salut à tous
je rentre de Mauritanie. (pour l'historique mais aussi pour ceux qui voudraient des infos)
et je pense au prochain voyage ! bien sûr !
Est-ce que quelqu'un a des vrais infos sur l'algérie.
Par ou rentrer ? conditions (visa et voiture ? )
et surtout quelles sont les zones ou on peut se balader seul ?
quels sont les secteurs ou on peut se balader avec un guide ?
et les zones vraiment rouges s'il y a ..
toute autre info sera la bien venue
je propose d'ouvrir cette discussion pour partager des infos à tous ceux et celles qui sont en train de préparer cette destination
à bientôt
marc
Bonjour la famille !
Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)
Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)
Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
Bonjour à tous,
Cela faisait un moment qu’une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls. A l’origine je « surveillais » plus particulièrement l’Ennedi au Nord du Tchad.
C’est en Ouganda, lors d’une discussion avec Mayrig que le projet a commencé à émerger. Elle aussi voulait retourner dans le Sahara (qu’ils connaissent puisqu’ils ont habité en Algérie). Elle avait même commencé à constituer un petit groupe (avec 2/3 amis à eux) et elle avait jeté son dévolu sur la région de Djanet où se trouve une zone magnifique qu’on nomme la Tadrart Rouge où les dunes rouges partent à l’assaut des rochers noirs. C’est aussi un secteur avec de nombreuses peintures rupestres attestant de la présence d’animaux (éléphant, girafes, lions, etc, ..) .... il y a fort fort longtemps. Va pour le Sud Algérie, nous nous joindrons à eux, d’autant plus que le gouvernement Algérien venait de rouvrir la zone aux touristes.
Après recherches nous avons sélectionné une agence avec laquelle nous avons élaboré notre itinéraire de 9 jours. Nous souhaitions une version avec déplacements en 4x4 et petites balades. Pour le choix de l’agence, ce qui nous avait paru déterminant, c’est que ce soit des Touaregs qui gèrent le voyage sur place. Ils sont chez eux et tant qu’on est avec eux on ne risque rien, c’est ce que j’avais conclu de mes recherches.

Au niveau démarches ce n’est pas tout simple : Au maximum 3 mois avant le départ, l’agence sur place doit déposer l’itinéraire au ministère (je ne sais pas lequel) avec tous nos papiers. Une fois que notre circuit est accepté, nous recevons une première autorisation (durée de réponse variable, pour nous quasiment un mois). Ensuite il faut aller au consulat pour faire une demande de visa en joignant à la demande cette autorisation (là une semaine a suffi).
La période : février est un bon mois pour découvrir cette région, il ne fait pas encore trop chaud et le ciel est bleu. D’après le guide sur place, la meilleure période va de décembre (après les pluies) à fin février, ensuite le ciel se voile légèrement à cause des vents de sable.
Au niveau vol : Djanet est bien desservie par Air Algérie, ce sera donc Frankfurt – Alger – Djanet (et pour nos amis Nice – Paris – Alger – Djanet).
Au niveau organisation :
Nous serons accompagnés de 2 chauffeurs (2 véhicules 4x4) et d’un cuisinier. Normalement, on dort à la belle étoile mais comme il faisait assez froid (surtout au début) et il y avait pas mal de vent, nous avons préféré dormir en tente légère (et légèrement cassée également).

Comme d'habitude voici le lien vers le blog avec plus de photos
Cela faisait un moment qu’une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls. A l’origine je « surveillais » plus particulièrement l’Ennedi au Nord du Tchad.
C’est en Ouganda, lors d’une discussion avec Mayrig que le projet a commencé à émerger. Elle aussi voulait retourner dans le Sahara (qu’ils connaissent puisqu’ils ont habité en Algérie). Elle avait même commencé à constituer un petit groupe (avec 2/3 amis à eux) et elle avait jeté son dévolu sur la région de Djanet où se trouve une zone magnifique qu’on nomme la Tadrart Rouge où les dunes rouges partent à l’assaut des rochers noirs. C’est aussi un secteur avec de nombreuses peintures rupestres attestant de la présence d’animaux (éléphant, girafes, lions, etc, ..) .... il y a fort fort longtemps. Va pour le Sud Algérie, nous nous joindrons à eux, d’autant plus que le gouvernement Algérien venait de rouvrir la zone aux touristes.
Après recherches nous avons sélectionné une agence avec laquelle nous avons élaboré notre itinéraire de 9 jours. Nous souhaitions une version avec déplacements en 4x4 et petites balades. Pour le choix de l’agence, ce qui nous avait paru déterminant, c’est que ce soit des Touaregs qui gèrent le voyage sur place. Ils sont chez eux et tant qu’on est avec eux on ne risque rien, c’est ce que j’avais conclu de mes recherches.

Au niveau démarches ce n’est pas tout simple : Au maximum 3 mois avant le départ, l’agence sur place doit déposer l’itinéraire au ministère (je ne sais pas lequel) avec tous nos papiers. Une fois que notre circuit est accepté, nous recevons une première autorisation (durée de réponse variable, pour nous quasiment un mois). Ensuite il faut aller au consulat pour faire une demande de visa en joignant à la demande cette autorisation (là une semaine a suffi).
La période : février est un bon mois pour découvrir cette région, il ne fait pas encore trop chaud et le ciel est bleu. D’après le guide sur place, la meilleure période va de décembre (après les pluies) à fin février, ensuite le ciel se voile légèrement à cause des vents de sable.
Au niveau vol : Djanet est bien desservie par Air Algérie, ce sera donc Frankfurt – Alger – Djanet (et pour nos amis Nice – Paris – Alger – Djanet).
Au niveau organisation :
Nous serons accompagnés de 2 chauffeurs (2 véhicules 4x4) et d’un cuisinier. Normalement, on dort à la belle étoile mais comme il faisait assez froid (surtout au début) et il y avait pas mal de vent, nous avons préféré dormir en tente légère (et légèrement cassée également).

Comme d'habitude voici le lien vers le blog avec plus de photos
😊Chaque fois qu'il se passe quelque chose au Niger, en Mauritanie ou au Mali, le Quai d'Orsay et lesjournalistes dans leur articles incluent l'Algérie comme estination "interdite". Jusqu'à aujourd'hui aucun enlèvement, pas plus d'attentats (plutôt moins) se sont passés en Algérie.
Ces déclarations ont pour but d'anéantir tous les trcks dans les Tassilis, et par extansion dans tout le désert autour de Tamanrasset. Je peux comprendre que la proximité de la Lybie et du Niger soient à criandr si l'on veut aller à Djanet, mais pour le reste, nous nous trouvons à 500 voire 600 ou 700 km des frontières des pays incriminés.
Cette situation a pour conséquense la mort des agences de tourisme et l'installation de la pauvreté dans toute cette région, qui ne vit que par la venue des étrangers.😕
Voilà, je me suis exprimée. Qu'en pensez-vous?
Bonsoir
Cela fait déja quelque temps que je connais et cotoie des Algériens en France, et c'est un grand plaisir.
Un récent voyage au Mali, avec Air Algérie, via Alger pour une escale a encore renforcé les très bonnes impressions que j'ai sur cette jeune Nation.
Lors de mes deux passages à Alger, l'accueil a été exemplaire : sympathique, courtois, juste ce qu'il faut de sérieux, même de la part du personnel de l'aeroport.
Cela m'encourage vivement à aller y faire un tour
Quelles sont vos impressions et vos coups de coeur ?
Quelles sont vos impressions et vos coups de coeur ?
Bonjour,
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
🙂Bonsoir, Salam à ceux qui me liront et qui pourront m'apporter quelques renseignements.
Cet été, comme un grand garçon ( à 44 ans et une séparation, fallait bien se réveiller un jour...) je mets le cap sur l'Algérie mon beau pays pour aller un peu plus loin que Sétif(d'où je suis originaire). Après avoir vu tous les membres de mon inestimable famille ( pour vu que je n'oublie personne....)que j'adore, je veux descendre dans le sud avec mes deux enfants. J'adore me ressourcer dans les montagnes du djebel Babor mais je veux en voir plus, en vivre plus et de préférence de façon libre et respectueuse du pays et de ses habitants ( je souhaite privilégier l'arrêt chez l'habitant)
Je souhaite partir de Sétif pour me rendre à Touggourt, continuer sur Ouargla, Ghardaïa, m'arrêter à El Goléa reprendre vers Laghouat, Djelfa, Bou Saada M'sila puis retour à Sétif pour avoir la conscience tranquille (Oui, maman, je verrais tout le monde ! )😇
D'avance, merci pour toutes vos contributions.
Je souhaite partir de Sétif pour me rendre à Touggourt, continuer sur Ouargla, Ghardaïa, m'arrêter à El Goléa reprendre vers Laghouat, Djelfa, Bou Saada M'sila puis retour à Sétif pour avoir la conscience tranquille (Oui, maman, je verrais tout le monde ! )😇
D'avance, merci pour toutes vos contributions.
😉Bonjour
Il faut pas croire a ce que disent les medias 🤪 Personne n 'est en mesure d'interdire le tourisme et particulierement dans le grand sud la derniere conference de Monsieur le Minstre du tourisme Algerien a declarer a la T.V Algerienne que L'Algerie encourage le tourisme ainssi que les agences de voyage et les investisseurs dans ce secteur ainssi que les partenaires etrangers et que le gouvernement Algerien veille a la reception du plus grand nombre de touristes.Aucun danger ne se pose
Dailleurs nous enregistrons des vols charters sur l'extreme sud du pays. et Bientot les fetes de Timimoune ou se rassemble des milliers de touristes. l'Algerie est un vaste pays a decouvrir vous avez le souf-le mzab le gourara et beaucoup d'autres regions a voir venez nombreux pour toute information me consulter.
Je vous informe qu'il ya des decouvertes plus importantes que le Tassili et le Hoggar sur le grand Atlas saharien et Tellien.
soyez les bienvenues
😏HOLA
El sahara d'argelia es el mas grande de Africa del norte el gobierno esta ofriendo Actualmente muchas ofertas de viages para visitar el sur hay muchas sitios para ver el souf le mzab gourara el atlas sahraoui i mas como tasili i el hoggar.
motos 4x4 grupos u otros la bienvenida en el sur de ARGELIA en esta Primavera.
Para todos informaciones me consultar repuestas asuradas.
Bonjour à tous amis et compagnons de voyages;
nous souhaitons partir en couple marcher en Algérie, l'un étant bon marcheur, l'autre étant... marcheuse. l'idée serait de remonter vers le nord, en espérant que les températures en janvier sont supportables mais j'ai peur que de Tamanrasset à In Salah ce soit pas possible à deux (distance entre points peuplés supérieures aux heures de marche quotidiennes, soit plus de 20 km par étape avec eau).
deux questions s'ensuivent: quel serait le prix pour un guide sur cette distance?
est-ce que après In Salah, la route peut se faire à pied et sans guide, en contournant le plateau du Tademaït, de rejoindre Adrar, puis Timimoun, puis El Golea?
merci d'avance pour vos conseils précieux,
bonne journée
bonjour, l'Algérie comme un pays du maghreb et de l'Afrique du Nord en même temps a-t-elle une chance de devenir une destination touristique, sachant que ces voisins souffrent les derniers temps d'un climat d'instabilité sécuritaire ?
Bonjour,
Je projette un voyage de 15 jours dans le Constantinois en passant par la Tunisie.
Peut on passer par cette frontiere avec son véhicule personnel? Peut on d'ailleur voyager avec son véhicule en Algérie? Si oui, quel sont les formalités pour le véhicule? J'évite la question sur la sécurité, j'ai lu presque tous les forums sur L'Algérie.
Les mêmes mis en garde pour la Russie, pour la Lybie etc... et j'y suis allé, et j'y retourne!!!!! avec un plaisir toujours plus grand.
Comme je commence mes prospections "administratives", je continus pour les questions!!
Faut il une lettre d'invitation!! une reservation!!!! un guide????
J'aimerais du concret, il y a des gens biens sur ce forum, pour les autres, pas la peine de me dire que Constantine Y'A RIEN A VOIR COMME A ALGER!!!
Je m'en tape de ce genre de mise en garde, je garde mes yeux d'enfants lors de mes voyages!!!
Je ne manquerais pas de vous donnez mes impressions comme je l'ai fais pour la Lybie!!!
Michel
Je projette un voyage de 15 jours dans le Constantinois en passant par la Tunisie.
Peut on passer par cette frontiere avec son véhicule personnel? Peut on d'ailleur voyager avec son véhicule en Algérie? Si oui, quel sont les formalités pour le véhicule? J'évite la question sur la sécurité, j'ai lu presque tous les forums sur L'Algérie.
Les mêmes mis en garde pour la Russie, pour la Lybie etc... et j'y suis allé, et j'y retourne!!!!! avec un plaisir toujours plus grand.
Comme je commence mes prospections "administratives", je continus pour les questions!!
Faut il une lettre d'invitation!! une reservation!!!! un guide????
J'aimerais du concret, il y a des gens biens sur ce forum, pour les autres, pas la peine de me dire que Constantine Y'A RIEN A VOIR COMME A ALGER!!!
Je m'en tape de ce genre de mise en garde, je garde mes yeux d'enfants lors de mes voyages!!!
Je ne manquerais pas de vous donnez mes impressions comme je l'ai fais pour la Lybie!!!
Michel
Bonjour!
D'abord, excusez mon francais pas trop parfait, je suis allemand mais j'ai fait mes etudes a bruxelles!
En 2008 ma petite amie et moi (jeune couple allemand)vont aller en algerie du 16 au 28 mars. Du 19 mars au 26 mars, nous avons une semaine pour faire Ghardaia et Timimoun, alors une semaine. a timi, on aimerait bien aller en desert en bivouac pour 1 nuit!Connaissez-vous des agences qui font des circuits interessants dans cette region?on a trouve un bon agence, mais je trouve que le prix est un peu elevee...600euros par personne...qu'en pensez-vous?
merci et je suis deja inquiet de finalement decouvrir ce pays dont je reve depuis l'enfance!🙂
Bonjours tous le monde!
Alors voila je projette un voyage dans le sahara et m'interressant particulierement aux modes de vie nomades, je voudrais accompagner une caravane de touaregs. Les formules tours opérateurs ne correspondent pas vraiment a l'idée que je me fait du voyage, je ne passerais donc pas par elles. J'ai déjà un peu voyagé mais j'avoue connaitre très peu (trop peu!!) le Sahara. Connaissez vous des touaregs qui accepteraient parmi eux une française pour environ un mois?
Il y a quelques années en arrière, on parlait da caillassage entre la frontière et EL OUED. Quelques uns ont eu les vitres cassés, pour ma part nous sommes passés sans problème. Nous partons dans quelques jours, et je viens d'entende parler de nouveau de ce problème. Les derniers rentrés avez-vous remarqué quelque chose ?
LA TRANSSAHARIENNE!!!! Un rêve d'il y a trente ans.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
Bonjour.J'ai appris que le poste frontalier algero-mauritanien Mostafa Ben Boulaid à été ouvert et j'aimerais connaître l'état de la route de Tindouf(Algérie ) à Nouakchott , car je projette de traverser cette route par voiture en été. Est-il possible de la faire par une dacia duster, 4×4?.Y a t- il des hôtels ou des auberges le long de cette route .Merci pour le renseigner
Bonjour à tous !
En me balladant sur le forum, je lis souvent des propos très anxiogènes sur le tourisme en Algérie, dont certains relèvent parfois du fantasme. J'aimerais - en toute modestie, car je ne prétends pas tout connaître, loin de là, de l'Algérie - faire quelques petites mises au point sur les dangers, vrais ou supposés, du tourisme dans ce pays, et les agréments du voyage dans ce merveilleux pays. 1) Oui, il est vrai qu'il y a encore des attentats en Algérie ! Mais ceux-ci sont localisés dans certaines régions et visent des intérêts bien précis, en fait essentiellement l'Etat algérien. Tel est le cas de l'attentat qui a visé durant l'été 2008 une école de gendarmerie en Kabylie. Tous les circuits dans le désert du Sud algérien (Hoggar, Tadrart...) ne sont pas concernés car les foyers intégristes n'y sont pas implantés. Les touristes ne sont pas visés en tant que tels par ces attentats. D'autres pays ont été touchés par des attentats qui visaient directement des touristes, ainsi celui de Louxor en Egypte en 1997 au temple d'Hatshepsout. Cela n'a pour autant remis en cause le tourisme dans ce pays. 2) A Alger, on ressent une forte présence policière à certains carrefours . Il y a ainsi de nombreux barrages de police où l'on doit montrer "patte blanche", couper les phares la nuit et allumer son plafonnier. Cela peut donner le sentiment de séjourner dans un pays en proie au danger mais c'est aussi un gage de sécurité. 3) Personnellement, j'ai pu me ballader seul à Alger, notamment dans la Casbah, où tous les guides touristiques déconseillent de se promener seul. Je n'ai fait que de belles rencontres, notamment celle de Hakim "le Marin" qui m'a fait découvrir le quartier pendant 1 heure et avec qui j'ai passé des moments inoubliables. 4) Les Algériens sont de manière générale très accueillants. Comme ce n'est pas un pays très touristique, et qu'il a été très fermé durant la décennie 1990 et dans les années qui ont suivi, les gens, loin d'être défiants envers les étrangers, sont au contraire heureux de constater qu'il y a des touristes curieux pour leur patrimoine et leur culture. A la différence du Maroc, les bâtiments à Alger, notamment les palais de l'époque ottomane, sont peu restaurés et conservent un charme authentique qu'on ne trouve plus dans des bâtiments qui ont été totalement rénovés dans d'autres pays. 5) Enfin, si vous voulez connaître le désert, qu'il s'agisse du désert de dunes de sables (l'erg), ou du désert combinant la roche et le sable (comme les tassilis ou la tardrart), allez en Algérie. C'est là que vous goûterez à l'immensité et la diversité... 6) Le Nord comporte des ruines romaines extraordinaires, comme Timgad et Djemila qui valent, à mon avis, par elles seules, le voyage. 7) Si vous souhaitez faire du tourisme, vous trouverez votre bonheur ailleurs, mais si vous souhaitez voyager, c'est-à-dire composer votre propre itinéraire et laisser leur chance à l'imprévu et à la rencontre fortuite, essayez l'Algérie. Vous ne serez pas déçu.
En me balladant sur le forum, je lis souvent des propos très anxiogènes sur le tourisme en Algérie, dont certains relèvent parfois du fantasme. J'aimerais - en toute modestie, car je ne prétends pas tout connaître, loin de là, de l'Algérie - faire quelques petites mises au point sur les dangers, vrais ou supposés, du tourisme dans ce pays, et les agréments du voyage dans ce merveilleux pays. 1) Oui, il est vrai qu'il y a encore des attentats en Algérie ! Mais ceux-ci sont localisés dans certaines régions et visent des intérêts bien précis, en fait essentiellement l'Etat algérien. Tel est le cas de l'attentat qui a visé durant l'été 2008 une école de gendarmerie en Kabylie. Tous les circuits dans le désert du Sud algérien (Hoggar, Tadrart...) ne sont pas concernés car les foyers intégristes n'y sont pas implantés. Les touristes ne sont pas visés en tant que tels par ces attentats. D'autres pays ont été touchés par des attentats qui visaient directement des touristes, ainsi celui de Louxor en Egypte en 1997 au temple d'Hatshepsout. Cela n'a pour autant remis en cause le tourisme dans ce pays. 2) A Alger, on ressent une forte présence policière à certains carrefours . Il y a ainsi de nombreux barrages de police où l'on doit montrer "patte blanche", couper les phares la nuit et allumer son plafonnier. Cela peut donner le sentiment de séjourner dans un pays en proie au danger mais c'est aussi un gage de sécurité. 3) Personnellement, j'ai pu me ballader seul à Alger, notamment dans la Casbah, où tous les guides touristiques déconseillent de se promener seul. Je n'ai fait que de belles rencontres, notamment celle de Hakim "le Marin" qui m'a fait découvrir le quartier pendant 1 heure et avec qui j'ai passé des moments inoubliables. 4) Les Algériens sont de manière générale très accueillants. Comme ce n'est pas un pays très touristique, et qu'il a été très fermé durant la décennie 1990 et dans les années qui ont suivi, les gens, loin d'être défiants envers les étrangers, sont au contraire heureux de constater qu'il y a des touristes curieux pour leur patrimoine et leur culture. A la différence du Maroc, les bâtiments à Alger, notamment les palais de l'époque ottomane, sont peu restaurés et conservent un charme authentique qu'on ne trouve plus dans des bâtiments qui ont été totalement rénovés dans d'autres pays. 5) Enfin, si vous voulez connaître le désert, qu'il s'agisse du désert de dunes de sables (l'erg), ou du désert combinant la roche et le sable (comme les tassilis ou la tardrart), allez en Algérie. C'est là que vous goûterez à l'immensité et la diversité... 6) Le Nord comporte des ruines romaines extraordinaires, comme Timgad et Djemila qui valent, à mon avis, par elles seules, le voyage. 7) Si vous souhaitez faire du tourisme, vous trouverez votre bonheur ailleurs, mais si vous souhaitez voyager, c'est-à-dire composer votre propre itinéraire et laisser leur chance à l'imprévu et à la rencontre fortuite, essayez l'Algérie. Vous ne serez pas déçu.
Bonjour,
J'ai pu faire un circuit au Sahara en Algérie au mois d'octobre 2018. J'ai pris une grande quantité de photos mais malheureusement j'ai fait tomber mon smartphone dans une guelta du côté d'Essendilène. L'eau était profonde, je n'ai pas pu le retrouver.
Les récits de voyages au Sahara algérien sont rares mais il y a quelques semaines j'ai découvert une chaîne YouTube qui présente le désert avec ses paysages magiques. J'ai retrouvé les endroits qu'on a visité mon mari et moi.
Je suis Française, originaire de Bretagne, et mon mari est Algérien, originaire de la Kabylie. Il voulait découvrir son pays d'origine qu'il ne connaît pas. Et moi j'étais partante malgré mes 56 ans. Nous avons déjà fait le désert du Maroc, celui de la Tunisie, mais pas encore celui de l'Algérie.
Moul Naga (Tadrart). J'ai rarement vu de paysages aussi mystérieux et magnifiques. J'ai beaucoup aimé les structures en roche marron avec les dunes de couleur rouge et orange. On y croise souvent des lézards qui mesurent près de 50cm. Attention ils mordent et peuvent vous laisser inanimés. Nous avons passé la nuit là-bas. Au petit matin nous avons entrepris une petite randonnée.
Tin Arassou. Il faisait beaucoup que ça. Le soleil tapait fort. C'est plus au sud de Djanet, sur le chemin de la Tadrart. Là-bas on commence à découvrir des dunes aux couleurs noires. La Tadrart est connue pour ses dunes aux couleurs multiples. A Tin Arassou, nous avons fait la même découverte de cette grotte qui cache des peintures rupestres. Je suppose que la plupart des guides proposent le même circuit.
Tin Merzouga. Je n'ai pas pris beaucoup de photos là-bas à cause de la fatigue et des efforts que nous demandait la montée des dunes. Le paysage est magique, magnifique, extraordinaire. On est allés au Sahara du Maroc, de la Tunisie, mais ce n'était pas aussi spectaculaire que Tin Merzouga. Il faut rappeler que cet endroit est proche de la frontière libyenne.
L'Oued In Djaren. C'est l'entrée de la Tadrart. Que dire ? Le paysage est grandiose avec ses grands canyons. Au fur et à mesure du voyage en 4x4, nous faisons de belles découvertes. Chaque fois le paysage change avec ses montagnes et ses dunes de sable qui recouvrent le pied des montagnes et parfois même le sommet !
A Tisteka nous avons aussi découvert ces canyons. C'est un couloir très étroit. Au début on a un peu peur. Mais une fois dedans on est très surpris par la beauté du lieu. On est enveloppé par les deux murs de roche.
Le village d'Idaren (près d'Iherir). Le paysage est exactement comme dans la vidéo. C'est très rocheux. Les falaises sont dangereuses. Il y a de petites maisons faites de pierre et de feuilles de palmiers. On les appelle "zériba".
L'Erg Admer. C'est une longue chaîne de dunes. Nous avons posé nos affaires dans le seul endroit où il y avait des arbres (comme dans la vidéo). Ensuite nous avons grimpé les dunes. Je ne suis pas arrivée tout en haut des dunes. Elles ont l'air petites quand on les voit de loin mais je vous assure qu'elles sont énormes une fois dessus...
Tilalen. C'est un désert très charmant, calme et magique. Il y a des gorges dans lesquelles ont peut se balader. Il y fait frais et c'est tellement beau. J'ai beaucoup apprécié cet endroit.
Je regrette d'avoir perdu mes photos. Mon mari ne prend pas de photos. Il n'est pas familier avec les appareils électroniques.
J'ai pu faire un circuit au Sahara en Algérie au mois d'octobre 2018. J'ai pris une grande quantité de photos mais malheureusement j'ai fait tomber mon smartphone dans une guelta du côté d'Essendilène. L'eau était profonde, je n'ai pas pu le retrouver.
Les récits de voyages au Sahara algérien sont rares mais il y a quelques semaines j'ai découvert une chaîne YouTube qui présente le désert avec ses paysages magiques. J'ai retrouvé les endroits qu'on a visité mon mari et moi.
Je suis Française, originaire de Bretagne, et mon mari est Algérien, originaire de la Kabylie. Il voulait découvrir son pays d'origine qu'il ne connaît pas. Et moi j'étais partante malgré mes 56 ans. Nous avons déjà fait le désert du Maroc, celui de la Tunisie, mais pas encore celui de l'Algérie.
Moul Naga (Tadrart). J'ai rarement vu de paysages aussi mystérieux et magnifiques. J'ai beaucoup aimé les structures en roche marron avec les dunes de couleur rouge et orange. On y croise souvent des lézards qui mesurent près de 50cm. Attention ils mordent et peuvent vous laisser inanimés. Nous avons passé la nuit là-bas. Au petit matin nous avons entrepris une petite randonnée.
Tin Arassou. Il faisait beaucoup que ça. Le soleil tapait fort. C'est plus au sud de Djanet, sur le chemin de la Tadrart. Là-bas on commence à découvrir des dunes aux couleurs noires. La Tadrart est connue pour ses dunes aux couleurs multiples. A Tin Arassou, nous avons fait la même découverte de cette grotte qui cache des peintures rupestres. Je suppose que la plupart des guides proposent le même circuit.
Tin Merzouga. Je n'ai pas pris beaucoup de photos là-bas à cause de la fatigue et des efforts que nous demandait la montée des dunes. Le paysage est magique, magnifique, extraordinaire. On est allés au Sahara du Maroc, de la Tunisie, mais ce n'était pas aussi spectaculaire que Tin Merzouga. Il faut rappeler que cet endroit est proche de la frontière libyenne.
L'Oued In Djaren. C'est l'entrée de la Tadrart. Que dire ? Le paysage est grandiose avec ses grands canyons. Au fur et à mesure du voyage en 4x4, nous faisons de belles découvertes. Chaque fois le paysage change avec ses montagnes et ses dunes de sable qui recouvrent le pied des montagnes et parfois même le sommet !
A Tisteka nous avons aussi découvert ces canyons. C'est un couloir très étroit. Au début on a un peu peur. Mais une fois dedans on est très surpris par la beauté du lieu. On est enveloppé par les deux murs de roche.
Le village d'Idaren (près d'Iherir). Le paysage est exactement comme dans la vidéo. C'est très rocheux. Les falaises sont dangereuses. Il y a de petites maisons faites de pierre et de feuilles de palmiers. On les appelle "zériba".
L'Erg Admer. C'est une longue chaîne de dunes. Nous avons posé nos affaires dans le seul endroit où il y avait des arbres (comme dans la vidéo). Ensuite nous avons grimpé les dunes. Je ne suis pas arrivée tout en haut des dunes. Elles ont l'air petites quand on les voit de loin mais je vous assure qu'elles sont énormes une fois dessus...
Tilalen. C'est un désert très charmant, calme et magique. Il y a des gorges dans lesquelles ont peut se balader. Il y fait frais et c'est tellement beau. J'ai beaucoup apprécié cet endroit.
Je regrette d'avoir perdu mes photos. Mon mari ne prend pas de photos. Il n'est pas familier avec les appareils électroniques.
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur ce forum, mais à sa lecture, je l'ai trouvé épatant. J'ai des milliards de questions 😉
J'ai décidé pour Juillet 2009 d’emmener trois de mes enfants et certains de leurs amis en Algérie pour environ trois semaines. Comme je leur ai dit que je finançais une bonne partie, résultats: nous sommes 11 à partir 🤪.
Nous arriverons à Oran en prenant le bateau à Alméria en Espagne. Nous serons en trois voitures normales non 4x4.
Nous aimerions faire le tour d’Algérie et surtout le sahara. Nous sommes 8 adultes, deux adolescentes de 16 ans et un enfant de 12 ans. Je suis né en Algérie à Souahlia.
Les villes traversées seront les suivantes : Oran, Mostaganem, Sidi bel abbès, Naama, Ain sfra, Béni ouif, Bechar, Taghit, Beni abbès, Timimoun, Sbaa, Adrar, El menia, Ghardaia, Tougourt, Biskra, Batna, Constantine, Annaba, Tizi ouzou, Alger, Tipaza, Oran.
1°) Est ce réalisable en trois semaines 2°) En plein mois de Juillet, on va cuire, mais je ne voudrais pas louper Adrar et Timimoun 3°) Les hotels et bougge, combien par jour parce que j'ai des jeunes qui mangent comme 15 4°) J'ai choisi Alméria pour les prix, notamment avec les voitures, y a t'il moins cher. 5°) Dois je passer par une agence ou une organisation pour sécuriser notre périple 6°) Nous aimerions avoir des contacts là ou l'on passera.
J'aimerais reccueillir vos sentiments et conseils sur ce périple.
Merci à tous.
Je suis nouveau sur ce forum, mais à sa lecture, je l'ai trouvé épatant. J'ai des milliards de questions 😉
J'ai décidé pour Juillet 2009 d’emmener trois de mes enfants et certains de leurs amis en Algérie pour environ trois semaines. Comme je leur ai dit que je finançais une bonne partie, résultats: nous sommes 11 à partir 🤪.
Nous arriverons à Oran en prenant le bateau à Alméria en Espagne. Nous serons en trois voitures normales non 4x4.
Nous aimerions faire le tour d’Algérie et surtout le sahara. Nous sommes 8 adultes, deux adolescentes de 16 ans et un enfant de 12 ans. Je suis né en Algérie à Souahlia.
Les villes traversées seront les suivantes : Oran, Mostaganem, Sidi bel abbès, Naama, Ain sfra, Béni ouif, Bechar, Taghit, Beni abbès, Timimoun, Sbaa, Adrar, El menia, Ghardaia, Tougourt, Biskra, Batna, Constantine, Annaba, Tizi ouzou, Alger, Tipaza, Oran.
1°) Est ce réalisable en trois semaines 2°) En plein mois de Juillet, on va cuire, mais je ne voudrais pas louper Adrar et Timimoun 3°) Les hotels et bougge, combien par jour parce que j'ai des jeunes qui mangent comme 15 4°) J'ai choisi Alméria pour les prix, notamment avec les voitures, y a t'il moins cher. 5°) Dois je passer par une agence ou une organisation pour sécuriser notre périple 6°) Nous aimerions avoir des contacts là ou l'on passera.
J'aimerais reccueillir vos sentiments et conseils sur ce périple.
Merci à tous.
bonsoir à tous,
J'envisage d'aller découvrir le desert algérien en fev/mars 2008. Pour le moment, j'ai plutôt opté pour la région de djanet notemment pour y découvrir le Tadrat.
J'aurais quelques questions aux initiés ayant déja eu le plaisir de visiter cette région : Les mois de fev/mars, est-ce une bonne période ? ( beaucoup de témoignages parlent plutôt de décembre/janvier ) Le mieux d'aprés vous, serait-il de partir directement à djanet et d'y trouver une agence locale ou de partir d'ici avec une agence type terdav, allibert... ? Pour une découverte du desert algérien, est-ce un bon choix que d'aller à djanet ?
Par avance, merci beaucoup pour votre aide et vos précieux conseils.
😉
J'envisage d'aller découvrir le desert algérien en fev/mars 2008. Pour le moment, j'ai plutôt opté pour la région de djanet notemment pour y découvrir le Tadrat.
J'aurais quelques questions aux initiés ayant déja eu le plaisir de visiter cette région : Les mois de fev/mars, est-ce une bonne période ? ( beaucoup de témoignages parlent plutôt de décembre/janvier ) Le mieux d'aprés vous, serait-il de partir directement à djanet et d'y trouver une agence locale ou de partir d'ici avec une agence type terdav, allibert... ? Pour une découverte du desert algérien, est-ce un bon choix que d'aller à djanet ?
Par avance, merci beaucoup pour votre aide et vos précieux conseils.
😉
Hélas, notre employeur (l'hôpital........) nous demande déjà........de programmer nos vacances de printemps 2007.
nous projettons le sud algérien sur 15 jours.
questions:
1) vaut mieux en mars ou en avril? faire un trip de 8 à 10 jours et dormir dans le désert à la belle étoile sont notre priorité.
2) pas d'ennuis avec la police pour les formalités du trip? (soucis que nous avons eus dans le désert lybique d'Egypte)
3) nous ne voulons pas partir avec des groupes, mais juste mon compagnon et moi même.
"on" m'a dit que ce n'était pas possible et qu'il fallait faire le désert obligatoirement avec des groupes de 3 à 4 véhicules et ça, on ne le souhaite pas.
4) forcément que si on peut éviter une agence de tourisme, ça nous plairait bien. un particulier qui connait bien le désert nous conviendrait mieux, et peut être que quelqu'un a un filon là dessus. (au moins on sait à qui revient l'argent!!)
merci de me renseigner.katel
bonjour on est deux jeunes filles souhaitant se rendre a alger pour le nouvel an, on cherche des avis et des plans merci beaucoup!!!!
bonjour,
je voudrais partir à Djanet à la fin du mois de décembre pour aller faire de la randonnée, mais sans passer par les circuits organisés style nomade, terre d'av etc...
je cherche des coordonnées d'agences locales sérieuses qui pourraient nous emmener dans le désert
merci d'avance
cécile
Bonjour
Je pars en Algerie au mois d'avril pour 15 jrs pour visiter le pays. Je souhaiterai savoir si il y a moyen de dormir chez l'habitant a Alger ou si vous connaissez un hotel de bon rapport qualité prix?
Nous souhiaterions aller en Kabylie et aussi faire un bivouac dans le sahara par ex Djanet, qu'est ce que vous conseillerez a faire en premier lieu et pour combien de temps?
c'est un peu a l'aventure vu que l'on ne connait personne la-bas, donc tous les conseils sont les bienvenus!
merci. mona
Je pars en Algerie au mois d'avril pour 15 jrs pour visiter le pays. Je souhaiterai savoir si il y a moyen de dormir chez l'habitant a Alger ou si vous connaissez un hotel de bon rapport qualité prix?
Nous souhiaterions aller en Kabylie et aussi faire un bivouac dans le sahara par ex Djanet, qu'est ce que vous conseillerez a faire en premier lieu et pour combien de temps?
c'est un peu a l'aventure vu que l'on ne connait personne la-bas, donc tous les conseils sont les bienvenus!
merci. mona
Je suis Français d’origine algérienne et je suis venu visiter l’Algérie: je peux vous dire que la réalité dépasse l’entendement ! Je n’ai jamais vu un pays aussi sale… Vous trouvez des détritus partout: dans les villes, dans les campagnes, dans les forêts (du moins celles qui n’ont pas été rasées), le long des routes nationales… Bref, même si on réquisitionnait l’armée américaine, on en viendrai pas à bout.
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Bonjour
Je planifie un voyage en Algérie pour printemps 2014.(ALger, Tipaza, Jijel, Bejaia et Ghardaia
A chaque fois que je mentionne la destination...lever de bouclier....on me déconseille fortement.
Quelqu'un peut-il me dire, selon ses expériences, si ce pays...pour ces destinations...est sécuritaire.
Le Magreb a mauvaise presse ici....
Quelqu'un peut-il me dire, selon ses expériences, si ce pays...pour ces destinations...est sécuritaire.
Le Magreb a mauvaise presse ici....
Bonjour à tous. Je rentre d'une virée de 10 jours dans le Tassili du Hoggar, à pied et en 4x4. La spécificité de ce voyage était que, photographe, je n'ai pas voulu imposer à des compagnons ma "photomanie", pas marrante pour ceux qui ont d'autres motivations.
J'ai donc tenté de mettre sur pied un voyage individuel, hors structures, et j'y suis parvenu, non sans mal, grâce au sérieux de quelques natifs du Hoggar. Concrètement, la virée s'est effectuée sur 9 jours, commençant par la partie sud du Tassili, vers le Niger, et finissant à l'Assekrem, cher à Charles de Foucauld. Nous sommes partis à 3, l'équipe se composant d'un chauffeur et d'un autre algérien pour l'"intendance".
Les paysages sont superbes, j'ai fait beaucoup de photos, et je considère que, malgré le vent assez présent, ce voyage est une réussite.
Ceux d'entre vous qui sont intéressés par un voyage individuel ou en petit comité peuvent me contacter par messagerie, j'ai pas mal d'indications (et de noms) sur le sujet.
Je conseille vivement à toutes les personnes souhaitant visiter la région de Ghardaia (le M'Zab) et d'El Golea, de le faire dans des conditions optimales mais surtout dans un esprit solidaire !
La population locale a grandement besoin de pouvoir vivre du tourisme (hébergement en maisons d'hôtes ou petits hôtels, repas chez l'habitant, achat de l'artisanat directement auprès des artisan(e)s ou par les coopératives de femmes, visites avec un guide local, visites d'exploitations agricoles, etc...).
Cette région est très intéressante à visiter, offrant un potentiel énorme et facile d'accès (max. 900 km d'Alger) par avion (aéroport à Ghardaia), taxi, bus, voiture.
Si vous avez besoin d'informations ou conseils, n'hésitez pas !
Des photos sur demande... pour les nostalgiques ayant voyagé ou habité dans cette région et qui cherchent des nouvelles récentes des personnes perdues de vue, ... aucun problème !
A bientôt !
LILI
La population locale a grandement besoin de pouvoir vivre du tourisme (hébergement en maisons d'hôtes ou petits hôtels, repas chez l'habitant, achat de l'artisanat directement auprès des artisan(e)s ou par les coopératives de femmes, visites avec un guide local, visites d'exploitations agricoles, etc...).
Cette région est très intéressante à visiter, offrant un potentiel énorme et facile d'accès (max. 900 km d'Alger) par avion (aéroport à Ghardaia), taxi, bus, voiture.
Si vous avez besoin d'informations ou conseils, n'hésitez pas !
Des photos sur demande... pour les nostalgiques ayant voyagé ou habité dans cette région et qui cherchent des nouvelles récentes des personnes perdues de vue, ... aucun problème !
A bientôt !
LILI
Bonjour,
Je viens d'apprendre qu'une de mes connaissances a été contactée par l'agence par laquelle elle avait réservé (et payé) un séjour à Tam pour le mois de décembre. Elle avait réservé et obtenu son visa depuis 6 mois et l'agence vient de lui annoncer que le voyage est annulé pour "raison de sécurité".
Que se passe-t-il encore ? Depuis quelques années c'est toujours la même chose quand la saison touristique reprend...








