Bonjour à tous,
Je pense voyager en Thailande en Mars/Avril (pas de durée déterminée).
Je voyagerai en couple et aimerait rester minimum 3 semaines le temps d'avoir un aperçu global du pays (Bangkok, iles du Sud, Chiang Mai, etc).
Quelques petites questions.
J'ai visionné bon nombre de videos sur les iles sur Youtube, elles semblent toutes plus belles les unes que les autres et également très, très touristiques.
Il y en a t-il certaines moins fréquentées que d'autres ? Quelle est la meilleure destination pour faire de la plonglée (débutants/baptème) ? Et à quels prix peut on s'attendre pour une plongée ?
Le 1er arrêt sera surement Bangkok à moins que des vols soient moins chers vers Pukhet (en venant de Nouvelle-Zélande). Avez-vous une un hotel avec chambre individuelle à recommander ? Et pour ceux qui se sont fait faire des vetements sur mesures, je suis preneur de l'adresse d'un bon tailleur.
J'aurai certainement d'autres questions plus tard. Mais pour le moment, ce sont plutot les iles qui me questionnent... J'aimerai bien faire un peu de farniente sans être entouré de backpackers (dont je fais également partie...) et faire des photos de paysages sans la multitude...
En parlant de photos, recommendez-vous d'acheter un appareil photo en Thailande. J'ai cru comprendre que ce n'était pas forcément meilleur marché qu'en Europe, mais j'aimerai bien troquer mon actuel appareil pour un meilleur me permettant de faire de superbes photos (sans être un appareil professionel non plus...).
Sinon, je suis preneur de tous les infos utiles, notamment tous ce qui peut être "en dehors des sentiers battus".
Je vous souhaites à tous de joyeuses fêtes à venir, en espérant recevoir quelques réponses!
Alex
bonjour,
pour notre prochain voyage (11 mois en asie), nous voudrait voir la thailande pendant la saison des pluies(on connait pas mal le pays de janvier à avril), on voudrait aller au nord, sortir des sentiers battus et aller à la rencontre des gens dans des villages tranquilles. On est déjà allés à Mae Hong son, chiang saen, thaton. Si vous avez des tuyaus sur des villages ou des sites à voir, des guesthouses sympas, des rivières etc... je veux bien.
merci
Bonjour,
besoin de vos conseils, on hésite entre Chumphon et Koh Tao ?
Deux mots pour pouvoir orienter vos conseils: on aime l'authentique, on a envie de sortir des sentiers battus, on aimerait plonger et éventuellement randonner...
on a des échos comme quoi Koh Tao est fort touristique !!
on a des échos comme quoi Chumphon, c'est le bonheur pas trop de touriste, mais aucune info sur les excursions à faire aux alentours, j'ai lu les précédents posts sur VF mais je n'ai rien trouvé de concret ???
merci de vos réponses
besoin de vos conseils, on hésite entre Chumphon et Koh Tao ?
Deux mots pour pouvoir orienter vos conseils: on aime l'authentique, on a envie de sortir des sentiers battus, on aimerait plonger et éventuellement randonner...
on a des échos comme quoi Koh Tao est fort touristique !!
on a des échos comme quoi Chumphon, c'est le bonheur pas trop de touriste, mais aucune info sur les excursions à faire aux alentours, j'ai lu les précédents posts sur VF mais je n'ai rien trouvé de concret ???
merci de vos réponses
Bonjour à Tous et à toutes,
J'ai vu pas mal de chouette conversations sur ce forum, au sujet des voyages à Bangkok. J'en ai lu beaucoup, mais j'ai décider d'ouvrir ma propre conversation !
Je fais appel à vous Globetrotteurs, que me conseillez-vous d'aller visiter ? J'ai récolter grâce à Internet les lieux les plus touristiques, mais des avis c'est encore mieux!
J'aimerais également que vous me conseillez des endroits, activités (etc) qui sortent des sentiers battus !
Merci d'avance pour votre aide !
Mélanie
J'ai vu pas mal de chouette conversations sur ce forum, au sujet des voyages à Bangkok. J'en ai lu beaucoup, mais j'ai décider d'ouvrir ma propre conversation !
Je fais appel à vous Globetrotteurs, que me conseillez-vous d'aller visiter ? J'ai récolter grâce à Internet les lieux les plus touristiques, mais des avis c'est encore mieux!
J'aimerais également que vous me conseillez des endroits, activités (etc) qui sortent des sentiers battus !
Merci d'avance pour votre aide !
Mélanie
Bien le bonjour voyageurs intrépide, j'ai récemment fait à moto SANS permis, NI assurance beaucoup de pays d'Asie en l'espace de 10 mois, pour un total de plus de 30.000km et je viens casser les idées reçu et les peurs de trop de personnes, je passerai donc en détail la Thailande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Birmanie et l'Inde.
Mais avant je vais vous donner le choix, je ne veut pas être tenu responsable de ce qui peut vous arriver, si vous décidez de partir à moto dans ces pays là, sans permis, soyez conscient des risques que vous prenez :
Possibilité d'y laisser la vie évidement, si accident avec un local, payez très cher les réparation, ou même prison.
Si vous voyager en bus vous éviterez ces potentiels danger.
Pas besoin de lire la suite si vous décidez de finalement prendre le bus, profitez bien de votre voyage 🙂 !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
😉 Bonjour à toutes et à tous, je suis novice dans les forums mais pas dans les voyages.
Néanmoins, j'aimerais avoir un avis objectif sur un circuit de 18 jours en thailande.
j'ai établi un premier jet mais je pense qu'il y a une faille dans le projet.
Départ aéroport avec loc de voiture :
BKK ==> Khorat
Khorat ==> Nong Kai
Nong Kai ==> Phitsanulok
Phitsanulok ==> Chiang Mai (2 jours)
Chiang Mai ==> Chiang Rai / Mae Sai
Chiang Rai == > Mae Sot / Umphang (2 jours)
Mae Sot ==> Lopburi
Lopburi ==> Bangkok (3 jours)
Bangkok ==> Hua Hin (2 jours)
Hua Hin ==> Kanchanaburi (2 jours)
Kanchanaburi ==> BKK
Voilà pour le circuit. Je suis ouvert à toute proposition, tout en sachant que je cherche des guest house dans chaque endroit et que nous sommes quatre deux adultes et deux ados. Merci par avance de vos réponses et de votre aide sur ce circuit. Mes dates de départ sont pour janvier. Merci à vous. Tid
Voilà pour le circuit. Je suis ouvert à toute proposition, tout en sachant que je cherche des guest house dans chaque endroit et que nous sommes quatre deux adultes et deux ados. Merci par avance de vos réponses et de votre aide sur ce circuit. Mes dates de départ sont pour janvier. Merci à vous. Tid
Attention aux nouvelles editions (2012 ...) des guides Lonely Planet, en Anglais ou en traduction francaise: ils ont retire plein d'infos par rapport aux editions precedentes.
Exemple: Thailande. Je n'ai pas regarde tout le guide mais pouir la region de TRANG: plus que 2 hotels mentionnes, un cher et l'autre mauvais. SATUN: plus qu'un seul hotel, cher. Thale Ban National Park: le paragraphe a disparu, plus aucune mention de ce parc.
Si vous aimez sortir des plans ultra-touristiques connus, il vous faudra chercher une ancienne edition d'occasion.
Je ne sais pas combien d'autres guides LP font l'objet du meme traitement.
Cela me parait a la limite de l'arnaque, car LP ne previent nulle part de cette nouvelle politique, et ils vont maintenant profiter de leur reputation ancienne pour fourguer de la qualite inferieure (dans d'autres domaines, d'autres marques connues ont deja fait ce genre de choses).
Du 15 septembre au 7 octobre, saison des pluiesAyutata 2 nuits :A peine arrivés, nous prennons un bus pour la gare afin de nous rendre à Ayutaya. Inutile de dire que nous arrivons épuisés. Nous trouvons une chambre au Baan Lotus, conseillé par le Lonely Planet LP. La vue sur la mare recouverte de népuphar, la gérante qui n'a plus toute sa tête et nous demande à chaque fois qu'elle nous croise si on veut une chambre, et le coin un peu paisible nous plaisent de suite. Juste à coté, il y a un bar sympa où nous ne croisons que des habitués thaï, qui laissent là leur bouteille de whisky avec leur nom sur l'étagère. Le lendemain, nous louons un vélo et décidons de visiter les temples à pied. Entre le manque de sommeil et le décalage, nous n'avons pas vraiment envie de faire l'intégralité de la ville pour tout trouver, et nous sommes déçus par le prix d'entrée de chaque monument.
La nuit, une flopée, que dis-je, une armée d'insectes semble frotter ses menbibules dans un son assourdissant.
Avec le ciel couvert, en un rien de temps j'attrape un des plus gros coup de soleil jamais eu, celà me servira de leçon pour la suite du voyage. Nous repartons 2 nuits plus tard en train, pour Phitsanulok.
Phitsanulok 3 nuits :Nous avons prévu de ne rester qu'une nuit, pour faire une étape vers Sukhothai. A peine arrivés, nous trouvons la ville peu agréable, et nous nous dirigons vers la rivière pour trouver une chambre dans une petite rue (London Hotel, toujours recommandé par le LP, 150 baths la nuit). A ce prix là, (ce sera la seule chambre en dessous de 250 baths que nous ferons) je dois dire que c'est loin d'etre feng shui : salle de bain commune qui sent la pisse et salle, oreillers en plastic dur qui me laisseront une marque sur le visage pendant plusieurs jours, personnel qui nous ignore totalement... Mais bon, nous partons nous renseigner pour les bus, à la gare routière, qui n'est pas tout à coté. Au passage, nous croisons un couple de thai dans leur pickup qui nous vois marcher dans la rue et nous propose de nous y déposer gratuitement, pour nous rendre service. Ils avaient l'air tout content de nous aider. Et nous aussi. Nous leur faisons plein de signes et de merci en partant, apprennons que pour les bus ordinaires nous ne pouvons pas acheter a l'avance, puis nous rentrons à pied. Sur le chemin du retour, nous arrivons au night bazar, qui est vraiment sympa, où nous mangeons le bord de la rivière les fameux liserons d'eau, ou "flying vegetables" qui donnent lieu à un spectacle chaque soir. Vers minuit, je me réveille avec une douleur en allant aux toilettes qui ne part pas. Deux heures et 2 litres d'eau et 20 pauses pipi plus tard en fiasant bien chier tout le monde, je n'arrive toujours pas à dormir et nous décidons d'aller aux urgences de nuit de Phitsanulok, à pied, en zigzaguant entre les cafards dans la rue. Nous trouvons l'intégralité du service endormit, et qui s'active à notre arrivée. Me voila entourée de 3 infirmières, d'un médecin, d'une interne etc... La majorité ne parlent pas anglais, mais je finis par expliquer que je fais une infection urinaire. Après une piqure anti douleur, des antibiotiques pour 5 jours (photo sensibiliants... pas glop) et des médicaments contre les spasmes, le personnel insiste pour nous faire raccompagner en ambulance, en précisant 5 fois que c'est un service gratuit, meme si nous dormons à 10 minutes à pied de là. La docteur, autoritaire, ne nous laisse guère la possibilité de refuser. Nous retournons donc avec chauffeur à notre chambre. L'intégralité ne nous aura couté que 500 baths ! La docteur en partant nous recommande de ne pas trop voyager le temps de s'assurer que les antibiotiques feront bien leur effet. Et nous voilà donc pour 2 nuits supplémentaires dans cette ville, pour rester prudent.
Le lendemain, après avoir quité notre guest house sans regrets pour Bon Bon guest house (nickel, sympa, propre, et bon marché) nous galérons quelques heures à la recherche d'un cyber café : il n'y en a quasiment aucun dans la ville au centre, et ils sont tous pris s'assaut par les jeunes thai, qui semble avoir attrapé le virus du jeu en ligne. Nous allons tout de meme visiter l'un des plus beaux boudha de thailande, au Wat Phra Sri Rattana Mahathat. Nous papotons aussi un peu avec le gérant qui nous apprends quelques mots de base en thai pour expliquer que nous ne voulons pas de viande (may kin nuaa) ni de poisson (may kin plaa), et on apprends à dire en thai le fameux plat de liserons d'eau à la sauce d'huite et à l'ail (pak bung). Il s'amuse comme un fou à nous voir eccorcher sa langue, et nous apprends à faire une déclaration d'amour (pom lak kun mar mars), en nous expliquant qu'on doit se tenir la main, et qu'on peut se faire un bisou sur la joue à la fin, tout en détournant pudiquement la tête à ce moment, en rigolant avec sa femme. Au final, cette ville est plus agréable qu'il n'y parrait, même s'il n'y a pas grand chose à y faire. On sent qu'ici peu de touristes passent, et que les thaï ne sont pas blasés par les farang. Des sourires de partout, des coucou, la vendeuse de jus de fruit qui essaye désespéremment de nous apprendre à compter en thaï... C'est plutot agréable et léger. Une thai, nous voyant fouiller dans le guide, nous approche avec un gentil "do you near hear ?". Nous mettons quelques secondes à comprendre qu'elle nous propose de l'aide. Globalement, la communication en anglais est déjà un peu plus difficile qu'à Ayutaya ici.
Pour le moment la "mousson" nous épargne : il ne pleut que la nuit et c'est tant mieux.
Je ressens le besoin d'avoir le "regard" d'un local ou d'un expat, car je me sens relativement blasée par les conseils du guide, et partir comme ça au pif ne donne pas que des choses intéressantes. Nous décidons donc de rejoindre Olivier à Loei, rencontré ici sur Voyage forum (alias thaiissan).Loei 2 nuits :Après environ 4h30 de bus, nous arrivons dans la ville de Loei, Issan, où après avoir vite fait le tour, nous sommes plus que blasés. Pas de sourire, des regards "louches", rien à voir... Nous prennons une chambre au Royal Inn (conseil LP), par chère du tout et parfaite... jusqu'au soir. En effet, arrivé vers 20h, le "restaurant" de l'hotel mets la sono à fond. Nous essayons de trouver un coin pour manger dans une de ces "clean food street" que l'on croisera dans plusieurs villes. Mais dès que nous expliquons que nous ne mangeons pas de viande, on nous envoie au restaurant à touriste du coin. Déçus, nous envoyons rapidement un message à Olivier pour lui donner le nom de l'hotel et nous patrons manger quelque part. Olivier nous rejoint quelques temps plus tard et nous faisons sa connaissance. Notre hotel le faire sourire car il s'agit de la rue "chaude" de la ville (ce que le guide oublie de mentionner). Nous nous mettons d'accord pour nous retrouver demain pour une balade dans la région et nous rentrons. De 10h à 2h du matin, impossible de dormir. Nous avons croisé quelques prostituées, qui semblent venir à cet hotel pour "travailler" : entre le karaoké, la télé à fond, et les talons aiguilles qui montent et descendent toute la nuit, puis les douches des clients, nous n'en pouvons plus. Je finis par perdre mon calme et expliquer à l'accueil que je n'en peux plus et que je ne trouve pas normal que les clients ne puissent pas dormir. Les prostitués se font chasser en faisant la tête, et une heure plus tard le calme revient. Une nuit vraiment merdique. Le lendemain, Olivier nous récupère. Sa femme, thai, a appris que nous avons dormis dans cet hotel et est en "colère" que nous soyons restés dans un endroit comme ça : elle insiste pour que nous soyons hébergés chez eux, car ils ont un bungalow vide à coté du leur. Olivier vient de découvrir un temple en haut d'environ 300 marches, paumé au milieu de nulle part, et aimerait profiter de notre présence pour le visiter. A notre arrivée, une agréable surprise nous attends : nous sommes complètement seuls ici, et en bas du temple des dizaines de petits singes vivent. Une jeune fille thai en scooter nous a vue et nous a suivit. Elle porte avec elle des morceaux de maïs pour les singes. Nous lui achetons quelques morceaux de maïs et voila des tonnes de singes qui rappliquent vers nous en courant, certains portant leur petit sous le ventre. Ils sont peureux mais pas du tout agressifs. On tend la main, et ils viennent prendre la nouriture avec leur pate, posant la leur sur notre main, ou parfois se tenant à notre pantalon. Certains essayent de nous amadouer à coup de sourire, d'autre plus nerveux crient pour attirer notre attention. C'est un moment magique. Le temple, connu uniquement par quelques thais, est dans une grotte perchée, et un local vient nous ouvrir (après qu'une bonne quantité de singes nous aie suivit pendant toute la montée). Olivier nous parle de plein de choses, nous explique comment "saluer" un boudha pour lui porter respect et nous repartons en voiture. Cette fois-ci, nous arrivons à un autre temple dans une grotte paumé, mais remplit de chauves souris. Ensuite, nous partons manger dans le petit village où il vit. Sa femme, adorable, nous a écrit la nuit précédente une feuille avec des plats, écrits en thai, sans viande ou demandant d'enlever la viande. Nous voilà parrés pour les futures villes où les gens ne parleront pas anglais. Ensuite l'après midi nous visitons les paysages autour de Loei, qui sont à couper le souffle, et remontons doucement vers Pak chom, pour longer le mekong (où en chemin nous trouvons un temple avec à coté des "statues" étranges en forme de pénis) jusqu'à Chiang Khan au coucher du soleil magnifique qui nous y attends. Des locaux nous proposent de tester leur alcool maison, et des jeunes nous demandent de les prendre en photo avec nous. Olivier nous explique les projets qu'il a pour aider sa famille, permettre à certaines veuves d'etre à l'abris du besoin, ou permettre à son cousin handicapé d'avoir une petite rente. J'aime beaucoup son approche, et ce qu'il fait pour sa famille thai. Je trouve qu'il a plein d'idées intéressantes, et nous espérons vivement que ses projets vont marcher très bientot. La journée que nous avons passée est géniale, et il envisage bientôt de la proposer comme activité dans la région, pour les touristes. C'était une journée très nature, et très simple, bien loin des sentiers batus.
Le lendemain, après avoir passé une super nuit dans le bungalow d'Olivier, mais blasés par la pluie, nous décidont d'aller tout de même à Sukhothai, sans passer par la case Phitsanulok cette fois ci. Nous avons passé une journée géniale, et nous avons appris plein de choses sur la culture thailandaise au passage. Malgré notre demande fréquente de défrayer Olivier, celui-ci refuse obstinément notre argent. Nous avons juste regrété ne pas avoir pu connaitre sa femme, qui bossait bien loin de là pendant la semaine.
Sukhothai 2 nuitsArrivés à 21h, nous arrivons au Baan Thai, tenu par une famille souriante et sympatique. Nous visitons la vieille ville le lendemain en vélo, un vrai bonheur : la balade ombragée fait du bien avec la chaleur, les jardins sont superbes, il n'y a pas trop de monde, et nous nous y posons toute la matinée. L'après midi, sur les conseils d'une des filles de la guest house, nous testons un vrai massage thai. Les femmes commencent par une prière, et ensuite c'est partit pour 1h30 de torture. Je dois dire que pas un seul moment n'est agréable, mais la masseuse arrive à débloquer des vertèbres que notre kiné n'arrive pas à débloquer en temps normal chez mon homme. Au final, son nerf sciatique va beaucoup mieux, c'était donc un "mal nécessaire". La nouvelle ville en revanche n'a aucun charme.
Chiang Mai 4 nuitsNous avons décidé d'aller dans la guest house de Manu et Ludovic, Bungalows Guest house. Elle est tenue par 2 frères français installés dans le pays depuis plusieurs années. Manu, ex légionaire, est un sacré personnage, mais connais beaucoup de choses et en parle avec passion. Noius avons eu du bol d'arriver au bon moment, car le mois de septembre est pour eux en général l'occasion de partir trouver de nouvelles activités à proposer à leurs hôtes (ils revennaient du Laos). Nous voulions lui acheter quelques livres sur la thailande, qu'il a écrit, mais nous avons zappé au dernier moment. Leurs lits, avec celui d'Olivier, seront les plus confortables de notre voyage. Il y a meme une piscine, ce qui ne gache rien. La ville en elle même est ecoeurante : les rues ne sont que des guest house, massage, agances de voyage, à répétition de partout.
Manu et Ludovic organisent de nombreuses excurtions un peu hors sentier battus, a à peine quelques kilomètres de la ville, et nous avions vraiment voulu tester la journée avec les éléphants. Ils ont organisé cette journée, car en général dans la région, on trouve 2 types d'activité avec les éléphant : demi journée touriste, où si l'on a vraiment pas de chance on verra les pachidermes jouer au foot (!!!) ou alors camps de travail où l'on vient réparer des clotures et aider. Cette journée qu'il organise est très différente car on passe une journée entière avec son éléphant, on le lave, lui fait prendre son bain de boue, et il s'agit d'un camp de préservation. Nous avons remarqué que les thais prennaient vraiment soin des éléphants. L'une était en gestation, à quelques kolimètres isolée, et suivit en permanence par un thai qui s'occupe d'elle. Après avoir appris à diriger l'éléphant en lui parlant une langue spécifique, nous les lavons, les promenons, puis finissons tous dans une boue tellement profonde qu'il faut ramper pour en sortir (et qui ne nous rendra pas pour autant la peau plus douce 😉). Nous plantons quelques cannes à sucre pour "l'avenir" et finissons par une prière aux éléphants. Une journée épuisante et magique.

Le lendemain, nous "louons" le taxi de la guest house 700 baths à partager entre 6 personnes pour l'après midi, afin de visiter les temples de la ville (avec d'étranges moines en cire très réalistes, et d'autres où sont affichés les boudhas qui correspondent à chaque jour de la semaine, chaque thai choisissant en fonction du jour où il est né, pour faire son offrande, et où des thai déposent des feuilles d'or sur un boudha), plus un village qui rassemble presque 30 ruines et temples (dont la majorité ne sont pas intéressants, et où il est "obligatoire" de cirucluer en cariole tirée par des chevaux, concept que nous n'avons pas vraiment aimé).
Le jour d'après, nous prennons la journée 4x4, qui nous fait visiter le temple perché sur la montagne (Doi Suthep, trop touristique), une plantation de café où nous avons dégusté du bon arabica, une tribu karen qui a construit une école accueillant tous les villages des environs, faire de la piste dans la jungle boueuse pendant quelques heures, manger sur un lac sur des radeaux de bois à midi, puis visiter des boudhas recouverts de mousse dans la forêt. Nous avons partagé toutes ces activités avec 3 français et un américain tous super sympas, rencontrés à Sukhotai, et qui nous ont suivit jusque là, puis que nous avons recroisés ensuite plus tard à chiang rai.

La suite au prochain post, celà prends un temps fou à écrire 🙂
Phitsanulok 3 nuits :Nous avons prévu de ne rester qu'une nuit, pour faire une étape vers Sukhothai. A peine arrivés, nous trouvons la ville peu agréable, et nous nous dirigons vers la rivière pour trouver une chambre dans une petite rue (London Hotel, toujours recommandé par le LP, 150 baths la nuit). A ce prix là, (ce sera la seule chambre en dessous de 250 baths que nous ferons) je dois dire que c'est loin d'etre feng shui : salle de bain commune qui sent la pisse et salle, oreillers en plastic dur qui me laisseront une marque sur le visage pendant plusieurs jours, personnel qui nous ignore totalement... Mais bon, nous partons nous renseigner pour les bus, à la gare routière, qui n'est pas tout à coté. Au passage, nous croisons un couple de thai dans leur pickup qui nous vois marcher dans la rue et nous propose de nous y déposer gratuitement, pour nous rendre service. Ils avaient l'air tout content de nous aider. Et nous aussi. Nous leur faisons plein de signes et de merci en partant, apprennons que pour les bus ordinaires nous ne pouvons pas acheter a l'avance, puis nous rentrons à pied. Sur le chemin du retour, nous arrivons au night bazar, qui est vraiment sympa, où nous mangeons le bord de la rivière les fameux liserons d'eau, ou "flying vegetables" qui donnent lieu à un spectacle chaque soir. Vers minuit, je me réveille avec une douleur en allant aux toilettes qui ne part pas. Deux heures et 2 litres d'eau et 20 pauses pipi plus tard en fiasant bien chier tout le monde, je n'arrive toujours pas à dormir et nous décidons d'aller aux urgences de nuit de Phitsanulok, à pied, en zigzaguant entre les cafards dans la rue. Nous trouvons l'intégralité du service endormit, et qui s'active à notre arrivée. Me voila entourée de 3 infirmières, d'un médecin, d'une interne etc... La majorité ne parlent pas anglais, mais je finis par expliquer que je fais une infection urinaire. Après une piqure anti douleur, des antibiotiques pour 5 jours (photo sensibiliants... pas glop) et des médicaments contre les spasmes, le personnel insiste pour nous faire raccompagner en ambulance, en précisant 5 fois que c'est un service gratuit, meme si nous dormons à 10 minutes à pied de là. La docteur, autoritaire, ne nous laisse guère la possibilité de refuser. Nous retournons donc avec chauffeur à notre chambre. L'intégralité ne nous aura couté que 500 baths ! La docteur en partant nous recommande de ne pas trop voyager le temps de s'assurer que les antibiotiques feront bien leur effet. Et nous voilà donc pour 2 nuits supplémentaires dans cette ville, pour rester prudent.
Le lendemain, après avoir quité notre guest house sans regrets pour Bon Bon guest house (nickel, sympa, propre, et bon marché) nous galérons quelques heures à la recherche d'un cyber café : il n'y en a quasiment aucun dans la ville au centre, et ils sont tous pris s'assaut par les jeunes thai, qui semble avoir attrapé le virus du jeu en ligne. Nous allons tout de meme visiter l'un des plus beaux boudha de thailande, au Wat Phra Sri Rattana Mahathat. Nous papotons aussi un peu avec le gérant qui nous apprends quelques mots de base en thai pour expliquer que nous ne voulons pas de viande (may kin nuaa) ni de poisson (may kin plaa), et on apprends à dire en thai le fameux plat de liserons d'eau à la sauce d'huite et à l'ail (pak bung). Il s'amuse comme un fou à nous voir eccorcher sa langue, et nous apprends à faire une déclaration d'amour (pom lak kun mar mars), en nous expliquant qu'on doit se tenir la main, et qu'on peut se faire un bisou sur la joue à la fin, tout en détournant pudiquement la tête à ce moment, en rigolant avec sa femme. Au final, cette ville est plus agréable qu'il n'y parrait, même s'il n'y a pas grand chose à y faire. On sent qu'ici peu de touristes passent, et que les thaï ne sont pas blasés par les farang. Des sourires de partout, des coucou, la vendeuse de jus de fruit qui essaye désespéremment de nous apprendre à compter en thaï... C'est plutot agréable et léger. Une thai, nous voyant fouiller dans le guide, nous approche avec un gentil "do you near hear ?". Nous mettons quelques secondes à comprendre qu'elle nous propose de l'aide. Globalement, la communication en anglais est déjà un peu plus difficile qu'à Ayutaya ici.
Pour le moment la "mousson" nous épargne : il ne pleut que la nuit et c'est tant mieux.
Je ressens le besoin d'avoir le "regard" d'un local ou d'un expat, car je me sens relativement blasée par les conseils du guide, et partir comme ça au pif ne donne pas que des choses intéressantes. Nous décidons donc de rejoindre Olivier à Loei, rencontré ici sur Voyage forum (alias thaiissan).Loei 2 nuits :Après environ 4h30 de bus, nous arrivons dans la ville de Loei, Issan, où après avoir vite fait le tour, nous sommes plus que blasés. Pas de sourire, des regards "louches", rien à voir... Nous prennons une chambre au Royal Inn (conseil LP), par chère du tout et parfaite... jusqu'au soir. En effet, arrivé vers 20h, le "restaurant" de l'hotel mets la sono à fond. Nous essayons de trouver un coin pour manger dans une de ces "clean food street" que l'on croisera dans plusieurs villes. Mais dès que nous expliquons que nous ne mangeons pas de viande, on nous envoie au restaurant à touriste du coin. Déçus, nous envoyons rapidement un message à Olivier pour lui donner le nom de l'hotel et nous patrons manger quelque part. Olivier nous rejoint quelques temps plus tard et nous faisons sa connaissance. Notre hotel le faire sourire car il s'agit de la rue "chaude" de la ville (ce que le guide oublie de mentionner). Nous nous mettons d'accord pour nous retrouver demain pour une balade dans la région et nous rentrons. De 10h à 2h du matin, impossible de dormir. Nous avons croisé quelques prostituées, qui semblent venir à cet hotel pour "travailler" : entre le karaoké, la télé à fond, et les talons aiguilles qui montent et descendent toute la nuit, puis les douches des clients, nous n'en pouvons plus. Je finis par perdre mon calme et expliquer à l'accueil que je n'en peux plus et que je ne trouve pas normal que les clients ne puissent pas dormir. Les prostitués se font chasser en faisant la tête, et une heure plus tard le calme revient. Une nuit vraiment merdique. Le lendemain, Olivier nous récupère. Sa femme, thai, a appris que nous avons dormis dans cet hotel et est en "colère" que nous soyons restés dans un endroit comme ça : elle insiste pour que nous soyons hébergés chez eux, car ils ont un bungalow vide à coté du leur. Olivier vient de découvrir un temple en haut d'environ 300 marches, paumé au milieu de nulle part, et aimerait profiter de notre présence pour le visiter. A notre arrivée, une agréable surprise nous attends : nous sommes complètement seuls ici, et en bas du temple des dizaines de petits singes vivent. Une jeune fille thai en scooter nous a vue et nous a suivit. Elle porte avec elle des morceaux de maïs pour les singes. Nous lui achetons quelques morceaux de maïs et voila des tonnes de singes qui rappliquent vers nous en courant, certains portant leur petit sous le ventre. Ils sont peureux mais pas du tout agressifs. On tend la main, et ils viennent prendre la nouriture avec leur pate, posant la leur sur notre main, ou parfois se tenant à notre pantalon. Certains essayent de nous amadouer à coup de sourire, d'autre plus nerveux crient pour attirer notre attention. C'est un moment magique. Le temple, connu uniquement par quelques thais, est dans une grotte perchée, et un local vient nous ouvrir (après qu'une bonne quantité de singes nous aie suivit pendant toute la montée). Olivier nous parle de plein de choses, nous explique comment "saluer" un boudha pour lui porter respect et nous repartons en voiture. Cette fois-ci, nous arrivons à un autre temple dans une grotte paumé, mais remplit de chauves souris. Ensuite, nous partons manger dans le petit village où il vit. Sa femme, adorable, nous a écrit la nuit précédente une feuille avec des plats, écrits en thai, sans viande ou demandant d'enlever la viande. Nous voilà parrés pour les futures villes où les gens ne parleront pas anglais. Ensuite l'après midi nous visitons les paysages autour de Loei, qui sont à couper le souffle, et remontons doucement vers Pak chom, pour longer le mekong (où en chemin nous trouvons un temple avec à coté des "statues" étranges en forme de pénis) jusqu'à Chiang Khan au coucher du soleil magnifique qui nous y attends. Des locaux nous proposent de tester leur alcool maison, et des jeunes nous demandent de les prendre en photo avec nous. Olivier nous explique les projets qu'il a pour aider sa famille, permettre à certaines veuves d'etre à l'abris du besoin, ou permettre à son cousin handicapé d'avoir une petite rente. J'aime beaucoup son approche, et ce qu'il fait pour sa famille thai. Je trouve qu'il a plein d'idées intéressantes, et nous espérons vivement que ses projets vont marcher très bientot. La journée que nous avons passée est géniale, et il envisage bientôt de la proposer comme activité dans la région, pour les touristes. C'était une journée très nature, et très simple, bien loin des sentiers batus.
Le lendemain, après avoir passé une super nuit dans le bungalow d'Olivier, mais blasés par la pluie, nous décidont d'aller tout de même à Sukhothai, sans passer par la case Phitsanulok cette fois ci. Nous avons passé une journée géniale, et nous avons appris plein de choses sur la culture thailandaise au passage. Malgré notre demande fréquente de défrayer Olivier, celui-ci refuse obstinément notre argent. Nous avons juste regrété ne pas avoir pu connaitre sa femme, qui bossait bien loin de là pendant la semaine.
Sukhothai 2 nuitsArrivés à 21h, nous arrivons au Baan Thai, tenu par une famille souriante et sympatique. Nous visitons la vieille ville le lendemain en vélo, un vrai bonheur : la balade ombragée fait du bien avec la chaleur, les jardins sont superbes, il n'y a pas trop de monde, et nous nous y posons toute la matinée. L'après midi, sur les conseils d'une des filles de la guest house, nous testons un vrai massage thai. Les femmes commencent par une prière, et ensuite c'est partit pour 1h30 de torture. Je dois dire que pas un seul moment n'est agréable, mais la masseuse arrive à débloquer des vertèbres que notre kiné n'arrive pas à débloquer en temps normal chez mon homme. Au final, son nerf sciatique va beaucoup mieux, c'était donc un "mal nécessaire". La nouvelle ville en revanche n'a aucun charme.
Chiang Mai 4 nuitsNous avons décidé d'aller dans la guest house de Manu et Ludovic, Bungalows Guest house. Elle est tenue par 2 frères français installés dans le pays depuis plusieurs années. Manu, ex légionaire, est un sacré personnage, mais connais beaucoup de choses et en parle avec passion. Noius avons eu du bol d'arriver au bon moment, car le mois de septembre est pour eux en général l'occasion de partir trouver de nouvelles activités à proposer à leurs hôtes (ils revennaient du Laos). Nous voulions lui acheter quelques livres sur la thailande, qu'il a écrit, mais nous avons zappé au dernier moment. Leurs lits, avec celui d'Olivier, seront les plus confortables de notre voyage. Il y a meme une piscine, ce qui ne gache rien. La ville en elle même est ecoeurante : les rues ne sont que des guest house, massage, agances de voyage, à répétition de partout.
Manu et Ludovic organisent de nombreuses excurtions un peu hors sentier battus, a à peine quelques kilomètres de la ville, et nous avions vraiment voulu tester la journée avec les éléphants. Ils ont organisé cette journée, car en général dans la région, on trouve 2 types d'activité avec les éléphant : demi journée touriste, où si l'on a vraiment pas de chance on verra les pachidermes jouer au foot (!!!) ou alors camps de travail où l'on vient réparer des clotures et aider. Cette journée qu'il organise est très différente car on passe une journée entière avec son éléphant, on le lave, lui fait prendre son bain de boue, et il s'agit d'un camp de préservation. Nous avons remarqué que les thais prennaient vraiment soin des éléphants. L'une était en gestation, à quelques kolimètres isolée, et suivit en permanence par un thai qui s'occupe d'elle. Après avoir appris à diriger l'éléphant en lui parlant une langue spécifique, nous les lavons, les promenons, puis finissons tous dans une boue tellement profonde qu'il faut ramper pour en sortir (et qui ne nous rendra pas pour autant la peau plus douce 😉). Nous plantons quelques cannes à sucre pour "l'avenir" et finissons par une prière aux éléphants. Une journée épuisante et magique.

Le lendemain, nous "louons" le taxi de la guest house 700 baths à partager entre 6 personnes pour l'après midi, afin de visiter les temples de la ville (avec d'étranges moines en cire très réalistes, et d'autres où sont affichés les boudhas qui correspondent à chaque jour de la semaine, chaque thai choisissant en fonction du jour où il est né, pour faire son offrande, et où des thai déposent des feuilles d'or sur un boudha), plus un village qui rassemble presque 30 ruines et temples (dont la majorité ne sont pas intéressants, et où il est "obligatoire" de cirucluer en cariole tirée par des chevaux, concept que nous n'avons pas vraiment aimé).
Le jour d'après, nous prennons la journée 4x4, qui nous fait visiter le temple perché sur la montagne (Doi Suthep, trop touristique), une plantation de café où nous avons dégusté du bon arabica, une tribu karen qui a construit une école accueillant tous les villages des environs, faire de la piste dans la jungle boueuse pendant quelques heures, manger sur un lac sur des radeaux de bois à midi, puis visiter des boudhas recouverts de mousse dans la forêt. Nous avons partagé toutes ces activités avec 3 français et un américain tous super sympas, rencontrés à Sukhotai, et qui nous ont suivit jusque là, puis que nous avons recroisés ensuite plus tard à chiang rai.

La suite au prochain post, celà prends un temps fou à écrire 🙂
Bonjour à toutes et à tous,
Nous allons nous marier en juillet 2010 et nous projetons d'aller en Thaïlande. J'ai déjà acheter le guide du Routard et tout y est très bien expliqué, cependant, la grosse question est : Tout Opérateur ou pas? J'ai conscience que l'organisation d'un tel voyage n'est pas chose aisée, mais les circuits que proposent les T.O. me semblent souvent trop "justes" pour visiter les lieux à son rythme. Qui plus est, les transports en Thaïlande semblent relativement bien accessibles et pratiques. Par contre, est-ce vraiment plus intéressant financièrement parlant de tout organiser soi-même?
Je cherche des témoignages de ceux qui sont partis avec ET de ceux partis sans Tour-opérateur :)
Merci d'avance pour vos réponse que j'espère nombreuses.
Gaëtan
Nous allons nous marier en juillet 2010 et nous projetons d'aller en Thaïlande. J'ai déjà acheter le guide du Routard et tout y est très bien expliqué, cependant, la grosse question est : Tout Opérateur ou pas? J'ai conscience que l'organisation d'un tel voyage n'est pas chose aisée, mais les circuits que proposent les T.O. me semblent souvent trop "justes" pour visiter les lieux à son rythme. Qui plus est, les transports en Thaïlande semblent relativement bien accessibles et pratiques. Par contre, est-ce vraiment plus intéressant financièrement parlant de tout organiser soi-même?
Je cherche des témoignages de ceux qui sont partis avec ET de ceux partis sans Tour-opérateur :)
Merci d'avance pour vos réponse que j'espère nombreuses.
Gaëtan
Bonjour les voyageurs,
oui, oui, je sais, il y a des dizaines de posts sur ce sujet, mais malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé la réponse qui me convenait. Bref, début juillet, nous débarquons à 5 (et donc avec 5 gros sacs à dos) à BKK. J'hésite entre le bus et le taxi pour descendre sur Khao San. question : le forfait taxi prépayé à 300 bth (plus les frais de péage) est-il toujours d'actualité et si oui, un taxi embarquera-t-il 5 personnes et bagages ? J'imagine que le prix de la course n'est pas dépendant du nombre de personnes dans le véhicule ? Auquel cas, le taxi revient moins cher que le bus, à mions de prendre le 552 (sauf erreur).
Merci d'avance.
oui, oui, je sais, il y a des dizaines de posts sur ce sujet, mais malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé la réponse qui me convenait. Bref, début juillet, nous débarquons à 5 (et donc avec 5 gros sacs à dos) à BKK. J'hésite entre le bus et le taxi pour descendre sur Khao San. question : le forfait taxi prépayé à 300 bth (plus les frais de péage) est-il toujours d'actualité et si oui, un taxi embarquera-t-il 5 personnes et bagages ? J'imagine que le prix de la course n'est pas dépendant du nombre de personnes dans le véhicule ? Auquel cas, le taxi revient moins cher que le bus, à mions de prendre le 552 (sauf erreur).
Merci d'avance.
Bonjour, j'ai déjà voyagé quelques fois mais cette fois ci j'hésite vraiment entre ces deux pays.
Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.
Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.
Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.
Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:
(1)Japon - (2)Thailande
1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller
1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer
1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°
1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien
1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon
1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon
Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!
Merci d'avance.
Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.
Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.
Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.
Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:
(1)Japon - (2)Thailande
1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller
1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer
1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°
1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien
1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon
1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon
Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!
Merci d'avance.
Ca fait 4 ans que je vis et travail en Thaïlande et je deviens fou peu à peu.
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
je prévois de visiter (entre mi- mai et mi- juin 17 ) la Thailande : Bangkok, Chiang Mai puis Chang Rai , puis passer la frontière du Laos pour faire la descente du Mékong de Houey Xay à Luang Prabang .
j'aimerai avoir l'avis de membres qui ont récemment fait un voyage dans le secteur pour infos sur les moyens de transport de Chang Mai à Houey Xay; les conditions de passage de la frontière et le coût du visa ?
Est-ce que vous avez des conseils ou des recommandations sur Bangkok ?
merci d'avance de vos conseils je n'ai pu voir sur les forums que des avis 2015 ou 2016...
Amis thailandais,
Comme la tige de riz, vous étiez fins et graciles. Un peu maigrichons même.
Chaque année, nous observons que l'obésité gagne bon nombre d'entre vous. Quasiment à vue d'oeil. Le pouvoir d'achat, la multiplication des chaines de restauration rapide américaines et l'usage constant du téléphone en position assise encombrent maintenant la rue de mastodontes marchant à grand peine avec les cuisses qui se frottent. Les motocyclettes sont à la peine. Un nouveau pays de sumos est-il en train de naître ?
Ne faites pas comme ces jeunes occidentales vues en Thailande cette année : de 18 à 25 ans, neuf sur dix ( ! ) promenaient culotte de cheval, bourrelets et vergetures. Depuis quelques années apparaissent même sur elles des fessiers à l'africaine, mais si mais si, observez bien.
Amis thais, revenez du régime KFC au régime de bananes !!
Comme la tige de riz, vous étiez fins et graciles. Un peu maigrichons même.
Chaque année, nous observons que l'obésité gagne bon nombre d'entre vous. Quasiment à vue d'oeil. Le pouvoir d'achat, la multiplication des chaines de restauration rapide américaines et l'usage constant du téléphone en position assise encombrent maintenant la rue de mastodontes marchant à grand peine avec les cuisses qui se frottent. Les motocyclettes sont à la peine. Un nouveau pays de sumos est-il en train de naître ?
Ne faites pas comme ces jeunes occidentales vues en Thailande cette année : de 18 à 25 ans, neuf sur dix ( ! ) promenaient culotte de cheval, bourrelets et vergetures. Depuis quelques années apparaissent même sur elles des fessiers à l'africaine, mais si mais si, observez bien.
Amis thais, revenez du régime KFC au régime de bananes !!
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage en famille pour les iles du sud de la Thaïlande du 1er au 16 avril inclus. J'y suis déjà allé en 2006 et j'en ai de très beaux souvenirs (mon plus beau voyage). j'ai beaucoup aimé ces endroits paradisiaques, mais surtout la gentillesse et l'hospitalité incroyable des thailandais.
Aujourd'hui en préparant donc ce séjour, je tombe sur ce super forum et je lis plusieurs fois que la mentalité des locaux avait changé, qu'ils sont moins souriants qu'auparavant, que les iles tels que koh phi phi , koh tao sont devenues trés sales, que l'on risque de se faire escroquer a chaque coin de rue... Bref, tout un tas de choses négatifs qu'y me font peur parce que je ne veux pas décevoir ma famille.
Voici a peu prés l'idée de notre parcours : -Bangkok 1 jour - vol vers Phuket puis direction koh phi phi 3jours, ensuite lanta 3 jours, retour sur Phuket puis vol pour Samui 3jours, koh tao 2jours, puis retour sur Bangkok 2jours.
C'est devenu aussi horrible que ca? On loue vraiment un scooter avec une chance sur deux d'avoir des ennuis? L'eau n'est plus aussi limpide parce que il y a beaucoup trop de monde? Le sourire et le gentillesse des locaux s'est envolé? Est ce vraiment la réalité? Faut il peut etre éviter les iles devenues trop touristiques? Dans l'attente d'etre rassuré..ou pas🙁
Franck.
Je prépare actuellement un voyage en famille pour les iles du sud de la Thaïlande du 1er au 16 avril inclus. J'y suis déjà allé en 2006 et j'en ai de très beaux souvenirs (mon plus beau voyage). j'ai beaucoup aimé ces endroits paradisiaques, mais surtout la gentillesse et l'hospitalité incroyable des thailandais.
Aujourd'hui en préparant donc ce séjour, je tombe sur ce super forum et je lis plusieurs fois que la mentalité des locaux avait changé, qu'ils sont moins souriants qu'auparavant, que les iles tels que koh phi phi , koh tao sont devenues trés sales, que l'on risque de se faire escroquer a chaque coin de rue... Bref, tout un tas de choses négatifs qu'y me font peur parce que je ne veux pas décevoir ma famille.
Voici a peu prés l'idée de notre parcours : -Bangkok 1 jour - vol vers Phuket puis direction koh phi phi 3jours, ensuite lanta 3 jours, retour sur Phuket puis vol pour Samui 3jours, koh tao 2jours, puis retour sur Bangkok 2jours.
C'est devenu aussi horrible que ca? On loue vraiment un scooter avec une chance sur deux d'avoir des ennuis? L'eau n'est plus aussi limpide parce que il y a beaucoup trop de monde? Le sourire et le gentillesse des locaux s'est envolé? Est ce vraiment la réalité? Faut il peut etre éviter les iles devenues trop touristiques? Dans l'attente d'etre rassuré..ou pas🙁
Franck.
Carnet d’un voyage de 38 jours en Thaïlande (Bangkok, Singburi, Uthai Thani, Kamphaeng Phet, Mae Sot) et au Myanmar (Malwamyine, Hpa An, Kyaik Hti Yo, Bago, Ngwe Saung, Chaung Tha, Sittwe, Mrauk U, Yangon)
8/11 de Bâle à Istanbul
Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.
9/11 de Bangkok à Singburi
C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.
11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.
Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).
12/11 de Singburi à Uthai Thani
Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.
Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....
13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.
Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.
Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.
14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)
15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.

16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai
Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !
17/11 visite du site de Sukhothai
Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.

18/11 de Sukhothai à Mae Sot
Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!
19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.
20/11 Mawlamyine

Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !
Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une d��bauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.
21/11 de Mawlamyine à Hpa An
À 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..
22/11 Hpa An
Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples.
En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur.
Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.
23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit
24/11 du Rocher d'Or à Bago
A 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.
25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung
Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.
26/11 Ngwe Saung
Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.
27/11 Ngwe Saung
Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).
28/11
Ngwe Saung
Balade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)
28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!
30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.
01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !
02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.
03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.
04/12 de Yangon à Sittwe en avion
Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.
05/12 de Sittwe à Mrauk U
Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.

6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.
7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.
8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.
9/12 Mrauk U
Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !
10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.

11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)

12/12 de Yangon à Bangkok en avion
Nous quittons Yangon et le Myan
mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.
13/12 Bangkok
Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.
14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage
Impressions birmanes :
Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.
– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.
– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.
– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !
Quelques « légers » désagréments :
En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:
- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !
Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !
Les hôtels
Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.
En résumé
C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.
Les grands moments du voyage
En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.
Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.
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Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.
avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92
NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama
8/11 de Bâle à Istanbul
Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.
9/11 de Bangkok à Singburi
C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.
11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.
Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).
12/11 de Singburi à Uthai Thani
Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.
Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....
13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.
Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.
Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.
14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)
15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.

16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai
Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !
17/11 visite du site de Sukhothai
Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.

18/11 de Sukhothai à Mae Sot
Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!
19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.
20/11 Mawlamyine

Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !
Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une d��bauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.
21/11 de Mawlamyine à Hpa AnÀ 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..
22/11 Hpa An
Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples.
En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur.
Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit
24/11 du Rocher d'Or à BagoA 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.
25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung
Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.
26/11 Ngwe Saung
Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.
27/11 Ngwe Saung
Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).
28/11
Ngwe SaungBalade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)

28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!
30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.
01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !
02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.
03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.
04/12 de Yangon à Sittwe en avion
Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.
05/12 de Sittwe à Mrauk U
Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.

6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.

7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.
8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.
9/12 Mrauk U
Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.

11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)

12/12 de Yangon à Bangkok en avion
Nous quittons Yangon et le Myan
mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.
13/12 Bangkok

Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.
14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage
Impressions birmanes :
Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.
– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.
– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.
– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !
Quelques « légers » désagréments :
En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:
- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !
Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !
Les hôtels
Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.
En résumé
C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.
Les grands moments du voyage
En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.
Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.
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Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.
avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92
NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama

Une déchèterie à la thaïlandaise, à quelques kilomètres de Chiang Raï ( Bandu ). Les Thais travaillent sans protection particulière, et ils ne sentent plus l'odeur épouvantable. ( on se croirait en Inde !) Impressionné par les énormes insectes !
Bonjour, je souhaite me rendre en Thaïlande au mois d'août, pouvez-vous me dire les endroits à éviter (restaurants, visites...) ??
Merci par avance !!😉
Bonjour,
nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...
C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).
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Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.
14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES
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On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.
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J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)
Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).
Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.
Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.
Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge
Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.

Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.
En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?
Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).
Guesthouse à Battambang
Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...
C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).
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Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.
14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES
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On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.
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J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)
Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).
Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.
Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.
Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge
Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.

Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.
En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?
Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).
Guesthouse à Battambang
Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

Hello! 🙂
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.

February 9th is a pivotal day during my trip to Thailand. Up until this date, my focus had been on cities, temples, and other urban landmarks. Starting February 10th, I’ll finally leave the city behind for the outskirts—one town, one life, farther from tourism, more real, more authentic... Then comes the bucolic surroundings of Chiang Mai, nature, the countryside, the mountains.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.


Time flies: here we are already presenting our tenth travel journal to VoyageForum’s readers!
We discovered Thailand about a dozen years ago, and it quickly became addictive for us. It’s only fair to say that this country stands out from many—if not most—thanks to an extraordinary combination of qualities: a generally smiling, laid-back, and friendly people; a territory dotted with natural beauties of exotic exuberance; a substantial selection of dishes, each more delicious than the last; and an obvious ease in making yourself understood and finding help to organize your activities.
Over the years, it’s been tough to keep things fresh, to continue sparking readers’ interest—and who knows, maybe even enthusiasm. We’re going to try to rise to that challenge.
After revisiting or introducing you to over 120 temples in Thailand, this year Joel and Françoise want to reveal a "Thailand Naturally."
Both in well-known areas and others that are more off the beaten path.
By "natural," we first mean nature itself, with its stunning sites and landscapes. But it’s also about places where Thais love to stroll with family and friends. Sometimes it’s just faces, glances, moments of life, or ceremonies captured on the spot. For the ladies, there’ll certainly be flowers to admire along the way. Uh... for the gentlemen too, who appreciate them (the flowers)... oh, and also for the gentlemen who appreciate gentlemen who appreciate flowers. And even for the ladies who don’t appreciate gentlemen. Alright, let’s go wild—on top of all that, we’ll still include a few places of worship. No matter how hard we try to resist, there’s always someone or something pulling us toward temples. The ever-vibrant popular devotion encourages us, and we never regret it.
To do this, we’ll lead you through six provinces or regions that will reveal themselves as the story unfolds, letting you enjoy the thrill of discovery. Even if we’ve mentioned some of them in previous years, this time it’ll all be new. For a more complete picture of any province we’ve already covered, readers can check out our past travel journals—just click on our username Jojoone1 to see what we’ve published.
One last note before we begin: we’re sticking to our tastes, our preferences, and what brings us joy. We just really wanted to show you multiple facets of the country’s interior—we’ll see if we pull it off...
Juste retour des choses pour le forum qui nous a permis de préparer notre 2ème séjour en Thaïlande, voici un petit compte rendu de notre voyage avec les bonnes adresses, plans sympas et nos impressions sur les endroits parcourus.
Nous sommes partis du 4 au 24 Juillet avec nos deux filles de 13 et 16 ans.
Tous les hôtels ou Guesthouses (ainsi que certains restaurants) cités sont référencés sur Tripadvisor auquel nous avons apporté notre contribution.
En espérant apporter des infos utiles au futurs visiteurs.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
This first trip of 2025 will have the taste of Asia.
More precisely, Thailand!
It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)
But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.
The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.
I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!
We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...
What if we rented a car?
I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.
Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.
And of course, the plane!
I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...
Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...
So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.
The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.
We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.
To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.
A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.
We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.
We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.
It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.
The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.
Wake-up call in an hour for our first visits!
See you soon...

More precisely, Thailand!
It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)
But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.
The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.
I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!
We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...
What if we rented a car?
I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.
Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.
And of course, the plane!
I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...
Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...
So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.
The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.
We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.
To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.
A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.
We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.
We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.
It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.
The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.
Wake-up call in an hour for our first visits!
See you soon...

J'ai déjà expliqué ici le contexte de mes publications et pourquoi je remonte à ce point dans le temps. Cette fois-ci, on est en 2014. Je pars du présupposé que les choses n'ont pas considérablement changées et que ces voyages peuvent encore, malgré le temps passsé, en inspirer d'autres...
dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam
Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!
Escale à Amsterdam...

Lundi 1 décembre 2014 Bangkok
Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...


Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.


En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!


dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam
Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!

Escale à Amsterdam...

Lundi 1 décembre 2014 Bangkok
Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...



Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.


En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!


4 JUILLET 2015
Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.
Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.
Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.
Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.
A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.
Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !
Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.
En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.
Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.
Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.
Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.
Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.
A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.
Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !
Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.
En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.
Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Après avoir posé maintes questions sur ce forum , j'apporte ma contribution pour les futurs voyageurs en racontant notre voyage qui a eu lieu mi février.
Samedi 11/02:
Les vols Genève/Amman/Bangkok s'enchaînent sans encombre, nous parvenons même à nous endormir tous quelques heures. A l'arrivée, choc thermique de 40 degrés par rapport à Genève où la température le jour du départ était de -14 degrés!
Dimanche 12/02:
L'aéroport de Bangkok est immense et il y a beaucoup de monde pour passer l'immigration. C'est looong... On prend un taxi pour nous rendre à Kao San Road , quartier très animé , où se trouve notre hotel . Peu de familles, ici , mais l'ambiance est vraiment particulière et finit par nous plaire( boutiques en tout genre, jeunes du monde entier , salons de massage dans la rue ...) . On découvre nos premiers stands de Pad Thai et de jus de fruits frais qui constitueront une bonne partie de nos expériences culinaires en Thailande. Premier arrêt(mais pas le dernier) au célèbre Seven/Eleven pour de petits achats . Les garçons terminent leur journée par une bonne coupe de cheveux.
Taxi aéroport/Kao San Road (500 baths +60 baths pour l'autoroute).Attention , je crois que c'est au taxi de payer l'autoroute Repas Pad Thai:200 baths pour 4 ( soit environ 5 euros) Coupe de cheveux:100 baths! Hotel New Siam , correct sans plus mais on est tellement fatigués qu'on s'en aperçoit à peine.
Lundi 13/02:
Départ à neuf heures pour une visite des klongs avec Thuan et surtout Julien qui sera notre guide. On galère un peu pour trouver un taxi car les chauffeurs ne connaissent pas tous l'endroit. La visite dure quatre heures au milieu des canaux ( maisons de bric et de broc miséreuses mais fleuries, rencontre avec un varang, des centaines de poissons-chats nourris par les habitants et de drôles de larves roses accrochées un peu partout, visite d'un petit temple où les moines fabriquent dans une odeur toute française des brioches...)C'est très agréable et ne ressemble apparemment en rien aux klongs spécial touristes . A la fin de la visite, alors que l'arrêt de métro pour la maison de Jim Thomson est à 15 mn à pied, nous avons la très mauvaise idée de lui préférer le taxi ...dans lequel nous restons coincés plus d'une heure trente...Ca nous apprendra à ne pas avoir voulu marcher! Pendant le trajet, les enfants s'endorment et je me rends compte avec panique que je me suis méprise sur la gare de départ pour Chang Mai . Pensant qu'elle se situe tout près du quartier de Kao San , nous serons finalement juste à l'heure pour visiter la maison de J.Thomson(jardin et maison magnifiques, visite guidée adorable tout en français s'il vous plait!)puis prendre un tuk tuk pour récupérer nos bagages à l'hôtel et rejoindre la gare de Hua Lampong.Ouf! Repas brochettes à la gare et départ pour Chang Mai . Nous ne sommes pas dans les mêmes cabines mais l'employée du wagon nous arrange très gentiment nos affaires.Vu la forte corpulence du monsieur thai avec qui nous partagerons finalement la cabine , nous avons très peur que la nuit soit difficile , mais non pas de ronflement et nuit reposante.
Train de nuit :3200 baths environ pour 4 en couchettes avec AC
Mardi 14/02:
Nous arrivons à 10 heures à CM. On choisit finalement un hôtel un peu excentré mais avec une piscine ce qui s'avérera être une excellente idée. Douche et donc piscine .Repas très moyen au resto à cause du curry très très spicy. Visite tranquille de la ville et de notre premier temple, le Wat Phra, où les statues de quatre bonzes nous laissent perplexes pendant quelques minutes ;ils ont l'air vivants et on n'ose les regarder dans les yeux! Re-piscine et repas au night bazar.
Mercredi 15/02:
Cheche , le guide du trek , vient nous chercher à l'hôtel .Nous avons choisi un trek , soi-disant "eco"(non pas économique mais écologique ) un peu plus cher mais qui garantirait un itinéraire moins touristique que les treks traditionnels.Difficilement vérifiable, mais c'est vrai que l'on a pas rencontré beaucoup d'autres groupes .La personne qui nous l'a vendu nous certifie qu'il est facile même pour notre fille de 10 ans qui n'aime pas marcher et pour moi pas très sportive(enfin , pas du tout en fait) . Tu parles!!! Ca commence gentiment par un arrêt courses dans un marché sympa , puis un repas pad Thai dans une petite famille .La balade éléphantesque dans la jungle est agréable , les enfants montent à cru derrière le mahout et sont ravis mais on se croirait un peu dans un walibi spécialisé dans l'éléphant. A 15 heures 30, on commence notre marche dans la jungle.Dur, dur avec la chaleur, les sacs à dos, les cailloux, les arbres tombés au sol qui sont autant d'obstacles mais on tient le coup . Paysage de bananiers et de jungle un peu monotone tout au long des 3h30 de marche. On aperçoit d'immenses arbres à miel.Les ruches sont tout en haut de l'arbre et des hommes viendront pendant la nuit récolter le miel. Arrêt baignade dans une cascade située à quelques mètres à peine de notre camp qui se découvre dans une jolie clairière. Sur pilotis et construite entièrement en bambou, la maison est trop "chou".A l'intérieur , des moustiquaires et quelques matelas au sol.Dans une autre cabane, des toilettes et une arrivée d'eau pour se débarbouiller.On joue à fond les aventuriers en préférant attendre le lendemain pour se laver. Cheche prépare un feu que les enfants s'amuseront à attiser toute la soirée . Repas délicieux aux bougies : soupe , riz de la montagne et légumes croquants. Veillée autour du feu (inutile d'aller déjà se coucher de toute façon , on le sait très bien qu'on ne va rien dormir)bien agréable avec un petit couple de français et deux gentilles hollandaises. Une polaire et les deux couvertures ne suffiront pas à nous réchauffer et la nuit fut très courte.
Trek:1600 baths par personne sans négociation
Jeudi 16/02:
Réveil difficile.Cheche n'est guère pressé et nous déjeunons à presque onze heures. Nous commençons donc cette seconde journée de marche sur une piste et sous la chaleur torride de midi mais le paysage est beaucoup plus diversifié qu'hier: champs cultivés de chous ou chèvrefeuilles, coquettes maisons sur pilotis...Nous ne sommes certainement pas loin de la civilisation mais c' est très dépaysant. Dur retour dans la jungle où le sentier grimpe raide .Certains s'arrêtent observer une grotte remplie de chauves -souris ( énoooormes diront les enfants).La randonnée se termine en descente (encore plus pénible que la montée).Hanaé n'en peut plus et moi non plus. Heureusement , l'après-midi finit par une descente" tranquille pépère " en bambou rafting, le long d'un camp d'éléphant. On pense un peu à la descente de l'Ardèche un dimanche du mois de juin mais après ces deux jours éprouvants , c'est juste ce qu'il nous fallait. Nous rentrons sales comme jamais nous ne l'avons été à l'hôtel et on empêche Mathis de sauter direct dans la piscine ! Une douche et quelques longueurs dans la piscine plus tard , nous voilà en forme pour nous rendre au Warorot market , un fabuleux marché où l'on s'offre un menu dégustation en pleine rue :jus de fruits frais, brochettes de calamars , de langoustines, petits poissons grillés, sauterelles , vers , on goûte à tout. Ce marché est beaucoup plus intéressant que le night bazar et on y passerait des heures.
vendredi 17/02:
Nous nous réveillons pliés en deux par les courbatures , on partira à midi seulement . Nous louons les services d'un songtaew pour le reste de l'après-midi.Il nous emmène jusqu'au Wat Doi Suthep aussi bien visité par les farangs que par les Thais qui s'y rendent pour prier ou faire des offrandes. Tout au long des 290 marches , de nombreuses échoppes et de quoi se restaurer bien sûr ( brochettes et jus de goyave ). L'après-midi , on s'arrête visiter le Doi Wat Yot , vieux temple, dans son jus.Nous y sommes les seuls visiteurs.A la sortie , des vendeuses d'oiseaux enfermés dans des cages;on peut les acheter afin d'aller les libérer près des temples.Cherchez l'erreur... Massage très énergique de nos muscles endoloris. Départ pour Phuket en avion à minuit , vol avec turbulences. Les taxis à l'arrivée sont une véritable arnaque :1500 baths la course jusqu'à Phuket town.
massage:150 baths l'heure (il y avait une promo) nuit à old town hotel , très bien
Samedi 18/02:
J'avais prévu de prendre le ferry pour Phi Phi à 8h15 mais à 7 heures, nous n'avons toujours pas de tickets. Pas de panique, un coup de fil et 15 minutes plus tard , l'hôtel nous arrange ça et un van vient nous chercher pour nous emmener à l'embarcadère. L'arrivée sur Phi Phi est magique mais on se rend vite compte qu'on ne va pas être seuls.Tant pis !on le savait avant de venir. L'hotel Bay view resort (bungalows spacieux , jolie piscine, bonne situation mais très cher) vient nous chercher en long tail.
Ferry 400 baths /personne , moins cher en passant par l'hôtel qu'en achetant directement les places à l'embarcadère.
Dimanche 19/02, lundi 20/02:
farniente, snorkelling, baignade... On loue un long tail pour le tour Bamboo (attention , il faut payer 150 baths/personne pour accoster!) mosquito island (arrêt snorkelling), la baie de Phi phi Ley et Maya beach ( la célèbre plage du film éponyme). La baie de Phi Phi Ley est magnifique , quasiment fermée sur elle-même par de très hautes falaises, toute la gamme des verts y est représentée.A la descente du bateau , attention aux morsures de poissons( si, si) A Maya Beach , sable blanc , eau translucide mais gros embouteillage de bateaux bruyants et polluants qui gâchent un peu la visite. Tout est cher sur Phi Phi et le budget explose.
Location du long tail , rien que pour nous pour 6 heures:1600 baths.
Mardi 21/02:
Nous devions finir notre voyage à Ko Lanta mais nous changeons d'avis et embarquons finalement pour Krabi.Les falaises de Railway apparaissent .Certains passagers débarquent en pleine mer sur des longs tails . C'est du sport! Au second arrêt , des minibus emmènent gratuitement les gens vers Ao Nang, la plage la plus touristique.Comme on est perdus, on se laisse embarquer comme des moutons alors que l'on voulait dormir à Noppharat Thara , une plage plus tranquille.On est quitte pour repartir en moto-taxi dans l'autre sens. Il reste un bungalow au Laughing Djeko.On hésite car il est vraiment limite ( tout en bambou dans un jardin rempli de grenouilles, lits douteux, et champignons sous la douche!)Mais le resto joliment aménagé et la promesse (tenue) d'un excellent repas-buffet pris "en communauté" nous persuadent.On fait la connaissance d'une famille française , les parents discutent , les enfants jouent aux cartes et la soirée est bien agréable.
Nuit au Laughing Djeko:900 baths le bungalow familial .
Mercredi 22/02:
Encore une nuit bien longue dans un lit dur comme une paillasse mais notre fille adore et ne veut plus partir...On passe un bon moment sur la plage de Noppharat , en effet bien tranquille. Pause déjeuner délicieuse dans un bouiboui tout au bout de la plage :brochettes de calamars , poulet frit.Tant pis , si on est malade! Songtaew -boîte de nuit pour se rendre à la gare routière (400 baths )où nous prenons le bus jusqu'à Phang nga (75 baths). En descendant du bus , je m'autopersuade que j'ai oublié le sac à dos contenant toutes nos réservations et mon guide papier.Rouge de panique, je hurle , crie , cours derrière un bus en train de partir jusqu'au moment où je croise le regard du reste de la famille se demandant bien ce qu'il m'arrive : le bus après lequel je courais n'était de tout façon pas le bon et mon sac se trouvait ... sur mon dos!!!"heureusement que l'on ne connaît personne, maman, tu nous mets la honte!" On organise la visite de la baie pour le lendemain avec un gentil chauffeur de tuk tuk et sa femme .
1500 baths le long tail privatisé.
Jeudi 23/02:
Dès 8h30, nous sommes prêts pour visiter la baie avant la horde des gros bateaux.Notre chauffeur nous emmène dans les coins et recoins de la mangrove et nous fait traverser des petites grottes.C'est d'autant plus chouette que nous sommes seuls .La visite se fait dans le calme "visuel" ( pas de calme sonore car le longtail fait un boucan d'enfer!). Nous rencontrons les premiers touristes sur l'île de James Bond où des japonais hilares très "photo-photo" prennent des poses incroyables devant le gros rocher. Arrêt sur l'île des gitans de la mer .C'est un effet bizarre que d'être ici sur un village flottant .Si l'on dépasse les restos et autres camelots , on découvre la vie quotidienne avec ses maisons, l'école et un étonnant stade flottant!Du coup, on est un peu mal à l'aise et rebroussons chemin. Cette baie est parait-il la deuxième baie la plus belle au monde après la baie d'Along, pour nous ce sera la plus belle.On ne regrette pas d'avoir laissé tomber Ko Lanta pour cette visite.
Départ en bus rose bonbon pour Phuket .Dans le bus il n'y a que des thais très gentils toujours prêts à nous renseigner .On s'arrête sur la plage de Nai Yang beach , située près de l'aéroport.Jolie plage familiale mais la vue est gâchée par une rangée de transats et parasols (d'ailleurs le plagiste bougon a l'air de croire que la plage lui appartient). Départ pour Bangkok en avion à minuit .C'est un choix de décoller à chaque fois très tard le soir pour profiter au maximum des journées mais c'est d'autant plus fatigant et on arrive exténués à l'hotel.
vendredi 24/02: Le matin, visite du Wat Pho .On s'y rend par le Chao Phraya river(attention , celui pour touristes est plus cher).Il zigzague entre les rives du fleuve et il ne faut pas traîner pour descendre!!! La chaleur est accablante et on met plus de deux heures pour visiter le temple à notre rythme (distribution de bouteilles d'eau gratuite et bienvenue). Dernier déjeuner succulent dans un bouiboui et départ en tuktuk pour le quartier chinois . Des magasins entiers de stylos , de serviettes, de gadgets en tout genre.On imagine qu'il s'agit de l'endroit où les grossistes viennent s'approvisionner. Balade dans Kao San , derniers achats (Mathis rapportera un tee-shirt qui s'anime au moindre bruit.De retour en France, il adorera qu'on lui pose la question :"tu l'as acheté où ton tee-shirt?" )et dernier Pad Thai. Retour à l'aéroport où l'on retrouve quelques compagnons de voyage .Si l'aéroport est immense ( et très beau d'ailleurs) attention bien prévoir de venir 3 heures avant car le passage à l'immigration a été interminable.Tout comme l'a été notre voyage retour de 20 heures.
Au final , tout s'est bien passé . On regrettera : le pad thai et les coktails fraise-ananas-glace pillée, la baie de Phi Phi Ley , la bienveillance des Thais, la baie de Phan Gan, les klongs de Thuan, l'ambiance sympa du trek, l'arrivée en ferry à Krabi...
On ne regrettera pas : Phuket, Ko Phi Phi et son côté ultra touristique, les courbatures du trek , les buveurs de bierre présents partout même dans les coins les plus reculés, notre nuit dans un hôtel près d'un karaoké(je vous laisse deviner pourquoi...).
Samedi 11/02:
Les vols Genève/Amman/Bangkok s'enchaînent sans encombre, nous parvenons même à nous endormir tous quelques heures. A l'arrivée, choc thermique de 40 degrés par rapport à Genève où la température le jour du départ était de -14 degrés!
Dimanche 12/02:
L'aéroport de Bangkok est immense et il y a beaucoup de monde pour passer l'immigration. C'est looong... On prend un taxi pour nous rendre à Kao San Road , quartier très animé , où se trouve notre hotel . Peu de familles, ici , mais l'ambiance est vraiment particulière et finit par nous plaire( boutiques en tout genre, jeunes du monde entier , salons de massage dans la rue ...) . On découvre nos premiers stands de Pad Thai et de jus de fruits frais qui constitueront une bonne partie de nos expériences culinaires en Thailande. Premier arrêt(mais pas le dernier) au célèbre Seven/Eleven pour de petits achats . Les garçons terminent leur journée par une bonne coupe de cheveux.
Taxi aéroport/Kao San Road (500 baths +60 baths pour l'autoroute).Attention , je crois que c'est au taxi de payer l'autoroute Repas Pad Thai:200 baths pour 4 ( soit environ 5 euros) Coupe de cheveux:100 baths! Hotel New Siam , correct sans plus mais on est tellement fatigués qu'on s'en aperçoit à peine.
Lundi 13/02:
Départ à neuf heures pour une visite des klongs avec Thuan et surtout Julien qui sera notre guide. On galère un peu pour trouver un taxi car les chauffeurs ne connaissent pas tous l'endroit. La visite dure quatre heures au milieu des canaux ( maisons de bric et de broc miséreuses mais fleuries, rencontre avec un varang, des centaines de poissons-chats nourris par les habitants et de drôles de larves roses accrochées un peu partout, visite d'un petit temple où les moines fabriquent dans une odeur toute française des brioches...)C'est très agréable et ne ressemble apparemment en rien aux klongs spécial touristes . A la fin de la visite, alors que l'arrêt de métro pour la maison de Jim Thomson est à 15 mn à pied, nous avons la très mauvaise idée de lui préférer le taxi ...dans lequel nous restons coincés plus d'une heure trente...Ca nous apprendra à ne pas avoir voulu marcher! Pendant le trajet, les enfants s'endorment et je me rends compte avec panique que je me suis méprise sur la gare de départ pour Chang Mai . Pensant qu'elle se situe tout près du quartier de Kao San , nous serons finalement juste à l'heure pour visiter la maison de J.Thomson(jardin et maison magnifiques, visite guidée adorable tout en français s'il vous plait!)puis prendre un tuk tuk pour récupérer nos bagages à l'hôtel et rejoindre la gare de Hua Lampong.Ouf! Repas brochettes à la gare et départ pour Chang Mai . Nous ne sommes pas dans les mêmes cabines mais l'employée du wagon nous arrange très gentiment nos affaires.Vu la forte corpulence du monsieur thai avec qui nous partagerons finalement la cabine , nous avons très peur que la nuit soit difficile , mais non pas de ronflement et nuit reposante.
Train de nuit :3200 baths environ pour 4 en couchettes avec AC
Mardi 14/02:
Nous arrivons à 10 heures à CM. On choisit finalement un hôtel un peu excentré mais avec une piscine ce qui s'avérera être une excellente idée. Douche et donc piscine .Repas très moyen au resto à cause du curry très très spicy. Visite tranquille de la ville et de notre premier temple, le Wat Phra, où les statues de quatre bonzes nous laissent perplexes pendant quelques minutes ;ils ont l'air vivants et on n'ose les regarder dans les yeux! Re-piscine et repas au night bazar.
Mercredi 15/02:
Cheche , le guide du trek , vient nous chercher à l'hôtel .Nous avons choisi un trek , soi-disant "eco"(non pas économique mais écologique ) un peu plus cher mais qui garantirait un itinéraire moins touristique que les treks traditionnels.Difficilement vérifiable, mais c'est vrai que l'on a pas rencontré beaucoup d'autres groupes .La personne qui nous l'a vendu nous certifie qu'il est facile même pour notre fille de 10 ans qui n'aime pas marcher et pour moi pas très sportive(enfin , pas du tout en fait) . Tu parles!!! Ca commence gentiment par un arrêt courses dans un marché sympa , puis un repas pad Thai dans une petite famille .La balade éléphantesque dans la jungle est agréable , les enfants montent à cru derrière le mahout et sont ravis mais on se croirait un peu dans un walibi spécialisé dans l'éléphant. A 15 heures 30, on commence notre marche dans la jungle.Dur, dur avec la chaleur, les sacs à dos, les cailloux, les arbres tombés au sol qui sont autant d'obstacles mais on tient le coup . Paysage de bananiers et de jungle un peu monotone tout au long des 3h30 de marche. On aperçoit d'immenses arbres à miel.Les ruches sont tout en haut de l'arbre et des hommes viendront pendant la nuit récolter le miel. Arrêt baignade dans une cascade située à quelques mètres à peine de notre camp qui se découvre dans une jolie clairière. Sur pilotis et construite entièrement en bambou, la maison est trop "chou".A l'intérieur , des moustiquaires et quelques matelas au sol.Dans une autre cabane, des toilettes et une arrivée d'eau pour se débarbouiller.On joue à fond les aventuriers en préférant attendre le lendemain pour se laver. Cheche prépare un feu que les enfants s'amuseront à attiser toute la soirée . Repas délicieux aux bougies : soupe , riz de la montagne et légumes croquants. Veillée autour du feu (inutile d'aller déjà se coucher de toute façon , on le sait très bien qu'on ne va rien dormir)bien agréable avec un petit couple de français et deux gentilles hollandaises. Une polaire et les deux couvertures ne suffiront pas à nous réchauffer et la nuit fut très courte.
Trek:1600 baths par personne sans négociation
Jeudi 16/02:
Réveil difficile.Cheche n'est guère pressé et nous déjeunons à presque onze heures. Nous commençons donc cette seconde journée de marche sur une piste et sous la chaleur torride de midi mais le paysage est beaucoup plus diversifié qu'hier: champs cultivés de chous ou chèvrefeuilles, coquettes maisons sur pilotis...Nous ne sommes certainement pas loin de la civilisation mais c' est très dépaysant. Dur retour dans la jungle où le sentier grimpe raide .Certains s'arrêtent observer une grotte remplie de chauves -souris ( énoooormes diront les enfants).La randonnée se termine en descente (encore plus pénible que la montée).Hanaé n'en peut plus et moi non plus. Heureusement , l'après-midi finit par une descente" tranquille pépère " en bambou rafting, le long d'un camp d'éléphant. On pense un peu à la descente de l'Ardèche un dimanche du mois de juin mais après ces deux jours éprouvants , c'est juste ce qu'il nous fallait. Nous rentrons sales comme jamais nous ne l'avons été à l'hôtel et on empêche Mathis de sauter direct dans la piscine ! Une douche et quelques longueurs dans la piscine plus tard , nous voilà en forme pour nous rendre au Warorot market , un fabuleux marché où l'on s'offre un menu dégustation en pleine rue :jus de fruits frais, brochettes de calamars , de langoustines, petits poissons grillés, sauterelles , vers , on goûte à tout. Ce marché est beaucoup plus intéressant que le night bazar et on y passerait des heures.
vendredi 17/02:
Nous nous réveillons pliés en deux par les courbatures , on partira à midi seulement . Nous louons les services d'un songtaew pour le reste de l'après-midi.Il nous emmène jusqu'au Wat Doi Suthep aussi bien visité par les farangs que par les Thais qui s'y rendent pour prier ou faire des offrandes. Tout au long des 290 marches , de nombreuses échoppes et de quoi se restaurer bien sûr ( brochettes et jus de goyave ). L'après-midi , on s'arrête visiter le Doi Wat Yot , vieux temple, dans son jus.Nous y sommes les seuls visiteurs.A la sortie , des vendeuses d'oiseaux enfermés dans des cages;on peut les acheter afin d'aller les libérer près des temples.Cherchez l'erreur... Massage très énergique de nos muscles endoloris. Départ pour Phuket en avion à minuit , vol avec turbulences. Les taxis à l'arrivée sont une véritable arnaque :1500 baths la course jusqu'à Phuket town.
massage:150 baths l'heure (il y avait une promo) nuit à old town hotel , très bien
Samedi 18/02:
J'avais prévu de prendre le ferry pour Phi Phi à 8h15 mais à 7 heures, nous n'avons toujours pas de tickets. Pas de panique, un coup de fil et 15 minutes plus tard , l'hôtel nous arrange ça et un van vient nous chercher pour nous emmener à l'embarcadère. L'arrivée sur Phi Phi est magique mais on se rend vite compte qu'on ne va pas être seuls.Tant pis !on le savait avant de venir. L'hotel Bay view resort (bungalows spacieux , jolie piscine, bonne situation mais très cher) vient nous chercher en long tail.
Ferry 400 baths /personne , moins cher en passant par l'hôtel qu'en achetant directement les places à l'embarcadère.
Dimanche 19/02, lundi 20/02:
farniente, snorkelling, baignade... On loue un long tail pour le tour Bamboo (attention , il faut payer 150 baths/personne pour accoster!) mosquito island (arrêt snorkelling), la baie de Phi phi Ley et Maya beach ( la célèbre plage du film éponyme). La baie de Phi Phi Ley est magnifique , quasiment fermée sur elle-même par de très hautes falaises, toute la gamme des verts y est représentée.A la descente du bateau , attention aux morsures de poissons( si, si) A Maya Beach , sable blanc , eau translucide mais gros embouteillage de bateaux bruyants et polluants qui gâchent un peu la visite. Tout est cher sur Phi Phi et le budget explose.
Location du long tail , rien que pour nous pour 6 heures:1600 baths.
Mardi 21/02:
Nous devions finir notre voyage à Ko Lanta mais nous changeons d'avis et embarquons finalement pour Krabi.Les falaises de Railway apparaissent .Certains passagers débarquent en pleine mer sur des longs tails . C'est du sport! Au second arrêt , des minibus emmènent gratuitement les gens vers Ao Nang, la plage la plus touristique.Comme on est perdus, on se laisse embarquer comme des moutons alors que l'on voulait dormir à Noppharat Thara , une plage plus tranquille.On est quitte pour repartir en moto-taxi dans l'autre sens. Il reste un bungalow au Laughing Djeko.On hésite car il est vraiment limite ( tout en bambou dans un jardin rempli de grenouilles, lits douteux, et champignons sous la douche!)Mais le resto joliment aménagé et la promesse (tenue) d'un excellent repas-buffet pris "en communauté" nous persuadent.On fait la connaissance d'une famille française , les parents discutent , les enfants jouent aux cartes et la soirée est bien agréable.
Nuit au Laughing Djeko:900 baths le bungalow familial .
Mercredi 22/02:
Encore une nuit bien longue dans un lit dur comme une paillasse mais notre fille adore et ne veut plus partir...On passe un bon moment sur la plage de Noppharat , en effet bien tranquille. Pause déjeuner délicieuse dans un bouiboui tout au bout de la plage :brochettes de calamars , poulet frit.Tant pis , si on est malade! Songtaew -boîte de nuit pour se rendre à la gare routière (400 baths )où nous prenons le bus jusqu'à Phang nga (75 baths). En descendant du bus , je m'autopersuade que j'ai oublié le sac à dos contenant toutes nos réservations et mon guide papier.Rouge de panique, je hurle , crie , cours derrière un bus en train de partir jusqu'au moment où je croise le regard du reste de la famille se demandant bien ce qu'il m'arrive : le bus après lequel je courais n'était de tout façon pas le bon et mon sac se trouvait ... sur mon dos!!!"heureusement que l'on ne connaît personne, maman, tu nous mets la honte!" On organise la visite de la baie pour le lendemain avec un gentil chauffeur de tuk tuk et sa femme .
1500 baths le long tail privatisé.
Jeudi 23/02:
Dès 8h30, nous sommes prêts pour visiter la baie avant la horde des gros bateaux.Notre chauffeur nous emmène dans les coins et recoins de la mangrove et nous fait traverser des petites grottes.C'est d'autant plus chouette que nous sommes seuls .La visite se fait dans le calme "visuel" ( pas de calme sonore car le longtail fait un boucan d'enfer!). Nous rencontrons les premiers touristes sur l'île de James Bond où des japonais hilares très "photo-photo" prennent des poses incroyables devant le gros rocher. Arrêt sur l'île des gitans de la mer .C'est un effet bizarre que d'être ici sur un village flottant .Si l'on dépasse les restos et autres camelots , on découvre la vie quotidienne avec ses maisons, l'école et un étonnant stade flottant!Du coup, on est un peu mal à l'aise et rebroussons chemin. Cette baie est parait-il la deuxième baie la plus belle au monde après la baie d'Along, pour nous ce sera la plus belle.On ne regrette pas d'avoir laissé tomber Ko Lanta pour cette visite.
Départ en bus rose bonbon pour Phuket .Dans le bus il n'y a que des thais très gentils toujours prêts à nous renseigner .On s'arrête sur la plage de Nai Yang beach , située près de l'aéroport.Jolie plage familiale mais la vue est gâchée par une rangée de transats et parasols (d'ailleurs le plagiste bougon a l'air de croire que la plage lui appartient). Départ pour Bangkok en avion à minuit .C'est un choix de décoller à chaque fois très tard le soir pour profiter au maximum des journées mais c'est d'autant plus fatigant et on arrive exténués à l'hotel.
vendredi 24/02: Le matin, visite du Wat Pho .On s'y rend par le Chao Phraya river(attention , celui pour touristes est plus cher).Il zigzague entre les rives du fleuve et il ne faut pas traîner pour descendre!!! La chaleur est accablante et on met plus de deux heures pour visiter le temple à notre rythme (distribution de bouteilles d'eau gratuite et bienvenue). Dernier déjeuner succulent dans un bouiboui et départ en tuktuk pour le quartier chinois . Des magasins entiers de stylos , de serviettes, de gadgets en tout genre.On imagine qu'il s'agit de l'endroit où les grossistes viennent s'approvisionner. Balade dans Kao San , derniers achats (Mathis rapportera un tee-shirt qui s'anime au moindre bruit.De retour en France, il adorera qu'on lui pose la question :"tu l'as acheté où ton tee-shirt?" )et dernier Pad Thai. Retour à l'aéroport où l'on retrouve quelques compagnons de voyage .Si l'aéroport est immense ( et très beau d'ailleurs) attention bien prévoir de venir 3 heures avant car le passage à l'immigration a été interminable.Tout comme l'a été notre voyage retour de 20 heures.
Au final , tout s'est bien passé . On regrettera : le pad thai et les coktails fraise-ananas-glace pillée, la baie de Phi Phi Ley , la bienveillance des Thais, la baie de Phan Gan, les klongs de Thuan, l'ambiance sympa du trek, l'arrivée en ferry à Krabi...
On ne regrettera pas : Phuket, Ko Phi Phi et son côté ultra touristique, les courbatures du trek , les buveurs de bierre présents partout même dans les coins les plus reculés, notre nuit dans un hôtel près d'un karaoké(je vous laisse deviner pourquoi...).
Bonjour!
Nos idées de voyage se précisent pour ma petite amie et moi...
Maintenant nous nous posons d'autres questions : concernant les petites bêtes que personne n'aime!
J'ai lu sur je ne sais quel site (après tant de recherches, tout se mélange un peu...) que Phuket était un endroit où l'on trouvait une grande quantité de serpents (dont beaucoup venimeux).
Personnellement je n'ai pas trop peur des insectes, mais ma copine a elle, entendu parler de sorte de scarabés énormes et de grosses araignées poilues.
Ensuite concernant la plongée, étant débutants l'un et l'autre, nous aurions aimé pratiquer le snorkeling. Le truc, c'est que nous ne connaissons pas non plus la faune aquatique et ne savons pas les risques que nous courons.
Pour résumer (en schématisant un peu certes), voici les questions que nous nous posons :
1/ ma copine peut-elle marcher tranquillement avec ses tongs sans avoir peur de tomber sur un sympatique animal rampant???
2/ risque-t-elle de trouver une sorte de gros cafard en ouvrant notre lit avant de nous coucher?
3/ risque-t-on de trouver des poissons dangereux (type poissons pierre venimeux) ou des serpents de mer en nageant tranquillement dans les eaux de Phuket ou des Phi Phi Islands?
Merci pour vos réponses, que ce soit à une ou à toutes mes questions!
Bonjour,
Nous sommes un couple (31 & 29 ans), et nous souhaitons partir en Thailande de Mars à Juin 2016. L'un de nous deux a déjà une expérience de la Thailande en road-trip (1 mois).
Nous aimerions avoir quelques informations pour préparer au mieux notre voyage et vivre pleinement cette aventure.
Voici donc quelques éléments pour que les réponses puissent nous être utiles :
Pourquoi ce voyage ? - Besoin de paix, de se retrouver, découvrir et vivre une autre culture. - un projet mêlant photo et écriture (il ne s'agit pas d'un reportage sur la Thaïlande, ref "Errance, de Raymond Depardon")
- Le Logement : Immersion totale dans la vie locale donc location d'un appartement pour 3 mois. (Le QG) Si vous avez vécu dans une ville ou un quartier qui vous a plu n'hésitez pas à nous le communiquer et nous dire pourquoi. De plus, si vous avez des plans logements pour une location faites le nous savoir. (contact, mail, site internet...) Notre budget pour un mois est d'environs 280 euros.
- Les transports : On se met au rythme de la vie thai.(bus, train, bateau...) Location d'un deux roues Question : Pour louer un deux roues, quels tarifs sont pratiqués ? Quels sont les trajets possibles (distances) ? Vols pays limitrophes Question : Quels sont les tarifs et les conditions ?
- Le patrimoine Urbain : temples actifs, musée, artisanat, marché, architectures insolites, la vie nocturne... Rural : Randonnées, village (la vie des paysans), rivière, faune et flore... Question : Ou sont les hors pistes du tourisme de masse ? Nous ne voulons pas "consommer" la Thailande, simplement la ressentir.
- Budget total (3mois) Entre 6/8000 euros pour deux. Question : Est-ce un budget convenable ?
Voici les premiers éléments, merci à celles & ceux qui nous répondront.
Nous sommes un couple (31 & 29 ans), et nous souhaitons partir en Thailande de Mars à Juin 2016. L'un de nous deux a déjà une expérience de la Thailande en road-trip (1 mois).
Nous aimerions avoir quelques informations pour préparer au mieux notre voyage et vivre pleinement cette aventure.
Voici donc quelques éléments pour que les réponses puissent nous être utiles :
Pourquoi ce voyage ? - Besoin de paix, de se retrouver, découvrir et vivre une autre culture. - un projet mêlant photo et écriture (il ne s'agit pas d'un reportage sur la Thaïlande, ref "Errance, de Raymond Depardon")
- Le Logement : Immersion totale dans la vie locale donc location d'un appartement pour 3 mois. (Le QG) Si vous avez vécu dans une ville ou un quartier qui vous a plu n'hésitez pas à nous le communiquer et nous dire pourquoi. De plus, si vous avez des plans logements pour une location faites le nous savoir. (contact, mail, site internet...) Notre budget pour un mois est d'environs 280 euros.
- Les transports : On se met au rythme de la vie thai.(bus, train, bateau...) Location d'un deux roues Question : Pour louer un deux roues, quels tarifs sont pratiqués ? Quels sont les trajets possibles (distances) ? Vols pays limitrophes Question : Quels sont les tarifs et les conditions ?
- Le patrimoine Urbain : temples actifs, musée, artisanat, marché, architectures insolites, la vie nocturne... Rural : Randonnées, village (la vie des paysans), rivière, faune et flore... Question : Ou sont les hors pistes du tourisme de masse ? Nous ne voulons pas "consommer" la Thailande, simplement la ressentir.
- Budget total (3mois) Entre 6/8000 euros pour deux. Question : Est-ce un budget convenable ?
Voici les premiers éléments, merci à celles & ceux qui nous répondront.










