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Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)?
Bonjour à tous ,

Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).

Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....

Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).

Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
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Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
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Mauvais côtés de l'Inde?
Bonjour,

Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.

Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...

Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.

L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.

PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
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Les billets de 500 et 1 000 roupies (indiennes) ne sont plus valables
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
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Mamallapuram: la maison bleue dans le quartier des pêcheurs
LA FENETRE DES HOLLANDAIS

1) Escaliers, toits, terrasses

De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.

La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.

Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !

Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.

2) Diverses nationalités, et quelques Françaises

J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.

La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.

J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.

.....à suivre
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Inde - Cartes postales
Inde : Cartes Postales

premier mois

Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !

Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !

Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !

Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal

Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!

Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…

Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !

Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…

Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !

La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..

Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…

Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !

Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…

Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !

les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable

Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme

Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin

Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes

Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide

les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
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On part en vadrouille en Birmanie!
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !

Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »

Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !

« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !

Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »

La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
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21 jours en Inde de Delhi à Varanasi
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2) Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi. Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ). Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel.. Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€. Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2). Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
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Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue

This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…

A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.

And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.

Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.

As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.

Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
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Impression négative de l'Inde
Bonjour a tous,

J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.

Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.

L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!

Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.

Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).

Merci pour vos reactions.
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Voyage d'un an avec enfant de deux ans et demi en Inde et Asie du Sud Est
Bonjour à tous,

Nous avons l’intention, ma compagne, mon fils de 18 mois et moi-même de partir faire le « tour » du Sud-est de l’Asie dans un an. L’enfant aura donc deux ans et demi.

À priori, nous commencerions l’aventure dans le Nord de l’Inde pour terminer le voyage en Indonésie.

La durée du voyage serait de minimum un an suivant le budget (max 15 000€)

Notre première idée consisterait à voyager avec sacs à dos et PTT (pour poussette tout-terrain). Niveau logement, nous compterions sur le soutien des populations locales (également pour le transport) avec comme deuxième choix une tente et au pire des cas, une chambre à l’hôtel.

L’optique est de vraiment vivre une expérience unique, à notre rythme en essayant de dépenser le moins possible.

Je sais ce que certains pourraient penser, à tort ou à raison, l’avenir nous le dira : « Il est tout à fait irresponsable et inconscient de voyager de la sorte avec un enfant de cet âge ».

Sachez que notre décision est prise et que nous nous adapterons aux comportements et réactions du petit en permanence.

Voilà, je vous demande vos conseils, surtout en ce qui concerne l’aspect plus pratique et technique du voyage (logement en tente, nourriture, matériel indispensable, ...).

À tous ceux qui répondront à cette demande, merci du fond du cœur.

Raphaël
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Premier voyage en Inde: organisé ou pas?
Bonsoir,

Nous sommes un jeune couple (24 ans) souhaitant partir en Inde en Janvier 2011 (durée du voyage 1 mois). Ce sera notre premier grand voyage. Mon copain est assez confiant (c'est son premier voyage à l'étranger!) mais moi je le suis moins depuis que j'ai lu certains compte-rendus de voyageurs. Pensez vous qu'il est possible de visiter en 1 mois une partie du Rajasthan, de Bombai et la région de Goa et du kerala? Pour un premier voyage est-il préférable de partir en voyage organisé ou pas? (Nous souhaitons aller à notre rythme mais je suis pas très aventurière😊). Quels sont les endroits à visiter absolument?

Je vous remercie d'avance.
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Trajet Delhi - Leh
Bonjour, Je souhaite partir au ladakh cet été ... mais je ne peux pas encore fixer des dates précises . je me rends compte que le vols internes sont quasi complets (jet airways).. il reste peu etre des places en business... mais hors de prix !! sachant que je pars 3 semaines.. faire ce trajet en voiture ou bus... ça ne vaut pas trop le coup! Comment faire? y aurait -il d'autres options que le vol Delhi -> Leh ? par avance merci !
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Voyage en Inde avec un budget de 40,000 roupies par mois: réalisable?
Je part pour linde 6 mois du 14 janvier 2011 au 12 juillet 2011, mon voyage pourait changer de parcours tous dependant des rencontre je vais faire en chemin , litineraire de base serais delhi 2 semaines recommander par un amis pour maclimatter a se nouveaux pay , une fois aclimatter , depart pour le taj mahal , Guna , Benares, Patna et Gaya jaimerais me trouver un centre de meditation boudhiste pour 2-3 seance de 10 jours pour ensuite aller a calcuta visiter les eglise de mere theresa et si possible de donner un peux de temps au monde en besoins , si tout fois , certaine eglise veule bien de mon aide ??? sinon hop on repart direction pondy cherry et cochin (kochi) question de mediter et lire devant la mer et je finirais en direction goa .je part seul avec mon sac a dos , jai tout les medicament necessaire au maladie et a la rehidratation , pilule de chlore , croyer vous que je puisse passer un bon voyage avec un budget de 40 000 a 45 000 rupees par mois :S merci davance pour vos conseil , ceci ai mon premier voyage alors je mattend juste au pire, alors les beaux moment me seront juste plus merveilleux ha oui , , mes 2 premieres nuit son deja payer le 15 et 16 janvier a un hotel de new delhi , jai 2 jours pour me trouver de quoi viabler a dormir hehehe , croyer vous le tous realisable ??? merci a vous de me conseiller

charley
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Trajet Iran-Inde par voie maritime avec un camping-car de 7.5 tonnes?
Premiers pas sur ce site... Bonjour à tous, nous sommes un couple de français habitant dans le sud... Un projet pour Septembre : quitter la France pour rejoindre l'Inde par la route ; nous avons pour moyen de transport/d'habitation un camion 7.5tonnes aménagé en camping car. Compte tenu de l'instabilité actuelle au Pakistan (malheureusement), nous voudrions passer d'Iran en Inde par voie maritime. Est ce que quelqu'un a des infos ? Il semblerai qu'il n'y ait pas de probleme au départ de Bandar Abbas ou Chabahar, mais nous avons besoin d'un contact car nous devons etre certain que Willy (notre camion) puisse embarquer !!!! En attente de réponse... bonne route à tous ! Sab et Seb.
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Premier voyage seule en Inde à 18 ans
Bonjour, (la longueur peut faire peur! excusez moi!!) Je suis lycéenne, et je me suis mise en tete depuis quelques semaines, de partir en voyage seule à l'étranger. Un reve qui ne date pas d'hier croyez moi! Je ne suis jamais partie en vacance seule, et très peu partie à l'étranger, toujours au sein d'un groupe et d'un cadre, auquel l'on doit se "plier", et pas toujours faire ce que l'on souhaite si l'on veut que le séjour se déroule bien...

Au travers de ce voyage, je souhaiterai découvrir d'autres facons de pensées, de voir les choses, d'échanger avec d'autres personnes qui vivent dans des conditions très différentes des miennes, de pouvoir voir et ressentir, de moi meme, et non au travers de reportages, qui ne restent que des représentations de la vie réelle, le "monde extérieur", si l'on peut appeler ca comme ca... je souhaiterai tenter de donner un sens à ma vie, (à ne pas prendre dans un sens dramatique!! je ne suis pas triste dans ma vie, tout de meme!!!) j'ai juste l'impression de suivre une petite route toute tracée, monotone, une routine: "école, lycée, études, pour trouver un travail, gagner bien sa vie blablabla..." (ce que , certainement, beaucoup de parents souhaitent pour leurs enfants et leur répètent...et ce que probablement je répèterai à mes enfants, si enfants j'ai :D !bref!) et je ne vois rien au bout...je voudrai me remuer, me sortir de cette torpeur, avant que je n'y sois completement ancrée! je voudrai m'ouvrir, sortir du "cocon" dans lequel mes parents me mettent et m'enferment! (a croire que je suis venue la pour me plaindre!! :D stop! je m'arrete la!) Je ne sais pas si certains arriveront à ma lire jusqu'au bout,

tout ca pour dire que j'aurai aimé aller en Inde du nord et j'aimerai avoir vos avis quand a cette destination pour un premier voyage, seule, à 18 ans...si ce n'est pas viser un peu haut, comme premiere destination. J'aimerai avoir des témoignages. Merci d'avoir lu mon message! :)
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Mes craintes relatives à l'Inde
Bonsoir/Bonjour, 😉

Je prévois partir en Inde cette année, peut être d'ici les deux prochains mois.

Je ne connais pas ce pays, je n'y suis jamais allé. En général j'ai l'habitude de voyager seul dans des pays "développés". J'ai envie, cette fois-ci, de changer. Un énorme ras le bol m'envahit depuis quelques temps et je pense qu'un voyage en Inde me ferait du bien, assez étrange à dire compte tenu de la misère du pays!!

Je songe à y aller seul pendant deux mois, plutôt dans la partie sud du pays. Eventuellement, je pourrais y croiser d'autres français (ou autres!) au cours de ce périple...Bref, je recherche la spiritualité, la tranquillité, et le détachement à cette routine quotidienne...

Mes craintes sont les suivantes:

Est-il autorisé de voyager seul en Inde? Est-ce dangereux? Quel budget pour deux mois (hôtels, transports sur place, consommation?) Est-ce que 2000 euros suffisent pour couvrir tous ces frais pendant deux mois? Faut-il réserver le billet d'avion avant d'obtenir un visa ou inversement? (cette question peut vous sembler stupide mais si le visa est refusé je pourrais me retrouver avec un billet d'avion inutilisable!!)

Je possède un appareil photo avec objectif, 550D et je compte prendre beaucoup de photo. Est-ce que ça craint de prendre des photos seul en Inde?

Sinon je parle anglais couramment, j'ai vécu trois années en Angleterre, je suis relativement familier à l'accent indien 😛

Je vous remercie d'avance pour vos réponses!

Mickael
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Que choisir au Ladakh, Zanskar, Nubra, Spiti... pour trois semaines sur place?
Bonjour à tous les voyageurs connaissant cette région d'Inde, comme le titre le présente nous serons 3 semaines (à partir de Leh) plus deux semaines de trajets. Nous voulions passer par Srinagar à l'aller et Manali au retour mais la sitation à Srinagar ne nous donne pas envie de lézarder sur le lac et dans les rues de la vieille ville. Nous venons de finirde lire l'excellent guide de Monsieur Taillefer, "malheureusement" le guide est tellement complet et enthousiaste que nous sommes un peu perdu sur nos choix. Le guide donnant l'envie d'aller partout mais en trois semaines...impossible !!!! Aussi nous souhaiterions avoir vos avis et idées Pour commencer:nous aimons voyager en indépendants et n'aimons pas particulièrement être "guidé" et accompagnénous aimons les voyages "nature et culture" alliant les visites et la ballade jumelles au cou. nous supportons les trajets "difficiles", mais nous pouvons prendre un taxi pour gagner pas mal du temps ou de fatiguenous préférons les balade à la journée (ou deux, trois jours) que des longs treksEt puis, comme tous le monde nous avons la contradiction suivante: nous préférons être les seuls touristes qu'en troupeau, mais nous allons dans les lieux touristiques.Nous pensions à cet itinéraire d'après nos envies mais nous attendons vos avis pour restreindre ce projet beaucoup trop ambitieux:Leh/ Lamarayu/ Kargil (quelles étapes et monastères privilégier ?) (4/5 jours ?) Kargil/ Padum/ Zanskar (4/ 5 jours ?)Kargil/ Dah/ Leh (3/4 jours)Vallée Nubra (3/4 jours) Vers les lacs de l'est et/ou du sud est (Pangong Tso, Tso Kar) pour la vie sauvage en sachant que ça me parait compliqué en indépendant (3/4 jours)Leh (aller, retour, attente pour permis...) 2/3 joursRetour par Spiti: combien de jours pour retourner à Delhi ?

Merci beaucoup de vos avis éclairés de connaisseurs.

Yann et Anne
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Aung San Suu Kyi: un anniversaire oublié... (Birmanie)
Comme je n'ai vu aucun post la dessus, j'avais juste envie de rappeller a ceux qui l'auraient oublier que ce 19 juin 2007 Aung San Suu Kyi vient de feter son 62 anniversaire en prison, cela fait 17 ans maintenant !!!).

Avec un petit rappel ...depuis ce temps, 1114 dissidentes proches de AASK ont etes incarcerees et 130 y sont mortes, le rest des detenus y sont traitees comme des escalves, abusees sexuellement, frappees, battues regulierement, mangeant du riz melanger avec des....... excrements de cochons alors que lorsque les organisations internationales arrivent a obtenir une autorisation de visites on leur montre une assiette de riz avec un beau curry le tout dans un bol de plastique blanc !

Aller, pensons a ELLE (S) !!!!
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Carnet de voyage: Inde et Népal
Depart: 12 juillet 2010, Gare centrale, Montreal

Heure: 23h45

C'est le coeur étourdi par les émotions que j'ai vu s'éloigner derrière moi la gare centrale. Un oubli, des préoccupations, des questionnements, des gens que j'aime (merci les filles!!)… je ne pouvais plus rien y faire. Il n'y avait que le présent et l'avenir qui m'attendait. L'excitation était palpable entre moi et Chloe. Main dans la main, yeux étincelants, sourire aux lèvres, nous laissions les images ensoleillées bercer tranquillement notre esprit. Je ne pouvais m'empêcher de rire et de réfléchir a l'importance de vivre l'instant, sans se soucier de demain. La folie apporte bien un brin de fantaisie dans ce monde trop souvent… crispé.

Le sommeil ne tardait pas a contrôler chacun des muscles de mon corps. Huit longues heures ont fallu avant d'arriver au terminus d'autobus de NY.

C'est ainsi, assise a l'aéroport JFK que j'observa au travers de la fenetre, l'engin qui nous mènera jusqu'à notre premier et dernier escale.

Depart: 13 juillet, Aeroport de Zurich, Suisse

Heure: 9h50 (heure locale)

Completement crevée, mais a la fois, débordante d'énergie a l'idée d'atterir, d'ici 8 heures, au pays des mille et une couleurs. Nous avions très hate de rencontrer nos hôtes, Hilda et Sreemar.

Arrive: 13 juillet, Mumbai, Inde

Heure: 21h50

Ainsi, c'est avec le plus grand des sourires que j'aperçois Sreemar parmi la foule exubérante. A travers ces gens, les cris, les odeurs, l'ecrasante humidité, j'entendis mon nom. "Marian?" qu'il disait. Des que mon regard se posa sur lui, j'ai tout de suite ressenti un attendrissement pour cet homme. Les vibrations négatives et surtout… étranges de d'une femme rencontre dans l'avion ont finalement laisse la place, quelques instants plus tard, a une énergie nouvelle et agréable. A bord de sa voiture, Sreemar nous prévient de la course folle qui nous attendait!

"Fermez vos yeux si vous sentez que vous avez peur, mais faites-moi confiance!"

Il est vrai qu'il n'est pas facile de se frayer un chemin parmi ces voitures ou le clignotant ne semble pas exister… :) Qu'en est-il des accidents? A première vue, nous pourrions croire que c'est chose courante!

"Il n'y a pas vraiment d'accidents. En fait, oui, il y en a, mais des petits. Il existe rarement des accidents graves ou mortels".

Normal! Rouler a une vitesse si lente sur l'autoroute… Nous étions loin des 130 km\h au Quebec.

Finalement, la voiture prend un petit chemin et se bute a une grande grille. De l'autre cote, un homme arrive et nous ouvre gentiment la porte. Sommes-nous arrives? Parmi le "slam" et les nombreux itinérants couches sur le bord des routes dans l'espoir de recevoir un bout de pain, se cache de spacieuses maisons. Du haut de ses trois etages, la maison de Sreemar abritait une terasse sur le toit nous permettant d'être les témoins de la vie quotidienne des gens de Borivali (quartier dans Mumbai).

Hilda nous attendait dans toute sa splendeur. Suite a un tour guide des lieux, elle nous amene vers notre chambre. Deux petits lits, deux ventilateurs, deux fenetres… Nous n'avions qu'une idée en tete: dormir! Enfin… suite a ces 24hres sans sommeil, notre corps ne se faisait pas prier. Le temps de déposer notre tete sur l'oreiller que nous nous retrouvions deja vers d'autres cieux.

Le lendemain matin, l'odeur du cafe me chatouilla le nez! Hilda nous avait prepare un petit dejeune très américain: corn flakes, bananes, cafe… Semble-t-il que notre choc serait attenue de cette façon! :)

Le ventre bien rempli, Chloe et moi avons termine d'écrire notre premier article pour le journal de Mont Laurier, communément appelé Le Courant (pour ceux et celles qui n'étiez pas au courant, nous avons droit a un espace dans le journal afin de partager des détails de nos aventures… sans compter nos émotions (joies, peines) et nos réflexions).

Sans rentrer dans les détails, je voulais simplement vous dire que nous avons découvert certaines rues de Mumbai ou des marches s'etendent a l'infini. Nous avons bien observe Hilda qui s'est fait une joie de nous enseigner les rudiments de base d'un bon marchandage a Mumbai.

Regle #1: Demontrer un fort désaccord sur le prix, peu importe s'il y a exagération ou non.

Regle #2: Faire "semblant" de vouloir partir. D'un pas decide, marchez l'équivalent de 2m environ, puis… ralentissez! Permettez au moins au vendeur de vous crier un prix plus qu'alléchant.

Regle #3: Se retourner, marcher vers le vendeur en lui démontrant que le prix est encore exorbitant, mais que vous accepter. L'important est l'expression du visage: ayez l'air sur de vous!

Quel caractère cette femme! Nous adorons et je me faisais une joie d'appliquer les leçons juste pour le plaisir de la chose!

Sreemar, quant a lui, nous a fait découvrir les différents moyens de transport indien! D'abord, nous avons pris le ricksaw (taxi sur 3 roues) afin de nous rendre a la gare de train. Le train, bonde (separant les hommes des femmes), semble nous transporter tout droit dans un jeu video.

Objectif du jeu?

1. D'abord être capable d'entrer dans le train.

2. Bien s'agripper dans l'espoir de ne pas tomber sur les rails.

3. Lorsque le train s'arrête et que ce n'est pas notre destination, tenir fermement la barre ou son voisin afin d'empêcher les autres occupants de nous sortir du train!

Nous ne l'avons pas pris, mais nous avons eu un plaisir fou a observer le spectacle qui s'offrait devant nous.

Entre les tours guides de la ville a bord de la voiture de Sreemar, la visite du Musee Chhatrapati Shivajo Maharaj Vastu Sangrahalaya (on dit en anglais... Prince of Wales Museum of Western India), les delicieux repas prepares par Hilda, les nombreuses conversations enrichissantes... nous avons developpe une belle relation avec nos hotes. Nous avons decouvert des gens empreint d'une grande generosite et d'une merveilleuse sensibilite. Il ne s'est pas passe une seule journee ou je n'ai pas ete emue par les propos attendrissant qu'Hilda ou Sreemar pouvait nous raconter.

Bref, je vous laisse ici… Chloe et moi venons tout juste d'acheter notre billet d'avion pour Kathmandu. Depart: demain matin, 8h05.

John, le directeur de l'orphelinat Grace Home, devra nous attendre a l'areoport. Il est présentement 00h41, heure de Mumbai… Une courte nuit m'attend.

Je sens qu'il sera difficile de se séparer de Sreemar et d'Hilda. Nous avons été accueilli comme des reines… Demain, du sirop d'érable et du miel biologique les attendent en guise de remerciement.

Au revoir, Inde! Bonjour, Nepal!!
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Recherche de bénévoles pour l'Inde du Nord
Bonjour Nous recherchons des bénévoles pour 2008 et 2009 Notre association Française GAYATRI (loi 1901) indépendante politiquement et confessionnellement basée en Dordogne intervient dans le nord de l’Inde dans la ville de Derha Dun, dans un grand bidonville. Nous accompagnons les populations de ce bidonville (8000 hab) dans leurs démarches de projets, mais ne nous substituons pas à eux, les demandes venant d’eux et l’éducation de leurs enfants étant leur priorité première nous avons ouvert depuis le début de l’année une école où viennent tous les jours 25 enfants. Ces enfants ne connaissant que la misère la plus absolue n’étaient pas sociabilisé. Aujourd’hui, ils étudient, sont nourris et soignés si besoin est. Notre but est d’amener ces enfants jusqu'à leur entrée dans la vie active, de les épauler jusqu’au bout, en envisageant pour eux des études ou une formation qui leur permettra d’accéder à un emploi décent. Nous fonctionnons grâce à un système de parrainage. Nous avons 2 enseignantes Indiennes, une éducatrice spécialisée bénévole qui nous aide durant ses congés et un responsable de projet bénévole indien qui est travailleur social et travail dans les bidonvilles depuis 12 ans. Toute notre équipe est elle-même issue des bidonvilles et connaît bien ces populations. Il y a beaucoup de problèmes liés à la misère, santé, malnutrition, non- sociabilisation, analphabétisation.Certains enfants sont confrontés aux problèmes de drogue, de prostitution et du travail des enfants. Nos missions de bénévolat concernent en priorité les enfants de l’école :Apprentissage de l’anglais, notions de français, activités ludiques, artistiques, sportives, culturelles, extra scolaires, santé, hygiène, sensibilisation à l’environnement et bien d’autres possibilités suivant les savoirs des bénévoles. Suivant les compétences de chacun des bénévoles il peut aussi y avoir des interventions auprès du public adulte dans des domaines variés, alphabétisation, santé, hygiène, formation, environnement, social, culturel, le tout basé sur des échanges et la mise en valeur des savoirs et compétences de part et d'autre. Des microprojets seront dans l’avenir mis en place l'objectif étant que ces populations puisent au fil du temps s’autogérer.La durée des missions est établie en fonction des disponibilités des bénévoles et la mission elle-même, est étudiée en fonction des compétences de chacun.Bénévolat signifie que les frais du billet d’avion, de l’hébergement et de la nourriture sur place sont à la charge du bénévole. Sur place, les bénévoles sont aidés dans leur mission par notre équipe indienne. S’ils le désirent, ils sont aidés également pour toutes les démarches en dehors de leur mission. Il y a de nombreux guest houses (hôtels) à Derhadun et si certains veulent planter une tente cela est possible également. Les bénévoles sont au plus près de la population, en immersion totale dans la vie et la culture indienne, avec peu ou même pas de contacts avec des Européens. Ils sont un peu les enfants de nos familles et ne seront jamais laissés dans l’embarras. La région est très agréable, dans les premiers contreforts de l’Himalaya. L’association Indienne partenaire recherche également des parrains et marraines pour des enfants.
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Femme 62 ans solo Inde du Sud
Bonjour à toutes et tous, j'ai besoin d'aide, voilà!

Je compte partir en Inde du sud de mi-décembre à mi-janvier, de Mumbai à Chennai ou l'inverse, j'hésite encore, je n'ai pas pris mon billet!

Je suis partie au Rajasthan en mars en circuit organisé, très bien, un guide indien génial, mais frustrée, car très peu de contacts avec la population locale et d'autres voyageurs!

J'ai flashé sur ce pays, "Incredible India" c'est bien vrai!....je crève d'envie de repartir, tte seule cette fois-ci, pour faire paradoxalement plus de rencontres!!.... mais j'ai en même temps, je l'avoue, un peu d'appréhension!...une petite voix me dit que je suis folle, mais une autre voix me dit 'vas-y, fonce!", et c'est celle-là que j'ai vraiment envie d'écouter, mais en préparant +++ mon voyage!

Une copine m'a dit au Rajasthan: "tu veux voyager seule, au milieu de tous ces hommes bourrés de testostérone, qui vont passer leur tmps à t'observer?!"...j'ai bien rigolé, mais je vois en même tmps un peu ce qu'elle veut dire!

Je m'imagine , blonde et frisée, avec ma casquette, mon gros sac à dos, mon appareil photos!....comment dépasser cette appréhension?

Est-ce que ça pourrait être intéressant de bâtir son circuit en combinant tourisme , visites, culture etc...., et centres de yoga/ashrams ? Le pb, c'est qu'il y a des centaines de centres (sans doute le pire et le meilleur) en inde du sud!

J'ai vu que je pourrais par ex , de Bombay à Chennai (ou l'inverse), passer quelques jours par le centre de Osho, puis Amritapuri, Sivananda à Trivandrum, Auroville ou autre, vers Pondichéry! Si vous connaissez d'autres lieux sur Pondichéry, car Auroville est immense!

J'aimerais avoir vos conseils, merci beaucoup, si vous connaissez par ex des petits ashrams, sérieux...

Sinon, pensez-vous qu'on peut dormir chez l'habitant, dans des familles, en inde du sud? ou trouver une chambre sur Airbnb?.... Et comment être sûr de savoir "sur qui on tombe", en termes de sécurité, pour une femme seule? C'est la première fois que je pars en solo si loin, et je me pose bcp de questions!

Encore merci à celles et ceux qui m'aideront dans mon projet, je suis preneuse de tous vos conseils! :)
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Premier voyage en Inde
Bonjour,

Je projette d'effectuer un voyage de 1 à 2 mois en Inde l'été prochain (30/06/05 au 20/08/05), je sais, j'ai un an devant moi, mais, étant étudiante, je préfère m'y prendre à l'avance (je n'ai pas encore fait d'économies...) bref, je vous épargne le récit de ma vie... j'aurai aimé discuter avec des gens qui sont déjà partis en Inde pour me procurer les renseignements nécessaires (démarches à suivre, trajets et intinéraires interessants, budget à prévoir... ) enfin, tout ce qui est susceptible de m'aider à organiser mon voyage...

A noter que je suis pas du genre : voyage tout organisé... mais plutôt du genre: sac à dos, tente et aventure à l'aveuglette.... et que je souhaite m'installer (à long terme) en Inde ou ailleurs en Asie (Chine ou Corée plus exactement).

Et pis, je suis marocaine, étudiante en France mais de nationalité marocaine, je dis ça comme ça au cas où les formalités seraient différentes pour les non français.

Merci d'avance à tout ceux qui daigneront me prodiguer conseils et astuces.

Inès
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Itinéraire de six mois seule en Inde
Bonjour,

Je suis en train de concrétiser un rêve, un projet : vivre au rythme de l'Inde pendant 6 mois sans interrompre mon activité, donc sans voyager en mode "touriste" mais plutôt en me posant en moyenne 1 mois par ville.

DELHI en janvier (2 ou 3 semaines) VARANASI en février (2 ou 3 semaines) BANGALORE en février - mars (1 mois ou deux) MYSORE en mars ou avril KERALA ensuite... RISHIKESH en juin puis retour de DELHI

Ce n'est pas mon premier voyage seule en Inde, la nouveauté cette fois, c'est que mon séjour est plus long et que je souhaite louer/sous-louer des logements tout confort (j'entends électricité et Haut débit 24/7 pour bosser + un bon lit + eau froide/chaude 24/7 + cuisine équipée + machine à laver) et me poser au propre et au sens propre.

Lors de mon dernier voyage, j'ai visité beaucoup d'endroits, mais la phase que j'ai préférée est celle qui a duré plus d'un mois à Rishikesh, dans un ashram, à suivre un YTTC (formation prof de yoga) et c'est sur cette dernière impression que je veux organiser mon prochain voyage, avec les nouveaux paramètres (je travaille à distance et je poursuis mon activité pendant mon voyage).

Pour le moment, j'ai trouvé un bel appartement à South Delhi et à Bangalore, mais rien à Varanasi (j'ai besoin d'y être entre le 1er et le 12 février pour aller à la KumbhMela avec mon oncle, tout un programme...)

Je suis ouverte à toute proposition de formule de logement "long stay" et à tout conseil avisé de la part d'autres voyageurs,

Aussi, si vous vivez dans une de ces villes/zones, n'hésitez pas à prendre contact avec moi, l'échange enrichit toujours les expériences,

Par ailleurs, je me rends compte aujourd'hui que ma Visa Cléo (classique) ne couvrira que les 90 premiers jours de mon voyage, et idem pour une Visa Premier (ce qui ne me donne pas envie d'acheter une Premier) et je pense qu'une formule voyage proposée par ma mutuelle à 41 euros par mois devrait suffire à partir du 91e jour.

Avez-vous aussi des conseils/avis à me donner à ce sujet ?

J'ai suffisamment la tête sur les épaules et confiance en moi pour ne pas me laisser "effrayer" par tous les scenarii catastrophes qui voient le jour quand on imagine le pire, mes défenses immunitaires sont au top et je fais attention à tout, et je voudrais être suffisamment couverte sans pour autant souscrire des assurances qui feraient double-emploi ou qui me protégeraient en cas d'invasion extraterrestre ( : je les attends de pied ferme, je leur prépare un veg curry).

De toute façon, si on survit au 12.12.12, ça veut dire qu'on est blindés et qu'on craint dégun ;)

Merci d'avance pour vos réponses, et à bientôt peut-être, ici ou ailleurs

C.
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Is crossing Iran to Pakistan safe?
Hi there,

We’d like to travel overland from Turkey to India in our converted van, but there are very few options these days. Crossing Iran seems risky and not particularly safe. Has anyone here done it? If so, which route did you take to minimize safety concerns?

Thanks for your replies, Julie 😎
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Qui n'est jamais allé à Pondicherry?
A force de voir dans de (très/trop) nombreux messages mentionné Pondicherry je me pose LA question :

Ai-je raté ma vie et mes nombreux voyages en Inde si je n'ai jamais été à Pondicherry ?

Mais j'aimerais aussi poser LA question aux nombreux voyageurs qui ont visité l'Inde sans être passé par Pondicherry :

Qui n'est jamais allé à Pondicherry ?
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Arnaques à Delhi
Bonjour,

de retour d'un voyage au Rajasthan, j'aimerais juste vous mettre en garde sur certaine arnaques qui se font à Delhi. Surtout pour ceux qui partent pour la première fois comme nous, pourtant avertis plus ou moins. Alors, voila tout d'abord, à l'aéroport Indira Gandhi, nous arrivons et retirons de l'argent dans un distributeur pour payer le taxi prépayé - pour éviter les chauffeurs de taxi malhonnêtes - . L'homme du comptoir nous a volé 6 euros. Bien sûr, sans nous en rendre compte, technique facile : on lui donne l'argent, il échange notre billet et nous dit que l'on s 'est trompé. N'imaginant pas que le monsieur soit malhonnête et en plus, tout juste arrivés, nous pensons que l'on s'est tout simplement trompés. C'était certainement pour nous souhaiter bienvenue en Inde!

Après, l'arnaque se situe à la gare du train. Si vous voulez comme nous acheter vos billets de trains par vous même à la gare et en toute liberté, sachez que c'est tout à fait possible. Tout le monde, y compris ceux qui travaillent à la gare vont vous dévier et vous inventer toutes sortes de mensonges " impossible, c'est complet pendant au moins 2 mois" , "le bureau de tourisme n'existe plus" .... et là ils nous ramènent vers les agences touristique. Notre expérience de train peut être lu ici : http://www.2backpacks.com/en-francais/le-train-en-inde

Tous ces rabatteurs salissent l'image de leur pays et on en vient à ne plus faire confiance à personne, ce qui est vraiment triste. Pourtant, le Rajasthan est une région magnifique avec des palais et des temples incroyables. Quelques photos sur notre site : http://www.2backpacks.com/photos/india

Voila, maintenant avertis, vous pouvez partir tranquille!

Bon voyage

Amandine et Felipe
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Arnaque à la compassion débile de l'occidental à Benares
Voici une gentille escroquerie, bien ficelée à l'indienne, spécifique à Bénarés. Aprés m'avoir observé et suivi dans le secteur de Manikarnika Ghat, un "faux guide" me prépare son plan diabolique pour arriver à m'extorquer un max de Roupies... il est utile de préciser que j'avais rejetté auparavant plusieurs dealers de shit ou d'opium, nombreux a cet endroit. Voila cela commence avec un mec ( qui présente bien) te proposant un complément d'informations au sujet des crémations et des pratiques funéraires dans la ville Sainte. Il marche, te suit, t'accompagne en Anglais dans ton petit tour du quartier ou il est difficile, la 1ère fois de trouver ses repères. Puis aprés t'avoir prouver sa sympathie avec son charisme, il te suggère un magnifique point de vue en hauteur, depuis une "terrasse panoramique" situé dans un immeuble tout proche: "le souvenir restera dans ta mémoire éternellement puisque aucun touriste n'a le droit de prendre des photos de cadavres en train de rotir"... Il te fait d'abord traverser un vrai mouroir avec de vrais vieillards agonisants, puis on monte l'escalier. Surprise à l'étage, une vieille dame en guenilles, sale, prostrée, te regarde avec un teint vitreux de fin de vie. Alors, le "faux guide" t'explique trés gentiment qu'elle est sur le point de mourrir, et que étant donné qu'elle est dans la misère la plus totale, de surcroit isolée, elle ne peut pas acheter le bois nécéssaire a sa propre crémation.... Le théatre est tellement bien joué que jamais un touriste ne peut imaginer la complicité, la connivence entre la personne agée et le jeune indien bien fringué. Alors, le scénario fait que, l'on te supplie de donner un minimum de 400 rps car le bois coute trés cher à Bénarés, et que sinon la seule issue quand la mort va frapper dans les jours suivant, il n'y aura pas d'autre alternative que de faire crâmer la défunte à moitié et ensuite de benner les restes dans le Gange => direction golfe du Bengale quand le courant sera assez fort pendant les crues de la Mousson!!!!!!! Bien évidemment, tu as la pitié, tu ouvres la banane à pognon et tu crache les roupies....

Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
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Vietnam, Laos, Birmanie et Thaïlande
Bonjour,

Nous voila repartis, avec encore des projets qui nous semblent au dessus de nos moyens. Le voyage est prévu en février mars, nous serons 3 adultes, d'un age certain. 2 mois environ Nous souhaitons éviter les lieux trop touristiques sauf exception

Arrivés par Hanoï, petite balade dans le nord pour le plaisir (nous connaissons déjà le Vietnam) , puis route vers le Laos, la Birmanie et la Thaïlande d’où nous repartirons

Bien rapide, me direz vous, je sais, je sais, mais nous reviendrons avec des étoiles dans les yeux et des souvenirs plein le coeur.

Tous vos conseils ou suggestions sont les bienvenues. Mille merci d'avance
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