Discussions similar to: Prix des vaccins Ouagadougou
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Douze jours en Afrique de l'Ouest: Burkina Faso, Ghana, Togo
Bonjour,

Nous sommes deux étudiants en sciences politiques (IEP) à lyon, et, dans le cadre de notre départ en mobilité l'année prochaine (septembre 2012), nous souhaitons nous rendre en Afrique de l'ouest afin d'avoir un aperçu de ces pays. Notre but, en si peu de temps (nos vacances sont limitées !) n'est pas réellement d'approfondir nos connaissances sur tel ou tel région, mais plus d'avoir un aperçu global de ces régions afin, lorsque nous devrons choisir (notamment parmi les stages proposés par le ministère des affaires étrangères) de ne pas être perdu et de savoir plus ou moins à quoi nous attendre. Après de longues recherches pour trouver des vols à des prix abordables, j'ai trouvé un vol Paris - Ouagadougou pour l'aller et Lomé - Paris pour le retour abordable. Nous comptons partir fin octobre. Quel itinéraire pouvez vous nous conseillez en 11/12 jours entre Ouaga et Lomé ? Devons nous passer par Bobo ou est-ce un trop long détour ? Au niveau administratif, qu'en est-il des visas ? J'ai lu qu'il existait le visa de l'entente, un visa commun à plusieurs pays, comment se prend-t-il ? Autrement, devons-nous prendre, en France un visa pour chaque pays et comment cela fonctionne-t-il (délai, prix?).

D'avance, merci pour vos réponses !
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Quoi faire à Ouagadougou du 1er au 17 février 2008?
Bonjour, Je me rends à Ouaga du 1er au 17 février. J’aurais voulu savoir ce qu’on pouvait y faire la journée et la nuit. Aussi, je voudrais des trucs pour faciliter mon séjour (vaccins, trucs à faire et ne pas faire …). Peut-être que quelqu’un pourrait m’informer sur la météo a cette période et quels sont les vêtements adéquats.

Un grand merci d’avance pour celles et ceux qui prendront le temps de me répondre.

FATHI
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Aider à reboiser au Burkina Faso
Afin de lutter contre l'avancée du desert nous organisons un camps chantier international de reboisement qui se tiendra pendant 10 jours au burkina faso. aussi nous vous proposons de passer vos vacances d'été au milieu de la nature en aidons celle-ci à lutter contre les aléas climatiques. Les enfants de moins de 15 ans sont acceptés mais être accompagnés. Nous envisageons de reunir environ 650 participants de 35 nationalité differente

Pour plus d'information veuillez nous contacter
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Sécurité, transports locaux, logement et vaccins au Burkina Faso
Cette idée vous semble t elle completement farfelue, Nous envisageons d'aller passer les vacances de la Toussaint (2 semaines fin octobre début novembre 2005) au Burkina Faso avec nos 3 grands enfants (10, 14 et 16 ans) Est il facile de trouver à se loger et d'utiliser les transports locaux? Y a t il des régions à ne pas rater et d'autres que l'on peut éviter, surtout quand on ne dispose que de 2 semaines. Je suis à la recherche de coordonnées de guides locaux pouvant nous transporter et nous accompagner dans nos visites et découvertes. Concernant les risques du pays : les coupeurs de routes constituent ils un véritable danger pour les touristes étrangers et en matière de santé y a t il vraiment des risques importants. Je sais que la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire mais faut il également prévoir hépatite et méningite ? Et le paludisme ; Je crois que nous serons en saison sèche et le nombre de moustiques doit normalement être limité. Merci de toutes vos expériences qui pourraient nous être utiles.

PS : aucune expérience de l'Afrique mais quelques unes de voyages non organisés....
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Séjour de deux semaines à Ouagadougou en famille
Bonjour à vous tous!! Je souhaite retourner' dans mon pays d'origine après une décennie d'absence, et plus particulièrement à OUAGA, le soucis est que je n'ai plus de famille là bas et qu'un logement en hôtel s'impose, d'autant plus que nous avons un garçon de 4ans et une fille de 9 mois; Pouvez vous svp nous indiquer un hôtel correct alliant hygiène, accueil, et animation (avec piscine si possible) et surtout correct au niveau tarifaire ( et oui pour une famille de 5 personnes je vous raconte pas les économies que l'on a du faire!!!!!😕 Pouvez-vous également nous briffer sur le climat qu'il fait pour fin Octobre début Novembre 2008. Et bien sûr une compagnie de voyage vraiment vraiment pas chère, avec si possible sans escale car ca risque de faire long pour notre bébé!!🤪 Nous venons du Var mais sommes prêts à aller jusque Genéve si cela vaut le coup!!! D'autre part j'ai pu voir que la maison d'hôte Azaaba avait un franc succès, est elle familiale?? Pouvez vous s'il vous plait nous transmettre leur coordonnées. Un grand merci d'avance à tous ceux quii répondront à nos questions et préocccupations🙂
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Hôtel à Ouagadougou au Burkina-Faso et sécurité du pays?
bonjour, Avec mon épouse nous souhaitons nous rendrent a OUAGADOUGOU, au Burguina faso.nous voudrions s'avoir quel genre d'hotels on peut trouver, ou si par exemple il existe de clubs en tout compris, comme par exemple look-voyage, ou club-med si des personnes peuvent nous renseignez, meme sur la vie du pays, si c'est un pays qui craint, ou dengereux pour les touristes. merçi de nous renseignez. Bien amicalement a vous tous Soulac où Gilles
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Maroc-Ouagadougou avec uniquement un duvet et sans argent
Bonjour.

Mon titre dit presque tout, a part qu'une moustiquère m'accompagnerait. On m'a pour l'instant deconseillé cette aventure mais le fait est que je n'avais pas d'expert sous la main. J'ai 21 ans et ne connais guère que la montagne.

Mes interrogations : Sur le trajet quels sont les lieus à demographie faible ? En clair a quel point y'a-t-il un desert humain à traverser ?Temperature et humidite des lieus aux mois juillet-aout m'interdisent-elles ce delire ? J'ai l'impression qu'aucun voyageur ne parle de la chaleur etouffante mais quand est-il ? A quel point les tranches midi 16h sont-elles tuantes ? Nécessitent-elle un ultimatum quotidien ?J'ai toujours eu envie de croire que la vie humaine avait un certain prix partout. Dans quel mesure ceci est-il à nuancer dans les régions traversées ? Les villes ?L'idée de pouvoir de temps en temps filer un coup de main et ainsi se ressourcer est-elle une abération ?Dans quelle mesure je risque d'avoir des problèmes en cas de rencontre de policiers si je n'ai pas d'argent ? Tous parlent de corruption c'est pourquoi je m'interroge.En quoi les douanes pourraient-elles me nuire ? Quels papiers pourraient-elles me réclamer à part un visa ? Puis-je m'en procurer un avant le 30juin?De l'eau buvable se trouve-t-elle régulierement ? Les routes et pistes employées sont fréquentées de quelle facon ? (horaires, touristes, gens a pied, en velo, ... A quoi ressemble une route ?)les intemperies que sont-elles, où sont-elles ? Saison des pluies, chaude et humide d'accord mais au quotidien qu'aurai-je à subir ?durant la traversée Maroc-Mauritanie et ses déserts qu'aurais-je à supporter tout au long de la journee ?quels sont les vrais risques de dormir sans tente selon les differents lieus ?dans quelle mesure vais-je souffrir des maladies ?quels sont les vaccins absolument necessaires sachant que moins j'en ingurgite mieu je me porte ? (je me suis fait vacciner contre la fièvre jaune, c'est obligatoire, et j'ai deja un vaccin anti-palu mais l'hepatite ?)

Merci beaucoup mes chers eXperts ;D

"Pourquoi remettre à demain ce qui peut être accompli aujourd'hui ?" N'est-ce pas ?!
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Burkina-Faso, le pays des hommes intègres
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
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BurkinaFaso/Togo avec un enfant au printemps
Bonjour à tous et toutes 😉 J'ai enfin pris cette décision : partir en Afrique avec ma fille de 8 ans.....en fait ça fait longtemps que j'attends l'occasion et j'ai enfin réuni un petit pécule pour nous offrir le voyage au printemps. Je recherche donc tous les bons plans de visites sur place.....les incontournables et les petites surprises locales. Je recherche avant tout le contact humain, plus que le confort.

Vous qui y êtes déjà partis là-bas, vous pouvez m'aider à concrétiser un rêve de plus de 15 ans..... Faites moi donc partager votre expérience et vous aurez en retour ma gratitude éternelle et........................ le plus beau sourire d'une enfant de 8 ans.

Par avance MERCI
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Bobo-Abidjan en train: Quels papiers pour la frontière?
Bonjour à tous !

Quelle misère de trouver des contacts pour avoir plus de renseignements sur les transports reliant Ouagadougou à Abidjan 🤪 mais quelle aventure ! 😎

Pour relier ces deux villes, l'avion est trop cher.

Il reste le train et les cars.

Je garde un très mauvais souvenir du trajet Banfora-Abidjan en car et taxi-brousse, en 2009. J'ai vu de nombreux cars couchés sur le sol et surtout, j'ai le souvenir de la montée des militaires dans le car à chaque arrivée dans les grandes villes. Entre racket et perte de temps, le voyage est vite devenu interminable (heureusement la splendeur des paysages calmait les esprits).

Je ne sais pas si la présence militaire dans le nord est toujours aussi présente. Du coup, je préfère prendre le train. Visiblement, il est préférable de prendre le train à Bobo.

Mes deux questions sont: - Quel est le prix en partant de Bobo (en 1ere classe si possible)? et en combien de temps le train relie Bobo à Abidjan? - Que doit présenter un Burkinabè aux frontières ivoiriennes comme papiers? (j'ai lu qu'il fallait une carte de vaccination et un passeport).

Merci à tous pour vos futurs renseignements 🙂

Luik
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Itinéraire Bayonne - Burkina Faso en voiture
Bonjour,

je pars mi septembre pour le Burkina (Ouaga) en voiture. Nous partons à deux avec 2 voitures. C 'est la première fois que je vais réaliser ce voyage....nous pensons le faire en une dizaine de jours et rester une petite semaine sur place....et faire le retour en avion. Nous transportons des exctinteur et un lit d'hopital.

Si vous avez des conseils en tout genre je suis preneur ( itineraire, vaccins, quel anti palu, malarone ?, a quel moment ?).

Merci.

A bientôt

Philippe
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Terrain ethnographique en pays Moogo (Burkina Faso)
Bonjour à toutes et à tous, 🙂

Voilà 3 ans que je travaille (en théorie) sur une étude portant sur les relations féminines en communauté rurale au Burkina Faso. Une opportunité de partir dans un village de la province de Ganzourgou (à une centaine de kilomètres de Ouagadougou) s'est présentée à moi ; un ami dont la famille réside dans ce village m'a proposé de me joindre à eux pour réaliser mon étude.

Je peux enfin aujourd'hui réaliser ce terrain (tant attendu !)😉 car j'ai pu réunir suffisemment de fonds pour partir. Ainsi, ce terrain me permettra de valider mon DEA d'ethnologie, que je soutiendrai en septembre. J'ai donc la possibilité de partir pendant le mois de juin et c'est pour cette raison que je recherche des informations sur le climat, les températures à cette période. Je sais que c'est le début de l'hivernage, de la saison des pluits... mais quant est il en réalité ? Pleut-il beaucoup en ce début de saison ? Quelles sont les températures en journée et la nuit ? Quant est-il des moustiques à ce moment là ? Quel type de tenue vestimentaire adopter (fait il froid le soir et la nuit) ?

En dehors de ces questions purement métérologiques, j'aurai besoin de plusieurs types d'informations concernant la saison agricole d'abord : en quoi consiste les tâches agricoles au mois de juin ?

Questions protocolaires : quelles sont les coutumes d'usage lorsque l'on se présente au villageois ? Rencontre avec le chef du village, relations avec les autres membres (sachant que je suis une jeune filles de 27 ans)?

Question participation financière : comment dois-je m'y prendre pour participer au financement des repas (sachant que mes moyens sont réduits ; je suis étudiante) ? Est-il préférable de proposer de l'argent et à qui et comment ? Est-il nécessaire d'emmener de la nourriture et/ou de l'acheter au marché ?

Questions communication : pensez-vous que la majorité des villageois et notamment des villageoises parlent couramment le français ou aurai-je besoin de m'assurer de la présence d'une "traductrice" ?

Autres questions d'ordre techniques : y'a-t-il des bus ou des trains partant de l'aéroport de Ouaga pour se rendre à Zorgho ? Quelles sont les compagnies ?

Est-il aisé de s'approvisionner en eau minérale dans les villages en brousse ?

En général, comment sont perçues les jeunes françaises de passage dans les villages ? Je sais que les burkinabés sont un peuple très chaleureux mais je m'interroge un peu sur le fait d'être une jeune fille qui voyage seule...

Et permettez-moi de de solliciter une dernière fois vos conseils : quels genres de cadeaux puis-je leur apporter ? Aux enfants, au femmes, au hommes ? Qu'ont-ils le plus besoin, qu'est-ce qui leur ferait vraiment plaisir ? Quelle est la meilleure manière de les remercier de leur auberge ?

Merci beaucoup de m'avoir lu😉. J'attends tous vos conseils, suggestions et réponses avec grand plaisir.

A bientôt

Ikewan

Ps : je ne manquerai pas de vous faire partager mes impressions, photos et autres jolis moments vécus là-bas😉
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Voyage au Burkina Faso, quelle assurance prendre?
Bonjour!!

Etant toute nouvelle sur ce forum, j'espère être au bon endroit pour poser mes questions.

J'ai 24 ans et souhaite partir au Burkina Faso. J'ai découvert une petite association qui vient de démarrer, et je resterai bien un an avec eux afin d'enseigner à une école de Léo bénévolement.

J'interromps donc mes études pour cette mission.

Quel type d'assurance dois-je prendre? J'essaye de me renseigner sur le net, mais je passe de 600 euros à 300 euros selon les assurances, je ne sais pas en qui je peux faire confiance ou si j'ai bien toutes les options.

Le plus important étant mon rapatriement en france en cas de blessure grave.

Et si vous avez des conseils à me donner concernant ma destination et mon action humanitaire, je suis preneuse.

a bientôt
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Voyage de groupe au Burkina Faso en août 2009
Bonjour à tous,

Je pars cet été au Burkina pendant trois semaines au mois d'aout avec un groupe de jeunes de 17 à 22 ans dans la ville de Nouna à 300km à l'Ouest de Ougadougou. Nous avons pris contact avec un prêtre de la ville qui s'occupera de nous sur place mais étant donné les difficultés de connexion internet la bas il a du mal à nous donner des répondes claires et rapides... J'aurais donc plusieurs questions à poser :Comment est la météo au mois d'aout et surtout les températures, faut-il prévoir en milieu de journée de ne rien faire tellement il fera chaud ?Que recommanderiez vous comme anti palu ?Par quels moyens peut-on aller de Ouga à Nouna et à quel prix ?Est-ce facile et abordable de louer un 4*4 avec chauffeur pendant une semaine pour découvrir la région ?Y a-t-il des incontournables à voir au Burkina ?

Je m'arrête la pour le moment, c'est déjà un bon début ! Merci de vos réponses
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Se procurer les visas burkinabé et malien à leurs frontières respectives?
Bonjour à tous,

Je dois partir début juillet au togo et aurai mon visa pour cette destination. Je prévois de remonter par voie terrestre au Burkina Faso via Sinkassé (sur la route principale) et au Mali par Koro. En cette période d'instabilité intérieure accrue (d'après le site du ministère des affaires étrangères), j'ai besoin de savoir de façon sûre avant de partir s'il est effectivement possible de se procurer ces visas aux frontières ou pas. Pour le visa malien, je peux peut être le prendre à Ouaguadougou, c'est peut être préférable? Autres questions, les visas délivrés aux frontières, si ça se fait tjs, sont des visas temporaires à faire proroger, c'est ça ? L'échéance approchant, je remercie ts ceux qui pourront me répondre au plus vite.

Ciao
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Partir seule au Burkina Faso à 18 ans?
Bonsoir tout le monde. J'ai lu un peu tout ce qui concernait le voyage de femmes seules au Burkina et ceci m'encourage encore plus à partir. Mais voila, je ne connais personne sur place. Enfin, si j'ai rencontré un correspondant sur le net, et nous echangeons beaucoup de choses. Photos, idées, coutumes, nous nous voyaons tres souvent à la cam, nous nous parlons etc... et le feeling passe tres bien. Mon reve est de pouvoir me rendre la bas pour quelques semaines. Mais je n'ai pour le moment que 17 ans et je n'ai pa fini mes etudes au lycée. j'ai decidé d'arreter mes etudes apres avoir passé mon bac en juin, pendant un an afin de partir un an au pair aux usa. mais avant cela j'aimerai beaucoup m'offrir un petit voyage au Burkina mais mon entourage me le deconseille fortement. d'apres eux je suis inconsciente et "folle"...🙁 je crois qu'ils ne se rendent pas bien compte de ce que ca représente pour moi. Alors, je me tourne vers vous pour me dire si c'est vraiment risqué de partir seule chez une personne que je connai grace au net, dans un pays comme celui ci.

tout temoignage sera la bienvenue! et si vous avez plus de questions, je serai a votre disposition je vous remercie Morgane
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Voyage en solitaire au Burkina Faso
Bonjour! Je suis une jeune femme de 19 ans qui part en voyage en solitaire au Burkina Faso en septembre et octobre de cette année. Je suis tombée amoureuse de ce pays depuis toute petite et j'ai décidée d'y partir cette année par le biais d'une bourse. J'aimerais, durant ces deux mois, vivre au maximum proche de la population que j'admire tant. Je souhaite préparer au maximum mon voyage afin d'éviter les mauvaises surprises... Déjà, quelqu'un partirait-il au Burkina dans la même période? J'aimerais visiter les villes de Ouagadougou, Safané, Bobo-Dioulasso, Banfora, Ouessa, Pô, Tiébélé et Zorgho. Pour se faire, toutes informations sur ces villes seront les bienvenus... De plus, je cherche à loger à très bas prix et si vous avez des adresses, elles seront aussi les bienvenus.

De plus, j'aurais quelques questions supplémentaires. - dans les villes de brousses, es ce que le téléphone passe bien? - quel est le plus avantageux, garder un forfait français (sachant que chez free, c'est 0,30/min, ce qui me parait raisonnable) ou bien prendre une carte là bas? - c'est pas trop risqué pour une jeune fille seule? - quelles sont les précautions principales à vendre?

Tout autres conseil est le bienvenu... Merci d'avance! 😊
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Faire venir son chat au Burkina Faso?
Salut à toi! J'ai un petit renseignement à demander, et oui une question à la con, mais alors, hyper con. je me lance. J'ai un petit chat qui s'appelle taama, et c'est un A-DO-RABLE chat, mais le probléme c'est que j'ai en tête de partir en trip au burkina faso pour une durée indéterminé pour l'instand. alors: crois tu que je puisse faire venir mon chat? elle passera la quarantaine et aprés elle tripera avec nous! mais elle peut se faire bouffer par un croco, genre!!!!

T'en penses quoi????

merci pour vos milliers de réponses

Estelle Taama
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Traitement anti-paludisme pour le Burkina en décembre: est-ce vraiment nécessaire?
je me rend au Burkina en décembre pour 3 semaines, et me demande si il est vraiment utile de prendre un anti polludisme à cette période de l'année ou il fait plus doux et pas de pluie, je vais passer du temps à Ouaga et aussi en brousse à l'Est (Taopoa)

Si oui, quel médicament me conseillez vous, ca fait 4 ans que je suis pas revenu et ne suis plus trop au courant des traitements pas trop lourd et efficaces...

merci de me donner votre avis
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Budget vaccins pour le Burkina Faso
BOnjour,

je recherche des temoignages, car je souhaite aller au burkina faso, et jaimerais savoir a combien est estimé le prix final, de tous les vaccins pour aller au burkina faso .

environ le cout pour les vaccins total?

merci liloujen@voila.fr
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Voyage au Burkina Faso: vaccins remboursables par la sécurité sociale?
BONJOUR JE ME REND AU BURKINA FASO EN NOVEMBRE. JE SUIS ALLEE EN CONSULTATION VOYAGEUR DANS UN HOPITAL ET LE MEDECIN M'A DIT QUE JE DEVAIS FAIRE 3 VACCINS: CONTRE LA FIEVRE JAUNE, HEPATITE A, MENINGITE. SAVEZ-VOUS SI CES VACCINS SONT REMBOURSABLES PAR LA SECURITE SOCIALE OU PRIS EN CHARGE PAR CERTAINES MUTUELLES PRIVEES. A TRES VITES LES FORUMEURS!!!!!!!!!!!!!!!!😉
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Formalités pour le Burkina Faso
Bonjour Je souhaiterai connaître les formalités pour aller au burkina, notamment au sujet du visa Où le prendre? A quel prix environ? Y a t il des vaccinations obligatoires à effectuer avant le depart? En cas de transit par le Maric, par exemple, y a t il un surplus de formalités a accomplir? En vous remerciant
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Itinéraire Mali pour rejoindre le Burkina Faso?
Bonjour, Nous souhaiterions faire un voyage France-Afrique de l'ouest. Mais nous ne savons pas comment traverser le Mali pour rejoindre le Burkina. Faut-il passer par l'Algérie ou par le Maroc ? Quel trajet serait le plus commode et le moins coûteux ? Y a t il possibilité de pouvoir faire ce trajet avec une voiture touristique ou faut il absolument un 4x4 ? Merci pour votre aide. Tous vos avis nous interessent.
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Aller au Burkina Faso en voiture en juillet et revenir en avion pour deux adultes et trois enfants?
Bonjour, Notre projet: descendre au Burkina Faso depuis la région lyonnaise en Renault 25 de 1992 (TBE), voyage aller de 20 jours, quelques semaines au BF, puis revenir en avion. Nous sommes une famille, 2 adultes, 3 enfants de 14, 11 et 5 ans. Compte tenu des vacances scolaires l'aller est prévu en juillet et le retour mi-août. J'ai déjà pas mal d'infos du forum, mais il restent quelques points à éclaircir: le goudron semble discontinu (si l'on se fie à la carte Michelin🤪), qu'en est-il réellement? le passage en début de saison pluvieuse (début juillet) ne pose t-il pas trop de problèmes? comment se passe l'inscription du véhicule sur le passeport à chaque frontière (entrées/sorties), qu'en est-il au retour à l'aéroport, doit-on dédouaner le véhicule resté sur place (véhicule qui nous servira lors de nos prochains voyages), combien cela coute (véhicule non côté argus)? quelqu'un a t-il l'expérience d'un tel voyage avec 3 enfants? Les nôtres sont plutôt cool, mais jamais soumis à une telle épreuve... merci pour vos partages d'expériences. Didier.
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Humanitaire en famille au Népal, Burkina Faso ou Bénin
Bonjour,

Nous avons un projet de voyage en famille avec des ados, où nous voudrions faire de l'humanitaire et vivre au rythme des populations . Nous sommes à la recherche d'associations au Népal, au Burkina et au Bénin. Merci pour votre aide. 😉 Cat and Co
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