faut se méfier de tout dans ce pays, et nous le quittons avec soulagement, demain.
Open
Ascension du Cotopaxi: matériel et conseils (Équateur)
Bonjour à tous,

Je pars en Equateur avec mon ami début septembre et nous envisageons de faire l'ascension du Cotopaxi après environ une semaine de voyage (visite de Quito et Amazonie principalement). Je me demande si ce n'est pas de la folie (bien que je lise dans tous les guides qu'il suffise d'être en "bonne condition physique" mais je ne sais pas exactement comment l'évaluer...) sachant:

- que nous n'avons jamais fait d'alpinisme (seulement des randos dont notamment le tour des cirques a la Réunion mais jamais sur la glace avec des crampons) - que mon entrainement physique se borne à un jogging hebdomadaire d'une heure (en revanche mon ami est plus sportif avec déjà un marathon à son actif) - que nous avons juste l'intention de faire la randonnée de la Laguna de Quilotoa avant le Cotopaxi (donc en terme d'acclimatation je ne sais pas si cela sera suffisant)

Les quelques blogs que j'ai consulté sur le sujet m'ont plutôt fait angoisser...

Par ailleurs, je me demande si les agences prêtent aussi les vêtements nécessaires (polaires, Gore-Tex...) outre les cordes et les piolets où si il faut emporter cela dès le départ. Et aussi si septembre est une période conseillée pour l'ascension....

Si vous avez fait cette ascension, n'hésitez pas à me donner votre avis...

Merci beaucoup d'avance pour votre aide!
Open
Itinéraire d'un mois en Équateur
Bonjour je quitte pour l'Équateur pour 1 mois en janvier et j'aimerais avoir des suggestions d'itinéraires ou bien de choses à faire et voir en Équateur. Merci d'avance de vos suggestions :)
Open
Prix d'une location d'appartement/villa en Équateur?
Bonjour

J'ai un projet un peu ambitieux de vie itinérante, je commence juste à me renseigner, et l'équateur pourrait etre une premiere destination. Je suis freelance en informatique, donc mon moyen de subsistance, c'est l'internet.

Pouvez vous me dire quel serait a peu pres le prix d'une location en ville (pas défini où encore, mais plutot un point central et/ou agréable d'ou il serait facile de rayonner) pour 2 ou 3 mois (en fonction du visa!). Je cherche du confort modeste, F2 ou F3, entre 50 et 100m², de l'au courante, de l'electricité, mais surtout de la sécurité. En bonus, un acces internet a domicile ferait toute la différence.

Qu'est ce qu'il serait courant de payer pour ce genre de prestations en equateur ?

Merci pour vos infos! mika
Open
Prix des billets d'avion en Équateur?
Bonjour à ceux qui prennent des vols intérieurs en Equateur,

Le gouvernement a décidé de supprimer le subside au carburant pour les compagnies aériennes qui partent des aéroports qui n'appartiennet pas à l'Etat, c'est-à-dire en fait les principaux (Quito, Guayaquil, Cuenca, Galapagos) à partir du 01.01.2012.

Les compagnies aériennes prévoient une augmentation des tarifs entre 35 et 50 %. Tame, la compagnie nationale/civile et militaire est déjà en train d'augmenter ses tarifs.

Les aéroports non touchés par cette mesure sont principalement Latacunga, Tulcán, Esmeraldas, Santa Rosa, Tena.

Je rappelle à ceux qui parmi vous aurait la nationalité équatorienne qu'ils peuvent profiter de vols à très bas prix en se présentant à une base de la force aérienne équatorienne ou de l'aviation légère de la force terrestre près de l'aéroport civil(principalement Quito, Guayaquil, Manta); s'il y a de la place dans l'avion, l'unité militaire peut vous autoriser à bénéficier du transport pour un prix d'une bonne vingtaine de dollars. Difficulté: comme ce sont des vols militaires, le départ n'est jamais assuré avant la dernière minute.
Open
Quelques infos sur les prix en Équateur
bonjour, Je reviens d'Equateur où j'ai passé un mois. Le but de ce voyage était la rando en haute montagne. J'avais randonné au Pérou il y a 3 ans et connu de gros problèmes à 4550m. Je m'étais donc préparé en conséquence et pour m'habituer à l'altitude, j'étais resté plusieurs jours à Quito en arrivant. Ca ne s'est pas passé comme prévu hélàs, mais les souvenirs restent... Je donne donc ci-dessous une reactualisation des prix (mi-nov/mi-dec 2016). Cela peut interesser certains et je trouve normal, après avoir préparé ce voyage grâce à toutes les infos glanées sur le forum. Merci à tous pour vos conseils. Je me suis aussi servi de la dernière édition du GDR, pas à jour pour certaines adresses ou conseils....et encore moins depuis le tremblement de terre.

CONCERNANT QUITO

Hotel à QUITO :

l’auberge inn : une reco du GDR et vraiment un bon plan. J’avais choisi de me faire récupérer à l’aeroport par le taxi de l’hotel : 27$. J’y suis resté 3 nuits pour un prix de 10$ chambre individuelle avec sanitaires sur le palier. Pas de tv bien sûr, mais la Wifi fonctionne bien. Le patron suisse est vraiment accommodant. Le PDJ est à 3$ (pas de quoi cependant se relever la nuit).

Bus :

J’ai utilisé le trolley, le metrobus et Ecovia. Le tarif est de 0.25$ mais pour les plus de 65 ans c’est ½ tarif !! il suffit de dire tercera edad !

Taxi : J’ai négocié le trajet auberge inn jusqu’au terminal Quitumbe à 8$. Ca sert de parler espagnol car on m’avait indiqué à l’hotel un prix moyen de 12$.

EXCURSIONS : A la mitad del mundo : au moins 30mn pour aller du centre au terminal la Ofelia puis un autre bus (facile à trouver : 0.25$) pour se rendre à la mitad del mundo. L’entrée est chère pour les étrangers : 8.5$ maintenant si on prend le « combi » sinon 3.5$.

CONCERNANT BANOS

BUS : J’ai pris le bus pour Banos au terminal Quitumbe : Cie Amazonas départ 11h45 prix 4$ (ca a bien augmenté !) trajet 3h avec une belle vue sur le Cotopaxi.

HOTEL :

Hotel D’MATHIAS : encore une super reco du GDR ! Pour une chambre individuelle avec sanitaires et TV 5mais pas TV5)…12$. Pas de PDJ mais on le prend sur le marché pour 2.5$..pas cher par rapport au reste du voyage. Accueil super.

LOCATION DE VTT :

Le prix est passé à 5$ pour la journée. Excursion au Paillon del Diablo. De là on peut revenir en camionnette…..2ou 3$, perso je suis revenu en vélo. Exténuant !

CONCERNANT CUENCA : HOTEL : La Casa Cuencana : Encore une super reco du Gdr. chambre simple avec sanitaire pas de TV à 20$. On pourrait souffrir d’un manque de contact car il n’y a jamais eu personne à l’accueil pendant les 4 jours passés dans cette belle ville. Si besoin ; il faut sonner et quelqu’un arrive plus ou moins rapidement d’un autre de leurs hotels situés à proximité. J'aii quand même pu voir la proprio, très sympa. Pas de PDJ mais il y a un resto colombien, le Moliendo.. qui dépanne bien à 100m. Wifi correcte.

En arrivant du terminal terrestre il faut prendre le bus 18 qui laisse à proximité (0.25$). Pour repartir de l’hotel au terminal prendre le 19, l’arrêt est à 20m de l’hotel, calle Larga, et il faut à peine 25mn.

BUS de BANOS A CUENCA :

Bus de la Cie Amazonas : départ à 8h45, prix 10$ maintenant ! trajet interminable : 7h

CONCERNANT LOJA : BUS : CUENCA-LOJA avec la Compagnie Ejecutivo San Luis : départ 11h prix 7.5$ trajet 4h30.

CONCERNANT VILCABAMBA :

HOTEL : L’hosteria Izhcayluma était complète !!! je me suis rabattu sur la reco du GDR : le rendez vous Hostal : chambre individuelle mais sanitaires à l’extérieur, pas de tv et wifi moyenne. Le PDJ est inclus mais, comme partout, on ne propose pas de miel…car il est vendu très cher dans ce pays !!!! Bon accueil. Une note dans la chambre informe que l’excursion au MANDANGO est dangereuse et que plusieurs agressions y ont eu lieu. J’y suis monté quand même avec un randonneur US sans rencontrer de problème. A noter qu’il n’y a plus aucune indication pour trouver le chemin….pas d’arche, pas de panneau, pas de droit d’entrée…comme l’indiquait le GDR. Le chemin a même été fermé.

BUS VILCABAMBA-LOJA : Prix : 1.25$ et presque 1h1/2 de trajet…

CONCERNANT MACHALA : Bus LOJA-MACHALA : Avec la Cie LOJA International : départ 10h30, prix 7$.....interminable (7h) mais de super paysages de montagnes

HOTEL : Encore une reco du GDR : ORO HOTEL : Prix pour une chambre simple avec TV (mais pas TV5 !) et AC : 25$ et 30$ si on veut payer avec la carte bancaire ! Il est placé à un carrefour et donc hyper bruyant. La wifi est correcte ; peu de resto aux alentours.

CONCERNANT MANTA :

BUS : de MACHALA à MANTA il faut passer par le terminal monstrueux de GUAYAQUIL. BUS de MACHALA à GUAYA : départ 7h15, prix 6$ avec la Cie Rutas Orenses et 3h de trajet. Bus de GUAYA à MANTA : avec la Cie Reina del Camino départ à 6$ et 3h15 de trajet.

HOTEL : Hotel LEO : c’est un peu piégeux car on voit cet hotel du terminal bus…et c’est à 50m comme le dit le GDR page 299 de l’édition 2015/2016. Pourtant ce n’est pas le bon. Chambre basique avec tv et AC à 20$....heureusement les sanitaires sont bien dans la chambre. Wifi très correcte cependant. M’étant rendu compte de mon erreur, je suis allé discuter avec l’hotel LEO INN : même couleur d’immeuble, mais situé 75m plus haut (la rue est en forte pente !). C’est le même prix mais plus calme car plus éloigné du terminal.

Je suis certain que je ne dois pas être le seul à avoir fait cette erreur.

HOTEL LEO INN : la reco du GDR. 20$ la chambre pour 1 personne. AC très bruyante = il faut la fermer pour dormir ! pas d’eau chaude…par contre Wifi défaillante le matin. Pas de PDJ, il y a un coffee bar en face (qui doit leur appartenir car j’y ai vu la même vieille femme autoritaire qui s’y comportait en proprio). Le PDJ est minimaliste : 1 café, 1 toast = 2.5$ !!! Accueil minimaliste lui aussi à l’hotel.

Nota : les immeubles du centre n’ont pas souffert du tremblement de terre. Par contre en passant en bus urbain j’ai vu dans les quartiers populaires pas mal de dégâts..

CONCERNANT CRUCITA :

Bus : Compagnie Crucita International. Départ de Manta toutes les 1/2h. Trajet 30mn. Prix : 1.5$.

HOTEL : Hotel Volatores. Reco du GDR : vraiment un bon plan pas cher : à 50m de l’océan, bercé par les vagues ; réveillé aussi très tôt par les coqs. Chambre dans le bungalow à 10$ avec sanitaires partagés…mais comme j’étais le seul client…..Pas d’eau chaude, pas de TV. Wifi très correcte. Accueil sympa. PDJ à 3$. La patronne fait aussi la cuisine et j’ai donc mangé à leur table. Même prix que dans les restos de la ville. Il y a même une piscine !!!

CONCERNANT BAHIA DE CARAQUEZ : Bus : Pour se rendre de Crucita à BAHIA, il faut passer par PORTOVIEJO ou ROCAFUERTE. Bus de Crucita à PORTOVIEJO avec la Cie Crucita International : 1.10$ beaucoup de bus. Bus de PORTOVIEJO à BAHIA avec la Cie COACTUR. Départ 12h30, prix 2.6$

HOTEL : Hotel Bahia B andB , reco du GDR page 304.

attention :

A cette adresse c’est maintenant l’hotel XANADU et ce depuis 2015 !!! Chambre à 12$ sans fenêtre, ni eau chaude. TV (qui ne fonctionne pas). PDJ annoncé à 3$ mais qui a été finalement gratuit bizarrement. WIFI excellente. A noter que l’hotel BAHIA, tout moderne, se trouve maintenant derrière le centre commercial, près du pont. ..à 2km du XANADU. D’après mes discussions avec les locaux c’est devenu un hotel « pour américains »…donc pas du tout les mêmes tarifs !!

ATTENTION : Suite au tremblement de terre d’avril 2016, de nombreux endroits ont été détruits ou sont en reconstruction : les restos Colombius, Arena bar, reco du GDR n’existent plus. Le musée est bien sûr fermé et apparait très abîmé, vu de l’extérieur. A BAHIA, beaucoup d’immeubles touchés et il me semble que les moyens mis en œuvre pour reconstruire sont assez dérisoires. On en est encore à démolir….En discutant avec les gens, ils me disent le peu d’aide qu’ils ont eu venant du gouvernement…Il y a encore des personnes qui vivent sous des tentes fournies par des pays asiatiques..

CONCERNANT CANOA :

BUS BAHIA- CANOA: avec la compagnie TOSAGUA : 1.5$ : très fréquent.

Hotel à CANOA :

hotel AMALUR : encore une excellente reco du GDR ! J’ai discuté avec les propios qui sont de VALLADOLID : super sympa. Eau chaude, super propre. Wifi super , moustiquaire ..et le must : 2 fois par semaine des cours de Yoga sur la terrasse par une prof US (6$ l’heure). Pas de TV et j’ai trouvé le PDJ à 3$ un peu « juste ». Ils font aussi resto mais ce n’est pas inoubliable…..Chambre pour 1 = 20$.

A noter : un Biarrot, diplomé de FFS, prof de surf sur la cote atlantique donne des cours à Canoa et loue le matériel à 50m du bord de mer. Il s’appelle Cedric Dufau, 36 ans, et tient la boutique « Canoa Surf Academy ».

Nota : A l’inverse de Bahia..là ça reconstruit ferme ! j’y ai vu de nombreux volontaires occidentaux. Beaucoup de gravâts à évacuer encore mais ça s’active dur pour la saison. Certes il y a des hotels par terre mais d’autres sont encore debouts mais étayés et fermés. Mais il y en a pas mal ouverts et celui où j’étais (Amalur) n’avait subi aucun dégât.

CONCERNANT PUERTO LOPEZ :

BUS DE MANTA à PUERTO LOPEZ :

A 9H20 par la Cie MANGLARALTO LTD : durée 2h …bon confort…et 2$.

ATTENTION : On a construit un nouveau terminal terrestre à 2km au nord de la ville. Il faut donc lorsqu’on arrive ou repart prendre soit un « tuk tuk »(1$) soit un taxi.

HOTEL : Hotel Sol inn…tenu maintenant par des filles d’Uruguay. Bonne reco du GDR. Rustique mais sympa et pour 15$ on a une chambre pour 1 sans TV ni serviette de toilette ! mais avec moustiquaire. Pas de PDJ sur place.

CONCERNANT GUAYAQUIL :

BUS PUERTO LOPEZ-GUAYAQUIL : il n’y en a pas beaucoup de direct ! 1 à 8h, 1 à 8h50 et 1 à 12h30 . Seule la Cie JIPIJAPA le propose. 4h de trajet par la ville de Jipijapa pour 5.5$

HOTEL :

Les prix des hotels étant élevés j’ai choisi une Guesthouse : TABULA GUESTHOUSE dans le quartier de SAUCES 2, pas loin de l’aéroport et donc du terminal terrestre et j’ai payé 55 $ pour 2 nuits (en cash pour éviter les taxes….) Il y a des gargotes à proximité et transports urbains…les bus urbains pour la ville coûte 0.30$ sinon le taxi est au minimum de 3$. Le proprio Jaime Miranda parle assez bien anglais : une adresse qui peut dépanner.

DIVERSES CONSTATATIONS :

LA FREQUENTATION TOURISTIQUE : en 30 jours, j’ai rencontré très peu de touristes et encore moins de touristes français : En discutant il semblerait que ce n’était pas encore la saison…pourtant je n’ai pas eu un seul jour de pluie !!! et 31°C à Guayaquil.

RETRAITS D’ARGENT : à part CANOA il y avait des DAB partout où je suis passé.

BILLETS DE BUS /HOTELS : en un mois je n’ai jamais réservé. Il y a toujours eu de la place…sauf 1 fois à l’hotel Izhcayluma de VILCABAMBA..

COMPORTEMENT DES EQUATORIENS : Il sont cools, sympas et aident énormément si on a besoin. Une qualité énorme : ils ne sollicitent pas l’étranger comme cela est le cas dans certains pays… Bien sûr si on parle espagnol c’est un plus. Très peu parlent anglais !

SECURITE .En 1 mois je n’ai jamais été menacé, agressé, volé. Je n’ai à aucun moment senti un sentiment d’insécurité (même à GUAYAQUIL…..à noter que s’il y a beaucoup de police au Cerro Santa Anna, je n’ai vu que 2 policiers sur le Malecon 2000.) … Cela dit je n’ai jamais trainé dans les rues le soir. Comme il fait nuit à 18h, qu’il n’y a pas de volets..et parfois pas de rideaux dans les chambres on se lève avec le jour…c’est-à-dire très tôt. Donc on se couche tôt.

BUDGET :

Une fois le voyage en avion payé, j’ai dépensé sur place et par jour une moyenne de 42 euros par jour (pour info j’avais dépensé une moyenne de 19,70 euros en 2013 au Pérou). J’ai été surpris de la différence importante entre ce que disait le GDR et la réalité. L’EQUATEUR est réellement plus cher que prévu !

LE RESEAU ROUTIER et LES BUS INTER CITES :

J’ai fait plus de 2000 km dans un pays qui est l’un des plus petits d’Amerique du Sud. Le réseau est globalement bon. Par contre les bus sont quand même d’un niveau inférieur à ceux du Pérou. ½ tarif pour le tercera edad……c’est super intéressant !!!
Open
Taxe d'entrée en Équateur
Bonjour Doit on payer une taxe de 150 use en entrant en équateur? Je suis européenne et je transite à Bogota avant d arriver à quito... Merci
Open
Où peut-on nager avec les poissons en Équateur?
Bonjour

je vais bientot partir en equateur pendans 5 semaines. j’ai regardé pour une croisiere sur les galapagose. sa coute chere alors je me dit que si je voyage seul sa risque de faire grimper la facture. Mais je suis etudiant et j’ai pas un enorme budjet.

J’ai envie de nager avec les poissons et je me demande si on peux aussi le faire depuis la cote? ou pour se genre de chose faut aller au galapagos? je me demande si il existe des expedition a la journée pour nager avec les poissons depuis salinas? montanita? ou puerto lopez?

les otaries on les trouvent que sur les galapagos? ou sur la cote on en trouve aussi?

J’aimerai aussi savoir quelle region je dois privilegier pour voir des ours a lunettes, des singes, leopard? enfin les animaux de la jungle.

Merci d’avance pour vos reponses

salutations
Open
L'Equateur en voiture
Bonjour à toutes et à tous suis en train de préparer mon voyage en Equateur (janvier 2007)... 😎 et je m'inspire des expériences d'autrui😉. Toutefois personne ne semble avoir visité l'Equateur en véhicule privé 😕. Quelqu'un/une a-t-il néanmoins des conseils, des tuyaux sur le prix, l'état des routes notamment Banos - Puyo ou Quito - Lago Atrio/Coca ou Coca-Banos 🏴‍☠️? Merci
Open
Séjour de 3 semaines en Equateur
Bonjour,

Nous songeons à passer 3 semaines en équateur en janvier 2014. Nous n'avons pas encore acheté de guide. En dehors du billet d'avion (assez onéreux), quel est le coût de la vie en équateur?

Quel budget pour 3 semaines, plutôt roots?

Merci d'avance.

Pat
Open
"L'Avenue des volcans" en Équateur
Bonjour,

Je compte faire la boucle de QUILOTOA et ensuite me rendre dans le site de l'avenue des volcans (c'est très distant l'un de l'autre ?)

Y a t-il des bus qui s'y rendent et si oui, où faut il les prendre et où faut il s'arrêter pour s'approcher au plus près de l'avenue des volcans ?

Sur l'itinéraire de la route des volcans, y a t-il des villages et des petits hôtels ?

D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.

Cordialement

Le coeur est un chasseur solitaire
Open
Insécurité de partir seule en Bolivie, Argentine et Équateur
Bonjour,

J'ai le projet de partir plusieurs mois en Amérique du sud dès janvier 2016, et je souhaiterai aller en Bolivie, Argentine et Equateur.

Je me pose la question de l'insécurité, car je vais voyager pour la 1ère fois seule.Je suis déjà allée au Pérou il y a 2 ans, mais j'étais accompagnée d'une personne.

Avec tout ce que l'on me dit, je commence à me demander s'il est sérieux que je parte seule.

Lorsque je suis allée au Pérou, j'ai bossé dans une asso qui se trouvait dans les bidonvilles, et il est vrai, que l'ambiance y était différente.Mais je dois dire que lorsque j'ai bougé dans le sud (cusco, Puno, Arequipa, Paracas) , je n'ai eu aucun soucis.Mais, vais-je être une proix plus facile si je suis seule??

Alors je vous demande un avis, surtout aux femmes qui ont voyagé seule.

J'adore voyager, mais le but n'est pas de prendre des risques de vivre une mésaventure.

Merci d'avance à tous.
Open
De la sierra à la selva
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur. Les photos sont visibles sur le site: http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html

2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...

3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...

4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.

5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.

06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.

07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.

08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.

09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.

10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.

11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.

12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.

13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.

14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.

15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.

16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.

17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.

18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.

19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.

20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.

21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.

22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.

23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.

24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.

25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.

En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Open
Voyage de huit mois, de l'Équateur à l'Argentine
Bonjour à tous,

Nous préparons un voyage d'environ 8 mois à travers l'Amérique du sud, d'août (2010) à avril (2011). Nous partirons de Quito, descendrons le long de la Cordillère par le Pérou, la Bolivie et le Chili et remontrons par l'Agentine. Évidemment pour ce genre de projet, plein de question se bousculent. Nous vous en soumettons quelques unes en espérant que vos lumières nous aident un peu!

Visas : à priori pas de problème, les visas de tourisme sont valables 3 mois. Mais il semble qu'il puisse y avoir des problèmes dans certains pays si tu n'a pas de moyen de prouver qu'on quitte le pays avant 3 mois, ce qui sera notre cas...des retours d'expérience?

Assurance : connaissez vous des assurances intéressantes pour ce genre de voyage de longue durée? Celle des CB (Visa et MasterCard ne sont valables que les 3 premiers mois)

Vaccins : Seul celui de la fièvre jaune est obligatoire, quid de ceux de la Typhoïde, Hépatites diverses et surtout Rage qui sont conseillés?...

D'autres questions suivront sans doute!

Merci à vous!

Guillaume et Virginie
Open
Budget pour un voyage d'un mois seule en Équateur?
Bonjour à toutes et tous, Je suis en train d'organiser mon voyageur pour l'Équateur ( pas encore sûre de faire les Galapagos ). En partant du principe que je ne fasse pas les îles, qui parmi ceux qui y sont allés récemment, pourraient eclairer ma lanterne et m'aider à estimer à peu près mon budget pour un mois complet dans le pays en prenant des hôtels de catégories moyennes ( je ne suis pas très auberges de jeunesse - sourire ). Je compte traverser le pays du Nord au Sud et d'Est en Ouest et visiter et de vivre un maximum de chose. Au plaisir de vous lire et d'echanger. A bientôt.
Open
Equateur
message sans interrogation, seulement que je ne vois jms aucune interrogation à propos de l'Equateur.

Mais ! personne ne parle jamais de l'Equateur .... wow ! alors, pour ceux qui hésitent ds ses environs, c'est le pays qui m'a le plus appris .... mm si ce n'est, là comme ca, pas très révélateur, ni mm très convaincant, bien alors croyez moi juste !

Astride
Open
Prix du bus ou d'une course en taxi à Quito?
Bonjour,

J'aurai souhaité connaitre le prix approximatif d'une course en taxi pour aller de l'aéroport de Quito à la vieille ville, ou se situera mon hotel ? Le trajet est il faisable en bus ? Comment faut il procéder et quel en sera le cout ?

Merci d'avance !
Open
Trouver des billets d'avion sur internet pour l'Équateur?
C'est la 5ème fois que je vais en Equateur et à chaque fois, je dois passer des heures pour trouver le meulleur prix dans cete jungle des agences de voyage sur internet, je souhaite repartir pour 5 mois et voilà le résultat des vols et prix période 3.7.2009 au 7.12.2009 Genève-Quito à 1648 euros, si je tape Madrid - Quito, j'ai un vol... Air France à 848 euros donc le vol genève - madrid me coute env. 800 euros de plus, ce qui est une escrocerie, et vu que c'était un vol Air France, j'ai voulu faire départ paris - quito et le premier prix est un vol Iberia à 1'738.15 euros . JE vous passe bien d'autres expl. comme celui-ci. Ma conclusion, réconforté par un  appel que j'ai eu avec une compagnie pour savoir pourquoi cette différence (c'était à déstination de johanesburg) et voilà la réponse. Pour concurenser les autres compagnies par expl. Swiss fait des prix spéciaux à tous les départs hors Suisse sur ses vols réguiers, mais fait payer le prix fort aux haitants du propre pays. En tapant sur le moteur de recherche départ genève, le vol me coutait 230 euros en plus, qu' en  prenant paris - zurich et zurich - johanesburg et exactement le même numéro de vol et l'on retrouve cette meme pratique marketing débile pour les vols en Amérique du Sud entre Air France (depuis peu) - KLM - Avianca et Iberia-Lan ce qui fait qu'en tant que parisien par expl. ça vous coute moins cher d acheter un billet au départ de madrid et de devoir faire paris.madrid (low cost)- pour prendre Air France à Madrid eh oui et madrid-paris (ça c'est pratique) et Paris - Quito (vous voulez une aspirine ?) Peut être serait-il mieux d'attendre à Paris l'avion venant Madrid et de descendre à Paris au retour pour ne pas retourner à Madrid... ai ai ai je sais c'est incroyable mais c'est comme ça . De même les moteurs de recherche proposé sont souvent les mêmes, à se demander si ça n'est pas un peu comme les télécom, plusieurs entreprises sans grandes concurences pour garder un monopole sur des prix pour que chacun se remplissent les poches. Ma technique de recherche la plus fiable est la suivante,   rechercher simplement la destination arrivée départ d'un coup, voir les escales, les horaires et les compagnies qui effectuent ces liaisons, par expl. beaucoup de vol pour l'Amérique du Sud départ Madrid, donc taper la recherche depuis la ville de départ Madrid, d'abord en français pour une référence de prix puis faire une recherche dans la langue du pays le castiliano et vous trouverez des agences en ligne sur place qui sont souvent meilleurs marchés, que ce qu'on vous propose les agences  "incontournables" des moteurs de recherche. Il ne vous restera plus qu' a réserver le vol Genève-Madrid ou Paris-Madrid, qui ne coute en tout cas pas les 800 euros de diff. (le dernier m'a couté 109 euros aller-retour). pour la coordination des vols il suffit de voir les vols et compagnie que vous proposait le moteur de recherche en tapant par. Epl. Genève - Quito d'une traite et vous verrez les compagnies et les horaires pour les correspondances qui font d'abord Genève-Madrid et de réserver vos 2 billets séparément. Pour ce qui est de l'argument du retard et de manquer la corréspondance, je vous rappelle que la plus-part des compagnies sur internet ne garantissent pas les retard et changement d'horaire sous pretexte d'un tarif  "à prix bas"  donc même les personnes qui seront dans exactement les mêmes avions que vous mais pour env . 600 euros de plus seront au même niveau que vous. Par contre il est bon à savoir que si vous prenez la même compagnie pour GE-MAD et MAD-QUI (Iberia dans ce cas) il est fort probable en vue des conventions, que le vol Madrid-Quito vous attendent, ce qui ne serait pas le cas avec 2 compagnies diférentes, alors au pire prévoyez un peu de marge pour le changement à Madrid quitte à attendre 2 heures de plus, mais ça sera 2 heures à 300 euros de l'heure, mais Madrid est en droite ligne et les 2 heures passées à Madrid n'est rien en comparaison du tour d'Europe que vous propose certaines compagnies avant de traverser l'Atllantique. Si vous n'êtes pas au jour près, regarder les dates un peu avant ou apès, car il peut y avoir des différences. Je me rends compte que j'en fait une tartine, mais j'espère que ça sera utile à certain qui n'ont plus envie d'être traité en vache à lait... par exemple. Bonne journée et bon voyage à tous. Thierry Par contre si vous avez de bonne adresses pour les achats en ligne de billets gris ou last-minute (mais des last minute pour de vrai... :-) ) merci de me le communiquer.
Open
Cherche bon dentiste à Quito
Bonjour,

Je suis actuellement à Quito et j'aimerais savoir si vous avez un bon dentiste, si possible francophone ou tout au moins anglophone, à me recommander (nom et adresse, svp). Si, en plus d'être compétent, il fait des bons prix, c'est encore mieux...

Merci d'avance à tous !
Open
Bons plans pour l'Équateur et Galapagos
Nous partons en octobre pour 5 semaines en Equateur et nous recherchons tout types d'infos pratique et sympas sur le pays et plus spécialement : Croisieres aux galapagos à prix raisonnables (agence, tarif...) Transport et hébergement pour la lagune de Quilota Idem pour Ibarra-San-Lorenzo Un coin sympa pour se poser sur la côte (hébergement) Séjour amazonie

Et de façon général toutes les adresses et infos récentes sur les prix pour pouvoir boucler notre budget et toutes infos coup de coeur sont les bienvenues

D'avance merci à tous
Open
Quelle portion de train est-elle la plus intéressante en Équateur?
Bonjour, Prendre un train en Equateur faisait partie de mon idée de voyage dans ce pays. J'avais plein d'images en tête... Mais on m'a dit que cela avait beaucoup changé, que c'était devenu complètement touristique. Alors y a-t-il encore une portion intéressante, moins "artificielle" que les autres ? Je pensais au train de la Libertad ou del Hielo ou de la Nariz del Diablo . Ou bien vaut-il mieux abandonner carrément l'idée et consacrer cette journée à autre chose. D'avance merci pour vos réponses. Cordialement. Michèle
Open

You might also like