Hi,
I booked a car with Sixt from Temuco to Puerto Montt from 01/27/25 to 02/17/25.
On Saturday, I got an email canceling the reservation.
But the reservation is still showing up on the website (as of this morning at 9:30 AM).
Can’t reach Sixt Chile.
Sixt France is also in the dark (they can’t contact Chile either).
Has anyone heard anything about this?
On abeaucoup aime Chiloe ou on a passe une dizaine de jours.
Deja, je deconseillerai de rester a Castro et de rayonner depuis cete ville comme le font la plupart des touristes car ca empeche d allr partout et beaucoup de petits villages bcp + sympas et calmes pour dormir.
Nos gros coups de coeur:
ile de Quinchao, la ville d Achao (mais je vous deconseille l hotel plaza, crade et proprio pas sympa) et super balade a faire au bout de l ile a Matao et Quechian, plages superbes avec vue sur la cordillere de la carreterra
presqu ile de Lacuy. Une super adrese dt il a deja ete question sur ce forum (merci): agrotourisme de Flavia fiacarsof@hotmail.com maison sympa et tres propre, proprios adorables, bouffe a tomber par terre (la famille cultive les huitres, fait son fromage, son beurre, son pain, sa confiture, etc) pension complete pour 15000pp! Supers balades que Flavia vous conseillera. On aparticulirement aime la balade au Fuerte d Ahue.
Castro est sympa, mais un peu trop agitee pour moi. Une bonne adresse qui fait l unanimite: Hotel Mirador a partir de 8000 pp, poss utiliser cuisine, tres propre, proprio tres sympa.
Ancud est du meme genre, je deconseillerais dy rester trop longtemps sinon comme base pour Lacuy. Une mauvaise experience, malgre les recommendations sur les forums et guides: Hospedaje Austral. Certes la pension est correcte, propre, mais on n a pas du tout aime la pseudo gentillesse de Mirta. Elle est en fait tres interessee, essaye de vosu refourguer un tour pour le spingouins des le terminal de bus, mais rechigne a vous donner plus dun pain pour le petit dej. Pour un depart matinal, on peut oublier le petit dej. Mais si les proprios n ont pas pu se lever pour le petit dej, ils se sont quand meme reveiller pour verifier qu on n embarquait pas la cle...Ambiance exclusivement gringo puisqu elle rfuse les latinos...Beurk 7000 pp + droits pour le gaz (1ere fois qu on voit ca) Beaucoup plus sympa, egalement propre et plus calme: Su casa dont on a trouve l adresse sur voyage forum. Petits dej effectivement extra. Pour un depart matinal, on a eu le comportement tout inverse: pas de pb pour le petit dej et on nosu ameme propose de nosu deposer au terminal. 6000 pp petitdej inclus et poss utiliser la cusine
Si vous tenez vraiment a vous baser quelque part, je vous conseillerais vivemnet Conchi, petite ville bcp plus authentique que les precdentes. Une mesaventure a l itel esmeralda qui promet monts et merveilles dans les guides. c est effectivement un nouvel hotel avec vue sur la mer plutot confortable, sauf qu il est litteralement abandonne puisque le proprietaire (un americain) en laisse l entiere gestion a une dame qui a manifestement des pbs mentaux...L endroit a donc un super potentiel mais est devenu une vraie porcherie. C est d ailleurs notoire a Chonchi. Nous sommes donc alles passer la nuit suivante a l hospedaje mirador, tres sympa 6000 pp On est alles se balader sur les iles de Lemuy (belle balade vers le mirador a demander dans le bus), Quehuy pour une fiesta costumbrista tres sympa.
Petit detour par Queilen, mais un peu rapide en raison d une meteo tres mauvaise ce jour la. Joli sans plus.
Quemchi est agreable et c est le seul endroit ou on a trouve un bon resto qui ne surcuit pas le poisson: el chejo
grosse deception en revanche sur le parc naturel. il faut dire que nous connaissons que le parc naturel sud et uniquement le cote plage. On nous avait parle de Cole Cole come un endroit magnifique. On y est partis pour camper une nuit et on en est vite revenus car en fait de PN, il y a une route asphaltee, des habitants. Les plages sont crades, les paysages asez communs et on s est fait bouffer par des sortes de taons qui vosu rendent dingues.
Castro est sympa, mais un peu trop agitee pour moi. Une bonne adresse qui fait l unanimite: Hotel Mirador a partir de 8000 pp, poss utiliser cuisine, tres propre, proprio tres sympa.
Ancud est du meme genre, je deconseillerais dy rester trop longtemps sinon comme base pour Lacuy. Une mauvaise experience, malgre les recommendations sur les forums et guides: Hospedaje Austral. Certes la pension est correcte, propre, mais on n a pas du tout aime la pseudo gentillesse de Mirta. Elle est en fait tres interessee, essaye de vosu refourguer un tour pour le spingouins des le terminal de bus, mais rechigne a vous donner plus dun pain pour le petit dej. Pour un depart matinal, on peut oublier le petit dej. Mais si les proprios n ont pas pu se lever pour le petit dej, ils se sont quand meme reveiller pour verifier qu on n embarquait pas la cle...Ambiance exclusivement gringo puisqu elle rfuse les latinos...Beurk 7000 pp + droits pour le gaz (1ere fois qu on voit ca) Beaucoup plus sympa, egalement propre et plus calme: Su casa dont on a trouve l adresse sur voyage forum. Petits dej effectivement extra. Pour un depart matinal, on a eu le comportement tout inverse: pas de pb pour le petit dej et on nosu ameme propose de nosu deposer au terminal. 6000 pp petitdej inclus et poss utiliser la cusine
Si vous tenez vraiment a vous baser quelque part, je vous conseillerais vivemnet Conchi, petite ville bcp plus authentique que les precdentes. Une mesaventure a l itel esmeralda qui promet monts et merveilles dans les guides. c est effectivement un nouvel hotel avec vue sur la mer plutot confortable, sauf qu il est litteralement abandonne puisque le proprietaire (un americain) en laisse l entiere gestion a une dame qui a manifestement des pbs mentaux...L endroit a donc un super potentiel mais est devenu une vraie porcherie. C est d ailleurs notoire a Chonchi. Nous sommes donc alles passer la nuit suivante a l hospedaje mirador, tres sympa 6000 pp On est alles se balader sur les iles de Lemuy (belle balade vers le mirador a demander dans le bus), Quehuy pour une fiesta costumbrista tres sympa.
Petit detour par Queilen, mais un peu rapide en raison d une meteo tres mauvaise ce jour la. Joli sans plus.
Quemchi est agreable et c est le seul endroit ou on a trouve un bon resto qui ne surcuit pas le poisson: el chejo
grosse deception en revanche sur le parc naturel. il faut dire que nous connaissons que le parc naturel sud et uniquement le cote plage. On nous avait parle de Cole Cole come un endroit magnifique. On y est partis pour camper une nuit et on en est vite revenus car en fait de PN, il y a une route asphaltee, des habitants. Les plages sont crades, les paysages asez communs et on s est fait bouffer par des sortes de taons qui vosu rendent dingues.
Bonjour,
Je vais rejoindre des amis qui font un grand voyage en Amérique du Sud en vélo au Chili, en Octobre normalement. Et je cherche à acheter un vélo sur place pour faire un bout de route avec eux.
Ce serait donc un vélo de trek avec un porte bagage ou pas (j'en ai un amovible que je pourrai amener de France sinon). J'ai des sacoches donc pas besoin d'en acheter sur place.
Si vous connaissez des plans pour trouver cela ou que (encore mieux ! ) vous en vendez un à cette période vous pouvez me contacter ou laisser un message sur ce post.
Et également si vous avez déjà roulé par là bas et que vous avez des endroits vraiment à ne pas rater je suis preneuse!
Merci
Mathilde
Bonjour à tous , nous sommes actuellement à vélo entre Arica et Santiago du Chili via Bolivie et Argentine, nous roulons depuis un peu plus d'un mois. Nous avons effectué à vélo Arica Concepcion via Parinacota, Sabaya, salar de Coipasa, salar de Uyuni, sud Lipez, Paso Sico, Cafayate, Tafi del Valle et Concepcion. De là nous avons pris le bus pour Mendoza. Ce fut fabuleux , je mets le lien de notre balade: http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/
Maintenant que nous sommes à Mendoza nous comptons rejoindre Santiago du Chili à vélo par la route 52 au nord de l'axe principal qui est la route 7. D'autre part une fois au Chili en redescendant sur Los Andes, au village de Rio Blanco il y a une piste ou route plein sud qui va à Saladillo, une vingtaine de km plus au sud il y a la laguna de la Turqueza. La piste sur notre carte s’interrompt. Elle reprend une quinzaine de km plus au sud au village de la Disputada. De là elle conduit à Santiago. Quelqu'un peut-il me dire si cet itinéraire à partir de Rio Blanco est praticable à vélo jusqu'à Santiago, ce qui nous éviterait des grandes routes voire des autoroutes. Merci pour toute réponse on compte se mettre en route après-demain le 22 novembre. Luc
Maintenant que nous sommes à Mendoza nous comptons rejoindre Santiago du Chili à vélo par la route 52 au nord de l'axe principal qui est la route 7. D'autre part une fois au Chili en redescendant sur Los Andes, au village de Rio Blanco il y a une piste ou route plein sud qui va à Saladillo, une vingtaine de km plus au sud il y a la laguna de la Turqueza. La piste sur notre carte s’interrompt. Elle reprend une quinzaine de km plus au sud au village de la Disputada. De là elle conduit à Santiago. Quelqu'un peut-il me dire si cet itinéraire à partir de Rio Blanco est praticable à vélo jusqu'à Santiago, ce qui nous éviterait des grandes routes voire des autoroutes. Merci pour toute réponse on compte se mettre en route après-demain le 22 novembre. Luc
Bonjour, je m'appelle Marion et j'ai 19ans.
Je suis en BTS Hôtellerie-restauration, et pour cela je dois effectuer un stage de 4mois de mai à août 2014.
Le lycée nous propose des stages à l'étranger et ceux qui ont retenu mon attention sont le Canada, le Mexique et le Chili.
Autant qu'à partir, autant partir loin et découvrir le maximum de choses ! C'est pour cela que je me tourne vers le Chili & le Mexique, d'autant plus que j'en sortirai bilingue, un point qui m'intéresse beaucoup ! Cependant je ne connais aucun de ces deux pays, ce qui ne m'aide pas vraiment à faire un choix... Je cherche alors des gens qui pourraient me conseiller, niveau culture, la beauté des lieux, les prix (je serai logé et nourris, mais m'aider sur le prix du billet, des dépenses en extra, etc), sur la météo du Chili en hiver... Enfin tous vos infos me seront utiles :) . Merci !
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

********************************
Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.











