Discussions similar to: Quelques jours dans jungle Equateur Pérou Bolivie
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Amazonie: Équateur vs Pérou?
Bonjour à tous et merci à l'avance pour vos conseils et votre aide.

Nous sommes un couple d'étudiants et nous voyagerons en Équateur et au Pérou pendant 2 mois (juin-juillet). Nous aimerions faire un tour dans la jungle amazonienne mais nous hésitons entre l'Équateur et le Pérou.

D'après nos recherches préliminaires, la jungle équatorienne est plus facile d'accès, mais plus dispendieuse, alors que la jungle péruvienne est plus éloignée et sauvage, et moins dispendieuse. Est-ce que nos perceptions sont exactes?

Est-ce que l'une des destinations est meilleure en termes d'observation de la faune et d'activités ? Y a-t-il des dangers associés au fait d'aller dans des régions plus éloignées (premiers soins, hôpitaux, etc.)?

Merci!
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Programme de vingt-huit jours au Pérou
Bonjour,

nous prévoyons un voyage de 3 mois en Amérique du Sud (Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine et Chili). Bien sûr nous ne pourrons pas tout faire ni tout voir. Voici une ébauche de notre programme au Pérou (fin juillet/début août) sur laquelle nous aimerions avoir vos réactions/conseils (j'ai fait un post par pays pour plus de lisibilité) :

J1 : Arrivée à Lima J2 : Bus vers Huaraz J3-6 : Trek dans la Cordillière Blanche (Santa Cruz - Llanganuco) J7 : Retour sur Lima J8 : Lima J9 : Transfert en avion vers Iquitos J10-13 : Iquitos/Amazonie (différentes excursions) J14 : Transfert en avion vers Cuzco J15 : Cuzco J16 : Excursion à Pisac J17-20 : Trek Camino del Inca J21 : Cuzco J22 : Bus jusqu'à Arequipa J23-25 : Trek dans le Canyon del Colca J26 : Bus jusqu'à Puno J27 : Excursion Titicaca/Iles flottantes J28 : Bus jusqu'à Copacabana (la suite dans mon post sur la Bolivie)

Voilà, celà vous paraît il jouable ou bien trop ambitieux ? Que devons nous privilégier, y a t-il d'autres sites qui valent le détour ? (avons nous laissé de côté Nazca à juste titre ?) Il nous reste 1 ou 2 jours à caser de ci de là sur le parcours pour se poser un peu et "absorber" les imprévus, quels sont les endroits les plus appropriés à cet effet, Huaraz, Lima, Iquitos, Cuzco, Arequipa, Puno ?

Par rapport aux treks, nous ne sommes pas de grands sportifs mais nous sommes en bonne forme et randonnons régulièrement (mais pas en altitude). Pensez-vous que les 3 treks sont accessibles et si vous avez une agence/guide à nous conseiller pour ceux-ci, nous sommes preneurs.

Aussi, que nous conseilleriez-vous durant nos quelques jours à Iquitos ?

Adrien.
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Conseils sur itinéraire de cinq semaines Pérou-Bolivie?
Bonjour ! Après avoir fait de longues recherches sur ce forum ou autres, alors que nous hésitions pour équateur-pérou maintenant notre coeur balance pour pérou-bolivie. Mais la possibilité de visiter uniquement le pérou en 5 semaines existe toujours !!! le voyage serait en juin-juillet donc on a encore un peu de temps pour se décider...Le prix des billets d'avion nous obligerait à arriver et repartir de lima. Notre budget serré ne nous permettra de ne prendre que le bus. Alors que pensez vous de cet itinéraire, biensur il est modifiable sur place au grès de nos envies, mais c'est juste histoire d'avoir une idée du temps qu'il faut passer aux divers endroits, la possibilité des trajets...et surtout si nous avons fait les bons choix !

Pérou : Arrivée lima dans la soirée J1 Journée lima, bus pisco J2 Islas ballestas, bus Ica-Arequipa (bus de nuit) J3 Arequipa J4-J5-J6 Cabanaconde, canyon del colca Bolivie: J7 Arequipa- Arica J8-J9 parc sajama, trajet vers oruro J10 Oruro-Tupiza (train ou bus de nuit si possible) J11 -J12-J13-J14 Salar+sud lipez J15 Arrivée Uyuni et direction La paz J16 La paz J17 Copacabana-isla del sol (nuit sur place) J18 isla del sol, Copacabana à puno Pérou : J19 Puno-Cuzco (de nuit si possible, si de jour peut-être le bus "touristique") J20 Cuzco J21 Cuzco-Cachora, début trek choquequirao-machu picchu J22-J23-J24-J25-J26 Trek du choquequirao J27 : Machu picchu, nuit aguas clientes J28 : retour Cuzco via santa theresa J29 : Cuzco, bus de nuit pour lima J30 : lima

5 jours de rab, pour les imprévus ou bien se poser plus par ci ou par la ! Nous privilégierons les bus de nuit ! Pensez vous qu'un budget de 700€, soit 20€ par jour soit suffisant pour tout ça ? Tout en sachant que les treks nous les feront en autonomie, juste un muletier pour le choquequirao, que nous voyageons en sac à dos et que le menu du jour sera notre bible !

Si 5 semaines uniquement pérou : ce qu'il y a au-dessus concernant le pérou + cordillère blanche et amazonie.

Merci beaucoup à ceux qui nous liront et nous répondront pour le temps que vous nous accordez ! Au plaisir de vous lire !
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Amazonie: Pérou ou Bolivie pour les forêts et réserves?
salut on part en couple pour presque 2 mois au sud du Perou et en Bolivie a la fin de l'été, on voudrait passer entre 3 et 8 jours dans la forêt. Ou faut il aller pour avoir le plus de chance de voir de beaux oiseaux, des loutres, des jaguars etc., sans etre logés dans des lodges hors de prix ? on pensait aller dans la reserve de Manu, mais il y a peut etre plus ou moins l'equivalent en moins cher en Bolivie ? une autre question : pour les antipaludéen, il faut prendre du lariam ou de la malarone suffit ? merci !
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De la Colombie à la Bolivie en quatre mois
Salut, je suis actuellement en séjour d'études à Lima et je vais disposer de 4 mois de libre entre janvier et fin avril.

Ainsi, j'entreprends de faire un grand voyage pour découvrir l'Amérique du sud : Colombie, Équateur, Pérou, Bolivie, avec un budget de 2500€. (Je peux mettre +200€ en cas d’imprévu).

Mon itinéraire serait le suivant :

COLOMBIE 6janvier : Trajet Lima - Tumbes - Guayaquil - Quito -Ipiales - Medellin - Cartagena Pour le trajet Ipiales-medellin y a t'il moins chère que la compagnie Bolivariano, qui fait le trajet pour 130 000 colombiano ? Ensuite, combien de temps faut-il, sans trop s’arrêter de lima a cartagena ?

Eje cafetero : pour en connaitre plus sur la culture de café Cali : salsa et vie nocturne

EQUATEUR Quito, Cotopaxi, Baños, Cuenca. Que d'autres ?

PEROU: Mancora, Chiclayo, Cajamarca, TingoMaria, Jauja, huancayo, ayacucho, Abancay, Cuzco (passage, je connais deja), Arequipa (canon del colca et El Chachani), Puno

BOLIVIE : lac titicaca (copacabana), iles et hébergement chez l'habitant. la paz, Sucre, Potosi, tupiza?, salar de uyuni

Puis retour à Lima pour mon avion le 27 avril !

J'attends bien évidement vos avis ainsi que des suggestions. Pour info, niveau nourriture je mange dans les resto pas chère (genre 5-7soles au Pérou). L’hébergement, je prends le minimum (lit et couvertures). Je compte mettre mon argent dans les treks, sorties et le bus (qui va bien bouffer).

merci, CaptainPatat
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Pérou, Bolivie ou Équateur
Bonjour à tous,

Je souhaite partir sac au dos dans cette région au mois d'août. Je n'ai malheureusement que deux semaines et demi, donc très limitée en temps.

Je pensais au départ à un mix Bolivie/ Pérou avec l'itinéraire suivant: La paz, Uyuni, Copacabana et Isla del Sol, Canon del Colca (optionnel), Cuzco, Machu Picchu et Vallée Sacrée. Mais j'ai peur que cela fasse trop dans le temps que j'ai, et que le budget monte très rapidement avec tous les trajets et le Machu Picchu

Je pense donc à recentrer mon voyage sur un seul pays, et suis spontanément plus attirée par la Bolivie qui me semble moins touristique et plus authentique. Au Pérou, le Machu Picchu est clairement inégalable, mais j'ai peur de ne pas en profiter pleinement en y allant en pleine saison et sur un timing serré.

Je cherche des paysages magnifiques, des rencontres, un aperçu de la culture et de l'histoire locale. Pour vous donner une idée j'ai passé 3 semaines l'an dernier au Costa Rica et au Nicaragua. J'ai beaucoup aimé les deux pays pour les paysages, mais j'ai été frustrée au Costa Rica de me sentir dans un vaste parc naturel, entièrement balisé pour les touristes, où je n'ai pas du tout eu l'impression de découvrir une culture. De ce point de vue j'ai préféré le Nicaragua, plus authentique. Mais j'y ai passé trop peu de temps.

J'ai également passé plusieurs mois au Mexique il y a une dizaine d'années, et avait adoré la diversité de paysages, de villes coloniales et de sites archéologiques. J'aimerais retrouver un peu de ce mélange cet été.

Sur cette base, quel pays me conseilleriez vous? En gros, j'ai peur que le Pérou soit trop touristique et à l'inverse que la Bolivie soit moins diversifiée.

Par ailleurs, je trouve des billets d'avion dans les 1400€ (allée Paris - La Paz et retour Cuzco - Paris ) et 1500€ (AR Paris la Paz). Je me doute qu'en m'y prenant assez tard ce ne sont pas les meilleurs tarifs, mais cela vous semble t'il encore compétitif pour la région, ou complétement surtaxé?

Merci d'avance pour vos conseils!

Marion
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Première esquisse d'un voyage au Pérou-Bolivie de 18 jours
bonjour à tous

pourquoi premiere esquisse et bien car je ne sais aucunement les distances qui relis les lieux que j'aimerai voir ni le budget (malheureusement important :() et que pas encore de date fixé donc : les lieux en vrac ;) - vallée sacré : cuzco machu pichu - tombopata ( ou autres amazonie) - lac titicaca (mais ou exactement?) - salar uyuni - paracas (sans conviction)

voilou alors verdict????

merci pour vos com🏴‍☠️
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Fin d'un séjour en Bolivie et au Pérou: quel côte au Pérou?
Bonjour ! J'envisage pour cet été un voyage dans ces 2 pays et je dispose de 6 semaines. Je prendrai probablement un AR Paris Lima. En gros l'itinéraire serait le suivant: Arequipa Arica St Pedro Sud Lipez Tupiza Potosi La Paz (Trek de qques jours, puis jungle) et pour finie Cuzco et environ (un 2ème trek). Bref beaucoup de montagnes ! On aimerait bien finir le séjour par quelques jours au bord de la mer . J'hésite entre une plage au sud de Tumbes et la région de Paracas des Iles Ballestas ... Nous n'aurons pas le temps de voir les 2 . (A moins de ne passer qu'un seule journée autour de Paracas . Que nous conseillez-vous ? Les plages au sud de Tumbes valent elles vraiment le détour ? (Même si la seule région ou les bains de mer sont possibles en cette saison !) . Y a t'il autre chose à voir ? 4 jours suffisent-ils ? Peut on se fier aux horaires des vols ? ET .. Est il possible de se reposer à Paracas et de bénéficier d'un temps relativement clément ? Cette région vaut elle largement le détour (par rapport à celle de Tumbes) ? Merci beaucoup pour vos précieuses infos !
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Amazonie: Iquitos, Puerto Maldonado (Pérou) ou Rurrenabaque (Bolivie)?
Salut à tous,

Je serai au Pérou puis en Bolivie en février/mars

J'hésite entre ces trois destinations pour effectuer un trip de quelques jours dans la jungle.

Quelqu'un aurait-il un bon plan pas trop cher? Quelle est selon vous la meilleure option pour un bon rapport qualité/prix?

(Excursion de 3 jours environ)

Merci beaucoup!

Romain
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De l'Equateur au Pérou par l'Amazonie?
Bonjour, je prépare un voyage d'un an en Amérique du Sud avec un ami, et nous aimerions, pour boucler la boucle, rejoindre Iquitos, au Pérou, depuis l'Amazonie Equatorienne. Nous descendrons ensuite l'Amazone jusqu'à Manaus avant de remonter vers le Nord et Boa Vista, puis le Venezuela. Nous voulons donc, depuis Quito, rejoindre Iquitos en passant par l'Amazonie. Est-ce faisable en bateau en juin-juillet-août ? Merci de vos réponses. Suerte Gaël
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Retour de la Bolivie et du Pérou
Bonjour, je viens de rentrer d'un voyage merveilleux!

J'ai fait un tour de la Bolivie et du Sud du Pérou avec ma petite soeur (18 et 23 ans).

Nous revenons avec des étoiles pleins les yeux et surout pour vous, des conseils et astuces!!

N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'info!!

Pour moi les incontournables des ces pays et le temps que nous avons passé dans chaque endroit:

- Sucre et Tarabucco le dimanche (5jours) L'agence AVENTURARSE est très sérieuse et propose de nombreuses rando, mais aussi organise le tour de Uyuni à une prix très intéressant. - Potosi, ses mines et la Casa de la Moneda, plus l'église très suprenante au sud de la ville (1 jrs) - Uyuni et le Sud Lipze en 3 jours, jusqu'au Licancabur - La Paz juste pour faire une pause avant le Pérou - Puno et ses iles flottantes (2 jrs) - Cusco, avec le boleto turistoco, possible de visiter de nombreux sites autour de la ville (au total 1 semaine) - Valle Sagrado et Machu Picchu (2 jrs) - Ica et Paracas (2 jrs) visite des caves de pisco, découverte du Pacific et des iles Ballestas "les Mini Galapagos" et de Ica, oasis où l'on peut surfer sur les dunes de sables!! - Arequpa (nous n'avons passé que 2 jrs dans cette ville, mais si vous avez le tps de rester plus, il ya a pas mal de choses à voir autour!) - La Paz (5 jrs env) avec la Valle de la Luna, le Zoo, Tiawanaku, le marché des sorcières - La route de la Mort en VTT l'agence Travel Tracks est très sérieuse et les prix compétitifs - 3 jrs dans la Pampa à Rurrenabaque (tour reservé également par Travel Tracks qui nous avait fait un prix) - Cochabamba (3jrs) - Santa Cruz notre point de chute aller-retour!

VOILA!!!

Si vous avez des questions, je vous répondrai azvec plaisir!! sinon, BON VOYAGE et profitez en bien!!😉

Sigolène
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Le Pérou: destination très populaire mais...
Je tiens simplement à faire une remarque, après avoir compris à quel point le Pérou est la destination touristique par excellence d'Amérique du sud. J'ai toujours l'impression que les gens veulent vivre une aventure dans des régions éloignées, comme des aventuriers ou des conquistadores, pour revenir à l'unique endroit non-exploré et faire d'eux même des grand explorateurs. Mais se rendent-il compte à quel point le Pérou est depuis longtemps la "gringo trail" de l'amérique latine? L'endroit où les hordes de touristes et de voyages organisés débarquent, et marche en rang dans les lieux touristiques comme à Disney World 😄. Les bandits aussi l'ont compris, ce qui fait du Pérou une destination plus dangereuse pour le vol et les agressions que la Colombie ou le Vénézuela.

Ce phénomène de masse apporte son lot de problèmes. Entre-autre, ne jamais avoir la possibilité de marcher sans se faire vendre pleins de gugusses aux 2 coins de rue, et autres trucs non-plaisants des lieux hyper touristiques. De plus, arriver au sommet du Machu Picchu et s'attendre de voir la brume et le mystère planner, pour finalement découvrir des hordes de touristes prendres de photos et embrasser les roches qui dégagent une "énergie mystique", à en donner mal au coeur.

Quand je voyage, j'ai envie de décrocher, de partir dans un monde non-fake (donc non touristique le plus possible car : qui dit tourisme de masse, dit fake nécessairement). Pourquoi pas visiter des endroits pour les gens, et sans toujours suivre les 3-4 "must-see" des guides de voyage. Les pays resteraient peut-être plus authentique de cette façon. J'ai préféré aller en Équateur au lieu d'aller au Pérou, pour éviter les hordes de touristes, et je ne pense pas que ce soit un mauvais choix nécessairement.

L'idée est simplement de trouver des façons différentes et originales de voyager, et de découvrir de vrais endroits qui en valent la peine, pas nécessairement grandiose comme le Machu Picchu, mais qui peuvent offrir une plus grande satisfaction personnelle au vogayeur.

Lors de mon voyage en inde, j'ai préféré de beaucoup manger chez l'habitant à Varanasi et partager des moments magiques que de visiter le Taj Mahal, même si j'y suis allé parce que mon copain voulait absolument le voir. La visite de ce monument était agréable mais non essentielle, vraiment.

Je vais surment me faire dire que le Pérou n'est pas un pays plein de hordes de touristes et blablabla par tous ceux qui y sont allé, mais je ne crois pas être très loin de la vérité en disant que tout la bas est over-raté, comparativement au reste de l'amérique du sud qui mérite une plus grand attention.

JS
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Partager mon expérience de voyage Équateur-Pérou-Galapagos
Nous sommes partis avec une amie à la découverte de ses deux superbes pays qui sont l’équateur et le Pérou, ayant utilisé les forums pour trouver quelques infos, c’est e à mon tour de donner quelques infos et conseils.

Jour 1 à 3 :

Quito : très jolie capital, nous avons logé au Blue House Hostel , quartier Marescal ( c’est le coin jeune qui bouge de Quito) , je conseil deux choses à faire sur placeLe téléphérique : Un peu chère, environ 8,5 $ par personne, ca vous emmène sur une colline qui surplombe Quito sur je crois plus de 4000 M. Une vue imprenable, vous pouvez même monter encore plus haut à pied. Le vieux Quito : De superbes bâtiments coloniaux, une magnifique basilique et des petites ruelles très atypiques. Niveau sécurité : Bien sur qu’il faut faire gaffe, comme partout, mais pas plus qu’ailleurs, on n’a pas senti de menace et on n’a jamais été dérangé.

Pour la bouffe, On trouve de tous à Quito , pour 2,5 $ on peut déguster un bon Amuerzo , avec entrée , plat et un bon jus de fruit frais.

Jour 4 à 5 :

Boucle de Quilotoa : a 1,5 h au sud de Quito en bus , environ 1,5 $ pour le transport. Superbe lagune, balade, a pied ou à cheval , on peut manger et dormir sur place pour pas cher. Le coin est assez perdu mais les gens sont super sympa.

Jour 5 à 7 :

Banosà Puno aller-retour en vélo, la location coute environ 6 $ pour une la journée, 60 km à vélo avec tous au long du trajet de magnifique cascades et différentes activités. Mais attention les 25 derniers Km sont assez difficile, retour à Banos en bus.

Jour 8 à 11 :

Immersion dans l’Amazonie au sein de la communauté Quichua, je vous conseil vivement le lodge …. Des gens très gentils, serviable et généreux, programme randonnée dans la jungle en compagne d’un guide. Balade en pirogue, visite d’un centre de réhabilitation d’animaux, dégustation de plat vraiment bon et que ne trouve nul par ailleurs, lit et endroit propre et confortable.

Jour 10 à 16 :

Nous avons pris 24h pour arriver sur la côte pacifique depuis l’amazonie, nous sommes parti de Tena , nous avons passé une nuit assez difficile à Ambato car l’auberge été des plus pourri, néanmoins nous avons découvert une ville , je ne me rappel pas du nom mais c’est assez connu la bas, ou le cuir n’est pas cher du tous et on peut en plus négocier , nous avons ainsi acheté plusieurs choses , notamment des vestes en cuir véritable pour moins de 50 $ !!!! .

Arrivé sur la cote, précisément à Bahia de caracas, les plages ne sont pas des plus belles, nous avons fait du parapente pour 35 $, pas cher !!, vu des baleines et visité le marché aux poissons, un marché très animés et assez original à Puerto Lopez.

La seule plage intéressante est Los fraeles qui se trouve pas loin de Puerto Lopez.

Montanita : Ville très touristique sans intérêt particulier, on fait bcp la fête apparemment !! , nous avons pris le bus de montanita vers Guayaquil ou nous avons passé la nuit et visité la ville, un coin à voir sont les hauteurs , j’au oublié le nom !!!

Jour 17 à 22 :

Vol vers le Pérou depuis Guayaquil, direction Cuzco

Magnifique cité Incas, jolie balades dans la ville, on peut savourer du très bon poissons grilles pour 2,5 Sol( moins de 50 cts D’euros ) au marché centrale de Cuzco en plus il ya une atmosphère dans ce marché indescriptible. Ca crie , ca négocie , il ya de tous dans ce marché.

Machu Pichou : Départ à 4h30 du matin de Aguas calientes , arrivé à l’entrée du Machu Pichou vers 6h. On a assisté au levée du soleil sur le site, c’était tout simplement un endroit de toute beauté, mais au fur et a mesure que la journée avance , le site se remplit de touristes , nous sommes descendu vers 12h.

Jours 22 à 24:

Départ pour le lac Titicaca de cuzco , environs 8h de bus de nuit, nous sommes arrivé vers 5h30 du matin à Puno , le temps seulement de poser nos affaires et d’avaler un petit déjeuner rapide, nous voila au bord d’un bateau, ce bateau nous l’avons trouvé au travers d’une agence qui avait un représentant au niveau de l’auberge ou on a séjourné.

Lac Titicaca est le plus haut lac au monde, il est absolument magnifique, nous avons visité les iles flottantes et avons mangé dans une autre ile, c’est un circuit organisé par des agences de Puno, car on ne peut pas louer un bateau et partir sans guide.

Jours 25 à 26 :

Départ pour les Galapagos : Nous sommes parti de Cuzco ( trajet Punoà Cusco en bus toujours ) , de lasnous avons pris l’avion pour Lima ou nous avons fait une escale d’environs 8h, ca nous a permis de visiter cette ville bâti par les premiers espagnoles arrivés en Amérique latine. Architecture magnifique , nous avons visité le congres ainsi que le musé de l’inquisition tous cela gratuitement , on a beaucoup appris sur l’histoire du Pérou et de toute l’Amérique latine. Ensuite nous avons repris l’avion direction les iles Galapagos.

Jours 27 à 30 :

Iles Galapagos : Des iles sauvages, 97% du territoire protégé, des animaux incroyables tel que des lions de mères, des iguanes, et des tortues géantes, on peut facilement les approcher, on a même fait du snoarkeling en compagne de tortues, inoubliable. Les plages aussi sont magnifiques, on vous conseil Tortuga Bay.

Le seul hic dans ces iles c’est le prix, nous avons trouvé que tous est beaucoup plus chère que sur le continent mais ca vaut vraiment le déplacement.

Dernier conseil : Négocier : autant qu’européen, les locaux ont tendance à augmenter les prix , il faut notamment négocier les taxis , le prix des auberges lorsque c’est vraiment plus chère, les souvenir..etc.

Ce fut un voyage inoubliable pour nous, plein de découvertes grandioses, nous avons rencontré des gens extraordinaire, vraiment aimable, serviable et très souriants.

Budget :

Prévoyez environs 30 $ par personnes et par jour pour la bouffe et l’auberge, car nous avons dormis la majorité des jours dans des auberges de jeunesse et nous avons mangé en général des plat locaux pas chère dans les marchés et les restaurants, bien sur ca nous ai arrivé de faire quelques extras notamment des restaurants plutôt sympa.

Pour nous ce voyage nous a couté environs 1400 € par personne, sans l’avion.

Buenos Viago
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Saison idéale pour faire île de Pâques - Pérou - Bolivie en sac à dos
Bonjour, Je prépare un voyage en Amérique du Sud et aimerais faire l'ile de pâques, le pérou et la bolivie en sac à dos. Mais je ne dispose que de 3 semaines. Est ce faisable d'après vous ? Et j'aurais surtout besoin de savoir quelle serait d'après vous la meilleure période à prévoir en sachant que les saisons idéales ne sont pas les mêmes dans ces 3 pays. Entre mars, avril, mai et juin ??? Merci pour vos réponses.
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Conseils itinéraire Pérou - Bolivie. Amazonie ou pas?
Bonjour à tous !

Mon amie et moi partons pour un voyage de 3 semaines en septembre au Pérou et en Bolivie 😏. Pour l'instant seul les billets d'avions depuis Paris sont réservés (Arrivée Cuzco retour La Paz).

J'étais parti pour un itinéraire plutôt classique Cuzco, Vallée sacré, Machu Picchu, Titicaca, La Paz, Sucre, Potosi, Tupiza & Sud Lipez sauf que j'ai maintenant découvert qu'il était assez facile de passer quelques jours en Amazonie...

Au vue des avis concernant Puerto Maldonado et sa région, on aimerait y passer 3 jours et 2 nuits. On se dit qu'après tout on ne reviendra pas de si tôt si proche de l’Amazonie et qu'il serait dommage de passer à coté quitte à supprimer quelques étapes du parcours initial.

Je sollicite donc vos avis et vos expériences pour savoir si ce nouvel itinéraire serait jouable 🙂 .

J1 : Arrivée Cuzco 6h20 départ Cuzco - Puerto Maldonado à 10h avec Star Perou. Première journée du circuit 3 jours et 2 nuits avec le lodge Corto Maltes.

J2 : Deuxième journée du circuit

J3 : Retour Cuzco 12h30 / Visite de la ville l'après midi

J4 : Vallée sacrée (Sacsayhuaman, Pisac marché + ruines)

J5 : Vallée Sacrée (Chinchero, Moray Salinas, Ollantaytambo) train Ollantaytambo Aguas Callente et nuit AC pour être le plus tôt possible au Machu Picchu le lendemain matin.

J6 : montée de Wayna Picchu le plus tôt possible, visite du site et montée jusqu'à la porte du soleil pour finir ( Faisable en une journée ?) Retour et nuit Cuzco.

J7 : Trajet Cuzco - Puno ( Aller retour aux îles flottantes Los Uros si possible) Est il possible de faire le trajet directement Cuzco Copacabana en une seule journée ?

J8 : Trajet Puno - Copacabana (Nuit Isla del Sol)

J9 : Isla del Sol + Copacabana nuit Copacabana ou La Paz en fonction de notre timming.

J10 : La Paz / journée tampon

J11 : C'est la que l'itinéraire change vraiment. On zappe malheureusement Sucre et Potosi et on irait directement à Tupiza. Ce sera un dimanche donc bus de 4h jusqu'à Oruro puis train Wara Wara départ 19h arrivée à Tupiza 8h30 le lendemain. C'est la journée transport un peu chiante du voyage à ne pas louper car il n'y a pas de train le samedi ni le lundi. Existe t'il un autre moyen d'aller à Tupiza depuis La Paz d'ailleurs ?

J12 : Tupiza (repos + balade à cheval)

J13 J14 J15 J16 : Circuit 4 jours 3 Nuits Sud Lipez avec Tupiza tours ou l'agence de l’hôtel Los Salares ou celle de l’hôtel La Torre. (Laquelle choisir ?) Retour à Uyuni puis avion ou bus de nuit pour retourner à La Paz.

J17 : La Paz / Journée tampon

J18 : Vol La Paz Lima arrivée Lima 9h05 Visite de la ville

J19 : Lima Paris

Voila, l'idéal serait évidemment de partir plus longtemps mais comme toujours il faut faire des choix.

Est ce que la région de Puerto Maldonado vaut le coup de sacrifier les villes de Sucre et Potosi qui semblent avoir beaucoup de charme ? Est ce qu'avec cet itinéraire ça ne sera pas trop la course ?

N'hésitez pas à me faire part de vos remarques et de vos bons plans.😉 Nicolas.
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Trois semaines en Bolivie par Breizhdub
EN ROUTE... Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.

POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...

DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:

Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?

Exact

Et donc vous partez seul, style routard?

Exact

C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?

Je suis développeur Web

Tres bien, cela consiste en quoi?

Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.

Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?

Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.

Je travaille pour XXX.

Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?

J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...

Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?

Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne

Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.

Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!

Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:

Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??

Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...

Ok

Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
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Tous a Chachapoyas
Bonjour tout le monde. Je me fais un devoir de rendre public l existence et la qualite de vie exceptionelle de la petite ville de Chachapoyas au nord du Perou qui est assez peu connue. Coincee entre le fleuve Marañon (qui donne naissance au fleuve Amazone) et le rio Utcubamba, la ville beneficie d un climat privilegie de part sa situation geographique. Elle se trouve sur le dernier versant andin, frontiere geographique avec la plaine amazonienne. Les paysages environants ce composent de forets tropicales d altitudes (entre 1500 et 3000m. s. n. m.), ou rain forest ou cloud forest, de cascades, de nombreux sites archeologiques gratuits (certains comme Gran Vilaya au coeur de la foret) mis a part l impressionant site de Cuelap dont la muraille exterieure mesure environ 580m de long pour 20m de haut. Les gens y sont adorables et se font un devoir d accueuillir l etranger de la meilleure facon possible. La ville est assez jeune car il y a une petite universite. Le climat est tempere, il ne fait pas moins de 10 degres en hiver et en ete c est assez courant de tourner autour de 35 degres. De plus de Chachapoyas on peut se rendre facilement a Yurimaguas (un des deux principaux ports d embarcation pour rejoindre Iquitos) via Moyobamba et Tarapoto. Il y a aussi une route menant a Vilcabamba en Equateur. Si vous voulez des infos sur toute cette partie nord du Perou n hesitez pas a m ecrire je la connais bien, je l ai parcouru de nombreuses fois et ne cesse de la parcourir dans sa diversite et sa richesse.
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6 semaines: Pérou - Bolivie ou Équateur en plus?
Mon cruel dilemme est dans le titre... Je ne peux consacrer que 6 semaines à mon voyage. Après beaucoup de recherches sur Internet, j'ai l'impression suivante: en 6 semaines je n'aurai même pas le temps de voir 2 pays...

Mais plusieurs choses à considérer:

1) je ne voyage pas pour cocher une case "c'est absolument à voir" 2) pas fan de musées, pourquoi pas 1 ou 2 par ci par là 3) mes meilleurs souvenirs de voyage sont des rencontres, quelques paysages 4) si je loupe l'équateur cette fois ci, peu de chances que j'y revienne spécialement

Donc: 1 semaine ou 2 en Equateur sur ces 6 semaines, ca vaut le coup? Ou autant les consacrer aux 2 autres pays, pour mieux profiter ou souffler? Je lis toutes sortes de choses sur le net, entre les gars qui se font 5 pays en 2 mois, et quelques extrémistes (je plaisante) qui trouvent choquant de ne pas rester au moins 5 semaines en Equateur, par ex... Je cherche une voie entre les 2!

Voila donc mon dilemme, vos avis, retours d'expérience et conseils me seront d'une grande aide!

PS: préparer ce genre de voyage 2 semaines à l'avance, c'est de la folie pure, ou faisable si jeune et débrouillard?

Merci!!!
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Trois mois au Pérou, Bolivie et Équateur
Kikou à tous!

Je pars ce 20 mai au départ de Bruxelles vers Lima jusqu'au 21 août avec retour sur BXL de Quito. Je sais... un BXL-Quito/La Paz-BXL aurait été plus facile pour goupiller une belle ligne mais le compte en banque en aurait vachement souffert donc... voilà voilù pour la p'tite histoire! 😉

Ca fait déjà un bon bout de temps que je pioche des infos sur ce forum... d'ailleurs, je suis admirative devant la patience des VForumistes qui prennent le temps de répondre... CHAPEAU! 🙂 et surtout merci!!! Ca méritait d'être dit!

Alors voilà, je n'ai pas vraiment trouvé d'infos concernant l'itinéraire que je pense faire... Au départ, j'avais pensé aller directement sur Cusco une fois arrivée à Lima qui ne m'intéresse pas... oui, je sais que c'est 20H de bus et après le vol c'est pas terrible... mais on peut dormir et dans l'avion et dans le bus... non? Puis de Cusco, aller vers Copacabana-Isla del Sol- La Paz-Rurrenabaque(*1 semaine? A/R avion)-La Paz-Sucre-Potosi-Salar d'Uyuni & Sud Lipez-Tupiza-San Pedro de Acatama-Tacna-Arequipa-Nazca-Pisco-... et puis là?

* Comment remonter agréablement vers l'Equateur? Très méconnus les sites du nord-Pérou... *que me conseillez-vous?

Et puis cet après-midi... TILT 🤪... faut dire qu'on devient gaga après plusieurs semaines à retourner l'itinéraire dans tous les sens... du coup, on n'y voit plus très clair, tout s'embrouille... c'est pourquoi je fais appel à vos super-conseils...😉

* Ne serait-il pas plus judicieux de faire : Lima-Pisco-Nazca-Arequipa-Tacna-San Pedro de Acatama- Tupiza-Salar & Sud Lipez-Potosi-Sucre-La Paz... etc...???

* Quid au niveau acclimatation dans ce sens-là? * Pour le Salar & Sud Lipez, prendre le tour (4 jours/3nuits) à SPA ou à Tupiza?

En comptant que j'aimerais être en Equateur vers le 20 juillet, pensez-vous que ce soit faisable? Je ne voyagerai qu'en bus, hormis 1 A/R La Paz-Rurrenabaque en avion... courageuse mais pas téméraire... 🤪

J'aurais plus que fort probablement 😛 plein d'autres questions suivant vos conseils... désolée si ça peut paraitre un peu flou pour certains... mais avec votre aide, je suis sûre qu'il y aura des éclaircies! Un énoooooooooooooorme merci à ceux qui voudront répondre!

Lunamoon-Vér;o)
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Mancora à la fin d'un voyage Pérou/Bolivie?
Bonjour ! Je prépare un voyage de 6 semaines au sud du Pérou et en Bolivie cet été et j'ai pensé à la région de Mancora pour finir le séjour (histoire de passer 4 jours sur des plages après le périple dans les montagnes la plupart du temps ). Cet endroit en vaut il la peine ? Question climat, qu'en est il ? De la brume comme plus au sud ? Si on opte pour ces quelques jours à Mancora, on sera contraint à zapper Paracas et les iles Ballestas . Ce n'est peut être pas l'idéal... Bref qu'en pensez vous ?
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Avis et conseils sur roadtrip de deux mois Panama/Colombie/Equateur/Perou
Bonjour à tous,

je souhaiterais avoir les conseils et impressions de ceux qui connaissent ces pays ou qui ont déjà effectué ce genre de périple. Pour faire bref:

Je suis actuellement au Costa Rica jusqu'à fin septembre et je dispose de 2 mois pour visiter une partie du nord de l'Amérique du Sud, mon vol retour étant le 1er décembre à San José. L'idéal serait de partir du Costa Rica, traverser le Panama, la Colombie, l'Equateur et le Pérou et revenir sur Guayaquil pour prendre un vol pour San José.

Donc si certains d'entre vous pouvaient m'aider à faire quelques modifs, sur le temps à passer dans tel endroit, sur des étapes à supprimer voire rajouter ou autres...n'hésitez-pas ! Egalement sur le budget, les différents prix, je vais essayer autant que possible d'utiliser le couchsurfing dans les grandes villes. Combien prévoir par jour rien que pour la nourriture ?

Je sais à l'avance que certains ne pourront s'empêcher des remarques du type c'est trop court, tu vas passer ton temps dans les transports, tu vas rien voir, trop chargé etc...Certes, j'en suis conscient mais j'ai envie de faire le plus de choses possibles en 2 mois, ne sachant pas si je reviendrais un jour, et puis si je reviens je referais tout ça plus en détail ! Je verrais du paysage et puis ça fait partie de l'aventure 😉 Voilà donc à quoi ressemblerait l'itinéraire du trip, grosso-modo, ce que j'aimerais faire:

30/09 Départ San José/Puerto Viejo (Costa Rica) 5h - 5400 c 01/10 Puerto Viejo/Bocas del Toro (Panama) 5h - 15$ env 02/10 Bocas del Toro (Panama) 03/10 Bocas del Toro (Panama) 04/10 Bocas/Boquete (Panama) 6/7h - 14/15$ 05/10 Boquete, Volcan Barù (Panama) ascension volcan 06/10 Boquete/Panama City (Panama) 8h -17$ 07/10 Panama City, (Panama) visite ville 08/10 Panama City, (Panama) tour au canal ? 09/10 Panama City/San Blas (Panama) package traversée San Blas/Cartagena - 450/500$ ? 10/10 San Blas (Panama) 11/10 San Blas (Panama) 12/10 San Blas (Panama) 13/10 en mer 14/10 Cartagena (Colombia) 15/10 Cartagena (Colombia) 16/10 Cartagena/Santa Marta (Colombia) 5h - 15$ 17/10 Santa Marta, parque Tayrona (Colombia) 18/10 Santa Marta/Cartagena (Colombia) 5h - 15$ 19/10 Cartagena/Medellin (Colombia) 13/14h - 45€/94 000 pesos 20/10 Medellin (Colombia) 21/10 Medellin/Bogota (Colombia) 10h - 23€/50 000 pesos 22/10 Bogota (Colombia) 23/10 Bogota/Cali (Colombia) 12h - 30$ 24/10 Cali (Colombia) 25/10 Cali/Ipiales (Colombia) 8h - 23$ 26/10 Ipiales/Quito (Ecuador) (Ipiales-Rumichaca, 15min, 0.6$cts + 30 min immigration + Rumichaca-Tulcan, 30min, 1$ + Tulcan-Quito, 5h, prix ??) 27/10 Quito (Ecuador) 28/10 Quito (Ecuador) 29/10 Cotopaxi (Ecuador) rando dans le parc ? combien de tps de Quito ? bus ? 30/10 Cotopaxi (Ecuador) 1 jour ou 2 ? 31/10 Cotopaxi/Guayaquil (Ecuador) 8h -10$ repasser par Quito ? ou directement Cotopaxi/Guayaquil ? 01/11 Guayaquil/Cuenca (Ecuador) 4h - 12$ 02/11 Cuenca (Ecuador) 03/11 Cuenca/Piura (Perù) 11h - 15$ 04/11 Piura/Lima (Perù) 16h - 100/130 soles 05/11 Lima (Perù) 06/11 Lima (Perù) (1 jour de trop ??) 07/11 Lima/Cuzco (Perù) 22h - 50$ ? 08/11 Cuzco (Perù) 09/11 Machu Picchu (Perù) en train ? bus ? réserver à l'avance ?entrée à 62 soles pour étudiants ? 10/11 Machu Picchu (Perù) j'ai bien lu de nombreux posts dessus mais si quelqu'un a des infos fraîches pour le faire soi-même sans passer par agence ou organisme... 11/11 Machu Picchu/Cuzco (Perù) 12/11 Cuzco/Puno (Perù) 10h - 40$ ? 13/11 Puno/Lac Titicaca (Perù) que faire exactement ? 14/11 Lac Titicaca - jour de trop ? 15/11 Lac Titicaca/La Paz (Bolivia) 7h - 20$ en passant par Copacabana 16/11 La Paz (Bolivia) 17/11 La Paz (Bolivia) 18/11 La Paz/Arequipa (Perù) 11h - prix ? 19/11 Arequipa (Perù) 20/11 Arequipa (Perù) 21/11 Arequipa/Colca (Perù) combien coûte l'excursion au canyon ?? a faire soi-même ? 22/11 Canyon Colca (Perù) 23/11 Canyon Colca (Perù) (peut-être un jour de trop ? à replacer ailleurs encore) 24/11 Colca/Nazca (Perù) repasser par Arequipa ? 25/11 Nazca (Perù) survol lignes prix ?136 soles ? 26/11 Nazca/Lima (Perù) 6h30 - 35$ ? 27/11 Lima (Perù) 28/11 Lima/Piura (Perù) 16h - 130s c'est à partir de là que je commence la remontée sur Guaya pour prendre mon vol, oui long voyage... 29/11 Piura/Guayaquil (Ecuador)/Panama City (Panama) 12h - 30$ ? 30/11 Panama City/San Jose (Costa Rica) 16h - 40$ 01/12 San Jose/Miami (US)

Merci d'avance !!
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Itinéraire pour un mois au Pérou
Bonjour, Je rejoins mon frère et son amie (qui font le tour du monde) à La Paz le 27 Déc. pour pouvoir faire un joli circuit au Pérou (mon 1er voyage 😛). Faire un city tour dans la ville, rejoindre Tiwanacu et revenir faire le nouvel an à La Paz... et faire le grand saut péruvien en commençant par le sud. J'ai fait un tour sur les discussions (qui donnent des infos formidables, mieux que les guides) les sites, les blogs... En gros je nous donne une quinzaine de jours pour La Paz-Cuzco (vallée des Incas y compris). Le 25 j'ai mon billet retour Lima Paris, il nous reste donc une quinzaine de jours pour le reste du Pérou. Et là arrive mon problème, je n'arrive pas à me décider sur les grands axes, Iquitos (pour la forêt), les lagunes au centre du pays, la côte? Peut-on tout concillier? Des sites plus sympas que les autres? Merci de me donner votre avis...

Amicalement, Céline
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Trajet Cuzco-Machu Picchu?
bonsoir je suis en plein prepa et c'est pas une mince affaire !!!!alors les etapes sont les suivantes . lima -cuzco -puno- la paz -unyuni -san pedro, arica, arequipa lima pour l'instant j'en suis juste au debiut et je souhaiterai savoir pour aller de cuzco a ollantaytanbo et rejoindre aguascaliente . d'apres le forum et ce que je peux lire je penserai faire !

cuzco -ollan en bus ollan aguas en train et prendre le bus pour le matchu picchu alors en fait je souhaiterai arriver le soir a aguascaliente pour dormir me lever bonne heure ( en laissant les bagages a l'hotel ) aller au MP passer la journee tranquille voir le hanya picchu et redecendre le soir a l'hotel pour repartir d'aguas caliente que le landemain pour puno . pensez vous que c'est fesable? etant donne que je serai l'apres midi sur cuzco puis acheter les entree pour le mp comme ca le landemain j'arrive tranquille en evitant toute la cohue voila merci a vous tous pour votre aide vous etes formidable
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Amazonie: Pérou (Iquitos) ou Bolivie (Rurrenabaque)?
Bonjour,

Je pars prochainement pour 6mois en Amérique du sud. Je compte me rendre en Amazonie mais hésite entre la bolivie (Rurre) ou le pérou (Iquitos).

Si certain d'entre vous ont un retour/des conseils à m'apporter, ce serait gentil! merci
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Avis sur itinéraire de vingt jours au Pérou
Bonjour à tous, Voila, avec mon amie (Espagnole, GROS avantage pour le voyage), nous allons nous lancer dans une aventure au Pérou. les billets d'avion sont achetés ainsi que les billets pour le chemin de l'Inca (eh oui, on va faire partie des privilégiés 😛!!). Nous avons passé énormemement de temps sur le forum à la recherche de bons plans, de bonnes idée.... merci à WAPITI, TOKALA, PELET, LALOPARIS, LOSNINOS, ... 😇 pour tous vos appors sur ce sujet, grace à vous j'ai monté un petit programme que je souhaite vous proposer avis et commentaires.

28 Avril - J0 MADRID - LIMA 17H35 arrivée à l'aéroport Transfert Hotel Nuit a LIMA

29 Avril - J1 LIMA - CUZCO Matin Avion pour CUZCO midi visite + organisation Nuit à CUZCO

30 Avril - J2 CUSCO - Vallée Sacrée Matin OLLANTAYTAMBO Midi Salinas de MARAS + CHINCHERO + MORAY Nuit a CUZCO

01 Mai - J3 CUSCO - Vallée Sacrée Matin PISAC Ville + ruines Midi Visite CUZCO Nuit a CUZCO

02 Mai - J4 Chemin de l'Inca 1/4 Treck départ 6h30

03 Mai - J5 Chemin de l'Inca 2/4 Treck

04 Mai - J6 Chemin de l'Inca 3/4 Treck

05 Mai - J7 Chemin de l'Inca 4/4 - Machu Pichu matin 6h00 levé du soleil Journée Visite Soirée Retour sur CUZCO Nuit a CUZCO

06 Mai - J8 CUSCO - Vallée Sacrée Matin TAMBOMACHAY + PUKAPUKARA Midi QENKO + SACSAYHUAMAN Nuit a CUZCO

07 Mai - J9 CUZCO - PUNO trajet CUZCO-PUNO Nuit à PUNO

08 Mai - J10 TITICACA Journée LOS UROS + AMANTANI Nuit sur ile AMANTANI

09 Mai - J11 TITICACA Journée TAQUILE Soir Retour PUNO Nuit a PUNO

10 Mai - J12 PUNO Matin SILLUSTANI Midi Trajet AREQUIPA Nuit a AREQUIPA

11 Mai - J13 AREQUIPA Journée Visite de la ville

12 Mai - J14 AREQUIPA - Canon de Colca Treck

13 Mai - J15 Canon de Colca Treck

14 Mai - J16 Canon de Colca - AREQUIPA Treck Nuit a AREQUIPA

15 Mai - J17 AREQUIPA journée visite de la ville + alentours Nuit Trajet AREQUIPA-NAZCA

16 Mai - J18 NAZCA Matin survols des lignes Midi ICA Trajet pour PARACAS Nuit a PARACAS

17 Mai - J19 PARACAS Matin Iles BALLESTAS Midi Réserve PARACAS Trajet pour LIMA Nuit à LIMA

18 Mai - J20 LIMA Visite de la ville depart pour Madrid

Merci à tous pour vos commentaires !

Guillaume Y Cristina
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Bolivie / Pérou du Sud en juillet-août, hôtel, climat?
Bonsoir ,

L'année dernière nous avons fait un magnifique voyage de 6 semaines en Equateur et nord Pérou cette année à la même période c'est à dire à cheval juillet/Aout , nous voulions faire la Bolivie et sud Pérou une question cependant m'intéresse particulièrement , la température l'année dernière c'était plutôt pas mal car nous eu un temps très varié en partant d'équateur , passant par les galapagos , l'amazonie ... mais nous avons eu à certain endroit très froid et n'étions pas du tout équipé pour

à quoi nous attendre en faisant la bolivie et le nord pérou ?

autre question nous n'avons pas pour habitude de réserver à l'avance nos hôtels , est ce un problème pour le sud du pérou à cette période , ou devrons nous prendre ce qui se présente parce que tout est bondé cette question peut également se poser pour les trains , les vols internes etc ....

merci d'avance pour vos réponses

Virginie
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Avis sur itinéraire de trois semaines au Pérou-Bolivie
Bonjour Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs les VFistes😉, Je livre à vos commentaires et remarques (im)pertinentes le voyage que je projette d’effectuer avec ma future épouse en octobre-novembre 2008. J’ai composé un itinéraire classique (pour ne pas dire d’une banalité affligeante😊) et pourtant quelques questions restent en suspens…alors j’ose ici effleurer l’espoir de pouvoir trouver d’hypothétiques réponses à mes interrogations…

Tout d’abord voici l’itinéraire prévu : J1 Dim Vol Paris-Lima-Puerto Maldonado J2 Lun Arrivée Puerto Maldonado (12H) J3 Mar Selva J4 Mer Selva J5 Jeu Selva J6 Ven Puerto Maldonado-Cuzco J7 Sam Cuzco - TAMBOMACHAY + PUKAPUKARA / QENKO + SACSAYHUAMAN J8 Dim Cuzco-PISAC-Yucai– OLLANTAYTAMBO-Agua calientes J9 Lun Agua Calientes - Machu Pichu - OLLANTAYTAMBO - J10 Mar OLLANTAYTAMBO - Moray-Maras-Chinchero-Cuzco J11 Mer Cuzco (journée tampon) J12 Jeu Cuzco-Puno Titicaca J13 Ven Excursions sur les îles du Lac Titicaca : Amantani J14 Sam Excursions sur les îles du Lac Titicaca : Amantani J15 Dim Puno - La Paz J16 Lun La Paz-Uyuni J17 Mar Salar J1 J18 Mer Salar J2 J19 Jeu Salar J3 J20 Ven Salar J4 J21 Sam Uyuni-Potosi J22 Dim Potosi-Sucre J23 Lun Vol Sucre-La Paz J24 Mar Vol La Paz-Paris J25 Mer Arrivée Paris (9H00)

Question 1 : Pour la Selva je sais que nous n’échapperons pas au vaccin contre la fièvre jaune (aïe, aïe, ouïlle🤪) mais le traitement antipalu (malarone ou lariam) est-il vraiment indispensable ?

Question 2 : Le programme du J8 n’est-il pas trop chargé ? Et, si on prend le train de 21H pour aller de OLLANTAYTAMBO à Agua calientes, trouverons nous facilement à nous loger à notre d’arrivée vers 22H ?

Question 3 : Qu’y a-t-il d’intéressant à faire à Puno à part trouver un TO pour passer les 2 jours sur les îles (et d’ailleurs faut-il faire appel à un TO sur place ?).

Question 4 : Connaissez vous des endroits sympas où passer la nuit à : - Cuzco ; - Puno ; - La Paz ; - Uyuni ; - et Sucre.

Voilà c’est tout pour le moment, tous commentaires/remarques sur l’itinéraire étant bien sûr les biens venus, j’accepte même les insultes/quolibets à condition que cela soit constructif !!!

Grosses léchouille.😛
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Equateur-Pérou: missions humanitaires
Bien le bonjour a vous tous! Après un voyage en routard de 5 mois en Europe de l'Est et de 2 mois au Mexique, je compte cette fois partir 9 mois en Amérique du Sud (Equateur, Pérou et si possible en Bolivie). Maintenant que j'ai acquis un peu d'expérience je veux me rendre utile et pas me contenter d'observer. Je veux faire une premiere expérience dans l'humanitaire le bénévolat, j'ai besoin de conseils, plein de conseils. Pour commencer,

Quelqu'un peut il me donner des infos sur l'intérêt des projets humanitaires d'associations tels que WEP(World Education Program) ou Inter-Séjour? (proposant par ex : 4 semaines de cours d'espagnol/8 à 12 semaines de projets humanitaires)

N'ayant encore aucune expérience dans la solidarité internationale et peu de qualification professionnelle, est-ce une bonne voie pour une vrai premiere expérience dans l'humanitaire?

Si vous connaissez d'autres voies ou de meilleurs assos (j'entend par là, avec de vrai projets humanitaires) vous avez toute mon attention!

Merci d'avance les amis😛
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Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010)
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

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