Bonjour,
je cherche à prendre connaissance de retours d'expériences récents de traversée de la Russie en voiture personnelle .
Je projète avec mon véhicule (adapté pour le moins) de quitter la France en Décembre et gagner la Russie courant janvier pour ensuite passer au Japon via Vladivostok.
Tout ce que j'ai pu trouver de mieux en délais de visa touristique accordé est de 30 jours maxi avec voir 2 entrées. Vue ma vitesse de croisière d'autant à cette période et en plus d'avoir à gérer le temps de l'embarquement pour le Japon, ce délais me parait largement insuffisant et mon statut de retraité ne me permet à priori pas la possibilité de solliciter un visa affaires (90j).
Serait t'il compatible que je sorte à un moment de Russie, par exemple en Mongolie et que de ce pays je demande un nouveau visa pour la Russie?
Merci pour vos réponses et bien à vous.
Bonjour, Cet été je vais un jour à saint-pétersbourg et j'ai entendu dire qu'il fallait un visa. Pouvez-vous me guider pour les démarches à faire ? On m'a dit que c'est pratiquement impossible à obtenir pour une seule journée .... Qui aurait déjà eu cette expérience ?
Bonjour,
J'ai prévu un séjour en Russie en juillet d'une durée de 9 jours et partirai accompagnée de mon fils de 16 ans (qui porte le nom de son père, différent du mien). Les documents à fournir pour sa demande de visa ne sont pas identiques selon les sites et interlocuteurs (action visa, mondial visa...) et je suis un peu perdue... Pour certains, une photocopie du livret de famille suffit, pour d'autres il faut obligatoirement une photocopie de pièce d'identité du père + autorisation de sortie du territoire signée de sa part (documents impossibles à obtenir puisque nous sommes sans aucune nouvelle depuis plusieurs années...) L'un.e d'entre vous sur ce forum aurait-il été dans ma situation et pourrait-il me renseigner de manière fiable ? Merci d'avance pour votre aide 🙂
J'ai prévu un séjour en Russie en juillet d'une durée de 9 jours et partirai accompagnée de mon fils de 16 ans (qui porte le nom de son père, différent du mien). Les documents à fournir pour sa demande de visa ne sont pas identiques selon les sites et interlocuteurs (action visa, mondial visa...) et je suis un peu perdue... Pour certains, une photocopie du livret de famille suffit, pour d'autres il faut obligatoirement une photocopie de pièce d'identité du père + autorisation de sortie du territoire signée de sa part (documents impossibles à obtenir puisque nous sommes sans aucune nouvelle depuis plusieurs années...) L'un.e d'entre vous sur ce forum aurait-il été dans ma situation et pourrait-il me renseigner de manière fiable ? Merci d'avance pour votre aide 🙂
Après plusieurs années à profiter de chaque instant de libre pour bourlinguer aux quatre coins de la Russie, à parcourir des kilomètres d'étendues quasiment désertiques, à passer de villes en villes, de villages en villages, de campagnes en forêts, de montagnes en rivières, à partager shashliki et vodka avec des hommes et des femmes d'un peu partout...il ne m'était jamais venu à l'esprit d'écrire un carnet de voyage. Et je ne l'ai pas fait. Sans doute parce que certaines choses se vivent bien mieux qu'elles ne se racontent.
J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.
J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.
Youri, le désabusé
Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.
Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.
Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».
Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.
La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.
Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.
Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.
Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.
Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !
Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.
Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.
Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.
Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.
Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
J'ai eu l'occasion, néanmoins, au cours de mes pérégrinations, de rencontrer des gens dont la vie, les histoires, m'ont particulièrement ému. Et c'est cela que je voudrais raconter. Des tranches de vie, des instants dans l'existence d'hommes et de femmes dont le monde ignore le nom et qui ne seront jamais que des silhouettes lointaines et sans consistance pour la plus grande majorité de la population mondiale. Des gens ordinaires qui ne sont ni des sages, ni des artistes, ni des philosophes. Des gens nés quelque part et qui essaient tant bien que mal de se construire une vie. Mais des gens qui m'ont fait aimer ce pays, qui se sont contentés d'être ce qu'ils étaient et qui m'ont permis de lever un peu le voile sur cette fameuse "âme russe" que personne n'arrive jamais vraiment à saisir.
J'ai changé les noms, je ne dis pas d'où ils viennent, je romance un peu, mais sans trahir, je crois, la réalité que j'ai pu constater. Ce que je raconte là, c'est ce que j'ai vu, entendu, ressenti. C'est un petit bout de la Russie, telle que je l'ai connue, avec mon regard de française.
Youri, le désabusé
Lorsqu’un étranger demande à Youri où il vit, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. La ville de N… est au nord, toujours plus au Nord. Pas le Nord qu’on connaît, pas le Nord féérique. Juste le Nord, en plein centre, encore au Nord. Bien au-delà de la zone où les hommes normaux s’aventurent.
Lorsqu’un étranger demande à Youri ce qu’il fait dans la vie, le vieil homme a bien du mal à fournir une réponse précise. Il travaille à la poissonnerie, comme tout le monde ici, mais son poste n’est pas vraiment défini, à chemin entre l’homme à tout faire et le bouche trou qu’on appelle en renfort en fonction des besoins. Ce qu’il sait c’est qu’il est en bas de l’échelle. Sa femme, Katya, le lui répète suffisamment, les rares fois où ils échangent plus de dix mots.
Lorsqu’un étranger demande à Youri de lui conter ses rêves, Youri hausse les sourcils, regarde un moment dans le vide, et finit par sourire. « Une bouteille de vodka et une femme bien ronde ».
Youri trouve qu’il travaille trop. Ses mains lui font mal, son dos souffre des longues heures à trimballer des caisses et son chef est un crétin. Et quand il ne travaille pas, Youri s’ennuie.
La ville de N… n’est pas une ville. C’est un ensemble de bâtiments organisés autour de la poissonnerie. A une époque, Youri s’en souvient, vivre là, c’était bien. Les bâtiments étaient neufs, les salaires étaient payés à la fin du mois, il y avait même un théâtre.
Le théâtre a fermé depuis longtemps et le bâtiment est devenu une ruine où les jeunes se retrouvent le soir pour picoler. Les immeubles ne tiennent plus debout que grâce à l’intervention de forces obscures. Et il y a bien longtemps que l’argent liquide a disparu de la ville (sauf peut-être du coffre du directeur). Les salaires sont désormais payés sous la forme d’un compte ouvert à l’épicerie.
Youri aime bien l’épicerie, c’est bien la seule distraction du coin. Mais il n’aime pas Nadia, la propriétaire. Il aurait bien été tenté pourtant de faire quelque chose avec elle. Elle a une poitrine généreuse et un arrière train tout aussi généreux. Youri aime bien les femmes qui ont des formes, alors que Katya, elle, est plus maigre qu’une vieille planche de bois pourri.
Nadia, personne ne sait d’où elle vient. Un matin, elle est arrivée à N…, a posé ses valises, a racheté l’épicerie qui périclitait et elle n’est plus jamais partie. Peut-être a-t-elle essayé un jour de raconter son histoire, mais nul ne s’en souvient. Les rumeurs sur cette femme étrange avaient déjà pris le dessus. Tant et si bien que les histoires les plus folles circulent sur son compte. Youri a entendu dire qu’elle venait de Perm, qu’elle avait été mariée et mère d’un enfant. On dit également que son fils serait mort en Afghanistan. Quant à son mari, il aurait été arrêté et serait mort en prison. Les plus informés prétendent même que son mari lui faisait vivre un enfer et que, pour se débarrasser de ce tyran qui la battait comme plâtre, elle l’aurait elle-même dénoncé, sous de faux prétextes. Youri ne sait pas si c’est vrai, mais une chose est sûre Nadia n’aime pas les hommes.
Et les hommes n’aiment pas Nadia. Elle dirige son commerce d’une main de maître et inscrit chaque achat dans son grand cahier. Elle contrôle tout, sait tout et a toujours un regard désapprobateur quand Youri vient acheter une bouteille. Par solidarité féminine, sans doute, elle contrôle tous ce que les hommes achètent. Elle s’assure ainsi qu’il restera suffisamment de crédit sur le compte pour ce qu’elle appelle les dépenses utiles. Youri ne voit pas en quoi une bouteille serait une dépense inutile. Mais il ne peut rien contre la toute puissance de Nadia et son grand cahier – maudit soit-il !
Pour contourner la tyrannie de Nadia, Youri et ses amis se sont organisés. Ils n’achètent leur vodka qu’à tour de rôle, afin de ne pas éveiller ses soupçons. A une époque, Youri envoyait sa fille, Dacha. Nadia était folle d’elle et ne pouvait rien lui refuser. Mais Dacha est partie et Youri est obligé de négocier avec les autres pour avoir sa ration de vodka. Ces derniers temps, la bouteille coûtait un paquet de vraies cigarettes, pas les trucs horribles qu’on fume d’ordinaire par ici. Youri regrette parfois que Dacha soit partie.
Dacha trouvait que la vie ici était une vie de chien. Un jour, elle a fait ses valises et elle a quitté la ville avec un jeune imbécile. Elle est partie pour Moscou, pour devenir mannequin. C’est vrai qu’elle est jolie Dacha. Youri ne s’est jamais posé de questions sur ce qu’elle pouvait bien faire. Jusqu’au jour où Dima lui a dit ce qu’il arrivait aux jeunes filles de province qui venaient à Moscou pour être mannequin. « Elles finissent sur le trottoir, a-t-il dit. Et les plus chanceuses trainent dans les hôtels de luxe pour trouver un mari étranger et obtenir un passeport ». Youri lui a cassé la figure. Il aimait bien Dacha et il ne veut pas qu’on dise cela d’elle. Ça le rend triste d’imaginer sa petite fille toute seule, loin de lui.
Et Katya est devenue insupportable depuis que sa fille est partie. Elle est tout le temps sur son dos, à vérifier ce qu’il fait, ce qu’il dit, à lui reprocher de ne pas avoir d’ambition. Youri en a eu pourtant de l’ambition. A une époque, il avait décidé de devenir livreur pour la poissonnerie. Les livreurs sont les plus chanceux. Ils restent assis derrière leur volant tandis que ceux comme Youri chargent la marchandise. Ensuite, ils partent vers des destinations que Youri trouve exotiques. Et certains d’entre eux touchent même un vrai salaire, en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors Youri a obtenu son permis de conduire. Il avait mis de côté juste ce qu’il fallait pour payer l’examinateur. Il lui aurait suffi ensuite d’être muté au service des livreurs, pour ça aussi, il avait réuni l’argent.
Mais il a tout planté. Le jour où il a eu son permis, il a fait la fête avec des amis. Ruslan avait une voiture. Youri a voulu l’essayer, il était ivre. Les GAItchiki l’ont arrêté et il a perdu son permis. Il pensait pourtant que tout irait bien. Son beau-frère est flic et Youri était sûr qu’il l’aiderait. Mais le beau-frère n’a rien fait et Youri a du oublier tous ses rêves de liberté. Le lendemain, il repartait transporter des caisses et Katya reprenait ses reproches.
Youri vient de finir sa journée, il est fatigué. Ses mains, son dos, il ne sent presque plus rien depuis le temps. Il ne veut pas rentrer chez lui. Il se dirige vers l’épicerie, la seule distraction de la ville. Il faut qu’il trouve deux compagnons pour s’offrir une bouteille. On ne boit pas tout seul, c’est un principe. Et des principes, on n’en manque pas par ici. Dima a dit qu’il serait au veux théâtre ce soir. Alors Youri déambule dans les rues pour le retrouver. La ville est sinistre dans cet endroit que même le soleil a fui. Et tous les hommes ont le même regard hagard et vide. Youri se demande comment il va faire pour pouvoir obtenir une bouteille. Il sait que Nadia veille. Et que Katya l’attend. Il s’arrête soudain et lève les yeux vers le ciel blanc. Il y a dans l’air un parfum d’été, de cet été sans chaleur qui peine à réchauffer les cœurs. Il songe aux rêves qu’il aurait pu avoir. Durant un instant, aussi éphémère qu’un flocon de neige, un léger sourire se dessine sur ses lèvres et ses yeux brillent. Une vieille Zhiguli passe dans la rue, Youri secoue la tête, hausse les épaules et reprend sa route, armé de cette certitude inébranlable : si les rêves étaient faits pour se réaliser, ce ne serait plus des rêves.
Bonjour,
En attendant un éventuel changement de procédure d'obtention de visa, suite à la visite du site de l'ambassade de Russie, j'ai quelques questions sur le visas Russe:
1/ Voucher Touristique
1.1 qu'est-ce que c'est?
1.2 Je lis sur leur site :" (bon d'échange) des agences de tourisme russes ou françaises"
Comme j'organise mon voyage moi-même je ne vois pas comment je pourrais obtenir quelque chose d'une agence de voyage. Par contre on peut peut-être obtenir ça d'un hotel russe (moyennant une réservation)
2/ Justificatif de l'accueil du touriste étranger
Je lis sur leur site :"(réservation de l'hôtel ou de l'agence touristique russe) mentionnant obligatoirement: le nombre d'entrées et de sorties; la nationalité du touriste; les dates d'entrée et de sortie; le nom et le prénom de la personne; sa date de naissance; le numéro de son passeport; la liste des villes à visiter; le lieu d'hébergement; le nom de l'hôtel ou de l'agence touristique russe qui se charge de l'enregistrement du touriste, son adresse et le numéro de référence consulaire."
2.1 Est-ce que c'est l'hotel qui doit m'envoyer ça?
2.2 Comme je ne reste pas au même endroit (St Pet, Moscow, Irkoutsk) est-ce que je dois obtenir ce document pour chaque hotel, ou bien un seul suffit?
2.3 Le nombre d'entrées/sorties c'est quoi? Ainsi que les dates d'entrées/Sorties? Ca correspond aux E/S du pays, de la ville?
2.4 "le nom de l'hôtel ou de l'agence touristique russe qui se charge de l'enregistrement du touriste" Je dois m'enregistrer sur place? ou ? quand? (sachant que je commence à St Pet).
2.5 son adresse et le numéro de référence consulaire C'est quoi le numéro consulaire.
3. Programme détaillé "Nota 2: si le visa dépasse 15 jours il est obligatoire de présenter le programme détaillé du séjour établi par l'agence de tourisme russe ou française." 3.1 Comme j'organise mon voyage moi-même je donne cette liste moi-même? Ou je demande un organisme russe de m'envoyer quelque chose? Dois-je demander un justificatif pour chaque hotel réservé? 3.2 Est-ce que je mets les infos sur le justificatif de l'accueil client ou sur une feuille à part?
4. Assurance Est-ce que ma carte CB Visa suffit comme assurance ou bien dois-je prendre une assurance complémentaire? Sachant que ce n'est pas une Visa Premier.
5. Format des papiers Est-ce que je dois fournir des originaux papiers ou des fax suffisent ou des photocopies suffisent? Et si des photocopies ne suffisent pas, comment font-ils la différence avec un fax?
Voila c'est tout pour le moment !
Merci, Wilfrid.
En attendant un éventuel changement de procédure d'obtention de visa, suite à la visite du site de l'ambassade de Russie, j'ai quelques questions sur le visas Russe:
1/ Voucher Touristique
1.1 qu'est-ce que c'est?
1.2 Je lis sur leur site :" (bon d'échange) des agences de tourisme russes ou françaises"
Comme j'organise mon voyage moi-même je ne vois pas comment je pourrais obtenir quelque chose d'une agence de voyage. Par contre on peut peut-être obtenir ça d'un hotel russe (moyennant une réservation)
2/ Justificatif de l'accueil du touriste étranger
Je lis sur leur site :"(réservation de l'hôtel ou de l'agence touristique russe) mentionnant obligatoirement: le nombre d'entrées et de sorties; la nationalité du touriste; les dates d'entrée et de sortie; le nom et le prénom de la personne; sa date de naissance; le numéro de son passeport; la liste des villes à visiter; le lieu d'hébergement; le nom de l'hôtel ou de l'agence touristique russe qui se charge de l'enregistrement du touriste, son adresse et le numéro de référence consulaire."
2.1 Est-ce que c'est l'hotel qui doit m'envoyer ça?
2.2 Comme je ne reste pas au même endroit (St Pet, Moscow, Irkoutsk) est-ce que je dois obtenir ce document pour chaque hotel, ou bien un seul suffit?
2.3 Le nombre d'entrées/sorties c'est quoi? Ainsi que les dates d'entrées/Sorties? Ca correspond aux E/S du pays, de la ville?
2.4 "le nom de l'hôtel ou de l'agence touristique russe qui se charge de l'enregistrement du touriste" Je dois m'enregistrer sur place? ou ? quand? (sachant que je commence à St Pet).
2.5 son adresse et le numéro de référence consulaire C'est quoi le numéro consulaire.
3. Programme détaillé "Nota 2: si le visa dépasse 15 jours il est obligatoire de présenter le programme détaillé du séjour établi par l'agence de tourisme russe ou française." 3.1 Comme j'organise mon voyage moi-même je donne cette liste moi-même? Ou je demande un organisme russe de m'envoyer quelque chose? Dois-je demander un justificatif pour chaque hotel réservé? 3.2 Est-ce que je mets les infos sur le justificatif de l'accueil client ou sur une feuille à part?
4. Assurance Est-ce que ma carte CB Visa suffit comme assurance ou bien dois-je prendre une assurance complémentaire? Sachant que ce n'est pas une Visa Premier.
5. Format des papiers Est-ce que je dois fournir des originaux papiers ou des fax suffisent ou des photocopies suffisent? Et si des photocopies ne suffisent pas, comment font-ils la différence avec un fax?
Voila c'est tout pour le moment !
Merci, Wilfrid.
Bonjour,
J'aurais besoin de quelques infos concernant l'obtention du visa russe (tourisme) : Le frère d'un amis habite en Russie à Novosibirsk, et je voulais savoir si il peut me faire une invitation de lui meme comme quoi je vais passer quelques jour chez lui ? ou alors faut-il obligatoirement passer par un hotel ou une agence qui délivre les invitations ? Si oui, est ce que si je ne me rend pas chez lui c'est génant ?
Merci d'avance Romain
J'aurais besoin de quelques infos concernant l'obtention du visa russe (tourisme) : Le frère d'un amis habite en Russie à Novosibirsk, et je voulais savoir si il peut me faire une invitation de lui meme comme quoi je vais passer quelques jour chez lui ? ou alors faut-il obligatoirement passer par un hotel ou une agence qui délivre les invitations ? Si oui, est ce que si je ne me rend pas chez lui c'est génant ?
Merci d'avance Romain
mon épouse et moi même recevons une petite ukrainienne durant l'été 2009, par le biais d'une association. Désireux d'apprendre l'ukrainien ou le russe afin de faciliter nos échanges avec la petite, j'aimerai trouver rapidement des cours de russe ou ukrainien sur lille.
Je suis à la quètte de ceux qui peuvent m'aider à trouver " des mots français d'origines russe" et surtout aussi trouver les circonstances qui ont fait que ces mots sont passés d'une langue(russe) à une autre(française), ceci est tres importante pour mon travail de thèse de doctorat, je suis enseignant de russe à l'université d'oran es-sénia (Algérie).Vous serais tres gentille de me répondre, merci d'avance.
Спасиба вам !
Un Passage du Nord-Est d'Anadyr à Murmansk ( pour respecter la "Route maritime du Nord" comme le dénomment les Russes ) : 8932 kilomètres de navigation , 150° de longitude remontés , et 7 mers traversées (Bering, Chukchi, de Sibérie Orientale, Laptev, Kara, Barents et de Norvège ) à bord d'un brise-glace Russe (de la compagnie Fesco) à 6 moteurs avec 24.000 HP de puissance.

Arrivée le 14 Juillet à Anadyr -Chukotka-Fédération de Russie , à bord d'un 737 de Miami Air en provenance d'Anchorage-Alaska après deux heures et vingt minutes de vol ET un jour plus tard du fait d'avoir passé l'International Date Line. . ( Vol assez différent de mon vol précédent, sur Anadyr , de 11 heures d' Air Caraibes privatisée par le Ponant: CDG<Anadyr de 2013)

Comité d'accueil à Anadyr, à l'entrée du salon d'attente du bâtiment de l'aéroport où on nous prie d'attendre que tous les passagers aient terminés les formalités d'immigration et de douane . (Deux bonnes heures)

Une fois transférés au quai ( que je retrouve avec plaisir et qui n'a absolument pas changé en 3 ans) en 4X4, nous découvrons la "navette maritime " qui va nous amener depuis le quai à bord du Kapitan Khlebnikov, qui nous attend à l'ancre à 16 miles N du quai. Du fait de son tirant d'eau de brise-glace de 12 mètres et des amplitudes des marées il ne peut entrer dans la baie d'Anadyr .

Le transfert de nos valises sur la "navette" !!!
Après deux heures de voyage un peu venteux ( mais sièges intérieurs confortables , sandwich et boissons à volonté, télé grand écran) nous voilà en vue du Khlebnikov sur lequel notre "transfert" se fera d' une manière très astucieuse et sans problème !
..

Arrivée le 14 Juillet à Anadyr -Chukotka-Fédération de Russie , à bord d'un 737 de Miami Air en provenance d'Anchorage-Alaska après deux heures et vingt minutes de vol ET un jour plus tard du fait d'avoir passé l'International Date Line. . ( Vol assez différent de mon vol précédent, sur Anadyr , de 11 heures d' Air Caraibes privatisée par le Ponant: CDG<Anadyr de 2013)

Comité d'accueil à Anadyr, à l'entrée du salon d'attente du bâtiment de l'aéroport où on nous prie d'attendre que tous les passagers aient terminés les formalités d'immigration et de douane . (Deux bonnes heures)

Une fois transférés au quai ( que je retrouve avec plaisir et qui n'a absolument pas changé en 3 ans) en 4X4, nous découvrons la "navette maritime " qui va nous amener depuis le quai à bord du Kapitan Khlebnikov, qui nous attend à l'ancre à 16 miles N du quai. Du fait de son tirant d'eau de brise-glace de 12 mètres et des amplitudes des marées il ne peut entrer dans la baie d'Anadyr .

Le transfert de nos valises sur la "navette" !!!
Après deux heures de voyage un peu venteux ( mais sièges intérieurs confortables , sandwich et boissons à volonté, télé grand écran) nous voilà en vue du Khlebnikov sur lequel notre "transfert" se fera d' une manière très astucieuse et sans problème !
..Bonjour,
Une mésaventure vient de m'arriver aujourd'hui. Je me présente au centre VHS officiellement mandaté par le Consulat de Russie à Milan (où j'habite) pour obtenir un visa pour la Russie.
Tous mes documents sont bons, sauf le certificat d'assistance médicale. Comme j'ai pu le lire sur le site de l'Ambassade de Russie à Paris (ici), et d'après de multiples témoignages, le certificat délivré par Europ-Assistance pour les détenteurs de Visa Premier fonctionne normalement bel et bien.
Or, ma demande de visa n'a même pas été étudiée, l'employée du service des visas m'informant que ma demande ne serait de toute façon pas acceptée pour plusieurs raisons : - Il s'agit d'une assistance et non pas d'une assurance (pourtant, le certificat d'Assistance d'EA fonctionne très bien) - Mon prénom sur le certificat n'est pas le même que sur le passeport (oui, effectivement, je n'ai mis que mon prénom d'usage et non pas les 3 prénoms) - Le certificat doit spécifier que l'assurance doit couvrir un montant d'au minimum 30 000 € (ce qui est le cas) bien que ce ne soit effectivement pas mentionné sur le certificat.
J'ai ensuite appelé Europ-Assistance pour leur demander si tout ceci était normal. A leur grande surprise, évidemment non, puisqu'ils ont un accord avec la Russie et avec des sociétés françaises qui envoient régulièrement leurs employés là bas, sans aucun problème avec le même type de certificat. Concernant la mention des montants couverts par l'assurance, ils me disent qu'ils ne le mentionnent jamais sur le certificat.
Qui est en tort ? L'agence en charge des visas ou bien Europ-Assistance ?
Merci de votre éclairage !
Une mésaventure vient de m'arriver aujourd'hui. Je me présente au centre VHS officiellement mandaté par le Consulat de Russie à Milan (où j'habite) pour obtenir un visa pour la Russie.
Tous mes documents sont bons, sauf le certificat d'assistance médicale. Comme j'ai pu le lire sur le site de l'Ambassade de Russie à Paris (ici), et d'après de multiples témoignages, le certificat délivré par Europ-Assistance pour les détenteurs de Visa Premier fonctionne normalement bel et bien.
Or, ma demande de visa n'a même pas été étudiée, l'employée du service des visas m'informant que ma demande ne serait de toute façon pas acceptée pour plusieurs raisons : - Il s'agit d'une assistance et non pas d'une assurance (pourtant, le certificat d'Assistance d'EA fonctionne très bien) - Mon prénom sur le certificat n'est pas le même que sur le passeport (oui, effectivement, je n'ai mis que mon prénom d'usage et non pas les 3 prénoms) - Le certificat doit spécifier que l'assurance doit couvrir un montant d'au minimum 30 000 € (ce qui est le cas) bien que ce ne soit effectivement pas mentionné sur le certificat.
J'ai ensuite appelé Europ-Assistance pour leur demander si tout ceci était normal. A leur grande surprise, évidemment non, puisqu'ils ont un accord avec la Russie et avec des sociétés françaises qui envoient régulièrement leurs employés là bas, sans aucun problème avec le même type de certificat. Concernant la mention des montants couverts par l'assurance, ils me disent qu'ils ne le mentionnent jamais sur le certificat.
Qui est en tort ? L'agence en charge des visas ou bien Europ-Assistance ?
Merci de votre éclairage !
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
bonjour a tous!
je pars en inde o mois de janvier, je prend la companie russe aeroflot!!!
donnez moi des bonnes infos sur le transit a moscow, j'y reste 6 H en plus!! et ci ont peut sans visa sortir de l'aeroprt pour allez visitez la place rouge avec la fameuse basilique, ou ci c'est trop riské!!!
merci de vos réponses encourageante!!!
bertrand😉
je pars en inde o mois de janvier, je prend la companie russe aeroflot!!!
donnez moi des bonnes infos sur le transit a moscow, j'y reste 6 H en plus!! et ci ont peut sans visa sortir de l'aeroprt pour allez visitez la place rouge avec la fameuse basilique, ou ci c'est trop riské!!!
merci de vos réponses encourageante!!!
bertrand😉
Bonjour,
C'est un peu une bouteille que je lance à la mer...
Je souhaiterais retrouver un homme qui nous a pris en stop, ma femme et moi lors d'un voyage en Grèce en septembre/octobre 2014.
Je n'ai plus ses coordonnées, alors je vais essayer de décrire ce qui pourrait nous aider à le retrouver.
C'est un homme Russe, d'une quarantaine d'années, de taille moyenne, baraqué, les cheveux roux, d'une grande gentillesse. Il ne parlait pas français.
Il nous a pris en voiture et nous a emmenés visiter le site de Mycènes.
C'est un religieux de Russie qui avait fait ses études théologiques en Grèce et qui était venu passer ses vacances chez des amis Grecs, qui lui avaient prêté une voiture. Il habitait Irkoutsk près du lac Baïkal. Il était marié à une charmante jeune femme qu'il nous a fait voir en photo, dans la neige.
Après la visite de Mycènes, il nous a rapprochés de Corinthe car nous voulions découvrir le canal de Corinthe. Quand nous nous sommes quittés, il nous a donné une pomme à chacun et il est parti continuer son voyage.
Si ces quelques renseignements pouvaient nous permettre de retrouver sa trace, nous serions enchantés, car nous aimerions reprendre contact avec lui.
D'avance merci si vous pouvez nous aider.
Jacky
C'est un religieux de Russie qui avait fait ses études théologiques en Grèce et qui était venu passer ses vacances chez des amis Grecs, qui lui avaient prêté une voiture. Il habitait Irkoutsk près du lac Baïkal. Il était marié à une charmante jeune femme qu'il nous a fait voir en photo, dans la neige.
Après la visite de Mycènes, il nous a rapprochés de Corinthe car nous voulions découvrir le canal de Corinthe. Quand nous nous sommes quittés, il nous a donné une pomme à chacun et il est parti continuer son voyage.
Si ces quelques renseignements pouvaient nous permettre de retrouver sa trace, nous serions enchantés, car nous aimerions reprendre contact avec lui.
D'avance merci si vous pouvez nous aider.
Jacky
Salut,
Je prévois un voyage par le transsibérien courant Mai/Juin. Arrivée du côté du lac Baikal je pense faire une étape en Mongolie puis revenir en Russie pour rallier Vladivostok. Ma question est la suivante, je voudrais savoir si les jours que je passerai en Mongolie seront compter sur mon visa touristique russe en cours ?
Merci pour vos réponses
Je prévois un voyage par le transsibérien courant Mai/Juin. Arrivée du côté du lac Baikal je pense faire une étape en Mongolie puis revenir en Russie pour rallier Vladivostok. Ma question est la suivante, je voudrais savoir si les jours que je passerai en Mongolie seront compter sur mon visa touristique russe en cours ?
Merci pour vos réponses
Bonjour pour la première fois je demande à la communauté quelque chose alors soyez tollérant... merci
Alors je veux partir avec ma femme la dernière semaine d'aout de Moscou pour aller à Irkoustk faire des rando pendant 15 jours autours du lac baikal et reprendre le transsibérien vers Oulan Bator.
ma question est est ce que vous pensez que je peux acheter deux billets Moscou Irkoust en aout au guichet à Moscou? et pareil 2 billets à ikouskt pour oulan bator?
J ai lu que le train était pris d'assaut l' été mais vu le prix de tsarvoyage ( cité comme un bne agence peut cher) : 515 € en seconde par pers et 895 € en première et irkoustk oulan bator 140 en seconde classe....
merci
merci
voila j ai voyage plusieurs fois en mongolie en moto;une de mes moto est actuellement a oulan bator et je cherche un motard dispo pour convoyer une moto a moscou ou meme oulan bator;pour reprendre mon periple avec ma fille en juillet a bientot
Bonjour,
Cet été, je compte passer 3 semaines en Biélorussie, à Minsk, pour parfaire mon Russe.
Mais, comme Moscou n'est qu'à quelques heures de train, je suis tenté par le fait d'y aller or le problème est que je n'aurais qu'un visa biélorusse avec une seule entrée et surtout pas de visa russe. Ma prof de russe me dit qu'il n'y a plus de frontière donc pas trop de crainte question retour sur Minsk.
En revanche, elle me dit d'essayer l'aventure, soit d'aller à Moscou sans visa, soit de demander un visa de transit pour une journée ou deux, prétextant un départ en avion de Moscou.
Cela vous semble t'il possible, pas trop risquer et à votre avis est-ce que je peux avoir un visa de transit russe sans billets à présenter ?
Merci.
Cet été, je compte passer 3 semaines en Biélorussie, à Minsk, pour parfaire mon Russe.
Mais, comme Moscou n'est qu'à quelques heures de train, je suis tenté par le fait d'y aller or le problème est que je n'aurais qu'un visa biélorusse avec une seule entrée et surtout pas de visa russe. Ma prof de russe me dit qu'il n'y a plus de frontière donc pas trop de crainte question retour sur Minsk.
En revanche, elle me dit d'essayer l'aventure, soit d'aller à Moscou sans visa, soit de demander un visa de transit pour une journée ou deux, prétextant un départ en avion de Moscou.
Cela vous semble t'il possible, pas trop risquer et à votre avis est-ce que je peux avoir un visa de transit russe sans billets à présenter ?
Merci.
Hello 😏
Four trips to Russia in our little camper van have allowed us to meet ordinary Russians, those who live far from the Westernized elites of the country's major western cities.
Even with our few words of Russian, we clearly understood what we were so often told: Russia is not just Moscow or St. Petersburg.
This post doesn’t claim to address the sociological realities of this magnificent country. More modestly, it aims to take you on a visual journey to discover the three fundamentals that shape Russian identity: rural life, religion, and patriotism.
VoyageForum allows 20 photos per post, so we’ll stick to this selection. They were taken during our fourth road trip, in April and May 2019.
RURAL LIFE
For this dive into rural Russia, we deliberately left the paved roads to take small dirt tracks and country lanes.
We traveled through the oblasts of Ulyanovsk (Ульяновск), Nizhny Novgorod (Нижний Новгород), and the Republic of Mordovia (Республика Мордовия).
1. We leave the main road to enter the first villages. Very quickly, we find these splendid homes that make up the historical heritage of rural Russia.

2. A little further on, we enter a village where time seems to have stood still. A single street, izbas on either side, small plots of land behind, a few wells for water...

3. Shopping in rural Russia isn’t like GUM! Here, no luxury boutiques—vendors set up right by the roadside!

4. In another village, with a few words of Russian, I ask the owner of this house why he’s bringing in firewood in spring. From what I understood, you shouldn’t wait for autumn when everyone needs it and prices go up.

5. In the Nizhny Novgorod Oblast, we stop near a small church that the parishioners show us around. To thank them, Sylvie buys them fruit juice and delicious honey cakes. Generously, the priest gives us permission to sleep in the parking lot!

6. The next day, wandering rural roads, we admire this house for a long time, with its traditional wooden figurines behind the windows.

7. We hit the road again toward a small town where, of course, they sell local fish. We know Russians are the biggest consumers of freshwater fish in the world. And here, we’re in the central Volga basin with its dozens of tributaries!

RELIGION
A few years ago, we visited the Makaryevo Monastery. That’s where we learned about the Saint Seraphimo convent for nuns. It was hard to find, on the border of the Republic of Mordovia and the Nizhny Novgorod Oblast.
We discovered a place of pilgrimage, a space for religious expression, authentic, popular, and very Russian—where nuns, believers, and (most importantly) no tourists mix! Just 500 km from Moscow and the Golden Ring, the monastery mainly welcomes groups and families staying in the huge pilgrim house.
We’d only planned a quick visit but ended up staying two full days! Thanks to the staff for letting us park and sleep in the pilgrims’ parking lot.
8. The site is much larger than we imagined. Over several hectares, religious buildings, the nuns’ living quarters, visitor accommodations, and schools all coexist...

9. For two days, we mixed with kind religious figures and pilgrims—welcoming even to non-Orthodox folks like us!

10. But what really stood out was the presence of groups of young people. We were also struck by how young the religious figures we met were.

11. The next morning, having slept in the pilgrims’ parking lot, we were the first visitors. It was a special moment to walk the grounds alone.

12. That morning was marked by an unlikely event. Sylvie chats with a nun who speaks English. Perhaps touched that we’d driven from France, she offers Sylvie a private tour. She asks two parishioners to dress her and grants her the privilege of seeing the sacred places closed to the public. Me? I got nothing—I was left outside!

13. I take the chance to observe pilgrims in prayer. I meet a small group of believers gathered around a portrait of Nicholas II, praying for him.

14. In the evening, after dinner, we attend the last service of the day. Until the site closes, we mingle with the *babushkas* buying icons, sacred images, and religious objects blessed by the priest—for just a few rubles.

PATRIOTISM
May 9, 1945, is the day Germany signed its surrender in Berlin. In Russia, it’s celebrated as День Победы—Victory Day. As we know, the Soviet Union paid the heaviest price: nearly 22 million dead. Not a single Russian family was spared.
We wanted to share this special moment, but far from the official ceremonies of the military parade on Red Square. We chose a provincial city, 180 km east of Moscow.
15. By 10 a.m., the crowd starts gathering downtown. Right away, what stands out is the family makeup of the procession.

16. We walk among the families, like this mom adjusting her daughter’s cap. The atmosphere is a mix of solemnity and reflection, punctuated by the joyful laughter of children.

17. This mother and daughter pose behind a portrait of their grandfather.

18. I spend a long time watching how patient and helpful the soldiers are. They lift kids onto the vehicles, make sure they don’t slip, then hand them back to their parents.

19. Around noon, we’re introduced to a tradition we didn’t know about. On May 9, in some cities, neighborhood committees made up of volunteers offer meals and drinks to participants. So we have lunch with families—parents, kids, and grandparents—all surprised we came from France.

20. By afternoon, the crowd has grown dense, with a procession stretching over 2 km! We stay until the end of the day, impressed by this authentic, popular demonstration of Russians’ attachment to the Motherland.

That’s all 😏
The full story is online here: ETERNAL RUSSIA.
Those who want to discover the world through the eyes of a plumber’s little van can check out Trafic Life.
Best regards,
Sylvie & Bernard
Four trips to Russia in our little camper van have allowed us to meet ordinary Russians, those who live far from the Westernized elites of the country's major western cities.
Even with our few words of Russian, we clearly understood what we were so often told: Russia is not just Moscow or St. Petersburg.
This post doesn’t claim to address the sociological realities of this magnificent country. More modestly, it aims to take you on a visual journey to discover the three fundamentals that shape Russian identity: rural life, religion, and patriotism.
VoyageForum allows 20 photos per post, so we’ll stick to this selection. They were taken during our fourth road trip, in April and May 2019.
RURAL LIFE
For this dive into rural Russia, we deliberately left the paved roads to take small dirt tracks and country lanes.
We traveled through the oblasts of Ulyanovsk (Ульяновск), Nizhny Novgorod (Нижний Новгород), and the Republic of Mordovia (Республика Мордовия).
1. We leave the main road to enter the first villages. Very quickly, we find these splendid homes that make up the historical heritage of rural Russia.

2. A little further on, we enter a village where time seems to have stood still. A single street, izbas on either side, small plots of land behind, a few wells for water...

3. Shopping in rural Russia isn’t like GUM! Here, no luxury boutiques—vendors set up right by the roadside!

4. In another village, with a few words of Russian, I ask the owner of this house why he’s bringing in firewood in spring. From what I understood, you shouldn’t wait for autumn when everyone needs it and prices go up.

5. In the Nizhny Novgorod Oblast, we stop near a small church that the parishioners show us around. To thank them, Sylvie buys them fruit juice and delicious honey cakes. Generously, the priest gives us permission to sleep in the parking lot!

6. The next day, wandering rural roads, we admire this house for a long time, with its traditional wooden figurines behind the windows.

7. We hit the road again toward a small town where, of course, they sell local fish. We know Russians are the biggest consumers of freshwater fish in the world. And here, we’re in the central Volga basin with its dozens of tributaries!

RELIGION
A few years ago, we visited the Makaryevo Monastery. That’s where we learned about the Saint Seraphimo convent for nuns. It was hard to find, on the border of the Republic of Mordovia and the Nizhny Novgorod Oblast.
We discovered a place of pilgrimage, a space for religious expression, authentic, popular, and very Russian—where nuns, believers, and (most importantly) no tourists mix! Just 500 km from Moscow and the Golden Ring, the monastery mainly welcomes groups and families staying in the huge pilgrim house.
We’d only planned a quick visit but ended up staying two full days! Thanks to the staff for letting us park and sleep in the pilgrims’ parking lot.
8. The site is much larger than we imagined. Over several hectares, religious buildings, the nuns’ living quarters, visitor accommodations, and schools all coexist...

9. For two days, we mixed with kind religious figures and pilgrims—welcoming even to non-Orthodox folks like us!

10. But what really stood out was the presence of groups of young people. We were also struck by how young the religious figures we met were.

11. The next morning, having slept in the pilgrims’ parking lot, we were the first visitors. It was a special moment to walk the grounds alone.

12. That morning was marked by an unlikely event. Sylvie chats with a nun who speaks English. Perhaps touched that we’d driven from France, she offers Sylvie a private tour. She asks two parishioners to dress her and grants her the privilege of seeing the sacred places closed to the public. Me? I got nothing—I was left outside!

13. I take the chance to observe pilgrims in prayer. I meet a small group of believers gathered around a portrait of Nicholas II, praying for him.

14. In the evening, after dinner, we attend the last service of the day. Until the site closes, we mingle with the *babushkas* buying icons, sacred images, and religious objects blessed by the priest—for just a few rubles.

PATRIOTISM
May 9, 1945, is the day Germany signed its surrender in Berlin. In Russia, it’s celebrated as День Победы—Victory Day. As we know, the Soviet Union paid the heaviest price: nearly 22 million dead. Not a single Russian family was spared.
We wanted to share this special moment, but far from the official ceremonies of the military parade on Red Square. We chose a provincial city, 180 km east of Moscow.
15. By 10 a.m., the crowd starts gathering downtown. Right away, what stands out is the family makeup of the procession.

16. We walk among the families, like this mom adjusting her daughter’s cap. The atmosphere is a mix of solemnity and reflection, punctuated by the joyful laughter of children.

17. This mother and daughter pose behind a portrait of their grandfather.

18. I spend a long time watching how patient and helpful the soldiers are. They lift kids onto the vehicles, make sure they don’t slip, then hand them back to their parents.

19. Around noon, we’re introduced to a tradition we didn’t know about. On May 9, in some cities, neighborhood committees made up of volunteers offer meals and drinks to participants. So we have lunch with families—parents, kids, and grandparents—all surprised we came from France.

20. By afternoon, the crowd has grown dense, with a procession stretching over 2 km! We stay until the end of the day, impressed by this authentic, popular demonstration of Russians’ attachment to the Motherland.

That’s all 😏
The full story is online here: ETERNAL RUSSIA.
Those who want to discover the world through the eyes of a plumber’s little van can check out Trafic Life.
Best regards,
Sylvie & Bernard
Bonjour,
Je suis en plein préparatif d'un TDM et plusieurs difficultés administratives se présentent : l'obtention des visas .
Ma situation est la suivante :
En working holiday en Nouvelle-Zélande jusqu'en Février 2019 , je souhaite effectuer le retour en France via le Transsiberien au départ de Bejing vers le début/mi Juin 2019. De Mars à la date du départ je compte faire quelques étapes ( Australie - Bali - Thailande - Chine) .
Ma question : Comment puis je obtenir les visa Russe et Mongol alors que je suis itinérant ?? puis je faire les demande depuis leur ambassade en Nouvelle-Zélande et si oui, le fait que l'entrée dans leur pays serai plus de 4 mois après la demande ne pose t'il pas un problème ??
En attendant de vous lire et en vous remerciant d'avance Remy
Je suis en plein préparatif d'un TDM et plusieurs difficultés administratives se présentent : l'obtention des visas .
Ma situation est la suivante :
En working holiday en Nouvelle-Zélande jusqu'en Février 2019 , je souhaite effectuer le retour en France via le Transsiberien au départ de Bejing vers le début/mi Juin 2019. De Mars à la date du départ je compte faire quelques étapes ( Australie - Bali - Thailande - Chine) .
Ma question : Comment puis je obtenir les visa Russe et Mongol alors que je suis itinérant ?? puis je faire les demande depuis leur ambassade en Nouvelle-Zélande et si oui, le fait que l'entrée dans leur pays serai plus de 4 mois après la demande ne pose t'il pas un problème ??
En attendant de vous lire et en vous remerciant d'avance Remy
Bonjour,
Je souhaiterais savoir s'il existe des excursions d'une journée depuis Moscou pour visiter Souzdal et/ou Vladimir ? Est-ce que ces villes sont visitables en une journée depuis Moscou, est-ce que des agences proposent facilement ces excursions ? Est-ce que ça vaut la peine ?
Merci d'avance pour les infos et les retours d'expérience .... 🙂
Je souhaiterais savoir s'il existe des excursions d'une journée depuis Moscou pour visiter Souzdal et/ou Vladimir ? Est-ce que ces villes sont visitables en une journée depuis Moscou, est-ce que des agences proposent facilement ces excursions ? Est-ce que ça vaut la peine ?
Merci d'avance pour les infos et les retours d'expérience .... 🙂
Bonjour,
Je suis toute nouvelle sur ce forum. Je me rends en Russie fin juin avec mon compagnon et nous avons déposé notre dossier pour le visa au centre VHS Paris aujourd'hui.
Notre dossier était complet, cependant il a été précisé à mon compagnon que le visa pourrait être refusé car sur l'attestation de l'assurance il manque un trait d'union à son prénom. Il est vrai que nous n'y avons pas prêté attention.
Le reste du dossier est complet.
Pensez-vous qu'effectivement cela pourrait être un motif de refus?
Merci pour vos réponses
Je suis toute nouvelle sur ce forum. Je me rends en Russie fin juin avec mon compagnon et nous avons déposé notre dossier pour le visa au centre VHS Paris aujourd'hui.
Notre dossier était complet, cependant il a été précisé à mon compagnon que le visa pourrait être refusé car sur l'attestation de l'assurance il manque un trait d'union à son prénom. Il est vrai que nous n'y avons pas prêté attention.
Le reste du dossier est complet.
Pensez-vous qu'effectivement cela pourrait être un motif de refus?
Merci pour vos réponses
Bonjour,
je sollicite les conseils éclairés des voyageurs qui se sont rendus en Russie en individuels à propos de la question de l'enregistrement.
Je suis en train d'organiser un voyage d'une dizaine de jours: Moscou (4 jours) et Saint-Pétersbourg (6 jours). L'hébergement à Moscou se fera à l'hôtel et pour Saint-Pétersbourg, je suis invitée chez des amis russes. On m'a conseillé de faire un visa touristique en demandant 2 invitations dans 2 hôtels: 1 pour Moscou l'autre pour SP puis annuler la réservation pour celle à Saint-Pétersbourg. J'ai lu sur le site que l'enregistrement qui compte est celui du 1èr hôtel. Néanmoins, cette histoire me stresse un peu...j'imagine que le 1ère hôtel (Moscou) va seulement m'enregistrer pour la durée du séjour dans son établissement et non sur la totalité du séjour sur le territoire russe. D'où ma question: que se passe-t-il s'il y a un contrôle à l'aéroport (ou autre) à Saint-Pétersbourg et que je ne peux pas prouver que je suis enregistrée à l'hôtel qui figure sur ma 2ème invitation touristique pour l'obtention du visa? J'imagine que si j'annule l'invitation pour le 2ème hôtel à Saint-Pétersbourg, ils refuseront de m'enregistrer... J'entends parler d'amende, de retard pour reprendre l'avion éventuel, tout cela n'est pas très engageant... Merci de m'éclairer si vous avez voyagé dans des conditions identiques.
Je suis en train d'organiser un voyage d'une dizaine de jours: Moscou (4 jours) et Saint-Pétersbourg (6 jours). L'hébergement à Moscou se fera à l'hôtel et pour Saint-Pétersbourg, je suis invitée chez des amis russes. On m'a conseillé de faire un visa touristique en demandant 2 invitations dans 2 hôtels: 1 pour Moscou l'autre pour SP puis annuler la réservation pour celle à Saint-Pétersbourg. J'ai lu sur le site que l'enregistrement qui compte est celui du 1èr hôtel. Néanmoins, cette histoire me stresse un peu...j'imagine que le 1ère hôtel (Moscou) va seulement m'enregistrer pour la durée du séjour dans son établissement et non sur la totalité du séjour sur le territoire russe. D'où ma question: que se passe-t-il s'il y a un contrôle à l'aéroport (ou autre) à Saint-Pétersbourg et que je ne peux pas prouver que je suis enregistrée à l'hôtel qui figure sur ma 2ème invitation touristique pour l'obtention du visa? J'imagine que si j'annule l'invitation pour le 2ème hôtel à Saint-Pétersbourg, ils refuseront de m'enregistrer... J'entends parler d'amende, de retard pour reprendre l'avion éventuel, tout cela n'est pas très engageant... Merci de m'éclairer si vous avez voyagé dans des conditions identiques.
Bonjour,
Je n'ai pas trouvé la réponse sur le forum donc je vous explique !
Je prévois un séjour au Japon cet été, avec une escale de 15h à Moscou (Arrivée Moscou 4h - départ pour Tokyo 19h). J'aimerai faire un tour sur Moscou pendant ce temps là... Je sais que si je sors de l'aéroport, il me faudra un visa de transit. Seulement, pour sortir de l'aéroport à 4h, combien de temps faut il prévoir pour la douane et l'immigration ? et à quelle heure faut il prévoir de reprendre le métro pour revenir à l'aéroport et avoir le vol à temps ?
Merci pour vos réponses et vos retours d'expériences !
Amandine
Je n'ai pas trouvé la réponse sur le forum donc je vous explique !
Je prévois un séjour au Japon cet été, avec une escale de 15h à Moscou (Arrivée Moscou 4h - départ pour Tokyo 19h). J'aimerai faire un tour sur Moscou pendant ce temps là... Je sais que si je sors de l'aéroport, il me faudra un visa de transit. Seulement, pour sortir de l'aéroport à 4h, combien de temps faut il prévoir pour la douane et l'immigration ? et à quelle heure faut il prévoir de reprendre le métro pour revenir à l'aéroport et avoir le vol à temps ?
Merci pour vos réponses et vos retours d'expériences !
Amandine
Bonjour à tous,
C'est mon premier message ici, mais j'ai passé de longs moments à lire tous les posts concernant les visas pour la Russie, qui m'ont d'ailleurs été particulièrement utiles. Etudiant, je dois normalement partir la semaine prochaine pour étudier dans une université russe. J'ai eu mon RDV à l'agence VHS de Paris le 25 août, et l'on m'a dit de revenir demain pour récupérer le passeport (et le visa avec j'espère!). Mon dossier était complet, le RDV était très rapide. Simplement, je me pose une question : la dame qui s'est occupée de moi m'a fait rajouter au stylo mon numéro de téléphone portable sur le formulaire à compléter en ligne puis à imprimer. J'avais pris un grand soin à remplir et imprimer ce formulaire comme indiqué. Même si c'est elle qui m'a demandé de le faire (et qu'à moins d'être incompétente elle ne savait pas qu'il ne fallait rien rajouter au stylo), je me demande si cela ne va pas poser de problème (c'est ma première expérience d'un visa russe, et j'en suis devenu assez parano je crois bien!) Qu'en pensez-vous ?
Autre question : même si en bas de la facture que l'on reçoit il est indiqué que " le paiement des frais de visa ne garantit nullement la délivrance du visa ", si le dossier a été accepté à VHS, il y a de fortes chances que le visa soit délivré ?
Enfin, à quelle heure faut-il y aller pour récupérer le passeport et le visa ? Seulement l'après-midi ?
Merci d'avance, Pierre
C'est mon premier message ici, mais j'ai passé de longs moments à lire tous les posts concernant les visas pour la Russie, qui m'ont d'ailleurs été particulièrement utiles. Etudiant, je dois normalement partir la semaine prochaine pour étudier dans une université russe. J'ai eu mon RDV à l'agence VHS de Paris le 25 août, et l'on m'a dit de revenir demain pour récupérer le passeport (et le visa avec j'espère!). Mon dossier était complet, le RDV était très rapide. Simplement, je me pose une question : la dame qui s'est occupée de moi m'a fait rajouter au stylo mon numéro de téléphone portable sur le formulaire à compléter en ligne puis à imprimer. J'avais pris un grand soin à remplir et imprimer ce formulaire comme indiqué. Même si c'est elle qui m'a demandé de le faire (et qu'à moins d'être incompétente elle ne savait pas qu'il ne fallait rien rajouter au stylo), je me demande si cela ne va pas poser de problème (c'est ma première expérience d'un visa russe, et j'en suis devenu assez parano je crois bien!) Qu'en pensez-vous ?
Autre question : même si en bas de la facture que l'on reçoit il est indiqué que " le paiement des frais de visa ne garantit nullement la délivrance du visa ", si le dossier a été accepté à VHS, il y a de fortes chances que le visa soit délivré ?
Enfin, à quelle heure faut-il y aller pour récupérer le passeport et le visa ? Seulement l'après-midi ?
Merci d'avance, Pierre
Bonsoir,
Après avoir fait le transsibérien de Moscou à Vladivostok, je voudrais me rendre à Herbin (en Chine) en train. Quelqu'un sait-il :
- S'il y a un train de Vladivostok à Herbin ?
- Est-il direct ?
- Connaissez-vous le prix.
J'ai vu qu'il y avait l'avion mais trop cher pour moi.
Peut-être un bus mais certainement pas direct.
Merci pour vos réponses.
Merci pour vos réponses.
Bonjour ,
Je souhaiterais savoir s'il est possible en partant de Moscou d'effectuer un arrêt à Ulan Bathor avec le Transmongolien ... puis de ne reprendre ensuite le Transmanchourien qu'à Manzhouli (Chine) pour Pékin ...
Est-ce faisable avec le même billet ? Ou sinon est-il possible de prendre les deux billets à Moscou , ou faudra t-il reprendre un billet à Manzhouli pour Pékin et si c'est le cas en trouverais-je facilement un?
Sinon dans le cas d'un itineraire uniquement Mongolien est-il preferable de reprendre le train dans une gare de moyenne importance telle Bayout-Ukhaa ou n'y a t-il aucun pblème à le reprendre dans des petites gares type: Senj, Vlaam Uul , Zamyn Uud ? et là aussi faudra t-il deux billets sachant que je m'arrêterais à Ulan Bathor pour le reprendre ailleurs... et qu'elles seront mes chances si c'est le cas de pouvoir racheter un billet dans les petites gares (citées) pour un tronçon jusqu'à Pekin...
En vous remerciant ;)
Je souhaiterais savoir s'il est possible en partant de Moscou d'effectuer un arrêt à Ulan Bathor avec le Transmongolien ... puis de ne reprendre ensuite le Transmanchourien qu'à Manzhouli (Chine) pour Pékin ...
Est-ce faisable avec le même billet ? Ou sinon est-il possible de prendre les deux billets à Moscou , ou faudra t-il reprendre un billet à Manzhouli pour Pékin et si c'est le cas en trouverais-je facilement un?
Sinon dans le cas d'un itineraire uniquement Mongolien est-il preferable de reprendre le train dans une gare de moyenne importance telle Bayout-Ukhaa ou n'y a t-il aucun pblème à le reprendre dans des petites gares type: Senj, Vlaam Uul , Zamyn Uud ? et là aussi faudra t-il deux billets sachant que je m'arrêterais à Ulan Bathor pour le reprendre ailleurs... et qu'elles seront mes chances si c'est le cas de pouvoir racheter un billet dans les petites gares (citées) pour un tronçon jusqu'à Pekin...
En vous remerciant ;)
bonjour,
alors voila, voulant se rendre en russie, puis kz et kir, nous cherchions a avoir un visa affaire russe.
gros bordel pour avoir une infos convenable, nous decidons de plus visiter la russie. le truc c'est que notre avion arrive a moscou.
le temps passe et nous voudrions un visa de transit.
la petite question (le consulat n'etant pas super clair ) est de savoir quoi presenter exactement pour ce visa.
les billets d'avion ok le visa du kz ok et c'est tout ?????
on a le droit a 72 h sur place ok
le visa de transit est il pour l'aller retour ou doit on en rechoper un a bishkek ?????
je manque de clarté mais c'est bien a l'image de ce qu'on vit !!!!!
merci de l'aide que vous pourrez nous apporter
alors voila, voulant se rendre en russie, puis kz et kir, nous cherchions a avoir un visa affaire russe.
gros bordel pour avoir une infos convenable, nous decidons de plus visiter la russie. le truc c'est que notre avion arrive a moscou.
le temps passe et nous voudrions un visa de transit.
la petite question (le consulat n'etant pas super clair ) est de savoir quoi presenter exactement pour ce visa.
les billets d'avion ok le visa du kz ok et c'est tout ?????
on a le droit a 72 h sur place ok
le visa de transit est il pour l'aller retour ou doit on en rechoper un a bishkek ?????
je manque de clarté mais c'est bien a l'image de ce qu'on vit !!!!!
merci de l'aide que vous pourrez nous apporter
Salut l'équipe,
J'ai gagné un billet d'avion... et souhaite faire un itinéraire très riche.. càd marcher sur trois pays de manière un peu rapide! Au fait j'y vais avec mon frère et afin de lui changer les idées et de lui montrer qu'il existe de belles choses hors de nos contrées... Je pense attérir à Tallin... traverser le mer Baltique pour me rendre à Helsinki puis..... grâce à mon Visa, traverser la frontière Russe pour se rendre à St Pétersbourg descendre qq Vodka et reprendre l'avion de ce point. Est-ce qu'un lecteur a déjà parcouru cet itinéraire? J'avoue que je ne l'ai pas encore étudié...Est-ce faisable en 8 jours? Voiture de location? Bus?
Salutations
Lymililee
J'ai gagné un billet d'avion... et souhaite faire un itinéraire très riche.. càd marcher sur trois pays de manière un peu rapide! Au fait j'y vais avec mon frère et afin de lui changer les idées et de lui montrer qu'il existe de belles choses hors de nos contrées... Je pense attérir à Tallin... traverser le mer Baltique pour me rendre à Helsinki puis..... grâce à mon Visa, traverser la frontière Russe pour se rendre à St Pétersbourg descendre qq Vodka et reprendre l'avion de ce point. Est-ce qu'un lecteur a déjà parcouru cet itinéraire? J'avoue que je ne l'ai pas encore étudié...Est-ce faisable en 8 jours? Voiture de location? Bus?
Salutations
Lymililee
Bonjour,
Avec ma famille nous avons l'intention de faire un voyage cet été qui nous tient à coeur: rejoindre Moscou en avion pour prendre le Transsibérien jusqu'à Vladivostok puis le bateau jusqu'à Fushiki, rejoindre Tokyo et reprendre l'avion pour la France...
Auriez vous des contacts d'agences qui prennent en charge les billets d'avion aller-retour, le transsibérien, la traversée en bateau jusqu'au Japon ? A savoir que pour le Japon nous n'avons pas besoin d'être aidé par une agence de voyage.
Merci de votre aide, bon voyage à ceux qui sont en train de voyager, et bons rêves à ceux qui sont resté...
Avec ma famille nous avons l'intention de faire un voyage cet été qui nous tient à coeur: rejoindre Moscou en avion pour prendre le Transsibérien jusqu'à Vladivostok puis le bateau jusqu'à Fushiki, rejoindre Tokyo et reprendre l'avion pour la France...
Auriez vous des contacts d'agences qui prennent en charge les billets d'avion aller-retour, le transsibérien, la traversée en bateau jusqu'au Japon ? A savoir que pour le Japon nous n'avons pas besoin d'être aidé par une agence de voyage.
Merci de votre aide, bon voyage à ceux qui sont en train de voyager, et bons rêves à ceux qui sont resté...










