J’hésite entre deux parcours :
1-DAMAS - SEYDNAYA - MAALOULA - PALMYRE - HOMS - KRAK DES CHEVALIERS - HAMA - APAMEE - ST SIMEON - ALEP.
2-DAMAS / BOSRA /PALMYRE / QASR AL-HAYR ACH-CHARQUI / RASSAFAH / ALEP / SAINT SIMEON / APAMEE / HAMA / KRAK DES CHEVALIERS / MAALOULA / DAMAS
- une des différences entre les deux c’est qu’avec l’un je reviens sur Damas et l’autre je reste à Alep. En sachant que je dois aller ensuite en Jordanie, est-il possible de passer de Alep à Amman ou dois-je revenir sur Damas ? Il me semble que revenir sur Damas serait plus simple, qu’en pensez-vous ? J’ai lu que Alep-Damas en train est assez simple et dure 5 heures.
- quel moyen de transport et est-ce facile d’en trouver (train, bus, taxi ?) ais-je entre chaque ville pour les deux itinéraires et est-ce qu’on y trouve des logements facilement ? et si quelqu'un connaît les prix pour ces différents transport cela me serait aussi très utile
Merci bien.
Bonjour à tous
Je rêve depuis plusieurs années de découvrir la Jordanie et la Syrie. En effet j'ai déjà visité le Liban deux étés d'affilés et j'ai vraiment adoré.
Je vois qu'il existe de nombreuses offres de voyagistes et de degriffés pour ces destinations. Mais j'aimerai savoir si qq1 ici les auraient experimentées et ce qu'il en a pensé ?
Si on pouvait me donner des conseils cela m'aiderait beaucoup. Mon budget etant limité, les degriffés sont ceux vers lesquels mes finances penchent, mais j'ai peur d'avoir des voyages au rabais et de faire un voyage tres "touriste moyen".
Quand j'étais au Liban, j'étais recu par une famille amie. Le fait de découvrir le Liban grace à ses habitants a été une experience formidable, que j'adorerai renouveller en Jordanie. Mais je ne connais aucun jordanien.
En outre je suis seule, donc si je voyage en tant que femme seule j'ai peur (non pas pour ma sécurite, je suis arabe d'origine donc je sais que je ne crains rien dans de tels pays) de me faire avoir financierement.
Cela fait beaucoup de questions...
Merci de vos lumieres sur les points que j"aborde en tous les cas
Sourires75
Je rêve depuis plusieurs années de découvrir la Jordanie et la Syrie. En effet j'ai déjà visité le Liban deux étés d'affilés et j'ai vraiment adoré.
Je vois qu'il existe de nombreuses offres de voyagistes et de degriffés pour ces destinations. Mais j'aimerai savoir si qq1 ici les auraient experimentées et ce qu'il en a pensé ?
Si on pouvait me donner des conseils cela m'aiderait beaucoup. Mon budget etant limité, les degriffés sont ceux vers lesquels mes finances penchent, mais j'ai peur d'avoir des voyages au rabais et de faire un voyage tres "touriste moyen".
Quand j'étais au Liban, j'étais recu par une famille amie. Le fait de découvrir le Liban grace à ses habitants a été une experience formidable, que j'adorerai renouveller en Jordanie. Mais je ne connais aucun jordanien.
En outre je suis seule, donc si je voyage en tant que femme seule j'ai peur (non pas pour ma sécurite, je suis arabe d'origine donc je sais que je ne crains rien dans de tels pays) de me faire avoir financierement.
Cela fait beaucoup de questions...
Merci de vos lumieres sur les points que j"aborde en tous les cas
Sourires75
Hello
quel temps peut-on espérer en janvier en jordanie et syrie : très froid ? soleil ?
Et peut-on prendre le visa syrien à la frontière jordanienne ? ou au Caire ?
merci😏
quel temps peut-on espérer en janvier en jordanie et syrie : très froid ? soleil ?
Et peut-on prendre le visa syrien à la frontière jordanienne ? ou au Caire ?
merci😏
Bonjour,
Je suis une cinéaste et je compte aller réaliser un film documentaire en Syrie et je me demandais si quelqu’un pourrait me faire part de la façon la plus efficace pour entrer en contact avec des Bédouins.Merci énormément !😏
Je suis une cinéaste et je compte aller réaliser un film documentaire en Syrie et je me demandais si quelqu’un pourrait me faire part de la façon la plus efficace pour entrer en contact avec des Bédouins.Merci énormément !😏
La turquie est le premier pays du périple que je dois regarder vers l'arrière.
Ces 3 premières semaines ont filé drolements vites,
Faut dire qu'à pas rester en place,
Les fourmis ont colonisé mes jambes.
Le dernier jour en Cappadoce n'a servi qu'à une dernière impégnation des lieux, chaque regard porté sur le paysage et sur les gens devant être les derniers, c'est avec une certaine nostalgie que je me préparais à quitter la Turquie. Ici, comme ailleurs je l'espère, je n'aurais pas eû à me plaindre comme un bon français. Tout a concouru à ce que mon itinéraire ne me laisse pas le temps de paresser, en tout cas juste assez pour que je ne sois pas aussi fatigué que lorsque mon emploi du temps était dicté par la sacrosainte trilogie "métro-boulot-dodo". Mon rythme s'est adapté aux exigences hyper-contraignantes du voyage et je ne m'en porte étonnemment pas plus mal. Pour vous donner une idée, hier soir (jeudi), je me suis couché à 21h30 et sans me plaindre!! Tout fout le camp, j'vous jure...
Récapitulons point par point pour peut-être vous donner quelques clés si l'envie vous prend de traverser le Bosphore. Le cout de la vie est moins cher que l'Europe de l'ouest mais reste tout de même relativement élevé par rapport à mes expérience précédentes. Mon lit, qu'il soit en chambre individuelle ou en dortoire, m'a couté entre 8 et 15 euros par nuit. Les repas tournent autour de 5-8 euros tout compris et les visites souvent payantes à hauteur de 10 euros (Sainte-Sophie, Topkapi, Pamukkale, Ephèse et autres...) La bière Ephes est le raffraichissement nationale et une bouteille d'1/2 litre vous en coutera environ 2 euros. Dernière chose, le prix de l'essence explique le cout de la vie relativement élevé ici, le prix d'1 litre de super revient à plus d'1, 5 euros. Je ne suis pas un spécialiste d'auto-moto mais il me semble que c'est encore plus cher que chez nous! Un conseil donc, si vous viendez ici, prendez pas la voiture mais le bus.
Dans un autre registre, question nourriture, c'est délicieux. Je n'ai jamais que rarement eû des certitudes sur ce que je commandais, et pourtant je n'ai jamais rechigné à finir mon assiette voire même à re-commander un 2ème plat tant c'est bon. Ca déborde de légumes, d'herbes, de parfums. En plus, les desserts sont à la hauteur de leur réputation. Pas moyen de quitter la table sans être rassasié. Que demande le peuple?
Au niveau des gens rencontrés, les stambouliotes sont des gens plutôt sereins et tranquilles malgré le fait qu'ils partagent une ville de 15 millions de personnes et qu'ils se serrent du matin au soir dans les tramways, sur les ponts, dans les rues, partout! Ensuite, à mesure que l'on s'éloigne de l'Europe, le folklorique (pour moi, le parigo) pèse un peu plus. Tout est plus mora-mora (tranquille-tranquille) comme disent les malgaches. Pas besoin de se presser de toute façon, ça ne fera pas avancer le chmilblick plus vite. Les turcs sont des gens hauts en couleurs, contents de vivre et fiers de leur pays.
Les paysages, quant à eux, sont très tourmentés. La montagne enserre le pays souvent secoué par les tremblements de terre. Temoins de cette activité, les sites antiques rappellent que les romains non plus ne savaient pas ranger leur chambre! La Capadocce est, elle, grimpée sur un haut plateau (1200m) et est à l'inverse plutôt plate ce qui permet souvent de pouvoir voir à une centaine de kilomètre à la ronde. Manque peut-être quelques plages de sable fin, mais ce n'est pas l'essentiel tant la diversité est criante et seul le plus blasé des blasés pourrait revenir là-dessus.
Le soleil s'est donc couché sur ma présence ici, le bus de 20h30 m'arrache à Göreme. Au petit matin, je suis à Antakya dans le brouillard. C'est pas qu'il fait gris mais les nuits dans le bus réservent toujours des réveils au radar. Ne reste alors plus qu'à changer de bus pour traverser la frontière d'avec la Syrie jusqu'à Aleppo, 2ème ville du pays. Je n'ai plus en poche que 1, 90 YTL ou un peu moins d'1 euro de mes devises turcs. J'ai eû le compas dans l'oeil et n'aurais pas à rechanger l'argent retiré en Turquie. Bon calcul mon gars!! Sur la lancée de mon bus nocturne, à peine monté dans le nouveau, Morphée repasse dans les parages ne laissant de moi qu'un tas de viande fraiche mais sans vie. Je suis tiré de là par l'agitation dans les rangs passagers du fait de la frontière toute proche. Les alentours sont légèrement valonnés et la végétation peine à se faire une place au soleil au milieu des cailloux qui pululent. Alors que le poste frontière apparaît au loin, le bord de la route se peuple d'une faune iconoclaste : des dizaines de voitures couchées, retournées depuis des années attendent là que la fourrière veule bien d'elles. C'est assez perturbant au réveil, espérons que la traversée se fasse sans peine au contraire de ceux qui ont dûs laisser leur véhicule ici. Dieu seul sait d'ailleurs ce qu'ils sont devenus... Un policier monte dans le car et se saisit des passeports de tous les passagers. Je n'aime pas trop me séparer de mon passeport mais admettons... C'est pas le moment de la ramener! De toute façon, j'ai pris la précaution de faire faire mon visa syrien à Paris, ce qui était de loin la meilleure des solutions. Dans le bus, un touriste polonais avec lequel je discute n'a pas pris cette initiative et le pauvre stresse un p'tit peu... Quelques minutes de patience m'auront finalement suffi à récupérer mon bien. Au final, pas de fouille personnelle, pas de fouille de sacs, aucunes questions sur le pourquoi du comment de ma présence. Les doigts dans le nez en quelque sorte.
Pour le polonais, les choses seront toutes différentes. Le bus partira sans lui qui a dû se démener pour faire valoir ce à quoi il n'a pas droit puisque sans visa au préalable. C'est triste pour lui qui a peut-être dû rebrousser chemin, mais la vie continue, et ma route aussi.
Dès la frontière passée, le bus s'arrête pour faire le plein, l'essence de ce côté là, on pourrait la donner tant elle semble bon marché. Depuis ma place, je vois le compteur défilé : 1 litre toutes les 5 secondes soi le débit d'un robinet moyen. Mais peu importe le débit pourvu qu'on ait l'essence pas chère et rien qu'à voir l'empressement du chauffeur pour quitter la route et s'arrêter ici... La route justement est toute différente que l'on soit d'un côté ou d'un autre de la frontière. En Turquie, elle est régulièrement lisse. En syrie, le goudron est raffistolé ci et là pour qu'il soit le plus plat possible. C'est un bel effort mais ça secoue quand même en ligne droite. De part et d'autres de la route tout est très caillouteux. Seuls quelques oliviers ont réussi à faire leur trou dans cet environnement pas facile quand on est un arbre. En fait, dès qu'il y a un espace libre, les paysans font pousser les zitounes et selon là où se pose le regard c'est cailloux-land ou olive-city. Autre chose frappe également le regard, c'est la masse des déchêts où que ce soit, amassés de façon anarchique. Les sacs plastiques rencontrent les bouteilles vides qui jaugent les cartons du regard qui défient les autres détritus en tous genres. C'est très sale et ça n'est sans doute pas la première préoccupation des gens du coin voire de ceux qui passent là une fois dans leur vie et qui doivent déverser tout ce qui leur appartient de déchets par les fenêtres de leur voiture. Le recyclage a encore du chemin à faire et les mentalités aussi... Je n'avais rien remarqué de tel en Turquie, c'est un petit choc visuel pour mes yeux d'occidental embourgeoisé. C'est sûr en tout cas que si je fréquentais plus les lieux, je prendrait ma fourche pour piquer le cul des pollueurs de tout poil et commencerait à regrouper les immondices parce qu'à ce rythme, force est de constater que dans quelques années, il y en aura vraiment partout!
D'ailleurs, c'est intéressant de constater que les déchets ne sont plus là dès qu'on entre en ville, à croire que les campagnes sont la décharge des citadins. Aleppo est peuplée de 4 millions de personnes, les habitations du pourtour sont le plus souvent un empilement de parpeints. Dans le centre, même si un peu plus joli, tout porte à croire que Mr Leroy Merlin n'est pas de la région. Les immeubles sont le plus souvent noirs de la circulation sans pots catalytiques qui m'encombre les narines à ma sortie du bus. C'est pas que c'est la première fois pour moi, mais la différence avec la Cappadoce et Göreme (2000 habitants - 400 véhicules) est criante de contraste charbonné.
M'y voilà donc en compagnie d'une japonaise avec laquelle je cherche mon chemin dans les rues de cette ville inconnue. Je suis avec mon LP en main et dès que j'y jette un oeil, c'est comme si toute la ville s'interrogeait de ma destination. "where are you going?", "Speak english?". Il ne faudra pas 5 minutes pour comprendre que les syriens sont très sensibles au sort d'autrui. On ne peut pas se tromper, même si les gens savent ne pas parler l'anglais et donc parler avec nous (la japonaise Moto et moi), ils feront tout leur possible pour nous faire leur description gestuelle de notre chemin. C'est bon de savoir ça pour la suite en tout cas, moi qui ai toujours tendance à me perdre... Le fait de marcher en compagnie de Moto me "dévoile" aussi autre chose, les syriens (hommes) n'ont d'yeux que pour elle, ne perdant pas une miette de cette jeune femme se promenant pourtant habillée comme si elle était nue. Il faut dire qu'Aleppo est une ville assez concervatrice et que plus de la moitié des femmes locales y marchent voilées. De nombreuses d'entre elles sont couvertes des pieds à la tête, certaines ayant également un voile recouvrant les yeux. Pour moi qui entends tant voir, tant sentir, tant ressentir dans les mois et les années qui viennent, c'est assez troublant mais soit.
Je finis par dénicher mon hotel après 30 minutes de marche avec mes 16-18 kilos sur le dos, j'ai chaud. Celui-ci comme tous les hotels bon marché de la ville se trouve dans le même quartier. Dans ma rue, situation bizarre, les enseignes sont soit des hotels soit des vendeurs de pneus, et ce, sans exceptions. Mais bon, tant que ma chambre ne sent pas le caoutchouc brûlé, c'est tout bon. Au moment de conclure l'affaire avec mon nouvel hôte, j'en viens à une nouvelle évidence, la Syrie est un pays où on DOIT marchander. Le prix initial est (en convertissant) de 25 euros, j'arriverais au final à le faire descendre à moins de 10!!!! C'est une bonne leçon merci de la retenir!
Il est 14h passées, juste le temps de prendre le temps de rien faire avant d'affronter la ville et sa circulation. A 15h30, assez trainé, en route! Equipement léger, ballade au rythme tonique.
je m'engouffre dans le flot des piétons et commence ma tournée papale, du genre de celles où on dit bonjour en levant la main ou en se frappant le coeur tous les 2 mètres. "Salaam Aleykum" par ci, "merhaba" par là. Et merde, je ne suis plus en Turquie, le 2ème exemple n'est plus valable... Moi qui m'étais fait fort de développer mon turc, on peut dire que ça vaut pas lourd en Syrie. Nouvelle leçon : Développer mon arabe. Et pour ça, les vitamines ne feront pas de mal, rendez-vous donc pour un chicken kebab à emporter qui sciera à ravir à mes babines affamées. Prix avec une boisson : 0, 50 centimes d'euros, qui dit mieux? Je fais mon tour du jour dans le quartier chrétien de la ville décrit dans le LP comme étant le plus agréable. Les rues sont pavées, étroites, entourées de boutiques de mode locale. C'est le sentier version Aleppo! Le parcours des rues étant le même depuis des siècles, de nombreux chemins perpandiculaires où une voiture n'aurait pas la place de circuler passent sous des arches tenus par des murs aux pierres apparentes où des portes mystérieuses sont fermées cachant on se sait quel secret. Le LP avait raison, c'est comme marcher dans une cité médiévale sauf qu'ici, à l'inverse de la Turquie, tout est debout et respire l'activité. De vieilles églises ponctuent également le chemin de belle manière. Sur le chemin du retour, cherchant autre chose qu'un plat composé de pain, je me fis fort de dénicher une petite auberge locale servant un fameux couscous, mon premier, un régal! La nuit est tombée, je rentre par la grande rue commerçante locale, illuminée d'enseignes colorées, c'est piéton et plaisant. Il fait autour de 20°, une petite laine n'est même pas nécessaire, encore un grand écart à faire par rapport à la Capadocce dont j'ai encore oublié le nombre de P et de C!!!!
Je rentrerais à l'hotel avant 21h30 et me garderais juste assez de temps pour me mettre plein de son dans les oreilles. Ici le dépaysement est garanti d'une facture peu onéreuse. Et comme je n'écoute pas mon baladeur lorsque je suis à l'extérieur pour mieux m'imprégner de tout, le fait de m'en équiper quand je rentre n'est que régénération à grandre échelle. Le sommeil viendra de lui-même avant minuit, j'ai du mal à me reconnaître...
Seulement, coucher de bon heure, réveil à fond la forme! A 9h je suis debout, devançant l'appel du réveil pourtant bienveillamment programmé avec "Sly & the Family Stone". Pas de petit dèj' à l'hotel, c'est en option; on verra bien en route! Il faut qu'aujourd'hui (jeudi), je bouffe Aleppo par les 2 bouts. Je vais sans doute continuer à descendre vers le sud dès le lendemain, grand besoin est donc de forcer l'allure. Pour ce faire, j'emprunte une route diamétralement opposée à celle de la veille; le but : la citadelle et le souk (classé à l'Unesco). En quelques centaines de mètres, je suis déjà paumé. Mais vaille que vaille, pas question aujourd'hui de faire demi-tour, je vais bien au moins à un moment apercevoir la citadelle qui trone sur une grande colline au centre de la ville. Et j'avais raison, après 15 minutes au hasard, j'aperçoit au loin la fière batisse, mais elle est pas dans la direction empruntée, résultat j'ai bien fait de la voir sans quoi j'aurais fini à Bab-El-Oued! Virage à 90°, je ne suis plus perdu. Sur la route, la grande mosquée m'accueuille. Un enlèvement de chaussures plus tard, je suis à l'intérieur, on n'entend plus le vacarme du traffic, juste le mysticisme qui s'élève de ce lieu. Mais la route est encore longue, retour dans le vacarme. Au loin la citadelle. Une nouvelle recette pour un nouveau kebab me redonne de l'allant et alors que j'y arrive, c'est comme si tous les enfants d'Aleppo s'étaient donnés rendez-vous pour m'accueuillir. Ils ne veulent rien d'autre que rigoler et passer du bon temps, comme moi en somme! Je resterais là pas loin d'une heure à essayer de baragouiner des mots d'arabe appris sur le pouce. Ca ne va pas très loin mais eux sont tous éclatés de rire; et plus je baragouine plus ils rigolent! Bon public!! Pour finir, une petite émeute lorsque je sors l'appareil photo, tous les enfants veulent être dans le cadre mais ils sont tellement nombreux que c'est impossible. Résultat, je prendrais 15 minutes de plus pour prendre des clichés de tout le monde par groupe d'une dizaine de petites têtes blondes, ou pas d'ailleurs.
Extraction de cette masse itinérante à mes côtés en douceur, tout le monde en a eu pour sa joie, je m'attaque à la forteresse. C'est assez bien conservé, assez grand pour à nouveau ne plus entendre le bruit des voitures, et de là-haut, on surplombe toute la ville. A l'intérieur également, d'autres enfants qui chantent, dirigés par leur professeur. Ils doivent être plus de 100 et leurs cris résonnent comme un virage de supporters, en plus aigû quand même... Ca frappe des mains, ça rit, ça se chamaille, comme des enfants. La visite de la citadelle durera le temps d'en voir le maximum et alors que je commence à en avoir plein les pompes, il est temps d'y aller. Le souk ne risque pas d'être reposant alors il convient de ne pas user toute son énergie dans un chateau inhabité depuis des siècles, parce le bazaar, lui, est habité et pas qu'un peu.
Tout le souk est couvert. En comparaison avec celui d'Istanbul, c'est beaucoup moins clinquant et beaucoup moins haut de plafond, mais l'âme est bien là. C'est aussi beaucoup plus rustique, par exemple de nombreux bouchers y vendent leur viande, à commencer par des têtes de chèvres qui trônent devant les étales. Végétarien, passe ton chemin. Carnivore, essaye encore. Mais plus tard alors, bien plus tard... Dans ce maelstrom de boutiques, on est sollicité de toute part. "Vous êtes français? Bienvenue mon ami! Tu n'achètes pas, c'est pas grave mon ami" Comme je suis bien luné, je m'arrête dès qu'on m'adresse la parole. La traversée prend des heures, je me perds encore et encore mais là encore, le coeur y est. Je m'arrête dans plusieurs mosquées, boit le thé avec les tenanciers des boutiques, touche le tissus, humme les parfums, évite les porteurs de marchandises. Le lieu a comme une vie propre, une ville dans la ville. Une ville qui aura eû le talent de me vider de toute mon énergie. Après 2, 5 heures dans le bordel, je suis vidé, méconnaissable. De toute façon, le soleil va se coucher et je risque de l'y accompagner de bon coeur.
Une dernière chose quand même car on est pas des bêtes, un nouveau couscous des familles accompagné d'une bière sans alcool. Le retour à l'hotel se fera vers 18h plein les jambes, plein le gosier, plein les narines, plein partout. Je m'écroule à 21h30, je sais déjà que demain est un autre jour et que j'aurais encore de la route à faire. Les astres m'emmèneront sur la route d'Hama, à moins que ça ne soit encore un bus, 150km plus au sud. Quelque chose me dit que j'aurais dû demander dans le souk s'ils ne vendaient pas un tapis volant, ça serait pas de refus.
Le début du voyage ressemblait à un prolongement de l'Europe, mêmes chiffres, même alphabet. Ici le dépaysement est garanti et c'est exactement selon j'avais envie. C'était même le plan original avec un départ de Turquie, porte vers le Moyen-orient et vers l'Asie, pour pousser toujours plus à l'est. Pour l'est on verra plus tard, c'est le sud qui nous intéresse ici. La Syrie devrait me retenir de ses petits bras musclés une grosse semaine, viendra ensuite le tour de la Jordanie. Ca n'est d'ailleurs pas impossible que tu n'ai de mes nouvelles que d'ici là car je n'ai pas encore trouver de liaison internet WIFI pour faire circuler mon récit. J'ai tout de même été dans un cybercafé pour me rendre compte du réseau local. A titre d'exemple, c'est impossible de se connecter à Facebook que ce soit à Aleppo ou à Hama. Je peux quand même me connecter à over-blog, mon cher hébergeur, mais le service n'est pas assez rapide pour que je te fasse profiter de tout, un peu de patience donc...
Le dernier jour en Cappadoce n'a servi qu'à une dernière impégnation des lieux, chaque regard porté sur le paysage et sur les gens devant être les derniers, c'est avec une certaine nostalgie que je me préparais à quitter la Turquie. Ici, comme ailleurs je l'espère, je n'aurais pas eû à me plaindre comme un bon français. Tout a concouru à ce que mon itinéraire ne me laisse pas le temps de paresser, en tout cas juste assez pour que je ne sois pas aussi fatigué que lorsque mon emploi du temps était dicté par la sacrosainte trilogie "métro-boulot-dodo". Mon rythme s'est adapté aux exigences hyper-contraignantes du voyage et je ne m'en porte étonnemment pas plus mal. Pour vous donner une idée, hier soir (jeudi), je me suis couché à 21h30 et sans me plaindre!! Tout fout le camp, j'vous jure...
Récapitulons point par point pour peut-être vous donner quelques clés si l'envie vous prend de traverser le Bosphore. Le cout de la vie est moins cher que l'Europe de l'ouest mais reste tout de même relativement élevé par rapport à mes expérience précédentes. Mon lit, qu'il soit en chambre individuelle ou en dortoire, m'a couté entre 8 et 15 euros par nuit. Les repas tournent autour de 5-8 euros tout compris et les visites souvent payantes à hauteur de 10 euros (Sainte-Sophie, Topkapi, Pamukkale, Ephèse et autres...) La bière Ephes est le raffraichissement nationale et une bouteille d'1/2 litre vous en coutera environ 2 euros. Dernière chose, le prix de l'essence explique le cout de la vie relativement élevé ici, le prix d'1 litre de super revient à plus d'1, 5 euros. Je ne suis pas un spécialiste d'auto-moto mais il me semble que c'est encore plus cher que chez nous! Un conseil donc, si vous viendez ici, prendez pas la voiture mais le bus.
Dans un autre registre, question nourriture, c'est délicieux. Je n'ai jamais que rarement eû des certitudes sur ce que je commandais, et pourtant je n'ai jamais rechigné à finir mon assiette voire même à re-commander un 2ème plat tant c'est bon. Ca déborde de légumes, d'herbes, de parfums. En plus, les desserts sont à la hauteur de leur réputation. Pas moyen de quitter la table sans être rassasié. Que demande le peuple?
Au niveau des gens rencontrés, les stambouliotes sont des gens plutôt sereins et tranquilles malgré le fait qu'ils partagent une ville de 15 millions de personnes et qu'ils se serrent du matin au soir dans les tramways, sur les ponts, dans les rues, partout! Ensuite, à mesure que l'on s'éloigne de l'Europe, le folklorique (pour moi, le parigo) pèse un peu plus. Tout est plus mora-mora (tranquille-tranquille) comme disent les malgaches. Pas besoin de se presser de toute façon, ça ne fera pas avancer le chmilblick plus vite. Les turcs sont des gens hauts en couleurs, contents de vivre et fiers de leur pays.
Les paysages, quant à eux, sont très tourmentés. La montagne enserre le pays souvent secoué par les tremblements de terre. Temoins de cette activité, les sites antiques rappellent que les romains non plus ne savaient pas ranger leur chambre! La Capadocce est, elle, grimpée sur un haut plateau (1200m) et est à l'inverse plutôt plate ce qui permet souvent de pouvoir voir à une centaine de kilomètre à la ronde. Manque peut-être quelques plages de sable fin, mais ce n'est pas l'essentiel tant la diversité est criante et seul le plus blasé des blasés pourrait revenir là-dessus.
Le soleil s'est donc couché sur ma présence ici, le bus de 20h30 m'arrache à Göreme. Au petit matin, je suis à Antakya dans le brouillard. C'est pas qu'il fait gris mais les nuits dans le bus réservent toujours des réveils au radar. Ne reste alors plus qu'à changer de bus pour traverser la frontière d'avec la Syrie jusqu'à Aleppo, 2ème ville du pays. Je n'ai plus en poche que 1, 90 YTL ou un peu moins d'1 euro de mes devises turcs. J'ai eû le compas dans l'oeil et n'aurais pas à rechanger l'argent retiré en Turquie. Bon calcul mon gars!! Sur la lancée de mon bus nocturne, à peine monté dans le nouveau, Morphée repasse dans les parages ne laissant de moi qu'un tas de viande fraiche mais sans vie. Je suis tiré de là par l'agitation dans les rangs passagers du fait de la frontière toute proche. Les alentours sont légèrement valonnés et la végétation peine à se faire une place au soleil au milieu des cailloux qui pululent. Alors que le poste frontière apparaît au loin, le bord de la route se peuple d'une faune iconoclaste : des dizaines de voitures couchées, retournées depuis des années attendent là que la fourrière veule bien d'elles. C'est assez perturbant au réveil, espérons que la traversée se fasse sans peine au contraire de ceux qui ont dûs laisser leur véhicule ici. Dieu seul sait d'ailleurs ce qu'ils sont devenus... Un policier monte dans le car et se saisit des passeports de tous les passagers. Je n'aime pas trop me séparer de mon passeport mais admettons... C'est pas le moment de la ramener! De toute façon, j'ai pris la précaution de faire faire mon visa syrien à Paris, ce qui était de loin la meilleure des solutions. Dans le bus, un touriste polonais avec lequel je discute n'a pas pris cette initiative et le pauvre stresse un p'tit peu... Quelques minutes de patience m'auront finalement suffi à récupérer mon bien. Au final, pas de fouille personnelle, pas de fouille de sacs, aucunes questions sur le pourquoi du comment de ma présence. Les doigts dans le nez en quelque sorte.
Pour le polonais, les choses seront toutes différentes. Le bus partira sans lui qui a dû se démener pour faire valoir ce à quoi il n'a pas droit puisque sans visa au préalable. C'est triste pour lui qui a peut-être dû rebrousser chemin, mais la vie continue, et ma route aussi.
Dès la frontière passée, le bus s'arrête pour faire le plein, l'essence de ce côté là, on pourrait la donner tant elle semble bon marché. Depuis ma place, je vois le compteur défilé : 1 litre toutes les 5 secondes soi le débit d'un robinet moyen. Mais peu importe le débit pourvu qu'on ait l'essence pas chère et rien qu'à voir l'empressement du chauffeur pour quitter la route et s'arrêter ici... La route justement est toute différente que l'on soit d'un côté ou d'un autre de la frontière. En Turquie, elle est régulièrement lisse. En syrie, le goudron est raffistolé ci et là pour qu'il soit le plus plat possible. C'est un bel effort mais ça secoue quand même en ligne droite. De part et d'autres de la route tout est très caillouteux. Seuls quelques oliviers ont réussi à faire leur trou dans cet environnement pas facile quand on est un arbre. En fait, dès qu'il y a un espace libre, les paysans font pousser les zitounes et selon là où se pose le regard c'est cailloux-land ou olive-city. Autre chose frappe également le regard, c'est la masse des déchêts où que ce soit, amassés de façon anarchique. Les sacs plastiques rencontrent les bouteilles vides qui jaugent les cartons du regard qui défient les autres détritus en tous genres. C'est très sale et ça n'est sans doute pas la première préoccupation des gens du coin voire de ceux qui passent là une fois dans leur vie et qui doivent déverser tout ce qui leur appartient de déchets par les fenêtres de leur voiture. Le recyclage a encore du chemin à faire et les mentalités aussi... Je n'avais rien remarqué de tel en Turquie, c'est un petit choc visuel pour mes yeux d'occidental embourgeoisé. C'est sûr en tout cas que si je fréquentais plus les lieux, je prendrait ma fourche pour piquer le cul des pollueurs de tout poil et commencerait à regrouper les immondices parce qu'à ce rythme, force est de constater que dans quelques années, il y en aura vraiment partout!
D'ailleurs, c'est intéressant de constater que les déchets ne sont plus là dès qu'on entre en ville, à croire que les campagnes sont la décharge des citadins. Aleppo est peuplée de 4 millions de personnes, les habitations du pourtour sont le plus souvent un empilement de parpeints. Dans le centre, même si un peu plus joli, tout porte à croire que Mr Leroy Merlin n'est pas de la région. Les immeubles sont le plus souvent noirs de la circulation sans pots catalytiques qui m'encombre les narines à ma sortie du bus. C'est pas que c'est la première fois pour moi, mais la différence avec la Cappadoce et Göreme (2000 habitants - 400 véhicules) est criante de contraste charbonné.
M'y voilà donc en compagnie d'une japonaise avec laquelle je cherche mon chemin dans les rues de cette ville inconnue. Je suis avec mon LP en main et dès que j'y jette un oeil, c'est comme si toute la ville s'interrogeait de ma destination. "where are you going?", "Speak english?". Il ne faudra pas 5 minutes pour comprendre que les syriens sont très sensibles au sort d'autrui. On ne peut pas se tromper, même si les gens savent ne pas parler l'anglais et donc parler avec nous (la japonaise Moto et moi), ils feront tout leur possible pour nous faire leur description gestuelle de notre chemin. C'est bon de savoir ça pour la suite en tout cas, moi qui ai toujours tendance à me perdre... Le fait de marcher en compagnie de Moto me "dévoile" aussi autre chose, les syriens (hommes) n'ont d'yeux que pour elle, ne perdant pas une miette de cette jeune femme se promenant pourtant habillée comme si elle était nue. Il faut dire qu'Aleppo est une ville assez concervatrice et que plus de la moitié des femmes locales y marchent voilées. De nombreuses d'entre elles sont couvertes des pieds à la tête, certaines ayant également un voile recouvrant les yeux. Pour moi qui entends tant voir, tant sentir, tant ressentir dans les mois et les années qui viennent, c'est assez troublant mais soit.
Je finis par dénicher mon hotel après 30 minutes de marche avec mes 16-18 kilos sur le dos, j'ai chaud. Celui-ci comme tous les hotels bon marché de la ville se trouve dans le même quartier. Dans ma rue, situation bizarre, les enseignes sont soit des hotels soit des vendeurs de pneus, et ce, sans exceptions. Mais bon, tant que ma chambre ne sent pas le caoutchouc brûlé, c'est tout bon. Au moment de conclure l'affaire avec mon nouvel hôte, j'en viens à une nouvelle évidence, la Syrie est un pays où on DOIT marchander. Le prix initial est (en convertissant) de 25 euros, j'arriverais au final à le faire descendre à moins de 10!!!! C'est une bonne leçon merci de la retenir!
Il est 14h passées, juste le temps de prendre le temps de rien faire avant d'affronter la ville et sa circulation. A 15h30, assez trainé, en route! Equipement léger, ballade au rythme tonique.
je m'engouffre dans le flot des piétons et commence ma tournée papale, du genre de celles où on dit bonjour en levant la main ou en se frappant le coeur tous les 2 mètres. "Salaam Aleykum" par ci, "merhaba" par là. Et merde, je ne suis plus en Turquie, le 2ème exemple n'est plus valable... Moi qui m'étais fait fort de développer mon turc, on peut dire que ça vaut pas lourd en Syrie. Nouvelle leçon : Développer mon arabe. Et pour ça, les vitamines ne feront pas de mal, rendez-vous donc pour un chicken kebab à emporter qui sciera à ravir à mes babines affamées. Prix avec une boisson : 0, 50 centimes d'euros, qui dit mieux? Je fais mon tour du jour dans le quartier chrétien de la ville décrit dans le LP comme étant le plus agréable. Les rues sont pavées, étroites, entourées de boutiques de mode locale. C'est le sentier version Aleppo! Le parcours des rues étant le même depuis des siècles, de nombreux chemins perpandiculaires où une voiture n'aurait pas la place de circuler passent sous des arches tenus par des murs aux pierres apparentes où des portes mystérieuses sont fermées cachant on se sait quel secret. Le LP avait raison, c'est comme marcher dans une cité médiévale sauf qu'ici, à l'inverse de la Turquie, tout est debout et respire l'activité. De vieilles églises ponctuent également le chemin de belle manière. Sur le chemin du retour, cherchant autre chose qu'un plat composé de pain, je me fis fort de dénicher une petite auberge locale servant un fameux couscous, mon premier, un régal! La nuit est tombée, je rentre par la grande rue commerçante locale, illuminée d'enseignes colorées, c'est piéton et plaisant. Il fait autour de 20°, une petite laine n'est même pas nécessaire, encore un grand écart à faire par rapport à la Capadocce dont j'ai encore oublié le nombre de P et de C!!!!
Je rentrerais à l'hotel avant 21h30 et me garderais juste assez de temps pour me mettre plein de son dans les oreilles. Ici le dépaysement est garanti d'une facture peu onéreuse. Et comme je n'écoute pas mon baladeur lorsque je suis à l'extérieur pour mieux m'imprégner de tout, le fait de m'en équiper quand je rentre n'est que régénération à grandre échelle. Le sommeil viendra de lui-même avant minuit, j'ai du mal à me reconnaître...
Seulement, coucher de bon heure, réveil à fond la forme! A 9h je suis debout, devançant l'appel du réveil pourtant bienveillamment programmé avec "Sly & the Family Stone". Pas de petit dèj' à l'hotel, c'est en option; on verra bien en route! Il faut qu'aujourd'hui (jeudi), je bouffe Aleppo par les 2 bouts. Je vais sans doute continuer à descendre vers le sud dès le lendemain, grand besoin est donc de forcer l'allure. Pour ce faire, j'emprunte une route diamétralement opposée à celle de la veille; le but : la citadelle et le souk (classé à l'Unesco). En quelques centaines de mètres, je suis déjà paumé. Mais vaille que vaille, pas question aujourd'hui de faire demi-tour, je vais bien au moins à un moment apercevoir la citadelle qui trone sur une grande colline au centre de la ville. Et j'avais raison, après 15 minutes au hasard, j'aperçoit au loin la fière batisse, mais elle est pas dans la direction empruntée, résultat j'ai bien fait de la voir sans quoi j'aurais fini à Bab-El-Oued! Virage à 90°, je ne suis plus perdu. Sur la route, la grande mosquée m'accueuille. Un enlèvement de chaussures plus tard, je suis à l'intérieur, on n'entend plus le vacarme du traffic, juste le mysticisme qui s'élève de ce lieu. Mais la route est encore longue, retour dans le vacarme. Au loin la citadelle. Une nouvelle recette pour un nouveau kebab me redonne de l'allant et alors que j'y arrive, c'est comme si tous les enfants d'Aleppo s'étaient donnés rendez-vous pour m'accueuillir. Ils ne veulent rien d'autre que rigoler et passer du bon temps, comme moi en somme! Je resterais là pas loin d'une heure à essayer de baragouiner des mots d'arabe appris sur le pouce. Ca ne va pas très loin mais eux sont tous éclatés de rire; et plus je baragouine plus ils rigolent! Bon public!! Pour finir, une petite émeute lorsque je sors l'appareil photo, tous les enfants veulent être dans le cadre mais ils sont tellement nombreux que c'est impossible. Résultat, je prendrais 15 minutes de plus pour prendre des clichés de tout le monde par groupe d'une dizaine de petites têtes blondes, ou pas d'ailleurs.
Extraction de cette masse itinérante à mes côtés en douceur, tout le monde en a eu pour sa joie, je m'attaque à la forteresse. C'est assez bien conservé, assez grand pour à nouveau ne plus entendre le bruit des voitures, et de là-haut, on surplombe toute la ville. A l'intérieur également, d'autres enfants qui chantent, dirigés par leur professeur. Ils doivent être plus de 100 et leurs cris résonnent comme un virage de supporters, en plus aigû quand même... Ca frappe des mains, ça rit, ça se chamaille, comme des enfants. La visite de la citadelle durera le temps d'en voir le maximum et alors que je commence à en avoir plein les pompes, il est temps d'y aller. Le souk ne risque pas d'être reposant alors il convient de ne pas user toute son énergie dans un chateau inhabité depuis des siècles, parce le bazaar, lui, est habité et pas qu'un peu.
Tout le souk est couvert. En comparaison avec celui d'Istanbul, c'est beaucoup moins clinquant et beaucoup moins haut de plafond, mais l'âme est bien là. C'est aussi beaucoup plus rustique, par exemple de nombreux bouchers y vendent leur viande, à commencer par des têtes de chèvres qui trônent devant les étales. Végétarien, passe ton chemin. Carnivore, essaye encore. Mais plus tard alors, bien plus tard... Dans ce maelstrom de boutiques, on est sollicité de toute part. "Vous êtes français? Bienvenue mon ami! Tu n'achètes pas, c'est pas grave mon ami" Comme je suis bien luné, je m'arrête dès qu'on m'adresse la parole. La traversée prend des heures, je me perds encore et encore mais là encore, le coeur y est. Je m'arrête dans plusieurs mosquées, boit le thé avec les tenanciers des boutiques, touche le tissus, humme les parfums, évite les porteurs de marchandises. Le lieu a comme une vie propre, une ville dans la ville. Une ville qui aura eû le talent de me vider de toute mon énergie. Après 2, 5 heures dans le bordel, je suis vidé, méconnaissable. De toute façon, le soleil va se coucher et je risque de l'y accompagner de bon coeur.
Une dernière chose quand même car on est pas des bêtes, un nouveau couscous des familles accompagné d'une bière sans alcool. Le retour à l'hotel se fera vers 18h plein les jambes, plein le gosier, plein les narines, plein partout. Je m'écroule à 21h30, je sais déjà que demain est un autre jour et que j'aurais encore de la route à faire. Les astres m'emmèneront sur la route d'Hama, à moins que ça ne soit encore un bus, 150km plus au sud. Quelque chose me dit que j'aurais dû demander dans le souk s'ils ne vendaient pas un tapis volant, ça serait pas de refus.
Le début du voyage ressemblait à un prolongement de l'Europe, mêmes chiffres, même alphabet. Ici le dépaysement est garanti et c'est exactement selon j'avais envie. C'était même le plan original avec un départ de Turquie, porte vers le Moyen-orient et vers l'Asie, pour pousser toujours plus à l'est. Pour l'est on verra plus tard, c'est le sud qui nous intéresse ici. La Syrie devrait me retenir de ses petits bras musclés une grosse semaine, viendra ensuite le tour de la Jordanie. Ca n'est d'ailleurs pas impossible que tu n'ai de mes nouvelles que d'ici là car je n'ai pas encore trouver de liaison internet WIFI pour faire circuler mon récit. J'ai tout de même été dans un cybercafé pour me rendre compte du réseau local. A titre d'exemple, c'est impossible de se connecter à Facebook que ce soit à Aleppo ou à Hama. Je peux quand même me connecter à over-blog, mon cher hébergeur, mais le service n'est pas assez rapide pour que je te fasse profiter de tout, un peu de patience donc...
😉bonjour
Nous partons dans 3 semaines en Syrie et Jordanie, nous souhaitons circuler sur les pistes, (Palmyre, wadi rum .....)
nous sommes à la recherche de points GPS pour les pistes
merci
jacques 50
Bonjour,
Nous sommes un groupe de 7 véhicules 4x4 (14 personnes), nous aimerions aller en Syrie et Jordanie en passant par la Turquie au mois d'Avril 2011.
Nous voulions savoir s'il y avait des problêmes pour passer la frontière Syrie-Jordanie (rapidité, ...) ?
Nous voulions savoir également si nous pouvions circuler sans guide dans ces pays ?
Merci de vos réponses.
Merci de vos réponses.
Je veux louer une voiture pour visiter la Syrie, quelqu'un de vous il l'a faite? Il est facile voyager par Syria en voiture? Il est compliqué circuler par les villes?
Merci
Bonjour,
je compte faire un séjour court en Syrie et j'aimerai consacrer 2-3 jours à la Djezireh.
En particulier, parce que c'est en dehors des circuits classiques et aller de l'Euphrate au Tigre sur les traces d'Alexandre... Mazette !
On sera deux. A priori en utilisant les transports locaux mais j'ai mon permis international.
Quelqu'un connait-il ce coin ? C'est comment ? Où loger ? Comment circuler ? Merci !
Quelqu'un connait-il ce coin ? C'est comment ? Où loger ? Comment circuler ? Merci !
Bonjour
Nous partons en famille au Liban pendant 3 semaines en avril, et irons faire un tour en Syrie. J'ai 2 questions : - peut-on faire le visa pour la Syrie sur place? (nous sommes français), et comme je dois partir en voyage d'ici là , nous n'aurons que 2 semaines avant de partir où nous aurons la possibilité d'envoyer les passeports à Paris pour faire les visas, je trouve ça juste (ou bien il faut passer par action-visa ou quelque chose comme ça, c'est assez cher). - des amis français résidants au Liban nous prêteraient leur voiture pour aller en Syrie, pensez vous que ce soit possible d'entrer en Syrie avec leur voiture? Merci d'avance pour vos réponses, et eventuellement conseils, nous partons avec nos 4 enfants.
Claire
Nous partons en famille au Liban pendant 3 semaines en avril, et irons faire un tour en Syrie. J'ai 2 questions : - peut-on faire le visa pour la Syrie sur place? (nous sommes français), et comme je dois partir en voyage d'ici là , nous n'aurons que 2 semaines avant de partir où nous aurons la possibilité d'envoyer les passeports à Paris pour faire les visas, je trouve ça juste (ou bien il faut passer par action-visa ou quelque chose comme ça, c'est assez cher). - des amis français résidants au Liban nous prêteraient leur voiture pour aller en Syrie, pensez vous que ce soit possible d'entrer en Syrie avec leur voiture? Merci d'avance pour vos réponses, et eventuellement conseils, nous partons avec nos 4 enfants.
Claire
bonjour
voila j aimerais savoir si il est possible de louer des velos a damas ou alep ?
si vous avez des adresses je suis preneur
merci d avance et bonne route
voila j aimerais savoir si il est possible de louer des velos a damas ou alep ?
si vous avez des adresses je suis preneur
merci d avance et bonne route
Bonjour à toutes et à tous !
Se rendre en Turquie et Jordanie ne pose pas de soucis particuliers (obtention de visa, etc ..)
Par contre, en Syrie, selon les infos obtenues par ailleurs, il faut faire une demande de visa multi entrées et surtout le carnet de passage en douane est obligatoire ainsi que le versement d'une taxe de 154 dollars par semaine pour "frais d'entrée d'un véhicule gasoil"
L'un ou l'une de vous a-t-il une expérience à ce sujet à nous faire partager ?
Merci d'avance
Je compte passer 5-6 jours en Jordanie pendant cette période, existe t-il des pass comme il en existe en Asie dans des petites agences de voyage, qui permettent de combiner la visite de Pétra, la mer morte et excursion dans le Wadi Rum avec une nuit dans le désert?Sinon que me conseillez vous? en ce qui concerne le programme Syrie, je pars avec une amie et nous organisons notre séjour Damas, Palmyre, Alep en autobus.
Hello les voyageurs,
Voilà nous voulons partir 2 semaines pour faire la Jordanie et la Syrie. Nous pensons arriver à Damas, partir directement sur Palmyre, y rester une nuit, puis nous rendre à Alep ou nous pensons y rester 2 nuits. Ensuite on repart direction Damas ou nous restons 2 nuits pour visiter la ville. Ensuite on pense rejoindre la Jordanie direction Hamman en faisant halte à Bosra. On pense rester une nuit à Amman histoire de faire Jerash puis descendre à Petra ou on pense rester 3 nuits. Ensuite à on se rends à Wadi-Rum ou on y passe 3 nuits aussi. On pense passer une nuit à la mer morte pour finir.
Que pensez vous de notre circuit ainsi que le nombre de nuit passer dans chaque endroit ?
Et puis LA grande question, est ce que vous nous conseillez de louer une voiture ou on peut se débrouiller sans trop galérer avec les bus et taxis locaux pour faire notre circuit?
Merci d'avance à tous pour vos réponses :-)
Florence
Voilà nous voulons partir 2 semaines pour faire la Jordanie et la Syrie. Nous pensons arriver à Damas, partir directement sur Palmyre, y rester une nuit, puis nous rendre à Alep ou nous pensons y rester 2 nuits. Ensuite on repart direction Damas ou nous restons 2 nuits pour visiter la ville. Ensuite on pense rejoindre la Jordanie direction Hamman en faisant halte à Bosra. On pense rester une nuit à Amman histoire de faire Jerash puis descendre à Petra ou on pense rester 3 nuits. Ensuite à on se rends à Wadi-Rum ou on y passe 3 nuits aussi. On pense passer une nuit à la mer morte pour finir.
Que pensez vous de notre circuit ainsi que le nombre de nuit passer dans chaque endroit ?
Et puis LA grande question, est ce que vous nous conseillez de louer une voiture ou on peut se débrouiller sans trop galérer avec les bus et taxis locaux pour faire notre circuit?
Merci d'avance à tous pour vos réponses :-)
Florence
Bonjour,
Serons en Syrie, mi avril prochain. Connaissez vous une agence - sur place -sérieuse (?) qui saurait nous réserver des chambres d'hôtels et des transports pendant environ 10 jours passés dans le pays à Damas, Aleppo, Hama, Palmyre et éventuellement à Baalbek (une nuit) ?
1- est ce envisageable pour une femme seule de prendre un taxi a 3am de l'aeroprt jusqu'a l'hotel?? ou est ce un risque inutile...
combien coute le taxi? est ce possible de le regler en euros si je n'ai pas pu changer encore??
2 j'ai entendu que beaucoup de museee sont fermés le vendredi...y a-t-il des transports publics ce jour lá ou mieux vaut prevoir une journée creuse??
merci d'avance!
2 j'ai entendu que beaucoup de museee sont fermés le vendredi...y a-t-il des transports publics ce jour lá ou mieux vaut prevoir une journée creuse??
merci d'avance!
Bonjour à tous,
J'ai cherché une réponse à ma question dans les archives mais c'est un peu pointilleux...
Je souhaite partir en Syrie et Jordanie pour une durée de 3 semaines. J'arrive à Damas le 02/05 et en repars le 21/05.
Le hic c'est le visa syrien : valable 15 jours. Si je prends un double entrée est-il toujours valable 15 jours. Si j'entre en Syrie le 2/5 et en ressors le 11/5, puis-je y revenir le 20/05 ?
Le souci serait réglé si je commenais le voyage par la Jordanie mais le tarif aerien est moins cher pour la Syrie (Syrian Air vol direct à 445€...) et la location de voiture est aussi moins chere en Syrie.
De plus, quelqu'un sais si je veux circuler avec une location de voiture syrienne en Jordanie ? Y a-t-il des assurances à pendre en plus ?
C'est un vrai casse tête tout ça...
J'ai cherché une réponse à ma question dans les archives mais c'est un peu pointilleux...
Je souhaite partir en Syrie et Jordanie pour une durée de 3 semaines. J'arrive à Damas le 02/05 et en repars le 21/05.
Le hic c'est le visa syrien : valable 15 jours. Si je prends un double entrée est-il toujours valable 15 jours. Si j'entre en Syrie le 2/5 et en ressors le 11/5, puis-je y revenir le 20/05 ?
Le souci serait réglé si je commenais le voyage par la Jordanie mais le tarif aerien est moins cher pour la Syrie (Syrian Air vol direct à 445€...) et la location de voiture est aussi moins chere en Syrie.
De plus, quelqu'un sais si je veux circuler avec une location de voiture syrienne en Jordanie ? Y a-t-il des assurances à pendre en plus ?
C'est un vrai casse tête tout ça...
bonjour,
je prépare un voyage de 4 semaines, en aout 2007, à partir de la France qui reprendrait les grandes lignes du Transorient(en 4x4). Il s'agit de faire turquie, syrie, peut etre jordanie(Petra) et retour en faisant une boucle en syrie et turquie. le voyage sera à 4 : 2 adultes et 2 ados de 16 et 14ans. Notre but est de voyager tranquille et de découvrir les pays. le 4x4 permet de passer un peu partout et une certaine autonomie (bivouac, rythme du voyage). c'est un vieux pajero de 88, qui nous a déjà emmené au Maroc et en Roumanie. j'ai plusieurs interrogations que je souhaite partager :quelqu'un aurait-il fait le transorient ? pourrait-il m'en parler : parcours, type de route, piste, sentiment général sur les pays traversé?pour le trajet en 4x4 : peut-on s'aventurer avec un seul véhicule partout en turquie et en syrie. Je parle pas du désert mais de pistes faciles pour sortir des sentiers battus et rencontrer des gens ? est-on libre de circuler avec son véhicule en syrie? faut-il un guide ou une déclaration de parcours ou je ne sais quelle autre formalité? problème d'assurances?
voila des questions générales pour commencer... les réponses me permettront d'avancer dans certaines voix plutot que d'autres.
merci d'avance Dominique http://perso.orange.fr/valdom.beton/domval.htm
je prépare un voyage de 4 semaines, en aout 2007, à partir de la France qui reprendrait les grandes lignes du Transorient(en 4x4). Il s'agit de faire turquie, syrie, peut etre jordanie(Petra) et retour en faisant une boucle en syrie et turquie. le voyage sera à 4 : 2 adultes et 2 ados de 16 et 14ans. Notre but est de voyager tranquille et de découvrir les pays. le 4x4 permet de passer un peu partout et une certaine autonomie (bivouac, rythme du voyage). c'est un vieux pajero de 88, qui nous a déjà emmené au Maroc et en Roumanie. j'ai plusieurs interrogations que je souhaite partager :quelqu'un aurait-il fait le transorient ? pourrait-il m'en parler : parcours, type de route, piste, sentiment général sur les pays traversé?pour le trajet en 4x4 : peut-on s'aventurer avec un seul véhicule partout en turquie et en syrie. Je parle pas du désert mais de pistes faciles pour sortir des sentiers battus et rencontrer des gens ? est-on libre de circuler avec son véhicule en syrie? faut-il un guide ou une déclaration de parcours ou je ne sais quelle autre formalité? problème d'assurances?
voila des questions générales pour commencer... les réponses me permettront d'avancer dans certaines voix plutot que d'autres.
merci d'avance Dominique http://perso.orange.fr/valdom.beton/domval.htm
Bonjour,
Nous partons la semaine prochaine pour la Syrie, où nous avons prévu de passer 3 semaines. Nous aurions voulu avoir quelques informations sur les sites à ne pas rater, ou au contraire les endroits à éviter, et entre autre savoir s'il était possible de passer au Golan, nous avons vu sur le site de affaires étrangères que c'était possible, mais "soumis à autorsation"... Qu'en est-il exactement...
Merci d'avance de vos réponses éclairées ;)
Yemen OU Syrie
bonjour, j'aimerais me rendre dans un de ces 2 magnifiques pays debut avril, pensez vous que cela soit dangereux: de se rendre en syrie apres le recent attentat au liban? d 'etre 2 femmes en voyage individuelle?
en question subsidiare: est il simple de passer de la syrie à la jordanie au niveau des visas et frontieres?
merci pour vos reponses! a tres bientôt
asmara
bonjour, j'aimerais me rendre dans un de ces 2 magnifiques pays debut avril, pensez vous que cela soit dangereux: de se rendre en syrie apres le recent attentat au liban? d 'etre 2 femmes en voyage individuelle?
en question subsidiare: est il simple de passer de la syrie à la jordanie au niveau des visas et frontieres?
merci pour vos reponses! a tres bientôt
asmara
Je recherche des hotels pour avril 2011.
particulièrement sur Lattaquié, Alep et Deir ez zog.
Nous sommes 3.En attente donc de piste intéressantes...
Nous prévoyons un voyage en camping car en octobre prochain, je commence à me renseigner. Quel temps fait-il en cette période?Nous comptons passer environ 15 à 18 jours pour visiter la Syrie et 10 jours pour la Jordanie. Est-ce suffisant? Quel est le plus court trajet pour arriver à Alep? Je pensais faire la traversée Brindisi-Igoumenitsa, puis Istanbul, Ankara, Alep. Quelqu'un peut-il me donner le kilométrage en gros entre Igoumenitsa et Alep. Y-a-t-il des conseils particuliers pour les camping caristes? Nous n'avons pas encore prévu de circuit spécialement car nous n'avons pour l'instant pas les cartes; certaines sont-elles préférables à d'autres, plus faciles à lire pour nous? Beaucoup de questions pour l'instant car ce n'est que le début, mais c'est vrai que l'expérience des autres facilite la préparation d'un voyage. Merci pour vos réponses
🙂bonjour, voila ma question:est il possible de passer de jordanie en syrie, par un poste frontiére terrestre????qq l'a t'il déja fait, ou est ce impossible????
je sais que les syriens sont stricts question formalités.
mon passeport est neuf, pas de visa du sinai, ni de taba et la frontiére égyptienne, ni de cisjordanie.
si vous avez des infos, cela m'aiderait beaucoup
merci
bonne journée
whiplash
je sais que les syriens sont stricts question formalités.
mon passeport est neuf, pas de visa du sinai, ni de taba et la frontiére égyptienne, ni de cisjordanie.
si vous avez des infos, cela m'aiderait beaucoup
merci
bonne journée
whiplash
Bonjour,
Nous partons au Liban cet été et comptons passer quelques jours en Syrie.
Ø Nous aimerions passer la frontière entre Beyrouth et Damas de nuit. Savez vous si elle est ouverte la nuit ? L’avez-vous déjà passé de nuit (beaucoup de gens répondent « bah normalement oui », mais si je pouvais avoir une certitude je serai plus serein)
Ø nous voulons visiter sur 4 ou 5 jours : Damas / le Krak et Alep. Dans quel ordre les faire depuis Beyrouth ?
Ø Le train Alep-Damas de nuit, nous semble pas mal et un peu plus exotique que les bus. Est-ce un bon plan pour retourner vers Damas ou aller à Alep ?
Ø Pour revenir d’Alep vers Beyrouth, est il plus simple de repasser par Damas ou passer par le Krak et rentrer par le nord du Liban par exemple ? -sur la carte ça semble identique, mais dans la vraie vie … c'est tjs différent 😉 –
Merci d’avance
Nous partons au Liban cet été et comptons passer quelques jours en Syrie.
Ø Nous aimerions passer la frontière entre Beyrouth et Damas de nuit. Savez vous si elle est ouverte la nuit ? L’avez-vous déjà passé de nuit (beaucoup de gens répondent « bah normalement oui », mais si je pouvais avoir une certitude je serai plus serein)
Ø nous voulons visiter sur 4 ou 5 jours : Damas / le Krak et Alep. Dans quel ordre les faire depuis Beyrouth ?
Ø Le train Alep-Damas de nuit, nous semble pas mal et un peu plus exotique que les bus. Est-ce un bon plan pour retourner vers Damas ou aller à Alep ?
Ø Pour revenir d’Alep vers Beyrouth, est il plus simple de repasser par Damas ou passer par le Krak et rentrer par le nord du Liban par exemple ? -sur la carte ça semble identique, mais dans la vraie vie … c'est tjs différent 😉 –
Merci d’avance
Bonjour,
Mon épouse et moi projetons de visiter la Syrie (3 semaines) et la Jordanie(1 semaine)... QUELLE EST LA PERIODE LA PLUS CONSEILLEE ? JANVIER/FEVRIER ?? ou AVRIL/MAI ?? ou UN AUTRE MOIS ???
C'est la première fois que nous irons en Syrie. Nous voyageons en Solo et avec les transports publics... Nous désirons rencontrer le pays et ses habitants. Nous souhaitons visiter DAMAS et les principaux Sites et Villes que vous nous conseillerez
Nous engageons la discussion dès à present pour avoir la possibilité d'organiser au mieux ce voyage et d'obtenir les visas necessaires
Merci de votre contribution. A bientot
Mon épouse et moi projetons de visiter la Syrie (3 semaines) et la Jordanie(1 semaine)... QUELLE EST LA PERIODE LA PLUS CONSEILLEE ? JANVIER/FEVRIER ?? ou AVRIL/MAI ?? ou UN AUTRE MOIS ???
C'est la première fois que nous irons en Syrie. Nous voyageons en Solo et avec les transports publics... Nous désirons rencontrer le pays et ses habitants. Nous souhaitons visiter DAMAS et les principaux Sites et Villes que vous nous conseillerez
Nous engageons la discussion dès à present pour avoir la possibilité d'organiser au mieux ce voyage et d'obtenir les visas necessaires
Merci de votre contribution. A bientot
nous partons en septembre octobre en syrie jordanie en camping-car et je souhaiterais savoir si nous pouvons emmener notre petit chien (type bichon) avec nous. Est-il possible de le promener ou bien devrait-il rester tout le temps enfermé dans le camping -car ?
Une autre question : avant de rejoindre la syrie via la turquie, nous devons passer par Athènes et j'aurais voulu savoir s'il existait des liaisons Athènes Turquie en ferry qui acceptent les camping car, avec quelles compagnies ?
Merci pour vos réponses
Bonjour à tous:
je pense effectuer le voyage paris- Syrie en voiture cet été 2009 (vers le 25 juillet, retour 28 aout) C'est la première fois que j'envisage ce voyage. Ma femme et mes enfants prennent l'avion, car ils ne sont pas très emballés par cette idée. Mais, moi, je suis décidé d'y aller en voiture, donc je cherche les meilleurs itinéraires possibles.
Après des longs moments passés sur le net (forums, sites spécialisés) il me semble que le meilleur compromis: temps, sécurité, confort...est le suivant:
1° étape: Paris- Ancona en Italie (1300Km) faisable en 12 à 15h environs (en comptant les arrêts, pauses, bouffe...); l'idéal est de partir de Paris à minuit pour arriver à Ancone avant 17h, l'heure de départ de ferry vers la Grèce.
2° étape: Traversée Ancona (Italie) - Igoumenitsa (Grèce): 16h de temps (si départ 17h, arrivée à 8h55) http://www.ferries-greece.com/
3° étape: Igoumenitsa- Istanbul (800km environ): si je pars de Igoumenitsa vers 10h, j'espère arriver à Istanbul le soir de 26 juillet avnt 22h. - et je compte passer la nuit à l'hôtel.
4° étape: Isambul- frontières de la Syrie: 900km environ: Si je pars d'Istanbul tôt, vers 5h, j'espère y arriver aux alentours de 18h du 27 juillet.
5° et dernière étape: Frontières- Ma ville (Homs) 250Km environ.
Voilà, mais tout ça est théorique, je n'ai jamais fait ce voyage auparavant, je ne connais pas du tout ni la Grèce ni la Turquie.
Si quelqu'un a déjà fait ce voyage, ou un Intérimaire dans ses pays, je lui serais reconnaissant des conseils et des remarques du vécu. (les meilleures routes à prendre, zones à éviter parce que dangereuse ou difficile à circuler par exemple...) D'autres questions m'interpellent aussi, comme par exemple: faut-il reserver sur le Ferry à l'avance ou bien on le fait sur place? Pareil pour l'hôtel à Istanbul?
D'autre part, si quelqu'un veut aller en Syrie dans cette période, il y a une possibilité de partir ensemble. Ce serait mieux de partir accompagné avec une, deux ou trois personnes. La voiture est très confortable (Bmw X5 année 2008)
Si vous avez des conseuils, des suggestions...je suis preneur avec un grand merci à l'avance.
je pense effectuer le voyage paris- Syrie en voiture cet été 2009 (vers le 25 juillet, retour 28 aout) C'est la première fois que j'envisage ce voyage. Ma femme et mes enfants prennent l'avion, car ils ne sont pas très emballés par cette idée. Mais, moi, je suis décidé d'y aller en voiture, donc je cherche les meilleurs itinéraires possibles.
Après des longs moments passés sur le net (forums, sites spécialisés) il me semble que le meilleur compromis: temps, sécurité, confort...est le suivant:
1° étape: Paris- Ancona en Italie (1300Km) faisable en 12 à 15h environs (en comptant les arrêts, pauses, bouffe...); l'idéal est de partir de Paris à minuit pour arriver à Ancone avant 17h, l'heure de départ de ferry vers la Grèce.
2° étape: Traversée Ancona (Italie) - Igoumenitsa (Grèce): 16h de temps (si départ 17h, arrivée à 8h55) http://www.ferries-greece.com/
3° étape: Igoumenitsa- Istanbul (800km environ): si je pars de Igoumenitsa vers 10h, j'espère arriver à Istanbul le soir de 26 juillet avnt 22h. - et je compte passer la nuit à l'hôtel.
4° étape: Isambul- frontières de la Syrie: 900km environ: Si je pars d'Istanbul tôt, vers 5h, j'espère y arriver aux alentours de 18h du 27 juillet.
5° et dernière étape: Frontières- Ma ville (Homs) 250Km environ.
Voilà, mais tout ça est théorique, je n'ai jamais fait ce voyage auparavant, je ne connais pas du tout ni la Grèce ni la Turquie.
Si quelqu'un a déjà fait ce voyage, ou un Intérimaire dans ses pays, je lui serais reconnaissant des conseils et des remarques du vécu. (les meilleures routes à prendre, zones à éviter parce que dangereuse ou difficile à circuler par exemple...) D'autres questions m'interpellent aussi, comme par exemple: faut-il reserver sur le Ferry à l'avance ou bien on le fait sur place? Pareil pour l'hôtel à Istanbul?
D'autre part, si quelqu'un veut aller en Syrie dans cette période, il y a une possibilité de partir ensemble. Ce serait mieux de partir accompagné avec une, deux ou trois personnes. La voiture est très confortable (Bmw X5 année 2008)
Si vous avez des conseuils, des suggestions...je suis preneur avec un grand merci à l'avance.
Bonsoir !
Je pense partir en Syrie cet été (circuit traditionnel) mais faire un détour par le Liban. J'ai repéré le site de Baalbek et bien évidement la ville de Beyrouth.
Cependant le site internet du Ministère des Affaires Etrangères estime que la région de Baalbek est à éviter sauf raison professionnelle...
Avez-vous déjà été au Liban ? Si oui, que pensez-vous de la sécurité dans ce pays ?
Au plaisir de vous lire,
Martine
Je pense partir en Syrie cet été (circuit traditionnel) mais faire un détour par le Liban. J'ai repéré le site de Baalbek et bien évidement la ville de Beyrouth.
Cependant le site internet du Ministère des Affaires Etrangères estime que la région de Baalbek est à éviter sauf raison professionnelle...
Avez-vous déjà été au Liban ? Si oui, que pensez-vous de la sécurité dans ce pays ?
Au plaisir de vous lire,
Martine
😇Nous souhaitons partir de la region parisienne (en voiture 4/4avec notre fils agé de 3 ans, ) jusqu'à Damas en syrie et meme pousser jusqu'en jordanie.......y a t il quelqu'un qui pourrait me conseiller un itinéraire (ns ne voulons pas prendr le bateau de italie en turquie), ns voulons faire tout le trajet en voiture, des conseils sur les pays a traverser ?, , , j'attends toutes vos réponses merci









