Bonjour tout le monde !
Je suis animateur scout pour des adolescents de 16-18 ans de Belgique. Cette année, nous partons en Slovénie au Triglav pour être plus précis 😉 J'aurais besoin d'un petit coup de main pour traduire un texte du français vers le slovène (contactez moi en privé svp 😊).
En effet, on a budget très serré et tout ce qui est logement parait très chers 😕, j'ai même été étonné par le prix des campings, plus chers qu'en Belgique et même qu'un camping que j'avais fait en Corse.
Bref, notre solution est de demander aux habitants de nous laisser dormir dans un jardin ou dans un champ comme le camping sauvage est interdit. Nous sommes un petit groupe de 10 et nous sommes très respectueux. L'ennui c'est que les habitants ne parlent pas très bien anglais voir pas du tout, je dis ça d'expérience. Alors préparer un petit texte slovène serait parfait.
Si quelqu'un peut m'aider à traduire à texte se serait super gentil, merci d'avance 🙂
Simon
Ps: Au cas ou, si quelqu'un veut nous loger en slovénie, on ne dira pas non 😛
Message un peu long mais à lire absolument car mon histoire peut vous arriver également 🤪
Je viens exprimer mon indignation quant aux pratiques inqualifiables des agents de la DARS (controleurs des autoroutes slovènes que nous avons d'abord pris pour des douaniers) et mettre en garde les voyageurs qui veulent se rendre en Slovénie. Que ma mésaventure familiale, puisse après tout, aider d'autres vacanciers !!!!!! Nous logions sur Trieste en Italie et nous avons décidé d'aller visiter les fameuses grottes de Postojna (les plus visitées d'europe !!!) qui ne sont qu'à 47 km (sortie d'une demie journée). Pour gagner du temps je prends l'autoroute à Trieste et je suis la direction de la Slovénie.J’arrive alors au poste frontière. Passant entre deux états européens aucun contrôle n'est effectué (pas de douaniers en vue), nous voyons seulement une pencarte avec un pictogramme moyennement compréhensible (orange avec le dessin d'une voiture). Voilà, nous sommes en Slovénie et nos ennuis commencent. Je fais à peine 50 m après le poste frontière, j’ai le choix entre continuer sur l'autoroute ou prendre la nationale. J’opte pour l'autoroute pour aller plus vite. J’arrive au péage d'entrée. Je m’approche de la cabine et j'appuie sur le bouton de distribution de ticket mais rien ne sort. Je tente l'expérience plusieurs fois mais en vain ... Je constate que des agents slovènes sont postés sur le bas côté du péage. Voyant que j’ insiste inutilement pour la prise d'un ticket, l'un des agents (une femme) me fait signe d'avancer et me demande de me garer. Elle me demande les papiers d'identité (nous pensons alors que c'est un contrôle douanier). Sur ces entres faits, elle s'approche d'une autre voiture qui vient se stationner à côté de la mienne. Apparemment elle connaît le conducteur et commence à bavarder avec lui, nous laissant en plan au moins dix bonnes minutes (bonjour la courtoisie vis à vis des étrangers) sa conversation terminée, elle daigne enfin revenir vers nous et me demande alors les papiers du véhicule, et de la suivre dans son fourgon. Quelle n’est pas mon indignation quand elle me sort un papier écrit en français concernant la soit disant infraction que je venais de commettre, 300 euro d'amende, (ramenée à 150 pour avoir payé sur place 😕) pour être entré sur l'autoroute sans cette "putain"de vignette (que j'aurai achetée si cela avait été mieux indiqué soit à la frontière soit sur la cabine de péage) !!!! alors que c'est elle qui m'avait fait signe pour entrer sur l'autoroute en voyant mon acharnement à vouloir à tout prix prendre un ticket pour accéder à l'autoroute. Aucun choix nous a été donné de faire demi tour, aucune discussion possible pour ne payer que le prix de la vignette c’est a dire 15 euro. Une indifférence totale de la part de l'agent qui n'à eu aucune indulgence, fait aucune prévention mais seulement de la répression sur le dos de touristes (nous étions à ses yeux de simples fraudeurs). Quel traquenard !!!!! De la pure escroquerie😠😠. Mais comment peut on se poster à l'entrée d'un péage pour verbaliser les touristes qui n'ont toujours pas utilisé leur réseau autoroutier. Mais qu'elle infraction ai je pu commettre sans avoir encore emprunté leur autoroute ? Une sanction démesurée (150 euro d'amende fait très mal à un budget vacances) comparé à l'infraction soit disant commise. Vive l'entrée de la Slovénie dans l'Union Européenne !!!! Cette mésaventure montre qu'une chose, c'est que l'état Slovène accueil très bien ses touristes et semble vouloir renflouer ses caisses sur leur dos. Je pense ne pas être le seul à avoir été abusé de la sorte. Essayons de nous regrouper pour en faire part aux instances européennes.😉
Je viens exprimer mon indignation quant aux pratiques inqualifiables des agents de la DARS (controleurs des autoroutes slovènes que nous avons d'abord pris pour des douaniers) et mettre en garde les voyageurs qui veulent se rendre en Slovénie. Que ma mésaventure familiale, puisse après tout, aider d'autres vacanciers !!!!!! Nous logions sur Trieste en Italie et nous avons décidé d'aller visiter les fameuses grottes de Postojna (les plus visitées d'europe !!!) qui ne sont qu'à 47 km (sortie d'une demie journée). Pour gagner du temps je prends l'autoroute à Trieste et je suis la direction de la Slovénie.J’arrive alors au poste frontière. Passant entre deux états européens aucun contrôle n'est effectué (pas de douaniers en vue), nous voyons seulement une pencarte avec un pictogramme moyennement compréhensible (orange avec le dessin d'une voiture). Voilà, nous sommes en Slovénie et nos ennuis commencent. Je fais à peine 50 m après le poste frontière, j’ai le choix entre continuer sur l'autoroute ou prendre la nationale. J’opte pour l'autoroute pour aller plus vite. J’arrive au péage d'entrée. Je m’approche de la cabine et j'appuie sur le bouton de distribution de ticket mais rien ne sort. Je tente l'expérience plusieurs fois mais en vain ... Je constate que des agents slovènes sont postés sur le bas côté du péage. Voyant que j’ insiste inutilement pour la prise d'un ticket, l'un des agents (une femme) me fait signe d'avancer et me demande de me garer. Elle me demande les papiers d'identité (nous pensons alors que c'est un contrôle douanier). Sur ces entres faits, elle s'approche d'une autre voiture qui vient se stationner à côté de la mienne. Apparemment elle connaît le conducteur et commence à bavarder avec lui, nous laissant en plan au moins dix bonnes minutes (bonjour la courtoisie vis à vis des étrangers) sa conversation terminée, elle daigne enfin revenir vers nous et me demande alors les papiers du véhicule, et de la suivre dans son fourgon. Quelle n’est pas mon indignation quand elle me sort un papier écrit en français concernant la soit disant infraction que je venais de commettre, 300 euro d'amende, (ramenée à 150 pour avoir payé sur place 😕) pour être entré sur l'autoroute sans cette "putain"de vignette (que j'aurai achetée si cela avait été mieux indiqué soit à la frontière soit sur la cabine de péage) !!!! alors que c'est elle qui m'avait fait signe pour entrer sur l'autoroute en voyant mon acharnement à vouloir à tout prix prendre un ticket pour accéder à l'autoroute. Aucun choix nous a été donné de faire demi tour, aucune discussion possible pour ne payer que le prix de la vignette c’est a dire 15 euro. Une indifférence totale de la part de l'agent qui n'à eu aucune indulgence, fait aucune prévention mais seulement de la répression sur le dos de touristes (nous étions à ses yeux de simples fraudeurs). Quel traquenard !!!!! De la pure escroquerie😠😠. Mais comment peut on se poster à l'entrée d'un péage pour verbaliser les touristes qui n'ont toujours pas utilisé leur réseau autoroutier. Mais qu'elle infraction ai je pu commettre sans avoir encore emprunté leur autoroute ? Une sanction démesurée (150 euro d'amende fait très mal à un budget vacances) comparé à l'infraction soit disant commise. Vive l'entrée de la Slovénie dans l'Union Européenne !!!! Cette mésaventure montre qu'une chose, c'est que l'état Slovène accueil très bien ses touristes et semble vouloir renflouer ses caisses sur leur dos. Je pense ne pas être le seul à avoir été abusé de la sorte. Essayons de nous regrouper pour en faire part aux instances européennes.😉
Bonjour à tous,
Je pars de Marseille en Croatie et si j'ai bien compris, il faut prendre une vignette un peu avant la frontière pour pouvoir traverser la slovénie à l'aller comme au retour...
Cout environ 15 euros, sinon c'est 150 !!!.
J'ai bon ? j'ai bon ? :D
Je pars de Marseille en Croatie et si j'ai bien compris, il faut prendre une vignette un peu avant la frontière pour pouvoir traverser la slovénie à l'aller comme au retour...
Cout environ 15 euros, sinon c'est 150 !!!.
J'ai bon ? j'ai bon ? :D
Bonjour,
cet été " fin septembre ", nous avons fait un petit périple en traversant la Slovenie du Triglav à Zagreb à vélo. Pour ceux et celles qui seraient intéressés par des infos sur le pays, état des routes etc... n'hésitez pas.
cet été " fin septembre ", nous avons fait un petit périple en traversant la Slovenie du Triglav à Zagreb à vélo. Pour ceux et celles qui seraient intéressés par des infos sur le pays, état des routes etc... n'hésitez pas.
Et bien le confinement a de beaux jours devant lui ! Chose promise, chose due (publier une journée de vadrouille par jour de confinement) ! Après le carnet sur un voyage aux Etats-Unis (voyageforum.com/...-americain-d9943984/), après le carnet sur une vadrouille en Jordanie (https://voyageforum.com/discussion/on-part-en-vadrouille-en-jordanie-d9991360/), voici maintenant un carnet dans les balkans, voyage réalisé il y a maintenant quelques années :
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Salut, je recherche un max d'infos. sur les transports publics sur la cote slovènes, si possible liens internet, entre les frontières I & HR.
Merci.
Merci.
Nous sommes partis un mercredi matin depuis Berne, direction le Tessin, pour se rendre dans le Val Cama, car une amie était sur l’alpage Alp de Lagh pendant 2 mois à s’occuper de chèvres.
Arrivée à Cama, nous faisons un pic-nique sous quelques gouttes d’un orage passé, puis montons pendant 2:30 dans la forêt pour atteindre ce petit vallon merveilleux. La montée est belle, très belle: les arbres sont denses, châtaigniers et sapins de côtoient, la mousse verte luxuriante s’étale partout, sur les pierres et les rochers de calcaire. Les ruines de maisons en pierres abandonnées donnent un charme à ce valon aux grandes promesses. Les châtaignes de l’année dernière sont encore parterre, les nouvelles pendent en l’air, les feuilles de l’automne ensevelissent la forêt et cachent mille trésors. Nous cueillons des champignons, les chanterelles d’été pointent leur tête par centaines, beaucoup d’autres champignons nous sont inconnus. Arrivés en haut, nous sommes accueillis par un lac à l’effet miroir, impressionnant, envoûtant. Un bleu azur, dans lequel plongent les montagnes l’entourant. Nous voyons l’alpage, rénové en 2013, dont une partie date même de 2017. 130 chèvres y logent pendant l’été, 5 femmes s’occupent d’elles et de l’agrotourismo, pouvant loger jusqu’à 10 personnes. On y fait aussi du fromage de chèvre, en cinq variations. Un délice. Et on y mange bien, les ingrédients biologiques sont privilégiés. On reçoit de la tresse pour le 1er août, de la confiture de myrtilles cueillies dans les bois environnants, du fromage de l’alpage.

Nous partons le lendemain pour un petit lac de montagne, encore plus haut, encore plus beau. Un vrai miroir des montagnes. On remplit nos poches de myrtilles, pour le muesli du lendemain matin - nous a-t-on demandé. On se baigne nus dans le lac du Val Cama, se faisant mordiller les peaux mortes des pieds par les petits poissons. Nous dormons une deuxième nuit à l’alpage, très orageuse, un mariage de pluie et de grêle s’invite et fait peur aux chèvres pâturant: il faut les rentrer dans l’étable - jamais elles n’auront aussi bien suivi que cette nuit-là. Le lendemain matin est ensoleillé, le ciel bleu et les nuages noirs bien loin. Nous descendons dans la vallée après avoir fait nos aurevoirs et rempli notre estomac de bons petits mets.

Un nouvel orage nous surprend une fois nos fesses posées dans la voiture, orage qui nous suivra jusqu’en Italie, jusqu’à Como, où nous dînons en vieille ville, trop touristique à notre goût.
Nous partons direction la Slovénie. Nous ne savons pas où nous dormirons le soir, vers Venise ou vers Trévise, sur un parking ou un camping? Finalement nous sortons de l’autoroute à Portogruaro, soupons dans un restaurant inscrit dans le guide des Osterie d’Italia de Slow Food, et dormirons près de la mer. Notre première nuit en camping sauvage, dans un espace a priori interdit au camping, pourtant avec un parking utilisé par de nombreux campeurs et utilisateurs de l’application park4night. Nuit un peu agitée, pluie et bruits, voitures qui passent, nous attendons la police. Elle ne viendra pas. Le lendemain matin, grand soleil, trois autres camping-cars sont à nos côtés. Les voitures arrivent, avec les seaux pour jouer dans le sable et les parasols. Nous marchons jusqu’à la mer à travers la réserve naturelle, Sascha s’y baigne avec le chien, je les regarde les pieds dans l’eau. Déjeuner. Petites courses en ville. Pharmacie pour les piqûres de moustiques (car il y a en avait beaucoup!!). Épicerie bio. Nous roulons direction la Slovénie.
Nous y arrivons dans l’après-midi, après quelques ralentissements sur la route. Nous n’avons pas acheté de vignette pour les autoroutes en Slovénie, nous n’en avons pas trouvé (et peu cherché). Nous arrivons dans le Karst, cette région viticole. Nous roulons vers deux vignerons différents pour y déguster des vins en biodynamie et oranges (Simcic et Movia, à Ceglo) (ces vins blancs fermentés sans levures additionnelles, et dans lesquelles les peaux des raisins trempent avec le jus pendant plusieurs années - un délice en accord avec la nature). Gros échecs. Les deux vignerons sont fermés et en vacances. Nous allons donc vers le château de Dobrovo, où nous pouvons déguster des vins de la région. Nous commençons par une balade dans les vignes, quelle chaleur! Et nous atterrissons dans le village de Medana avec son vigneron Klinec: petit restaurant, petite carte, vins oranges. Que souhaitions-nous de plus? Nous y dégustons deux vins l’après-midi, réservons pour souper le soir (on recommande!), dégustons d’autres vins et achetons finalement 12 bouteilles. Excellent repas avec des petits plats traditionnels, de produits locaux, très bien cuisinés, avec une touche de modernité. Accessible, sympa, service très gentil, on reviendrait! Nous dormons à Dobrovo, sur le parking d’un supermarché, à l’abri des regards, entourés d’arbres, aucune interdiction en vue. Douce nuit en perspective.
Lendemain serein, nous partons pour Tolmin. Nous y faisons une partie des gorges du même nom, mais sur la route asphaltée, jusqu’au petit hameau Cadrg, tout en haut. Une vue exceptionnelle sur une vallée intérieure, puis redescende à pied. Parce que nous sommes dans le parc national, nous ne voulons pas prendre de risques avec du camping sauvage et dormons dans le camping Gabrje, très très grand, très nature, au bord de la Soca, nous avons de la place et nous ne nous sentons pas dans un camping. On recommande.
Nous partons dans la matinée suivante pour Bovec (nous laissons de côté Kobarid et la rivière Idrija, apparement deux beaux endroits) pour faire les courses, puis le village Soca, pour se parquer et débuter le Soca Trail: nous remontons la rivière jusqu’à sa source, une randonnée longue en kilomètres, peu de dénivelé, mais longue. Très belle, au bord de l’eau. Nous avions anticipé une décision spontanée de dormir en haut, et oui, finalement nous resterons en haut. Nous dormons au pied de la source de la Soca, dans la petite auberge qui a dix lits, nous y mangeons une cuisine typique slovène, le service et l’accueil est excellent, ils aiment les chiens, Odin dort donc même avec nous dans la chambre. Le lendemain, nous montons jusqu’à la cabane au pied du Spicek à pied, une ascension inoubliable, la vue est à couper le souffle et les paysages de calcaire incomparables. Nous y mangeons une soupe de choucroute, pois et pommes de terre - et redescendons jusqu’à l’auberge, puis jusqu’au village Soca. Très longue randonnée, nous sommes fatigués, le chien aussi. Je demande au couple de personnes âgées qui habitent en face d’où nous étions parqués pendant deux jours si nous pouvons passer la nuit sur leur parking, nous évitant de chercher un camping en fin de journée. Les campings dans la région sont bien remplis d’ailleurs. Après quelques hésitations et toutes les recommandations possibles, ils nous laissent dormir chez eux. Merci! Nous nous baignons dans la Soca (quelques 10 degrés) après deux jours intensifs, cuisinons sur place, sous quelques gouttes de pluie, et dormons paisiblement.
Nous partons le lendemain de l’autre côté du Triglav, la plus haute montagne de Slovénie. Nous traversons un pass et nous nous retrouvons dans une station touristique, Kranjska Gora. Nous passons à la poste et chez le coiffeur, ainsi que dans un magasin de sport, mais la ville ne vaut pas un détour selon nous. Emplettes, et direction Bled! Un village hyper touristique qu’il faudrait éviter (bouchons pour y rentrer et y sortir, en voiture), s’il n’y avais pas ce merveilleux lac. Nous dormons finalement en dehors du village, après quelques recherches de campings, à Radovlijka, dans un camping avec piscine. Rien de spécial mais bien pratique. Nous mangeons chez Gostlina Kunstelj, un très bon repas slovène, accompagné d’un vin orange absolument merveilleux. Très bons conseils du serveur et sommelier qui connaît bien le vigneron.
Nous partons après une nuit interrompue par les bruits du camping (une première) à nouveau vers Bled, pour faire le tour du lac à pied, en montant sur la colline renommée pour la vue imprenable sur l’île, et celle du château. Achats chez Merkator pour le repas du soir, qui est pris à Bohinjska, départ pour notre prochaine (et dernière?) randonnée vers les 7 lacs. Dodo au campement pour les camping cars au bord des voies vers la gare de Bohinjska, car tous les campings sont plein. Peu adéquat au premier abord, il s’avère paisible et très peu cher (15.- par voiture), sans infrastructures toutefois (vaisselle, toilettes simples, chimiques). L’astuce: remplir son bidon ou tank d’eau dans un cimetière! Tous les cimetières ont une fontaine avec de l’eau et un robinet avec assez de place pour y glisser un gros bidon dessous (et pas un arrosoir).
Nous partons le lendemain vers les chutes d’eau Savica, touristiques, et démarrons une randonnée difficile mais accessible (bonnes chaussures !), vers les 7 lacs. Première partie très difficile, mais les lacs sont d’une pure beauté. Nous ne les faisons pas tous, car il faudrait dormir à la cabane le soir (aucun lit de libre en ce vendredi soir), et continuer le lendemain. Belle balade dans les montagnes. Beaucoup de forêt. Nous reprenons le même chemin en retour et après une glace bien méritée, nous roulons direction la capitale Ljubljana.
A Ljubljana, nous avons réservé une chambre, avec chien, pas chère (la capitale est onéreuse!), dans un ancien internat, qui fait auberge de jeunesse. Buffet petit déjeuner complet et correct, mais pas de grande gastronomie. Grosse maison, donc c’est un peu l’industrie. Mais c’est pratique (Hostel DIC). Nous passons le week-end à Ljubljana, flânons dans les petites rues du quartier alternatif, et dans les grandes rues de la vieille ville. Promenades sur les quais, au bord de la rivière. On s’y sent bien, c’est agréable, propre, tranquille. Nous faisons le château, les pièces intérieures, quelques cafés (affiliés à la speciality coffee association - on est plutôt sûr d’avoir de la qualité), des petits magasins, nous prenons l’apéro chez Movia, qui a un bar dans la capitale. Nous goûtons les vins qui nous intéressent et iront les acheter directement chez le vigneron quelques jours plus tard. Il y a des concerts et des marchés, on recommande cette belle ville!
Nous décidons de ne pas aller dans l’Est du pays et nous partons vers le sud. Nous visitons le château impressionnant Predjama, incorporé dans une falaise géante. Et nous faisons les grottes et caves inscrites au patrimoine de l’UNESCO, Skocjan: beaucoup de monde, un peu d’attente, mais la visite guidée reste l’une des plus belles choses que nous avons faites pendant ces vacances. Une cave énorme (ÉNORME!!) avec des stalagmites et stalactites partout. Informations claires et réponses aux questions, organisation optimale, en anglais.
Nous dormons en route sur le parking d’un restaurant où nous avons mangé, puis allons le lendemain visiter des anciennes salines, aujourd’hui petit musée et minuscule exposition. Ils font encore du sel selon une méthode bien ancienne, en utilisant des bactéries du sol, pour créer des bassins imperméables où le sel se forme, par l’eau stagnante: Museo dei Salinai, près de Secovlje, juste à la frontière de la Croatie. Et c’est un peu le hic: nous sommes pendant 30 minutes dans les bouchons avec toutes les voitures qui veulent passer la frontière entre la Slovénie et la Croatie. L’entrée du musée se trouve juste entre les deux passages des frontières. On y va car on aime marcher, on découvre la tradition de fabrication du sel et on discute beaucoup avec le monsieur présent sur place. Sans lui, le musée est plutôt petit et peu intéressant.
Nous partons ensuite vers Piran, où nous mangeons et passons tout l’après-midi. Nous dormons en dehors, sur un camping (voir l’application park4night). Piran nous a beaucoup plu, une belle petite ville où l’on se parque sur un parking extérieur, au bord de la mer, avec des dizaines de petits restaurants et de minuscules ruelles dans lesquelles déambuler.
Le lendemain nous allons à Koper, sympa aussi, avec un marché extérieur et intérieur.
Le lendemain, nous faisons Trieste, qui vaut absolument le détour. Une belle grande ville aux bâtiments imposantsdatant de l’époque de l’empire austro-hongrois. On y vit à l’italienne (on est en Italie à nouveau!) et on apprécie les terrasses.
Parce que nous aimons le vin, nous repartons depuis Trieste vers Ceglo, où nous étions au début de nos vacances. Nous mangeons dans un restaurant réputé (la meilleure femme cuisinière slovène qui cuisine en... Italie! Juste à la frontière!), dormons sur place sur une aire aménagée, puis allons le lendemain chez Movia acheter beaucoup (trop) de vins. On nous en offre 4 bouteilles, et on passe un agréable moment.
Nous partons pour la Suisse, nous nous arrêterons au Tessin à Lugano pour une nuit, avant de rentrer.
Arrivée à Cama, nous faisons un pic-nique sous quelques gouttes d’un orage passé, puis montons pendant 2:30 dans la forêt pour atteindre ce petit vallon merveilleux. La montée est belle, très belle: les arbres sont denses, châtaigniers et sapins de côtoient, la mousse verte luxuriante s’étale partout, sur les pierres et les rochers de calcaire. Les ruines de maisons en pierres abandonnées donnent un charme à ce valon aux grandes promesses. Les châtaignes de l’année dernière sont encore parterre, les nouvelles pendent en l’air, les feuilles de l’automne ensevelissent la forêt et cachent mille trésors. Nous cueillons des champignons, les chanterelles d’été pointent leur tête par centaines, beaucoup d’autres champignons nous sont inconnus. Arrivés en haut, nous sommes accueillis par un lac à l’effet miroir, impressionnant, envoûtant. Un bleu azur, dans lequel plongent les montagnes l’entourant. Nous voyons l’alpage, rénové en 2013, dont une partie date même de 2017. 130 chèvres y logent pendant l’été, 5 femmes s’occupent d’elles et de l’agrotourismo, pouvant loger jusqu’à 10 personnes. On y fait aussi du fromage de chèvre, en cinq variations. Un délice. Et on y mange bien, les ingrédients biologiques sont privilégiés. On reçoit de la tresse pour le 1er août, de la confiture de myrtilles cueillies dans les bois environnants, du fromage de l’alpage.

Nous partons le lendemain pour un petit lac de montagne, encore plus haut, encore plus beau. Un vrai miroir des montagnes. On remplit nos poches de myrtilles, pour le muesli du lendemain matin - nous a-t-on demandé. On se baigne nus dans le lac du Val Cama, se faisant mordiller les peaux mortes des pieds par les petits poissons. Nous dormons une deuxième nuit à l’alpage, très orageuse, un mariage de pluie et de grêle s’invite et fait peur aux chèvres pâturant: il faut les rentrer dans l’étable - jamais elles n’auront aussi bien suivi que cette nuit-là. Le lendemain matin est ensoleillé, le ciel bleu et les nuages noirs bien loin. Nous descendons dans la vallée après avoir fait nos aurevoirs et rempli notre estomac de bons petits mets.

Un nouvel orage nous surprend une fois nos fesses posées dans la voiture, orage qui nous suivra jusqu’en Italie, jusqu’à Como, où nous dînons en vieille ville, trop touristique à notre goût.
Nous partons direction la Slovénie. Nous ne savons pas où nous dormirons le soir, vers Venise ou vers Trévise, sur un parking ou un camping? Finalement nous sortons de l’autoroute à Portogruaro, soupons dans un restaurant inscrit dans le guide des Osterie d’Italia de Slow Food, et dormirons près de la mer. Notre première nuit en camping sauvage, dans un espace a priori interdit au camping, pourtant avec un parking utilisé par de nombreux campeurs et utilisateurs de l’application park4night. Nuit un peu agitée, pluie et bruits, voitures qui passent, nous attendons la police. Elle ne viendra pas. Le lendemain matin, grand soleil, trois autres camping-cars sont à nos côtés. Les voitures arrivent, avec les seaux pour jouer dans le sable et les parasols. Nous marchons jusqu’à la mer à travers la réserve naturelle, Sascha s’y baigne avec le chien, je les regarde les pieds dans l’eau. Déjeuner. Petites courses en ville. Pharmacie pour les piqûres de moustiques (car il y a en avait beaucoup!!). Épicerie bio. Nous roulons direction la Slovénie.
Nous y arrivons dans l’après-midi, après quelques ralentissements sur la route. Nous n’avons pas acheté de vignette pour les autoroutes en Slovénie, nous n’en avons pas trouvé (et peu cherché). Nous arrivons dans le Karst, cette région viticole. Nous roulons vers deux vignerons différents pour y déguster des vins en biodynamie et oranges (Simcic et Movia, à Ceglo) (ces vins blancs fermentés sans levures additionnelles, et dans lesquelles les peaux des raisins trempent avec le jus pendant plusieurs années - un délice en accord avec la nature). Gros échecs. Les deux vignerons sont fermés et en vacances. Nous allons donc vers le château de Dobrovo, où nous pouvons déguster des vins de la région. Nous commençons par une balade dans les vignes, quelle chaleur! Et nous atterrissons dans le village de Medana avec son vigneron Klinec: petit restaurant, petite carte, vins oranges. Que souhaitions-nous de plus? Nous y dégustons deux vins l’après-midi, réservons pour souper le soir (on recommande!), dégustons d’autres vins et achetons finalement 12 bouteilles. Excellent repas avec des petits plats traditionnels, de produits locaux, très bien cuisinés, avec une touche de modernité. Accessible, sympa, service très gentil, on reviendrait! Nous dormons à Dobrovo, sur le parking d’un supermarché, à l’abri des regards, entourés d’arbres, aucune interdiction en vue. Douce nuit en perspective.
Lendemain serein, nous partons pour Tolmin. Nous y faisons une partie des gorges du même nom, mais sur la route asphaltée, jusqu’au petit hameau Cadrg, tout en haut. Une vue exceptionnelle sur une vallée intérieure, puis redescende à pied. Parce que nous sommes dans le parc national, nous ne voulons pas prendre de risques avec du camping sauvage et dormons dans le camping Gabrje, très très grand, très nature, au bord de la Soca, nous avons de la place et nous ne nous sentons pas dans un camping. On recommande.
Nous partons dans la matinée suivante pour Bovec (nous laissons de côté Kobarid et la rivière Idrija, apparement deux beaux endroits) pour faire les courses, puis le village Soca, pour se parquer et débuter le Soca Trail: nous remontons la rivière jusqu’à sa source, une randonnée longue en kilomètres, peu de dénivelé, mais longue. Très belle, au bord de l’eau. Nous avions anticipé une décision spontanée de dormir en haut, et oui, finalement nous resterons en haut. Nous dormons au pied de la source de la Soca, dans la petite auberge qui a dix lits, nous y mangeons une cuisine typique slovène, le service et l’accueil est excellent, ils aiment les chiens, Odin dort donc même avec nous dans la chambre. Le lendemain, nous montons jusqu’à la cabane au pied du Spicek à pied, une ascension inoubliable, la vue est à couper le souffle et les paysages de calcaire incomparables. Nous y mangeons une soupe de choucroute, pois et pommes de terre - et redescendons jusqu’à l’auberge, puis jusqu’au village Soca. Très longue randonnée, nous sommes fatigués, le chien aussi. Je demande au couple de personnes âgées qui habitent en face d’où nous étions parqués pendant deux jours si nous pouvons passer la nuit sur leur parking, nous évitant de chercher un camping en fin de journée. Les campings dans la région sont bien remplis d’ailleurs. Après quelques hésitations et toutes les recommandations possibles, ils nous laissent dormir chez eux. Merci! Nous nous baignons dans la Soca (quelques 10 degrés) après deux jours intensifs, cuisinons sur place, sous quelques gouttes de pluie, et dormons paisiblement.
Nous partons le lendemain de l’autre côté du Triglav, la plus haute montagne de Slovénie. Nous traversons un pass et nous nous retrouvons dans une station touristique, Kranjska Gora. Nous passons à la poste et chez le coiffeur, ainsi que dans un magasin de sport, mais la ville ne vaut pas un détour selon nous. Emplettes, et direction Bled! Un village hyper touristique qu’il faudrait éviter (bouchons pour y rentrer et y sortir, en voiture), s’il n’y avais pas ce merveilleux lac. Nous dormons finalement en dehors du village, après quelques recherches de campings, à Radovlijka, dans un camping avec piscine. Rien de spécial mais bien pratique. Nous mangeons chez Gostlina Kunstelj, un très bon repas slovène, accompagné d’un vin orange absolument merveilleux. Très bons conseils du serveur et sommelier qui connaît bien le vigneron.
Nous partons après une nuit interrompue par les bruits du camping (une première) à nouveau vers Bled, pour faire le tour du lac à pied, en montant sur la colline renommée pour la vue imprenable sur l’île, et celle du château. Achats chez Merkator pour le repas du soir, qui est pris à Bohinjska, départ pour notre prochaine (et dernière?) randonnée vers les 7 lacs. Dodo au campement pour les camping cars au bord des voies vers la gare de Bohinjska, car tous les campings sont plein. Peu adéquat au premier abord, il s’avère paisible et très peu cher (15.- par voiture), sans infrastructures toutefois (vaisselle, toilettes simples, chimiques). L’astuce: remplir son bidon ou tank d’eau dans un cimetière! Tous les cimetières ont une fontaine avec de l’eau et un robinet avec assez de place pour y glisser un gros bidon dessous (et pas un arrosoir).
Nous partons le lendemain vers les chutes d’eau Savica, touristiques, et démarrons une randonnée difficile mais accessible (bonnes chaussures !), vers les 7 lacs. Première partie très difficile, mais les lacs sont d’une pure beauté. Nous ne les faisons pas tous, car il faudrait dormir à la cabane le soir (aucun lit de libre en ce vendredi soir), et continuer le lendemain. Belle balade dans les montagnes. Beaucoup de forêt. Nous reprenons le même chemin en retour et après une glace bien méritée, nous roulons direction la capitale Ljubljana.
A Ljubljana, nous avons réservé une chambre, avec chien, pas chère (la capitale est onéreuse!), dans un ancien internat, qui fait auberge de jeunesse. Buffet petit déjeuner complet et correct, mais pas de grande gastronomie. Grosse maison, donc c’est un peu l’industrie. Mais c’est pratique (Hostel DIC). Nous passons le week-end à Ljubljana, flânons dans les petites rues du quartier alternatif, et dans les grandes rues de la vieille ville. Promenades sur les quais, au bord de la rivière. On s’y sent bien, c’est agréable, propre, tranquille. Nous faisons le château, les pièces intérieures, quelques cafés (affiliés à la speciality coffee association - on est plutôt sûr d’avoir de la qualité), des petits magasins, nous prenons l’apéro chez Movia, qui a un bar dans la capitale. Nous goûtons les vins qui nous intéressent et iront les acheter directement chez le vigneron quelques jours plus tard. Il y a des concerts et des marchés, on recommande cette belle ville!
Nous décidons de ne pas aller dans l’Est du pays et nous partons vers le sud. Nous visitons le château impressionnant Predjama, incorporé dans une falaise géante. Et nous faisons les grottes et caves inscrites au patrimoine de l’UNESCO, Skocjan: beaucoup de monde, un peu d’attente, mais la visite guidée reste l’une des plus belles choses que nous avons faites pendant ces vacances. Une cave énorme (ÉNORME!!) avec des stalagmites et stalactites partout. Informations claires et réponses aux questions, organisation optimale, en anglais.
Nous dormons en route sur le parking d’un restaurant où nous avons mangé, puis allons le lendemain visiter des anciennes salines, aujourd’hui petit musée et minuscule exposition. Ils font encore du sel selon une méthode bien ancienne, en utilisant des bactéries du sol, pour créer des bassins imperméables où le sel se forme, par l’eau stagnante: Museo dei Salinai, près de Secovlje, juste à la frontière de la Croatie. Et c’est un peu le hic: nous sommes pendant 30 minutes dans les bouchons avec toutes les voitures qui veulent passer la frontière entre la Slovénie et la Croatie. L’entrée du musée se trouve juste entre les deux passages des frontières. On y va car on aime marcher, on découvre la tradition de fabrication du sel et on discute beaucoup avec le monsieur présent sur place. Sans lui, le musée est plutôt petit et peu intéressant.
Nous partons ensuite vers Piran, où nous mangeons et passons tout l’après-midi. Nous dormons en dehors, sur un camping (voir l’application park4night). Piran nous a beaucoup plu, une belle petite ville où l’on se parque sur un parking extérieur, au bord de la mer, avec des dizaines de petits restaurants et de minuscules ruelles dans lesquelles déambuler.
Le lendemain nous allons à Koper, sympa aussi, avec un marché extérieur et intérieur.
Le lendemain, nous faisons Trieste, qui vaut absolument le détour. Une belle grande ville aux bâtiments imposantsdatant de l’époque de l’empire austro-hongrois. On y vit à l’italienne (on est en Italie à nouveau!) et on apprécie les terrasses.
Parce que nous aimons le vin, nous repartons depuis Trieste vers Ceglo, où nous étions au début de nos vacances. Nous mangeons dans un restaurant réputé (la meilleure femme cuisinière slovène qui cuisine en... Italie! Juste à la frontière!), dormons sur place sur une aire aménagée, puis allons le lendemain chez Movia acheter beaucoup (trop) de vins. On nous en offre 4 bouteilles, et on passe un agréable moment.
Nous partons pour la Suisse, nous nous arrêterons au Tessin à Lugano pour une nuit, avant de rentrer.
Bonjour,
En vue d'un voyage en Slovénie pourriez-vous s'il-vous plait traduire ces quelques phrases en Slovène?
1: Pouvons-nous planter notre tente chez vous? 2: Quelle est la route pour...? 3: Où trouve-on un magasin/ pharmacie/ de l'eau
Merci d'avance 🙂
Mathieu
En vue d'un voyage en Slovénie pourriez-vous s'il-vous plait traduire ces quelques phrases en Slovène?
1: Pouvons-nous planter notre tente chez vous? 2: Quelle est la route pour...? 3: Où trouve-on un magasin/ pharmacie/ de l'eau
Merci d'avance 🙂
Mathieu
Bonjour à tous,
J'ai reçu un courrier écrit en slovène. Ne parlant pas du tout la langue, serait-il possible à quelqu'un de me le traduire s'il vous plait ? Il n'y a que 10 lignes. Je peux le scanner et l'envoyer par mail.
Merci d'avance et bonnes fêtes à tous.
Benoît
J'ai reçu un courrier écrit en slovène. Ne parlant pas du tout la langue, serait-il possible à quelqu'un de me le traduire s'il vous plait ? Il n'y a que 10 lignes. Je peux le scanner et l'envoyer par mail.
Merci d'avance et bonnes fêtes à tous.
Benoît
Bonjour à toutes et à tous....
Quelqu'un sait-il si on peut passer de l'Autriche en Slovénie par le Loibltunnel en vélo ? Il se situe entre les villes de Ferlach (au sud de Klagenfurt à l'est de l'Autriche) et la petite ville de Trzic en Slovénie...
Merci de vos réponses. Amicalement. Fred
Quelqu'un sait-il si on peut passer de l'Autriche en Slovénie par le Loibltunnel en vélo ? Il se situe entre les villes de Ferlach (au sud de Klagenfurt à l'est de l'Autriche) et la petite ville de Trzic en Slovénie...
Merci de vos réponses. Amicalement. Fred
Bonjour,
Je dois me rendre le mois prochain près de Ljubana pour le travail. J'ai prévu d'en profiter pour passer 4 jours de vacances à Venise, sachant que c'est qu'à quelques centaines de kilomètres de la capitale slovène.
Par contre quelqu'un aurait un bon moyen pour aller d'une ville à l'autre rapidement et pour pas trop cher ? J'ai cherché des trains mais c'est long et il faut compter pas moins de 3 changements. D'autre pas je n''ai pas trouvé d'avion bon marché. Pour le moment je pense donc louer un véhicule ....
Bonjour,
En effectuant un recherche sur viamichelin, l'itinéraire m'indique une vignette autoroutiére à payer, lors de mon dernier voyage, il existait des péages(le meme principe qu'en France), la Slovénie aurait-elle modifier sa politique en matiére de paiement des autoroutes.
Merci pour vos témoignages.
@+
En effectuant un recherche sur viamichelin, l'itinéraire m'indique une vignette autoroutiére à payer, lors de mon dernier voyage, il existait des péages(le meme principe qu'en France), la Slovénie aurait-elle modifier sa politique en matiére de paiement des autoroutes.
Merci pour vos témoignages.
@+










