Voyage en Casamance - Mon séjour en terre Diola (novembre/décembre 2009)
J'ai tellement apprécié mon premier séjour en Casamance en mars 2009 que j'ai décidé d'y retourner en cette fin d'année car pour tout dire je suis restée un peu sur ma faim, avec l'impression qu'il me restait des choses à faire, à voir et des gens à rencontrer...
J'avais besoin de séjourner un peu plus longtemps et je vais donc y rester presque 4 semaines pour ce second séjour en novembre/décembre 2009. Je peux donc livrer à présent mes impressions « à chaud » si l'on peut dire, car le plus difficile (physiquement) a été de passer des 30° sénégalais à des températures négatives en arrivant en France !
J'arrive seule le lundi soir à l'aéroport de Dakar. Je ne veux surtout pas m'éterniser dans cette ville et je prendrai dès le lendemain mardi le Ferry pour la Casamance. Heureusement et je m'en félicite, j'ai opté pour le service proposé par le Campement Villageois d'Elinkine où je vais séjourner en Casamance, à savoir l'accueil à l'aéroport par une jeune étudiante dakaroise, Aïcha, qui me conduira en taxi de l'aéroport à l'hôtel puis le lendemain de l'hôtel à l'embarcadère. Nous irons nous balader également à N'GOR que je connais déjà et que j'aime beaucoup. Nous déjeunons à la Brazzerade beau resto sur la plage. Très bon, mais prix assez élevés. Pour ceux qui ont un peu de temps, ne pas hésiter à prendre la pirogue pour aller déjeuner sur l'ile dans une des petites paillotes en bord de plage qui proposent de délicieuses brochettes au poisson et crevettes avec frites maison à 2000 Frs. Nous trainons ensuite un peu dans le centre ville où Aïcha me négocie (loin de moi) un téléphone portable « sénégalais » ce qui m'évitera d'avoir à utiliser le mien avec ma puce française.
Je passe la nuit à l'hôtel LE POULAGOU à Yoff qui a l'avantage (mais aussi l'inconvénient) d'être situé tout près de l'aéroport ! La nuit, je suis réveillée par le bruit d'un avion qui passe très bas. Sinon bon rapport qualité/prix, chambres simples mais propres, autour d'un beau jardin et bon accueil du personnel.
Le lendemain, départ par le beau Ferry Aline Sitoé Diatta où je retrouve Francia avec qui je vais séjourner en Casamance De l'attente en plein soleil pour enregistrer nos bagages. Puis embarquement et départ vers 20 heures. Il y a de l'animation sur le bateau, des femmes, des enfants, des hommes à la buvette et quelques touristes. Sur le pont, l'air est chaud et il fait bon se laisser bercer par la houle... Le mal de mer commence à me gagner et il est temps que je regagne ma cabine 4 places. Au petit matin, nous entrons dans l'embouchure du fleuve Casamance. Dommage, le ciel est gris et nous ne verrons pas le lever du soleil que j'avais tant apprécié lors de mon 1er voyage. Nous prenons notre petit déjeuner sur le bateau mais le personnel est moyennement sympa. Retour sur le pont pour la fin de la traversée. Nous sommes escortés par une horde de dauphins... Difficile à prendre en photo, mais le spectacle est magique !
Nous arrivons à Ziguinchor où Luc nous attend avec un taxi. Rambo c'est son surnom ! Sa voiture n'est pas banale. C'est sûr en France, elle passerait pas le contrôle technique ! Mais nous arriverons sans encombre à Elinkine... Sur la route, les paysages sont encore verts et luxuriants. On note une présence militaire discrète par ci par là. Un soldat armé posté par endroit, quelques véhicules de l'armée... mais rien d'inquiétant en tout cas. Le calme est revenu après les affrontements de septembre/octobre.
Je suis émue en retrouvant Elinkine, ce beau village de pêcheurs animé, coloré et si gai. La piste en latérite rouge qui va de Oussouye à Elinkine est entrain d'être goudronnée. La rue principale du village est bitumée Le campement est toujours aussi beau, plus verdoyant qu'en mars, en bord du bolong, avec ses jolies petites cases qui abritent les chambres et la grande case du bar-restaurant. Je retrouve avec bonheur les membres du personnel toujours aussi accueillant. Les sourires sont bien là... Avec Francia, nous nous poserons au campement pour quelques jours de farniente. On fera quelques excursions aux alentours.
A voir, à faire, les incontournables
Karabane
En premier lieu, je dirais l'Ile de Karabane, tout près d'Elinkine, à 20 minutes de pirogue. Personnellement j'adore... Il s'y dégage une atmosphère particulière, l'impression d'être au bout du monde, sur une ile « presque » déserte... pas de voitures. Nous nous baladons dans « le village » et rendons visite à la famille de Mass employé du campement qui nous accompagne. On nous prie de nous asseoir, on discute, on prend des photos et les enfants sur nos genoux. Francia se fait faire des vêtements chez Paco le couturier qui a sa boutique juste à côté de l'église. Sa femme vient d'avoir un bébé.
Déjeuner sur la plage au Barracuda. On y mange très bien, une entrée de crudités, du très bon poisson très frais, un dessert. 6 000 Frs pour 4 personnes, boissons comprises, qui dit mieux ! Louis, le joueur d'ékontine nous accompagne... Puis balade tout le long de la plage où s'étirent quelques bars et campements. Baignade dans une eau chaude et claire. On a pied très loin, idéal pour les enfants... et pour Francia ! Bronzette sur le sable blanc et fin. Le thé nous est offert sur la plage par une équipe joyeuse et sympathique. Nous nous laissons bercer dans les hamacs... C'est comme une impression d'être au paradis ! Je prévois de revenir passer au moins une nuit sur l'ile.
Notre rencontre coup de coeur à Francia et à moi à Karabane, c'est Malang Badji le vieux peintre-sculpteur qui a son atelier en bout de plage près du dernier campement. Il nous reçoit simplement dans son petit atelier et nous explique sa vie, sa passion, ses peintures, ses sculptures... Cet homme est riche d'enseignement et de valeurs, avec un coeur immense et une générosité sans limite. Il a vécu et voyagé en France. Il s'exprime bien. Sa culture est immense... pas celle des grandes écoles, mais celle du coeur, de la bonté et de la sagesse. Au fur et à mesure que nous échangeons avec lui, l'émotion grandit... et nous envahit. Francia et moi nous nous regardons et en même temps, nous avons toutes les deux des larmes dans les yeux... Il offre à Francia l'une de ses peintures et à moi une sculpture en terre d'un homme assis qui joue d'un instrument de musique. Nous ne savons pas quoi dire, tellement nous sommes sous le coup de l'émotion. Il passe un temps fou à emballer ma sculpture soigneusement dans un carton qu'il découpe et qu'il place dans de la paille de riz. Il colle une étiquette avec son tampon sur le paquet où il écrit « Pour Guylaine » et il signe. « C'est pour le cas, me dit-il, où la Douane te ferait des ennuis, c'est le certificat de l'artiste ». Un peu comme si j'allais passer un « Picasso » ! Badji a un chevalet qui lui a été offert il y a très longtemps lorsqu'il était en France dans une école de peinture. A lui seul ce chevalet est une oeuvre d'art... Nous le prenons en photo tellement il est beau. Un grand moment, une très belle rencontre. Plusieurs jours après, je le retrouve à Elinkine. Je vais vers lui pour le saluer. Il s'en étonne et me dit « Ah tu m'as reconnu ! » Mais comment aurais-je pu ne pas le reconnaître ? Badji, je ne t'oublierai pas. Je regarde ta statuette tous les jours et je pense à toi, là bas si loin sur ta petite île... A la fin de son séjour, Francia qui peint également, lui laissera sa boite d'aquarelle et son matériel de peinture.
Djembering
Francia et moi partons pour Djembering. C'est Rambo qui nous emmène dans son incroyable taxi transformé pour la circonstance en 4x4 tout terrain ! A partir du Cap, la piste pour s'y rendre est exécrable. Des ornières partout... Nous avons dû mettre 1 heure pour faire une douzaine de kilomètres. Djembering c'est vraiment le bout du monde, mais quelle récompense ! Une jolie place sous l'énorme et magnifique fromager... un petit marché avec quelques vendeuses de fruits et légumes. Nous allons passer la nuit chez Serge, un français fort sympathique installé là bas.. Son campement se trouve sur la place et s'appelle le « Petit Maxime ». Vraiment une excellente adresse. Les cases sont neuves, très bien entretenues, jolie déco, sanitaires individuels dans les cases avec ventilation au plafond. On y mange en plus très bien. Un peu plus cher que dans les campements traditionnels, mais pas beaucoup plus, pour une qualité bien plus élevée. De plus, Serge est un hôte très agréable qui sait recevoir. Nous avons discuté jusqu'au bout de la nuit avec d'autres clients français qui se trouvaient là. Malheureusement, j'ai passé une fort mauvaise nuit, alors que toutes les conditions étaient réunies, à cause des nombreux chiens errants du village, qui ont aboyé toute la nuit. D'après Serge, ils ne sont pas présents toutes les nuits, mais cette nuit là, ils étaient bien là ! C'est vraiment un fléau ces chiens errants...
Ne pas hésiter à se promener à travers ce beau village qui est à 85 % habité par des chrétiens. Les villageois sont accueillants et sympathiques. Les jeunes nous accostent spontanément juste pour parler. Très belle ballade jusqu'à la plage. C'est un peu difficile car il faut marcher environ 30 mn dans le sable et les champs de vaches où nous avons été assailli par les mouches, sous une chaleur de plomb. Mais au bout, quelle récompense... des kilomètres de plage déserte, un paysage à couper le souffle... la grandeur de l'océan, mon Océan l'Atlantique, comme j'étais contente de te retrouver... avec tes 27° que je ne te connais pas habituellement en France !
Nous avons rendu visite à Soeur Marie qui dirige l'école chrétienne privée de Djembering. Elle nous a gentiment parlé de son école qui fonctionne entre autre avec des parrainages pour les enfants dont les parents ne peuvent payer la scolarité. Cette école est très réputée car elle offre un taux de réussite très élevé. Nous avons pu constater que les moyens pédagogiques étaient importants avec une très belle bibliothèque, des ordinateurs, une certaine qualité d'enseignement... Nous avons rencontré des élèves avec un bon niveau de français et même d'anglais. Un nombre important de filles sont scolarisées. Je discute avec des jeunes filles de l'école. Elles veulent que je les prenne en photo. Elles me touchent les cheveux et me disent qu'elles voudraient avoir les mêmes ! Ah les filles africaines avec leur rêve de cheveux raides... ça me fait bondir parfois ! Je trouve pas ça terrible leur perruque ou leurs faux cheveux. Moi j'aime quand les filles ont les cheveux tressés, c'est ce que je leur dit mais elles ne comprennent pas...
A l'Association des femmes, nous avons acheté des poupées fabriquées par les femmes du village. L'argent récolté sert à l'éducation et aux soins de leurs enfants. Un beau spectacle que toutes ces poupées multicolores qui s'alignent sur les étagères...
Nous repartirons de Djembering avec Serge dans son « ambulance » après avoir ramassé en route quelques passagers « clandestins » très joyeux !
Le Cap Skirring
Nous allons trainer un peu au Cap Skirring, ce n'est pas l'endroit que je préfère mais bon... c'est quand même incontournable ! Les commerçants nous hélent pour que l'on rentre dans leur boutique, on ne peut pas y échapper, il y a peu de touristes, les temps sont durs, il faut les comprendre... Achat de tissus, de quelques fruits au marché. J'en profite pour faire le plein de yaourts au mil dans une supérette. J'adore ça le tiakli...
Nous déjeunons à la Case Bambou avec un copain sénégalais du Cap. Beau resto, belle déco, on y mange bien. Prix raisonnables pour un resto touristique.
J'ai eu l'occasion de retourner au Cap où j'ai diné en compagnie de Luc et d'autres clients du campement chez Fatou, qui tient le restaurant les Acacias. Il se trouve dans l'allée de l'hôtel « les Palétuviers » environ 100 m sur la droite. Fatou est très accueillante et de plus c'est une excellente cuisinière. Excellent rapport qualité/prix. 2000 Frs le plat complet. De plus, la salle est très jolie, fraiche et pimpante. J'ai bu un excellent jus de tahr (je ne sais pas si je l'écrit bien) fait avec un fruit local d'une belle couleur verte acidulé et sucré.
Oussouye
J'aime bien Oussouye. C'est un gros village qui a déjà l'allure d'une petite ville, mais pas touristique, très authentique ! J'y vais en bus avec Célestine ma gentille copine d'Elinkine. Nous allons rendre visite à sa soeur qui tient le campement Emanaye. Elisabeth nous reçoit chaleureusement. L'endroit est paisible. Le campement est très beau, bien tenu, avec vue imprenable sur les rizières... Il y a des orangers et des pamplemoussiers partout. C'est une bel exemple de réussite familiale. Elisabeth qui est veuve travaille avec ses soeurs, entourées d'une nombreuse et joyeuse marmaille. Un univers presque exclusivement féminin. Il y a juste un garçon fort sympathique dont j'ai oublié le nom qui est employé au campement. Je rencontre la maman d'Elisabeth et de Célestine. Elles sont très contentes de se retrouver. Elles n'habitent pourtant pas loin les unes des autres, mais Célestine ne voit pas souvent sa mère et ses soeurs...
Puis déjeuner autour d'un excellent thiéboudiène à même le grand plat commun. Ce fut un beau moment. Je remercie Célestine, Elisabeth et ses soeurs de me l'avoir offert. Nous sommes à la veille de la Tabaski. J'assiste au tressage des cheveux des petites filles... Comme elles sont patientes ! J'ai mal pour elles !
Pas très loin du campement EMANAYE, il y a l'agence de loisirs sportifs CASAMANCE VTT dirigée par Benjamin que j'ai eu l'occasion de rencontrer à Elinkine au campement. J'avais prévu de faire une excursion avec son équipe sur l'ile d'Egueye mais malheureusement je n'ai pas eu le temps de l'organiser. Ce sera une priorité pour mon prochain séjour.
Petit détour par le marché où j'achète du beurre de karité (ça pue mais c'est tellement efficace pour hydrater la peau) et une petite bouilloire en plastique multicolore qui me servira à arroser mes plantes chez moi !
Nous revenons en bus où je respire des kilos de poussière... Ma robe blanche est... rouge-marron couleur de piste, mes cheveux et ma peau idem, je ressemble à une... squaw ! Vite.... une bonne douche !
Je retournerai par la suite à Oussouye avec Amina que j'ai connue lors de mon 1er séjour au campement où elle était employée. Amina est courageuse et déterminée. Elle a choisi de reprendre ses études qu'elle avait quittées en classe de 3ème. Elle est à présent en seconde. Elle rêve de décrocher son bac. Je lui ai apporté des manuels scolaires de français et un dictionnaire. Elle en tombe de joie... Nous nous rendons dans sa famille. On me cueille des pamplemousses qui croulent sous les branches. Un pur délice... Elle me présente à son grand-père qui est très vieux. Nous prenons des photos avec tous les membres de la famille. Ils sont adorables de gentillesse...
Ziguinchor
Je n'y resterai pas longtemps, à peine 1 journée... Trop bruyant, trop de voitures, trop étouffant pour moi... Je suis accompagnée d'un ami sénégalais mais il n'empêche qu'on est beaucoup sollicité. On restera dans la famille pour discuter et déjeuner autour d'un caldou. Un petit tour au marché Sainte Maure. J'ai bien aimé car c'est un beau marché, très coloré avec de beaux produits. Les commerçants sont accueillants, même s'ils gonflent leur prix sur mon passage. Je négocie une petite statuette en bois. Le marchandage est dur mais je m'en sors bien. Finalement, ça m'amuse aussi de marchander. Nous sommes accostés par des baye fall...Il y en a pas mal dans la ville, quelques enfants talibés aussi... Il y a quand même beaucoup de misère ici. Je fais un petit tour au supermarché français Sarah... aïe aïe aïe, les prix !!!! mais bon, je voulais acheter un camembert pour Luc. J'aurais bien aimé visité l'Alliance française mais je n'ai pas eu le temps. Nous attendons une heure à la gare routière de Zig avant de trouver un 7 places pour Elinkine. Sans arrêt, je suis sollicitée par les vendeurs de tout et n'importe quoi. Ça en devient fatigant... Vivement que je retrouve le calme de Elinkine.
Mon séjour à Elinkine
Le campement villageois
Le campement est situé un peu en dehors, loin de l'agitation villageoise, ce qui en fait un endroit calme et reposant. Pour l'instant il n'y a que 6 chambres réparties dans 3 cases pouvant accueillir 12 personnes mais de nouvelles cases sont en rénovation et vont permettre d'ici le début de l'année de doubler la capacité d'hébergement. Le campement est référencé dans le Guide du Routard Sénégal 2010. Luc, un français expatrié, gère le campement avec son équipe locale, Tapha le cuisinier, Mass à l'entretien et au bar et Augustin accompagnateur dans les excursions. La nuit un gardien Alliou veille sur nous. C'est une bonne équipe, tout le monde est très serviable... Tapha nous convie dans sa cuisine Francia et moi, car nous voulons voir comment se prépare le thiéboudienne. Ces échanges culinaires sont fort sympathiques. A mon tour, je montre à Tapha comment faire un pudding aux raisins, un gâteau au chocolat, des crêpes... J'ai apporté de France une bombe de chantilly et de la crème de marron... On devait faire une pizza mais on a pas trouvé les ingrédients (du moins le fromage !)
C'est mon second séjour et mes relations avec chaque membre sont très amicales. C'est pas difficile, car ils sont adorables. On s'amuse bien, les sorties en pirogue sont l'occasion de franches rigolades, au son du djembé... quelques sorties à la discothèque locale... ambiance garantie... oh là là, chaud chaud chaud !!!
Je rencontre les familles, des liens se créent avec les femmes, les enfants, les parents, frères, soeurs, à tel point que mon cercle de relations s'élargit très vite.
Nous fêtons l'anniversaire de Luc. Nous ne sommes que 2 pensionnaires au campement, Francia et moi. Luc nous emmène avec toute l'équipe manger au resto local juste à côté « chez Fatou » que j'ai connu lors de mon 1er séjour. C'est vraiment très bon, on y mange fort bien pour pas cher du tout. C'est l'adorable Rama qui tient le restaurant... Luc et Augustin ont un peu abusé du vin de palme... l'ambiance est chaude !!! Les éclats de rire fusent...
Les rencontres
Nous croisons quelques français, espagnols, italiens, québécois au campement. Une rencontre nous a marqué Francia et moi, c'est celle de Ghislain, Marie et leurs 2 adorables enfants, Ludovic et Lorilou. Ils voyagent sur un voilier, le « roule ta bille » depuis presque 2 ans. Ils ont passé 2 jours avec nous au campement avant de traverser l'Atlantique pour rejoindre les Antilles et finir leur périple au Québec... Des gens formidables, comme on est content d'en rencontrer en voyage...
Et puis comme on le dit très souvent et ça s'est une fois de plus révélé exact « le monde est petit », j'ai rencontré au campement des gens qui habitent à 15 km de mon domicile français... Incroyable non ?
Francia est retournée à Dakar et je reste seule au campement. Luc attend l'arrivée de Thierry et Angelika qu'il connait déjà. Ils vivent au Luxembourg et s'investissent beaucoup dans des actions pour le bien-être des populations locales au Sénégal, notamment dans un petit village du Sine Saloum... Voilà encore des gens que l'on a plaisir à rencontrer. On a passé de bons moments ensemble avec leurs 3 amis sénégalais venus les rejoindre au campement et Danielle une amie française qui voyage avec eux. Une très belle excursion dans les iles des bolongs, visite de l'école de Ehidj, avec retour à la tombée de la nuit pour admirer les oiseaux... Une sympathique virée au Cap Skiring avec baignade dans l'océan, repas aux langoustes sur la plage chez l'homme tranquille, attente du coucher de soleil pour prendre des photos avec nos amis sénégalais et surtout, un retour mouvementé en pirogue de nuit à la suite d'une soirée d'anniversaire trop arrosée par notre piroguier !
Je me suis bien amusée à cette soirée avec ma copine Amina que j'étais tellement heureuse de retrouver. On a chanté, dansé, mangé, certains ont abusé du bunuk (il était trop fermenté pour moi). J'ai adoré les danses diolas traditionnelles au son des djembés...et j'ai même participé. C'était une très belle soirée ! Merci Luc...
Thierry, Angelika, j'espère qu'on se reverra. Vous m'avez donné envie, ainsi que vos amis sénégalais, d'aller faire un tour dans le Sine Saloum. Je serai contente aussi de les revoir chez eux. Le gentil Insa, Al Kali et son frère le pompier du Cap, sans oublier Félix « l'emmerdeur-adorable » comme je l'appelle ! Quelle pêche il a ce Félix...
Le village
J'aime ce village de pêcheurs situé en bout de route, que moi je qualifie de « bout du monde » J'aime bien les endroits comme ça... intemporels, presque inaccessibles et qui se méritent ! J'avais été séduite déjà lors de mon 1er séjour. Les habitants sont gais et accueillants. Le jour, c'est très animé, il y a beaucoup de monde dans la rue principale commerçante. Les marchandes de fruits et légumes, quelques boutiques... des enfants partout ! On a toujours l'impression de se trouver dans une cour de récréation !
Lorsque je me rends au village, qui n'est situé qu'à 500 m environ du campement, je dois mettre plus d'une heure à y arriver car je suis interpellée dans les familles que je connais pour dire bonjour, échanger quelques mots, boire un verre de bissap... c'est un réel bonheur pour moi ! Sur mon passage, les enfants ne m'appellent plus «toubab» comme au début mais par mon prénom « Guylaine », même les plus petits savent le dire ! Je trouve cela touchant...
Ces moments d'échange sont uniques. J'aime bien parler avec les femmes, je leur pose des questions sur divers sujets comme l'éducation des enfants, la santé, leur vie quotidienne, la cuisine qu'elles préparent, les traditions... Les femmes sénégalaises, ces femmes Diolas, je les admire, elles sont belles, courageuses, intelligentes, elles ne se plaignent jamais, elles portent l'avenir de leurs enfants sur leurs épaules. Du matin au soir, elles « triment » dès le levée du jour, les corvées commencent : lavage du linge, préparation des enfants pour l'école, ramassage du bois pour le feu, puisage de l'eau au puits, marché, nettoyage du poisson, préparation des repas, vaisselle, ménage... Elles peuvent aussi faire le jardin, récolter le riz en saison, et ce que je trouve également extraordinaire c'est qu'elles trouvent aussi le temps de s'occuper d'elles, de se faire belle, d'être propres, maquillées et bien habillées ! Quelle leçon... Pendant ce temps là, les hommes.............!!!!!!!!
Un jour, mon amie Célestine m'a dit : « tu sais, on n'est pas riche, on n'a pas grand chose, mais on est heureux. Tout ce qu'on veut, c'est que nos enfants soient en bonne santé et qu'on puisse leur donner une éducation, c'est le plus important pour nous... » ça m'a fait du bien d'entendre ses paroles ! Je le redis, ces femmes sont formidables et vraiment je les adore... Elles s'appellent Awa, Fatou, Mama, Safinétou, Célestine, Binta, Amy, Hortense, Elisabeth, Rama, Philomène, Constance et toutes celles dont j'ai oublié le nom... Qu'elles soient petites filles, adolescentes, étudiantes, épouses, mères, grand-mères, musulmanes ou chrétiennes, j'ai passé beaucoup de temps avec elles et je leur rends hommage à travers ces quelques lignes.
La Tabaski
Pour la Tabaski, Mass nous a invitées dans sa très grande famille... J'avais très envie de voir les préparatifs de cette fête, mais j'ai attendu que les moutons soient tués, histoire de ménager mon âme sensible d'occidentale ! J'assiste au découpage des animaux, nettoyage des tripes dans le bolong (ce sont les jeunes garçons qui s'en chargent) et préparations culinaires par les femmes. Quelle organisation ! Pendant ce temps là, les hommes sont assis et parlent entre eux, boivent le thé, jouent aux dames ! Des brochettes circulent, des morceaux de foie grillés (hum un délice) les enfants mangent « les rognons blancs » ils ont l'air d'adorer ! J'ai jamais gouté il paraît que c'est très bon... mais c'est uniquement réservé aux enfants... j'ose pas demander de gouter...
L'heure du repas arrive, les femmes d'un côté, les enfants de l'autre, et les hommes à part également ! Je sais que c'est ainsi dans la culture musulmane mais je ne m'y habitue pas, ça me choque à chaque fois, moi qui aime tant la convivialité et le partage à travers les repas... Je reste avec les femmes dans l'endroit où elles ont cuisiné, il y fait une chaleur infernale et ça sent la fumée mais le repas est très gai... On rit bien toutes ensembles, je suis la seule blanche parmi eux... Les femmes poussent devant moi des morceaux de viande. C'est vraiment délicieux. Francia est restée au campement où elle mange « chrétiennement » un cochon de lait rôti avec ceux qui ne sont pas musulmans !
Après le repas, tout le monde va revêtir ses plus beaux atours pour la fête. Quel spectacle ! Les femmes et les petites filles ont des robes magnifiques, elles sont maquillées... place à la fête et à la danse ! Je me transforme en photographe professionnel car tout le monde veut être photographier avec ses beaux vêtements. Je filme des scènes avec ma caméra de poche...
Dans le village, je suis interpellée par d'autres familles pour entrer dans les maisons, manger, boire un verre de bissap, discuter, photographier...
Ce fut une magnifique journée, riche et intense sur tous les plans, un spectacle haut en couleurs et en saveurs... J'en ai pris plein les yeux ! Le bonheur se lisait sur tous les visages...
J'ai été surprise d'apprendre qu'en fait les chrétiens fêtent aussi Tabaski et à Noël les musulmans fêteront aussi Noël, tous ensemble, un bel exemple d'échange et d'amour sans les barrières de la religion... Vraiment je m'incline devant tant de tolérance !
Les villages de brousse aux alentours
Augustin et moi partons pour une marche à pied à travers les villages de brousse jusqu'à Loudia. Il en profitera pour faire des formalités administratives à la sous-Préfecture. Environ 8 km de piste séparent Elinkine de Loudia. Pratiquement pas de véhicules sur cette piste et c'est tant mieux. Nous quittons les paysages du bord de bolong et des rizières pour ceux, magnifiques, de la forêt. Les arbres sont immenses et majestueux, des manguiers partout, des fromagers... c'est rafraichissant et paisible. Nous traversons Sam Sam, Santiaba et Effisao. Des maisons sont disséminées un peu partout dans la forêt. Augustin, un enfant du pays, est connu comme « le loup blanc » !!! Partout où l'on passe, on l'appelle « Cissé !» Cissé c'est son surnom (comme Djibril le footballeur) Augustin joue au foot et en plus il est lutteur... C'est un peu l'idole du village pour les plus jeunes... C'est un garçon formidable, il est marié à la gentille Célestine et ils ont 2 beaux enfants, Madeleine et Louis. Il a un rire exceptionnel et communicatif ! Vraiment, je les adore...
On est donc obligés à chaque fois de s'arrêter chez les gens qui veulent savoir qui je suis, comment je m'appelle, etc... A chaque arrêt, même chose, il faut absolument s'asseoir, parler un peu, prendre des photos et... promettre de revenir ! A l'aller on a marché un peu vite car il fallait être à la sous-préfecture avant midi mais au retour, on a tellement trainé en s'arrêtant partout qu'on est arrivé à la nuit tombante à Elinkine ! C'était une très belle journée. On a bien rigolé avec Augustin car le Sous-Préfet en nous voyant arriver tous les 2 nous a demandé si on venait pour une déclaration de mariage ! On a dit que non, que nous étions seulement amis... alors Monsieur le Sous-Préfet, très digne et sérieux dans son costume de fonctionnaire, s'est adressé à moi dans un français parfait en me disant : « ça tombe bien, je suis célibataire, sans enfants et libre comme l'air, je recherche l'âme soeur... si vous êtes d'accord, je suis l'homme qu'il vous faut » ! On a éclaté de rire, les employés aussi... Bien sûr, c'était dit sur le ton de la plaisanterie... quoique... on sait jamais avec les hommes là bas !!!
Je retournerai ensuite 2 fois à Efissao dans une famille où j'ai été invitée à déjeuner. Je tiens à aider les femmes à la préparation du repas. Elles préparent un thiéboudiène. Je sors mon Laguiole et je me coupe le doigt en épluchant les légumes puis je pleure toutes les larmes de mon corps en éminçant les oignons ! ça les fait rire... je les comprends !
J'ai offert des poupées aux 2 petites filles de la maison, Coumba et Adama, des poupées blanches, blondes aux yeux bleus avec de belles robes. Elles sont toutes émues, elles n'en ont jamais eues... Ces petites filles sont adorables, sages et timides. Elles me regardent avec de grands yeux émerveillés. Mais déjà elles sont très débrouillardes. A 5/6 ans elles nettoient des petits poissons avec leur grand-mère, font la vaisselle (de grosses gamelles bien lourdes). Je fais la comparaison avec les enfants d'ici... non, rien à voir ! Mais c'est ainsi, cela fait partie de leur éducation et je ne juge pas... Je pense qu'elles sont heureuses comme cela.
Après le repas, les hommes tapent le djembé et c'est parti pour un après-midi entier à danser et chanter. Les voisins rappliquent, les femmes, les enfants, tout le monde se met à danser... On lit la joie sur le visage de ces gens qui n'ont pas souvent l'occasion de se distraire. Pour reprendre leur expression favorite quand ils font la fête, on peut dire qu'on a «cassé la baraque !!!»
Je suis un peu l'attraction du coin, ça les amuse de me voir participer et danser... Awa, la maman de la famille en pleure de joie. Il y a même un vieil homme de la famille qui a revêtu son boubou et qui vient danser devant moi... Tout le monde est mort de rire et on m'explique qu'en fait, de mémoire de ceux qui sont présents, on a jamais vu le vieux danser ! Il l'a fait pour moi, parce que je suis là... Je n'en reviens pas... je suis émue aux larmes moi aussi.
Nous rendons visite à plusieurs personnes dans le village. Il y a en tout 11 maisons. C'est la tradition d'aller se présenter et d'échanger quelques mots. Le forgeron m'invite à déguster du crocodile qui a été chassé dans les bolongs. J'accepte et je trouve ça très bon. Je rencontre la maman d'Awa qui est très âgée (mais elle ne sait pas son âge). Elle travaille toujours et cultive son potager. Elle est entrain de cueillir des haricots. Elle veut absolument m'en donner. Je la prends en photo avec Ahmet son petit-fils. Elle est tellement contente qu'elle pleure lorsque nous partons. Au retour, nous écosserons les haricots tous ensemble et Awa les fera cuire pour moi. Nous les mangerons le soir à Elinkine avec les copains assis sur un bout de trottoir. C'est excellent... eux ils les mangent avec du sucre (beurk !) et moi en bonne charentaise que je suis je leur rajoute du sel... à mes mojettes sénégalaises ! Manquait que le beurre... J'aime beaucoup, ça me change du riz, car j'avoue que j'en ai un peu marre du riz depuis 3 semaines.
Je suis claquée, ma journée a été riche en émotions...
Le départ
Les jours défilent à la vitesse grand V et je dois à présent commencer à songer au départ. La veille, j'organise un repas et une petite fête au campement pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à passer un bon séjour. Tapha va nous préparer un poulet yassa, ça changera du poisson... Je prévois que nous serons une douzaine de personnes, mais en fait ce sera bien plus, car d'autres se sont invités à la fête... Comme je m'en inquiète auprès de Luc, il m'explique que c'est la tradition... bien sûr on ne va pas leur dire de partir. Il y a assez à manger pour tout le monde... C'est comme ça, on partage et tout le monde est content... Chez nous, on les aurait qualifiés de « pique-assiettes » mais ici c'est naturel, ça ne pose de problème à personne et c'est tant mieux.
Après manger, les djembés retentissent et c'est reparti pour une soirée à danser, à rire et à chanter. Je les admire danser, les filles comme les garçons... Ils sont très forts, très classe, ils magnifient le moindre mouvement... Quelle grâce, je suis sous le charme !
Je distribue aux filles ce que je ne veux pas ramener, produits de toilette, maquillage, médicaments, vêtements etc...
Mais je reçois aussi des cadeaux. Célestine m'offre 2 noix de coco et des beignets qu'elle fait elle-même, Awa et sa soeur Fatou un bracelet et Mama des coupons de tissu et des colliers de perles. Je suis émue de tant de générosité et je promets de revenir les voir.
Le coeur serré, je fais mes adieux le lendemain matin à tous ceux que j'ai côtoyés durant mon séjour. Je suis triste de les quitter mais c'est le principe même de chaque voyage... il y a toujours une fin ! J'ai la chance de pouvoir voyager... tout le monde ne l'a pas. Mais ne dit-on pas que « partir, c'est mourir un peu »...
Je prends l'avion le vendredi soir à Dakar. J'ai fait le choix de partir ce même jour par l'avion d'Air CM qui relie le Cap à Dakar. Départ à 16 heures.
Santé, sécurité, climat
J'avais prévu de prendre un préventif anti-palu vendu sur place (Alaxin+) mais finalement j'ai choisi de ne pas le prendre car il n'y avait pas (ou peu) de moustiques. Mais le soir, manches longues et pantalon, spray répulsif 5/5 et moustiquaire pour dormir.
Mon 1er séjour avait été un peu perturbé à cause de la tourista qui ne m'avait pas quittée pendant 15 jours. Ennuyeux et surtout fatigant...
Cette fois-ci j'ai fait une cure pendant toute la durée de mon séjour de BION VOYAGE (probiotiques). Je ne sais pas si je peux l'attribuer à cela, mais en tout cas, j'ai rien eu... et pourtant j'ai mangé très souvent local, dans les familles, à même le plat commun (avec toutes les mains pas toujours propres !) j'ai bu aussi des jus locaux comme le bissap dont l'eau n'est pas bouillie. J'ai évité les crudités à peau non pelée (comme la tomate, la salade verte) et les glaçons...
Sur le plan de la sécurité, je peux dire que je me suis toujours sentie en sécurité, où que je sois à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. On raconte tout et n'importe quoi sur les forums à propos du danger à voyager en Casamance. Je peux affirmer que dans le périmètre Ziguinchor – Cap Skirring tout est calme, il y a une présence discrète de soldats le long des routes, mais c'est plus sécurisant qu'effrayant...
A Elinkine, rien à craindre, j'étais toujours accompagnée le soir pour rentrer du village au campement mais il m'est arrivé de faire le chemin seule sans jamais rencontrer de problèmes.
En ce qui concerne le climat à cette période de l'année, j'ai été un peu déçue. Il a fait souvent chaud et lourd (30/35°) mais avec un ciel gris couvert. La dernière semaine, je n'ai pratiquement pas vu le soleil... Puis du jour au lendemain, les températures chutaient brutalement de 10° et il faisait alors presque froid.
J'ai nettement préféré le mois de mars où pendant 15 jours, le ciel était bleu et le soleil radieux avec des températures moins élevées (autour de 25/28°) C'était plus agréable. Par contre, les paysages sont encore verdoyants en novembre alors qu'en mars tout est sec...
La prochaine fois, je choisirai de repartir en janvier. Il paraît que c'est un bon compromis...
Certains de vous se demanderont peut-être pourquoi j'ai choisi de rester 4 semaines dans le même village, alors que j'aurais très bien pu changer d'endroit pour connaître d'autres lieux, d'autres gens. Je ne regrette pas mon choix, car c'est en fait la seule manière de créer de vrais liens, des amitiés sincères et durables qui sait... Je ne voulais pas ressembler à une touriste qui passe... sans s'arrêter, sans regarder, sans comprendre... Je suis heureuse d'avoir réussi mon immersion. Je remercie tous ceux qui y ont largement contribué. Mes amis, je ne vous oublierai pas, je vous garderai dans un coin de mon coeur et soyez sûrs que je reviendrai vous voir car vous me manquez déjà... Je suis devenue addict à la chaleur de la Casamance !
Voilà, je termine là dessus mon récit de voyage. J'espère que je vous aurai donné envie d'aller en Casamance, cette magnifique région du Sénégal. Ne la boudez pas, elle ne le mérite pas... ses habitants non plus ! Ils ont tellement à donner et vous tant à recevoir d'eux...
Bonjour à tous,
Je désire faire un road trip à moto en Novembre prochain, de Grenoble jusq'au Sénegal. Problème : la traversée de la Mauritanie semble très dangereuse et de nombreuses personnes me l'ont déconseillés. Il semblerait même que ce ne soit aujourd'hui plus possible.
Avez-vous des informations là-dessus ? Est-il possible de traverser la Mauritanie à moto ? J'ai entendu dire qu'il serait possible de prendre un bateau du Maroc jusqu'à Dakar, avez-vous entendu parler de cette option ?
Merci de votre aide !
Romain
Je désire faire un road trip à moto en Novembre prochain, de Grenoble jusq'au Sénegal. Problème : la traversée de la Mauritanie semble très dangereuse et de nombreuses personnes me l'ont déconseillés. Il semblerait même que ce ne soit aujourd'hui plus possible.
Avez-vous des informations là-dessus ? Est-il possible de traverser la Mauritanie à moto ? J'ai entendu dire qu'il serait possible de prendre un bateau du Maroc jusqu'à Dakar, avez-vous entendu parler de cette option ?
Merci de votre aide !
Romain
Bonjour
J envisage de faire paris dakar par la route en 4x4
Je n ai jamais fais ce voyage mais je souhaite vraiment prendre mon temp, 1 etape cote espagniol, 2 etape marakech, 3 etape agadir puis senegal
j ai bien lu tous (mdr) vos judicieux conseil.
Mais il me reste certainne question
En faite je projette d acheter un Véhicule Type Q7 ou Cayenne en allemagne pour l export pour mes vacances
Et le revendre avant mon depart (au senegal)
mes question : Puis je passer les frontiere (fontiere marocaine, Mauritanie, et enfin senegalaise) avec le certificat de vente du véhicule ?
Es ce prudent de faire cette travercé
et si pas de possibilité de revente au bled y a t il d solution en mauritanie ou au mali voire mm ailleur
Merci beaucoup pour les futur infos
Si je n abandonne pas ce voyage je partirai debut juillet donc un depart d agadir pour fin juillet y aurai t il d autre aventurier dans le secteur vers cette date
ne connaisnt pas la route je recherche une espece de convoi improviser . lool
Bonjour à tous,
Nous sommes deux copains souhaitant relier Paris à Dakar à vélo en Juin et Juillet 2020, en passant par Toulouse, Gibraltar, Casablanca, Marrakech, l'Atlas, le Sahara Occidental puis la Mauritanie, Saint Louis et enfin Dakar.
Plusieurs questions me viennent à l'esprit: - Quelle temperature fera-t-il dans le Sahara Occidental et en Mauritanie en Juillet ? Est-ce tenable à vélo ? - Est-ce que les locaux sont accueillants avec les cyclistes français et la circulation sur la route principale est-elle dangereuse à vélo ? L'asphalte en bon état ? - Le no man's land entre le Maroc et la Mauritanie est-il risqué pour des cyclistes européens ?
Merci bcp!
Greg
Nous sommes deux copains souhaitant relier Paris à Dakar à vélo en Juin et Juillet 2020, en passant par Toulouse, Gibraltar, Casablanca, Marrakech, l'Atlas, le Sahara Occidental puis la Mauritanie, Saint Louis et enfin Dakar.
Plusieurs questions me viennent à l'esprit: - Quelle temperature fera-t-il dans le Sahara Occidental et en Mauritanie en Juillet ? Est-ce tenable à vélo ? - Est-ce que les locaux sont accueillants avec les cyclistes français et la circulation sur la route principale est-elle dangereuse à vélo ? L'asphalte en bon état ? - Le no man's land entre le Maroc et la Mauritanie est-il risqué pour des cyclistes européens ?
Merci bcp!
Greg
Nous partons a deux debut 2006 vers le Senegal via Maroc et Mauritanie....je pense arriver au senegal par Rosso....ensuite longer la cote jusqu'a la Gambie, mais ensuite que me conseillez vous? essayez de rejoindre la Casamance par bateau( j'ai lu ici que le succeseur du joolo est a flot....) ou par la terre, et aller vers le Mali via tambacounda (mais par le sud cette fois...par rapport a l'autre solution qui suit.....
ou alors passer directement de sokone vers kaolack tambacounda puis vers le Mali....
Que me conseillez vous? appuyez vos conseils aussi s'il vous plait.....
et d'avance merci.
P.S: et pour passer au Mali? peut on prendre le visa en route au Senegal? en Mauritanie? combien ca coute? sinon retour vers la Mauritanie mais par ou? bref j'ai beaucoup de chose a eclaircir......
Que me conseillez vous? appuyez vos conseils aussi s'il vous plait.....
et d'avance merci.
P.S: et pour passer au Mali? peut on prendre le visa en route au Senegal? en Mauritanie? combien ca coute? sinon retour vers la Mauritanie mais par ou? bref j'ai beaucoup de chose a eclaircir......
bonjour j'aimerais fair un raid en 4X4 avec un couple d'amie maroc mauritanie malie sénégal puis retour mauritanie maroc je voudrais savoire nivaux securité si ca na crain pas trop merci
Bonjour à tous =) Je suis en partance pour mon premier grand voyage à destination de notre grande mama Africa =)
Je pars avec une amie dans environ 1mois et demi, et nous souhaitons avoir tous types de renseignements qui pourraient nous être utile.. Nous partons d'Avignon, en stop pour une premiere halte en Espagne, puis direction Maroc, ensuite les Iles Canaries pour essayer de trouver un bateau qui voudrait bien nous mener aux Iles du Cap Vert ou directement au Senegal. Si nous trouvons pas de bateau, nous devrons traverser la Mauritanie et je nous vous cache que cela nous apportes une plus grande appréhension car nous avons entre autres peu de renseignement.. Nous sommes donc preneuse, si vous avez des renseignements sur le bateau stop ou sur ce beau pays qui est la Mauritanie! Maintenant que vous connaissez le parcours de notre périple peut être que vous pourriez nous aider, pour les visas, les transports, les vaccins, les endroits à découvrir, les mesures de sécurité à prendre ou non, les bons plans, ou pour toutes remarques et conseils que vous pouvez nous apporter !
N'hésitez pas !On vous remercie d'avance !
Marion et Manon =)
Je pars avec une amie dans environ 1mois et demi, et nous souhaitons avoir tous types de renseignements qui pourraient nous être utile.. Nous partons d'Avignon, en stop pour une premiere halte en Espagne, puis direction Maroc, ensuite les Iles Canaries pour essayer de trouver un bateau qui voudrait bien nous mener aux Iles du Cap Vert ou directement au Senegal. Si nous trouvons pas de bateau, nous devrons traverser la Mauritanie et je nous vous cache que cela nous apportes une plus grande appréhension car nous avons entre autres peu de renseignement.. Nous sommes donc preneuse, si vous avez des renseignements sur le bateau stop ou sur ce beau pays qui est la Mauritanie! Maintenant que vous connaissez le parcours de notre périple peut être que vous pourriez nous aider, pour les visas, les transports, les vaccins, les endroits à découvrir, les mesures de sécurité à prendre ou non, les bons plans, ou pour toutes remarques et conseils que vous pouvez nous apporter !
N'hésitez pas !On vous remercie d'avance !
Marion et Manon =)
Bonjour,
Nous préparons notre tour du monde. Départ juillet prochain. Nous pensons être au Sénégal début décembre et nous cherchons à traverser au cap vert.
Quelqu'un s'y connait ???
merci
Nous préparons notre tour du monde. Départ juillet prochain. Nous pensons être au Sénégal début décembre et nous cherchons à traverser au cap vert.
Quelqu'un s'y connait ???
merci
Bonjour,
Je suis actuellement en voyage en Afrique de l'ouest avec mon amie et nous rêvons de continuer notre voyage pour l'Amérique du sud en voilier.
Pensez-vous qu'il est possible d'être coéquipier sans aucune expérience en voile ?
Nous avons 28 ans, et nous cherchons à partir vers décembre 2009. Nous sommes sportifs, curieux et motivé.
Merci pour les tuyaux, les conseils, ou plus....
Christophe
Je suis actuellement en voyage en Afrique de l'ouest avec mon amie et nous rêvons de continuer notre voyage pour l'Amérique du sud en voilier.
Pensez-vous qu'il est possible d'être coéquipier sans aucune expérience en voile ?
Nous avons 28 ans, et nous cherchons à partir vers décembre 2009. Nous sommes sportifs, curieux et motivé.
Merci pour les tuyaux, les conseils, ou plus....
Christophe
Bonjour à tous,
Ma femme et moi préparons un grand voyage à bord d'un VW T3 Syncro, départ à l'horizon janvier 2011. A la grosse louche : départ de Belgique --> Proche Orient --> Afrique du Nord --> Sénégal --> Amérique du Sud.
Évidemment, un des "gros dossiers" est la traversée de l'Atlantique. D'où la demande que je fais ici, car après une recherche sur le forum je n'ai pas trouvé exactement la réponse.
Quelqu'un aurait-il déjà (ou connaîtrait-il quelqu'un qui a déjà) fait traverser un véhicule depuis Dakar jusqu'en Amérique du Sud, et en particulier Buenos Aires ?
Nous cherchons évidemment le moins coûteux, a priori le cargo. On nous a déjà parlé de la compagnie Grimaldi, mais ils ne veulent/peuvent pas faire d'embarquement à Dakar. A moins que nous ne nous soyons mal compris, et qu'embarquer "juste" un véhicule soit possible (pour ceux qui ne comprennent pas, la Grimaldi fait principalement du cargo et du ro-ro d'import-export de bagnoles, mais elle propose également des voyages pour des personnes, avec un véhicule accompagnant).
Si Dakar - Buenos Aires n'est pas possible, y a-t-il d'autres possibilités se rapprochant de cet itinéraire ?
D'avance, merci de nous aider à solutionner ce point problématique de notre itinéraire.
Ma femme et moi préparons un grand voyage à bord d'un VW T3 Syncro, départ à l'horizon janvier 2011. A la grosse louche : départ de Belgique --> Proche Orient --> Afrique du Nord --> Sénégal --> Amérique du Sud.
Évidemment, un des "gros dossiers" est la traversée de l'Atlantique. D'où la demande que je fais ici, car après une recherche sur le forum je n'ai pas trouvé exactement la réponse.
Quelqu'un aurait-il déjà (ou connaîtrait-il quelqu'un qui a déjà) fait traverser un véhicule depuis Dakar jusqu'en Amérique du Sud, et en particulier Buenos Aires ?
Nous cherchons évidemment le moins coûteux, a priori le cargo. On nous a déjà parlé de la compagnie Grimaldi, mais ils ne veulent/peuvent pas faire d'embarquement à Dakar. A moins que nous ne nous soyons mal compris, et qu'embarquer "juste" un véhicule soit possible (pour ceux qui ne comprennent pas, la Grimaldi fait principalement du cargo et du ro-ro d'import-export de bagnoles, mais elle propose également des voyages pour des personnes, avec un véhicule accompagnant).
Si Dakar - Buenos Aires n'est pas possible, y a-t-il d'autres possibilités se rapprochant de cet itinéraire ?
D'avance, merci de nous aider à solutionner ce point problématique de notre itinéraire.
Bonjour!!!
me voici, je suis une cycliste suisse qui suis arrivee a dakar dans l'espoir de trouver une transat pour le Bresil... malheuseusement, je suis arrivee trop tard pour les traversees (qui a dit que les suisses sont lents?) et apres un petit tour au mali et en casamance, je recherche aujourd'hui un moyen de transport ecologique pour me ramener vers l'Europe, histoire de boucler la boucle du voyage sans gazoile😉
je serai au cap vert au mois de mai et des le 1e juin dispo pour voyager!! je n'ai pas d'experience dans le domaine de la voile mais je suis habile de mes 2 mains, enthousiaste a l'idee de me deplacer grace a la force du vent (et de ne plus pedaler avec le vent de face!) et motivee a apprendre... mais je cherche tout d'abord un bateau qui soit un lieu convivial et d'echange!! Partager un beau moment de voyage avec des gens passionnes, voila ce qui m'importe le plus!!
Pas de destination fixe, une arrivee en Bretagne serait ideale mais pas indispensable, car des que je serai sur le continent europeen je pourrai enfourcher ma bicyclette pour rejoindre la Suisse!!
voila... si vous avez des suggestions ou des conseils n'hesitez pas, je prends!!!! merci d'avance!!
deborah
ps je souaite embarquer ma bicyclette avec moi dans la mesure du possible!!!
Bonjour,
Je m'appelle Gregory. Je suis francais mais ai traverse une cinquantaine de pays. Je parle francais, anglais, espagnol, et comprends le portugais. Jai vecu et travaille un peu partout dans le monde depuis une quinzaine d'annees.
Je suis diplome BAC+6 en business et management, et suis fan de photography et de voyage.
Je suis actuellement en afrique de l'ouest, et je cherche a rejoindre ma copine au bresil pour la mi-novembre.
Je n'ai aucune experience en navgation, mais je suis tres sportif (plongee, parachute, velo, marche, basket...) et egalement tres rapide a m'adapter. J'adore le bateau et n'ai absolument pas le mal de mer. (J'ai pris de nombreux ferry en Indonesie et en Malaisie), et ai egalement vecu sur un 2 mats pendant tout un ete dans la baie de Nice.
Je suis plutot hyper sociable. J'adore les gens en general.
Voila. J'espere trouver un embarquement pour cette periode. Mon but principal etant de faire une sacree aventure de plus, et d'apprendre a naviguer sur un bateau.
mon email est: gvaladie@gmail.com
Merci beaucoup.
Gregory
Je m'appelle Gregory. Je suis francais mais ai traverse une cinquantaine de pays. Je parle francais, anglais, espagnol, et comprends le portugais. Jai vecu et travaille un peu partout dans le monde depuis une quinzaine d'annees.
Je suis diplome BAC+6 en business et management, et suis fan de photography et de voyage.
Je suis actuellement en afrique de l'ouest, et je cherche a rejoindre ma copine au bresil pour la mi-novembre.
Je n'ai aucune experience en navgation, mais je suis tres sportif (plongee, parachute, velo, marche, basket...) et egalement tres rapide a m'adapter. J'adore le bateau et n'ai absolument pas le mal de mer. (J'ai pris de nombreux ferry en Indonesie et en Malaisie), et ai egalement vecu sur un 2 mats pendant tout un ete dans la baie de Nice.
Je suis plutot hyper sociable. J'adore les gens en general.
Voila. J'espere trouver un embarquement pour cette periode. Mon but principal etant de faire une sacree aventure de plus, et d'apprendre a naviguer sur un bateau.
mon email est: gvaladie@gmail.com
Merci beaucoup.
Gregory
Bonjour à tous, je souhaiterai m'embarquer pour une traversée à destination du Brésil au départ du Cap vert de préférence, ou Dakar ou bien même un autre port d'afrique de l'ouest.
Je penses être là bas, autours de fin décembre/début janvier
J'ai 30 ans, en très bonne forme physique et facile à vivre, mais aucune expérience en mer.
Si par le plus grand des hasards quelqu'un s'apprêtant à faire la traversée au même moment et ayant besoin d'équipage lis ce lignes , merci de me contacter!!
Et si quelqu'un a simplement un conseil ou un bon tuyau à donner, qu'il n'h´site pas!
MErci d'avance.
Hi everyone!
I’ve been following this forum for a while to gather some info about the journey I’m currently on. So, this is my first post here.
Here’s the scoop! For over fifteen years, I’ve been connected to Cape Verde by heart and by blood. An uncle of mine settled there about thirty years ago and opened a sailing school on the island of Boavista. Sadly, he passed away and is now buried in Praia, but I still have cousins and many friends in the country. I’ve spent quite a few stays there, some longer than others, and I’m starting to get by in Creole.
A few years ago, I had the urge to travel from France to Cape Verde by road. Not just going from point A to point B by plane, but taking the time to measure the space between my birth country and my adopted one. To see the landscapes, cultures, and people that separate them. I hit the road two weeks ago, heading toward Dakar. Right now, I’m in El Jadida, Morocco, traveling mainly by bus.
But here’s the point of my request: once I’m in Senegal, I plan to find a sailboat or cargo ship heading toward the Cape Verde islands. I expect to be between Saint-Louis and Dakar around mid-August. So, I’m open to any tips for this crossing or to being put in touch with a sailboat planning the trip around that time.
I’m not a sailor, but I’ve got some basic sailing knowledge from my uncle that I’d love to improve. And I can kill time by holding my own on a chessboard!
Cheers,
Bertrand.
PS: I know there are flights from Dakar to Praia, but I’d really prefer not to end my trip in a flying metal cage!
I’ve been following this forum for a while to gather some info about the journey I’m currently on. So, this is my first post here.
Here’s the scoop! For over fifteen years, I’ve been connected to Cape Verde by heart and by blood. An uncle of mine settled there about thirty years ago and opened a sailing school on the island of Boavista. Sadly, he passed away and is now buried in Praia, but I still have cousins and many friends in the country. I’ve spent quite a few stays there, some longer than others, and I’m starting to get by in Creole.
A few years ago, I had the urge to travel from France to Cape Verde by road. Not just going from point A to point B by plane, but taking the time to measure the space between my birth country and my adopted one. To see the landscapes, cultures, and people that separate them. I hit the road two weeks ago, heading toward Dakar. Right now, I’m in El Jadida, Morocco, traveling mainly by bus.
But here’s the point of my request: once I’m in Senegal, I plan to find a sailboat or cargo ship heading toward the Cape Verde islands. I expect to be between Saint-Louis and Dakar around mid-August. So, I’m open to any tips for this crossing or to being put in touch with a sailboat planning the trip around that time.
I’m not a sailor, but I’ve got some basic sailing knowledge from my uncle that I’d love to improve. And I can kill time by holding my own on a chessboard!
Cheers,
Bertrand.
PS: I know there are flights from Dakar to Praia, but I’d really prefer not to end my trip in a flying metal cage!
Bonjour a tous
Je suis a la recherche d'un bateux abord du quel je pourrais monter pour faire la traverser de l'atlantique en direction de l'Afrique de l'ouest, plus exactement le Senegal, la Guinée ou La Cote d'ivoire. Je partirai mi-Fevrier du Quebec. Si vous avez des contact ou des site internet de bonne reference pour mon projet, j'attend vos reponces. Merci beaucoup a tous.
Je suis a la recherche d'un bateux abord du quel je pourrais monter pour faire la traverser de l'atlantique en direction de l'Afrique de l'ouest, plus exactement le Senegal, la Guinée ou La Cote d'ivoire. Je partirai mi-Fevrier du Quebec. Si vous avez des contact ou des site internet de bonne reference pour mon projet, j'attend vos reponces. Merci beaucoup a tous.
avec 2 copains nous voudrions rallier rouen a dakar avec des 125 trails en roulant tranquillement,
quelles sont les conditions météo en janvier ?
est ce réalisable en 125 ?
en fait nous esperons que vous pourrez nous donner votre avis et vos trucs, astuces, et vos expériences
merci a vous pour vos réponses
en fait nous esperons que vous pourrez nous donner votre avis et vos trucs, astuces, et vos expériences
merci a vous pour vos réponses
Salut à l'association de bienfaiteurs que vous êtes!
Une petite question pour m'enlever un pieu du pied : J'ai compris que la traversée de la Lybie par la terre était compliquée d'un point de vue administratif, mais malgré tout, avec un peu de persévérance, est-il selon vous possible Et facile de suivre la co^te méditerranéenne puis Atlantique, du Caire à Dakar.
Ca me semblait l'idée du siècle, y'a plus qu'à...
Merci de votre aide!
Une petite question pour m'enlever un pieu du pied : J'ai compris que la traversée de la Lybie par la terre était compliquée d'un point de vue administratif, mais malgré tout, avec un peu de persévérance, est-il selon vous possible Et facile de suivre la co^te méditerranéenne puis Atlantique, du Caire à Dakar.
Ca me semblait l'idée du siècle, y'a plus qu'à...
Merci de votre aide!
Bonjour,
Un ami et moi souhaitons partir pour le senegal pour une durée de 14 jours et ça du 20 decembre au 2 janvier! Je pense que nous aussi nous arriverons à Dakar. Etant donné que notre voyage est assez court pensez vous qu'il nous sera possible de faire la region de seloum, la ville Saint Louis, la region de sine saloum ainsi que les alentours de Dakar? Quel est alors le moyen de locomotion le plus pratique? Aussi pourriez vous m'indiquer un endroit sympa pour passer le réveillon?
Aussi n'y a-t-il pas de risques d'agression au Sénégal (surtout en ce moment)?? Le site du ministère des affaires étrangère déconseille par exemple la région de salamence...
Merci
Un ami et moi souhaitons partir pour le senegal pour une durée de 14 jours et ça du 20 decembre au 2 janvier! Je pense que nous aussi nous arriverons à Dakar. Etant donné que notre voyage est assez court pensez vous qu'il nous sera possible de faire la region de seloum, la ville Saint Louis, la region de sine saloum ainsi que les alentours de Dakar? Quel est alors le moyen de locomotion le plus pratique? Aussi pourriez vous m'indiquer un endroit sympa pour passer le réveillon?
Aussi n'y a-t-il pas de risques d'agression au Sénégal (surtout en ce moment)?? Le site du ministère des affaires étrangère déconseille par exemple la région de salamence...
Merci
Je prépare un petit séjour au Sénégal et je me demande s'il est possible de conduire dans ce pays.
Tant au niveau de la circulation que de la corruption policière.....
Parce que louer une voiture avec chauffeur, c'est assez hors de prix par rapport aux pays asiatiques!
Sinon, avez-vous une idée des tarifs en taxi pour un trajet Dakar St Louis (via lac Rose), un St Louis Kaolak (arret à Touba) et un Kaolak Saloum ?
Merci !
Parce que louer une voiture avec chauffeur, c'est assez hors de prix par rapport aux pays asiatiques!
Sinon, avez-vous une idée des tarifs en taxi pour un trajet Dakar St Louis (via lac Rose), un St Louis Kaolak (arret à Touba) et un Kaolak Saloum ?
Merci !
Bonjour,
Recherchons studio meublé ou chambre d'hôtes (+eau chaude dans sdb) à Dakar (quartiers Dieupeul, Liberté ou Centre Ville) pour 1 couple + 2 enfants.
Merci d'avance pour votre aide.
Recherchons studio meublé ou chambre d'hôtes (+eau chaude dans sdb) à Dakar (quartiers Dieupeul, Liberté ou Centre Ville) pour 1 couple + 2 enfants.
Merci d'avance pour votre aide.
Bonjour à tous,
Je souhaite me rendre de Dakar à Ziguinchor en Casamance en 4x4 pour éviter de traverser ou contourner la Gambie.
Y a t'il un bateau qui effectue ce trajet en transportant des véhicules ?
Merci😏
Bonjour,
Je quitte la France en voiture direction le Sénegal et plus exactement la Casamance.
Je suis seul dans mon véhicule et ouvert au covoiturage Départ prévu la premiere semaine de décembre 2009.
Je souhaiterai plus d'info et les possibilités de passer la frontiere (Rosso?) Mauritanie à Sénegal avec un véhicule de plus de 5 ans? Déjà est-ce possible? Ou obligation de le vendre en Mauritanie ou Mali
Si c'est le cas je suis intéressé pour avoir quelques tuyaux pour le voyage en sac à dos en transport commun pour traverser le Sénégal jusque Casamance. Une fois sur place qq tuyaux pour l'hébergement...
Je suis du genre à voyager petit budget...
Merci d'avance,
Basilee
Je quitte la France en voiture direction le Sénegal et plus exactement la Casamance.
Je suis seul dans mon véhicule et ouvert au covoiturage Départ prévu la premiere semaine de décembre 2009.
Je souhaiterai plus d'info et les possibilités de passer la frontiere (Rosso?) Mauritanie à Sénegal avec un véhicule de plus de 5 ans? Déjà est-ce possible? Ou obligation de le vendre en Mauritanie ou Mali
Si c'est le cas je suis intéressé pour avoir quelques tuyaux pour le voyage en sac à dos en transport commun pour traverser le Sénégal jusque Casamance. Une fois sur place qq tuyaux pour l'hébergement...
Je suis du genre à voyager petit budget...
Merci d'avance,
Basilee
slt les voyageurs, je pars au Maroc avec un pote en avion et apres nous voulons atteindre le Sénégal.Apparement pour traverser la Mauritanie c'est assez chaud, donc nous pensions prendre le bateau du Maroc.Si vous avez des infos ou des idées pur atteindre notre objectif et existe t-il vraiment un transport martime pour arriver au Sénengal?Toutes les idéées sont bonnes à prendre.Merci d'avance
Romain
Romain
bonjour,
Nous partons au Sénégal fin mars, pour 3 semaines, en autonomes et nous avons envie de passer quelques jours en Casamance. Celà pose-t-il un problème administratif pour traverser la Gambie en taxi brousse sur la route Kaolack-Ziguinchor? Faut-il un visa? Peut-on l'acheter à la frontière?
Merci à ceux qui l'on fait de leur réponse
Voici un article qui en dira plus long que moi sur ce sujet :
La sécurité, principal souci du commandant du bateau ''le Willis''
08 Juillet 2005 07:00 heure de Dakar
(APS) - Le commandant du nouveau bateau ''le Willis'', El Mellouki Noureddine, a fait part, jeudi à Dakar, de sa volonté de faire de la ''sécurité'' de l'embarcation, ''une affaire personnelle''. Images du bateau Le WILIS M. Méllouki s'exprimait au môle I du Port autonome de Dakar où a lieu une visite guidée du bateau organisée par l'Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC) en présence du ministre des Infrastructures et des Transports, Mamadou Seck.
Ont également pris part à la rencontre des députés, des élus locaux de la Casamance ainsi que les représentants du Conseil de la république pour les affaires économiques et sociales (CRAES), de l'Association nationale des familles du victimes du ''Joola'' et de l'Association des membres du marché Elisabeth Diouf
Revenant sur les questions de sécurité, le ministre a déclaré qu'un plan de sécurité est en train d'être mis en place par la marine marchande, la marine nationale et le bureau Véritas.
''C'est d'ailleurs ce qui retarde les travaux car les structures chargées du contrôle de la sécurité travaillent pour que ce plan soit adapté aux usagers du bateau'', a-t-il précisé.
Le porte-parole des victimes du bateau ''le Joola'', Boubacar Bâ, présent lors de la visite, a aussi insisté sur l'aspect sécuritaire, estimant que ''le problème de délai ne se pose pas à notre niveau''.
''L'essentiel est que les mesures de sécurité soient désormais effectives'', a-t-il soutenu.
Même son de cloche pour Pierre Marie Basséne, président de l'ANRAC, qui a souhaité que les usagers comprennent d'abord les mesures de sécurité dans leurs langues afin que le message soit accesible.
Quant à Cheikh Seck, trésorier du marché Elisabeth Diouf, il a soutenu que ''le bateau n'est pas exclusivement pour nous et il se pose le problème de sa rentabilité surtout avec l'étape de Carabane qui est maintenant supprimée pour des normes de sécurité''.
Il a également déploré la faible capacité du fret du nouveau bateau qui, avec une capacité de 462 places, peut également supporter une charge de 120 tonnes de marchandises.
Le nouveau bateau ''le Willis'', devant assurer la liaison maritime Dakar-Ziguinchor, sera opérationnel dès que toutes les mesures sécuritaires auront fini d'être prises, a annoncé jeudi à Dakar, le ministre des Infrastructures, de l'Equipement, des Transports terrestres, Mamadou Seck.
''La sécurité reste l'une des priorités du gouvernement et tout cela se fera après la validation du plan de sécurité par le bureau Veritas'', a dit M. Seck, ajoutant que ''le bateau sera en marche quand tout sera sécurisé, car il faut un système adéquat d'exploitation''.
Le ministre s'exprimait lors d'une visite guidée du bateau ''le Willis'' organisée par l'Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC).
Le commandant du bateau, El Mellouki Noureddine, a abondé dans le même sens en assurant que toutes les normes de sécurité seront respectées.
''Il fonctionnera comme un avion, on pourra faire une réservation et chaque passager sera identifié'', a poursuivi le commandant, assurant que ''le bateau prendra le nombre de passagers adéquat et qu'il n'y aura pas de clandestins à bord''.
Le coommandant a également donné l'assurance qu'une équipe chargée du sauvetage à bord existe déja en sus d'une quantité de gilets de sauvetage supérieure au nombre de passagers.
''Pour une plus grande sécurité et une meilleure compréhension des instructions de l'équipage de bord, les instructions de sécurité seront données en français et en langues locales'', a-t-il précisé.
Concernant la gestion du bateau, sa direction sera assurée au début par les Marocains et les Indonésiens qui seront remplacés au fur et à mesure par les Sénégalais, selon le ministre des Transports.
Relevant que la location du bateau est de 4000 dollars par jour (deux millions francs CFA), le responsable gouvernemental a indiqué que le prix du ticket pour les usagers sera fixé par les autorités publiques après concertation. Il a aussi ajouté que l'achat du bateau n'est pas exclu.
Quelques inquiètudes relatives au compartiment des marchandises jugé ''trop petit'' ainsi que la suppression temporaire de l'escale de Karabane ont été soulevées lors de cette visite.
Avec une capacité de 462 places, le bateau ''le Willis'', vieux de cinq ans, peut supporter une charge de 120 tonnes de marchandises.
''Le Willis'' remplace ''le Joola'' qui avait chaviré le 26 septembre 2002 au large des côtes gambiennes faisant officiellement 1863 morts et disparus.
un PAPY
La sécurité, principal souci du commandant du bateau ''le Willis''
08 Juillet 2005 07:00 heure de Dakar(APS) - Le commandant du nouveau bateau ''le Willis'', El Mellouki Noureddine, a fait part, jeudi à Dakar, de sa volonté de faire de la ''sécurité'' de l'embarcation, ''une affaire personnelle''. Images du bateau Le WILIS M. Méllouki s'exprimait au môle I du Port autonome de Dakar où a lieu une visite guidée du bateau organisée par l'Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC) en présence du ministre des Infrastructures et des Transports, Mamadou Seck.
Ont également pris part à la rencontre des députés, des élus locaux de la Casamance ainsi que les représentants du Conseil de la république pour les affaires économiques et sociales (CRAES), de l'Association nationale des familles du victimes du ''Joola'' et de l'Association des membres du marché Elisabeth Diouf
Revenant sur les questions de sécurité, le ministre a déclaré qu'un plan de sécurité est en train d'être mis en place par la marine marchande, la marine nationale et le bureau Véritas.
''C'est d'ailleurs ce qui retarde les travaux car les structures chargées du contrôle de la sécurité travaillent pour que ce plan soit adapté aux usagers du bateau'', a-t-il précisé.
Le porte-parole des victimes du bateau ''le Joola'', Boubacar Bâ, présent lors de la visite, a aussi insisté sur l'aspect sécuritaire, estimant que ''le problème de délai ne se pose pas à notre niveau''.
''L'essentiel est que les mesures de sécurité soient désormais effectives'', a-t-il soutenu.
Même son de cloche pour Pierre Marie Basséne, président de l'ANRAC, qui a souhaité que les usagers comprennent d'abord les mesures de sécurité dans leurs langues afin que le message soit accesible.
Quant à Cheikh Seck, trésorier du marché Elisabeth Diouf, il a soutenu que ''le bateau n'est pas exclusivement pour nous et il se pose le problème de sa rentabilité surtout avec l'étape de Carabane qui est maintenant supprimée pour des normes de sécurité''.
Il a également déploré la faible capacité du fret du nouveau bateau qui, avec une capacité de 462 places, peut également supporter une charge de 120 tonnes de marchandises.
Le nouveau bateau ''le Willis'', devant assurer la liaison maritime Dakar-Ziguinchor, sera opérationnel dès que toutes les mesures sécuritaires auront fini d'être prises, a annoncé jeudi à Dakar, le ministre des Infrastructures, de l'Equipement, des Transports terrestres, Mamadou Seck.
''La sécurité reste l'une des priorités du gouvernement et tout cela se fera après la validation du plan de sécurité par le bureau Veritas'', a dit M. Seck, ajoutant que ''le bateau sera en marche quand tout sera sécurisé, car il faut un système adéquat d'exploitation''.
Le ministre s'exprimait lors d'une visite guidée du bateau ''le Willis'' organisée par l'Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC).
Le commandant du bateau, El Mellouki Noureddine, a abondé dans le même sens en assurant que toutes les normes de sécurité seront respectées.
''Il fonctionnera comme un avion, on pourra faire une réservation et chaque passager sera identifié'', a poursuivi le commandant, assurant que ''le bateau prendra le nombre de passagers adéquat et qu'il n'y aura pas de clandestins à bord''.
Le coommandant a également donné l'assurance qu'une équipe chargée du sauvetage à bord existe déja en sus d'une quantité de gilets de sauvetage supérieure au nombre de passagers.
''Pour une plus grande sécurité et une meilleure compréhension des instructions de l'équipage de bord, les instructions de sécurité seront données en français et en langues locales'', a-t-il précisé.
Concernant la gestion du bateau, sa direction sera assurée au début par les Marocains et les Indonésiens qui seront remplacés au fur et à mesure par les Sénégalais, selon le ministre des Transports.
Relevant que la location du bateau est de 4000 dollars par jour (deux millions francs CFA), le responsable gouvernemental a indiqué que le prix du ticket pour les usagers sera fixé par les autorités publiques après concertation. Il a aussi ajouté que l'achat du bateau n'est pas exclu.
Quelques inquiètudes relatives au compartiment des marchandises jugé ''trop petit'' ainsi que la suppression temporaire de l'escale de Karabane ont été soulevées lors de cette visite.
Avec une capacité de 462 places, le bateau ''le Willis'', vieux de cinq ans, peut supporter une charge de 120 tonnes de marchandises.
''Le Willis'' remplace ''le Joola'' qui avait chaviré le 26 septembre 2002 au large des côtes gambiennes faisant officiellement 1863 morts et disparus.
un PAPY
bonjour,
nous voyons aller au casamance en bus. que ligne se meilleure prendre du kaolack . j'ai vu qu'il a 2 ligne pour traverse Gambia Banjul et farafenni. nous sommes espagnole et nous voyons acheté du visa jusqu'à 24 h.
avez vous des conseils ?!
nous voyons aller au casamance en bus. que ligne se meilleure prendre du kaolack . j'ai vu qu'il a 2 ligne pour traverse Gambia Banjul et farafenni. nous sommes espagnole et nous voyons acheté du visa jusqu'à 24 h.
avez vous des conseils ?!
SALUT A TOUS
Comment font les fourgons contenants des moteurs, qui arrivent d'Espagne, qui traversent le Maroc pour la Mauritanie ou le Sénégal ?
un ami m'a parlé de transit. je ne connais pas. un document est fourni? un état des lieux est fait?
la nationalité du conducteur joue quelque chose ? il y a des frais ?
Merci et bonne fin de vacance.
Merci et bonne fin de vacance.
Salut,
je m'envole vers dakar fin aout pour un mois de voyage (comme c'est court...). Je reste quelques jours à Dakar, y rencontrer des gens à l'hôpital de Fann, puis m'en vais vers la Guinée Bissau pour deux ou trois semaines en fonction du cours des choses.
Est-ce toujours possible et sans trop de danger que de traverser la frontière Sénégal-Guinée Bissau en bus ou taxi-brousse?
Quelle route est la meilleure? Je voyage seul, n'aie pas d'expérience de l'Afrique centrale (j'ai beaucoup voyagé en Inde et en Amérique centrale) et préfère ne pas prendre trop de risque (je voulais aller au mali au départ mais là je pense que c'est un peu mort).
Si quelqu'un d'ailleurs est intéressé à faire un bout de chemin en Guinée...et voyager un peu à l'arrachée...
Si quelqu'un d'ailleurs est intéressé à faire un bout de chemin en Guinée...et voyager un peu à l'arrachée...
Bon, moi la Gambie et les obligations en matière de visa, je n'y comprends pas grand chose. 🤪
Entre ce que me disent les gens que je croise, ce que je lis sur le site du Quai d'Orsay ou des services d'immigration gambiens et le reste, j'y perds mon latin.
Des infos, si possible récentes, seraient très appréciées.
Je prévois d'arriver de la région du Siné-Saloum, de passer par la Gambie (si possible d'y passer 3-4 jours), et de rejoindre ensuite la Casamance. Je suis à pied (en transports en commun) et possède un passeport français.
Merci d'avance pour votre aide !
Je prévois d'arriver de la région du Siné-Saloum, de passer par la Gambie (si possible d'y passer 3-4 jours), et de rejoindre ensuite la Casamance. Je suis à pied (en transports en commun) et possède un passeport français.
Merci d'avance pour votre aide !








