Discussions similar to: Nouvelle ligne aéroport Bangkok vers ville
FR
Eté 2011: Laos-Perhentians-Bangkok en famille
Bonjour,

Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.

Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.



Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.

Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.



Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :

- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;

- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.

Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Open
Réserver un billet de train depuis l'aéroport de Bangkok-Suvarnabhumi vers Ayutthaya?
Bonjour

Nous arriverons de Londres à 15h40 et voulons filer aussitôt sur Ayutthaya pour y dormir le premier soir. Nous pensons prendre le train pour Ayutthaya. Je pense qu'on ne peut pas acheter de billet par Internet, y a-t-il toujours de la place ? Surtout, comment rejoindre le plus rapidement possible la gare et où ? De Suvarnabuhmi, le plus simple et rapide est d'aller à la gare de Hualompong ou à celle de Don Muang ? J'ai trouvé les horaires et les trains s'arrêtent à DM. Mais comment rejoindre rapidement l'une ou l'autre gare ? Si le prix du taxi est raisonnable, est-ce un bon plan d'aller de l'aéroport à l'une des gares ?

Merci.

Vulcanie.
Open
Informations sur l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok
quelques infos à compléter :

ARRIVEES/ au niveau 2 (level 2) pour les vols internationnaux et domestiques

1) passage de la douane (suivre indication "immigration") 2) récupération des bagages juste aprés la douane dans le hall de récupération des bagages se trouvent un ATM (distributeur de billets) 3) aprés la salle, le hall des arrivées : un souci de santé ? monter au niveau 3 (level 3) ou se trouve un medical center ainsi qu'une pharmacie une petite faim? idem, au niveau 3 différentes restaurations rapides confirmer son vol retour ? toutes les compagnies sont au niveau 3 laisser ses bagages en consigne ? niveau 3, rejoindre la lettre P, juste en face "left bagages" tarif: 100 bahts le sac ou objet pour 24h ne sont pas pris l'électronique (portable, caméra, numérique ou digital...) paiement à la récupération des bagages

rejoindre le centre ville: emprunter les escalators ou ascenseurs pour rejoindre le niveau 1 (level 1), plusieurs possibilités : * service limousine (s'adresser au guichet limousine au niveau 2) service 24h/24,

* service des taxis prépayés : en sortant devant les portes suivantes: 3, 4, 7 et 8 (au guichet de taxis, tarif 300 bahts + frais péage autoroute 50 bahts et frais de prise en charge 50 bahts / service 24h/24)

* service des bus express aéroport (shuttle bus), s'adresser au guichet des bus (la sortie la plus à gauche en venant du hall du côté de la porte n° 3) juste à côté des taxis, tarif 150 bahts quelquesoit le quartier (sukhumnvit, pratunam, silom, kao san road) le service fonctionne de 5h du matin à minuit route AE1/destination silom (dessert : petchaburi soi 30 /central worl plaza/BTS/lumpini park/saladaeng/montien hotel/tawana ramada hotel/plaza hotel/silom road/charoen krung soi 47/lertsin hospital/central silom/silom soi 26/narai hotel/silom soi 6/saladang station) route AE2 /destination banglampu(dessert:petchaburi soi 30/platinum mall/petchaburi soi 20/urupong/sapan kao/thai airways/wat ratchnatda/democraty monument/ratanakosin/national theatre/pra a tit road/phra sumen/ khaosan road) route AE3/ destination sukhumvit(dessert: sukhumvit soi 52-50/praanong market/ekamai station/sukhumvit soi 38/central chidlom/ratchadami road/world trade/petchaburi road/soi25, 35/soi nana) route AE4/ destination hualamphong railway station (dessert: victory monument/soi rangnam/99 hotel/BTS prayathai station/live stock department/BTS ratchathewee station/siam discovery center/MBK maboonkrong/chulalongkorn university/rama 4/mandarin hotel/bangkok center hotel/hualamphong station)

* service des bus public rejoindre l'emplacement arrêt qui se trouve à 30m à gauche du guichet des express bus du côté de la porte n°3(voir ci dessus) devant le panneau bleu AOT ordinary 1 prendre un bus gratuit jusqu'au "public transportation center" (compter 10mns) une fois au "public transporation center" choisir le numéro du couloir des bus correspondant à votre destination : pour baglamphu, khao san road et terminal sud /bus n°556 pour victory monument /bus n°551 pour le quartier klong toei et BTS "on nut station" et terminal ekamai/bus n°552 pour le quartier de don muang /bus n°554 tarif : 34 bahts les billets se prennent à bord

il est possible depuis le terminal bus "public transportation center" de rejoindre les destinations suivantes sans passer par bangkok : _ pattaya, les bus partent depuis le repère n° 1 couleur orange (départs 8h / 11h / 15h / 19h) tarif 106 bahts _ nongkhai, les bus partent depuis le repère n° 2 couleur orange (départ à 21h) tarif: 454 bahts _ trat, les bus partent depuis le repère n° 3 couleur orange (une dizaine de départs toutes les heures) tarif: 250 bahts

DEPARTS/ les vols internationnaux et domestiques partent du niveau 3 (level 3) la taxe de départs des vols internationnaux s'élève à 700 bahts
Open
Trip to Thailand and Laos
Hello! 🙂

January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).

In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
Open
Bangkok du 3 au 10 janvier 2011: hôtel, transport de l'aéroport?
Bonjours a tous! Une amie et moi partons en janvier, vu que c'est notre premiere fois ds ce pays, tous conseil est bon a prendre, de meme pour l'hotel on voudrai mettre 100euros pour une semaine chaqu'un! J'aimerais savoir pour l'aéroport comment on fait pour allez en centre ville, faut il prendre un passe pour metro, quelle est le plus avantageux d'apres vous voyageurs. Merci d'avance pour vos réponses 😉
Open
Meilleure option pour regagner Bangkok venant de Ubon Ratchathani et de Paksé?
bonjour, merci de nous donner vos conseils pour revenir à bangkok en partant du sud laos, en sachant que nous voulons prendre le train pour le sud pratiquement aussitot .je n'arrive pas à enchainer ces deux itineraires. Si nous prenons l'avion de ubon ratchatani il faudra regagner le centre et ça me fait un peu peur , et attraper un train? Si nous prenons un train pour bankok , ou bus ? avons nous plus de possibilité horaires et après est ce le meme endroit pour un train couchette pour le sud? merci merci de votre aide à débrouiller mon embrouille!
Open
De Bangkok à Phuket à vélo
La Thaïlande est un pays accueillant, stable et d’une rare beauté ; Il nous tenait à cœur de traverser Bangkok à vélo, de longer le littoral du golfe de Thaïlande parsemé de sites magnifiques, de dormir chez les moines bouddhistes et chez les pêcheurs , de plonger à Ko Tao spot international subaquatique, de se promener en « Long tail » dans la réserve de Phang Na, de découvrir les îles encore sauvages de Ko Yao. C ‘est fait Notre récit est un peu long , on espère qu’il suscitera l’envie d’aller. (. JJ et Pat )

SAMEDI 8 MARS 2014

BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)

Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .

DIMANCHE 9 MARS

BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo

Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.

Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.

LUNDI 10 MARS 2014

HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN

Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.

MARDI 11 MARS 2014

HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.

MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)

Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.

Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.

Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.

Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.

Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.

VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014

Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.

La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.

DIMANCHE 16 MARS 2014.

Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)

Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.

LUNDI 17 MARS 2014.

Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)

A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.

MARDI 18 MARS 2014

Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)

On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.

MERCREDI 19 MARS

Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)

Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.

JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)

Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.

VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.

De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.

Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.

SAMEDI 22 MARS 2014

Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.

Open
Thaïlande pour quatorze jours: Bangkok - Ayutthaya - Chiang Mai - îles de la mer d'Andaman
Bonjour a tous,

mon copain et moi prevoyons de pqrtir en Thailande pour 2 semain en Avril/Mai; plus precisemment 14 jours complet sur place du 22 Avril au 7 Mai. 1ere fois en Thailande pour tous les deux, et tres peu de vacances en generale du coup nous voulons en voir le plus possible, tout en sachant que sur une duree si courte il va falloir prioretiser! Pour le moment nous pensons faire: Bangkok: 2 jours Ayutthaya: 1 jour Train de nuit de bangkok a Chiang Mai Chiang Mai: 4 jours (2 jours temples / ville + 2 jours trek) Vol interne de chiang Mai au sud (Phukett?) 6 jours dans les iles (Nous avons du mal a nous decider entre mer d'Andaman et golfe de Thailande...) Retour su Bangkok le dernier jour.

qu'en pensez vous? est ce trop? est ce que nous avons omis qq chose d'absolument inratable?

je suis egalement preneuse de tous conseils / experience pour: - un bon trek (2 jours) a Chiang Mai (marche / elephant ride / rafting / Hill tribe night) - tout avis et idees qui nous permettrais de faire notre choix entre les iles de la mer d'Andaman et les iles du Golfe de Thailande.

Merci a tous d'avance pour vos conseils et partage d'experience (Pub perso pour les treks a Chiang Mai s'abstenir, merci :)

Lyloo
Open
Visiter Bangkok et la Thaïlande plus Angkor Wat en quinze jours?
Bonjour à tous,

J'ai besoin de votre aide, je souhaite organiser un séjour à la carte en février 2010 (15 jours max) pour faire la surprise à mon copain qui rêve de visiter les temples d'Angkor. En consultant le forum, j'ai vu que consacrer 4/5 jours à Angkor était largement suffisant, du coup j'aimerai combiner la Thailande. Je pensais donc prendre un vol Paris-Bangkok A/R, puis un vol supplémentaire entre Bangkok et Siem Reap histoire d'y rester 4 jours environ. Le reste du temps serait donc consacré à la Thailande, Bangkok et ses environs. Ne connaissant pas du tout cette région du monde, que me conseillez-vous de faire en Thailande? Je pensais 2/3 jours à Bangkok et après je ne sais pas? Aller vers le sud - Phuket??

Le but du voyage étant de combiner une visite inoubliable (Angkor), une capitale et la foule urbaine (Bangkok) et eventuellement 4/5 jours de plage. On aime pas bronzer idiot non plus mais je pense que ça permettrait de se reposer aussi un petit peu. Pour le reste, je suis paumé....

Au niveau logistique, je pensais faire le premier vol (Paris/Thailande) avec Emirates et le deuxième (Thailande/Cambodge) avec Bangkok Airways.

Certains m'ont également conseillé de zapper la Thailande et de ne faire que le Cambodge, étant donné la durée du séjour limité, mais chui pas trop chaud pour le Cambodge à part Angkor - mauvais apriori???

En tout cas merci pour vos conseils.

David
Open
Manifestations à Bangkok
Bonjour, Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok. Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.
Open
La gestion de la crise en Thaïlande par compagnie à Bangkok (Emirates)
Saluts à tous,

Contrairement à certains avis, je trouve que cette crise met en évidence la réactivité ou non !, de nos compagnies aériennes chéries…

Je propose que chacun donne son témoignage pour apprécier la façon dont on est soutenu pendant les coups durs…

Est-ce que ça vaut le coup de payer un billet plus cher ici ou là…

Je n’ai pas vu un seul avis de la gestion de la crise par Emirates. Racontez-nous votre prise charge..

Merci de nous donner vos sentiments, en ouvrant une rubrique par compagnie.

🤪
Open
Change maximum chez Maxi SuperRich (Thaïlande)
Bonjour,

Est-ce que vous avez une idée de la somme maximum qu’on peut changer en une seule transaction chez SuperRich ( au sous sol de l´aéroport Subvarnabhumi ) ??

La dernière fois que j’ai échangé j’ai présenté 1300€ en billet de 100 € mais le guichetier m’a redonné un billet de 100 qui pourtant était neuf comme les autres. Il m’a parlé en Thaï j’ai rien compris , j’ai simplement supposé qu’il n’acceptait que 1200 € maxi ?

Je suis resté sur cette supposition . Est-ce qu’il y a un maxi à ne pas dépasser ?

Merci
Open
Retour d'un voyage au Laos et en Thaïlande du 2 au 27 mars 2015
Bonjour à tous,

Cela fait plusieurs années que je glane des conseils, pose et réponds à des questions (avec ma faible expérience) sur « voyageforum ». Alors, juste retour des choses, pour ce voyage, j'ai décidé de vous faire partager mon vécu, mes impressions, mes sentiments... Je veux ce feedback le plus pratique possible.

C'est la quatrième fois que je vais en Thaïlande. L'idée est d'aller à Luang Prabang au Laos (en avion de Bangkok) et de redescendre vers la Cité des Anges en car ou en train en traversant l'Isan du nord au sud.

Le séjour s'est fait du 2 mars au 27 mars 2015. Période chaude, très chaude (c'est pour cela que j'y vais pendant cette période).

Le lundi 2 mars 2015 Vol Paris CDG Terminal 1 à Doha avec un décollage de Paris à 21h00 avec Qatar Airways.

Mon billet d'avion pour la Thaïlande a été réservé, le 22 juillet 2014, sur le site de Qatar Airways pour 512,30 €. Les horaires, à l’aller et au retour, et la durée d’escale me conviennent tout à fait (correspondance train-avion et pas de nuit d'hôtel à Paris à l'aller comme au retour). Je suis partisan des vols avec escale. Pour moi, la durée idéale de l'escale est entre deux et trois heures. Moins de deux heures, je n'ai pas le temps de me dégourdir les jambes, et au-delà de trois heures, je trouve cela trop long. J'ai vu des billets, par la suite, à 422 €, via Bravofly (+frais de réservation ?) avec Jet Airways avec des durées entre 15 et 16 heures (vol + escale). A essayer ?! C'est la première fois que je vole avec Qatar Airways (après avoir volé avec Emirates, deux fois, et Oman Air, une fois), je poursuis avec une compagnie du golfe persique.

Impressions Qatar Airways : Vol en Airbus A340-600 pour le tronçon Paris-Doha. Pas de problème sur la ponctualité départ à l'heure et arrivée en avance avec 45 minutes d'avance à Doha (prévue à 5h30). Repas moyen, tout comme pour la programmation des films et le système de divertissement Oryx de Qatar Airways (je m'attendais à mieux).

Par contre, personnel navigant est souriant, à l'écoute et attentif aux passagers. A ce stade, je déconseille de voler avec Qatar (ou plus précisément en A340 avec Qatar) et je choisirai, à refaire, je choisirai Emirates ou Oman Air.

Le mardi 3 mars 2015 : Bangkok

Aéroport de Doha à Hamad International Airport est neuf, très propre et très bien fléché. Moins « tape à l'œil » et moins grand que celui de Dubaï mais beaucoup plus grand que celui de Mascate à Oman (plus intime).

Vol en 777-300ER. Décollage à 8h35 (à l'heure) de Doha. Arrivée à Bangkok Survarnabhumi à 18h45 (à l'heure). En comparaison, au vol Paris-Doha : Rien à voir. Programmation du divertissement : Super. Nourriture : Super. Confort : Beaucoup mieux mais bruyant.

Douane à l'aéroport de Bangkok Suvarnabhumi : Nombreux « guichets » ouverts. Beaucoup de monde mais très rapide. Une photo, un tampon, récupération des bagages et en route pour l'hôtel.

Nuit d'hôtel : « Sinsuvarn Airport Suite ». Prix : 16,35 € / nuit (sans petit déjeuner) Service de navette gratuite de l'aéroport à l'hôtel et hôtel à l'aéroport. Service parfait, ponctuel et rapide.

Hôtel très propre, accueil très sympathique, un verre offert à l'arrivée. Chambre avec balcon. L'hôtel n'est pas loin du centre commercial Paseo Mall (cela permet de faire des achats, manger, se promener...).

Premier repas du séjour en Thaïlande pour 80 bahts.

Du mercredi 4 mars au lundi 9 mars : Luang Prabang Mon billet d'avion pour Luang Prabang a été réservé, le 29 juillet 2014, sur le site Budget Air pour 161,92 € (frais de réservation inclus). Deux compagnies aériennes desservent Luang Prabang au départ de Bangkok (aéroport Suvarnabhumi) : Lao Airlines et Bangkok Airways (pas d'Air Asia ou de Nok Air sur ce tronçon). Mon choix s'est porté sur la moins chère : Lao Airlines.

Le mercredi 4 mars : Décollage de Bangkok Survarnabhumi à 10h15 et arrivée à Luang Prabang à 12h05. Vol en ATR 72 sans aucun souci. Avion propre, personnel navigant, deux hôtesses, agréables et souriantes.

Petit en-cas pendant le vol (pas terrible).

Visa à l'arrivée (prix 30$ + 1$ « visa fee ») et passage de la douane en une demi-heure montre en main. Prévoir une photo pour le visa.

A la sortie de l'aéroport, pas de panique, un ATM vous attend sur la gauche, ainsi que les chauffeurs de tuk-tuk qui sont là vous mener à votre GH pour un ou deux dollars selon votre capacité à négocier. Petit conseil, laisser partir la « meute » et patientez et quand la masse et les plus « agressifs » sont partis lancez-vous avec le sourire. J'ai payé 1$ et on a bien rigolé pendant la négociation (très rapide) et le trajet.

Nuit d'hôtel : « Villa Luang Sokxay ». Prix : 81,85 € / 5 nuits (sans petit déjeuner) Petite GH très simple. Chambre propre. Le personnel est super sympathique et très arrangeant avec de bons conseils. Très calme malgré la proximité des pubs à proximité (tous ferment vers les 23h00).

Promenade à pied pour tâter l'ambiance laotienne et prendre mes marques. Premier repas au Laos sur une terrasse longeant le Mékong. Repas bon avec une très belle vue.

Après avoir bien bu et bien mangé, petite promenade direction la Nam Khan (affluent du Mékong).

Passage de la passerelle en bambou (qui ne se passe qu'à pied) pour 7000 kips et direction Ban Xieng Leck, petit village de tisseurs de soie (mais ça je ne le sais pas encore), d'ailleurs je ne sais du tout où je vais (mais j'y vais, c'est mon aventure à moi, mon Koh Lanta).

Je conseille, d'ailleurs, de télécharger une application GPS sur votre smartphone (si vous en avez un). Personnellement, j'utilise MAPS.ME quand je suis à pied et SYGIC en voiture ou scooter. Je télécharge les cartes gratuitement (100% gratuit pour MAPS) via l'application Android et sur place je n'ai pas besoin de connexion internet pour l'utiliser, juste un GPS. Possibilité de préparer et de mettre des favoris avec les coordonnées GPS en France et de les utiliser sur place lors du séjour. Sur place, je mets mon hôtel en favoris et comme ça, ben, … je ne me perds pas. Pas bête ?!

MAPS Les + : totalement gratuit et de nombreuses cartes, Les - : pas de son

SYGIC : Les + : très bonnes cartes et assez jolie (en particulier en ville avec la 3D), très précises, très bon pour le guidage routier car son (possibilité d'utiliser le GPS avec une oreillette en scooter). Les - : Payant (mais SYGIC fait souvent des promos), catalogue de cartes moins bien fournit que MAPS.

Le jeudi 5 mars : Ce matin, location d'un vélo (10 000 kips la journée) auprès de la GH avec comme objectif de se promener dans le centre historique de Luang Prabang (ville classée au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO) et de faire les différents Wat (pas tous, il y en a beaucoup trop). Cette promenade peut se faire à pied, mais si comme moi on est un feignant, le vélo est une bonne option. Il permet, en plus, d'avaler plus de kms sans trop se fatiguer (le terrain est relativement plat).

Le programme du jour : Mont Phousi avec au sommet le That Phu Si et Wat Tham Si (entrée : 20 000 kips) Wat Xieng Thong (entrée : 20 000 kips) Wat Maï (entrée : 10 000 kips) Wat Sop Sickharam (entrée : gratuit) Wat Sensoukharam (entrée : gratuit) Wat Aham (entrée : gratuit) Palais royal (entrée : 30 000 kips)

Mon conseil est de terminer par, mon avis n'engage que moi, la plus belle des pagodes : Wat Xieng Thong.

En plus, en fin d'après-midi, il est très agréable de se reposer au « parc » ou la Nam Khan et le Mékong se rejoignent. Que du bonheur.

Malgré mon vélo, à la fin de la journée, j'en avais plein les pattes et, même si j'adore me promener dans les Wat, le dernier (Wat Aham) je l'ai « torché » en 10 minutes. Donc, en faire moins dans la journée ou sur plusieurs jours.

Le vendredi 6 mars : Le matin, levé avant le soleil pour assister au Tak Bat, cérémonie de l'offrande faite par les fidèles aux moines. Ceux-ci sortent tous en même temps peu avant le lever du soleil. J'y ai assisté au niveau de Wat Maï. C'était relativement calme. Pas trop de touristes et assez respectueux de la cérémonie.

Après cela, prise en main de mon destrier pour la journée. La location du scooter pour la journée au prix de 150 000 kips (un peu cher, j'ai dû me faire un peu, voir beaucoup, gruger). Au programme, le site de Kouang Si Waterfalls (entrée : 20 000 kips). La route se fait super bien. La distance entre Luang Prabang et Kouang Si est de 30 kms. Par contre, là ça monte. La route est belle, très bien entretenue et la direction de Kouang Si est bien indiquée. Aucun problème pour faire cette excursion en scooter (pas besoin de GPS). Sur place, il y a un parking (payant : 2 000 kips pour un scooter – 1 000 pour un vélo).

Le site super sympa. Les cascades et les paliers sont très, très beaux (peut-être un peu moins beaux que ceux d'Erawan près de Kanchanaburi). On peut s'y baigner, pique-niquer, se promener. C'est très agréable, mais très touristiques. Il y a un centre de protection des ours d'Asie. Ce n'est pas un zoo. Le but est de sensibiliser et d'informer le visiteur.

Le samedi 7 mars : Aujourd'hui, l'objectif est d'aller à la grotte de Pak Ou. La difficulté, et je m'en rends compte de suite, je suis seul et on me demande 400 000 kips pour un bateau pour moi tout seul. J'opte pour “m’incruster” dans un groupe. Je rencontre un petit groupe d'une dizaine d'Allemands qui m'ont l'air bien sympathiques (et ils le seront). Alors, je leur demande s'il est possible que je vienne avec eux en payant ma part (j'ai fait allemand première langue donc “no problemo”). Ils acceptent et le prix payé est de 40 000 kips pour le trajet aller-retour. Alors, en voiture Simone bateau Fernand. Le trajet est sympa et dure entre 1h30 et 2h00 selon le sens du courant. La grotte, ou plutôt, les grottes sont payantes. L'entrée est de 20 000 kips. Une petite préférence pour la seconde un peu plus haut (celle avec la porte).

De retour à Luang Prabang, il est vers 14h00, il commence à faire faim et très chaud. Je pars à la recherche de mon repas. Je vois un restaurant, “Le Banneton” pour ne pas le cité, et tout de suite l'eau me monte à la bouche en lisant leur menu. Mon choix : Salade composée et tartine. Le cadre est très joli avec une ambiance colonialo-tek. Mais assez cher tout de même. Mais Dieu que c'est bon. Belle salle, personnel au petit soin, bon repas, ...Ils font de la pâtisserie, du pain, des petits plats typiquement français (tartine, salade, ...).

Le soir, promenade au Night Market. Très touristique mais bonne ambiance, de nombreux produits (vêtements, électronique, accessoires) pas cher (moins cher qu'en Thaïlande, je trouve) avec beaucoup, beaucoup de contrefaçons. Donc, attention à la douane si vous vous laissez tenter.

Le dimanche 8 mars : Aujourd'hui, c'est la journée de la femme qui se fête aussi au Laos. Promenade en vélo en longeant la Nam Khan dans la campagne. Je vois un panneau annonçant la tombe de Henri Mouhot. L'année dernière, je suis allé à Siem Reap pour voir le site d'Angkor découvert au XIXème siècle par...Henri Mouhot. Alors, je me dis je vais voir à quoi cela ressemble. Et bien franchement, on ne peut pas dire que cela attire du monde et qu'elle soit bien entretenue. Une tombe, une statue d'éléphant, une de Henri Mouhot et...c'est tout. L'avantage : on est seul, pas embêté par les touristes chinois et pas de problème pour prendre des photos.

Midi approche. J'entends de la musique. Youppi !!! Une fête. Je m'oriente vers celle-ci. Sur les bords de la rivière, une cabane à frites poissons, des tables, des salas, bref tout pour manger à l'ombre des arbres, une sono, un micro, de la musique. Les gens se retrouvent là pour pique-niquer, chanter, se baigner, manger et occasionnellement boire une bière.

Petite sieste et re-vélo. Sur la route, des hangars avec juste un toit. De la musique, des rires, des cris, ...KÉCÉCÉ ??? Je vais voir. Un boulodrome à faire pâlir des Marseillais. Ils jouent à la pétanque !!! Héritage français. Je suis français, j'aime bien jouer à la pétanque. Je peux jouer ? Daï daï ! Résultat : match perdu et une Lao Beer enfilée. Très bonne ambiance.

Du lundi 9 mars au jeudi 12 mars : Vang Vieng

Le lundi 9 mars :

Aujourd'hui, direction Vang Vieng (VV) en bus VIP réservé la veille auprès de ma GH. Prix 105 000 kips + commission pour la GH. Le coupon est à échanger à la gare routière contre le ticket. Inclus dans le prix : le repas. Départ à 9h30. Très beaux paysages, bus un peu vieillot, repas typique lao.

A la gare routière de VV, une meute de tuk-tuk vous attend et là pas de négociation. C'est 20 000 kips par personne. Point barre sinon tu marches.

J'ai réservé à la « Jammee Guesthouse ». Prix : 41,82 € / 3 nuits (avec petit déjeuner mais pas vu la moindre trace et pas demandé non plus). Les plus : Hôtel très propre, grande chambre, petite terrasse, emplacement un peu en retrait du centre bruyant et backpakers. Les moins : personnel distant.

Je me suis posé beaucoup de questions concernant VV par rapport à ce que j'avais lu sur le net : drogue, beuverie, ... Stop ou pas stop ? J'ai décidé de m'y arrêter et franchement je ne regrette pas. Même s'il y a de quoi faire le c.. (alcool, tubing, quad, ...) cela reste vraiment une belle destination. Libre à vous de faire...ou pas. De beaux paysages, de belles grottes, ambiance sympa le soir pour prendre une bière. Je recommande quand même.

Le mardi 10 mars : Aujourd'hui, rebelote. Location de vélo auprès d'un loueur proche de la GH (20 000 kips pour deux jours) et direction Tham Poukham cave et le mont Pha Ngeun. Grosse erreur de ma part, mais je ne le saurai que ce soir (mes fesses et mes jambes m'en parlent encore). Le vélo que j'ai loué est un vélo de ville et, après quelques kilomètres, je regrette déjà de ne pas avoir pris de VTT. La route est très sympa à faire, assez plate (malgré quelques petites montées) mais en vélo de ville sans vitesse et avec cette grosse chaleur, c'est l'enfer.

Le blue lagon ?! Une jolie mare blue avec des poissons. Sans plus. Ne pas y aller que pour ça. Par contre, la grotte franchement sympa à faire en prenant ces précautions. Pour y accéder, ça monte dure mais ça vaut le coup. Les Lao montent en tongs !!!

Ne pas se perdre car elle très grande et tu es seul au monde à l'intérieur dès que tu passes le bouddha couché. Perso, j'ai poussé un peu à l'intérieur mais toujours en ligne droite et avec une lampe de poche (possibilité d'en louer une à l'entrée pour 10 000 kips).

Le mercredi 11 mars : Cette journée sera tranquille. Promenade dans la campagne en vélo au gré des envies. A gauche, puis à droite et re à gauche, ...à un rythme très, très tranquille. Prise de photo, découverte, rafraîchissements, réservation du billet de bus pour Vientiane avec la compagnie Sout Chai.

Du jeudi 12 mars au dimanche 15 mars : Vientiane

Le jeudi 12 mars : Départ à 9h30 pour Vientiane en mini bus. Par contre, je ne retrouve pas mon ticket (perdu) alors pour le prix, faudra chercher sur le net. Sout Chai est une bonne compagnie de transport privé que je recommande. Service, véhicule récent, propre, eau et repas compris.

Nuit d'hôtel : « Vientiane Star Hotel ». Prix : 41,55 € / 3 nuits (avec petit déjeuner) Très bon hôtel en plein centre de Vientiane, chambre très propre avec TV câblée. Personnel très serviable et de bons conseils pour visiter la ville. Seul petit hic pour certains, les douches et les toilettes sont communes. Je ne sais pas s'ils proposent des chambres avec une salle d'eau privée. A creuser.

Le vendredi 13 mars et le samedi 14 mars : Visites classiques de Si Sa Ket (5 000 kips), Ho Phra Keo, Cop visitor center, Patuxai, Phra Tatluang museum (prix d'entrée : 5 000 kips), musée historique de l'armée populaire lao (un peu excentré tout de même)... Tout peut se faire à pied à partir du moment où marcher ne fait pas peur. Par contre, avec des enfants, prenez des touks-touks pour vous déplacer d'un site à l'autre.

Une activité que j'ai beaucoup aimée, c'est aller sur les bords du Mékong le soir (à partir de 17h00) pour me promener, voir le coucher du soleil, regarder les gens faire des séances de sports collectifs et flâner au marché de nuit.

En bref, Vientiane n'est pas la ville qui, pour moi, reste dans les mémoires. Pas de coup de cœur. Deux jours sont, à mon avis, nettement suffisant pour en faire le tour.

Demain, direction la Thaïlande.

Du dimanche 15 mars au mercredi 18 mars : Nong Khaï

Le dimanche 15 mars : Le transport de Vientiane à Nong Khai se fera en bus de la gare routière. Le prix du trajet est de 15 000 kips et les départs sont à 7h30, 9h30, 12h40, 14h30, 15h30 et 18h00.

Arrivée à la frontière, tout le monde descend du bus, paie son droit de sortie (10 000 kips), passe les contrôles, petit tampon par-ci (sortie Laos) et petit tampon par-là (entrée Thaïlande) et on remonte dans le bus qui vous attend de l'autre côté et direction Nong Khai.

Nuit d'hôtel : « The Rim Riverside Hotel ». Prix : 50,37 € / 3 nuits (sans petit déjeuner) Super petite Guest House. Super propre avec vue sur le Mékong. La GH a uniquement trois chambres. Très bien situé entre l'hôpital et le fleuve. Le propriétaire parle très, très bien anglais et est très serviable (comme sa femme mais pas pour l'anglais).

Salakaeoku (donation pour les étrangers de 20 bahts). J'ai adoré me promener dans ce « parc ». Les statues sont très belles, de la très petite à la très grande. Quand je m'y suis rendu, il y avait une multitude de femmes d'un certain âge, toutes habillées en blanc, venues faire des offrandes, se recueillir, ...

Après Salakaeoku, direction (à pieds) Wat Pho Chai. C'est une très belle pagode, très calme bien qu'en centre-ville.

Tout autour, comme souvent en Thaïlande, il y a de nombreux stands pour manger, boire une boisson fraîche ou manger une glace.

Sur le chemin du retour, je cherche un barbier. Chose faite très facilement et pour 40 bahts : rasage, tonte cheveux et massage de crane.

De retour à la GH, je me renseigne pour aller demain à Wat Phu Tok en scooter. Même si sur le papier, la distance est de, à peu près, 180 kms (ça fait quand même 360 kms aller-retour). Le patron de GH ne me conseille pas d'y aller en scooter et il me propose de me servir de chauffeur le lendemain moyennant 2 500 bahts pour le pick-up pour la journée. Rendez-vous pris.

Le lundi 16 mars 2015 : Direction donc Wat Phu Tok. Cordonnées GPS : 18.131446, 103.882088 C'est un site vraiment à faire par son originalité et le paysage quand on est sommet. Le site est plus impressionnant que dangereux. C'est très bien entretenu et sauf à faire le c.., il n'y a pas de problème de sécurité. J'ai adoré.

Le mardi 17 mars 2015 : Aujourd'hui, je loue un scooter auprès de ma GH (200 bahts la journée) et direction Phu Phrabat Historical Park à 65 km de Nong Khai. L'entrée du parc est de 100 bahts. Coordonnées GPS : 17.731382, 102.358071 Ce parc est superbe, calme, bien entretenu, bien fléché. Les rochers sont très impressionnants. La vue au sommet est superbe.

La route se fait très bien en scooter avec le GPS et l'oreillette. La route est belle et je conseille de partir le matin, très tôt, pour voir les ouvriers agricoles se rendre au travail sur leur « Kubota » ou l'arrière des camions. Arrêtez-vous pour « discuter » avec les planteurs de tabac, n'hésitez pas. Ils sont très accueillants et tout aussi curieux que vous et heureux de vous expliquer leur travail. Personnellement, on m'a même proposé une cigarette et on a tenté de m'expliquer le séchage des feuilles (rien compris mais beau moment avec des rires).

Du mercredi 18 mars au vendredi 20 mars : Udon Thani

Le mercredi 18 mars : Ce matin, je quitte Nong Khai pour me rendre à Udon Thani à 60-70 kms. Je ferai le trajet en train. Départ prévu à 13h03 et arrivée à 13h44 pour un prix de 11 bahts en 3ème classe. Et chose étonnante pour la Thaïlande, le train est à l'heure (départ comme arrivée). Je suis adepte des voyages en train en Thaïlande pour les petites distances car ils permettent de prendre son temps, de voir du paysage, d'échanger avec les gens, se sourire, ...

Nuit d'hôtel : « City Inn ». Prix : 32,26 € / 2 nuits (sans petit déjeuner) L'hôtel se situe dans une petite rue perpendiculaire de l'avenue Prajak Sillapakom entre la gare ferroviaire (à 500 m) et le central Plazza (à 300 m). L'hôtel, en lui-même, est très propre. Les chambres sont assez petites mais fonctionnelles. La rue est assez calme malgré les grossistes alimentaires qui la bordent et les bus de la gare routière (à 200 m).

Je trouve l'emplacement vraiment bien, assez central même si un peu excentré du Parc Prajak.

Cet après-midi, je me rends au Central Plazza pour y passer une partie de la journée au calme et surtout au frais. J'en profiterai pour acheter un maillot de football d'une équipe pour 690 bahts. Mon cadeau. C'est un très grand centre commercial, avec tous les services qu'on retrouve dans ceux de Thaïlande : banques, téléphonie, bowling, cinéma, et shops, shops, ...

En fin d'après-midi, je me rends au temple chinois de Chao Pu-Ya (derrière la gare ferroviaire). Son musée (gratuit), dédié à la communauté chinoise d'Udon Thani au RdC et à Confucius l'étage n-1 est superbe. Très bien fait, ludique avec un superbe éclairage qui met en valeur les pièces exposées. Puis, à la tombée de la nuit, direction la pagode et le parc. L'éclairage est fantastique. Faire le tour du lac en prenant le temps de laisser le temps prendre son temps.

Le jeudi 19 mars :

Aujourd'hui, rien de particulier au programme, si ce n'est me perdre dans Udon et finir au parc Prajak. Je me promène dans Udon Thani, tourne à gauche, puis à droite, vais tout droit, et...j'arrive en fin d'après-midi au parc. Je vois les canards, fais le tour du lac et finis par un superbe massage des pieds à la nuit tombante sur les bords du lac. Simplement fantastique.

Du vendredi 20 mars au dimanche 22 mars : Khon Kaen

Le vendredi 20 mars : Ce matin, je quitte Udon pour Khon Kaen (à une centaine de km au sud). Le transport : le train en 3ème classe pour 25 bahts.

Nuit d'hôtel : « Bann Vor Sumongkol Services Apartment ». Prix : 21,04 € / 2 nuits (sans petit déjeuner) Hôtel encore une fois très propre et bien placé avec un tarif très intéressant. Je me rends, pour louer un scooter, chez 191 carrent sur conseil de la personne de l'hôtel (3/33 Prachasumran rd. près de l'hôtel Pullman). Location du scooter pour deux jours à 400 bahts (prix classique). Par contre, et c'était la première fois pour moi en Thaïlande, le loueur m'a demandé mon permis de conduire français et il a fait une copie de mon permis de conduire international, complété un contrat et demandé une caution de 1 000,00 bahts (qui m'a été rendu au retour du scooter).

La paperasse complétée, je me dirige vers le King Cobra Village (Ban Khok Sa-nga) à Sai Mun à une soixantaine de kilomètres de Khon Kaen. Cela se fait très bien en scooter avec le GPS. L'entrée est gratuite pour assister au show mais une (voir deux ou trois) participation(s) est (sont) sollicitée(s) pour spectateurs en cours de spectacle. Personnellement, j'ai bien aimé même si je ne comprends pas les blagues avec le cobra mis dans le survêtement des messieurs, mais je pense savoir autour de quoi elles devaient tourner. Coordonnées GPS : 16.700953, 102.927977

Le samedi 21 mars : Ce matin, je me rends vers le barrage d'Ubolratana. J'ai été un peu déçu par ce site. Sûrement du fait du temps (petite pluie fine) et du fait que j'ai eu la flemme de monter voir le bouddha couché.

Puis, direction, Nam Phong NP quand le soleil est apparu.

Coordonnées GPS : 16.624263, 102.571322 L'entrée coûte 20 bahts par personne et 20 bahts pour le scooter. Vraiment sympa à faire pour ces formations rocheuses. Pas de monde, je devais être le seul dans le parc !? Ce n'est sûrement pas le plus parc de Thaïlande, mais si vous avez le temps et/ou ne savez pas quoi faire, pourquoi pas, mais ne faites pas de détour pour y aller.

Du dimanche 22 mars au jeudi 26 mars : Nakhon Ratchasima

Le dimanche 22 mars : Trajet en train de Khon Kaen à Nakhon Ratchassima. Départ à 8h01 et arrivée à 11h15 (3ème classe pour 38 bahts).

Nuit d'hôtel : « K.H.Chaophaya Inn ». Prix : 51,44 € / 4 nuits (sans petit déjeuner) Grand hôtel très impersonnel (usine) mais propre et vraiment pas loin du centre historique de Nakhon Ratchassima et des réjouissances qui vont avoir lieu en l'honneur de Ya-Mo.

Ce soir commencent les festivités en l'honneur de Thao Suranari (Ya Mo) et elles dureront jusqu'au 3 avril. D'après Wikipédia, Thao Suranari est une héroïne thaïlandaise connue localement sous le nom de Ya Mo. Celle qui portait le titre de Khunying Mo était l'épouse du gouverneur adjoint de Nakhon Ratchasima ; en 1826, elle prit la tête de la résistance contre l'invasion de l'armée de Vientiane. Après la bataille, le Roi Rama III éleva Khunying Mo au titre de Thao Suranari. Chaque année du 22-23 mars au 3 avril, une fête commémore le courage de cette héroïne, et la population rend régulièrement hommage à sa statue haute de 1,85 m en invoquant sa bénédiction. Ce soir, les danseuses répètent la chorégraphie pour demain, jour J. Mais la ferveur est déjà bien palpable et la tension monte.

Ce soir, spectacle son et lumière retraçant les événements qui rendirent célèbrent Thao Suranari. Très beau spectacle avec nombreux figurants, des effets spéciaux, des explosions, un feu d'artifice. Deux heures de très grand spectacle à la Robert Hossein.

Le lundi 23 mars : Ce matin, je pars vers la gare routière Bus terminal 2. Attention, à Nakhon Ratchasima, il y a deux gares routières. Une pour les destinations « locales » (Bus terminal 2 - route Mattraphap à côté de l'hôpital Ste Mary) et une pour les destinations plus « lointaines » (Bus terminal 1 – route Burin) pour aller vers Bangkok par exemple (d'après ce que j'ai compris).

Le prix du billet pour aller à Phimai est de l'ordre de 50 bahts pour 60 kms et à peine une heure de route. Au programme, le parc historique de Phimai et Sai Ngam (Banyan Tree).

Le parc historique de Phimai est un « petit » Angkor Wat situé en plein centre-ville de Phimai. Le prix d'entrée est de 100 bahts.

Après avoir fait l'année dernière, le site d'Angkor, j'ai beaucoup aimé me promener à Phimai même s'il ne faut pas s'attendre à la même chose. A Phimai, le site très (trop) bien entretenu, les bordures sont coupées au cordeau, pas une feuille morte et surtout en plein centre-ville. Angkor, ben...c'est tout simplement magnifique par ces temples, son cadre, sa nature, son ambiance...

Après le site de Phimai, je me rends à pieds vers Sai Ngam situé à, à peu près, deux kms du centre-ville. Je me promène à l'ombre des racines d'un banian. La promenade est très agréable et à l'heure du repas (c'est toujours l'heure du repas en Thaïlande), on peut se restaurer dans un restaurant situé juste en face de la pure Issan food. Très bon restaurant avec une ambiance très sanouk.

J'ai beaucoup aimé la petite ville de Phimai, sa douceur de vivre, son calme, ... Je conseille même d'y rester une nuit.

En fin d'après-midi, retour à Korat et ça commence : défilés des écoles, associations, clubs, guildes... Puis, c'est au tour des dames en tenues traditionnelles d'entrée dans la danse. Après direction le carré historique où la fête se poursuit avec des stands de jeux de fête foraine (chamboule tout, tire au bouchon, pêche, ...), des stands de vendeurs de rue, de la croix rouge, de la police touristique (même s'il n'y a pas beaucoup de touristes étrangers), de l'école d'infirmières... Une ambiance super sympa, festive, bon enfant, ... Des scènes sont réparties dans la vieille ville où des artistes se produisent. Cela va du rock au molam en passant par du théâtre traditionnel thaï. Des matchs de boxe thaïe au stade couvert, des concerts, des spectacles, ...

Et les gens qui n'en finissent pas de rendre hommage à la stature de Ya Mo située à la porte Chumphon (encens, fleurs de lotus, feuille d'or, prière, bénédiction de moines, une mae chi (?) en transe qui mâche du bétel et le recrache sur les fidèles, dans les porte-monnaie).

Et ce sera comme cela tous les soirs jusqu'à mon départ pour Bangkok. Un vrai régal. J'ai beaucoup aimé cette fête et je la recommande vivement.

Le jeudi 26 mars : Bangkok Ce matin à 6h00, je suis à la gare routière de Bus terminal 1 pour me rendre à Bangkok. Prix du billet : 209 bahts (si je me souviens bien) et 4 heures de route (+ les bouchons à l'approche de Bangkok). Arrivé à Mochit, je prends le bus pour 6 bahts et direction le premier arrêt de BTS pour me rendre vers mon hôtel.

Nuit d'hôtel : « Muangphol Mansion ». Prix : 24,08 € / nuit (sans petit déjeuner) Hôtel à deux pas du BTS, du MBK pour le shopping et de la maison de Jim Thompson. Idéalement placé et pas cher pour Bangkok, cet hôtel à un gros inconvénient : il est trop proche du BTS (QUEL BRUIT!!!). Si vous comptez y dormir : à éviter.

Donc, je commence ma journée à Bangkok en visitant la maison de Jim Thompson (à 450 m de mon hôtel). Prix d'entrée : 100 bahts et visite en français à 11h40 (peut-être d'autre l'après-midi). C'est la première fois que je fais cette visite. Pour moi, et ça n'engage que moi, ce n'est pas un incontournable. La maison est très belle, les pièces exposées aussi mais on ne peut pas prendre de photos de l'intérieur. Il y pour moi d'autres visites à faire quand on se rend pour la première fois à Bangkok.

Après-midi shopping au MBK à 350 m de l'hôtel.

Le vendredi 27 mars Départ de l'hôtel vers les 21 heures en BTS pour rejoindre Phaya Thai et prendre le rail link pour l'aéroport. Option à favoriser quand on est seul car beaucoup moins onéreux et plus rapide que le taxi.

Départ de Bangkok à 1h40 et arrivée à Doha à 4h55. Départ de Doha à 8h05 et arrivée à Paris à 13h10. Aucun retard. Vol Doha à Paris en A380. Un régal tant pour la taille de l'écran du service de divertissement, la nourriture et le silence. Qatar Airways : oui mais en A380 (évitez l'A340).

Un très, très gros coup de cœur pour l'Issan, ses paysages, la gentillesse de ses gens, sa gastronomie, sa culture. C'est une région où je sais que je retournerai. Peut-être sur un axe Nakhon Ratchassima-Surin-Ubon Ratchatani. Voilà pour finir mon récit de voyage qui a pour but d'aider, d'orienter les futurs voyageurs. Si besoin, n'hésitez pas à me contacter, je vous répondrai avec plaisir.
Open
Thailande mars 2018, carnet du sourire
Après avoir écumé pendant de nombreuses semaines le forum, avoir lu les carnets de voyages très riches de certains d'entre vous je viens à mon tour vous faire part de notre carnet.

Nous sommes un couple de trentenaire et voyageons avec notre fille aînée de 6 ans. Je suis plutot de nature ultra organisée aimant un minimum de confort, alors que mon mari serait plutot voyage à la roots, sac à dos, tente et hamac. Personnellement j'aime bien savoir où je mets les pieds et surtout où je vais dormir, d'autant plus que nous partions avec notre fille. Nous n'aimons pas les endroits trop bondés, mon mari étant limite agoraphobe, nous choisissons toujours des endroits plutot reculés, loin des hauts lieux touristiques, et ce dans le but d'être au plus proche des habitants, et de voir le pays au plus près.

Nous avons choisi la Thaïlande car des amis nous en parlaient. Certains disent aussi que c'est le pays idéal pour découvrir l'Asie. Au départ nous voulions partir à Cuba mais les prix d'un voyage en Thaïlande étaient beaucoup plus intéressants. Grosso modo à 3, l'A/R équivalait à un seul A/R pour Cuba.

Nous avons choisi de partir avec Emirates. La compagnie nous a été recommandée pour un voyage avec un enfant. Mais egalement pour voyager en A380. En prenant nos billets mi janvier nous avons payé pour 3 environ 1600 euros A/R.

Nous n'avons pas choisi nos places vu le coût élevé (env 25e par siège sur chaque vol). L'enregistrement s'ouvre 48h avant, à l'heure précise d'ouverture je procédais à notre enregistrement en ligne et nous avons eu une rangée de 3 sièges côté hublot. (Pour info dans les A380 le bas est en 3 sièges / 4 sièges / 3 sieges).

Pour les plus pressés, le recap : - Mardi 27/02/2018 : bus Marseille - Nice 27 € (FLIXBUS) - Mercredi 28/02/2018 : vol Nice - Bangkok (escale à Dubai), départ 14h30 via Emirates - Jeudi 01/03/2018 : arrivée sur Bangkok à 12h35 - Vendredi 02/03/2018 : vol Bangkok Don Muang - Krabi, départ 7h25 via Air Asia // transfert à Koh Jum - Samedi 03/03/2018 : Koh Jum - Dimanche 04/03/2017 : Koh Jum - Lundi 05/03/2018 : Koh Jum - Mardi 06/03/2018 : Transfert Koh Jum - Koh Lanta - Mercredi 07/03/2018 : Koh Lanta - Jeudi 08/03/2018 : Transfert Koh Lanta - Koh Yao Noi - Vendredi 09/03/2018 : Koh Yao Noi - Samedi 10/03/2018 : Koh Yao Noi - Dimanche 11/03/2018 : Koh Yao Noi - Lundi 12/03/2018 : Transfert Koh Yao Noi - Pattaya via vol Air Asia Phuket / Pattaya - Mardi 13/03/2017 : Transfert Pattaya - Koh Chang - Mercredi 14/03/2018 : Koh Chang - Jeudi 15/03/2018 : Transfert Koh Chang - Koh Mak - Vendredi 16/03/2018 : Koh Mak - Samedi 17/03/2018 : Koh Mak - Dimanche 18/03/2018 : Transfert Koh Mak - Bangkok - Lundi 19/03/2018 : vol Bangkok - Nice (escale Dubai), départ 1h05 arrivée 12h35 via Emirates - bus Nice Marseille via Eurolines 57 €

Budget avion : 1940 € Vol international A/R Nice - Bangkok = 1600 € Vol interne Bangkok - Krabi = 160 € Vol interne Phuket - Pattaya = 180 €

Budget hotel (Booking / Agoda) pour 17 nuits : 629 € Bangkok Hotel Amari Don Muang : 81 € Koh Jum 4 nuits au Jungle Hill Beach Bungalow en Deluxe Sea View : 182 € (45,5 € par nuit) Koh Lanta 2 nuits au Cottage Hill en Bungalow Familial (1 lit king size + 1 lit simple) 50 € (25€ par nuit) Koh Yao Noi 4 nuits au Najjamee Bungalow : 81 € (20,25 € par nuit) Pattaya 1 nuit au Seven Zea Hotel avec piscine : 43 € petit déj inclus Koh Chang, 2 nuits au Baan Ton Rak : 66 € (33 € par nuit) Koh Mak, 2 nuits au Sea Breaze avec piscine 87 € (43,5 € par nuit petit déj inclus) Koh Mak, 1 nuit au Bamboo Hideway avec piscine 39 €

Transferts sur place (taxi, bateau, minibus...) : 16 683 bahts (435 €) Krabi - Joh Jum = 1500b (transfert privé + longtail + tuk tuk) Koh Jum - Koh Lanta = 1050b (ferry) + 400b (tuk tuk) Koh Lanta - Koh Yao Noi = 1100b (ferry) + 1100b (minivan + speedboat) + 200b (songthaew) Koh Yao Noi - Phuket = 200b (songthaew) + 500b (speedboat) + 650b (taxi pour aéroport) Aeroport de Pataya - jusqu'à hotel = 750b (minibus) Pattaya - Koh Chang = 2000b (minibus) Koh Chang - Koh Mak = 1500b (speedboat) Koh Mak - Bangkok = 100b (songthaew) + 1200b (speedboat) + 3500b (transfert privé) Bangkok en Uber (transfert aéroport - KTM - MBK - aéroport) = 360b + 113b + 460b = 933b (24 €)

Argent liquide sur place : 1500 €

Dépense totale à 3 : 4588 €

Mercredi 28 février 2018 : Le voyage

Nous habitons sur Marseille. Emirates part de Nice nous avons donc fait un premier trajet en bus via Flixbus pour 27 euros à 3 (env 3h). L'arrêt se fait directement au Terminal 2 où nous devions partir.

Super accueil à l'enregistrement n'ayant encore jamais effectué un si long voyage l'hôtesse nous a confirmé que 1h30 après le départ nous serait servi le repas du midi. Notre avion decollait à 14h30.

5h15 de vol que nous n'avons pas vu passé. Chacun a son écran avec films, musique ou jeux. Notre fille de 6 ans en a profité pour regarder un Disney. Le temps passe vite les sièges sont plutôt confortables et l'équipe très sympa.

Notre fille reçoit une peluche couverture et une ardoise magique. Les enfants sont également servis en premier pour le repas.

Escale à Dubai. On nous avait dit que l'escale était top que c'était géant. Certes ce long couloir dédié au dutty free est immense mais sans grand intérêt. Les toilettes ne sont pas toujours très propres. J'avais choisi d'avoir les escales le plus courtes possibles (max 4h) et heureusement car le temps est long. Les sièges dont les jambes peuvent être posées sont pris d'assaut. Nous nous sommes mis loin de notre porte d'embarquement pour être au calme. Nous comprendrons à notre retour qu'il y a deux espaces de dutty free, au retour nous ne serons pas du tout dans le même hall et l'espace y sera beaucoup plus sympa.

La zone fumoir est un aquarium géant mais pour les accro ça n'a pas de prix !

Nous réembarquons à 3h du mat. Petite frayeur de mon mari qui ne trouve plus son passeport mais finalement c'est bon. De nouveaux une peluche couverture et un sac avec carnets de jeux offerts à notre fille. L'arrivée prévue à Bangkok est à 12h35 heure locale. Encore environ 5h de vol. Nous pensions pouvoir dormir mais entre le service des boissons puis ensuite le déjeuner nous n'y parviendrons pas.

Jeudi 1er mars 2018 : Arrivée à Bangkok

Descente de l'avion content d'être arrivés mais le périple ne fait que commencer ! Par chance nous sommes repérés dans ma file d'attente pour le visa et l'agent nous fait passer à un guichet prioritaire. Un couple de français qui était avec nous et que l'agent a pris certainement pour les grands parents en bénéficie également et sont ravis !

Nous passons donc rapidement les formalités et s'en suit la longue attente pour récupérer nos bagages au milieu des centaines autres ! Mais ouf elles sont la.

Comme je l'avais lu et repéré nous descendons pour prendre le métro aérien (BTS) et nous rendre dans le centre pour faire du shopping. C'est plutôt bien indiqué.

C'est aussi au sous sol que nous trouvons le meilleur taux de change : 38.25 (agence Super Rich), alors que le taux est aux alentours de 36.01 dans le hall des arrivées.

A noter qu'au niveau du Super Rich tout au fond du couloir des toilettes très propres immenses et désertiques. Idéal quand on veut se changer en arrivant.

Le BTS (métro aerien) nous coûte jusqu'à son terminus Phayathai 137b à 3. Nous changeons ensuite de ligne pour descendre à l'arrêt suivant SIAM pour 69b à 3.

J'ai lu qu'en descendant à SIAM on arrivait directement devant les centres commerciaux SIAM Paragon et SIAM Center. Personnellement ils ne nous intéressait pas trop, très beaux certes mais aussi beaucoup de boutiques de luxe nous, nous voulions aller au MBK.

Devant les centres sont installés des stand de street food. Nous allons d'emblée faire connaissance avec la gentillesse thaïlandaise. Nous sommes chargés comme des boeufs, affamés, en sueur, on s'arrête au premier stand pour acheter un plat : mélange de riz et de sea food pour 25b tellement grand que tu peux y manger à 2, ou même à 3 avec un enfant. Nous essayons de faire comprendre que nous cherchons de l'eau c'est un stand unique qui en vend, alors que j'attends avec la petite et les bagages et voyant que notre fille s'impatientait sous cette chaleur pesante une jeune fille nous offrira une bouteille d'eau.

Nous prenons ensuite la direction du MBK à pied. J'avais lu qu'une passerelle reliait le MBK via le SIAM Discovery en longeant les deux précédents SIAM nous tombons sur un ascenseur et montons sur la passerelle pour nous rendre au MBK.

J'avais également noté que le centre avait une consigne à bagage gratuite au 6eme étage zone b. Nous commençons donc par aller y déposer nos affaires. L'équipe est super sympa nous pouvons que vous recommander ce service.

S'en suit des dizaines et des dizaines d étalages divers et variés, de quoi avoir mal aux pieds à arpenter les couloirs et les étages.

Nous voulions un masque de plongée spécial go pro (acheté 750b avec étui de rangement), quelques fringues d'été (100b le tee shirt) et des cartes sim thai. Le tout est facilement trouvable et surtout facilement marchandable.

Côté carte sim c'est un peu plus compliqué. A l aéroport nous avions vu une seule boutique totalement prise d'assaut. Au MBK à l'étage électronique les 3 opérateurs (AIS, DTAC ou True Moove) ont leur boutique mais aucune info sur les offres proposées ni flyers. J'avais repéré sur le net que grosso modo pour 30 jours 3Go c'était 350b.

Après avoir fait les 2 premières boutiques à la 3eme (chez AIS) et parce que ça fait déjà 2h qu'on traîne dans le centre je demande au vendeur de nous renseigner. Il parle très mal anglais mais prend les choses en main. Nous payerons pour 30 jours 3Go un peu de crédit téléphonique environ 450b sachant que sont compris 50b pour la puce. Il nous installe le tout, paramètre les mms, le wifi gratuit AIS et nous voilà équipés pour nos 3 semaines de vacances.

Il est temps de rejoindre notre hôtel. En rez-de-chaussée de MBK se trouve la station de taxi. Plutôt bien organisée chacun prend un ticket et attend son tour.

Nous avons choisi l'hôtel Amari Don Muang à côté de l'aéroport de Don Muang vu que nous devions prendre un vol interne tôt le lendemain matin.

Le trajet en taxi meter du MBK à l'hôtel nous coûte 180b.

L'hôtel est assez cher il faut le dire. 80 euros la nuit sur Booking mais il est directement relié au Terminal 1 de l'aéroport via une passerelle. Quelques minutes suffisent pour traverser et nous ne voulions pas nous embêter avec des transports tôt le matin sachant que nous devions être à l aéroport à 6h.

Très grand hôtel, accueil chaleureux, groom pour les bagages. Grande chambre très spacieuse le lit est tellement grand que même à 3 nous avions encore de la place. Sans que je n'en fasse la demande ni que cela nous soit facturé l'hôtel avait installé pour notre fille un lit d'appoint.

La piscine très grande est ouverte jusqu'à 21h. Elle est déserte nous en profiterons pendant un long moment c'est le début des vacances !

Le soir nous allons manger au resto de l'hôtel, pas envie de chercher bien loin. L'idée est de manger et d'aller au lit dans un vrai lit ! Seul le resto grill est ouvert. La bouffe n'est vraiment pas terrible et la climatisation poussée à fond, il nous faudra remonter chercher des gilets pour manger. Surprise à l'addition près de 200b de taxes nous sont facturées. Pour 3 plats et une boisson nous payerons environ 800b.
Open
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs)
Hello everybody

Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.

Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Open
Le Haut-commissaire de l'ONU (HCR) appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4,000 Hmongs au Laos
Le HCR appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4.000 Hmongs au Laos GENEVE - Le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés Antonio Guterres a appelé jeudi les autorités thaïlandaises à renoncer à leur projet d'expulsion au Laos de 4.000 Hmongs réfugiés dans des camps du nord-est du pays. M. Guterres demande dans un communiqué au "gouvernement de Thaïlande de stopper son plan de retour involontaire au Laos de quelque 4.000 Hmongs laotiens", conformément à un accord signé entre les deux pays. "Selon les lois internationales, la Thaïlande a la responsabilité et l'obligation de s'assurer que le retour d'une personne reconnue comme réfugiée ou ayant besoin d'une protection internationale se fait sur une base strictement volontaire", a-t-il insisté. Le contraire, a-t-il prévenu, "mettrait non seulement en danger la protection des réfugiés mais constituerait un très mauvais exemple international". Le Premier ministre thaïlandais a confirmé jeudi que le pays s'apprêtait à expulser ces 4.000 réfugiés Hmongs au Laos "au moment approprié". Des diplomates avaient indiqué il y a quelques jours que Bangkok prévoyait de le faire d'ici la fin de l'année. Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a confirmé sa volonté d'honorer l'accord avec Vientiane sans toutefois évoquer la date du 31 décembre. Des milliers de Hmongs, une ethnie minoritaire d'Asie du Sud-Est, vivent pour certains depuis plus de 30 ans dans des camps de réfugiés dans le nord-est de la Thaïlande, où ils ont demandé l'asile politique par crainte de persécutions s'ils retournent au Laos. Une partie des Hmongs s'était ralliée aux Américains contre les communistes pendant la guerre du Vietnam et avait ensuite fui le régime de Vientiane. Le Laos nie systématiquement les accusations de persécutions tandis que la Thaïlande affirme que ces Hmongs sont tous des réfugiés économiques. Parmi les 4.000 visés, 158 ayant un statut de réfugié sont détenus dans une prison de Nong Kai (nord-est), tandis qu'un autre groupe plus important se trouve dans le camp de Huay Nam Khao près de Petchabun (centre) où le HCR n'a pas accès, déplore encore son responsable. Le projet de Bangkok a suscité de vives réactions de la communauté internationale. Neuf sénateurs américains ont écrit la semaine dernière à Abhisit pour lui faire part de leur inquiétude, en dénonçant le "manque de transparence" des autorités dans le "filtrage" pour séparer les réfugiés politiques des réfugiés purement économiques. "Indubitablement, beaucoup (de réfugiés) ont des craintes fondées de persécution s'il retournent au Laos", a réagi de son côté la directrice adjointe d'Amnesty international en Asie-Pacifique, Donna Guest. "Nous savons que des gens qui ont déjà été renvoyés ont été torturés ou ont disparu", a-t-elle ajouté. (©AFP / 24 décembre 2009 15h33)
Open
Partir pour le Siam (sans faire chou blanc); carnet d'un homme libre...
#1: Le rêve

En ce beau matin printanier du 6 avril 2016, ensoleillé mais particulièrement froid à Montréal (-8c), je me suis réveillé sur le dos dans mon lit, ce qui est très rare. Le gros sourire aux lèvres, je me suis alors souvenu avoir rêvé à la Thaïlande, quelques minutes ou plusieurs heures plus tôt (difficile à dire quand on rêve), cette Thaïlande dont j'avais tant esquissé les contours, tant jaugé les finalités et qui m'était soudainement réapparue tellement vraie, en couleurs et en odeurs.... Ce dont j'étais sûr, c'est qu'il y a exactement un mois, j'arrivais de mon premier voyage en Asie. Et il y a deux mois exactement, le 6 février, je quittais YUL pour BKK en passant par PEK... Et c'est de ça dont je voulais vous parler ici...

"😎😎"
Open
Bangkok: des nouvelles de la ligne aéroport Suvarnabhumi - centre-ville
Bankokians flock to test airport link service BANGKOK, 1 June 2010 (NNT) – Many Thai people, mostly Bangkokians have flocked to test the airport link service from Phya Thai district to Suvarnabhumi airport on the first day of its trial operation on Tuesday. Permanent Secretary for Transport, Supoj Saplom, said the airport link service would provide convenience for people travelling from the heart of the capital city to Suvarnabhumi International Airport as well as lessen road traffic. Mr Supoj noted that the trains would be released every 20 minutes while their operation would be separated into two shifts, namely morning shift from 7.00 to 10.00 hrs and afternoon shift from 16.00 to 19.00 hrs every day. He said the test run would last for about two months. The airport link service is now running from Phya Thai to Suvarnabhumi; however. Another two stations at Hua Mak and Ramkhamhaeng will be available very soon, the permanent secretary promised. Regarding the fares, passengers using city-line trains (stop at eight stations) will be charged 15-45 THB while those using express ones (non-stop directly from Phya Thai to Suvarnabhumi) will be charged 150 THB a trip.

De nombreux Thaïlandais, principalement Bangkokians ont afflué pour tester le service de liaison de l'aéroport de Phya Thai quartier de l'aéroport Suvarnabhumi le premier jour de son opération d'essai mardiSecrétaire permanent des Transports, Supoj Saplom, a déclaré le service de liaison de l'aéroport de fournir la commodité pour les voyageurs du coeur de la capitale à l'aéroport international Suvarnabhumi, ainsi que réduire la circulation routière. M. Supoj noter que les trains seraient libérés toutes les 20 minutes alors que leur fonctionnement devraient être séparés en deux équipes, à savoir le matin transfert de 7,00 à 10,00 heures et quart après-midi de 16,00 à 19,00 heures tous les jours. Il a dit que l'essai, devraient durer environ deux mois. Le service de liaison de l'aéroport est maintenant en cours d'exécution de Phya Thai à Suvarnabhumi, mais. Deux autres stations à Hua Mak et Ramkhamhaeng sera disponible très prochainement, le secrétaire permanent promis.
Open
Trajet d'une semaine de Chiang Rai vers l'aéroport Don Mueang
Bonsoir,

Je suis en train de préparer notre 7ème voyage en Thaïlande (3 semaines en Birmanie puis 3 en Thaïlande, cette fois). Nous connaissons déjà pas mal le pays vu que nous devons y avoir passé déjà environ 6 mois au total (BKK, Chiang Mai, Tha Ton, Chiang Rai, Chiang Saen et le Triangle d'Or, Pai, 3 semaines en Isan, Ranong, Koh Phayam, la province de Krabi et ses îles, Phuket). Cette fois, j'aimerais connaître vos avis et suggestions sur un trajet qui va de Chiang Rai (où nous retournons pour la 3ème fois, nous aimons beaucoup le coin) vers l'aéroport de Don Mueang où nous prendrons un vol vers Trang et un ferry vers Koh Lipe.

Idéalement 2 étapes de 3 nuits (nous quittons CR le 5 mars et prendrons l'avion à DMK le 13). Avez-vous de beaux endroits à nous conseiller, des hébergements sympa ? Idéalement, nous aimerions que les trajets (en bus, je suppose) ne dépassent pas 4h (j'ai des soucis avec la clim). Que pensez-vous d'Uttaradit, Phrae, Nan... ? Nous aimons nous imprégner de la vie locale, faire des balades en scooter, faire un peu de marche, parcourir les marchés... Bref, des choses simples...

Merci déjà pour vos avis et suggestions !
Open
Train Bangkok-Vientiane
Salut à tous, petite question :

je pose à BKK vers 15h30 si mon vol est à l'heure (Swiss), est-il envisageable de prendre le train pour Vientiane qui part à 20h00 ?

merci.

Laurent
Open
Hôtel pas trop cher pour une nuit à Bangkok (près des Klongs)?
Bonsoir. Nous partons le mois prochain en Birmanie 15 jours. A l'aller, nous passons une nuit et une demie journée a BKK avant de continuer sur Yangoon. Connaissez vous un hotel pas trop cher (env 20€), pas trop loin de l'aéroport (redecollage à 6h00 du mat le lendemain) et d'où il serait facile d'aller se balader sur les klongs, que j'aimerais montrer à ma fille de 12 ans. merci
Open

You might also like