Discussions similar to: Apprendre éwé
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Trouver un emploi dans le domaine de la communication au Togo?
Bonjour, Je suis fraîchement diplômée d'un master en Stratégie de Communication et je reviens tout juste d'une mission humanitaire au Togo. Je suis littéralement tombée amoureuse de ce pays, sa culture et son accueil chaleureux. C'est pourquoi je souhaiterai m'y expatrier plusieurs mois dans le but d'approfondir mon expérience africaine. Je recherche donc un emploi dans le domaine de la communication. Je ne connais pas bien le marché de l'emploi sur place. Quelles sont les possibilités de pouvoir travailler dans mon domaine d'activité? Quelqu'un aurait-il des pistes, des conseils, recommandations, adresses utiles à me donner?

Merci pour votre aide.

A bientot
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De retour du Togo (août 2008)
Bonjour à tous,

Je reviens d'un (trop) court séjour au Togo et je voudrais faire partager quelques petits retours d'expérience sur des points pratiques, à propos desquels je m'étais moi-même interrogé avant de partir.

1. Visas : bien que j'aie pu lire le contraire ici ou là, il est parfaitement possible de prendre un visa pour le Togo à la descente de l'avion à l'aéroport de Lomé. J'ai pu le faire malgré l'heure tardive (atterrissage vers 23h) et cela m'a pris moins de 30 minutes, retrait des bagages compris. Il faut fournir une adresse au Togo (adresse de la personne qui vous accueille ou d'un hôtel) et on m'a demandé 20 euros (ou 30000 FCFA). Il s'agit d'un visa de courte durée (valable 6 jours) mais on peut le faire prolonger en se rendant au siège de la gendarmerie. J'y ai ainsi déposé mon passeport un matin, on m'a demandé 4 photos d'identité (mais en pratique plein de gens passaient avec une ou deux photos seulement), 500 FCFA (0, 75 €) et j'ai rempli un formulaire (en 3 exemplaires) avec mon adresse sur place. On m'a convoqué le lendemain à 16h pour retirer le passeport, qui m'a été remis après environ 1h ou 1h30 d'attente.

2. Visa pour se rendre au Bénin : je me suis rendu à la frontière Togo-Bénin en pensant pouvoir prendre un visa directement à la douane béninoise mais ce n'est plus possible, et je me suis donc fait refouler. Il faut désormais demander le visa à l'avance auprès d'un consulat du Bénin (il y en a un à Lomé) avant de se présenter à la frontière. Par contre, ça marche dans l'autre sens : si vous voulez vous rendre au Togo depuis un pays voisin (Bénin, Burkina...) en passant par la route, vous pourrez obtenir un visa auprès des douaniers togolais (l'un d'entre eux m'a confirmé oralement que c'était possible). Plusieurs personnes au Togo m'ont affirmé qu'un billet de 1000 FCFA m'aurait suffi pour franchir la frontière béninoise mais je n'ai pas voulu essayer...

3. En toute circonstance faites preuve de patience et de politesse. Perdre son calme n'avance à rien, surtout quand vous avez affaire aux autorités.

4. Le trajet en avion : mauvaise expérience avec Afriqiyah Airways : environ 2h de retard à l'aller, et plus de 4h30 au retour ! Je suis actuellement en train d'entamer une démarche pour obtenir une indemnisation (d'après ce que j'ai lu, on peut réclamer une indemnité de plusieurs centaines d'euros pour un retard supérieur à 4h sur un vol international; pour plus d'infos voir ce document de la DGCCRF). La prochaine fois, j'essaierai de prendre un vol direct, quitte à payer un peu plus cher (et encore, en s'y prenant bien à l'avance, le surcoût ne doit pas être trop important).

5. La langue : la plupart des gens parlent français (au moins un peu), mais ce n'est pas le cas de tous (notamment de ceux qui n'ont pas été à l'école) et quoi qu'il en soit, la compréhension de la langue locale est un avantage considérable. Les deux langues les plus parlées au Togo sont l'éwé au sud et le kabyé au nord, mais il serait plus juste de parler de "familles de langues" car dans la pratique on utilise plutôt des dialectes. À Lomé, en particulier, la langue véhiculaire est le mina (aussi appelé guin ou gengbe), dialecte de la famille de l'éwé. On trouve à Paris quelques livres pour apprendre l'éwé mais à mon avis ils ne sont pas faciles d'accès (ce sont des descriptions savantes de la langue plutôt que des manuels de conversation) et de plus il existe des différences sensibles entre l'éwé et le mina. Pour apprendre le mina proprement dit, j'ai trouvé très peu de ressources : les deux seules références de livres que j'aie trouvées sont des manuels publiés l'un au Bénin, l'autre au Togo dans les années 1960 et absolument introuvables même dans les bibliothèques de la ville de Paris... Si quelqu'un sur ce forum est en possession d'un tel manuel, je suis donc fortement intéressé !

Je terminerai en disant que si j'ai passé un excellent séjour, c'est avant tout grâce aux Togolais qui m'ont accueilli et très bien encadré sur place.
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Fours et séchoirs solaires au Togo
bonjour à tous 🙂

Petit message pour vous présenter notre association, Ewen Arts, qui a comme but l'organisation de formations à l'utilisation des fours et séchoirs solaires dans le but d'améliorer la conservation alimentaire dans le sud du Togo, dans les villes d'Aného et Vogan.

__ Ewen Arts www.ewenarts.ici.st

Ewen Arts est une association loi 1901, créée dans le cadre de la compétition étudiante internationale SIFE (www.sifefrance.org), qui vise à apporter des solutions concrètes et réalistes aux togolais pour la conservation des aliments. Notre action consiste à réaliser des formations sur la construction et l'utilisation (avantages et caractéristiques) des fours et séchoirs solaires dans deux villages dans le sud du Togo : Aného et Vogan. Nous allons dans un premier temps réaliser un documentaire sur l'utilisation qui est faite des fours et des séchoirs solaires à Sokodé (nord du Togo). Ce film nous permettra de convaincre plus aisément les habitants d'Aného et Vogan. Nous resterons 12 jours sur place au moins d'avril prochain, et serons hébergés par une association togolaise.

Notre équipe est composée de 5 personnes ayant chacune un rôle bien défini. Pour mieux communiquer et faire connaître notre projet, nous avons lancé un site internet présentant en détail notre action :

www.ewenarts.ici.st

N'hésitez pas à nous donner votre avis notre projet, sur notre site internet et à transmettre le lien de notre site à tous vos contacts, et plus particulièrement ceux qui pourraient être intéressés par notre projet.

Merci, nous comptons sur vous !

L'équipe Ewen Arts

ewenarts@gmail.com--

En regardant sur le forum, j'ai vu quelques messages qui critiquaient les "pseudos actions humanitaires" lancées par des étudiants en manque de sensations exotiques...

Je voulais donc préciser que nous partons au Togo avec le soutient de plusieurs associations togolaises et françaises (que vous pourrez retrouvez sur notre site) qui nous ont aidé (et qui nous aident toujours) à adapter et à améliorer notre projet. De plus, notre projet s'inscrit dans le cadre d'un autre projet de l'OCDI (une association togolaise), lancé il y a 3 ans au togo, "le projet développement villageois". Ce projet a pour but l'amélioration de l'éducation et des conditions sanitaires dans le sud du Togo.

Nous sommes par ailleurs bien sûr conscients que nous ne révolutionnerons pas le Togo en 12 jours... Et que nous allons sûrement beaucoup plus apprendre que nous leur apprendrons...

Cependant, avec une approche humble et patiente (notre projet sera pérenne grâce à notre partenariat avec plusieurs associations togolaises et à la mise en place de personnes relais), nous croyons et désirons sensibiliser les femmes d'Aného et Vogan à l'utilisation de l'énergie solaire pour la conservation alimentaire.

Merci :)

L'équipe Ewen Arts
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Le Mina, langue du Togo
Bonjour

quelqu'un aurait-il qques renseignement sur le Mina (je ne connais pas l'orthographe exact) une langue qui est parlée au Togo:

Les liens avec d'autres langues, les bases de la syntaxe, qques mots etc.

Merci

Antigone
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Humanitaire: cherches-tu une équipe avec qui partir au Togo?
Bonjour,

Cet été avec une équipe de 7 français, d'âge divers, nous partons faire du soutien scolaire à des enfants de primaire au moi d'aout à Lomé (Togo). L'association avec laquelle nous partons est SUNPOWER. Lorsque nous serons la bas, nous allons donner des cours de Français et de Mathèmatique le matin, et l'après midi seras réservés à des jeux avec les enfants.

Notre équipe est constitué de jeunes gens qui ont tous des expèriences différentes. Certains ont déjà fais des voyages en Afrique et parfois dans le cadre d'un projet humnitaire. D'autre on déja fait de l'animation en France ou sont instituteur... . Et d'autre sont la parce qu'ils veulent apporter leur contribution. En ce qui me concerne, je ne suis jamais aller en Afrique et je n'ai jamais effectué un voyage humanitaire, par contre, j'ai été chef scout et j'aime beaucoup les enfants.

Comme nous somme d'un naturel curieux, l'association SUNPOWER nous permettras de nous déplacer le week end afin de faire un peu de tourisme (il y a des week end organiser par ex: à Togoville..)

Notre action devrait premettre à des élèves de faible niveau de ratrapper leur retard, et ainsi de leur assurer une année scolaire plus clémente. Cependant, nous serons aussi là pour leur apprendre les droits et les devoirs qu'ils ont les un envers les autres et cela par des activités ludiques(surtout au niveau du respect de la femme).

Mais pour être efficace nous devons être assez nombreux. Environ 10 volontaires. Alors si tu est motivé pour aller vivre une aventure inoubliable au Togo. n'hesite pas à nous rejoindre, et viens voir le site de l'association: www.sunpower.asso.st

On donne beaucoup mais on reçoit mille fois plus!!

A bientôt, et pour toutes questions n'hésitez pas à me contacter!!
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Togo Solo ou les richesses du micro-crédit
Togo solo mai 2010

Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.

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Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.

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On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.

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Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.

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Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.

C’était une cérémonie pour des funérailles.

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Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.

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La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.

Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.

Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.

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Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.

Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.

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La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.

Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.

Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.

Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.

Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.

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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.

Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.

Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;

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Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.

Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.

Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?

Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.

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Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.

A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.

J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.

A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.

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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.

Les pauvres sont bons.

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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).

Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.

C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.

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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.

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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?

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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?

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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.

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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.

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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.

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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.

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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?

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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?

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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !

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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
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Sud du Togo: itinéraire à privilégier lors d’une escale d’un jour?
J'aurai la chance lors d'une croisière de faire une brève escale (10h) au TOGO au port de Lomé.

Nous aurons aussi une escale au Bénin (à Cotonou) ainsi qu’au Ghana (à Tema pour Accra).

Au TOGO, je dois faire un choix entre les 3 excursions suivantes, organisées à l’avance par Princess Cruises, qui habituellement offre d'excellentes excursions culturelles, bien planifées avec les gens du pays.

1ere excursion (histoire et culture – 8h) - Du port de LOMÉ, visite d’Aného via Agbodrafo (45 km sur la côte est). Visites, mentionne-t-on, d’un petit village vaudou, cérémonie des Pierres Sacrées du peuple Guen à Glidji, danses rituelles des Zangbeto au village Hlande. Arrêt à Pedakondji (pittoresque village de pêcheurs).

2e excursion : Du port de LOMÉ, arrêt pour visiter le Marché des Fétiches de Lomé, puis route vers KPALIMÉ (140 km au NO du port – 4h de route AR). Route à travers la forêt tropicale vers le mont Kloto. Lunch dans la vallée de Kpalimé avec spectacle folklorique. Visite d’une école, d’un village Ewe. Au retour, cérémonie de bienvenue par la royauté.

3e excursion (8h): LOMÉ visite du petit Musée national, Marché de Fétichiers, Grand Marché, port de pêche, visite panoramique aussi le long de la frontière Togo-Ghana, dit-on. Dans l’après-midi, visite du village Sanguera (à 30 km au NO du port) : danses et cérémonie voudoue; visite d’un village artisanal.

J’aime avant tout connaître l’histoire et la culture d’un peuple, observer les scènes de la vie quotidienne, l’architecture traditionnelle - lequel de ces choix - pour une première visite au Togo - vous semble le plus propice? En fait, j’hésite surtout entre le 1er et le 2e choix…

Choix difficile - tout me tente – dommage qu’on y passe si peu de temps, 2 jours auraient été tellement mieux 😉, mais je le vois comme une sensibilisation à ce pays, et c'est une grande joie pour moi de pouvoir y aller… Ces croisières offrent un potentiel de retombées économiques sans doute appréciées pour ce petit pays, que l’on dit très beau et très sympa…

Vos arguments et conseils sont bienvenus!
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Travailler au Togo
Bonjour Je suis en pourparler avec une Societe francaise , qui me propose de m occuper d un chantier en tant que chef de chantier au Togo, ma première préoccupation , quelques conseils sur la mentalité des ouvriers Togolais leurs exigences , leurs motivations Bien cordialement
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Traversée de l'Atlantique depuis l'Afrique vers l'Amérique du Sud
Salut Je me rend au Togo en Décembre 2010 et je souhaiterai pouvoir gagner l'Amerique du Sud depuis les côtes africaines a partir de Janvier 2011. Le trajet le plus approprié pour moi serait Lomé(capitale du Togo)/Buenos Aires, je m'adapterais en fonction des possibilités, je n'ai pas une trés grande experience de la voile mais je suis motivé pour apprendre. J'aimerais aussi savoir si il est possible d'embarquer sur des cargos depuis l'afrique (dans le cas ou aucun voilier ne serait disponible), et combien de temps dure la traversée ( en cargo et en voilier ). Evidemment je participerais au frais de bords et m'adapterais au conditions en tant qu'invité. Dans l'attente d'une réponse, merçi
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Voyage humanitaire au Togo en août 2010
bonjour j 'ai 18 ans et j' aimerais partir en voyage humanitaire en aout 2010 c 'est pourquoi je recherche des personnes et des &associations qui pourraient maider et aussi me faire part de leur expérience . je serais plutot attiré par le togo et "travailler " avec les enfants dans les écoles ou les orphelinats .Je compte sur ce voyage pour pouvoir aider les plus démunis et pouvoir apprendre la culture et les habitudes des habitants des pays du togo . Alors nésitez pas à me répondre merci .
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Humanitaire au Togo en septembre
Je pars 3 semaines pour une mission de soutien scolaire au Togo en septembre et je cherche d'autres personnes qui comptent partir aussi mais qui n'ont peut-être pas encore trouvé d'association "fiable".

Pour ma part, je rejoins l'association Horizon Nouveau Togo, bien que peu connue, une amie y est en ce moment même et je n'en ai que de bons échos!

Pour les étudiants qui ne reprennent les cours que fin septembre ou en octobre, ça peut être une excellente expérience.
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Projet humanitaire au Togo ou autre...
Coucou tout le monde, je pense partir prochainement en projet humanitaire avec l'association http://jksds-togo.wifeo.com/ J'aimerais savoir si certaines personnes sont déjà partis en misison avec eux? Ils me paraissent tout à fait sérieux, mais j'aimerais en savoir plus..

Autrement si vous faites partis d'associations humanitaires, sachez que j'ai du temps à donner, en France ou ailleurs dans le monde (libre de décembre à mars).. Je préfère donner de ma personne sur place plutôt que d'envoyer bêtement de l'argent, car on ne sait rarement où ça va.. Je conçois le "voyage humanitaire", comme une riche experience, donner du temps, vivre en communauté, faire rire, animer des ateliers, discuter, apprendre aux autres et apprendre des autres, enseigner.. Bref, pleins de dynamisme à revendre.. Je connais pleins de personnes comme moi qui veulent s'investir sur le terrain, mais on ne sait pas toujours vers qui se tourner, je compte sur votre bonne volonté et votre honnêteté, car l'on sait malheureusement que beaucoup profite de cette misère pour se proclamer "association humanitaire" et s'en mette finalement pleins les fouilles.

Bref vous pouvez comptez sur moi si vous manquez de personnes pour vos projets humanitaires, je ne peux pas m'engager sur plusieur années car j'ai aussi un métier, mais j'ai quand même la chance d'avoir 3mois de libre dans l'année..

bises😛
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Humanitaire au Togo au mois de juillet
Bonjour a tous, je dois normalement partir du 6 au 27 juillet dans la ville de Kpélé Adeta pour moccuper denfants avec lassociation togolaise FAGAD. Est ce que quelqu'un connait cette association???est ce dangereux de partir a cette epoque de l'année???je dois ammener une somme assez importante pour payer lassoc FAGAD et je ne sais pas du tout comment faie pour echanger dois je prendre ma carte ou directement echanger la bas???? merci d'avance pour vos reponses
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Cherche avis sur plusieurs associations au Togo
Bonjour à tous, Je vous demande votre avis sur plusieurs associations. En effet, je vais partir au TOGO en Juillet 2007, faire de l'humanitaire sur des chantiers et j'hésite entre plusieurs assos qui recrutent des bénévoles. AMDV, AIVD, ESPACE-CULTURE, JSA-TOGO, OZIA, SAVOIR-TOGO, JMVE ???? Avez- vous entendu parler ou encore fait un chantier avec l'une de ces association ??? Je souhaiterai faire un chantier "Artistique et culturel", que me conseillez-vous ? je pensais ke le mieux était KPALIME pour ce genre de chantier mais beaucoup d'asso ne le font pas dans cette ville, est- ce un bien ?? Mon optique de ce voyage est d'apprendre beaucoup sur le mode de vie des habitants du TOGO en étant le plus possible en contacts avec eux. Merci de votre coopération. Chat' 😛
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Séjour Togo-Bénin en février 2010
bonjour, nous préparons notre 1er voyage en Afrique de l'Ouest et nous sommes décidés pour le Bénin et le Togo. Nous partirons en février 2010 mais nous n'avons que 10 jours. L'idée est de trouver un hôtel au sud bénin et de rayonner quelques jours puis de partir au nord et de rayonner aussi (pendjari, pays somba...) et de rentrer par le togo. Que faire pour profiter le plus des paysages et gens en si peu de temps. Nous cherchons aussi des conseils sur les hébergements et un guide qui nous fera découvrir son pays et partager ses trésors. Merci de vos conseils!
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Vivre au Togo
Bonjour à tous les voyageurs, Je dois passer un entretien pour une éventuelle mission au Togo. C'est un pays dont je connais peut de choses, j'ai fait quelques recherches sur internet mais j'aimerais avoir le sentiment des personnes qui ont vécu ou simplement visité le pays.

Toutes vos expériences sont les bienvenues, avec grand plaisir.

D'avance merci

Marina
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Sécurité au Togo (Lomé)?
Salut à vous !

Je compte partir pour la 1ère fois en afrique entre juin et juillet, et le TOGO me tentait beaucoup !

J'ai lu partout que les togolais était acceuillant et qu'il n'y avait pas trop de problèmes de sécurité dans le pays. Mais en cherchant des info sur le net je suis tombé sur cet article qui dit exactement le contraire !

http://www.wagne.net/csp/csp2003/cahier_animation/ec3.htm

Cet article me semble très alarmiste et je ne remet pas en question mon voyage, mais je voulais savoir ce qu'en pensait ceux qui connaissent lomé : est ce qu'il y a des quartiers à éviter même le jourest ce qu'il est vraiment dangereux de se promener en ville la nuit (par exemple : traverser une parti de la ville pour passer d'un bar à l'autre ? )Est ce qu'il y a des endroits/quartiers ou les blanc ne sont pas les bienvenus ?Est ce que l'on doit doit vraiment se méfier de la police comme dans d'autres pays ?

J'avais juste lu qu'il fallait éviter de prendre la route la nuit, mais je ne savais pas que les villes pouvaient aussi être dangereuse la nuit. J'imagine que le problème ne se pose pas dans les villages.

J'aimerais beaucoup avoir l'avis de ceux qui ont déjà passé du temps là bas !

P.S: je compte faire le voyage seul, en logeant chez l'habitant plutot que dans les hotels.

D'avance merci, Vincent.
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BurkinaFaso/Togo avec un enfant au printemps
Bonjour à tous et toutes 😉 J'ai enfin pris cette décision : partir en Afrique avec ma fille de 8 ans.....en fait ça fait longtemps que j'attends l'occasion et j'ai enfin réuni un petit pécule pour nous offrir le voyage au printemps. Je recherche donc tous les bons plans de visites sur place.....les incontournables et les petites surprises locales. Je recherche avant tout le contact humain, plus que le confort.

Vous qui y êtes déjà partis là-bas, vous pouvez m'aider à concrétiser un rêve de plus de 15 ans..... Faites moi donc partager votre expérience et vous aurez en retour ma gratitude éternelle et........................ le plus beau sourire d'une enfant de 8 ans.

Par avance MERCI
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Informations sur le Togo?
Préparant le concours d'éducateur de jeunes enfants et ayant mon bafa ainsi que l'afps, j'ai trouvé un chantier humanitaire pour cet été au togo. Le souci c'est que je ne sais rien de ce pays, de son actualité...Je vous remercie d'avance pour vos réponses.Cécile
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Attention à la violence au Togo (Lomé)
Bonjour les voyageurs Faites tres attention au Togo ou le taux de violence augmente tres fortement........Je me suis fait agresse la nuit ....par 4 types descendu de motos avec couteau a la main.....ils ont coupe mon sac et pris mon telephone portable.....j'ai eu droit a un coup de couteau .......recousu sans anesthesie au centre medical le plus proche car je saignais, piqure contre le tetanos, et prise d'un antibiotique pendant 5 jours. Cela s'est passe a 50 metres de l'endroit ou je logeais a Lome....
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Association JKSDS au Togo
Je suis partie avec l'association JKSDS cet été, pour un mois, mais je n'y suis restée que 12 jours car moi et d'autres volontaires français avons eu un séjour qui relevait plus de l'arnaque générale que d'une mission humanitaire.

Le président Edeou, a eu des demandes au niveau financier exorbitantes qui n'étaient absolument pas mentionnées au préalable pour l'inscription. Son comportement envers nous a été plus qu'irrespectueux et même dangereux et cela plusieurs fois. Il m'a semblé être un dictateur bien plus qu'un amoureux de l'humanité comme il se targue d'être. Son action est pourtant réelle, mais ses méthodes sont douteuses et pour donner un exemple il m'a laissée seule en pleine capitale sans se soucier de ce qu'il pourrait bien m'arriver, il m'a tout simplement viré de la maison des volontaires avec mes bagages. Alors s'il vous plaît évitez cet organisme.

Je conseille vivement à tout ceux qui désire partir de ne pas choisir cette association, ce n'est pas le TOGO qu'il faut fuir, car ce pays est absolument merveilleux et j'en garde de fabuleux souvenirs, mais c'est cette association qu'il faut faire tomber !!
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Deux cents kilomètres à pied au Togo (janvier 2012)
200 km à pied au Togo, en couple au pays Tamberma (quelques jours), puis seul dans le nord aux alentours de Mandouri et surtout durant 5 jours de Atakpame à Badou, en suivant l'ancienne piste puis en faisant un crochet légèrement au Nord par la forêt et la frontière ghanéenne.

Diaporama à savourer :

http://fr.photobook.be/...8&cid=pukembed01

(sélectionner l'adresse ci-dessus, cliquez droit sur la souris et dans le menu, sélectionnez : ouvrir le lien... et c'est parti !)

Pas de guide... mais de la confiance plein le sac à dos, avec des jeux dans les villages, en respectant la coutume le soir qui est de trouver le chef du village et de lui demander où je pouvais loger.

Photos 1 à 55 : Région de Mandouri. Balades en solo vers le fleuve qui fait la frontière avec le Bénin. Passage au Bénin en compagnie du préfet de Mandouri. Découverte d'un village étonnant (Moukaga) dont les greniers à mil semblent avoir des pattes ! Photos 56 à 231 : 5 jours de marche, sans carte, en partant de Atakpame, en suivant l'ancienne piste et en demandant mon chemin de village en village. Légère remontée vers le Nord via le village de Samagni puis traversée de la zone de forêt aucune piste, seulement des sentiers étroits) vers la frontière du Ghana, traversée de la rivière frontalière puis descente vers Badou où je retrouve des premières voitures... Photos 232 et suivantes : au pays Tamberma, 3 jours avec Gudrun. Lieu culturel étonnant et partage des conditions de vie : les lèvres sèchent, rien à manger (car rien à acheter), l'eau tirée du marais et filtrée avec notre filtre Katadyn, les merveilleux baobabs et une architecture incroyablement belle.
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Partir au Togo en mission humanitaire cet été 2012
Bonjour!

Avec un ami nous aimerions partir en mission humanitaire cet été pendant 2 semaines (ou 3 maximum). Nous avons repéré une association qui s'appelle UMUD Togo, quelqu'un la connait-il? Est-ce fiable?

Si certains ont des propositions à nous faire pour des asso dans d'autres pays africains, nous sommes preneurs! 🙂

Merci d'avance!
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Voyage de vingt jours: Mali, Bénin, Burkina Faso ou Togo?
Bonjour a tous,

Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.

Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...

Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?

Je vous remercie par avance pour vos réponses,

Maxime
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Avis sur l'association As-Oisou au Togo?
Bonjour tout le monde,

je suis intéressé par partir en mission avec l'association française as-oisou au Togo.

Parmi vous certains sont-ils déjà parti avec cette assoc ou connaissent quelqu'un étant parti avec cette assoc? Quel est votre avis sur cette assoc?

Merci beaucoup pour vos réponses!

Florian
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Bons plans pour un voyage au Togo début 2011?
Bonjour

J'envisage de me rendre au togo début 2011 avec mon compagnon

J'y vais pour rencontrer une mère célibataire qui vit à Lomé, mais je voudrais en profiter pour découvrir aussi ce pays.

Qui est déjà allé dans ce pays?

Quels conseils pouvez-vous me donner?

Existe-t-il des associations solidaires qui proposent des voyages chez l'habitant?

Comment trouver un appartement à loué sur Lomé?

Qu'y a-t-il à voir au niveau touristique?

et côté culturel, où faire de la danse ou voir de bons danseurs?

Ah oui, et les vaccinations sont-elles obligatoires?

Bon, sur ce flot de questions, je vous souhaite à tous un BON REVEILLON et une EXCELLENTE ANNEE 2011!!

Merci d'avance pour vos réponses
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