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Le Troms, paysages superbes le jour et aurores boréales la nuit
Les aurores boréales .... un rêve, pas de gosse, mais en tout cas, un rêve depuis plusieurs années, tant pour mon mari que pour moi. Alors, où les voir ? Au Canada me dit mon mari ; en Norvège, je réponds ! Du côté de Tromso notamment, une ville située au nord du cercle polaire arctique. La Norvège, nous devions y séjourner une dizaine de jours lors de l'été 2008. Annulation à quelques jours du départ, la Norvège reste sur ma liste d'envies depuis. A défaut de voir le soleil de minuit, objectif aurores boréales ! Après avoir envisagé un séjour en novembre, nous décidons de reporter jusqu'en février. En effet, la météo est peu propice en novembre ; outre la durée du jour qui est très courte (quelques heures), le ciel semble être souvent nuageux. Dommage de risquer un séjour avec un temps peu favorable aux visites en journée et ne permettant pas l'observation des aurores boréales le soir ! Donc en octobre, c'est décidé, je réserve un vol sec Paris- Tromso du 19 au 28 février 2018 ainsi que la location d'une voiture. Nous décidons de partir sans nos fils, déjà parce que ça fait du bien de se retrouver à deux, et également parce que nous craignons que les garçons ne supportent pas bien le froid, notamment le soir à guetter/admirer les aurores. Sur les conseils des membres du forum, je réserve tous nos hébergements à l'avance.

Lundi 19 février Je passerai nos péripéties pour rejoindre Roissy. Vive l'Île de France et ses transports .... Heureusement que nous avions prévu une marge avant l'heure limite d'enregistrement... Départ à 14h de Paris pour un vol de 2h15 vers Oslo sur la compagnie SAS. Le vol est court ; seules des boissons nous sont offertes, la collation est payante. Correspondance de 1h35 avant de prendre l'avion pour Tromso. Nous rejoignons le terminal via le tarmac qui est littéralement gelé.... !

Attention à ne pas glisser, les vacances pourraient mal débuter avec une mauvaise chute !

Le temps passe vite pendant le transit. La connexion WIFI est excellente dans l'aéroport et à peine partie en Norvège, me voilà déjà en train de rechercher une nouvelle destination pour d'autres vacances, insatiable que je suis 😊 cette fois le voyage sera en famille et je commence les préparatifs pour l'Indonésie à la Toussaint 🙂 Bon, profitons déjà de la Norvège !! Nous prenons place à bord de l'avion pour Tromso pour un peu moins de 2 heures de vol. Peu avant l'arrivée, le pilote nous annonce que des aurores sont visibles depuis l'avion, tant sur la gauche que sur la droite de l'appareil ! Magnifique entrée en matière dès notre arrivée en Norvège ! Quelle chance ! Les passagers se lèvent pour admirer les aurores et prêtent les appareils photos aux petits veinards assis à côté des hublots (dont j'ai la chance de faire partie 🙂

Nous arrivons à Tromso à 20h30. Après récupération rapide des bagages, direction le comptoir de l'agence de location des véhicules. Comme à notre habitude, nous avons réservé une voiture de classe économique. L'employé nous indique qu'aucune voiture n'est disponible et nous nomme un modèle en nous demandant si nous savons le conduire. Impossible de parvenir à comprendre le modèle dont il parle, bien qu'il en répète le nom plusieurs fois !. Il finit par nous montrer sur le dépliant de leur flotte un ... Peugeot Partner ! Alors, pour répondre à sa demande, oui nous savons le conduire mais bon, ça ne nous fait pas rêver de nous balader en Norvège à bord d'un utilitaire !! Il se souvient d'un autre modèle disponible et nous propose un Qashqai. Alors, oui, ce modèle là, on veut bien 🙂 Première fois que nous sommes surclassés (à quand le vol en business ? 😛).

Mon mari prend ses marques avec les commandes de la voiture avant que nous ne partions en direction de notre hôtel quand une sensation de chaleur monte des sièges. Youpi, vive le surclassement ! des sièges chauffants (le pied, il fait - 7°). Et en prime un GPS qui s'avèrera utile, même si nous avions téléchargé les cartes locales sous Maps. Ca peut paraître futile les sièges chauffants mais je vous assure qu'on apprécie !

J'avais au départ réservé un hôtel dans le centre de Tromso mais ai ensuite changé d'avis au vu des difficultés et du coût de stationnement dans la ville. Nous voici donc partis en direction de Sommaroy, une petite île à une cinquantaine de km à l'ouest de Tromso. En chemin pour l'hôtel, nous passons près d'un endroit repéré sur le forum (Ersfjordbotn). et je propose à mon mari de nous y arrêter : "profitons des aurores ce soir ; si c'est le seul soir de nos vacances, nous regretterons de ne pas nous être arrêtés !" Allez bingo, arrêt sur l'aire de stationnement ; l'endroit est connu, beaucoup de voitures ! J'extirpe du haut de nos sacs à dos les affaires chaudes supplémentaires prévues à cet effet et c'est parti pour l'observation de nos premières aurores en grand. Leur intensité était importante ce premier soir et nous nous sommes régalés. Nous sortons le trépied et l'appareil photo ; mon mari avait potassé les réglages à paramétrer sur ses appareils photos. Suite au résultat un peu décevant de nos premières photos, il a de nouveau étudié les réglages et les a modifiés par la suite. Voilà pour ce premier essai qui n'est pas si mal !



C'est beau, c'est vert, ça danse dans le ciel. On en prend plein les yeux. Le froid se fait sentir au niveau de nos pieds et nos mains mais on résiste tellement c'est beau ! Nous savourons notre chance pour cette belle entrée en matière dès notre premier soir ! Après 1 heure à nous régaler, direction l'hôtel avec un nouvel arrêt au milieu de nulle part pour encore admirer et encore faire des photos 🙂 Le point de vue est différent 😛



Durant le trajet, le thermomètre de la voiture indique des températures descendues jusqu'à -11°. Les vêtements supplémentaires prévus pour l'arrivée en Norvège ne sont pas superflus 🙂 Arrivée à l'hôtel Sommaroy Artic vers minuit (j'avais eu confirmation avant de partir que la réception était ouverte 24h/24). Accueil correct sans plus, chambre assez petite mais confortable. Mon mari télécharge les photos et nous sombrons rapidement dans les bras de Morphée avec de belles images en tête.
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Aurores boréales en Norvège septembre 2018 Récit complet
Après deux voyages en voiture pour le Cap Nord en 2011 et 2014, pour profiter du soleil de minuit, et cela en vain, l'horizon étant toujours bouché au moment où le soleil touche l'horizon et remonte. Alors pour la Norvège, j'avais envie de voir des aurores boréales dans ce magnifique pays..

https://voyageforum.com/v.f?post=9578716;#9578716

https://voyageforum.com/v.f?post=9643089;#9643089 Une proposition de séjour en Norvège pour septembre 2018, nous était proposé par un couple de copains fous d'aurores boréales et comptant plusieurs voyages en Finlande et Norvège. Mais rejoindre Tromso depuis Grenoble en avion, c'est pas simple, j'ai même eu l'idée de monter en voiture mais cela faisait déjà presque 3900 km, alors on a choisi l'avion avec une compagnie allemande Lufthansa (Lyon - Tromso ), avec un départ du domicile à 4h15, une heure de route pour rejoindre LYON Saint Exupéry, et vol départ à 7h40 pour Frankfurt, et escale à Oslo, avant le 3ème et dernier avion pour Tromso, avec une arrivée avec une heure de retard à savoir 19h30, cela nous a fait une grosse première journée

Mais notre lieu de résidence, n'était pas à Tromso, mais sur l'une des plus grandes iles de Norvège, l'ile de SENJA, reliée quand même par un pont !! et à une distance de 211 km, soit un peu plus de 3 heures de route... Donc, on a passé notre première nuit dans un hôtel à Tromso, en bordure de fjord, après être allé récupérer nos 2 voitures de locations, on était 5 pour ce séjour. Et ce premier soir en Norvège le 10 septembre 2018, comme le ciel était dégagé, nous sommes sortis nous promener en bas de l'Hôtel, le long du fjord, et nous avons eu notre 1ère aurore boréale, qui a duré plus de 2 heures, nous en avons pris plein les yeux, mais on n'a pas fait une seule photo, on m'avait dit que lorsque l'on voit sa première aurore boréale, il faut en profiter au maximum, et ne pas perdre de temps à manipuler ou régler son appareil photo. Mais qu'elle fut belle à voir danser au dessus de nos têtes .....en cette première soirée déjà mon séjour était réussi.

Mardi 11 septembre 2018. Départ de notre hôtel, pour la grande surface afin de faire les courses importantes pour notre séjour, en effet notre lieu de résidence à FROVAG, il n'y a rien, la première supérette est à 6 km, et la première grande ville FINNSNES à 56 km, soit une bonne heure de route. Et après 3 heures de route, nous arrivons enfin à notre lieu de résidence pour ces 12 jours, FROVAG. Notre chalet est celui de gauche et le coin est magnifique à première vue !!

senjafjordhotell.no/...out/frovag-havfiske/





Et pour ce premier soir à FROVAG, 2ème aurore boréale depuis le ponton devant notre chalet.



Mais les aurores boréales, c'est le soir, alors la journée nous faisons des excursions dans les environs, la température des 18° avec du soleil, étant des plus agréables.

Mercredi 12 septembre



La journée la plus belle de notre séjour, soleil du matin au soir, se termine avec une 3ème aurore boréale, et là nous prenons la voiture pour faire quelques kilomètres pour nous rendre à la Pointe des Canons.







Jeudi 13 septembre Temps norvégien pour cette journée de découverte de l'Ile de SENJA en voiture. Balade à Sifjord et Grunnfarnes.

Les seuls troupeaux de rennes de Samis, vu pendant notre séjour.

Alors que lors de mes voyages au Cap Nord en juin 2011 et en mai 2014, j'en avais vu des milliers.....

Arrêt et pique -nique à Sifjord Fin de la première partie. A la fin de mon récit, il y aura en information pratique le coût total du séjour.
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Travel Journal: In the Land of Vikings, Fjords, and Sheep
Hello everyone,

As usual, I’m posting a new travel journal about our trip to Norway last September. This one will span several months, with a day-by-day account of our adventure. I won’t be posting many photos on the forum (the publishing rules have become even more complicated since my last journal), but you can find all the shots on my blog (address in my signature).

We’ve just returned from a truly extraordinary, unforgettable trip. Planning this trip wasn’t easy, and I’ll admit I struggled to decide on the itinerary… Should we take the Hurtigruten all the way from the south to the north? But a whole trip by boat didn’t really appeal to us. Or focus on the south in the fjord region? But that would mean missing out on the Lofoten Islands… In the end, we chose to concentrate on southern Norway, exploring the coast and fjords, while including a stop in Oslo and mixing train, boat, and car travel. I also opted for a trip where we’d drive less than in previous years (1,650 km compared to 2,000 km in Portugal and 3,800 km in the American West), but we’d still move around a bit and do some hikes. Here’s the itinerary we followed:



This trip was absolutely amazing and introduced us to so many things we’d never seen or done before—fjords, a night on a boat, glaciers, stave churches, snow in summer (…and the high cost of living!).

If we had to sum up our top highlights, here’s our top 3: Mr.:

the variety of landscapes the colors, especially the colors of the water—from crystal clear to light blue and turquoise in some spots eating good fish

Mrs.:

the roads: the ones in the area we explored were truly stunning Geirangerfjord, especially in the late afternoon, when it was quiet and free of cruise ships the Trolltunga hike: a challenging trek and a little personal achievement for us

What we liked less:

the sometimes inconsistent signage on hikes the cost of living (everything costs money, and even food is expensive) the tunnels: there are so many, and they’re not much fun (except for one with a roundabout inside…!)

That’s it for this first summary/overview, and I can already tell that choosing photos is going to be tough!!! Here’s a little preview of what we discovered:



To see the photos in full size on my blog: check it out here
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Croisière Spitzberg - Groenland Nord-Est - Islande
Bonjour à toutes et à tous. Nous avons fait une superbe croisière expédition au Sptizberg - Groenland Nord-Est - Islande avec Grands Espaces du 31 Août au 15 Septembre 2016, sur l'Ortélius (ancien brise-glace) et j'avais envie de la partager avec vous.



Voici un résumé; Pour plus de détails sur cette croisière et de photos je vous invite à aller sur mon site ici

Départ Paris, arrivée à Longyearbyen et retour Reykjavik – Paris sans escale. Le passage au Spitzberg est très rapide, mais nous aurons un aperçu de celui-ci, l’essentiel de la croisière se déroule dans le Nord-Est du Groenland et le retour se fait par l’Islande en arrivant à Akureyri. Nous ferons en car le trajet Akureyri – Reykjavik ce qui nous permettra de revoir très brièvement cette partie de l’Islande.

31 Août Paris - Longyearbyen Notre rendez-vous à Roissy étant à 5 heures, nous avons donc passé la nuit à l’hôtel Ibis à Roissy qui se trouve tout près du terminal où nous devons décoller. Grands Espaces à spécialement affrété un avion de la Compagnie ASL qui nous amènera directement à Longyearbyen. Durant celui-ci je fais connaissance de visu avec Danièle (Amarante) avec qui j’ai eu de fréquents échanges sur mon forum de voyage préféré, nous sommes ravies de nous voir en vrai. Lorsque nous nous posons à Longyearbyen 78°de latitude nord, il fait 3°, les montagnes sont enneigées et il ne fait pas très beau. Nous sommes bien au Spitzberg! Des cars nous attendent à la sortie de l'aéroport pour nous emmener dans "l'Adventdalen" puis nous aurons du temps libre pour visiter la ville et le petit Musée Arctique de Norvège que j'ai bien aimée, même si je n'ai pas eu assez de temps.







Notre bateau est ancré au large, nous y allons donc en zodiac.

Jeudi 1er Septembre Glacier d’Erik (Erikbreen) et Glacier de Monaco Notre nuit a été bercée par une houle avec des vents de 20 nœuds, mais nous avons bien dormi. Nous naviguons le long des côtes de la Terre Albert 1er, nommée ainsi en l’honneur du Prince de Monaco qui a mené plusieurs expéditions scientifiques dans ce secteur entre 1898 et 1909. Nous longeons ensuite le Spitzberg par le Nord pour rejoindre le Woodfjord afin de prendre la direction du Liefdefjorden.



Nous longeons Reinsdyrflya cette immense étendue de toundra. La passerelle étant ouverte aux passagers je monte y faire un tour. Puis je ressors sur le pont admirer les magnifiques paysages enneigés qui défilent devant mes yeux.

L'après-midi nous avons le choix entre une sortie en zodiac et une sortie à terre, nous choisissons la 2ème solution. Nous allons donc voir le très beau Erikbreen. C'est un glacier qui a reculé en laissant derrière lui un lac. La marche n'etait pas toujours aisée, mais ça valait le coup de la faire; magnifique vues.

Plus tard nous avons fait une sortie en zodiac pour aller voir le superbe Glacier de Monaco. Il ne faisait pas beau, mais les couleurs étaient magnifiques.

A notre retour sur l’Ortélius, le Commandant nous offre le traditionnel cocktail de bienvenu. Le brise-glace se dirige plus au nord encore, vers le petit îlot de Moffen au delà de 80° de latitude Nord. Vers 23 h. nous passons les 80° de latitude Nord . Nous n'avons pas eu la chance de les voir trop de brouillard, le bateau devait rester à une certaine distance, c'est un de mes regrets, mais ce fût néanmoins une très belle journée ! A suivre

Liliane
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Norway: Nomadic holidays between fjords and northern islands
Hi everyone,

Well, the time to head back has come, so it’s time to share the 3 weeks we spent in Norway this year 🙂



Right, here are a few details before we dive in!

Who: My husband, me, and our daughter, who turned 8 during the trip

When: From July 5 to 28, 2019—three full weeks there

What: A one-way trip from Oslo to Tromsø, with fjords, the Lofoten Islands, and so much more on the itinerary! Since you have to make choices—and because the country is huge—we decided to skip the south around Stavanger (we thought the hikes there might be too tough for us). We also chose not to go all the way to Bergen. Our goal was to spend time in the northern islands.

The route to Bodø:



The route from Lofoten to Tromsø



How: By camper van. Even though it’s not exactly budget-friendly, it’s really the ideal way to explore this country—especially for wild camping and adapting your route based on the weather and your mood. I’d recommend it 200%. It was our first time, and we loved it. Being able to wait out a downpour in warmth or shower after a long hike was super practical!! That said, we did have a few hiccups. The auxiliary battery (which powers the back) died, so we had to find a garage to replace it. And the biggest issue: on a narrow road, I smashed the mirror while passing another camper van 🏴‍☠️

Budget: Oh boy, that’s a big topic! To be honest, I didn’t tally it all up… because I didn’t want to! Everything is more expensive there, obviously. At the supermarket, for example. So I didn’t keep track—this was a vacation, we weren’t there to count every cent, even if we’re not exactly rolling in money! Ferries are pretty pricey, especially with a camper van, but there’s not much choice. Lots of toll roads too. Basically, when you go there, be prepared to open your wallet!!!

The weather: We weren’t sure what to expect before leaving—or rather, we were expecting bad weather. We were pleasantly surprised: we had almost nothing but great weather, with just a bit of rain toward the end. So the hiking trails weren’t muddy (at all?). Otherwise, it would’ve been a real pain and super slippery! Temperature-wise, we were lucky. It hovered between 15 and 21°C. Sounds chilly, but honestly, with the sun, it warms up nicely, and it was enough to wear shorts and a T-shirt almost the whole time—something I didn’t expect before we left. That said, the water temperature is freezing. The Arctic Ocean lives up to its name!! We could barely keep our feet in the water, even though those turquoise beaches were so tempting!!!

A few tips for preparation:

For wild camping: Use Park4Night—the app is amazing for finding spots and sharing our discoveries. We never would’ve dared to venture down some of those roads or trails without it.

For hikes: It’s not always easy to find hikes in the fjords that are manageable in terms of elevation, difficulty, and time. We still found some through blogs and tourist office websites. But we mostly focused on hikes in the Lofoten Islands, thanks to sites like rando-lofoten, 68north, and outt. Unsurprisingly, the level is pretty challenging. But by sticking to the “easy” ones, we managed just fine without being super trained, and we saw some incredible views!

Alright, no more waiting—let’s go! Follow me!

For those who want the "moving version," check out the video here, on page 3: https://voyageforum.com/v.f?post=9817074;live=1;#9817074
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Three weeks in Norway (July 2022): fantastic memories despite the rain
Our trip to Norway was two years ago already, but I thought it might still be of interest—and it’ll let me relive it a bit by proxy.

Before booking our flight tickets, we debated the route: should we prioritize the north with the Lofoten and Senja islands, or the south with its countless fjords? I was tempted to stay in the south—the country is so vast, and the drive north is long... but my husband really didn’t want to miss the Lofoten. In the end, we figured that since Norway is known for being expensive, we might only visit once (funny how we said the same thing before our first trip to the American West, and look how that turned out 😎), so we didn’t want to skip anything. That meant a 2–3 day drive up north. With 22 days on the ground, it was doable. Especially since, as usual, we skip big cities and gave Oslo a pass.

Practical details: - Flight tickets: 1195 € for 4 with Air France (Paris–Oslo outbound, Tromsø–Bergen–Paris return) - Car rental: 2020 € for 21 days (including the outrageous drop-off fee between Oslo and Tromsø—about 1000 €) - Tolls and ferries: 250 € for the portion billed directly by the rental company. Some ferries required advance booking and payment at the time of reservation—I’ll note their prices as I go through the story. - Hotels: 4135 €, averaging 188 € per night. We blew past our usual budgets from trips to the U.S., but oh well... - Food: 1570 €, averaging 71 € per day for 4 in a country where everything’s expensive... How’d we manage? We rarely ate out, mostly grocery shopped, and even packed half a suitcase with non-perishables: pasta, rice, a few cans, and even some cured sausage! We also stayed 3 nights at Clarion Collection hotels, where an evening buffet was included in the room rate.
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À la recherche des aurores boréales (Norvège)
Depuis quelque temps avec ma femme, nous caressions le projet de retourner voir des aurores boréales. Nous en avions déjà vu lors de nos deux derniers voyages hivernaux en Islande mais l‘envie d’en revoir nous poussait à repartir. Nous aurions voulu partir en hiver mais cela nous aurait obligés à coucher à l’hôtel, ce qui aurait lourdement grevé notre budget. La période favorable pour voir des aurores boréales en Scandinavie s’étalant de septembre à mars, nous décidons de partir en septembre car cela nous permettra de coucher dans le lit aménagé à l’arrière de notre Land Rover Defender.

Samedi 15 septembre 2019

Le plein est fait. Le Land est bourré de provisions (cela fera autant de moins à acheter sur place) . Direction la Norvège. Départ vers 15h. Ce soir, nous ferons une étape dans le Nord pour passer voir notre fille. 100 km après notre départ de la région parisienne, le moteur du Land se met soudainement en mode dégradé. Nous plafonnons à 80 km/h. L’idée que notre voyage s’arrête là nous effleure l’esprit. On s’arrête sur le bas-côté pendant 10 mn et ouf, le moteur se remet à fonctionner normalement. On repart comme si de rien n’était. Nous n’empruntons pas les autoroutes payantes car nous ne sommes pas pressés. Arrivée dans le Nord vers 19h.

Dimanche 15 septembre 2019

Après une bonne nuit, nous partons en fin de matinée et traversons la Belgique via Charleroi et Liège. Puis nous passons en Allemagne via Aix-la-Chapelle, Duisbourg, Munster, Brême et Hambourg. Nous dormons sur une aire d’autoroute au nord d’Hambourg. Nous avons parcouru 1.000 km depuis Paris.

Lundi 16 septembre 2019

Prix du gazole sur l’autoroute allemande : 1,32 €/l Sur l’autoroute, le Land fait encore des siennes. Le moteur se remet en mode dégradé. On applique la même méthode que précédemment, à savoir, arrêt de 10 mn et ça repart normalement. Il ne faudrait pas que cela se reproduise trop souvent.

Nous franchissons la frontière danoise et arrivons au port d’Hirshals au nord du Danemark en début d’après-midi. Le vent d’ouest souffle en tempête. Cela promet pour la traversée vers la Norvège. Prix du gazole : 11,49 DNK (1,52 €) N’ayant pas réservé la traversée, nous nous rendons au bureau de Fjord Line. Prix annoncés : 205 € pour le jour même et 405 € pour le lendemain !

Nous cherchons un passage meilleur marché sur internet et réservons un billet pour Kristiansand chez Colour Line à 145 € pour le lendemain à 12h15.

Nous allons au camping d’Hirtshals en bordure de mer. La mer est démontée et il y a des wind surfers et des kite surfers qui en profitent. Particularité de cette plage, les autos peuvent y rouler.

Prix du camping 173 DNK (23 €). Bien équipé avec cuisine comprenant four, micro ondes et feux à gaz douche chaude payante avec carte. Emplacements sur pelouse délimités par des haies qui protègent du vent. Ce camping ferme fin septembre.

Mardi 17 septembre 2019

Nous embarquons sur le bateau de Colour Line à 12h15 . Heureusement, le vent s'est calmé. Nous débarquons au sud de la Norvège à Kristiansand à 15h30. Il fait un temps magnifique. Nous allons au centre ville pour retirer de l’argent au distributeur (pas beaucoup de distributeurs de billets en ville, il faut un peu chercher).



Nous prenons la direction de Lindesnes au sud-ouest de Kristiansand. Nous dormons sur le parking du phare de Lindesnes où le camping est autorisé moyennant 100 NOK (10 €). Cet endroit est le point le plus au sud de la Norvège. Beau temps mais très venté. Nous avons parcouru 1600 km depuis notre départ.







Mercredi 18 septembre 2019

Ce matin, nous suivons la côte sud en passant par Flekkefjord, Egersund jusqu’à Sandnes. Nous empruntons notre premier ferry à Lauvik pour franchir le Hosfjorden. Prix : 119 NOK















Nous sommes surpris par le grand nombre de véhicules électriques qui circulent en Norvège dont un bon nombre de Tesla. Il y a des bornes de recharge un peu partout, dans les stations service bien sûr mais aussi devant des hôtels, sur des parkings municipaux. La Norvège a une avance phénoménale dans ce domaine sur notre pays.

Il y a également un certain nombre de routes à péage qui ne sont pas des autoroutes notamment à l’approche des villes. Ce péage se fait en passant sous un portique automatique. Pour les véhicules étrangers, il paraît que nous recevons la facture à domicile mais au moment où je rédige ce carnet soit 6 mois après notre voyage, toujours pas de nouvelles.

Nous nous rendons sur le parking du Prekestolen où le prix de 250 NOK nous dissuade de nous arrêter. Nous y sommes déjà allés une trentaine d’années en arrière et nous n’avons pas de regret de ne pas y retourner . Nous cherchons un endroit pour bivouaquer mais dans cette zone très touristique, impossible de trouver un endroit .Nous poursuivons sur la route 13 vers le nord et nous arrêtons au camping de Vatne prix : 20 €. Comme toujours, camping super équipé avec cuisine et douche chauffées. Aujourd’hui étape de 290 km.
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A wonderful week around Tromsø, Kvaløya, and the Lyngen Alps
Hi everyone,

There haven’t been many recent stories about Norway in winter, and since I had trouble finding info on winter hikes, I thought I’d share a little travel journal.

Back in September 2024, while planning our summer 2025 trip to Norway, I joined some Facebook groups dedicated to travel in Scandinavia and started reading travel blogs. Since winter trips were being planned at the time, I came across posts with stunning photos of northern Norway in winter. I’d always pictured monotonous landscapes of pine forests and frozen lakes, so I was pleasantly surprised to see fjords, mountain ranges, and charming colorful cabins—just like in the Lofoten Islands. Turns out, the vast pine forests are more typical of Finnish Lapland. Norway, north of the Arctic Circle, is actually much more diverse. That was all it took to suggest this destination to my three guys for our winter vacation. After some research, early March seemed ideal—good weather, long enough daylight, and great chances for northern lights. A direct flight from Paris to Tromsø sealed the deal. The only downside? The cost of cars, accommodations, and activities nearly made us back out! Everything except flights is really expensive.

Since our oldest son had an important school deadline in June, he decided to skip the trip, so we ended up going as a trio. We took a Transavia round-trip flight from Orly to Tromsø for an amazing trip from March 1st to 8th.

Want to come along?
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The North Cape by 4x4 in the Snow
Our trip lasted a month, from March 10 to April 10, 2024, and was done aboard our Land Rover Defender 110. For those interested, our 4x4 is equipped with mountain-approved 3PMFSF all-terrain tires (non-studded), a removable electric winch that can be attached to either the front or rear of the vehicle, two sand recovery boards, and we bring two pairs of snow chains. We sleep in our Land Rover, which is equipped with a diesel-powered independent heater, a small fridge, and has a layout that allows the dinette to be converted into a bed.

Starting from the Paris region, we crossed Belgium and Germany, took the ferry from Travemünde in northern Germany to Helsinki, followed the Russian border up to northern Finland, then headed into Norway all the way to the North Cape before returning via Norway, taking the ferry from Larvik in Norway to Hirtshals in Denmark, then passing through Germany and Belgium on our way back to France.

Tonight, March 10, 2024, we’ll be sleeping at our daughter’s place in the North.

Tuesday, March 11, we’ll cross Belgium and then enter Germany, where we’ll camp in Bremen.

Wednesday, March 12, we’ll have a quick visit to Bremen in the morning. We had planned to visit Lübeck, but some electrical issues with the car delayed us, so we head straight to the German port of Travemünde, where we’re set to embark at 11:30 PM to cross the Baltic Sea and arrive in Helsinki after 31 hours of sailing (one-way cabin ticket cost: 850 €—quite expensive since we booked last minute).

On the ferry, there are mostly semi-trucks and only a few campervans and passenger cars. The boat is quiet, and the Baltic Sea is calm.

About two hours before arriving in Helsinki, we hear noise along the hull. Surprise—looking out the porthole, we realize we’re sailing on frozen sea ice!

Thursday, March 14, we arrive at the port of Helsinki at 9:30 AM. Disembarking takes a while. As soon as we’re out, we head straight to Rastila Camping (cost: 27 €), about ten kilometers east of Helsinki. Then we go to a Land Rover garage to fix our headlight switch, which stopped working (a real hassle in Finland since you have to drive with low beams on at all times).

After the repair, we visit the stunning Temppeliaukio Church, which is built underground.

On our way back to the campsite, we stop at the supermarket for supplies. Prices are similar to France, except for imported products.

We settle into our snowy campsite spot.
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Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer le flottage de bois,



les loutres,



Les aigles,



les écureuils,



les Tamias,



Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.



Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”

De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.



Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval



Les courants restent forts.



Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.



Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.



De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail



Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.



Le départ de la Chilkoot trail





Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.

La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.



Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.



En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !

En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.

Il était aussi appelé « The dead horse trail ».



Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

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5 semaines en Norvège, août - sept 2016: randonnées à Odda, Lofoten,Olden et Stavanger (7 parties)
En 2013 nous sommes allés 5 semaines , mi aout-septembre, en Norvège avec notre véhiculeNous avions loué une maison à Luster dans le Sognefjord pour 15 jours et , 3semaines dans le More Og Romsdal a Isfjorden près d’Andalsnes.Le pays nous a tellement enchanté que nous avons décidé de repartir cette année pour 6 semaines . La première chose que nous ayons faîte, c’est de choisir notre destination en Norvège .Nous avons écarté les grandes villes , nous sommes de bon randonneurs ce qui nous intéressent , c’est la nature, et nous voulions découvrir d’autres régions que celles de 2013. Toute suite nous avons décidé de voir les Lofotens , ensuite le choix c’est décidé en fonction de certaines randonnées que l’on voulaient faire (Trolltunga, Kjerag, preikestolein) , donc le planning établi était le suivant 7j près d’Odda, 15j aux Lofotens, 5jours a Olden , 10j a Sandnes prés de Stavanger. Avec 2étapes pour monter aux Lofotens . Nous sommes partis le mardi 9 aout , par Hirtshal au Danemark , en faisant 2 étapes une dans le Nord de la France , d'où je suis originaire, et l'autre au Danemark à Lokken à 40 km du port d'embarquement .Ce qui nous permet d’embarquer le lendemain a 10h pour arriver a 12h15 a kristiansand (prix du billet avec Fjordline pour 1 voiture,2adultes et un chien 94euros )

Trajet pour rejoindre Odda

Ci joint une photo des plages de Lokken superbes , dommage qu'il ne faisaient que 17 degrés mais il y avait quand même des baigneurs.



12aout , nous débarquons à Kristiansand , cool le soleil est au rendez-vous, , premier pique-nique près d’un petit lac

Sur la route il y a des petits chalets décorés , je ne sais pas si se sont des gites , ou un musée tout est fermés



Après 480 km découverte de notre location , les propriétaires sont sympas , et l'appartement tout confort



Notre location se situe a Skare et tous les jours nous passons en voiture devant la cascade de latefossen



Nous découvrons Odda , petite cité industrielle sympa d’où nous partons , en randonnée pour aller jusqu’à une langue du glacier Buerbreen .



Nous décidons de randonner au-dessus de latefossen , c’est une rando facile et sympa elle suit la rivière et les lacs (Reinsnosvatnet ) , qui alimentent la cascade Latefossen , notre chien est aux anges.



Le 15 aout nous allons a Kinsarvik pour faire la rando des 4cascades , superbe, mais le temps est maussade et je ne fais qu’une seule photo , la première cascade



Le 16Aout direction Voringfossen, la route est superbe.

Il y a du monde , beaucoup d’autocar venu d’Oslo , nous prenons le sentier situé au bas de la cascade , mais au bout d’un demi-heure nous nous apercevons que nous nous sommes trompés , tant pis nous continuons, Nous irons la découvrir aux points de vues aménagés , d’ailleurs ils sont en train d’améliorer le site près de l’hôtel, avec une passerelle qui devrait être dans le vide .



Le paysage est magnifique nous sommes en Hordaland est c’est une nature encore différente





Le 17 Aout le temps est nuageux, je décide d’aller de l’autre côté d’Odda, nous passons le tunnel Folgefonnntunnel, Nous découvrons un très beau fjord et nous partons randonner la journée a Sunndal, direction le glacier Breidablikkbrea, nous avons bien fait, le soleil est de ce coté





Comme le temps est au beau et que nous sommes revenus a la voiture vers 16h00 avant de retourner a la location , je décide de prendre une petite route magnifique (mais en Norvége il n’y en a pas de grande) qui nous emmène au lac Svartedalsvatnet .Les paysages nous font oublier la dangerosité de cette route.
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15 jours de canoë/tandem en Alaska: Au Pays des Rêves
Bonjour à tous,

Nous tenons à partager avec vous notre expérience sur la Yukon River, entre Canada et Alaska, en canoë, notre tandem à bord, en Août 2016. Ca fait déjà quelques mois mais l'Alaska nous manque déjà, peut-être parce que nous avons plus de mal avec le monde et la chaleur d'Asie du Sud-Est où nous sommes actuellement!

Le voyage, la découverte, ça nous apprend des choses… Quoi? Nous ne savons pas, et puis ce n’est pas le moment d’y réfléchir, nous n’en avons pas l’envie, on compte les bouses à la fin de la foire, y paraît…

Ce que nous avons compris, c’est que c’est à nous d’écrire notre vie. Pas d’a priori, pas de honte, pas de crainte, plus de barrière, tout est possible si on s’en donne les moyens… Donc profitons-en!

Nous, nous revenons d’une aventure de 15 jours au Pays des Rêves… Ca vous intéresse? Munissez-vous juste d’une boite d’allumettes et d’une hache!

Dawson City, le pays de l’or ou des trésors cachés!

Déjà 3 jours que nous scrutons, observons, fouinons, questionnons à la recherche de notre trésor. Nous finirons par le dégoter avec l’aide de Colm (un gars qui ne parle pas beaucoup, mais le peu qu’il dit, c’est pas des conneries!). Nous le trouvons enfin entre les herbes, sur le dos, il n’attire pas vraiment l’attention mais bon, il devrait faire l’affaire…

Bon, on va prendre le jaune!

Nous, on s’affaire (oui, 2 fois mais on fait ce qu’on veut!)! Nous le retournons, lui passons un coup de gant pour lui redonner la couleur de ses 20 ans (nous ne pourrons pas faire mieux que 20). Un petit bout de corde à l’avant pour l’amarrer, la même à l’arrière, on ne sait jamais! Une éponge, un vieux bidon pour écoper, nous voilà fin prêts pour essayer notre canoë!

Nous chargeons tout: 4 grosses sacoches, la remorque, Théolou, en se contorsionnant, nous arrivons même à monter tous les 2 dedans! Colm nous lâche un léger sourire… essai validé, ya plus qu’à payer!

Le grand départ

Après une bonne nuit de sommeil, sous la tente, sous la pluie à éponger le matelas, nous voilà fin prêts pour descendre une partie de la Yukon River. Environ 450km qui devrait nous prendre une dizaine de jours et nous faire passer une frontière, celle de l’Alaska.

Les premiers coups de pagaie se font tout en douceur, nous testons stabilité et maniabilité de notre canoë et ses 300kg de chargement, nous attrapons la canne à pêche en pagayant, tout est bon! Nous glissons vers l’immensité de l’Alaska, de ses forêts aux mille couleurs, sa toundra impénétrable (et pour cause on a essayé), de cette nature incontrôlable, de cette vie sauvage qui nous met la boule au ventre quand nous posons un pied à terre…

Oh hisse!

Le Canoë c’est génial!

C’est génial car nous pouvons trimballer une bonne dose de confort supplémentaire avec nous (Théolou, notre tandem, n’accepte pas les kilos de confort superflus). A savoir:

– une bâche supplémentaire de 6mX5 pour se mettre à l’abri

– une hache pour se faire un feu de trappeur en toute circonstance

– une grille avec pied pour faire chauffer 2 casseroles à la fois

– une canne à pêche pour s’occuper (pour manger, nous faisons comme tout le monde, supermarché!)

– des kilos de fruits et légumes et boites de conserves

– une dizaine de litres d’eau potable filtrée que nous stockons constamment avec nous

Bon OK, on est un peu chargés…

Notre rythme en canoë est différent, nous réapprenons le voyage… Le temps pour monter et lever le bivouac est plus long, les journées défilent lentement, au rythme des coups de pagaie. Nous nous laissons surprendre à observer pendant des heures les nuages qui d’un côté, forment des strates régulières, tandis que de l’autre, les cumulonimbus se chargent, s’assombrissent pour finir par se déverser sur les sommets environnants. Le soir, quand nous avons la chance d’apercevoir le soleil, il illumine de mille couleurs tout ce qui est sur notre passage. La toundra deviendrait presque clémente et accessible… Se laissant porter par le crépitement du feu, nous avons l’impression de voyager au côté d’Alice. Quel pays merveilleux…

Les cabanes des bois

A notre grande surprise, nous apprenons que la rivière est jalonnée de 4 ou 5 cabanes de trappeurs. On nous donne minutieusement les points GPS. Merci, mais nous, on se dirige uniquement à la carte papier 1/400 000 et à l’instinct!! Bastien (qui a sans doute construit des cabanes dans tous les bois de St-Césaire!) met un point d’honneur à les retrouver toutes, une à une.

Un vrai Paradis…

Certaines sont compliquées à débusquer, mais quand il se met dans la peau d’un trappeur des années 1950, il revient toujours avec quelques trous en plus sur son pantalon, des griffures plein les bras, des boutons de moustiques plein le visage (il avait qu’à prendre le temps de mettre la moustiquaire) mais jamais bredouille.

C’est comme ça que nous passons 5 nuits dans l’odeur entêtante du bois de Spruce et la poussière dense mais toute relative, face à la chaleur rustique que nous apporte ces cabanes de bois massif. Ces camps de base nous permettent de découvrir plus profondément la vie sauvage environnante. Nous verrons un élan et son petit, des aigles survolant la rivière, des canards chassés par des ragondins, un hibou, des centaines d’écureuils, des traces de puma… Un soir, alors que Bastien répare le canoë à coup de chambre à air et de boite de conserve (et oui, on ne l’a pas payé bien cher!), nous surprenons un ours en pleine séance de natation, 400m de traversée dans le courant de la Yukon River… Pas mal!

Avec la lune se lèvent…

Après 8 jours passés sur la rivière, il serait peut-être temps de lever les yeux! Depuis une quinzaine de jours, nous avons enfin le droit, entre minuit et 3h du mat’, à un peu de nuit noire.

Entre 2 coups de pagaie, dans un silence de début d’après-midi, Alexine dit:

« Aurore, c’est pas le lever du jour? »

« Boréal, ça veut dire Nord, non? » Silence…

A partir de ce moment-là, nous décidons de nous lever toutes les nuits vers 00h30. La première nuit, rien, la deuxième, un peu trop nuageux, nous retournons, (ou restons!) au Pays des Rêves.

La troisième nuit, le temps paraît clair, on s’équipe, une doudoune, une bombe anti-moustiques. Nous marchons un peu pour se mettre dans un endroit dégagé, mais voilà qu’Alexine est déjà envoutée par le ciel. Bastien n’y croit pas: « Tu déconnes, c’est un nuage! ».

Pendant près de 30 minutes, nous avons droit à un balai extraordinaire. Une parabole se dessine, on pourrait la confondre avec un simple nuage, mais voila qu’elle devient luminescente, l’intensité varie au fur et à mesure de sa progression dans le ciel, elle se déplace afin d’embellir une partie de la nuit noire au dessus de nos têtes. Nous fixons ce voile qui se déplace. Ce pourrait juste être la lumière Tungstene d’un néon, mais non, nous sommes bel et bien en train d’admirer notre première Aurore Boréale.

La couleur et l’intensité n’était certes pas celle que l’on a tous en tête, mais nous pouvons vous assurer que ce phénomène naturel vous apporte quand même son lot de frissons…

Encore un Bivouac inoubliable…

Et non, pas de photo de l’Aurore Boréale…

Incroyable mais vrai!

Déjà 12 jours, il est temps pour nous de remettre pied à terre à Circle, village d’une centaine d’habitants, été comme hiver (quoique l’été, nous ne sommes pas bien sûrs qu’ils en aient!). Dernière étape, revendre le canoë. Ca s’annonce compliqué, bien que nous ayons pris contact avec plusieurs agences de location susceptibles de le racheter, mais ici pas de téléphone et encore moins Internet. Bon, tant pis, on verra ça plus tard, en tous cas nous allons essayer de se ravitailler dans le boui-boui qui sert d’épicerie, de bar, de magasin de bricolage, en gros le dépanneur.

Le rêve continue, en moins de 2 minutes, la propriétaire nous tend 2 billets, sans même l’avoir vu « Je viens de prendre une décision, amenez-le derrière quand vous voulez! »! Bon OK nous avons de la chance, mais y parait que la chance ne sourit pas à ceux qui lui font la gueule (c’est pas de nous mais on aurait bien aimé l’écrire!).

Il est temps pour nous de continuer avec Théolou, un léger pincement au cœur (pourtant nous ne sommes pas vraiment matérialistes!), pour reprendre la route, celle qui des fois nous fait pleurer de joie, hurler de colère, rire aux éclats, tomber, transpirer de peur, celle qui nous fait vivre depuis quasiment 1 an et demi…

Merci de nous avoir lu, c'était pour nous une superbe expérience et l'Alaska est vraiment un endroit magique...

Alexine & Bastien https://tandunreve.com/
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Norway to hell


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet : http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
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Retour de notre voyage en Colombie-Britannique, juin 2017
Nous somme partis une vingtaine de jour en juin 2017.Certains m'ont bien conseillé sur le voyage, je viens faire un retour et répondre aux questions des futurs touristes. nous avons adoré.

J1 arrivée a l’aéroport en fin de matinée. Pour satisfaire les goûts des garçons aquariophile, direction l'aquarium de Vancouver : c'est cher, c'est blindé de monde, , les aquariums sont en surpopulation de poissons malades, les aras se plument, bref, au bout de quelques dizaines de minutes, dépités, on se pose sur les bancs de stanley parc, au soleil, pendant que petit loup de 2 ans court derrière les écureuils! Nuit au blue horizon hotel, c'est pas donné, mais trés bien situé. nous avons une chambre au 18eme que nous apprécions.

J2 : Visite de vancouver: le marché de l'ile de granville, le port, les hydravions qui décollent, les grattes-ciels, les parcs, la biere stanley... superbe journée et tout a pied! avec petit loup en porte bébé ou sur les épaules.

j3 : la navette de fraserway vient nous chercher à l'hotel, nous récupérons notre super camping car . Cela correspond a nos attentes, l'accueil est sympathique, les explication efficaces et le RV en bon état. Nous prenons le ferry pour l'ile de vancouver ( 120d) et partons dormir au camping a qualicum beach ( 40dollars full services) . L'emplacement est agréable au bord de la rivière. on observe les martins qui dorment dans la falaise en face de nous . le camping est vide. Nous prenons nos marques dans notre véhicule. Premier feu, premières grillades et premier dodo au top .

J4 : direction le marché « goat on the roof », nous pensions trouver un marché de produits locaux, genre comme chez nous, mais c'est un attrape touriste. Nous quittons vite les lieu pour le parc « cathedral grove » qui vaut le détour. Les arbres sont superbes, les sentiers agréables. Nous y passons un bon moment avant d'entamer la traverser vers la fameuse « pacific rims ». A l'arrivée nous nous installons dans un emplacement sans service du wya camping. Nous allons découvrir le pacifique depuis les 2 balades qui partent du camping et qui font parti du parc. C'est splendide, la foret est digne des contes enchantés. Les arbres sont superbes et poussent sur d'autres arbres. Nous passons une soirée très agréable au bord de l'eau . Il fait bon, tout va bien.

J5 : la pluie est au rendez-vous, nous sommes un peu perturbé et un contre coup du trajet ( il nous a fallu 3 jours pour arriver jusqu'à vancouver depuis la guyane). On se motive, on passe au magasin s'équiper un peu mieux et nous partons a uclucet. Il y a une jolie promenade autour du vieux phare. Nous apprécions d'observer les cotes déchiquetées et quelques phoques s'ébattent au loin . Entre les averses nous arrivons aussi a profiter de long beach a marée basse. Petit loup s'éclate en botte dans les flaques laissées par la marée. On observe les poissons isolés, les anémones...

J6 : avant de partir, comme toujours au check le camping car... et se sentant observé , on cherche qui est dans le coin... on leve le regard... qui tombe face a un loup a quelques dizaines de metres. Il a pas l'air commode et plutot affamé. Il nous regarde un moment avant de re rentrer dans le bois... Moment unique. Remis de nos emotions, direction 2 dernières balades sur pacific rim, puis la route du retour vers qualicum beach de l'autre coté de l'ile. Nous faisons des étapes et des petites balades sur la route, avant d'arriver le soir au camping que nous connaissons deja, qui , blindé de monde n'a pas le meme charme !!!

J7 : ferry direction vancouver pour sea to sky hy. Nous nous arrêtons au hasard du chemins pour une agréable balade dans la foret. Petit loup essaye de faire une collection de batons et traine des kg de branches derriere lui. Nous nous installons au khlahanie cg, très agréable, vu sur la cascade shannon

J8 : petit tour au pied de shannon waterfall puis direction la gondola. Nous apprécions la vue sur le golf . En haut il y a l'autoroute touristique des « point de vue » , pas très agréable et plein d'autres balades plus jolies les unes que les autres. Et en prime des jeux pour enfants ( comme partout ) … Nous redescendons en debut d'aprem et prenons la route vers whistler Sur le chemin , nous nous arrêtons au britania mine museum : la visite est agréable et instructive, même pour petit loup qui est resté bien sage.

A whisler nous sommes parqué comme des sardines dans un camping pas vraiment charmant ( riverside cg) . Ce coin ne nous inspire pas grand chose . Le point positif c'est qu'il y a des balades accessible a pieds depuis le camping

J9 : nous passons la matinée a nous perdre agréablement dans le labyrinthe de pistes. Nous errons au hasard et c'est bien agréable. L'apres midi , direction le port pour une superbe tour en hydravion.

J10 : nous prenons la grande route.. ; Aujourd'hui on va faire de la borne. Sur le chemin nous avons un énorme coup de cœur pour la region sauvage avant lillouet et regrettons tres fortement de na pas l'avoir inclus dans notre voyage ; c'est sauvage, c'est brut, c'est beau. La vallée et époustouflante . A refaire on supprimerait whisler pour passer du tant ici. Nous arrivons en fin de journée dans le parc provincial wells gray, dans un camping agréable ( 20d, sans service) mais blindé de moustiques.

J11 : nous partons a la découverte du parc , de ses nombreuses cascades. Nous faisons quelques km a pied, petit loup suit et c'est très agréable . Le seul bmol, c'est les moustique . Nous voyons des cerfs de virginie

J12 : nous partons de bonne heure, une dernière watterfall avant de prendre la route. Les ours sont au rdv et on observe un moment un groupe de 3 a quelques metres dont un jeune. Nous arrivons a jasper après une route qui nous a semblé interminable. On avait un peu peur de retrouver un whisler bis, mais pas du tout, la ville est vraiment très agréable et le cadre époustouflant .

J13 : nous partons dans la vallée maligne. Le canyon n'est pas extraordinaire mais les lacs sont splendides. Nous entrons dans la vallée a 8h pour en sortir a 22h. Quelle journée superbe. Le soir , les wapitis se donnent en spectacle au bord de la route

J14 : nous passons la matinée au bord du lac pyramyd pour une agréable promenade avec des biches . L'apres midi sera consacré a la logistique de voyage ( course, linge, menage, pleins, jeu pour enfnat et nouvel appareil photo)

J15 : Nous prenons la route des glaciers a 7h. La nuit n'a pas été bonne , il fait gris, tout n'est pas reuni pour une super journée. Alors je ne sais pas si je n’étais pas objective , j'ai trouvé la route belle , mais pas exceptionnelle. Nous avons fait les classiques arrêts ( sauf le glacier car nous avions déjà approché de très pres en Islande et cela nous nous disait rien de se joindre au gros flux touristique aperçu) . Nous avons apprécie sans non plus être exalté. Il est vrai que 2 /3 endroits auraient mérités plus de pause et de marche, mais avec petit loup et le froid , ce n'est pas possible . Nous rejoignons le parc yoho et avons un superbe emplacement au ord de la rivière a « knicking horse ». une jolie balade culturelle part du camping sur les trace de l'ancien chemin de fer .

J16 : visite de parc yoho, d'abord le tour du lac émeraude a 7h avant la foule. C'est le printemps, les orchidées sont en fleur, c'est superbe. Puis direction le lac ross, 2h en solitaire pour maman pendant que bb et papa se reposent . Le lac est splendide et sauvage.

J17 : Wapta watterfall : superbe cascade a faire absolument . Nous avons passé beaucoup de temps au bord de la riviere, petit loup n'avait jamais jeté autant de cailloux !!!. L 'apres midi c'est autour de papa de monter au lac ross.

J18 : Départ aux aurores pour le lac moraine. Et là... déception. C'est grave moins beau que le lac ross vu la veille. C'est un centre de consommation dédié au tourisme de masse, ou au randonneur qui peut partir sur les multiples sentiers qui s’échappent. Pour nous avec le froid et petit loup.. c'est la déception. Nous nous échappons bien vite dans la vallée du koutenay ou nous retrouvons un calme relatif et moins de monde . Le lac vista est très agréable ( surtout quand on partage le parking avec un bel ours noir pas commode), le canyon marble est grandiose et le gisement d'ocre sympathique . Nous partons pour banf dans la soirée et d'emblée c'est pas un coup de cœur . Beaucoup de monde, un temple de la consommation et de nombreux parking fermé ou interdits au RV.

J19 : nous faisons la balade classique au bord du lac Minnewoka, les écureuils sont apprivoisés pour le rand plaisir de petit loup . On décide de faire les touristes l'apres midi, et direction les boutiues de souvenirs, marchands de glace et de bierre locale pour une derniere soirée …

J20 : on rend le camping car a calgary.

Les plus : pacific rim et sa foret magnifique, la jolie shannon waterfall, le parc wells gray et ses cascades, le parc jasper grandiose et énorme, le koutenay que nous n'avions pas programmé. Il a été facile et agréable de se promener au camping car, de s’arrêter au grès des envie. Idéal avec un petit enfant. Une quinzaine d'ours noirs, un grizzly, des phoques, un loup, un coyote, des wapiti des cerfs, des lemmings, écureuils et écureuils de corée, des lièvres du d’Amérique aux pattes blanches....

Les moins : whisler et banf que nous aurions bien remplacé par la vallée de lilouet...

Bon voyage aux prochains !!!
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Je vous invite à découvrir l'Ouest canadien
Introduction

Nous avons effectué plusieurs séjours dans différents pays, découvrant de nouveaux horizons, de nouvelles cultures à chacun de ces voyages.

Nous avons eu de réels coups de coeur pour certains de ces pays. Cependant, l'Ouest canadien nous a véritablement conquis et il se classe maintenant au premier rang de nos destinations favorites.

Avec ses majestueuses montagnes, ses lacs émeraude, ses glaciers, ses cascades, ses canyons, sa faune et sa flore, il a réussi à déclasser l'Islande qui était en première place dans notre coeur.

Nous nous sommes concentrés sur l'Alberta ainsi qu'une partie de la Colombie-Britannique, en omettant Vancouver puisque nous y avions déjà séjourné après une croisière que nous avions effectuée en Alaska.

Nous avons visité la majorité des sites touristiques d'importance mais également bien d'autres moins connus mais qui méritent également le détour.

Nous avons parcouru plus de 2500 km en quinze jours pour découvrir tous les attraits touristiques prévus à notre itinéraire.

Certaines activités que nous avions prévues faire dans la région du Lac Waterton ont dû être annulées étant donné la présence d'un gigantesque feu de forêt à proximité.

Notre séjour s'est déroulé au début du mois de septembre dernier. La chaleur a été au rendez-vous toute le long de notre séjour. Quand je dis chaleur, je devrais plutôt dire canicule.

Nous avons effectué plusieurs randonnées dans différents parcs et la chaleur était souvent accablante.

Je vous invite donc à nous suivre dans cette belle aventure. La distance à parcourir, le temps prévu sur la route ainsi que pour les activités sont des données que vous trouverez au début de chaque jour de notre itinéraire.

Le temps prévu ainsi que le coût pour chacune des activités sont également indiqués. De plus, vous trouverez un lien hypertexte en-dessous de chaque activité qui vous amène à google map afin de vous indiquer le parcours à suivre entre chaque activité.
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Le long de la frontière ouest américano-canadienne et un détour par Hawaï
Après un voyage en solo l'année dernière dans l'ouest américain, en cet été 2019, c'est le nord ouest américain et le sud ouest canadien qui ont retenu mon attention. Et j'ai cette année embarqué mon neveu de 10 ans. J'adore les animaux sauvages, la mer et les volcans et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce voyage est tourné sur tout cela. Les nuits et repas sont du low cost: camping et hostels pour la majorité. Après ces courtes présentations, place au carnet. Vendredi 5 juillet: départ de Londres pour Seattle Le vol se fait sans encombre avec British airway, nous arrivons à Seattle vers 13h mais ne sortirons de l'aéroport que 4 heures plus tard. Le passage à la douane était hyper encombré et un veritable enfer. Nous récupérons la voiture, pas du tout le SUV prévu, elle ressemblait plutôt à une sorte des break, pour ce que j'y connais mais je crois que le cauchemar de la douane ne m'a pas donné envie de protesté , juste de quitter le plus vite possible l'aéroport. Nous avons perdu toute l'après-midi et il ne me reste que peut de temps pour amener la surprise que je réservais à mon neveu c'est à dire la visite du magasin Funko pop à Davenport car c'est un collectionneur. Mais je suis optimiste , ça va le faire. On a que une demi-heure avant la fermeture mais voir sa surprise et son sourire valait le détour.



Le paradis des amateurs de pop vinyl. Puis retour vers Seattle avec arrêt au wallmart pour les courses essentielles et on découvre notre hostel dans Seattle. Samedi 6 juillet: Parc Olympique Forcément, le réveil est matinal, donc après un rapide petit-déjeuner, nous prenons la route vers la presqu'île qui abrite le Parc National Olympique. C'est une chaîne de montagnes qui fait face à Seattle. pour s'y rendre, nous embarquons dans un ferry qui nous fait faire la traversée mais le temps est très couvert. En passant par le Visiter center, j'apprends que le camping où nous devons passé la nuit est fermé car la route qui y mène est inondée, tant pis, on verra plus tard. ce qui me préoccupe, c'est la météo qui risque de nous empêcher d'apercevoir la chaîne olympique. Il faut pour cela monter prendre une route très montante qui nous amène à un point de vue face à la chaîne. mon seule espoir c'est de passer au-dessus des ses nuages de pluie. Nous commençons la montée, il pleut à torrent et effectivement nous arrivons dans les nuages. et passons au-dessus, sauf qu'il y a une 2ème couche au-dessus et nous ne verrons donc pas grand chose. On aura essayer/ Ma philosophie est simple, je n'ai pas fait tous ces km pour renoncer si près donc quoi qu'il arrive, je tente toujours ma chance.

On aura au moins trouver la neige. En plein juillet, cela fait toujours bizarre. Nous reprenons la route direction l'ouest de la presqu"île pour aller voir la côte sauvage et les forêts humides. On s'arrête à un Subway pour le déjeuner, c'est pas trop mon truc mais bon. Et allons visiter la fore êt humide de Hoh, gros bouchon pour y arriver, pourquoi ??? mais c'est très beau mais forcément trop peuplé , c'est un peu à la queue leleu mais j'ai beaucoup apprécié l'ambiance dans cette forêt d'arbres verdoyants et toutes ces lianes.





Nous allons ensuite à Ruby Beach découvrir la côte Pacifique et c'est juste splendide: les vaques qui viennent s'écraser sur les rochers, ces rochers qui sortent de la mer et cette dernière qui ramène les bois flottés qui viennent à leur tour jonchés la plage. Quel spectacle ! On reste un moment à contempler cela.



Mais le soleil disparait petit à petit et nous n'avons rien de prévu pour la nuit, il faut repartir pour Port Angeles , il y a 2h de route où nous trouvons un motel. Port Angeles, c'est plutôt moche et terne comme ville. Heureusement nous n'y resterons pas.
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18 jours à Vancouver et autour
Bonjour,

Voici le récit de 18 jours passés en Colombie Britannique, entre fin juin et la mi-juillet.

Infos pratiques : vol direct depuis Paris à 569 €. Après de nombreuses recherches, on a fini par trouver des chambres correctes sur AIrbnb et une voiture chez Hertz (dont je déplore les services de réservation côté français mais qui n'a posé aucun souci côté canadien).

Jour 1 : Granville Island et Granville Market : On atterrit en début d'après-midi. Dans nos têtes, il est 2h du matin. Mais pour se pas céder au sommeil, on part se balader sur Granville Island.



Sur Granville Island, on trouve beaucoup d'artisans qui possèdent leur atelier-boutique, des traces du passé industriel du lieu, une marina et surtout un marché couvert avec un espace de restauration (9h-19h). On y a passé au moins 2h de visite plus le temps d'un repas.
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Rocheuses et Vancouver: l’Ouest canadien à pleins poumons!


Je vous embarque dans un fabuleux road-trip de 4 semaines en juin-juillet 2018, de l’Alberta à la Colombie britannique, depuis Calgary jusque Vancouver, Ile de Vancouver incluse. Un parcours classique pour une première découverte, si ce n’est un heureux crochet dans une région quasi-méditerranéenne, l’Okanagan !

Mine de rien, environ 4000 km de route… une route en cinémascope, écran géant, full HD !

Ce carnet n’a pas vocation à vous raconter tous nos moindres faits et gestes en détail… Mais plutôt à vous livrer des instantanés de ce qui nous a marqués et fait tomber amoureux de ce coin du monde… et même carrément raides-dingues de l’île de Vancouver et de Vancouver ! Dans la section "pratique", je ne vous donne que les adresses préférées.

Tout d’abord, pour une vision globale, voici notre itinéraire, en 2 cartes :





En détail:

- Arrivée à Calgary en fin d’après-midi (Air France Paris- Vancouver puis vol intérieur Vancouver-Calgary), - Départ le lendemain matin pour les Rocheuses et la chaîne Columbia (8 nuits) o 2 nuits à Banff / visite des environs de Banff o 2 nuits à Jasper / icefield Parkway (autoroute des glaciers), Jasper Park o 2 nuits à Lake Louise / icefield Parkway, Yoho Park, Lac Moraine, Lac Louise o 2 nuits à Glacier Park (chaîne Columbia)/ Kootenay Park, Glaciers Park - Okanagan o 3 nuits à Naramata (Okanagan) / visite des environs - Route vers la côte (via Whistler) o 1 nuit à Sun Peaks o 1 nuit à Squamish - Ile de Vancouver (8 nuits) o 2 nuits à Victoria (ile de Vancouver) / traversée au départ de Tsawwassen o 3 nuits à Tofino (île de Vancouver) / Pacific south rim o 1 nuit à Port Alberni / étape vers l’autre côté de l’île o 2 nuits à Alert Bay (île à proximité de Telegraph Cove) - Vancouver o 4 nuits à Vancouver (arrivée à schwartz bay au départ de Nanaimo)

Bon alors c'est parti!

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Montréal - Toronto - Niagara mai 2018
Ma fille m'a dit un jour que la Reine des neiges y habitait, elle doit surement avoir raison, il ne peut en être autrement au vu des températures polaires qui règnent ici l'hiver. Comme le dit le dicton, l'homme prudent voit le mal de loin, eh ben moi j'ai décidé de m'y rendre au mois de mai. A cette période en général c'est le début de l'été ici, eh oui c'est le Canada

Cette fois je ne vais ni avec ma fille, ni tout seul, j'embarque mon ami Henry, un mec dont la gentillesse n'a d'égale que la folie. Départ prévu pour le 11 Mai à 13h08, nous embarquons à bord d'un vol d'Air Canada. C'est parti pour 7h de vol. Nous apercevons les immenses étendues Canadienne, le survol de Montreal nous permet de voir l'imposante structure du Stade Olympique. Nous approchons enfin 😏

Jour 1

Il est 14h lorsque nous attérrissons à Montreal, l'aéroport n'est pas aussi grand que Roissy ni aussi petit que Maya Maya, un mix parfait des deux. Le passage à la douane se fait rapidement et sans encombre, il suffit de s'enregistrer sur des bornes et montrer son passeport à un agent debout qui nous pose des questions assez étranges sur la raison de notre séjour, nous lui faisons comprendre qu'il fait trop froid ici pour nous pour envisager immigrer, de plus les 2 semaines de congés payés des salariés Canadiens sont un véritable répulsif pour des adeptes de la glandouilles comme nous. Ni une, ni deux, elle comprend qu'elle a affaire à des touristes qui n'ont pour le moins du monde l'intention de s'éterniser ici et nous laisse partir.

Nous voila enfin en terres canadiennes, mon ami Mike vient nous chercher à l’aéroport, je ne m'attendais pas du tout à le voir là. 8 ans que je n'avais plus revu ce mec, rencontré pour la première fois dans une auberge de jeunesse de Madrid il y'a 10 ans. Quelle agréable surprise !! Nous partons pour notre hôtel situé dans le centre de Montreal, il fait beau et le soleil est au rendez vous. Nous prenons possession de notre chambre, une douche rapide et hop nous sommes prêts pour aller découvrir la ville.

Ce qui nous frappe en premier ici ce sont les travaux absolument partout et l'état des routes, on se croirait aisément sur une route de Bamenda au Cameroun ou de Bouaké en Cote d'Ivoire, mes amis canadiens m'expliquent que c'est à cause du froid que les routes sont autant détériorées. Bon on dira aussi qu'au Cameroun et en cote d'Ivoire, la chaleur tropicale est la raison du mauvais état des routes.

Notre balade nous mène sur la rue Sainte Catherine qui est l'artère la plus animée de Montreal, c'est la que se trouvent tous les bars, restaurants, clubs branchés de la ville. Nous passons devant l'un des bâtiments de l'UQAM, vous savez cette célèbre université Québécoise. La marche nous ouvre l'appetit, nous entrons dans le premier fast food que nous trouvons, c'est un A&W, nous ne connaissons pas cette franchise, ça va très certainement nous changer de McDo et Burger King que nous connaissons en France. La surprise est plutôt bonne, les burgers sont vraiment délicieux et en plus on peut y ajouter du guacamole. Ce que nous avons le plus adoré labas reste les frites de patate douce à la place des frites de pomme de terre. Quel délice !!



Le décalage horaire commence à nous peser sur les paupières surtout après avoir ingurgité deux burgers pour ma part, nous décidons de rentrer faire la sieste à l'hôtel, il est 20h à Montreal et 3h du matin à Paris. Jour 2

Je suis le premier à me lever aux alentours de 8h, Henry a ronflé comme un grizzly toute la nuit. Le soleil est encore au rendez vous ce matin. Je réveille Henry qui n'a vraiment pas hate de quitter sa couette, il prend son téléphone pour appeler des amis en France. Le temps de prendre une douche et qu'Henry raccroche son téléphone, il est presque 11h, je suis entrain de me rendre compte que ce mec parle au téléphone autant qu'il ronfle la nuit. Il nous faut trouver un endroit ou déjeuner, Google est notre ami :) Google nous propose un restaurant qui sert des petits déjeuners pas très loin de notre hôtel, nous sommes pressés de gouter à nos premiers pancakes avec du sirop d'érable. Le petit dej' est bien copieux, avec ça nous avons de quoi tenir toute la journée. Surprise lors de l'addition, le tarif a payer est différent de celui affiché sur la carte du restaurant, le serveur nous explique gentiment que les taxes sont à rajouter et éventuellement un pourboire à hauteur de 15% de la note. Nous réglons rapidement notre note. A ce rythme on commence déja à se demander comment on paye nos impôts à notre retour en France ?

Nous poursuivons ensuite nos déambulations dans les rues du centre de Montreal. Montreal a le charme d'une ville de province, la v ie y semble calme et douce et les Montréalais super gentils.













On découvre le quartier Chinois de Montreal

et plus haut la basilique Notre Dame de Montreal

Apres un petit passage à l'hôtel pour nous changer, nous voila direction Lachine qui est dans la banlieue de Montreal pour faire du rafting sur le fleuve Saint Laurent. Ce sera la première fois pour Henry et moi et autant dire que nous sommes impressionnés et nous nous demandons si c'est vraiment une bonne idée de faire cette activité.



Coûts: Rafting: 36€ Location de combinaison: 15€

Au final l'expérience se révélera fort agréable malgré que le rafting soit une activité très physique et que l'eau du fleuve soit très froide à cette période. Plusieurs groupes de jeunes venus des USA et d'Asie sont avec nous, c'est l'éclate totale 😏 Mike et sa compagne nous rejoigne et nous nous asseyons au bord du fleuve pour déguster de drôles de bières aux noms bizarres (la fin du monde, barbar, Don de Dieu). Nous y resterons jusqu'au coucher du soleil, le paysage est à couper le souffle. Apres ce pique nique alcoolisé nous nous rendons directement dans le quartier du mont Royal pour déguster une poutine dans une institution de Montreal, le restaurant La Banquise.

Apres ce pique nique alcoolisé nous nous rendons directement dans le quartier du mont Royal pour déguster une poutine dans une institution de Montreal, le restaurant La Banquise. Ce restaurant est ouvert 24h/24 et l'affluence ne diminue jamais, nous faisons la queue pendant 30 minutes avant de pouvoir avoir une table. La poutine est sans doute le plat le plus calorique qu'il m'ai été donnée de manger, c'est un mélange de viande avec de la sauce brune, du fromage en grains et de frites. En tout cas j'adore ce plat, je pourrais en manger tous les jours 😎



A la suite de ce repas gargantuesque, nous redescendons jusqu'au centre à pieds, histoire de digérer. Un dernier verre viendra clore cette magnifique journée avant un gros gros dodo ponctués de ronflements intempestifs de mon compagnon de voyage.

Jour 3

Au programme aujourd'hui, départ pour Toronto. Au réveil, Henry se plaint d'avoir grossi, en effet on peut voir son ventre bedonnant et ses nichons remodeler son tee shirt, il a dû prendre 5kg en 2 jours. Je suggère au mec de s'acheter un soutien gorge des que nous serons à l'extérieur de l'hôtel. La poutine ca ne pardonne pas :) Nous quittons l'hôtel vers midi puis marchons jusqu'à la gare centrale de Centrale de Montreal. Prochain arrêt .... Toronto

Notre train pour Toronto est à l'heure. Henry et moi avons acheté nos billets séparément, on a donc des places dans différentes voitures. Nous partons voir un agent d'accueil pour savoir si il est possible de s'asseoir à n'importe quelle place dans le train, l'important pour nous étant de faire le trajet ensemble. Raté ! au Canada, la discipline est de mise, chacun respecte sa place, l'agent nous indique alors le guichet des vendeurs de billets pour faire modifier nos réservations. Une fois nos nouveaux billets en main, nous nous dirigeons vers la porte d'accès au train. Un agent est posté devant chaque voiture pour vous souhaiter la bienvenue et vous indiquer ou vous devez vous asseoir. Nous apprécions la qualité de service. En France on a droit à un tel accueil uniquement sur l'Eurostar. Le train est très confortable, les larges sièges inclinables en cuir ne sont pas de trop pour des gros comme nous. Nous nous installons à côté d'une bande de Canadiens bavards qui n'arrêtent pas de boire des canettes, ils font beaucoup de bruit en plus. Henry est excedé, il a juste envie de demander à ces joyeux lurons de se taire mais avec son anglais approximatif, il n'ose pas. 🙁 Les mecs finissent par vite se calmer et s'endormir.

Notre train peut démarrer, c'est parti pour 5h de train entre Montreal au Quebec et Toronto dans l'Ontario. Les deux villes sont distantes de plus de 550km.
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Newfoundland: Hikes in Gros Morne National Park
INTRODUCTION

Creating a masterpiece like Gros Morne National Park wasn’t done overnight. So, when you first discover this extraordinary place, it’s easy to understand why Mother Nature took over 485 million years to bring it to life.

Here, glacial valleys, forests, rugged coastline, beaches, and peat bogs follow one another and intertwine to form a unique ecosystem, one that’s rare in the world. After all, this is where geologists found tangible evidence of the theory of continental drift, and it’s one of the few places on Earth where you can see—and even walk on—the Earth’s mantle. This site is a true celebration of the raw, enigmatic power and beauty of the physical world.

Designated a national park in 1973 and later a UNESCO World Heritage Site in 1987, it’s an 1,805 km² playground just waiting for the adventurer in you. Whether you’re traveling solo, with family, or with friends, for a few days or several weeks, you won’t run out of things to do here.

Source: https://www.exploretnl.ca/parc-national-gros-morne

The hikes we did in this region are listed below. Each hike has a link so you can quickly access more information about it.

Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.

Stanleyville Trail Trout River Pond Trail Trout River Pond Trail (Return) Green Gardens Trail Tablelands Trail Scenic Route 431 Lookout Hills Trail Southeast Brook Falls Trail Gros Morne Mountain Trail (James Callaghan Trail) Berry Hill Trail Baker's Brook Falls Trail Berry Hill Pond Trail Western Brook Pond Trail Boat Tour on Western Brook Pond Steve’s Trail Shallow Bay Beach
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Kattegat Tour and Norway’s Majestic Fjords – 32 Days (Denmark, Sweden, Norway)
Kattegat isn’t just the name of the village in the TV series *Vikings*—it’s also the stretch of water separating Denmark from Sweden... the sea, basically! And further north, you’ve got Norway and its fjords! Originally, I’d planned to just do a loop around Kattegat, with the *Under* restaurant in Lindesnes as our anniversary treat... but along the way, we thought, why not "push" a little further north, keeping an eye on the budget since we’d chosen to travel by car in June 2025 through Scandinavia.

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!
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La Great Divide Mountain Bike road
Présentation et préparation du voyage

Bonjour a tous,

Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.

Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.



L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.

Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).



Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
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De Calgary à Vancouver, dans les brumes de l'Ouest canadien
Pour suivre Bilan :voyageforum.com/...post=8297827#8297827 J21 - Totems et pont suspendu :voyageforum.com/...post=8293112#8293112 J20 - Squamish : voyageforum.com/...post=8290060#8290060 J19 - voyageforum.com/...post=8283941#8283941 J18 - Petrogliph et bouillabaisse :voyageforum.com/...post=8283192#8283192 J17 - Cathedral Grove :voyageforum.com/...post=8282396#8282396 J16 - Pacific Rim NP :voyageforum.com/...post=8281351#8281351 J13 - Wells Gray :voyageforum.com/...post=8278499#8278499 J12 - River Safari :voyageforum.com/...post=8277098#8277098 J11 - Mount Robson park : voyageforum.com/...post=8274028#8274028 J10 - Canyon et lac Maligne : voyageforum.com/...post=8272833#8272833 J9 - Miette Hot Springs : voyageforum.com/...post=8271950#8271950 J8 - Icefields Parkway :voyageforum.com/...post=8271127#8271127 J7 - Yoho NP :voyageforum.com/...post=8267735#8267735 J6 - de Banff au lac Louise :voyageforum.com/...post=8266467#8266467 J5 - Banff city :voyageforum.com/...post=8264696#8264696 J4 - Rodéo à Okotoks :voyageforum.com/...post=8255350#8255350 J3 - Spray et Kanaski Trail :voyageforum.com/...post=8254026#8254026 J2 - Héritage Historic Village :voyageforum.com/...post=8253719#8253719 J1 - Tyrell Museum :voyageforum.com/...post=8252517#8252517



Après 8 séjours dans le grand west américain, je me disais qu'il y avait peut-être quelque chose à voir au-dessus de cette ligne droite qui borde au nord les états de Washington, Idaho et Montana. Les sites des parcs nationaux canadiens pas plus que les quelques carnets de voyage qui en parlent ne m'avaient pas vraiment convaincu. Mais l'appel vers le soleil couchant m'a amené à y regarder de plus près. Pourquoi pas ? faudrait voir ! La question s'est vraiment posé à la mi-juin, le choix des dates vite réglé, le 19 juin, l'avion était réservé, départ le 22/08, retour le 13 septembre soit 22 jours sur place. Restait à refaire les passeports périmés depuis 2 ans, ce n'a pas été le plus simple.

L'avion : Nantes Amsterdam Calgary (arrivée à 13h20) avec KLM – 4 h d'escale à Amsterdam, c'est de trop mais pas le choix. Retour de Vancouver par CDG avec AF – 1h15 d'escale, trop court en cas de retard, je raconterai le retour. Coût 1477 € mais en choisissant bien ses jours.

La voiture : j'ai réservé chez Hertz un SUV, à l'aéroport de Calgary pour le rendre à celui de Vancouver.

Le logement : priorité aux Best Western lorsqu'il y en a d'abordables pour faire étape ou résider plusieurs jours. Un séjour en Super 8 et des B&B, avec les avantages et inconvénients de ces logements. Un objectif, de pas dépasser la moyenne de 100€ par nuit, difficile à atteindre avec une nuit à Banff à plus de 280€. Je n'ai pas dit, camping ou auberge de jeunesse ne sont plus de notre âge, depuis longtemps hélas.

Les repas : le principe, un bon petit déjeuner, un sandwich le midi, un restaurant le soir.

L'argent : pas de change euro-dollar ni avant ni à l'arrivée, mais payement par carte au maximum et pour les besoins courants, sortie d'argent au distributeurs. Utilisation autant que possible de la carte American Express.

Mardi 22 août, bonnes et mauvaises surprises

Rien a dire sur le voyage, et je vous fais grâce des photos de nuages, de plateau repas et d'écrans cartographiques qui parsèment les premières pages des carnets de voyage. Je doit tout de même signaler que la qualité des images et des casques a progressé depuis nos précédentes traversées de l'Atlantique, autant chez KLM qu'au retour chez AF.

Pas de problème à l’immigration, l'AVE avait été obtenue instantanément le 21/07, un peu d'attente aux valises et nous voilà transportés par une mamy-guide vers la porte des rental-car.

Chez Hertz, bonne surprise, on me fournit une Jeep Cherokee, un peu moins chère que la Toyota figurant sur ma réservation. C'est un vrai 4x4, ce qui sera tout à fait inutile mais seuls la hauteur et l'ouverture du coffre SUV est important pour nous. Donc bonne nouvelle, sauf qu'il faut que je retourne demander comment on démarre le moteur et comment on arrête cette §%?§ de radio qui fonctionne à tue-tête ! Je découvrirai plus tard comment passer le compteur de miles en km, ouvrir le toit et autres babioles.



En route vers le Best Western de Airdrie, à 20 km au nord de l'aéroport. Nous utilisons notre vieux Tomtom, avec sa carte du nord américain. Arrivé en vue de l'hôtel, nous nous apercevons que l'échangeur a été modifié, et que notre GPS n'est pas à jours. Petite déconvenue qui nous fait faire un détour conséquent, ce qui se reproduira à plusieurs reprises.

Bien accueilli au Best Western, on nous remet les clés d'une très grande chambre où nous allons passer 3 nuits. Et oui, nous n'allons pas nous précipiter vers Banff, un événement nous retient dans le secteur jusqu'au week-end.
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Périple 3 semaines vers le Nord (Allemagne, Danemark, Suède, Norvège)
Bonjour tout le monde. Me revoici, les vacances étant terminés, voici le temps de vous les narrer. Cette année, nous sommes partis vers le Nord. Allemagne, Danemark, Suède, Norvège. Un périple en voiture, où nous avons emportés nos vélos pour quelques balades sportives.

L'Allemagne, nous connaissons déjà un peu. Pas de surprises. Mais en ce qui concerne les autres pays, c'est pour nous la découverte. La nature est très présente et respecté. Les gens sont accueillants et le stationnement rigoureux. Attention ! Au Danemark, les infrastructures cyclables sont d'une qualité exemplaire et présente partout.

En cette période de l'année, les jours ne finissent plus. Les soirées s'étirent délicieusement et les matins nous prennent toujours de vitesse.

Nous avons essayé de faire une petite boucle dans le temps imparti, et je vais vous raconter ça. Regardez.
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Mon carnet de voyage de Vancouver jusqu'à San Francisco
Bonsoir à tous !

Ce soir j'ai décidé de partager avec vous les souvenirs de mon voyage sur la côte Pacifique du Canada et Etats-Unis effectué en juillet/août 2017 ! Mon carnet de voyage reste "modeste", mais je souhaite tout de même partager avec vous les bons souvenirs, ce que je recommande, ce que je déconseille... et aussi un petit mémo personnel, à chaud ! J'ai peur d'oublier trop de choses si je tarde à écrire ce récit.

Il y a à peine un mois de cela, je me pointais sur le forum pour annoncer que je partais dans...une semaine. Oui, oui, un voyage que je qualifierais de "grosse dernière minute". Mais ce n'est pas pour autant qu'il a été raté, loin de là. Même s'il y a eu quelques erreurs qui auraient pu être évitées, mais bon...disons que cela reste normal, du moins, je crois.

J'ai donc réservé le 20 juillet dernier, pour un départ le 27 de Paris jusqu'à Vancouver. Retour prévu le 14 août au départ de San Francisco. A ce moment, je n'avais absolument rien d'autre de réservé : ni hôtel, ni voiture, ni excursion. J'ai réservé mes hébergements dans les jours suivants pour les grandes villes (SF, Seattle, Vancouver...). J'avais également effectué deux préservations pour les voitures : une au Canada, une aux Etats-Unis.

Départ le 27 juillet : J'avais prévu de prendre la route depuis la Bretagne à 3H, pour un avion à 12H... Le timing et le battement auraient été largement suffisants, mais finalement, comme je ne dormais pas ..je suis parti à 1H. 5H30 à Paris, 6H20 à Roissy. Je laisse la voiture dans un parking à 12km que j'avais réservé la veille : Parkingpascher. Je recommande. Très content de leurs services. Vol retardé de 2H. J'ai finalement beaucoup regretté d'être parti si tôt de chez moi.

J'arrive donc vers 15H à Vancouver. Nous sommes toujours le 27 juillet en heure locale. Mon "hébergement" était situé à Burnaby, au métro "Metrotown". J'ai du marcher environ 30/40minutes avant de trouver la bonne adresse. J'en ai chié, j'étais crevé avec ma valise et tout mon matériel... Mais j'ai fini par arriver ! Je ne m'attendais pas à ce type d'hébergement, au début ca surprend mais on finit par s'y faire ! C'était trop propre et très correct.

De mémoire je crois que je suis parti me doucher, je me suis allongé 5min sur le lit, et me suis réveillé 12H après le lendemain... J'étais crevé et était réveillé depuis presque 48H.

Vendredi 28/07 : Réveil dans un petit quartier résidentiel. Départ 7H30 pour arpenter les rues de Vancouver !



Tout comme pour une grande globalité du voyage, je n'avais quasi rien envisagé ni préparé de mes visites, mais cela ne m'a pas empêché de découvrir des merveilles ! J'arrive dans le downtown "Waterfront", je décide de commencer à remonter les rues... Je marche autour des building pendant quelques dizaines de minutes, puis je finis par me rendre en direction de Chinatown (j'avais du trouver un plan entre temps, je crois)

Visite du jardin du Dr...Yun see ? J'ai oublié le nom 😄 C'est très joli, mais... on n'y reste pas des heures ! Oui, vous remarquerez que je n'aime pas trop m'attarder à un endroit une fois que c'est "vu".



J'ai faim ! Il faut que je trouve un endroit où manger quelque chose de consistant et bon, car je n'ai pas mangé depuis près de 24H. J'ai dégusté un très bon petit breakfast, au milieu d'un brouhaha mais dans une atmosphère qui me plaisait plutôt bien. Je ne me souviens plus de l'emplacement, mais c'était en retournant en direction de Waterfront, et ce juste avant la fameuse rue touristique qui remonte ... Vous me compléterez sans doute !

Retour vers Waterfront aux alentours de midi. Seabus en direction de North Vancouver ! Très belle petite balade.



Découverte du marché couvert. Atmosphère très agréable, tout est vraiment superbe et donne envie. Passage par un stand information center. Je me rends ensuite 2 blocs plus haut que le marché, car je dois trouver une banque pour retirer de l'argent.

Retour au marché après un passage dans les rues de North Vancouver (qui donnent une vue magnifique sur Vancouver) J'ai ensuite pris le bus en direction de Capilano Suspension bridge park. La route jusque là est superbe... On passe dans des quartiers résidentiels tout simplement MAGNIFIQUE ! J'adore.

Arrivée au parc. Naïvement, je n'avais même pas émis l'hypothèse que le parc puisse être payant...mais il l'était bien... 40$ ou 38 de mémoire, ca m'a fait mal quand même. Mon budget ayant littéralement explosé sur ce voyage, mais bon, passons.

L'environnement est magique et typique. Peut être trop de touristes à mon goût. L'impression de tomber dans un mini disneyland. Plus tard dans mon voyage, j'ai rencontré des gens qui étaient au parc el même jour que moi et qui, eux, ont adoré... Moi j'ai bien aimé, mais pas forcément plus. Faire la queue 45min pour passer sur le pont, m'ouais... Bon. Ca faisait partie du folklore. J'avoue quand même que c'était magnifique !

Retour en bus à l'embarcadère du SeaBus. Il est bien 17H, 17H30 pour alors.

De Waterfront, je remonte quelques blocs pour prendre un bus et foncer tout droit à Stanley Park. Havre de paix sublime, calme et parfait pour s'abriter de la chaleur en fin de journée.

Je déambule dans le parc pendant 2H...je profite. Et je regrette aussi à ce moment d'avoir laissé mon drone dans ma valise; uniquement pour ce moment, mais me rappelle aussi qu'il aurait pénible de le trainer toute la journée. C'est comme ça.

Je choisis de rentrer à Burnaby en bus plutôt qu'en train... Cela m'a permis d'observer la ville. Trajet de plus d'une heure mais c'était sympa. Je rentre vers 21H. (après être parti à 7H30, ca fait une sacrée journée)

Je rentre dans ma chambre le soir, où je réserve le trajet pour le lendemain jusqu'à Victoria. Je réserve un bus qui comprend le trajet+le ferry. Je ne me souviens plus de la compagnie.

Il faisait très chaud, et je trouve que c'était une bonne journée de découverte à Vancouver, je pense qu'il y avait d'avantage de choses à voir dans cette ville, mais ... j'avais fait le choix à l'avance de ne pas y rester plus longtemps. J'aurais peut etre du y consacrer une autre journée, mais guère plus.

La suite de mon récit bientôt !
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A Scandinavian Tour - Summer 2025
Off on new adventures!!! For my wife’s 60th birthday, I’m really making her happy. While I usually pick warm, sunny destinations, she’s more tempted by places where you don’t suffer from the heat. So, it’s off to Norway!! A real challenge for me—a southern guy who’s as cold-sensitive as they come. I keep telling anyone who’ll listen (well, just myself, really) that these aren’t the countries for me, that rain will be our travel companion, that we’ll have to face polar bears, navigate between icebergs, that there are still Vikings around, and all sorts of other things. Of course, not wanting to make it easy, we’re driving from the Lyon area where we live. Friends who’ve visited the country told us it’s pretty expensive to eat out (among other things), so we’re bringing supplies—especially enough for apéritifs the whole trip!!! It’s not a camper van, but a "hotel-car" we’ll be doing! We’ll see how it goes! As usual, I’ll try to narrate the journey with my two-cent comments, plus some little tips to avoid our mistakes—assuming I don’t lose any fingers to the cold! Every night, I’ll count them to make sure I still have all ten! We’re not in *Ch’tis* territory but even farther Noooorth (as Galabru would say). Note that I’m traveling with a synovial effusion in my knee! The old man’s not in great shape!! Here we go!!

PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
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Carnet d'un road trip dans l'Ouest: Canada et États-Unis! (2 mois)
Bonjour tout le monde! 🙂

Alors pour la petite histoire, moi c'est Cindy, j'ai vécu pendant un an à Montréal. Mon visa de travail allant expirer, l'aventure se terminait, mais je ne voulais pas repartir en France avant d'avoir profité d'être sur le continent et de pouvoir ainsi réaliser un rêve.. L'ouest nord américain, me voilà!

Pour les détails pratiques: Le voyage à duré en tout 64 jours, de juin à août 2016, nous avons voyagé a la backpacker (c'est pas toujours très pratique un gros sac de 60L 😄) avec une tente et sac de couchage dont on avait besoin pour certaines étapes. Nous avons loué plusieurs voitures car nous n'en n'avions pas toujours besoin quand nous restions dans les villes, de plus notre budget ne nous permettait pas de louer une voiture pour 2 mois. Nous avons toujours loué avec la même compagnie: Enterprise. (Toujours satisfaits!) Pour se rendre d'une ville a l'autre, nous utilisions le bus, notamment la compagnie Greyhound. Autant dire que nous avons beaucoup d'heures de bus a notre actif, je crois que nous sommes devenus experts de ce mode de trajet pas toujours reposant mais bien pratique. Pour la nuit, nous dormions soit en airbnb, soit en couchsurfing, ou en tente dans les parcs nationaux. Nous avons aussi passé 10 jours en HelpX.

La première étape était en avion de Montréal vers Calgary , puis

Calgary -> Banff (jour 1, jour 2: johnston canyon, lac louise & moraine, jour 3: lac peyto& bow, jours 4&5) Banff -> Vancouver (1er jour, 2e, 3e , 4e , 5&6) Vancouver -> Île de Vancouver (arrivée, Tofino, Cathedral Grove) Ile de Vancouver -> Seattle (arrivée, journée découverte) Seattle -> San Francisco (arrivée, jour 3&4, independance day, Silicon Valley& autres) San Francisco -> Los Angeles (Santa Monica, Hollywood Bld, Universal Studios , Farmer's market & Griffith observatory, Venice beach ) Los Angeles -> Las Vegas (mini escale + arrivée Grand Canyon) Las Vegas -> Grand Canyon, Monument Valley, Horseshoe Bend, Page, ... Puis retour quelques jours sur Las Vegas pour le vol retour!

Si ma mémoire est bonne (c'est pas toujours le cas..) on avait réservé la plupart des logements à l'avance, ainsi que les emplacements de camping pour être sûr d'avoir toujours un endroit où dormir. Pour les locations de voiture il n'y a qu'a Banff et Las Vegas où on avait réservé a l'avance, le reste on réservait a la dernière minute car ce n'était pas pour de longues durées. Voilà voilà, j'espère que vous ferez bonne lecture! 😉
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Retour d'un voyage dans l'Ouest canadien qui a tenu toutes ses promesses!
Bonjour à tous,

Cela fait un peu plus de trois semaines que nous sommes rentrés de notre périple de 18 jours dans l'Ouest canadien. Il est temps que je me décide à faire un petit compte-rendu sur le forum avant d'avoir tout oublié 😉. Notre parcours a été très classique et convient bien à un premier voyage dans cette région. En tout cas, nous sommes rentrés ravis ! Il s'agissait d'un voyage en famille avec nos filles de 15 et 17 ans. Nous avons commencé par les Rocheuses et fini sur la côte pacifique. Pour ceux qui ont besoins de renseignements pratiques, mon compte-rendu complet avec adresses d'hôtels, plus de photos, etc est ici. Allez, je commence !

J 1 : Arrivée à Calgary

Premier vol Nice- Amsterdam, très matinal 🤪 à 6h25 avec KLM Puis deuxième vol pour Calgary après une correspondance un peu longue de 4h20 à l'aéroport Schiphol d'Amsterdam. Le problème des correspondances, c'est que soit elles sont trop courtes et on stresse, soit elles sont trop longues et on se fatigue pour rien. En tout cas, au moment de prendre mes billets, j'ai exclu tout vol avec une correspondance aux Etats Unis qui obligerait à prendre l'ESTA, juste pour ça.

Au passage, quand j'ai acheté mes billets, il était question de l'obligation de remplir l'équivalent canadien qui s'appelle l'AVE (moins cher que l' ESTA et plus sympa à remplir car en français ...). Mais finalement, il n'était plus obligatoire aux dates de notre départ et ne sera exigé qu'à l'automne 2016. D'ailleurs, on ne nous a rien demandé en passant l'immigration.

Avec tout ça, nous avons atterri à 13h45 à Calgary sous un ciel bien couvert et avec 13 °C. Les vestes imperméables chaudes que j'avais prévues au cas ou, ont servi dès le premier jour. Les parapluies aussi...



Récupération de la voiture réservée chez Alamo sans problème et avec rapidité. Je le précise car après presque un an de débat sur le forum concernant les cartes de "débit" ou "crédit" acceptées par les loueurs en Amérique du Nord, j'étais tout de même un chouïa inquiète 🤪

Nous avions choisi une grande voiture pour être à l'aise vu qu'il y avait pas mal de route en perspective ; nous avons eu un Dodge Grand Caravan. Jusqu'à présent toutes les voitures louées en Amérique du Nord ou Europe, avaient un GPS intégré, sans avoir demandé cette option. Là, rien. Nous avions de toute façon le nôtre avec la carte du Canada achetée pour notre voyage de 2012.

Le choix d'un hôtel en centre ville a permis de ne pas perdre de temps pour faire un petit tour dans le centre de Calgary. Avant de partir, j'avais repéré quelques rues sympathiques avec principalement des œuvres d'art qui ont permis d'élaborer un petit parcours. La rue la plus animée restant la "Stephen Avenue" qui n'est en réalité que la portion piétonne en journée, de la 8 Ave SW entre la 4 Street SW et la 1 Street SE. Très facile de se repérer puisque comme souvent en Amérique du Nord, on ne s'est pas embêté et la ville est quadrillée avec les "streets" qui forment les rues verticales et les "avenues", les rues horizontales.

J'adore l'art urbain et là, j'ai été gâtée. Pèle-mêle voici quelques photos. Si, si, c'est bien un lièvre en plein centre ville ...



Nous ne sommes pas tombés sous le charme de Calgary qui en semaine à 17h00 ressemblait à une ville morte à l'exception de la Stephen avenue et encore ... il n'y avait pas foule, même là.

J'avais repéré pour le diner, "Cucina" un restaurant bien noté sur Tripadvisor. C'était effectivement un lieu très agréable et design avec une cuisine ouverte sur le restaurant. Après, ça, je n'avais pas prévu de trainer car à 20h00 à Calgary, il était déjà 4 heures du matin pour nous. Donc dodo avec les poules mais d'une façon générale, quand on voyage, on se lève et on se couche tôt. Sinon autant aller passer ses vacances à Ibiza 😉.

A suivre : Enfin, les Rocheuses tant attendues ...
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Exploring Senja Island and the Lofoten Archipelago
Hi everyone,

We traveled to Norway in the summer of 2025, from July 17 to 29, to visit Senja Island and the Lofoten archipelago with a rental car. The common thread of these twelve days was clearly hiking, along with a few visits and experiences, and nights spent in a tent or in the car (which made it possible). We chose Narvik Airport for both arrival and departure for several complementary reasons: the desire to visit nearby Senja Island, slightly more affordable airfare, and finally, the rental price of the vehicle—especially the car model we were looking for. We only made one reservation, for the first campsite, as sleeping in a tent made things much easier. But we had the whole structure of the trip planned, a flexible outline that could adapt to the weather conditions we’d encounter. Senja Island isn’t part of the Lofoten archipelago, and during the early stages of planning this trip, we hadn’t planned to visit it. But its relative proximity to Narvik Airport and, above all, its unique geography definitely made us change our minds. We arrived in Evenes, where Narvik Airport is located, nearly 60 km from the city itself. Our first stop was 40 km further in Bjerkvik on the way to Senja, where there’s a Rema 1000 (a very common supermarket chain in Norway). We needed to buy some food and a gas cartridge for our stove. I’d emailed the store manager beforehand, who told me they didn’t sell them but that the two gas stations in the village were likely to have some in stock.

It was only at the Esso station that I found what I needed, but unfortunately, only one cartridge. Luckily, we quickly realized that most campsites (like in Iceland) have a shared kitchen with hotplates. That single small cartridge was just enough for the few nights we spent outside of campsites... We got our first taste of Norway’s characteristic landscapes:

When we arrived at the Senja campsite, it was already 9:30 PM. A sign announced it was full, but luckily, I’d booked it 10 days earlier. By 10:30 PM, as we settled in to eat, it was still broad daylight, and the thermometer read 25°C—despite being at a latitude of 69° North! We went to bed around midnight, exhausted but under the light of a sun that was still very much present. Thanks to Earth’s tilted axis. We’d anticipated this by buying opaque sleep masks because, yes, at this time of year, it’s daylight all the time.

Friday, July 18:

Today, we planned two hikes on the island and a few stops along the way. The map clearly shows that the deepest fjords are in the north and west. Due to time and accessibility, we focused on the northern part of the island. Our first stop was at the viewing platform in Bergbotn:



Then we headed toward Skaland, the starting point for our first hike. Along the way, we found plenty of reasons to stop—especially since, on this first day of travel, our thirst for Nordic landscapes was far from quenched.



The town of Skaland is very practical: free parking, picnic tables for after the hike, and a Joker convenience store right next door. Our goal was the summit of Husfjellet: 670 m of elevation gain, between 8 and 9 km in length, and an estimated 4 hours and 30 minutes.

This hike offers two major viewpoints. The first overlooks the Bergsoyan islands to the west:



At the summit, the view shifts to the Steinfjorden fjord:



You can even clearly see the "Devil’s Teeth," which we’d see from below later:



In total, the hike took us 4 hours and 30 minutes, including all the breaks. We treated ourselves to an ice cream in Skaland to recharge for the next hike. We hit the road again and stopped at Tungeneset to get a closer look at the Devil’s Teeth:



We continued to Fjordgard, the starting point for our second hike. Fjordgard isn’t very welcoming. There was a time when you could park right at the start of the hike up Mount Segla. Now, everything’s blocked off, and locals have even taken to blocking all possible parking spots nearby. You now have to park outside the town at a paid parking lot (90 NOK for 3 hours), adding an extra 2 km (round trip) of walking. Still, that was just a minor inconvenience because the hike that followed quickly made us forget all about it. The hike is fairly short (2 hours) but still has 520 m of elevation gain. This hike was a stark contrast to the first. This morning, we had sweeping views of the vast landscape. Here, Mount Segla, perched on the edge of the cliff, dominates the foreground:





For those prone to vertigo, it might be best to stay at the foot of the mountain, as the trail climbs right along the cliff edge. And from that point on, you quickly understand what verticality really means...



In total, we took 2 hours and 50 minutes, including breaks and the extra walk to the parking lot. The day was already well underway, and with 1,200 m of cumulative elevation gain, it was time to find a spot to eat and sleep. Since we hadn’t made any reservations, we’d planned to bivouac for the night. We weren’t too picky—just practical—so we decided to sleep in the car at the parking lot for tomorrow morning’s hike, just 5 km from Fjordgard.
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