Bonjour,
Je vais entamer un tour du monde de 12 mois à partir de janvier, et j'ai lu dans le guide ABM qu'il fallait se meier des nombreux passages au rayon X concernant les pellicules nb... je serai heureuse d'avoir l'opinion et les experiences des tourdumondistes et voyageurs sur ce sujet!!
Merci d'avance
Bonjour.
Je suis un voyageur a Velo. Je pars dans 4 mois pour 2 ans a Velo en eurasie. 25000 km de prévu.
La question que je pose ici concerne la photo. Jusqu'à maintenant jai toujours utilise du numérique mais en n'y prenant que très peu de plaisir, particulièrement sur l'aspect instantané qui fait perdre de sa magie a la photo. Je pense que je retrouverai du plaisir a la photo grâce a l'argentique.
Mais je n'y connais rien...
Voila comment je l'envisage:
-acquérir un argentique d'occasion basique et apprendre les bases avant le depart
-travailler avec les films noir et blanc 135.
-envoyer les films en France et les développer a mon retour.
Mes questions sont les suivantes: -quel appareil me conseilleriez vous? -peut on trouver "facilement" des films a vendre que ce soit en France ou a l'étranger hors Europe?
Merci d'avance!
Mes questions sont les suivantes: -quel appareil me conseilleriez vous? -peut on trouver "facilement" des films a vendre que ce soit en France ou a l'étranger hors Europe?
Merci d'avance!
Salut,
Est-ce que c'est risqué de faire passer mes pellicules (qui seront vierges à l'aller et utilisées au retour) aux rayons X des aéroports de Paris / Bangkok / Vientiane (Laos) ?
Merci de vos réponses.
Est-ce que c'est risqué de faire passer mes pellicules (qui seront vierges à l'aller et utilisées au retour) aux rayons X des aéroports de Paris / Bangkok / Vientiane (Laos) ?
Merci de vos réponses.
Salut à tous
J'ai eu la désagréable surprise de récupérer des photos avec des couleurs aberrantes après un séjour en Irlande
J'aimerais savoir s'il faut des précautions particulières au niveau de l'avion car on m'a dit que les rayons x destinés à radiographier les bagages pouvaient endommager les films
Et avec un numérique ?
Amicalement Gérard
Et avec un numérique ?
Amicalement Gérard
Préparant un voyage Géorgie-Arménie-Iran pour l'été prochain, je me suis rendu à la bibliothèque de ma ville chercher le guide bleu URSS de 1991 (qui couvre donc la Géorgie et l'Arménie).
Je l'avais déjà vu dans les rayons par le passé et je m'étonnais de ne le voir ni dans les rayons ni dans la banque de donnée informatique. Je me renseigne, on m'informe que les ouvrage de géographie après un certain temps ne sont plus d'actualité et qu'ils ont tout simplement décidé de détruire tous les livres de plus de 5 ans dans ce rayon. Ce qui signifie qu'ils ont détruits tous les anciens guides bleus...
Je suis jeune et je n'ai pas connu la grande époque des guides bleus mais pour ceux que j'ai pu consulter je note les avantages suivants : rédigé en partie par de grands universitaires grande qualité rédactionnelle sur le plan de l'histoire, l'archéologie etc. fonctionne un peu comme un dictionnaire avec des articles dans l'ordre alphabetique (très pratique)
Certes, ils ne donnaient pas beaucoup d'informations pratiques (transports, etc.) ou alors ces informations sont perrimées (évidement).
Certes l'URSS n'existe plus, mais c'était pour moi l'ocassion de trouver un ouvrage de bonne qualité qui traite des sites des républiques du Caucase ou d'Asie centrale. D'un point de vue historique ce livre était unique, publié en 1991, il parlait à la fois de l'URSS et de la CEI, il était amusant de constater des notes indiquant "il est fort probable que cette ville change de nom dans très peu de temps", etc.
Enfin je ne souhaite pas m'étendre. Je voulais simplement dans cette discussion essayer de regrouper les amoureux des anciens guides bleus (du temps où ils étaient de grande qualité - je sais qu'ils ressortent petit à petit la collection en colleur, je ne sais ce qu'il en est de ces ouvrages).
Les Français ont tendance a créer une association dès qu'ils ont un problème :-) Pourquoi ne pas créer l'Association des amis des guides bleus? Ou plus simplement un site web... Un ami m'a dit que si ces ouvrages était épuisé, il y aurait une tolérence de l'éditeur quant à leur publication en ligne...
Je ne sais pas trop, dans un premier temps je voudrais simplement que les personnes qui ont l'expérience de ces guides en parlent ici, et après qui sait...
PS : à ce sujet j'ai publié un post sur mon blog en espéranto http://parsxo.blogspot.com/2006/11/ussr-blua-gvidlibro.html
Je l'avais déjà vu dans les rayons par le passé et je m'étonnais de ne le voir ni dans les rayons ni dans la banque de donnée informatique. Je me renseigne, on m'informe que les ouvrage de géographie après un certain temps ne sont plus d'actualité et qu'ils ont tout simplement décidé de détruire tous les livres de plus de 5 ans dans ce rayon. Ce qui signifie qu'ils ont détruits tous les anciens guides bleus...
Je suis jeune et je n'ai pas connu la grande époque des guides bleus mais pour ceux que j'ai pu consulter je note les avantages suivants : rédigé en partie par de grands universitaires grande qualité rédactionnelle sur le plan de l'histoire, l'archéologie etc. fonctionne un peu comme un dictionnaire avec des articles dans l'ordre alphabetique (très pratique)
Certes, ils ne donnaient pas beaucoup d'informations pratiques (transports, etc.) ou alors ces informations sont perrimées (évidement).
Certes l'URSS n'existe plus, mais c'était pour moi l'ocassion de trouver un ouvrage de bonne qualité qui traite des sites des républiques du Caucase ou d'Asie centrale. D'un point de vue historique ce livre était unique, publié en 1991, il parlait à la fois de l'URSS et de la CEI, il était amusant de constater des notes indiquant "il est fort probable que cette ville change de nom dans très peu de temps", etc.
Enfin je ne souhaite pas m'étendre. Je voulais simplement dans cette discussion essayer de regrouper les amoureux des anciens guides bleus (du temps où ils étaient de grande qualité - je sais qu'ils ressortent petit à petit la collection en colleur, je ne sais ce qu'il en est de ces ouvrages).
Les Français ont tendance a créer une association dès qu'ils ont un problème :-) Pourquoi ne pas créer l'Association des amis des guides bleus? Ou plus simplement un site web... Un ami m'a dit que si ces ouvrages était épuisé, il y aurait une tolérence de l'éditeur quant à leur publication en ligne...
Je ne sais pas trop, dans un premier temps je voudrais simplement que les personnes qui ont l'expérience de ces guides en parlent ici, et après qui sait...
PS : à ce sujet j'ai publié un post sur mon blog en espéranto http://parsxo.blogspot.com/2006/11/ussr-blua-gvidlibro.html
Depuis 24 heures, on nous bassine avec les liquides de toutes sortes ainsi que le matériel " électronique " mais comment fait on lorsque l’on a des films argentiques car si c’est pour les mettre en soute, ils seront d'office tous voilés…et ce ne sont pas les transits qui vont atténuer les choses...
Je n’ai rien entendu ni lu quelque chose à ce sujet. Et vous ?
Michel
Bonjour tout le monde!!!
Une petite question, mais qui est très importante: Les films pour appareils photos, est-ce qu'on les mets dans notre sac de voyage ou dans la valise ?? J'ai entendu parler que les films ne doivent pas se retrouver dans la soute à bagage, puisqu'il y a des rayons X qui endommagent les films ??
Alors, est-ce vrai et où est-ce qu'on met les films??? merci😄
Une petite question, mais qui est très importante: Les films pour appareils photos, est-ce qu'on les mets dans notre sac de voyage ou dans la valise ?? J'ai entendu parler que les films ne doivent pas se retrouver dans la soute à bagage, puisqu'il y a des rayons X qui endommagent les films ??
Alors, est-ce vrai et où est-ce qu'on met les films??? merci😄
Bonsoir,
L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?
Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).
Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.
Catherine
L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?
Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).
Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.
Catherine
Bonjour,
Je suis fanatique de lecture. Je recherche des endroits où je pourrais acheter des livres pas cher (sur le net). Souvent les frais de port sont cher.
Donnez moi vos idées. Merci
Quel guide peut-on acheter sur le Tibet ? Hormis le Lonely Chine.
Merci
Merci
Bonjour,
Et un grand merci à toutes et à tous pour vos posts que je lis attentivement, pour ne pas dire assidûment. Même si je participe peu (pour l'instant...). Mon voyage n'est que dans qq mois, mais je n'ai jusqu'ici pas trouvé de réponses franches à 2 interrogations.
Mon trajet pour Yangoon se fera via un stop à Bangkok, avec changement d'avion. C'est ce qui transparaît dans l'offre de l'agence de voyage. Mes films argentiques (que j'aurai en bagages à main) vont-ils alors subir 2 passages de portique aux rayons X ? Un au départ de Paris et un second à Bangkok ?
Si j'extrapole, et compte tenu de mon itinéraire complet à travers 4 pays, je redoute que les films subissent in fine 6 passages de portiques RX (hypothèse minimale). Qq'un peut-il ici me rassurer qd à l'intégrité des films après des passages répétés aux RX ?
Comme solution alternative, je suis disposé à acheter les films sur place, mais il n'est pas si facile d'en trouver codés 120 N&B. Mes points de passages clef seront à priori : aéroport de Bangkok en coup de vent, ville de Yangoon, LP, Vientiane, Paksé, Siem Reap, Phnom Penh. C'était la seconde interrogation.
Merci à ceux qui auraient le retour d'expérience. Les forums spécifiques photos donnent sur le sujet des éléments contradictoires.
Et un grand merci à toutes et à tous pour vos posts que je lis attentivement, pour ne pas dire assidûment. Même si je participe peu (pour l'instant...). Mon voyage n'est que dans qq mois, mais je n'ai jusqu'ici pas trouvé de réponses franches à 2 interrogations.
Mon trajet pour Yangoon se fera via un stop à Bangkok, avec changement d'avion. C'est ce qui transparaît dans l'offre de l'agence de voyage. Mes films argentiques (que j'aurai en bagages à main) vont-ils alors subir 2 passages de portique aux rayons X ? Un au départ de Paris et un second à Bangkok ?
Si j'extrapole, et compte tenu de mon itinéraire complet à travers 4 pays, je redoute que les films subissent in fine 6 passages de portiques RX (hypothèse minimale). Qq'un peut-il ici me rassurer qd à l'intégrité des films après des passages répétés aux RX ?
Comme solution alternative, je suis disposé à acheter les films sur place, mais il n'est pas si facile d'en trouver codés 120 N&B. Mes points de passages clef seront à priori : aéroport de Bangkok en coup de vent, ville de Yangoon, LP, Vientiane, Paksé, Siem Reap, Phnom Penh. C'était la seconde interrogation.
Merci à ceux qui auraient le retour d'expérience. Les forums spécifiques photos donnent sur le sujet des éléments contradictoires.
J'viens de voir la présentation du nouveau film de seann pen qui "a l'air" pas mal du tout, c Into The Wild.
Un jeune qui part a la découverte du monde et de lui même. Histoire vrai dont l'issue est bien sombre...c juste un ressenti en ayant vu la bande annonce, a voir il sort le 9 janvier prochain...
Bonjour à toutes et tous,
Je suis un randonneur que la passion du voyage a amené aujourd'hui à vivre de sa plume. J'ai délibérément choisi, à chaque projet que je construis, d'en faire profiter une association. C'est pour moi une source de motivation supplémentaire. En tant qu'auteur auto-édité, je n'ai pas accès au circuit classique de l'édition et je dois assurer seul la diffusion de mon action ce qui explique la raison de ce message.
Voici donc mon premier ouvrage publié et consacré aux Pyrénées. La vente de ce livre me permet donc non seulement de financer le projet suivant mais aussi de reverser un euro par exemplaire vendu à l'association des Enfants de la Lune. Celle-ci regroupe et entoure les enfants atteints du Xeroderma Pigmentosum, une maladie orpheline qui rend les malades extrêmement sensibles aux rayons ultra-violet, les obligeant à se soustraire à la lumière du soleil la journée. Ayant moi-même financé l'impression de ce livre, je n'ai fait qu'un tirage de 500 exemplaires. Mais je tiens à les vendre tous afin de faire un chèque de 500 euros en faveur de cette association. C'est la raison pour laquelle, avec l'aide du net, je me permets ces petites effronteries consistant à aller me présenter auprès de ceux qui, si possible, sont les plus à même de me lire un jour ou de s'intéresser à ce que je fais, notamment au travers de mon concept des Chemins du Rêve.
Ma démarche peut sembler abusive aux yeux de certaines personnes mais je n'ai ni l'assise, ni le capital d'une société d'édition pour assurer ma présentation dans la presse ou dans les librairies comme le ferait un Michel Houellebecq. Aussi, si je vous ai rendu curieux, me contenterai-je de vous donner le lien vers mon site afin de vous inviter à faire plus ample connaissance avec moi et, si vous étiez amené à apprécier l'état d'esprit dans lequel je conçois mes ouvrages, pourquoi pas de vous donner envie de vous en procurer un et de m'aider ainsi à concrétiser mon action en faveur des Enfants de la Lune tout en encourageant la réalisation de futurs projets*. La voici : http://perso.wanadoo.fr/chemins-du-reve .
Merci d'avoir pris le temps de me lire et merci d'avance de votre participation !
Cordialement,
David Genestal * traversée de l'arc alpin, cette fois en faveur de l'association Solhimal
Je suis un randonneur que la passion du voyage a amené aujourd'hui à vivre de sa plume. J'ai délibérément choisi, à chaque projet que je construis, d'en faire profiter une association. C'est pour moi une source de motivation supplémentaire. En tant qu'auteur auto-édité, je n'ai pas accès au circuit classique de l'édition et je dois assurer seul la diffusion de mon action ce qui explique la raison de ce message.
Voici donc mon premier ouvrage publié et consacré aux Pyrénées. La vente de ce livre me permet donc non seulement de financer le projet suivant mais aussi de reverser un euro par exemplaire vendu à l'association des Enfants de la Lune. Celle-ci regroupe et entoure les enfants atteints du Xeroderma Pigmentosum, une maladie orpheline qui rend les malades extrêmement sensibles aux rayons ultra-violet, les obligeant à se soustraire à la lumière du soleil la journée. Ayant moi-même financé l'impression de ce livre, je n'ai fait qu'un tirage de 500 exemplaires. Mais je tiens à les vendre tous afin de faire un chèque de 500 euros en faveur de cette association. C'est la raison pour laquelle, avec l'aide du net, je me permets ces petites effronteries consistant à aller me présenter auprès de ceux qui, si possible, sont les plus à même de me lire un jour ou de s'intéresser à ce que je fais, notamment au travers de mon concept des Chemins du Rêve.
Ma démarche peut sembler abusive aux yeux de certaines personnes mais je n'ai ni l'assise, ni le capital d'une société d'édition pour assurer ma présentation dans la presse ou dans les librairies comme le ferait un Michel Houellebecq. Aussi, si je vous ai rendu curieux, me contenterai-je de vous donner le lien vers mon site afin de vous inviter à faire plus ample connaissance avec moi et, si vous étiez amené à apprécier l'état d'esprit dans lequel je conçois mes ouvrages, pourquoi pas de vous donner envie de vous en procurer un et de m'aider ainsi à concrétiser mon action en faveur des Enfants de la Lune tout en encourageant la réalisation de futurs projets*. La voici : http://perso.wanadoo.fr/chemins-du-reve .
Merci d'avoir pris le temps de me lire et merci d'avance de votre participation !
Cordialement,
David Genestal * traversée de l'arc alpin, cette fois en faveur de l'association Solhimal
Salam,
Avant les Fêtes je tiens juste à recommander des livres passionnants sur l'Iran et l'Asie Centrale que j'ai achetés récemment.
A s'offrir et à offrir.
- Patrick Riggenberg/Georges Bertrand : De poésie et de Perse. Un petit quarto illustré d'images en noir et blanc. Ou comment la poésie rythme toujours la société iranienne.
- Kares Le Roy : Ashayer. Un grand livre d'images qui retrace le parcours de l'auteur cherchant les derniers groupes nomades d'Iran ( Bakhtyari et Qashqai des Zagros ) et d'Asie Centrale ( Pamir tadjik et afghan, Kirghizistan ). A mettre en parallèle avec l'ouvrage magnifique des Paley sur les Kirghizes du Wakhan ( Oubliés sur le toit du monde ) ou le livre magnifique de Tapper/Kasraian sur le nomadisme en Iran ( Nomadic peoples of Iran ).
- Richardson : Qaraqalpaqs. Edité chez Prestel, en anglais. Un livre juste grandiose sur ce peuple d'Ouzbékistan. L'accent est mis sur les arts populaires.
L.
-
Avant les Fêtes je tiens juste à recommander des livres passionnants sur l'Iran et l'Asie Centrale que j'ai achetés récemment.
A s'offrir et à offrir.
- Patrick Riggenberg/Georges Bertrand : De poésie et de Perse. Un petit quarto illustré d'images en noir et blanc. Ou comment la poésie rythme toujours la société iranienne.
- Kares Le Roy : Ashayer. Un grand livre d'images qui retrace le parcours de l'auteur cherchant les derniers groupes nomades d'Iran ( Bakhtyari et Qashqai des Zagros ) et d'Asie Centrale ( Pamir tadjik et afghan, Kirghizistan ). A mettre en parallèle avec l'ouvrage magnifique des Paley sur les Kirghizes du Wakhan ( Oubliés sur le toit du monde ) ou le livre magnifique de Tapper/Kasraian sur le nomadisme en Iran ( Nomadic peoples of Iran ).
- Richardson : Qaraqalpaqs. Edité chez Prestel, en anglais. Un livre juste grandiose sur ce peuple d'Ouzbékistan. L'accent est mis sur les arts populaires.
L.
-
Pour ceux qui chopent les chaines de télévision France 2 ou TV5 monde (un eu plus tard) il semble que ce soir va être diffusé dans l'émission Envoyé Spécial un édifiant reportage sur des journalistes qui sont arrivés à passer il y a quelques jours une arme à feu dans un avion ...
Je viens de voir le film Les Indigènes.
Très poignant.
La France n'a pas honoré l'engagement qu'elle a contracté en faisant appel à ses Tirailleurs.
Aujourd'hui le gouvernement redonne un peu d'honneur à l'ensemble des combattants en revalorisant les pensions et Indemnités.
Les militaires condamnaient la mesure de cristallisation des pensions depuis longtemps...dès les lendemains de la guerre d'Algérie en fait...
Bien avant Djamel et ses acolytes...
Mais l'histoire est ces temps-ci...amnésique...
Mieux vaut tard que jamais...
Rappelons que l'OAS et ses membres ont toujours demandé la revalorisation des pensions...et oui l'Histoire est étonnante...
Bonjour 🙂
Quelqu'un a-t-il lu le dernier BHL "American Vertigo" ?
Je travaille dans une bibliothèque et il n'est pas encore question de l'acquérir (incroyable mais vrai !!!) Nécéssite t-il un achat ?
Merci 🙂
Quelqu'un a-t-il lu le dernier BHL "American Vertigo" ?
Je travaille dans une bibliothèque et il n'est pas encore question de l'acquérir (incroyable mais vrai !!!) Nécéssite t-il un achat ?
Merci 🙂
Salut a tous,
je viens de lire un trés beau livre qui est "l'esperance autour du monde" ou trois jeunes font un tour du monde.
Connaissez vous d'autres recit de tours du monde
merci a tous
Bonjour,
je recherche Historia general de las Cosas de Nueva España de Fray Sahagun.
sauriez-vous où je pourrais trouver ce livre?
ou si quelqu'un d'entre vous le vend, qu'il me contacte.
merci beaucoup
a+
Question pour ceux qui gribouillent, tiré de Cette grenade dans la main du jeune nègre est-elle une arme ou un fruit?, Dany Laferrière, p. 304, Le Serpent à plumes:
" - Je suis un écrivain voyageur. Elle rit. Je connais des pigeons voyageurs, je ne savais pas qu'il y avait des écrivains voyageurs. C'est quoi, dit-elle en continuant à me persifler, un écrivain voyageur? Est-ce un écrivain qui voyage ou un voyageur qui écrit?"
Sinon, le bouquin est pas mal, plus dans sa première moitié, mordante et saignante, que dans sa seconde, où on sent Dany Laferrière moins à l'aise en reporter.
" - Je suis un écrivain voyageur. Elle rit. Je connais des pigeons voyageurs, je ne savais pas qu'il y avait des écrivains voyageurs. C'est quoi, dit-elle en continuant à me persifler, un écrivain voyageur? Est-ce un écrivain qui voyage ou un voyageur qui écrit?"
Sinon, le bouquin est pas mal, plus dans sa première moitié, mordante et saignante, que dans sa seconde, où on sent Dany Laferrière moins à l'aise en reporter.
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
C est un sujet (hors sujet) abordé dans une discussion sur l Andalousie .les olives vertes teintees en noir..et que j ai mis dans les arnaques lorsqu on achète des bocaux d olives noires en espagne.
Explications puis je mettrais les sites..:
Un reportage TV diffusé sur France 5 les journalistes ont enquête dans principal pays l Espagne..(il y a aussi l Italie la France la grece).
Les olives noires bien lisses que l on achète souvent en bocal sont en réalité des olives vertes qui ont subi un traitement chimique pour modifier leur couleur..Pour gagner du temps certains industriels ont mis au point des techniques pour le moins surprenantes..cueillies vertes donc dures et immatures les olives sont plongées dans un bassin de soude ou de potasse faiblement concentré pour leur enlever leur amertume puis dans un bain saumure afin de les attendrir et enfin dans une solution de glucomate ferreux (E579) qui va changer leur couleur par oxydation..Pour repérer ces fausses olives noires dans les rayons il suffit de vérifier la présence de la mention olives noires confites ou de glucomates ferreux (E579) dans la liste des ingrédients..un aspect trop lisse et trop uniforme des fruits doit aussi vous alerter ..le pire : alors que les traitements subis détruisent la majorité des composants bénéfiques pour la santé contenus dans l olive (polyphenols..) certains n hésitent pas à faire passer leurs ingrédients pour des alicaments.
HTTPS://www.quechoisir.org>décryptage.olives de table.des olives vertes teintées en noir.UFC que choisir..
Reportage TV France5 juin 2019..
Voilà je vous laisse avec les olives noires et vos voyages..je quitte le forum (déconnexion définitive car manque de temps )
Bonne continuation à toutes et à tous .
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Oui, vous comprenez, avec ces étrangers qui ne sont pas comme nous, qui sont dangereux, qui nous volent nos portables et nos objets de marque, faut réagir ! Heureusement que Eric Besson va fermer le "District 9" !
Qu'est-ce que je raconte, moi ?
Il est vrai qu'en assistant à la projection de ce film vraiment stupéfiant, je n'ai pu m'empêcher de penser à "la jungle", cet endroit où des émigrés afghans, et autres, tentent de passer en Angleterre. Tous les critiques parlent d'un film qui dénonce "l'apertheid", certes, quelques plans y font allusion, mais j'y vois surtout un film qui aborde le choc émigratoire d'une autre civilisation, fut-elle extraterrestre, sur une population que l'on dérange dans ses habitudes.
"District 9" est un film original, non pas par la présence des extraterrestres et la forme que l'on leur donne, mais par le scénario et la qualité de la mise en scène, et une fin que vous êtes loin d'imaginer !
"District 9" est donc ce lieu épouvantable, "La jungle", où sont parqués ceux qui viennent d'une autre planète. Il n'y a pas qu'eux ! En effet, un gang de Nigérians profite de leur dénuement pour les exploiter, abuser d'eux. On voit même leur chef pratiquer le cannibalisme en mangeant de l'extraterrestre, histoire de s'accaparer de ses pouvoirs ! Les Nigérians seraient donc des voleurs, des tueurs, et, doux Jésus, des cannibales !!! Mais c'est une honte ! Aucun critique n'a signalé le racisme que propage ce film ! Alors, en tant que militant de la transparence, de la fraternité, du développement durable, je demanderais à ce monsieur qui veut faire interdire "Tintin au Congo", à tous mes honorables confrères de VF qui veulent vivre en Afrique et qui sont traumatisés en revenant en France, de se joindre à moi pour demander l'interdiction de ce film pernicieux, mais oh combien sidérant sur le plan cinématographique !!!
pendant que les pépettes couraient dans les bois de l'automne le colonel Belisaire Beresford, haut fonctionnaire des renseignements à "la retraite" organisait son dimanche en compagnie de prudence beresford (façon Agatha Christie)
La journée était belle en Galles du Sud, le ciel bleu dans un froid vif. Après qu'ils eurent consacré le premier tiers de la matinée à leur piscine d'eau thermale, acheter leur baguette française "tradition", déjeuner d'un capuccino crémeux dans les vestiaires de la piscine, puis d'un deuxième petit déjeuner (thé Earl Grey, confiture de myrtilles sauvages et de framboise, troublé d'un nuage de lait) croqué dans le croustillant chaud la baguette à peine beurrée) le colonel Beresford se plongea dans l'étude des carnets de Marcel Mathiot, après qu'il eut dégrossi les effets de la crise financière et les répercussions inéluctables qu'elle aurait sur l'économie régionale: il s'agissait pour lui de savoir comment un instituteur francais né en I917 avait pu conserver l'amour de sa vie, rencontré en I977, alors qu'il était marié avec Geneviève, et le conserver jusqu'à la veille de sa mort, en avril 2004.
L'intérêt de l'étude du colonel Bersesford est qu'il disposait des carnets secrets, tenus pendant 60 ans par le vieil original, et alimentés à raison d'une page par jour... L'enquête allait être difficile, mais passionnante...
Parallèlement, Prudence Bersesford s'était plongée dans son office dans le travail dominical qu'elle affectionnait, parfumer la demeure des Beresford d'un fumet de citron, d'huile d'olive, de miel et de poulet rôti...
Belisaire revoyait en sentant de telles odeurs les paysages et les odeurs d'afrique occidentale française où les armées de sa majesté l'avaient conduit lors de ses périlleuses missions de renseignement, et particulièrement certaines auberges sénégalaises où le "iassa de poulet", poulet au riz citronné, lui avait laissé de tendres saveurs.
Le coquelet que laissait rôtir Prudence aurait une sauce différente, puisque ce qui le distinguait du Iassa, c''était cette saveur de miel confit mêlée à l'huile d'olive première pression...
Mais Beresford ne pourrait s'empêcher de conduire Prudence au dernier Pascal THOMAS: "le crime est notre affaire", où il pensait trouver la solution de l'énigme qui le taraudait. Le ciel était pourant trop bleu pour que l'on s'enfermât dans une salle obscure, mais les nécessités de l'enquête ne pouvaient pas attendre: la principale suspecte batifolait dans des forêts de Haute Savoie sans savoir ce qui l'attendait, mais pleine d'espoir...
C'est ainsi que le Colonel Beresford, après un kilomètre de nage arrêté, un coquelet au miel, citron et huile d'olive italienne première pression, n'eut de cesse de se plonger dans les carnets du "vieil amoureux", dès le retour du cinéma.
pour ne pas perdre une miette des rayons de soleil de cet anticyclone d'été indien, il orienta la canapé du salon plein sud: il pourrait reconstituer plus facilement l'ambiance qu'avait du vivre la suspecte dans son dernier week-end.
C'était sans tenir compte d'une émission célèbre de Serge MOATI, consacrée aux barbouzes et autres officines(France 5 : Riposte à I7 H 45) qui, interrompit brutalement ses recherches...
Mais l'enquête de Mathiot( carnets d'un vieil amoureux) était si passionnante que le Colonel Beresford n'eut de cesse de rejoindre sa chambre et de boucler les 460 pages de carnets avant 23 H 30) son intuition lui dictait que la principale suspecte de l'affaire ne tiendrait pas après 22 heures)
Ce que l'histoire ne dit pas, Béresford avait-il trouvé le secret du vieil instituteur ?
paysages de sassenage et de Chamonix sous la neige
La journée était belle en Galles du Sud, le ciel bleu dans un froid vif. Après qu'ils eurent consacré le premier tiers de la matinée à leur piscine d'eau thermale, acheter leur baguette française "tradition", déjeuner d'un capuccino crémeux dans les vestiaires de la piscine, puis d'un deuxième petit déjeuner (thé Earl Grey, confiture de myrtilles sauvages et de framboise, troublé d'un nuage de lait) croqué dans le croustillant chaud la baguette à peine beurrée) le colonel Beresford se plongea dans l'étude des carnets de Marcel Mathiot, après qu'il eut dégrossi les effets de la crise financière et les répercussions inéluctables qu'elle aurait sur l'économie régionale: il s'agissait pour lui de savoir comment un instituteur francais né en I917 avait pu conserver l'amour de sa vie, rencontré en I977, alors qu'il était marié avec Geneviève, et le conserver jusqu'à la veille de sa mort, en avril 2004.
L'intérêt de l'étude du colonel Bersesford est qu'il disposait des carnets secrets, tenus pendant 60 ans par le vieil original, et alimentés à raison d'une page par jour... L'enquête allait être difficile, mais passionnante...
Parallèlement, Prudence Bersesford s'était plongée dans son office dans le travail dominical qu'elle affectionnait, parfumer la demeure des Beresford d'un fumet de citron, d'huile d'olive, de miel et de poulet rôti...
Belisaire revoyait en sentant de telles odeurs les paysages et les odeurs d'afrique occidentale française où les armées de sa majesté l'avaient conduit lors de ses périlleuses missions de renseignement, et particulièrement certaines auberges sénégalaises où le "iassa de poulet", poulet au riz citronné, lui avait laissé de tendres saveurs.
Le coquelet que laissait rôtir Prudence aurait une sauce différente, puisque ce qui le distinguait du Iassa, c''était cette saveur de miel confit mêlée à l'huile d'olive première pression...
Mais Beresford ne pourrait s'empêcher de conduire Prudence au dernier Pascal THOMAS: "le crime est notre affaire", où il pensait trouver la solution de l'énigme qui le taraudait. Le ciel était pourant trop bleu pour que l'on s'enfermât dans une salle obscure, mais les nécessités de l'enquête ne pouvaient pas attendre: la principale suspecte batifolait dans des forêts de Haute Savoie sans savoir ce qui l'attendait, mais pleine d'espoir...
C'est ainsi que le Colonel Beresford, après un kilomètre de nage arrêté, un coquelet au miel, citron et huile d'olive italienne première pression, n'eut de cesse de se plonger dans les carnets du "vieil amoureux", dès le retour du cinéma.
pour ne pas perdre une miette des rayons de soleil de cet anticyclone d'été indien, il orienta la canapé du salon plein sud: il pourrait reconstituer plus facilement l'ambiance qu'avait du vivre la suspecte dans son dernier week-end.
C'était sans tenir compte d'une émission célèbre de Serge MOATI, consacrée aux barbouzes et autres officines(France 5 : Riposte à I7 H 45) qui, interrompit brutalement ses recherches...
Mais l'enquête de Mathiot( carnets d'un vieil amoureux) était si passionnante que le Colonel Beresford n'eut de cesse de rejoindre sa chambre et de boucler les 460 pages de carnets avant 23 H 30) son intuition lui dictait que la principale suspecte de l'affaire ne tiendrait pas après 22 heures)
Ce que l'histoire ne dit pas, Béresford avait-il trouvé le secret du vieil instituteur ?
paysages de sassenage et de Chamonix sous la neige
Le 5 septembre 1957 paraissait "on the road" de Jack Kerouac.
Ce livre restera emblématique d'un mouvement littéraire et artistique: la Beat Generation.
Quelques marginaux refusent le mode de vie de l'Amérique des 50's, l'optimisme béat de la société de consommation et le moralisme hypocrite.
Ils mesurent l'inutilité des révoltes et choisissent de partir "on the road" pour respirer un air plus frais et échapper aux pièges du système.
Au delà d'une date anniversaire sans grand intérêt, 2 questions: pour les moins jeunes des VFistes, ce livre vous a-t-il aussi lancés "on the road"? pour les plus jeunes, le connaissez-vous? A-t-il encore un sens, une résonnance aujourd'hui?
A vous lire.
Philippe
Quelques marginaux refusent le mode de vie de l'Amérique des 50's, l'optimisme béat de la société de consommation et le moralisme hypocrite.
Ils mesurent l'inutilité des révoltes et choisissent de partir "on the road" pour respirer un air plus frais et échapper aux pièges du système.
Au delà d'une date anniversaire sans grand intérêt, 2 questions: pour les moins jeunes des VFistes, ce livre vous a-t-il aussi lancés "on the road"? pour les plus jeunes, le connaissez-vous? A-t-il encore un sens, une résonnance aujourd'hui?
A vous lire.
Philippe
bonjour à tous! allez, je ne sais pas dans quoi je me lance mais je trouve que le routard, pour certaine destination, n'est vraiment pas l'idéal, je pense notamment à la bolivie, ou le lonely planet est une vraie merveille!
je trouve que le routard (on avait les 2 guides) emploie un language vraiment trop familier, il fait beaucoup de rappel sur la france, pas assez precis (par rapport à ce que j'ai vu ailleurs) en ce qui me concerne, je n'acheterai jamais de routard, mon choix est fait!
vous en pensez quoi??
je trouve que le routard (on avait les 2 guides) emploie un language vraiment trop familier, il fait beaucoup de rappel sur la france, pas assez precis (par rapport à ce que j'ai vu ailleurs) en ce qui me concerne, je n'acheterai jamais de routard, mon choix est fait!
vous en pensez quoi??
un article intéressant qui décrit un peu la débandade depuis 2009 et l'arrivée du pseudo dj au pouvoir,
Déjà que c'était pas rose avant ça en devient épique🤪
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/08/03/corruption-insecurite-et-inflation-les-repercussions-de-la-crise-politique-dans-le-quotidien-des-malgaches_1742054_3212.html#xtor=AL-32280515
Déjà que c'était pas rose avant ça en devient épique🤪
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/08/03/corruption-insecurite-et-inflation-les-repercussions-de-la-crise-politique-dans-le-quotidien-des-malgaches_1742054_3212.html#xtor=AL-32280515










