Bonjour
Un petit retour sur nos 2 semaines Afrique du Sud-Mozambique du 25 mai au 10 juin 2018.
L’objectif de ce voyage était de rejoindre notre fils bénévole dans une ONG à Tofo. Les billets d’avion pour Johannesburg étant nettement moins chers que pour le Mozambique, nous en avons profité pour faire un petit tour au parc de Kruger avant de rejoindre le Mozambique.
Notre circuit : Johanneburg- Graskop (Blyde river canyon) – Kruger – Nelspruit – Maputo – Tofo – Vilanculos - Soweto
Vendredi 25 mai : Vol
Lyon-Johannesburg (19h50 – 9h55 – 427euros – Air France).
Samedi 26 mai : Trajet vers Graskop
L’avion atterrit avec presque 1 heure de retard et c’est un peu avant midi que nous récupérons notre voiture de location. La sortie de l’aéroport est fluide, heureusement car la conduite à gauche n’est pas évidente. Nous utiliserons l’application mapsme pour nous guider durant tout le voyage. Malgré les mises en garde sur ce forum concernant la durée du trajet, nous avions décidé de rejoindre Graskop en une seule fois : Au début, tout se passe bien : la double voie est correcte (toujours faire attention aux nombreux piétions qui marchent sur la voie d’arrêt d’urgence) mais ensuite ça se gâte : la R36 qui mène à Lydenburg est en travaux et non goudronnée. Ensuite jusqu’à Graskop de nombreux nids de poule. Finalement nous sommes arrivés à Graskop juste à la tombée de la nuit vers 17h sans faire aucun arrêt. Donc attention si vous souhaitez faire des courses ou simplement prendre votre temps, je confirme que c’est vraiment juste sans compter la fatigue due à l’avion.
Petites infos :
Pour payer l’autoroute (59 + 88 rand), nous n’avons jamais pu utiliser le badge fourni par l’agence de location ni notre carte bancaire. Heureusement que nous avions fait du change à l’aéroport.
Le supermarché de Graskop ferme à18h30 le samedi, il est ouvert le dimanche matin. Il y a un ATM à côté.
Graskop est en altitude. Juin est le début de l’hiver, la nuit a été froide.
Dimanche 27 mai : Blyde river canyon
Pas de décalage horaire, le réveil n’est donc pas trop compliqué. Après quelques courses pour le pique nique, nous partons en direction de Blyde river Canyon :
1er arrêt à God’s window (15 rand / personne) : le brouillard nous empêche d’admirer la vue. Nous montons jusqu’au plateau où de nombreux cactus sont en fleur.
2e arrêt : Berlin’s fall (10 rand / personne). Jolie cascade mais rien d’inoubliable nous sautons donc les Lisbon’s fall.
3e arrêt : Bourke’s luck potholes (55 rand / personne). Un peu déçus par ce site qui, d’après mes lectures, devait être le plus beau de la journée. Pourtant il n’y avait pas grand monde. Belle aire de pique-nique.
4e arrêt : Three Rondavels (25 rand/personne) : On a beaucoup aimé même si le temps était un peu brumeux, la vue sur les 3 rondavels et le canyon.
5e : Il est un peu plus de 14h quand nous arrivons au Forever resort pour faire une rando . Nous optons pour le « Guinea-Fowl » trail de 2h. Le chemin est assez sportif mais ombragé. Il offre de jolis points de vue sur le canyon et les 3 rondavels et descend jusqu’ à des piscines naturelles. Au retour nous décidons de couper par le « loerie trail ». Mauvaise idée car le chemin grimpe sec et est très glissant (il est prévu pour être fait dans l’autre sens). Finalement nous arriverons au parking après pratiquement 2 h de marche, ravis de notre promenade. Un petit détour en voiture jusqu’au point de vue supérieur, nous signons le registre de sortie du resort et rejoignons en 1h notre hôtel près d’Hoespruit.
Le forever resort fournit une carte des trails et permet de laisser la voiture à l’intérieur pour 50 rand par personne.
Lundi 28 mai : Kruger parc
Départ pour le Kruger park. A 9h, nous nous présentons à l’Orpen Gate. Le temps de présenter nos papiers et d’acheter la carte détaillée du parc (90 Rand), nous voilà prêts pour l’aventure. Nous décidons d’aller jusqu’à Olifant par les routes secondaires puis de revenir sur Satara, notre camp pour notre première nuit : impalas, girafes, éléphants, zèbres, Grand Kudu, Nyala, crocodile… sont au rendez-vous pour cette première journée. Par contre, pas de fauves même sur la S100 qui semble réputée pour cela.
Réservation pour Kruger (entrées, nuits et activités) : sur Sanparks.org
Mardi 29mai : Kruger parc
Aujourd’hui, nous avons réservé un « morning walk ». Nous nous retrouvons tous les 2 seuls avec 2 rangers armés. Nous attendons le lever du jour pour marcher. Les impalas se sauvent lorsqu’elles nous sentent. Quand nous nous en étonnons, le ranger nous explique qu’elles associent l’homme au fusil donc au danger alors qu’elles n’ont pas peur des voitures. Etrange ! Lors de cette « promenade », nous verrons des gnous, des hyènes, quelques zèbres. On a bien aimé car c’est une autre approche où l’on se sent tout petit face aux dangers. Et puis cela permet de se dégourdir les jambes et de discuter avec les rangers de tout et de rien.
De retour vers 8h30, nous repartons en voiture sur la S100 et cette fois, chance, nous tombons sur 3 lions et 2 lionnes qui dorment ! La journée commence fort. Ensuite nous descendons tout doucement jusqu’à Lower Sabie, notre étape du soir. Un coup de cœur pour la cache aux oiseaux Sweni (sur la S37) où nous avons pu observer plein d’animaux et notamment un troupeau d’éléphants qui se baignait). A Lower Sabie, notre bungalow donne sur la rivière où l’on peut observer et entendre les hippopotames : sympa !!
Mercredi 30 mai : Kruger parc
Nous quittons le camp très tôt. Nous descendons jusqu’à Crocodile Bridge par la S28 où ne nous voyons pas d’animaux puis remontons par la route principale : et là, il y a un attroupement de voitures : un léopard se repose sur un arbre, superbe ! A midi nous faisons un stop à Skukuza, (seul camp à avoir de la wifi) puis descendons jusqu’à Prétoriuskop, notre dernière étape dans le parc. Après s’être installé dans notre bungalow, nous décidons de repartir faire un petit tour sur la H2-2. La route est très mauvaise et aucun animal. Nous sommes déçus. L’heure tourne, il est temps de faire demi-tour. Soudain dans les buissons, un rhinocéros apparait. On ne pensait pas en voir pendant notre séjour alors nous sommes plus que ravis. Le big 5 au complet !!
Jeudi 31 mai : en route vers le Mozambique
A 6h, nous sommes dans les premiers à franchir les grilles du camp. Nous voulons profiter de nos dernières heures dans le parc. Il y a de la brume. Nous prenons la route principale pour rejoindre Skukuza puis revenir porte de Phabeni pour quitter le parc. Nous sommes contents de ce que nous avons vu les jours précédents donc aujourd’hui ce n’est que du bonus : pas de fauves (mais ce n’est pas le coin non plus) mais beaucoup de hyènes, buffles…
A 9h, nous sortons du parc direction Nelspruit : 2 heures de route jusqu’à l’hôtel où nous devons rendre la voiture. Ensuite 20 minutes de marche à pieds pour rejoindre l’agence Greyhound d’où part le bus pour Maputo.
Nous avions décidé d’aller en bus au Mozambique mais ne voulant pas retourner sur Johannesburg, il nous a fallu trouver un loueur qui acceptait les retours dans une autre ville et avait une agence en ville pas trop loin de la station de bus pour minimiser le temps de trajet. Ceci réduit tout de suite la liste des loueurs et augmente le prix. La seule ville trouvée a été Nelspruit. Sinon une compagnie de bus s’arrête à Malelane airport où se trouve Avis mais encore plus cher. Location de notre voiture avec Bidvest (par l���intermédiaire de Carigami).
Le trajet et le passage de la frontière se passent sans problème et nous arrivons à 17h30, soit 4h de trajet, à Maputo. Vu qu’il fait presque nuit, nous ne trainons pas pour rejoindre l’AJ que nous avons réservée : « the base backpackers » l’une des 2 AJ de Maputo.
Bus : 250 rand (réservation sur le site computicket qui donne les différentes compagnies)
AJ : 20000 MZR / chambre double
Vendredi 1 juin : de Maputo à Tofo
A 4h30, un taxi réservé par l’AJ nous conduit à la station d’où part le bus ETRAGO pour Inhambane, la ville à côté de Tofo. Comme dans beaucoup de pays, le bus fait de nombreux arrêts pour laisser monter ou descendre les passagers et leur chargement. Nous arrivons vers 14h à Inhambane où nous attend notre fils.
Taxi : 600 MZR
Bus : 800 / personne + 100/ bagage
Samedi 2 juin / dimanche 3 juin : Tofo plage
Plage, ocean safari (nous avons la chance de voir un requin baleine)… Tofo est une plage autour de laquelle se sont construits hôtels et habitations. Beaucoup de touristes et d’expatriés s’y retrouvent donc ce n’est pas un « petit village authentique » mais la plage est jolie.
Lundi 4 juin : trajet vers Vilanculos
Nous voulons aller à Vilanculos. 1ère étape : à 7h du matin, nous attrapons le bus à tofo pour Inhambane. Ensuite bateau entre Inhambane et Maxixe (à faire ! gilets de sauvetage obligatoires, le bateau part quand il est plein, même bien plein. Des dauphins sur le trajet). Ensuite 3e étape : le bus pour Vilanculos qui soit disant passe vers 10h (l’autre passe vers 13h) : L’arrêt de bus n’est pas facile à trouver, ce n’est pas à la gare routière, il faut traverser le marché de Maxixe. Nous finissons par repérer la tôle qui sert d’abri bus et là une longue attente commence. Il est 9h...nous avons le temps d’observer la vie locale, les femmes qui portent leur enfant dans le dos et une charge sur la tête, les marchands qui se préparent à l’arrivée d’un bus…11h15, un « grand » bus passe. On dit « Vilanculos ? » il nous fait signe de monter et c’est parti pour quelques heures. Le contrôleur veut nous faire payer 500 MTZ mais comme on est bien renseigné on refuse, on dit 300, il accepte. A une vingtaine de kilomètres de l’arrivée, nous étions assoupis et le chauffeur nous fait signe de descendre et nous explique qu’un autre bus « blanc » va passer. Nous sommes sur une grande route, c’est un grand moment de solitude qui ne dure pas car des jeunes nous emmène vers une Chapa qui moyennant 100 MZR nous emmène à destination. En fait nous étions à Pambara, carrefour où beaucoup de bus s’arrêtent et où il faut changer de bus pour Vilanculos. Il semblerait que nous n’ayons pas pris le bon bus à Maxixe. Tout finit bien…un peu de marche pour nous dégourdir les jambes jusqu’à Baobab beach backpacker où nous avons réservé pour 3 nuits. Nous nous sommes offert un bungalow avec vue sur la mer et nous ne le regrettons pas. Superbe vue et aux premières loges pour voir les retours de pêche.
Mardi 5 juin : Vilanculos
A Vilanculos comme à Tofo, toutes les activités ont un rapport avec la mer. Or il y a du vent et les bateaux ne sortent pas donc impossible de faire l’excursion sur Bazaruto. Nous partons donc à la découverte du marché puis faisons une grande promenade sur la plage.
Mercredi 6 juin : Vilanculos
Le vent est toujours là. Heureusement que nous avons de quoi bouquiner sur notre terrasse.
Jeudi 7 juin : Bazaruto
Le vent a faibli et il est envisageable de faire une excursion sur les iles. Par contre la mer est trop agitée pour le snorkelling. Nous étions censés repartir par le bus du matin, nous décidons de rester la journée et de rentrer sur Tofo le soir en taxi. Nous partons donc en bateau jusqu’à Bazaruto. Là nous escaladons la dune et nous promenons jusqu’à l’heure du repas. Les différentes couleurs de la mer font de jolies photos. Les pêcheurs nous ont préparé un barbecue de poissons et poulets. Après le repas, ils nous demandent si nous souhaitons toujours faire du snorkelling. Nous sommes tous d’accord et pensons qu’ils vont nous emmener sur une ile plus calme. Or plus nous avançons, plus les vagues sont grosses. Nous nous regardons tous inquiets. Soudain, le capitaine coupe le moteur et dit « allez-y ». On croit à une plaisanterie, nous sommes à une cinquantaine de mètres de la barrière de corail et secoués de toute part par les vagues. Très sérieusement, il nous répond que nous avons de la chance, certains jours on ne peut pas venir jusqu’ici. Certains enfilent alors les gilets de sauvetage et nous sautons tous à l’eau. Et là, magnifique, malgré les vagues il y a plein de poissons multicolores. Nous en profitons un petit peu mais pas évident d’être serein avec le courant, le bateau à ne pas perdre de vue. Mais ça valait le coup. Dès que nous nous éloignons à nouveau de la barrière de corail, le vent s’est cette fois calmé et le retour en bateau se fait tranquillement.
Le retour à Tofo aussi d’ailleurs puisque, « grand luxe », nous avons un chauffeur que pour nous , très prudent et très sympa et en 3h30 nous sommes arrivés à destination.
Excursion Bazaruto : 4000 MTZ / personne
Taxi Vilanculos – Tofo : 800 MTZ
Vendredi 8 juin : l’Ocean day puis départ vers Soweto
C’est l’ »ocean day » et les associations ont préparé des activités pour les enfants des écoles. Un « officiel » a fait le déplacement de la ville et discours, fanfares et danses débutent la journée. Nous passons la matinée entre les stands à regarder les enfants découvrir leurs activités. Un dernier plat de calamars grillés, et nous fermons nos sacs direction l’aéroport d’Inhambane. Celui-ci est minuscule, autant dire que personne ne vous embête avec les bouteilles d’eau. Nous prenons un premier vol pour Maputo puis un second pour Johannesburg. Soit 3h30 de trajet mais 160 euros, un peu plus cher que le bus ! .
Là nous attend, Nthateng chez qui nous avons réservé à Soweto. Environ 45 minutes de route pour rejoindre notre B&B depuis l’aéroport.
Samedi 9 juin : Soweto
Après un copieux petit déjeuner, Nthateng nous dépose devant le musée de l’Apartheid où nous passons la matinée. Musée intéressant, très complet pour comprendre l’histoire de ce pays. Au retour, elle nous pose devant la maison de Mandela. Dans la même rue se trouve cette maison et celle de Desmond Tutu, tous 2 prix nobels. Il semble que cette rue soit devenue depuis quelques années, une incontournable des circuits en Afrique du Sud donc on ne craint rien juste à se faire embêter par des marchands de souvenir. La maison de Mandela n’a rien de spécial hormis quelques photos. L’après-midi nous avons réservé un circuit en vélo de 4h pour découvrir la ville : circuit conduit par des jeunes du coin qui sont passionnés par leur histoire. Nous passons dans les différents quartiers et notamment les plus défavorisés sans pour autant que cela fasse voyeurisme. Ça vaut vraiment le coup.
Retour à l’aéroport. Départ à 23h30 pour Amsterdam puis Lyon.
Excursion vélo : 620 R
Navette aéroport-Soweto : 550R
Conclusion
Sur l’Afrique du sud : nous n’avons eu qu’un petit aperçu de ce pays. Peu de contacts humains puisque nous étions au parc Kruger. Nous y reviendrons surement un jour pour en voir davantage.
Sur le Mozambique : Nous avons trouvé les gens gentils et très respectueux : dans les lieux touristiques, où les hommes essayent de vous vendre excursion ou restaurant, il y a toujours eu beaucoup de respect dans la façon dont ils s’adressaient à nous (est-ce dû à notre grand âge ??) et jamais d’insistance comme il peut y avoir dans d’autres pays. Toutes les activités tournent autour de la mer, c’est donc assez vite limité et revient rapidement cher.
N'hésitez pas si vous avez des questions
Christine
Bonjour, pour ceux qu'ils souhaitent partir au Mozambique voici quelques éléments pour bien partir:
Voyage effectué en decembre 2009 21 jours:
Moyens pour y aller:
- Avions : aeroport de Maputo se trouve pas tres loin du centre ville comptez 200 meticals la course. Vol direct d'Europe, comptez seulement sur la TAP, sinon transit à Nairobi, Johannesbourg ou Dar el Salam.
- Route : La route de Maputo - Johannesburg est excellente, il y a des bus "luxe" qui font la liaison entre ces deux villes comme intercape compter dans les 250 Rands. Si le bus est plein vous pouvez vous rabattre sur les minibus style toyota Hace qui font la navette entre les deux villes, ils partent du terre plein derriere la gare routiere: 200 Rands + 35 Rands le sac dans la remorque. Les bus Intercape vous laissent en ville tant dis que les minibus vous laissent à la gare routiere de Maputo qui est la Junta et qui se trouve à l'exterieur de la ville.
- Train : Il y a un train qui part tous les jours de la frontiere à 13h30 pour Maputo il arrive vers les 17h00: 70 meticals
Transport à l'interieur du Pays:
Avion: La compagnie nationale est la LAM elle assure des vols quasiment quotidiens avec les plus grandes villes : Inhabanne - Vilankulos - Nampula - Beira - Chimoio - Lichianga - Pemba, surtout en periode de vacances Sud africaine. Les prix partent en general de 100 € pour monter jusqu'a 250 € ( prix demandé pour un Nampula - Maputo) Vous pouvez faire les reservations sur internet sur le site de LAM pas de probleme. Si vous disposez de bcp d'argent il y a des vols charters mais la je ne pourrais vous en dire plus.
Train: A part la ligne entre entre Maputo et la frontiere ainsi que la ligne entre Nampula et Cuamba il n'y pas autre chose. Utile si vous en avez marre du Bus....!!!
Bateau - Bus: Si souhaitez avancer bcp, mieux faut partir tres tot ( les 1er cars partent vers les 04h00 du mat) mais vous trouverez, sinon, toujours un moyen de partir. Les grandes destinations et distances se font en car, plus confortable qu'un minibus mais neanmoins toujours aussi remplit. Il y a toujours une gare routiere dans chaque ville, pour les distances de moins de 300 KMS vous trouverez jusqu'a 14h00 des minibus, pour les longues distances jusqu'a 11heures ou alors le soir pour des trajets de nuits.... S'il n'y a plus de minibus qui partent dans votre destination demandez à un truck, c'est encore moins confortable mais cela sera le seul moyen defois de partir d'un trou. Le stop marche assez bien, mais c'est pas gratuit on vous demandera max le meme prix qu'une place dans un minibus.
Quelques prix: Maputo Inhabane: 450 meticals 08h00 Bateau entre Inhabane et Maxxixe: 10 meticals 45 mind Maxxixe - Vilankulos: 250 meticals (mais on s'est fait avoir c'est moins) 6 heures Vilankulos - Mocuba: 750 meticals en stop 12 heures Vilankulos - Beira: 450 meticals 8 heures Mocuba - Nampula: 280 meticals 8 heures Nampula - ilha de Mocambique: 100 meticals 3 heures Nampula - Inchoppe : 1000 meticals 16 heures Nampula - Maputo : 1900 meticals 40 heures
ces prix valent pour une personne avec un sac de voyage, pour les longues distances acheter vos tickets la veille car il y a souvent qu'un voir deux bus par jour. Attention si le bus n'est pas plein il ne partira pas et il remettra son depart pour le lendemain (deja vecu). Les chinois renovent la route principale (EN1) donc les temps de route peuvent changer.
Herbegement:
Vous trouverez toujours une pension dans la moindre ville, il y a des infrastructures pour les routards dans le sud et à la ilha du mozambique, c'est peut etre pas le plus interessant mais elles peuvent vous fournir nombres d'infos ou vous organiser des journées snorkeling ou excursions en bateau ou dans les parcs animaliers....... Nous avons payé entre 600 et 1500 meticals une chambre pour 2 personnes avec sdb privée et parfois la clim.
Les villes:
Maputo: Question visite la ville n'a pas grand chose à proposer (cathedrale - la beixa - le front de mer - le marche xipananne - ...) parcontre niveau musique et animation cela faut le coup de rester quelques jours le centre cuturel Français fait passer les stars du coin en concert grosse ambiance, pas mal de bars proposent du live quelques jours dans la semaine, et pour terminer la soirée direction la beixa avec les bars de nuit et boites (attention bcp de prostitués).
Inhabanne: Ville avec encore des batiments coloniaux et bcp d'expa, belle ville, mais le plus important se sont les plages de Tofo, bcp d'etablissement pour les sud af (chalets ) tout equipé et des hotels routards. Snorkeling avec les baleines + les raies + farniente.
Vilankulos: ville seulement pour la plage et la seule ville ou on a été sollicité assez régulierement, si vous avez besoin de conseil il y a des "guides" avec des chasubles bleues, pleins d'infos et s'est gratis, possibilité de faire du snorkeling à la ilha de santa carolina et de visiter l'archipel des bazzarutos (il y a un francais qui s'occupe des sorties).
Mocuba: ville etape, on s'est retrouvé bloqué une journée a attendre un bus: ville sans interet.
Nampula: Grande ville du nord avec toutes les commodités, agréable, mais a part que les indiens sont en nombre et la cathedrale pas grand chose à faire.
Ilha de Mocambique: Nous sommes restés une semaine sur place pour recharger les bateries, c'est un peu le clou du Mozambique par son patrimoine historique, culturel, le temps semble s arreter, excursion sur l'ile de goa pour la journée 1 500 meticals le dhow (5 personnes max) + 250 meticals pour la location du matos pour le snorkeling. L'ile se parcours a pied, une petite heure suffit, elle est partagée en deux, une partie avec les batimements coloniaux et le fort (il y a aussi une plage ou on peu se baigner, faites gaffe les autres plages servent de wc public...) l'autre partie c'est un village traditionnel.
Quelques Prix:
Visa: 40€ à l'ambassade du Mozambique à Paris Un repas: 300 a 800 meticals pour deux Une biere: 35 meticals Un soft Drink: 20 meticals Un litre d'essence: 22 meticals Un litre de Jus de fruit: 50 - 70 meticals Des tongs: 70 meticals
Cours : 1 euro = 42 meticals 1 euro = 10.98 Rands Apprendre quelques mots de portuguais est un plus bcp de mozambicains parlent l'anglais (pays anglophes autour) et la conduite se fait a gauche (enfin ils essaient...)
Si vous souhaitez des infos n'hésitez pas à me contacter.
Voyage effectué en decembre 2009 21 jours:
Moyens pour y aller:
- Avions : aeroport de Maputo se trouve pas tres loin du centre ville comptez 200 meticals la course. Vol direct d'Europe, comptez seulement sur la TAP, sinon transit à Nairobi, Johannesbourg ou Dar el Salam.
- Route : La route de Maputo - Johannesburg est excellente, il y a des bus "luxe" qui font la liaison entre ces deux villes comme intercape compter dans les 250 Rands. Si le bus est plein vous pouvez vous rabattre sur les minibus style toyota Hace qui font la navette entre les deux villes, ils partent du terre plein derriere la gare routiere: 200 Rands + 35 Rands le sac dans la remorque. Les bus Intercape vous laissent en ville tant dis que les minibus vous laissent à la gare routiere de Maputo qui est la Junta et qui se trouve à l'exterieur de la ville.
- Train : Il y a un train qui part tous les jours de la frontiere à 13h30 pour Maputo il arrive vers les 17h00: 70 meticals
Transport à l'interieur du Pays:
Avion: La compagnie nationale est la LAM elle assure des vols quasiment quotidiens avec les plus grandes villes : Inhabanne - Vilankulos - Nampula - Beira - Chimoio - Lichianga - Pemba, surtout en periode de vacances Sud africaine. Les prix partent en general de 100 € pour monter jusqu'a 250 € ( prix demandé pour un Nampula - Maputo) Vous pouvez faire les reservations sur internet sur le site de LAM pas de probleme. Si vous disposez de bcp d'argent il y a des vols charters mais la je ne pourrais vous en dire plus.
Train: A part la ligne entre entre Maputo et la frontiere ainsi que la ligne entre Nampula et Cuamba il n'y pas autre chose. Utile si vous en avez marre du Bus....!!!
Bateau - Bus: Si souhaitez avancer bcp, mieux faut partir tres tot ( les 1er cars partent vers les 04h00 du mat) mais vous trouverez, sinon, toujours un moyen de partir. Les grandes destinations et distances se font en car, plus confortable qu'un minibus mais neanmoins toujours aussi remplit. Il y a toujours une gare routiere dans chaque ville, pour les distances de moins de 300 KMS vous trouverez jusqu'a 14h00 des minibus, pour les longues distances jusqu'a 11heures ou alors le soir pour des trajets de nuits.... S'il n'y a plus de minibus qui partent dans votre destination demandez à un truck, c'est encore moins confortable mais cela sera le seul moyen defois de partir d'un trou. Le stop marche assez bien, mais c'est pas gratuit on vous demandera max le meme prix qu'une place dans un minibus.
Quelques prix: Maputo Inhabane: 450 meticals 08h00 Bateau entre Inhabane et Maxxixe: 10 meticals 45 mind Maxxixe - Vilankulos: 250 meticals (mais on s'est fait avoir c'est moins) 6 heures Vilankulos - Mocuba: 750 meticals en stop 12 heures Vilankulos - Beira: 450 meticals 8 heures Mocuba - Nampula: 280 meticals 8 heures Nampula - ilha de Mocambique: 100 meticals 3 heures Nampula - Inchoppe : 1000 meticals 16 heures Nampula - Maputo : 1900 meticals 40 heures
ces prix valent pour une personne avec un sac de voyage, pour les longues distances acheter vos tickets la veille car il y a souvent qu'un voir deux bus par jour. Attention si le bus n'est pas plein il ne partira pas et il remettra son depart pour le lendemain (deja vecu). Les chinois renovent la route principale (EN1) donc les temps de route peuvent changer.
Herbegement:
Vous trouverez toujours une pension dans la moindre ville, il y a des infrastructures pour les routards dans le sud et à la ilha du mozambique, c'est peut etre pas le plus interessant mais elles peuvent vous fournir nombres d'infos ou vous organiser des journées snorkeling ou excursions en bateau ou dans les parcs animaliers....... Nous avons payé entre 600 et 1500 meticals une chambre pour 2 personnes avec sdb privée et parfois la clim.
Les villes:
Maputo: Question visite la ville n'a pas grand chose à proposer (cathedrale - la beixa - le front de mer - le marche xipananne - ...) parcontre niveau musique et animation cela faut le coup de rester quelques jours le centre cuturel Français fait passer les stars du coin en concert grosse ambiance, pas mal de bars proposent du live quelques jours dans la semaine, et pour terminer la soirée direction la beixa avec les bars de nuit et boites (attention bcp de prostitués).
Inhabanne: Ville avec encore des batiments coloniaux et bcp d'expa, belle ville, mais le plus important se sont les plages de Tofo, bcp d'etablissement pour les sud af (chalets ) tout equipé et des hotels routards. Snorkeling avec les baleines + les raies + farniente.
Vilankulos: ville seulement pour la plage et la seule ville ou on a été sollicité assez régulierement, si vous avez besoin de conseil il y a des "guides" avec des chasubles bleues, pleins d'infos et s'est gratis, possibilité de faire du snorkeling à la ilha de santa carolina et de visiter l'archipel des bazzarutos (il y a un francais qui s'occupe des sorties).
Mocuba: ville etape, on s'est retrouvé bloqué une journée a attendre un bus: ville sans interet.
Nampula: Grande ville du nord avec toutes les commodités, agréable, mais a part que les indiens sont en nombre et la cathedrale pas grand chose à faire.
Ilha de Mocambique: Nous sommes restés une semaine sur place pour recharger les bateries, c'est un peu le clou du Mozambique par son patrimoine historique, culturel, le temps semble s arreter, excursion sur l'ile de goa pour la journée 1 500 meticals le dhow (5 personnes max) + 250 meticals pour la location du matos pour le snorkeling. L'ile se parcours a pied, une petite heure suffit, elle est partagée en deux, une partie avec les batimements coloniaux et le fort (il y a aussi une plage ou on peu se baigner, faites gaffe les autres plages servent de wc public...) l'autre partie c'est un village traditionnel.
Quelques Prix:
Visa: 40€ à l'ambassade du Mozambique à Paris Un repas: 300 a 800 meticals pour deux Une biere: 35 meticals Un soft Drink: 20 meticals Un litre d'essence: 22 meticals Un litre de Jus de fruit: 50 - 70 meticals Des tongs: 70 meticals
Cours : 1 euro = 42 meticals 1 euro = 10.98 Rands Apprendre quelques mots de portuguais est un plus bcp de mozambicains parlent l'anglais (pays anglophes autour) et la conduite se fait a gauche (enfin ils essaient...)
Si vous souhaitez des infos n'hésitez pas à me contacter.
Bonsoir à tou(te)s ! 😉
Commencent à se dessiner les projets pour la prochaine année, en particulier pour le mois d'août...
Le prix des billets vers l'Amérique du Sud en plein été font que ce continent est écarté jusqu'à ce que je puisse partir en dehors de cette saison. (1700 euros un paris santiago en classe éco !🤪)
Restent en perspective le projet Ouzbekistan + un pays voisin, un projet Inde (Ladakh+ Tamil Nadu et Cochin - je sais, c'est à chaque bout du pays...😄) et ce projet africain ( M'a donné envie le Voyou avec ses plages de sable blanc !) :

Départ donc de JNB en 4x4 style Ford Ranger de chez Avis safari rental pour le Kruger (3-4 nuits) , passage dans la partie mozambicaine du parc (2 nuits) , repos farniente sur différentes plages (6 nuits) , Gorongosa (2 nuits), passage chez Bob pour une semaine entre Mutare et Beitbridge. (Chimanimani, Great Zimbabwe, Gonarezhou) puis retour en AFS et à JNB via Mapungubwe et Marakele.
Je vous remercie pour toutes les idées que cela vous inspire. 🙂
Agnès
Commencent à se dessiner les projets pour la prochaine année, en particulier pour le mois d'août...
Le prix des billets vers l'Amérique du Sud en plein été font que ce continent est écarté jusqu'à ce que je puisse partir en dehors de cette saison. (1700 euros un paris santiago en classe éco !🤪)
Restent en perspective le projet Ouzbekistan + un pays voisin, un projet Inde (Ladakh+ Tamil Nadu et Cochin - je sais, c'est à chaque bout du pays...😄) et ce projet africain ( M'a donné envie le Voyou avec ses plages de sable blanc !) :

Départ donc de JNB en 4x4 style Ford Ranger de chez Avis safari rental pour le Kruger (3-4 nuits) , passage dans la partie mozambicaine du parc (2 nuits) , repos farniente sur différentes plages (6 nuits) , Gorongosa (2 nuits), passage chez Bob pour une semaine entre Mutare et Beitbridge. (Chimanimani, Great Zimbabwe, Gonarezhou) puis retour en AFS et à JNB via Mapungubwe et Marakele.
Je vous remercie pour toutes les idées que cela vous inspire. 🙂
Agnès
Bonsoir,
Voilà nous avons une question sur le Mozambique: Peut-on faire de la plongée sur la côte Mozambique au mois d'août avec des ados qui ont un niveau Open Water et seulement 20 plongées?
Pour les plongées ils ont fait leurs cours en lac et puis on a plongé à Bali!
Merci à toutes les personnes qui prendrons le temps de me répondre!
Nathalie www.girardinphoto.net
Voilà nous avons une question sur le Mozambique: Peut-on faire de la plongée sur la côte Mozambique au mois d'août avec des ados qui ont un niveau Open Water et seulement 20 plongées?
Pour les plongées ils ont fait leurs cours en lac et puis on a plongé à Bali!
Merci à toutes les personnes qui prendrons le temps de me répondre!
Nathalie www.girardinphoto.net
bonjour
je suis Suisse et j'avais une question à propos du visa pour le mozambique
sur le site du consulat en Suisse le prix du visa est de 90 francs suisse soit 72 euros comme on est 4 ca fait cher.
Est-il moins cher à l'arrivée?si possible?
merci d'avance de vos réponses en particulier si des suisses s'y sont rendu recamment
Voilà enfin des informations sur notre voyage au Mozambique et au Kruger National Park avant notre traversée du Kalahari au Botswana. (Qui fera l'objet d'un autre carnet de voyage)
Informations sur le voyage:
Distance : 3615 km (Mozambique : 1800 km, Afrique du Sud : 1815 km) Durée : 19 jours Voiture : Land Rover Defender 110 TD4 Puma (2013) chez Safari4x4Hire Visa pour le Mozambique fait en avance en Suisse Third Party insurance pour le Mozambique (220 Rand) Wild Card pour le Kruger National Park Toutes les réservations faites par nous-même sur internet
Les sites de plongée :
6 plongées à Vilanculos avec Odyssea Dive 2 plongées à Zavora avec Wobbegong Dive
Les réserves visitées :
Parc National de Bazaruto Reserva Nacional de Pomene Kruger National Park Panorama Route
Voilà un aperçu de notre voyage : Trajet en rouge
13.07.2016 : Johannesburg - Hennie's Rest (Malelane)
Distance : 375 km
"Nous sommes à peine rentrés de notre voyage du Zimbabwe/Botswana 2015, que la brousse nous manque déjà. Nous décidons, pour 2016, d'organiser la traversée du Kalahari de Khutse à Maun en Land Rover Defender. C'est le rêve de Michel. Nous serons accompagnés par Fabienne (la soeur de Michel) et son mari Francis qui sont à nouveau partants pour cette nouvelle aventure. Avant d'entreprendre la traversée du désert, nous passerons deux semaines au Mozambique pour explorer les fonds marins avec Marguerite l'autre soeur de Michel" ...
14.07.2016 : Hennie's Rest (Malelane) - Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai)
Distance : 345 km
Une bonne nuit de sommeil nous a fait du bien. Nous sommes en forme pour attaquer une longue journée de route. Depuis la terrasse, au lever du soleil, nous pouvons contempler Crocodile River et le Kruger en face ...
15.07.2016 : Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai) - Jeff's Palm Resort (Jangamo)
Distance : 272 km
Ce matin, depuis notre balcon, nous apprécions la magnifique vue sur Praia Do Chongoene et le Canal du Mozambique...
16.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo)
Distance : 0 km
Cette journée de repos débute par un somptueux lever de soleil que nous savourons longuement depuis notre Cabana ...
17.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo) - Casa Babi, Odyssea Dive (Vilanculos)
Distance : 306 km
Un superbe lever de soleil marque le début d'une journée particulière : c'est mon anniversaire. Les ados m'offrent un joli bracelet africain ...
18.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Nous avons passé une super nuit et à 6h15 nous sommes déjà debout. Comme le petit déjeuner est à 7h00, nous allons à la plage pour voir le lever de soleil. Mais le temps a changé et le ciel est couvert ce matin ...
19.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Après encore une nuit réparatrice, nous allons vers la piscine pour contempler un magnifique lever de soleil. Cette fois, le ciel est bien dégagé ...
20.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Après une bonne nuit de sommeil et un copieux petit déjeuner, nous sommes d'attaque pour une nouvelle sortie en mer ...
21.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos) - Pomene Lodge (Pomene)
Distance : 221 km
Ce matin, le réveil est un peu plus difficile. Nous n'avons vraiment pas envie de quitter ce petit coin de paradis ...
22.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene)
Distance : 0 km
La nuit a été très agitée car le vent s'est mis à souffler. Heureusement, les supports de fortune bricolés la veille pour soutenir le plancher de la tente ont tenu bon ...
23.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene) - Nhanombe Lodge, Wobbegong Dive (Zavora)
Distance : 221 km
Ce matin, le ciel est parfaitement dégagé car le vent a soufflé toute la nuit, et assez violemment ...
24.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora)
Distance : 0 km
Réveil à 7h00. Cette nuit, nous n'avons pas été dérangés par le vent car l'emplacement est bien protégé par les dunes. Nous buvons juste un jus d'orange (nous prendrons un copieux petit déjeuner après la plongée du matin) ...
25.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora) - Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger)
Distance : 486 km
Ce matin, réveil à 5h00. Nous plions les tentes, rangeons les affaires et, à 6h00, nous sommes à la réception où nous attend Rodney pour régler le paiement et signer les carnets de plongée. Nous repassons la dune sans problème et sans dégonfler les pneus, ce qui nous fait gagner un peu de temps ...
26.07.2016 : Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger) - Skukuza Rest Camp (Kruger)
Distance : 160 km
Cette nuit, en plus de la barrière électrique, nous avons entendu des hyènes, des lions et des chacals. Les bruits de la savane sont nouveaux pour Margue ...
27.07.2016 : Skukuza Rest Camp (Kruger) - Lower Sabie Rest Camp (Kruger)
Distance : 98 km
Durant la nuit, la pluie fine s'est transformée en pluie diluvienne...
28.07.2016 : Lower Sabie Rest Camp (Kruger) - Satara Rest Camp (Kruger)
Distance : 201 km
La nuit a été très reposante. Nous nous réveillons tôt pour être à l'ouverture de la gate (6h00). Nous prenons de nouveau la tar road (H4-1), dans l'espoir de revoir les lionnes ou le léopard...
29.07.2016 : Satara Rest Camp (Kruger) - Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger)
Distance : 181 km
Cette nuit, nous avons eu droit à un concerto pour lions, hyènes et lycaons (on n'est pas trop sûr pour les lycaons)...
30.07.2016 : Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger) - Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank)
Distance : 489 km
La nuit dans l'observatoire a été très calme, nous avons juste entendu des lions au loin...
31.07.2016 : Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank) - Safari4x4Hire (Pretoria)
Distance : 100 km
Après une bonne nuit réparatrice, nous profitons encore un peu des avantages de la chambre (lit douillet, lavabo, douche, ...)...
Voilà, pour tous ceux qui désir découvrir la suite du voyage, je leur conseille de monter dans la Land Rover et de prendre la piste dans la direction de notre site, carnet de voyage - Mozambique 2016. Bonne lecture ! 😉
Informations sur le voyage:
Distance : 3615 km (Mozambique : 1800 km, Afrique du Sud : 1815 km) Durée : 19 jours Voiture : Land Rover Defender 110 TD4 Puma (2013) chez Safari4x4Hire Visa pour le Mozambique fait en avance en Suisse Third Party insurance pour le Mozambique (220 Rand) Wild Card pour le Kruger National Park Toutes les réservations faites par nous-même sur internet
Les sites de plongée :
6 plongées à Vilanculos avec Odyssea Dive 2 plongées à Zavora avec Wobbegong Dive
Les réserves visitées :
Parc National de Bazaruto Reserva Nacional de Pomene Kruger National Park Panorama Route
Voilà un aperçu de notre voyage : Trajet en rouge

13.07.2016 : Johannesburg - Hennie's Rest (Malelane)
Distance : 375 km
"Nous sommes à peine rentrés de notre voyage du Zimbabwe/Botswana 2015, que la brousse nous manque déjà. Nous décidons, pour 2016, d'organiser la traversée du Kalahari de Khutse à Maun en Land Rover Defender. C'est le rêve de Michel. Nous serons accompagnés par Fabienne (la soeur de Michel) et son mari Francis qui sont à nouveau partants pour cette nouvelle aventure. Avant d'entreprendre la traversée du désert, nous passerons deux semaines au Mozambique pour explorer les fonds marins avec Marguerite l'autre soeur de Michel" ...
14.07.2016 : Hennie's Rest (Malelane) - Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai)
Distance : 345 km
Une bonne nuit de sommeil nous a fait du bien. Nous sommes en forme pour attaquer une longue journée de route. Depuis la terrasse, au lever du soleil, nous pouvons contempler Crocodile River et le Kruger en face ...
15.07.2016 : Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai) - Jeff's Palm Resort (Jangamo)
Distance : 272 km
Ce matin, depuis notre balcon, nous apprécions la magnifique vue sur Praia Do Chongoene et le Canal du Mozambique...
16.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo)
Distance : 0 km
Cette journée de repos débute par un somptueux lever de soleil que nous savourons longuement depuis notre Cabana ...
17.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo) - Casa Babi, Odyssea Dive (Vilanculos)
Distance : 306 km
Un superbe lever de soleil marque le début d'une journée particulière : c'est mon anniversaire. Les ados m'offrent un joli bracelet africain ...
18.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Nous avons passé une super nuit et à 6h15 nous sommes déjà debout. Comme le petit déjeuner est à 7h00, nous allons à la plage pour voir le lever de soleil. Mais le temps a changé et le ciel est couvert ce matin ...
19.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Après encore une nuit réparatrice, nous allons vers la piscine pour contempler un magnifique lever de soleil. Cette fois, le ciel est bien dégagé ...
20.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Après une bonne nuit de sommeil et un copieux petit déjeuner, nous sommes d'attaque pour une nouvelle sortie en mer ...
21.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos) - Pomene Lodge (Pomene)
Distance : 221 km
Ce matin, le réveil est un peu plus difficile. Nous n'avons vraiment pas envie de quitter ce petit coin de paradis ...
22.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene)
Distance : 0 km
La nuit a été très agitée car le vent s'est mis à souffler. Heureusement, les supports de fortune bricolés la veille pour soutenir le plancher de la tente ont tenu bon ...
23.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene) - Nhanombe Lodge, Wobbegong Dive (Zavora)
Distance : 221 km
Ce matin, le ciel est parfaitement dégagé car le vent a soufflé toute la nuit, et assez violemment ...
24.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora)
Distance : 0 km
Réveil à 7h00. Cette nuit, nous n'avons pas été dérangés par le vent car l'emplacement est bien protégé par les dunes. Nous buvons juste un jus d'orange (nous prendrons un copieux petit déjeuner après la plongée du matin) ...
25.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora) - Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger)
Distance : 486 km
Ce matin, réveil à 5h00. Nous plions les tentes, rangeons les affaires et, à 6h00, nous sommes à la réception où nous attend Rodney pour régler le paiement et signer les carnets de plongée. Nous repassons la dune sans problème et sans dégonfler les pneus, ce qui nous fait gagner un peu de temps ...
26.07.2016 : Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger) - Skukuza Rest Camp (Kruger)
Distance : 160 km
Cette nuit, en plus de la barrière électrique, nous avons entendu des hyènes, des lions et des chacals. Les bruits de la savane sont nouveaux pour Margue ...
27.07.2016 : Skukuza Rest Camp (Kruger) - Lower Sabie Rest Camp (Kruger)
Distance : 98 km
Durant la nuit, la pluie fine s'est transformée en pluie diluvienne...
28.07.2016 : Lower Sabie Rest Camp (Kruger) - Satara Rest Camp (Kruger)
Distance : 201 km
La nuit a été très reposante. Nous nous réveillons tôt pour être à l'ouverture de la gate (6h00). Nous prenons de nouveau la tar road (H4-1), dans l'espoir de revoir les lionnes ou le léopard...
29.07.2016 : Satara Rest Camp (Kruger) - Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger)
Distance : 181 km
Cette nuit, nous avons eu droit à un concerto pour lions, hyènes et lycaons (on n'est pas trop sûr pour les lycaons)...
30.07.2016 : Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger) - Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank)
Distance : 489 km
La nuit dans l'observatoire a été très calme, nous avons juste entendu des lions au loin...
31.07.2016 : Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank) - Safari4x4Hire (Pretoria)
Distance : 100 km
Après une bonne nuit réparatrice, nous profitons encore un peu des avantages de la chambre (lit douillet, lavabo, douche, ...)...
Voilà, pour tous ceux qui désir découvrir la suite du voyage, je leur conseille de monter dans la Land Rover et de prendre la piste dans la direction de notre site, carnet de voyage - Mozambique 2016. Bonne lecture ! 😉
Bonjour, mon amie et moi, partons pour un mois en Afrique du sud de fin janvier à fin février. Nous atterrissons à Johannesburg et pensons passer au park Gruger, faire un saut à l’élastique sur le pont de Blougrans et descendre faire un autre Park vers Durban et surfer. Pour la suite le Mozambique nous plait bcq mais pas beaucoup d’info à son sujet… Nous avons une voiture de loc est ce difficile de circuler là bas ? Pour l’hébergement quels sont les tarifs et est ‘il difficile d’en trouver ? Y a t’il des endroits à surtout éviter et d’autres à ne mas manquer ? Mozambique et l’Afrique du sud est ce vraiment dangereux de se rendre là bas ? En fin bon bcq de questions, nous espérons que vous allez pouvoir nous aider dans nos choix Merci
bonjour
quelqu'un peut il me dire s'il vaut mieux aller au mozambique ou a madagascar pour faire de la plongée bouteille?. sachant que nous souhaitons voir du gros. des raies mantas, des requins baleines, des baleines a bosses, des tortues...
quelles sont les conditions a cette epoque? le prix des plongées? quels sont les endroits a privilegier?
merci pour votre aide
merci pour votre aide
Nous envisageons de partir au Mozambique cet été pour 3 semaines.
Auriez vous des propositions de parcours, pour combiner plongée et safari?
Nous souhaitons organiser notre voyage seuls, mais on nous a dit qu'il était imprudent de voyager seuls dans ce pays. Qu'en est-il?
Merci
Laure et Pierre
Bonjour à tous,
J'aimerai cette année changer de région du monde, envisageant ainsi un circuit allant de la Tanzanie à Madagascar. Cependant, étant en ce moment en long trips avec des connexions internet svnt désastreuses (ne serait ce que pour charger google map), je cafouillle un peu dans l'élaboration de ce circuit. Par habitude, voyageant sans rien réserver d'avance, et parfois sans circuit prédéterminé, l'Afrique de l'est me semblant un peu moins ''easy'' que l'Asie (je peux me tromper), je viens donc vers vous pour avoir quelques informations récentes.
1) Mon budget par jour et pour 2 personnes, n'excède pas 55 euros, maxi 60 euros pas jour, tout compris. D'emblée, la Tanzanie, Malawi et Mozambique sont ils envisageable, en sachant que j'exclut déjà les safaris dans ces pays (trop couteux et déjà fait) ?
TANZANIE 24 jours : 2) La ville frontière entre la Tanzanie et le Malawi est-elle Mbeya ou proche? 3) Si oui, faut il privilégier le train ou le bus pour s'y rendre depuis Dar es Salaam)? 4) Quelle est le cout et la durée du trajet? 5) Y a t'il une étape (autre qu'une réserve) à conseiller sur ce trajet ?
MALAWI 18 jours : 6) 18 jours sont ils suffisant pour réaliser sans trop courir un circuit partant du nord jusqu'a la frontière avec le Mozambique (vers Cuemba), en passant par l'ile de Likoma, et restant 5 jours a Lilongwe pour faire le visa mozambicain. 7) Quelles étapes conseillez vous sur ce trajet? 8) Y a t'il des guest housses petits budget, aux environs de 25-30€ ?
MOZAMBIQUE 30 jours : 9) Qu'elle est la ville frontalière entre le Malawi et le Mozambique me permettant de prendre le train Cuemba - Nampula? 10) J'ai lu que les trajet sont longs et pénibles dans ce pays, 30 jours de Cuemba à Maputo est ce envisageable sans trop courir ? 11) Qu'elles étapes pour petit budget conseillez vous entre Cuemba et Maputo? (ilha et vilanculos me semble inévitable non?)
Pour infos, j'aime beaucoup ''l'eau'', disons la mer, lac, rivière, cascade, et les beaux paysages montagneux. Je ne recherche ni bars ni ambiance nocturne, et voyageant lentement, passer 1 semaine voir plus dans une guest house au bord de l'un de ces éléments ne me pose aucun problème.
Désolé pour l'effet ''pavé'' , 11 questions ca fait beaucoup, je sais, mais si certain connaisseurs ont une partie des réponses ca m'aidera déjà beaucoup.
Merci d'avance, et bon voyage aux futures voyageurs ou ceux qui sont sur les routes.
J'aimerai cette année changer de région du monde, envisageant ainsi un circuit allant de la Tanzanie à Madagascar. Cependant, étant en ce moment en long trips avec des connexions internet svnt désastreuses (ne serait ce que pour charger google map), je cafouillle un peu dans l'élaboration de ce circuit. Par habitude, voyageant sans rien réserver d'avance, et parfois sans circuit prédéterminé, l'Afrique de l'est me semblant un peu moins ''easy'' que l'Asie (je peux me tromper), je viens donc vers vous pour avoir quelques informations récentes.
1) Mon budget par jour et pour 2 personnes, n'excède pas 55 euros, maxi 60 euros pas jour, tout compris. D'emblée, la Tanzanie, Malawi et Mozambique sont ils envisageable, en sachant que j'exclut déjà les safaris dans ces pays (trop couteux et déjà fait) ?
TANZANIE 24 jours : 2) La ville frontière entre la Tanzanie et le Malawi est-elle Mbeya ou proche? 3) Si oui, faut il privilégier le train ou le bus pour s'y rendre depuis Dar es Salaam)? 4) Quelle est le cout et la durée du trajet? 5) Y a t'il une étape (autre qu'une réserve) à conseiller sur ce trajet ?
MALAWI 18 jours : 6) 18 jours sont ils suffisant pour réaliser sans trop courir un circuit partant du nord jusqu'a la frontière avec le Mozambique (vers Cuemba), en passant par l'ile de Likoma, et restant 5 jours a Lilongwe pour faire le visa mozambicain. 7) Quelles étapes conseillez vous sur ce trajet? 8) Y a t'il des guest housses petits budget, aux environs de 25-30€ ?
MOZAMBIQUE 30 jours : 9) Qu'elle est la ville frontalière entre le Malawi et le Mozambique me permettant de prendre le train Cuemba - Nampula? 10) J'ai lu que les trajet sont longs et pénibles dans ce pays, 30 jours de Cuemba à Maputo est ce envisageable sans trop courir ? 11) Qu'elles étapes pour petit budget conseillez vous entre Cuemba et Maputo? (ilha et vilanculos me semble inévitable non?)
Pour infos, j'aime beaucoup ''l'eau'', disons la mer, lac, rivière, cascade, et les beaux paysages montagneux. Je ne recherche ni bars ni ambiance nocturne, et voyageant lentement, passer 1 semaine voir plus dans une guest house au bord de l'un de ces éléments ne me pose aucun problème.
Désolé pour l'effet ''pavé'' , 11 questions ca fait beaucoup, je sais, mais si certain connaisseurs ont une partie des réponses ca m'aidera déjà beaucoup.
Merci d'avance, et bon voyage aux futures voyageurs ou ceux qui sont sur les routes.
Bonjour tout le monde
Je sais que le sujet "anti-palu" a été traité mille fois, mais je n'ai pas pu trouver la question qui me concerne :/
Nouvelle sur le forum(depuis un mois), j'ai déjà eu l'expérience de prendre un antipaludique en 2011 pour l'Afrique de l'ouest, la durée prévue etait de 3 mois, j'ai du mettre fin a mes vacances et rentrer au bout de 2 mois a cause du grand malaise qui m'a pris, j'ai meme cru que le Malaria m'a eu :( . Après une séries d'examens ... échappée belle, ce n'etait que les effets indésirables de la MEPHAQUIN !(selon la notice, une lonnnngue liste d'effets negatifs, et c'est tout simplement les effets de la chimio), surtout que je l'avais pris pendant 3 mois,1 semaine avant de rentrer dans la zone a risque, et 3 semaine après, a raison d'un comprimé par semaine.
Cette fois ci, mon voyage sera du coté est-africain (Tanzanie, Zanzibar, Kenya, et peut etre le Malawi ou le Mozambique, je n'ai pas beaucoups de contraintes, je vais avec le vent) Je suis CONFUSE face à une infinité de noms que j'ai pu découvrir sur les forums : MALARONE, LARIAM, SAVARINE, DOXILIS, ARTEMISINE, COARTEM en cas d'atteinte, .... :/
Ma question est donc, quel médicament prendre pour une -relativement- longue période (2 mois de voyage)et qui aura un effet moins néfaste que celui de la MEPHAQUIN ? sachant qu'en Tunisie, il n'existe que Mephaquin qu'on donne gratuitement à l'infirmerie de l'aéroport! ceci dit, je peux toujours avoir l'un de medoc mentionnés sur les forums a travers mes amis en France ou en Angleterre.. Merci pour votre conseil Trek
Je sais que le sujet "anti-palu" a été traité mille fois, mais je n'ai pas pu trouver la question qui me concerne :/
Nouvelle sur le forum(depuis un mois), j'ai déjà eu l'expérience de prendre un antipaludique en 2011 pour l'Afrique de l'ouest, la durée prévue etait de 3 mois, j'ai du mettre fin a mes vacances et rentrer au bout de 2 mois a cause du grand malaise qui m'a pris, j'ai meme cru que le Malaria m'a eu :( . Après une séries d'examens ... échappée belle, ce n'etait que les effets indésirables de la MEPHAQUIN !(selon la notice, une lonnnngue liste d'effets negatifs, et c'est tout simplement les effets de la chimio), surtout que je l'avais pris pendant 3 mois,1 semaine avant de rentrer dans la zone a risque, et 3 semaine après, a raison d'un comprimé par semaine.
Cette fois ci, mon voyage sera du coté est-africain (Tanzanie, Zanzibar, Kenya, et peut etre le Malawi ou le Mozambique, je n'ai pas beaucoups de contraintes, je vais avec le vent) Je suis CONFUSE face à une infinité de noms que j'ai pu découvrir sur les forums : MALARONE, LARIAM, SAVARINE, DOXILIS, ARTEMISINE, COARTEM en cas d'atteinte, .... :/
Ma question est donc, quel médicament prendre pour une -relativement- longue période (2 mois de voyage)et qui aura un effet moins néfaste que celui de la MEPHAQUIN ? sachant qu'en Tunisie, il n'existe que Mephaquin qu'on donne gratuitement à l'infirmerie de l'aéroport! ceci dit, je peux toujours avoir l'un de medoc mentionnés sur les forums a travers mes amis en France ou en Angleterre.. Merci pour votre conseil Trek
Bonjour à tous,
J'envisage faire un voyage en Afrique du Sud et au Mozambique mais si possible sans prendre l'avion, seulement en voiture de location.
Je pensais partir de Johannesburg et faire juste l'est de l'Afrique du sud, le parc Kruger et d'autres parcs aux environs et ensuite me pencher plutôt sur le Mozambique et faire de la plongée pour voir du gros.
Avez-vous des propositions de voyage, de trajets et pensez-vous que c'est possible de le faire en deux semaines?
j'attend vos réponses avec impatience et je suis ouvert à toutes vos idées et à modifier le circuit merci d'avance
Je pensais partir de Johannesburg et faire juste l'est de l'Afrique du sud, le parc Kruger et d'autres parcs aux environs et ensuite me pencher plutôt sur le Mozambique et faire de la plongée pour voir du gros.
Avez-vous des propositions de voyage, de trajets et pensez-vous que c'est possible de le faire en deux semaines?
j'attend vos réponses avec impatience et je suis ouvert à toutes vos idées et à modifier le circuit merci d'avance
Le Mozambique en 10 points. Juin 2013.
-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.
2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.
Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!
L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.
3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.
En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.
4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...
5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.
6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..
Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.
Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .
7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.
C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.
8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.
9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..
10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.
2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.
Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!
L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.
3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.
En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.
4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...
5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.
6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..
Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.
Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .
7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.
C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.
8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.
9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..
10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
Hi everyone,
We’ve just returned from a 3-week trip to South Africa:
2 weeks in Kruger Park, Manyeleti, and White River
5 days in Vilankulo
1 day in Johannesburg
If you have any questions or are planning your trip, don’t hesitate! 🙂
Boujour à vous tous,
j'aimerai avoir quelques retours sur votre expérience récente dans l'un de ces pays :ouganda, rwanda, mozambique. J'ai pour idée en effet de partir là bas en solo plutot ambiance routard.
Je suis donc très interessé par des détails recents: sécurité, intérets des pays, transports et autres infos notamment la possibilité de voir des animaux mais hors circuit ultra touristique du type kenya Tanzanie?
merci
merci
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incompl��te, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incompl��te, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Bonjour à tous, nous sommes une petite famille qui allons partir de l'ile de la Réunion pour l'Afrique du Sud avant de faire un road trip vers le Mozambique.
Ou me conseillez vous de faire faire notre visa sachant qu il n'y a ni consukat ni ambassade du Mozambique sur l ile de la réunion.
Deuxième question, nous n'avons pas de réservation d hotel au Mozambique, est ce obligatoire pour l'obtention d'un visa.
Si oui, la réservation d'une seule nuit peut elle suffire puisque nous ne savons pas d'avance ou nous serons ??
Merci d'avance pour vos réponses précises SVP !!!🙂
bonjour,
je suis actulement en pleine preparation du voyage de 4 mois en afrique (fevr a mai) en voiture. je comptais y inclure ces deux pays mais en faisant des recherche des circuits proposes en afrique australe et de l est , ces pays ne sont pas representes. Qu en est il de l actualite politique la bas? je crois qu il y a des elections en ce moment au mozambique? Est il dangereux d y aller? Est ce deconseilles. Le voyage serait a peu pres partir en afrique du sud et remonter jusqu au kenya. le tout en voiture (4x4?) achete en afrique du sud. Faisable? quelle genre de voiture? pour le logement que conseillez vous (tentes? hotels?). merci
Bonjour à tous,
Je compte me rendre au Mozambique en 4x4 en Mai. Pas de 4x4 équipé au Mozambique (en tout cas, je n'en ai pas trouvé) donc je pensais partir du Malawi mais le prix des visas est exorbitant. Je me rabats donc sur la Tanzanie où il est facile de louer un 4x4 équipé pour le camping.
Question 1 : Comment passer la rivière marquant la frontière entre la Tanzanie et le Mozambique ? Les cartes parlent de Ferry et les forums de pirogue😊. Peut - on passer cette frontière en 4x4 ?
Question 2 : Comment est la piste entre Dar es Salaam et le Mozambique ?
Merci d'avance
Je compte me rendre au Mozambique en 4x4 en Mai. Pas de 4x4 équipé au Mozambique (en tout cas, je n'en ai pas trouvé) donc je pensais partir du Malawi mais le prix des visas est exorbitant. Je me rabats donc sur la Tanzanie où il est facile de louer un 4x4 équipé pour le camping.
Question 1 : Comment passer la rivière marquant la frontière entre la Tanzanie et le Mozambique ? Les cartes parlent de Ferry et les forums de pirogue😊. Peut - on passer cette frontière en 4x4 ?
Question 2 : Comment est la piste entre Dar es Salaam et le Mozambique ?
Merci d'avance
Bonjour,
Nous souhaitons voyager dans les mois à venir au Mozambique. Nous voulons être logé dans de beaux hébergements de charme de bonne gamme... et nous rendre sur la côte nord, voire dans les terres si c'est possible.
Avez-vous des contacts d'agences locales francophones fiables? Je préfère en effet des français pour ne pas qu'il y ait de surprises (mon anglais n'étant pas parfait et mon portugais inexistant...).
merci de votre aide,
Cordialement,
Nous souhaitons voyager dans les mois à venir au Mozambique. Nous voulons être logé dans de beaux hébergements de charme de bonne gamme... et nous rendre sur la côte nord, voire dans les terres si c'est possible.
Avez-vous des contacts d'agences locales francophones fiables? Je préfère en effet des français pour ne pas qu'il y ait de surprises (mon anglais n'étant pas parfait et mon portugais inexistant...).
merci de votre aide,
Cordialement,
Bonjour à toutes et à tous!
Après une belle visite de la Namibie, du Botswana et de la Zambie, cette année nous planifions un voyage de 25 jours au Mozambique en Mai, à partir de Jo'Burg. Nous pensons louer comme d'ab une Land-Rover 4X4 complétement équipée pour le camping. Mes questions sont les suivantes: 1° les bons site de camping. Est-ce possible/permis de faire du camping "sauvage"? 2° les choses à faire ou à voir, parcs nationaux, etc... 3° les belles pistes 4X4 à faire absolument. 4° la plongée en Mai: bonne idée ou non? Si oui où? 5° la monaie que vous prendriez pour voyager là-bas? 6° la météo à laquelle on peut s'attendre? 7° et vu que l'on viendra de Jo'Burg, quelle route prendre pour voir un max de belles choses?
Voilà j'ai fini, lâchez vous un max pour me donner vos infos et coups de coeur sur ce pays qui me semble magnifique!
Au plaisir de vous lire,
Danou et Kaky
http://www.kakydanou.skyblog.com
Après une belle visite de la Namibie, du Botswana et de la Zambie, cette année nous planifions un voyage de 25 jours au Mozambique en Mai, à partir de Jo'Burg. Nous pensons louer comme d'ab une Land-Rover 4X4 complétement équipée pour le camping. Mes questions sont les suivantes: 1° les bons site de camping. Est-ce possible/permis de faire du camping "sauvage"? 2° les choses à faire ou à voir, parcs nationaux, etc... 3° les belles pistes 4X4 à faire absolument. 4° la plongée en Mai: bonne idée ou non? Si oui où? 5° la monaie que vous prendriez pour voyager là-bas? 6° la météo à laquelle on peut s'attendre? 7° et vu que l'on viendra de Jo'Burg, quelle route prendre pour voir un max de belles choses?
Voilà j'ai fini, lâchez vous un max pour me donner vos infos et coups de coeur sur ce pays qui me semble magnifique!
Au plaisir de vous lire,
Danou et Kaky
http://www.kakydanou.skyblog.com
<Je voudrais éviter un vol intérieur pour gagner le nord du pays (Pemba de préférence ), ou Nampula, est-ce possible sans que le voyage dure 48 h ?!
Qui connait les villes du pays desservies par des compagnies étrangères (par exemple : la South African Airways qui dessert Vilankulo )?
Merci pour vos réponses .
Bonjour à tous,
Je ne veux pas crée de polémique avec cette discussion. Les hyper-spécialistes critico-obstineux ti-jo connaissant s'abstenir ou allez chiâler ailleurs. Ceci étant clair bienvenue au forumiste constructif.
Nous regardons l'option d'entrer par Johannesburg et faire le nord, le zimbabwe et le Mozambique sur plusieurs semaines. Nous voyageons en famille et nous essayons de nous faire une tête sur le coût de la vie dans chacun des pays.
Quelqu'un peut-il nous éclairer ? l'info recherché: Combien prévoir par jour pour (logement, nourriture, déplacement (transport en commun et/ou location de voiture, ptite bière, p'tite visite)
Prendre note que nous connaissons les prix des billets d'avions des entrées dans les parcs nationaux (incontournables mais pas la priorité).
Nous regardons l'option d'entrer par Johannesburg et faire le nord, le zimbabwe et le Mozambique sur plusieurs semaines. Nous voyageons en famille et nous essayons de nous faire une tête sur le coût de la vie dans chacun des pays.
Quelqu'un peut-il nous éclairer ? l'info recherché: Combien prévoir par jour pour (logement, nourriture, déplacement (transport en commun et/ou location de voiture, ptite bière, p'tite visite)
Prendre note que nous connaissons les prix des billets d'avions des entrées dans les parcs nationaux (incontournables mais pas la priorité).
Bonjour,
Nous voulons aller au Mozambique mi-avril pour 15 jours pour : Découvrir le mozambique. Faire du kitesurf et de la plongée.
Après les lectures du forum, du bradt, du lonely planet et des cartes tracks4africa (oui, on a un peu bossé déjà ! ;) ), on se dirige vers cette option : On se pose à Jo'burg, on récupère une auto et on se dirige vers Maputo, puis Vilankulo, tout en s'arrêtant sur les différents spots de kite (Punta de Ouro, Maputo, Tofo, ..) et les places recommandées dans les guides. Puis, rentrer à jo'burg par la route. On se dit qu'aller vers Pemba (en avion) pour un premier voyage n'est pas utile car il n'y a qu'un spot de kite et qu'il y a deja de quoi nous occuper pendant 15 jours en se limitant au sud.
Mais on se demande si c'est une bonne idée de louer un 4x4 équipé et de camper : Est-ce qu'il y a des campings ? Est-ce que c'est une bonne idée de faire du camping sauvage Est-ce que c'est risqué de se balader avec un gros 4x4 de loc ?
Ou alors, on décide qu'on trouve des lodges/fazendas et on prend une auto non équipée. Mais : Est-ce qu'une deux roues motrices suffit pour aller jusqu'aux plages ? Surtout à la fin de la saison des pluie ? Pareil qu'en haut, est-ce que c'est risqué de se promener en 4x4 de loc (car jacking) ? Même chose pour une bonne berline ?
Est-ce qu'il vaut mieux partir en convoi de 2 ou 3 voitures ?
On a un peu d'expérience avec les 4x4 et l'Afrique australe après la Namibie/Angola/CapeTown, mais les infos fiables sur le Mozambique sont une denrée rare...
Merci de vos avis et de votre aide !
iero.
Nous voulons aller au Mozambique mi-avril pour 15 jours pour : Découvrir le mozambique. Faire du kitesurf et de la plongée.
Après les lectures du forum, du bradt, du lonely planet et des cartes tracks4africa (oui, on a un peu bossé déjà ! ;) ), on se dirige vers cette option : On se pose à Jo'burg, on récupère une auto et on se dirige vers Maputo, puis Vilankulo, tout en s'arrêtant sur les différents spots de kite (Punta de Ouro, Maputo, Tofo, ..) et les places recommandées dans les guides. Puis, rentrer à jo'burg par la route. On se dit qu'aller vers Pemba (en avion) pour un premier voyage n'est pas utile car il n'y a qu'un spot de kite et qu'il y a deja de quoi nous occuper pendant 15 jours en se limitant au sud.
Mais on se demande si c'est une bonne idée de louer un 4x4 équipé et de camper : Est-ce qu'il y a des campings ? Est-ce que c'est une bonne idée de faire du camping sauvage Est-ce que c'est risqué de se balader avec un gros 4x4 de loc ?
Ou alors, on décide qu'on trouve des lodges/fazendas et on prend une auto non équipée. Mais : Est-ce qu'une deux roues motrices suffit pour aller jusqu'aux plages ? Surtout à la fin de la saison des pluie ? Pareil qu'en haut, est-ce que c'est risqué de se promener en 4x4 de loc (car jacking) ? Même chose pour une bonne berline ?
Est-ce qu'il vaut mieux partir en convoi de 2 ou 3 voitures ?
On a un peu d'expérience avec les 4x4 et l'Afrique australe après la Namibie/Angola/CapeTown, mais les infos fiables sur le Mozambique sont une denrée rare...
Merci de vos avis et de votre aide !
iero.
Bonjour à tous!
Je voudrais savoir s'il est possible d'obtenir le visa pour le Mozambique aux postes frontières en venant du Malawi. J'avais pour idée de passer par Milanje/Milanje mais suis ouvert à me rendre à Chiponde/Mandiba, Zobué ou Vila Fronteira. Je suis de nationalité suisse et voyage à vélo. Un visa simple entrée me suffit.
Merci d'avance
Olivier
Je voudrais savoir s'il est possible d'obtenir le visa pour le Mozambique aux postes frontières en venant du Malawi. J'avais pour idée de passer par Milanje/Milanje mais suis ouvert à me rendre à Chiponde/Mandiba, Zobué ou Vila Fronteira. Je suis de nationalité suisse et voyage à vélo. Un visa simple entrée me suffit.
Merci d'avance
Olivier
Bonjour,
Nous sommes 2 (moi et mon ami), autour de la trentaine, partons à partir de fin octobre pour 2 mois en Afrique et recherchons un bon connaisseur des régions Afrique de l'Est et Australe afin de nous conseiller pour un voyage très prochainement : lieux, transports...
Les pays qui nous intéressent : absolument le Mozambique et sinon Malawi, Rwanda, Burundi, Ouganda, Ethiopie, voire Zambie, Zimbabwe.
Nous aimerions voyager pour pas trop cher, éviter les endroits hyper touristiques (genre parcs supers chers). On s'imagine plutôt un road trip avec les moyens locaux, ou mieux varier les transports avec train et bateau (s'ils existent?!?) sans confort particulier. Nous recherchons surtout la rencontre, la découverte culturelle, le dépaysement même si nous sommes aussi sportifs (randos, course à pied...) aimons l'aventure et ouverts à des découvertes insolites.
Les impératifs : partir au plus tôt vers le 25 octobre et quitter le continent africain autour du 25 décembre de Johannesburg car nous avons RDV ensuite à la Réunion (et il n'y a pas d'autres vols sauf à des prix prohibitifs allant vers la Réunion). En bref sur la fin, on compte prendre le train Maputo Johannesburg et partir vers la Réunion (et continuer ensuite sur l'Asie...).
Voici, nos reflexions successives sur l'itinéraire afin d'exprimer un peu nos goûts et idées. Initialement, nous voulions faire l'Ethiopie en 1 er ce qui n'est tjs pas exclu mais que nous avons un peu écarté car ce pays est tout de même bien au Nord avec des sites intéressants également dans le nord. Il semblerait que la population ne soit pas tjs très hospitalière non plus selon certains posts (je dis cela avec prudence car je n'y suis jamais allée alors vous pouvez me contredire..). Ensuite nous voulions prendre un vol pour Lilongwe au Malawi pour continuer sur le Mozambique. Une autre idée pour faire le Mozambique était de partir de Dar Es Salaam en Tanzanie pour redescendre jusqu'à Maputo mais cela fait tout de même 3440 Km ce qui est beaucoup trop long! Notre dernière idée était de faire Paris => Kampala en Ouganda puis de continuer au Rwanda, Burundi (760 Km), reprendre un avion vers le Malawi et tjs finir par le Mozambique. Cette idée me semblait la bonne avec beaucoup de lacs mais je viens de me rendre compte que dans bon nombre de ces pays, le climat n'était pas favorable en novembre décembre notamment au Rwanda, Burundi et Malawi. Qu'en pensez vous? D'autres idées : passer autour de Zanzibar même si la Tanzanie chère et touristique nous intéresse moins, le fleuve Zambèze, okavango mais j'ai un peu peur que ce ne soit trop touristique. Je n'ai pas encore eu le temps de m'interesser à ces pays mais il ya aussi la Zambie, le Zimbabwe. C'est aussi très difficile de se faire une idée des transports, routes, trains... sans être sur place. Pour l'instant, nous regardons surtt les trajets possibles en avion, en train (mais je n'ai pas trouvé de site ni carte précise), la sécurité du pays et les climats sans idée fixe mais il faudrait que l'on se décide bientôt! Nous aimerions vraiment trouver un itinéraire cohérent avec des transports relativement aisés sans non plus se fixer un calendrier trop strict.
Alors si vous avez déjà voyagé dans ces pays, des idées, conseils... N'hésitez pas! Vous pouvez même me laisser votre numéro de tel en message perso avec une heure où je peux vous contacter si jamais cela vous semble trop long à expliquer compte tenu de toutes mes questionnements. J'attends vos réponses! Merci!
Nous sommes 2 (moi et mon ami), autour de la trentaine, partons à partir de fin octobre pour 2 mois en Afrique et recherchons un bon connaisseur des régions Afrique de l'Est et Australe afin de nous conseiller pour un voyage très prochainement : lieux, transports...
Les pays qui nous intéressent : absolument le Mozambique et sinon Malawi, Rwanda, Burundi, Ouganda, Ethiopie, voire Zambie, Zimbabwe.
Nous aimerions voyager pour pas trop cher, éviter les endroits hyper touristiques (genre parcs supers chers). On s'imagine plutôt un road trip avec les moyens locaux, ou mieux varier les transports avec train et bateau (s'ils existent?!?) sans confort particulier. Nous recherchons surtout la rencontre, la découverte culturelle, le dépaysement même si nous sommes aussi sportifs (randos, course à pied...) aimons l'aventure et ouverts à des découvertes insolites.
Les impératifs : partir au plus tôt vers le 25 octobre et quitter le continent africain autour du 25 décembre de Johannesburg car nous avons RDV ensuite à la Réunion (et il n'y a pas d'autres vols sauf à des prix prohibitifs allant vers la Réunion). En bref sur la fin, on compte prendre le train Maputo Johannesburg et partir vers la Réunion (et continuer ensuite sur l'Asie...).
Voici, nos reflexions successives sur l'itinéraire afin d'exprimer un peu nos goûts et idées. Initialement, nous voulions faire l'Ethiopie en 1 er ce qui n'est tjs pas exclu mais que nous avons un peu écarté car ce pays est tout de même bien au Nord avec des sites intéressants également dans le nord. Il semblerait que la population ne soit pas tjs très hospitalière non plus selon certains posts (je dis cela avec prudence car je n'y suis jamais allée alors vous pouvez me contredire..). Ensuite nous voulions prendre un vol pour Lilongwe au Malawi pour continuer sur le Mozambique. Une autre idée pour faire le Mozambique était de partir de Dar Es Salaam en Tanzanie pour redescendre jusqu'à Maputo mais cela fait tout de même 3440 Km ce qui est beaucoup trop long! Notre dernière idée était de faire Paris => Kampala en Ouganda puis de continuer au Rwanda, Burundi (760 Km), reprendre un avion vers le Malawi et tjs finir par le Mozambique. Cette idée me semblait la bonne avec beaucoup de lacs mais je viens de me rendre compte que dans bon nombre de ces pays, le climat n'était pas favorable en novembre décembre notamment au Rwanda, Burundi et Malawi. Qu'en pensez vous? D'autres idées : passer autour de Zanzibar même si la Tanzanie chère et touristique nous intéresse moins, le fleuve Zambèze, okavango mais j'ai un peu peur que ce ne soit trop touristique. Je n'ai pas encore eu le temps de m'interesser à ces pays mais il ya aussi la Zambie, le Zimbabwe. C'est aussi très difficile de se faire une idée des transports, routes, trains... sans être sur place. Pour l'instant, nous regardons surtt les trajets possibles en avion, en train (mais je n'ai pas trouvé de site ni carte précise), la sécurité du pays et les climats sans idée fixe mais il faudrait que l'on se décide bientôt! Nous aimerions vraiment trouver un itinéraire cohérent avec des transports relativement aisés sans non plus se fixer un calendrier trop strict.
Alors si vous avez déjà voyagé dans ces pays, des idées, conseils... N'hésitez pas! Vous pouvez même me laisser votre numéro de tel en message perso avec une heure où je peux vous contacter si jamais cela vous semble trop long à expliquer compte tenu de toutes mes questionnements. J'attends vos réponses! Merci!
Juste pour planter un peu le décors :
On était 4 filles quarantenaires. On a choisi plutôt de visiter le nord du Mozambique (moins fréquenté que le sud) et de réserver une semaine en Afrique du Sud puisque notre avion nous a déposées et récupérées à Johannesburg.
On avait prévu 50 €/jour/personne (et c'était juste !) sans les billets d'avion. Le Mozambique malgré sa pauvreté reste un pays très cher.
Avant tout à travers ces notes assez pragmatiques, vous trouverez plutôt des conseils, des adresses (plus que nos impressions de voyage).
Jour 1 : Aéroport Johannesburg. Une navette gratuite de l'hôtel « Aéroguest hotel »vient nous chercher. La réservation de l'hôtel s'est faite au préalable par internet : hôtel très propre, personnel très serviable, 500 R (= 50 euros) pour 2, ils viennent vous chercher à l'aéroport une fois que vous leur avez téléphoné après les formalités de douane et vous y emmènent si vous devez y retourner. Le petit déjeuner copieux est compris.
Jour 2 : Vol Johannesburg- Pemba (Nord du Mozambique). Hôtel à éviter « Residential Lys » que le Petit Futé (dernière édition) recommande pourtant ! Un véritable trou à rats, sale et puant. PS : Le petit futé est également à éviter, préférez largement le Lonely Planet même en anglais ! Nous, c'est simple le Petit Futé on l'a appelé le petit menteur ! Pemba n'est pas une jolie ville, il ne faut pas s'y arrêter. Si vous arrivez à Pemba un dimanche un conseil, changer votre argent à l'aéroport.
Jour 3 : Direction Ibo (une île qui fait partie de l'archipel des Quirimbas). Levées à 3h30 pour trouver un chapas (mini bus). Attention tous les transports par chapas au Mozambique partent très tôt, vers 4h ou 5h maxi. Pemba-Ibo : 5h de trajet par la piste qui mène directement à Quissinga. Il faut ensuite 1h de traversée par bateau moteur pour Ibo : soit attendre 15h qu'un bateau régulier vous y transporte, soit négocier dur avec les pêcheurs pour embarquer dès l'arrivée à 11h (on est arrivées à descendre à 1000 mtn ce qui reste beaucoup plus cher que celui de 15h mais le temps c'est de l'argent ! A Ibo, on nous avait conseillé la chambre d'hôte « Miti Miwire » chez Elder, on n'a pas été déçues : super proprio et gérant qui en plus du mérite d'avoir su transformer une ruine en un charmant endroit, s'est avéré être un super GO (gentil organisateur). Vous pouvez également manger chez Stephane qui parle bien français et qui cuisine superbement bien. Il faut consacré au moins 3 jours sur place sur Ibo, nous, on s'est faites avoir, on y est restées 2 jours ! Il y a plein de petites îles autour d'Ibo à visiter (Matemo, Quirimba), en bateau, à pied ou en kayak. Ibo est une île charmante, surprenante, reposante.
Jour 4 : On relie avec un guide proposé par Elder, Ibo-Quirimba par la mangrove. Attention selon les marées, certains passages de canaux marins nous ont fait avoir de l'eau jusqu'aux aisselles. L'hôtel loue également des chaussures qui vont dans l'eau. Le guide nous a conduites dans une petite bicoque où on nous a servi du riz et du poisson (non inclus dans le prix de la balade). Le retour de Ilhia de Quirimba se fait en bateau à voile (sans vent ça peut prendre plusieurs heures).
Jour 5 : Après la balade jusqu'au fort, on a repris le chemin en sens inverse (Le Petit Futé indique qu'on peut prendre un bateau pour relier Ibo à Pemba, ne le croyez pas, c'est un menteur !). par contre on a réservé avec Elder le bateau + la voiture jusqu'à Pemba, plus confortable que le chapas. A Pemba, nous avons logé au « Continental », un peu mieux que le « Residential Lys », situé pratiquement en face de la LAM mais petit déjeuner inclus infâme.
Attention pour quitter Pemba, même combat, levées à 3h30 sinon on est bon pour attendre le lendemain, c'est l'expérience qui parle...pas moyen de trouver à 10h un bus pour Nacala. On s'est décidées alors pour Wimbé (à qqs kms de Pemba) : jolie plage, restos, hôtels sympas. On y est allées en taxi, on a d'ailleurs sollicité le taximan pour qu'il vienne nous chercher à 4h du mat pour ensuite nous déposer aux bus « Mecula », mais il n'est jamais venu, on a fait du stop, topo en 10 min on a croisé 2 voitures, la 3eme un pick-up était la bonne. Ouf, on se voyait mal refaire une journée de plus à Pemba vu le programme chargé qui nous attendait encore.
Jour 6 : Je ne m'étendrai pas sur ce crochet que peu font, nous l'avons fait pour rendre visite à un copain qui habite à Memba. Ville très retirée et très authentique mais qui sort des sentiers battus (mais peut-on vraiment parler de sentiers battus dans le nord du Mozambique ?)
Jour 7 : Départ de Memba pour Ilha du Mozambique. Ile charmante, différente d'Ibo, plus petite et plus dense. Un charme fou s'en dégage. On vous recommande vraiment l'auberge de jeunesse « Ruby », superbe, et le resto où Suzanne, française, gérante vous accueille tout simplement avec beaucoup de gentillesse, on y mange des brochettes de la mer succulentes (truffées de langouste). Visite du fort et des musées. Prévoyez 2 jours pleins sur Ilhia du Mozambique. On a fait une balade en bateau à voile (on aurait peut-être dû choisir à moteur pour gagner un peu de temps) sur les îles en face. On avait prévu le pique-nique.
Jour 8 : Direction Nampula. Réservation des billets de train pour Cuamba (attention la vente se fait à la gare uniquement de 14h à 15h seulement). Réservez la 2eme classe pas la 3eme, la 1ere n'existe plus). Prévoir de l'eau, à manger même si tout au long du périple vous pouvez acheter à chaque arrêt un peu tout ce que vous voulez (pattes de poulets frits, manioc et carottes crus...). Les 10h de trajet n'ont pas été désagréables du tout, jolis paysages, surprenantes scènes de vie, le plus remarquable étant tous ces vendeurs à chaque arrêt (amateurs de photos, armez vos appareils). En 2eme classe, vous avez des couchettes certes très sommaires mais appréciables pour une petite sieste. Le wagon resto vaut le coup d'oeil. A Nampula, la veille du départ, vous pouvez dîner au Copa-Cabana. Nous avons passé la nuit au « Ruby » auberge de jeunesse tenue par les mêmes proprios que sur Ilhia de Mozambique mais plus chère et plus classique.
Jour 9 : Debout à 3h pour un départ du train à 5h. De « Ruby », on peut se rendre à pied à la gare (20 min). On arrive à la gare à 4h, il y a déjà un monde fou qui fait la queue pour la 3eme classe. En revanche, il y a beaucoup moins de monde pour la file de la 2eme classe. Le train part à l'heure. On arrive à 16h à Cuamba. On passe la nuit au Cariaco, pas super et sans eau courante (dans cette partie nord ouest du pays, il semble qu'aucune maison ni hôtel n'ait l'eau courante, la douche se fait avec des brocs qu'on plonge dans un seau dont l'eau est tirée du puits). On peut tout de même demander qu'on nous chauffe de l'eau : il ne fait pas chaud en juillet (environ 13°). Repas au San Miguel sympa et bon.
Jour 10 : Chapas (derrière la gare) pour Linchinga à 5h. Trajet long et dur (chapas bondé, piste qui refoule la poussière à l'intérieur du chapas, les sacs, cartons et la volaille sous nos pieds nous obligent à nous contorsionner...). 6H de piste. Changement de chapas à Linchinga pour Métangula (encore 3h de route sans compter l'heure d'attente pour que le chapas soit plein). Arrivées à Métangula, on demande au chauffeur de nous conduire jusqu'à Chwanga (qqs kms supplémentaires) au « Centro touristico Cetuka », petit hôtel aux chambres très sommaires mais propres sur la plage du Lac Niassa. Un personnel malawite (Victor et Gabriel) exceptionnellement serviable, sympa, souriants est aux petits soins. Quelques conseils si vous séjournez dans cet hôtel : - si vous désirez manger le soir à l'hôtel (à savoir qu'il n' y a pas beaucoup d'autres possibilités) ou même le midi, informez le personnel qqs heures auparavant, ils fonctionnent à flux très tendus ! On s'est régalées avec les poissons grillés fraichement pêchés dans le lac Niassa. Ils vendent des bières et de l'eau. - Pour le petit déjeuner, peu de chose est proposé par l'hôtel, on vous conseille d'aller au village de Chwanga (jolie balade de 30 min surtout au coucher du soleil) et de dégoter des oeufs, des tomates, des petits gâteaux secs. Vous demanderez aux serveurs de vous les préparer le lendemain matin. Nous avons même pu acheter des petits poissons (heu pardon, ce sont eux qui se sont proposés pour nous les acheter à Metangula avec le pain qu'on ne trouve pas à Chwanga) qu'ils ont faits frire pour l'apéro le soir. Bref, c'est un peu à la carte mais il y a tellement peu de touristes qu'ils s'occupent de vous à merveille. (Grosses couvertures toutes douces fournies et eau chaude en seau off course...)
Jour 11 : Balade sur la plage et au village
Jour 12 : Adieux à Gabriel et Victor. Chapas pour Linchingas (demander au taxi qui vous a déposés à l'hôtel de venir vous rechercher vers 13h le surlendemain pour Linchinga). A nouveau 3h de trajet. Hôtel derrière la gare routière de Lichinga, pas trop mal avec eau chaude à la demande. Pour dîner, un resto pas trop loin sur la route principale offre un buffet de plats variés que l'on paye selon le poids.
Jour 13 : A côté du resto de la veille (buffet), on trouve une pâtisserie, on y a pris notre petit déjeuner. Le patron, un indien, n'est pas très cool mais bon on est là pour le café et la pâtisserie. Balade dans Linchinga, on a cherché désespérément l'avion « écrasé » au milieu d'une place, sacré petit menteur va ! Si comme nous, vous n'avez pas encore d'Iphone ou autres ordinateurs, vous pouvez aller à la cyberbase au 2eme étage du resto-buffet. Il est vrai que la plupart des hôtels pour ne pas dire tous ont une connexion wi-fi mais ne mettent plus d'ordinateurs à disposition.
Jour 14 : Aéroport pour un vol de Lichinga à Maputo (240 € mais que de temps gagné !). En bus, ce trajet nous aurait pris au moins 3 jours, en avion c'est l'affaire de 4h avec une escale à Nampula. Arrivées à l'aéroport de Maputo, nous avons pris un taxi pour l'auberge de jeunesse « Base packpackers », bof, apparemment lui préférer « Fatima's Backpackers ». On a mangé de très bonnes pâtes au « Mimmo's », une rue au-dessus du « base backpackers ».
Jour 15 : Visite de Maputo, ville qui ne nous a pas plu du tout : sale, qui pue l'urine à tous coins de murs et peu de choses surprenantes à voir. On s'est vengées en achetant qqs souvenirs (négocier) à la foire artisanale un peu loin à pied de l'auberge mais ça se fait sinon prenez un chapas (5mtn). Nous avons ensuite pris un chapas pour la Costa do Sol, franchement pas terrible, préferez peut-être Catembe (qu'on n'a pas fait), on s' y rend par un ferry, on voit Maputo de loin (en fermant un peu les yeux et avec un peu d'imagination la ville ressemblerait à New-York vu de la Statue de la Liberté !) Nous avons réservé notre billet de bus à l'agence « Intercape mainliner » pour Nelspruit (22€)
Jour 16 : 7h à « Intercape Mainliner » pour 4h de trajet. Arrivées à Nelspruit, on a pris un taxi (70 R = 7 €) pour « Old Vic Backpackers » mais préférez le « Funky Monkey » plus décontracte, en effet Dave le gérant nous a fait penser à un chef militaire qui ne pense qu'à se remplir les poches. D'ailleurs, il nous a proposé un safari de 2 jours au parc Kruger pour 295 € par personnes. On a décidé de voir par nous-mêmes si c'était faisable par nos propres moyens et on a bien fait : location de la voiture chez Avis (quartier Riverside) pour 113 € pour 2 jours. Entrées du parc 20€/personne/jour et nuit en bungalow (hutte exactement) à 33 € pour 2 + pique-niques à prévoir (achetez en supermarché). Au total on a gagné 300 € sur 600 €. Bon, faut juste faire gaffe à la conduite à gauche mais vu qu'on a commencé à rouler à 4h30 du mat, y'avait pas foule sur les routes !
Jour 17 : Départ à 4h30 pour le Kruger. 1H30 plus tard, nous étions à « Malelane Gate ». On paie notre droit d'entrée et on réserve en même temps notre hébergement du soir. Nous n'avons pas eu beaucoup le choix, a « lower Sabi » tout était pris, ils nous ont réservé une hutte à Pretoriuskop pas mal en soi mais tout le bush autour n'est que cendres sur des dizaines de km2 donc très peu d'animaux ! Moralité, réservez par internet à l'avance et choisissez un autre camp, évitez de vous balader de ce côté là, vous ne ferez que perdre votre temps, gaspiller votre essence et vous désoler devant un tel spectacle. Sinon on a croisé (de très près par moments) pas mal d'animaux avec qqs petites doses d'adrénaline devant des troupeaux d'éléphants, de buffles, de rhinos qui passaient juste devant notre petit habitacle « on recule ou on ne bouge surtout pas ??? » mais pas vu la queue d'un lion. C'est le matin qu'indéniablement nous avons rencontré le plus d'animaux, encore une bonne raison de se lever tôt ! Il faut partir dès les premières lueurs.
Jour 18 : 2eme jour de safari. Puis retour sur Nelspruit pour rendre la voiture à 17h (départ du parc à 15h15). Ne pas oublier de demander un plan de la ville au loueur de voiture pour pouvoir retrouver le chemin du retour. On a ensuite pris un taxi de chez Avis (ils en appellent un), en route pour le « Funky Monkey », auberge plus sympa et plus funky que le « Old Vic »
Jour 19 : Nelspruit -Johannesburg avec « Intercape Mainliner », attention réservez à l'avance vos places à l'agence car le bus était plein, il est parti avec 1h de retard (12h30 au lieu de 11h30), on est arrivées à Johannesburg à 17h15 alors que notre avion décollait à 19h20. On a sauté dans un taxi pour l'aéroport pour y arriver à 18h15. Ouf !
Remarques en vrac : - Achetez vos visas à l'ambassade du Mozambique à Paris pour 2 raisons : c'est moins cher (40€ au lieu de 70€ sur place à l'aéroport) et si vous passez la frontière en bus de l'Afrique du Sud / Mozambique, le chauffeur du bus exigera que vous l'ayez déjà. Si vous demandez votre visa à l'ambassade du Mozambique à Paris, n'oubliez pas de joindre en plus des pièces demandées, une enveloppe affranchie pour la réexpédition de votre passeport (pour ceux qui ne peuvent pas se rendre à l'ambassade). J'ai eu affaire à une mozambicaine exécrable à l'ambassade, impolie et méprisante, c'était le 9 mai 2012 à 11h45, j'ai oublié de lui demander son nom, j'espère qu'elle se reconnaitra. Heureusement que les Mozambicains que j'ai rencontrés par la suite n'étaient pas comme elle, c'est dommage pour quelqu'un qui est censé représenter son pays !
- A aucun moment, nous nous sommes senties en insécurité (respectez bien-sûr toujours les précautions d'usage qui s'imposent), ni dans les regards, ni dans les gestes, ni même dans les intentions.
- Les Mozambicains et Sud Africains sont hyper serviables, souriants, très polis.
- Prenez un maximum de cash sur vous car on ne rencontre pas partout des distributeurs de billets et à chaque retrait une commission pas négligeable est prélevée. Peu d'hôtel (à moins de fréquenter les hôtels chics) acceptent la CB.
- Nous n'avons eu aucun soucis avec la LAM : départ à l'heure, avions confortables, atterrissages en douceur...
- Pour terminer, le nord du Mozambique n'est doté d'aucune infrastructures touristiques, il faut sans cesse aller à la pêche aux informations et on perd pas mal de temps surtout si on ne parle pas le Portugais. Le nord du Mozambique est pauvre, si vous n'aimez pas l'aventure, si vous avez du mal à accepter l'inconfort, si les imprévus vous font peur, alors un dernier conseil, choisissez une autre destination ou un autre style de voyage que celui que l'on vient de vous résumer.
Jour 1 : Aéroport Johannesburg. Une navette gratuite de l'hôtel « Aéroguest hotel »vient nous chercher. La réservation de l'hôtel s'est faite au préalable par internet : hôtel très propre, personnel très serviable, 500 R (= 50 euros) pour 2, ils viennent vous chercher à l'aéroport une fois que vous leur avez téléphoné après les formalités de douane et vous y emmènent si vous devez y retourner. Le petit déjeuner copieux est compris.
Jour 2 : Vol Johannesburg- Pemba (Nord du Mozambique). Hôtel à éviter « Residential Lys » que le Petit Futé (dernière édition) recommande pourtant ! Un véritable trou à rats, sale et puant. PS : Le petit futé est également à éviter, préférez largement le Lonely Planet même en anglais ! Nous, c'est simple le Petit Futé on l'a appelé le petit menteur ! Pemba n'est pas une jolie ville, il ne faut pas s'y arrêter. Si vous arrivez à Pemba un dimanche un conseil, changer votre argent à l'aéroport.
Jour 3 : Direction Ibo (une île qui fait partie de l'archipel des Quirimbas). Levées à 3h30 pour trouver un chapas (mini bus). Attention tous les transports par chapas au Mozambique partent très tôt, vers 4h ou 5h maxi. Pemba-Ibo : 5h de trajet par la piste qui mène directement à Quissinga. Il faut ensuite 1h de traversée par bateau moteur pour Ibo : soit attendre 15h qu'un bateau régulier vous y transporte, soit négocier dur avec les pêcheurs pour embarquer dès l'arrivée à 11h (on est arrivées à descendre à 1000 mtn ce qui reste beaucoup plus cher que celui de 15h mais le temps c'est de l'argent ! A Ibo, on nous avait conseillé la chambre d'hôte « Miti Miwire » chez Elder, on n'a pas été déçues : super proprio et gérant qui en plus du mérite d'avoir su transformer une ruine en un charmant endroit, s'est avéré être un super GO (gentil organisateur). Vous pouvez également manger chez Stephane qui parle bien français et qui cuisine superbement bien. Il faut consacré au moins 3 jours sur place sur Ibo, nous, on s'est faites avoir, on y est restées 2 jours ! Il y a plein de petites îles autour d'Ibo à visiter (Matemo, Quirimba), en bateau, à pied ou en kayak. Ibo est une île charmante, surprenante, reposante.
Jour 4 : On relie avec un guide proposé par Elder, Ibo-Quirimba par la mangrove. Attention selon les marées, certains passages de canaux marins nous ont fait avoir de l'eau jusqu'aux aisselles. L'hôtel loue également des chaussures qui vont dans l'eau. Le guide nous a conduites dans une petite bicoque où on nous a servi du riz et du poisson (non inclus dans le prix de la balade). Le retour de Ilhia de Quirimba se fait en bateau à voile (sans vent ça peut prendre plusieurs heures).
Jour 5 : Après la balade jusqu'au fort, on a repris le chemin en sens inverse (Le Petit Futé indique qu'on peut prendre un bateau pour relier Ibo à Pemba, ne le croyez pas, c'est un menteur !). par contre on a réservé avec Elder le bateau + la voiture jusqu'à Pemba, plus confortable que le chapas. A Pemba, nous avons logé au « Continental », un peu mieux que le « Residential Lys », situé pratiquement en face de la LAM mais petit déjeuner inclus infâme.
Attention pour quitter Pemba, même combat, levées à 3h30 sinon on est bon pour attendre le lendemain, c'est l'expérience qui parle...pas moyen de trouver à 10h un bus pour Nacala. On s'est décidées alors pour Wimbé (à qqs kms de Pemba) : jolie plage, restos, hôtels sympas. On y est allées en taxi, on a d'ailleurs sollicité le taximan pour qu'il vienne nous chercher à 4h du mat pour ensuite nous déposer aux bus « Mecula », mais il n'est jamais venu, on a fait du stop, topo en 10 min on a croisé 2 voitures, la 3eme un pick-up était la bonne. Ouf, on se voyait mal refaire une journée de plus à Pemba vu le programme chargé qui nous attendait encore.
Jour 6 : Je ne m'étendrai pas sur ce crochet que peu font, nous l'avons fait pour rendre visite à un copain qui habite à Memba. Ville très retirée et très authentique mais qui sort des sentiers battus (mais peut-on vraiment parler de sentiers battus dans le nord du Mozambique ?)
Jour 7 : Départ de Memba pour Ilha du Mozambique. Ile charmante, différente d'Ibo, plus petite et plus dense. Un charme fou s'en dégage. On vous recommande vraiment l'auberge de jeunesse « Ruby », superbe, et le resto où Suzanne, française, gérante vous accueille tout simplement avec beaucoup de gentillesse, on y mange des brochettes de la mer succulentes (truffées de langouste). Visite du fort et des musées. Prévoyez 2 jours pleins sur Ilhia du Mozambique. On a fait une balade en bateau à voile (on aurait peut-être dû choisir à moteur pour gagner un peu de temps) sur les îles en face. On avait prévu le pique-nique.
Jour 8 : Direction Nampula. Réservation des billets de train pour Cuamba (attention la vente se fait à la gare uniquement de 14h à 15h seulement). Réservez la 2eme classe pas la 3eme, la 1ere n'existe plus). Prévoir de l'eau, à manger même si tout au long du périple vous pouvez acheter à chaque arrêt un peu tout ce que vous voulez (pattes de poulets frits, manioc et carottes crus...). Les 10h de trajet n'ont pas été désagréables du tout, jolis paysages, surprenantes scènes de vie, le plus remarquable étant tous ces vendeurs à chaque arrêt (amateurs de photos, armez vos appareils). En 2eme classe, vous avez des couchettes certes très sommaires mais appréciables pour une petite sieste. Le wagon resto vaut le coup d'oeil. A Nampula, la veille du départ, vous pouvez dîner au Copa-Cabana. Nous avons passé la nuit au « Ruby » auberge de jeunesse tenue par les mêmes proprios que sur Ilhia de Mozambique mais plus chère et plus classique.
Jour 9 : Debout à 3h pour un départ du train à 5h. De « Ruby », on peut se rendre à pied à la gare (20 min). On arrive à la gare à 4h, il y a déjà un monde fou qui fait la queue pour la 3eme classe. En revanche, il y a beaucoup moins de monde pour la file de la 2eme classe. Le train part à l'heure. On arrive à 16h à Cuamba. On passe la nuit au Cariaco, pas super et sans eau courante (dans cette partie nord ouest du pays, il semble qu'aucune maison ni hôtel n'ait l'eau courante, la douche se fait avec des brocs qu'on plonge dans un seau dont l'eau est tirée du puits). On peut tout de même demander qu'on nous chauffe de l'eau : il ne fait pas chaud en juillet (environ 13°). Repas au San Miguel sympa et bon.
Jour 10 : Chapas (derrière la gare) pour Linchinga à 5h. Trajet long et dur (chapas bondé, piste qui refoule la poussière à l'intérieur du chapas, les sacs, cartons et la volaille sous nos pieds nous obligent à nous contorsionner...). 6H de piste. Changement de chapas à Linchinga pour Métangula (encore 3h de route sans compter l'heure d'attente pour que le chapas soit plein). Arrivées à Métangula, on demande au chauffeur de nous conduire jusqu'à Chwanga (qqs kms supplémentaires) au « Centro touristico Cetuka », petit hôtel aux chambres très sommaires mais propres sur la plage du Lac Niassa. Un personnel malawite (Victor et Gabriel) exceptionnellement serviable, sympa, souriants est aux petits soins. Quelques conseils si vous séjournez dans cet hôtel : - si vous désirez manger le soir à l'hôtel (à savoir qu'il n' y a pas beaucoup d'autres possibilités) ou même le midi, informez le personnel qqs heures auparavant, ils fonctionnent à flux très tendus ! On s'est régalées avec les poissons grillés fraichement pêchés dans le lac Niassa. Ils vendent des bières et de l'eau. - Pour le petit déjeuner, peu de chose est proposé par l'hôtel, on vous conseille d'aller au village de Chwanga (jolie balade de 30 min surtout au coucher du soleil) et de dégoter des oeufs, des tomates, des petits gâteaux secs. Vous demanderez aux serveurs de vous les préparer le lendemain matin. Nous avons même pu acheter des petits poissons (heu pardon, ce sont eux qui se sont proposés pour nous les acheter à Metangula avec le pain qu'on ne trouve pas à Chwanga) qu'ils ont faits frire pour l'apéro le soir. Bref, c'est un peu à la carte mais il y a tellement peu de touristes qu'ils s'occupent de vous à merveille. (Grosses couvertures toutes douces fournies et eau chaude en seau off course...)
Jour 11 : Balade sur la plage et au village
Jour 12 : Adieux à Gabriel et Victor. Chapas pour Linchingas (demander au taxi qui vous a déposés à l'hôtel de venir vous rechercher vers 13h le surlendemain pour Linchinga). A nouveau 3h de trajet. Hôtel derrière la gare routière de Lichinga, pas trop mal avec eau chaude à la demande. Pour dîner, un resto pas trop loin sur la route principale offre un buffet de plats variés que l'on paye selon le poids.
Jour 13 : A côté du resto de la veille (buffet), on trouve une pâtisserie, on y a pris notre petit déjeuner. Le patron, un indien, n'est pas très cool mais bon on est là pour le café et la pâtisserie. Balade dans Linchinga, on a cherché désespérément l'avion « écrasé » au milieu d'une place, sacré petit menteur va ! Si comme nous, vous n'avez pas encore d'Iphone ou autres ordinateurs, vous pouvez aller à la cyberbase au 2eme étage du resto-buffet. Il est vrai que la plupart des hôtels pour ne pas dire tous ont une connexion wi-fi mais ne mettent plus d'ordinateurs à disposition.
Jour 14 : Aéroport pour un vol de Lichinga à Maputo (240 € mais que de temps gagné !). En bus, ce trajet nous aurait pris au moins 3 jours, en avion c'est l'affaire de 4h avec une escale à Nampula. Arrivées à l'aéroport de Maputo, nous avons pris un taxi pour l'auberge de jeunesse « Base packpackers », bof, apparemment lui préférer « Fatima's Backpackers ». On a mangé de très bonnes pâtes au « Mimmo's », une rue au-dessus du « base backpackers ».
Jour 15 : Visite de Maputo, ville qui ne nous a pas plu du tout : sale, qui pue l'urine à tous coins de murs et peu de choses surprenantes à voir. On s'est vengées en achetant qqs souvenirs (négocier) à la foire artisanale un peu loin à pied de l'auberge mais ça se fait sinon prenez un chapas (5mtn). Nous avons ensuite pris un chapas pour la Costa do Sol, franchement pas terrible, préferez peut-être Catembe (qu'on n'a pas fait), on s' y rend par un ferry, on voit Maputo de loin (en fermant un peu les yeux et avec un peu d'imagination la ville ressemblerait à New-York vu de la Statue de la Liberté !) Nous avons réservé notre billet de bus à l'agence « Intercape mainliner » pour Nelspruit (22€)
Jour 16 : 7h à « Intercape Mainliner » pour 4h de trajet. Arrivées à Nelspruit, on a pris un taxi (70 R = 7 €) pour « Old Vic Backpackers » mais préférez le « Funky Monkey » plus décontracte, en effet Dave le gérant nous a fait penser à un chef militaire qui ne pense qu'à se remplir les poches. D'ailleurs, il nous a proposé un safari de 2 jours au parc Kruger pour 295 € par personnes. On a décidé de voir par nous-mêmes si c'était faisable par nos propres moyens et on a bien fait : location de la voiture chez Avis (quartier Riverside) pour 113 € pour 2 jours. Entrées du parc 20€/personne/jour et nuit en bungalow (hutte exactement) à 33 € pour 2 + pique-niques à prévoir (achetez en supermarché). Au total on a gagné 300 € sur 600 €. Bon, faut juste faire gaffe à la conduite à gauche mais vu qu'on a commencé à rouler à 4h30 du mat, y'avait pas foule sur les routes !
Jour 17 : Départ à 4h30 pour le Kruger. 1H30 plus tard, nous étions à « Malelane Gate ». On paie notre droit d'entrée et on réserve en même temps notre hébergement du soir. Nous n'avons pas eu beaucoup le choix, a « lower Sabi » tout était pris, ils nous ont réservé une hutte à Pretoriuskop pas mal en soi mais tout le bush autour n'est que cendres sur des dizaines de km2 donc très peu d'animaux ! Moralité, réservez par internet à l'avance et choisissez un autre camp, évitez de vous balader de ce côté là, vous ne ferez que perdre votre temps, gaspiller votre essence et vous désoler devant un tel spectacle. Sinon on a croisé (de très près par moments) pas mal d'animaux avec qqs petites doses d'adrénaline devant des troupeaux d'éléphants, de buffles, de rhinos qui passaient juste devant notre petit habitacle « on recule ou on ne bouge surtout pas ??? » mais pas vu la queue d'un lion. C'est le matin qu'indéniablement nous avons rencontré le plus d'animaux, encore une bonne raison de se lever tôt ! Il faut partir dès les premières lueurs.
Jour 18 : 2eme jour de safari. Puis retour sur Nelspruit pour rendre la voiture à 17h (départ du parc à 15h15). Ne pas oublier de demander un plan de la ville au loueur de voiture pour pouvoir retrouver le chemin du retour. On a ensuite pris un taxi de chez Avis (ils en appellent un), en route pour le « Funky Monkey », auberge plus sympa et plus funky que le « Old Vic »
Jour 19 : Nelspruit -Johannesburg avec « Intercape Mainliner », attention réservez à l'avance vos places à l'agence car le bus était plein, il est parti avec 1h de retard (12h30 au lieu de 11h30), on est arrivées à Johannesburg à 17h15 alors que notre avion décollait à 19h20. On a sauté dans un taxi pour l'aéroport pour y arriver à 18h15. Ouf !
Remarques en vrac : - Achetez vos visas à l'ambassade du Mozambique à Paris pour 2 raisons : c'est moins cher (40€ au lieu de 70€ sur place à l'aéroport) et si vous passez la frontière en bus de l'Afrique du Sud / Mozambique, le chauffeur du bus exigera que vous l'ayez déjà. Si vous demandez votre visa à l'ambassade du Mozambique à Paris, n'oubliez pas de joindre en plus des pièces demandées, une enveloppe affranchie pour la réexpédition de votre passeport (pour ceux qui ne peuvent pas se rendre à l'ambassade). J'ai eu affaire à une mozambicaine exécrable à l'ambassade, impolie et méprisante, c'était le 9 mai 2012 à 11h45, j'ai oublié de lui demander son nom, j'espère qu'elle se reconnaitra. Heureusement que les Mozambicains que j'ai rencontrés par la suite n'étaient pas comme elle, c'est dommage pour quelqu'un qui est censé représenter son pays !
- A aucun moment, nous nous sommes senties en insécurité (respectez bien-sûr toujours les précautions d'usage qui s'imposent), ni dans les regards, ni dans les gestes, ni même dans les intentions.
- Les Mozambicains et Sud Africains sont hyper serviables, souriants, très polis.
- Prenez un maximum de cash sur vous car on ne rencontre pas partout des distributeurs de billets et à chaque retrait une commission pas négligeable est prélevée. Peu d'hôtel (à moins de fréquenter les hôtels chics) acceptent la CB.
- Nous n'avons eu aucun soucis avec la LAM : départ à l'heure, avions confortables, atterrissages en douceur...
- Pour terminer, le nord du Mozambique n'est doté d'aucune infrastructures touristiques, il faut sans cesse aller à la pêche aux informations et on perd pas mal de temps surtout si on ne parle pas le Portugais. Le nord du Mozambique est pauvre, si vous n'aimez pas l'aventure, si vous avez du mal à accepter l'inconfort, si les imprévus vous font peur, alors un dernier conseil, choisissez une autre destination ou un autre style de voyage que celui que l'on vient de vous résumer.
le 13 août prochain, nous partons 3 semaines au mozambique et avons prévu d'utiliser les transports locaux.
aussi, nous voulions passer quelques jours à Gurué dans le nord et nous cherchons des infos sur le trajet Nampula-Gurué en bus car les guides ne sont pas toujours très clairs et se contredisent.
toujours à Gurué, les guides parlent de la "fameuse" Pensoa Gurué : on leur a écrit un mail pour avoir quelques infos mais pas de réponse ; est ce que quelqu'un y a déjà logé ?
merci d'avance si vous avez ces infos et d'autres bons tuyaux sur le mozambique
aussi, nous voulions passer quelques jours à Gurué dans le nord et nous cherchons des infos sur le trajet Nampula-Gurué en bus car les guides ne sont pas toujours très clairs et se contredisent.
toujours à Gurué, les guides parlent de la "fameuse" Pensoa Gurué : on leur a écrit un mail pour avoir quelques infos mais pas de réponse ; est ce que quelqu'un y a déjà logé ?
merci d'avance si vous avez ces infos et d'autres bons tuyaux sur le mozambique
Hello, fellow bird lovers, big mammal enthusiasts, and Southern Africa fans!
The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉
That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.
Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.
Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛
Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:
With family (March 29 to April 13, 2018)
South Africa (5 days) Namibia (9 days)
Solo (April 13 to June 30, 2018)
Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)
And since I need a cliché to illustrate this journal...
... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!
I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂
Happy reading!
P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏
The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉
That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.
Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.
Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛
Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:
With family (March 29 to April 13, 2018)
South Africa (5 days) Namibia (9 days)
Solo (April 13 to June 30, 2018)
Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)
And since I need a cliché to illustrate this journal...
... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂
Happy reading!
P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏










