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Tortues du Maghreb
Vous allez vous rendre en Tunisie, au Maroc, en Lybie... et vous verrez probablement un triste spectacle : des tortues en vente dans les souks et lieux touristiques.



La première chose que vous devez savoir c'est que cette tortue n'a rien à voir avec la Caroline de votre enfance ou la tortue de jardin vue chez un ami ! Bien que très ressemblantes les tortues d'Afrique du Nord ne font pas partie de la même espèce que les tortues de terre que vous connaissez. Venant d'Afrique du Nord, ces tortues ne supportent pas le jardin et ne peuvent en aucun cas se promener sur un carré de pelouse ! Ces tortues sont à élever exclusivement dans le nord de la France dans un terrarium d'un minimum de 3m² (pour les juvéniles) et de 8 m² pour les adultes. Ces surfaces sont à considérer par spécimen. Dans le sud de la France, ces tortues doivent être mises en terrarium en hiver ; elles n'hibernent pas !

Par ailleurs, vous devez savoir qu'en achetant ces tortues vous appauvrissez la biodiversité du pays visité. Chaque tortue que vous penserez sauver mourra et sera remplacée par une autre capturée dans la nature qui mourra à son tour...

Si malgré tout, vous achetez ces petites tortues, ce sera un acte irréfléchi, parfaitement illégal, cruel et complètement égoïste qui vous coûtera peut-être bien davantage que si vous aviez achetée une testudo graeca NC auprès d'un éleveur sérieux en France.

En effet, la petite tortue que vous ramenerz va probablement tomber malade et devra recevoir des soins qui peuvent s'avérer coûteux. Cette tortue aura subi un stress intense, parce qu'elle aura été prélevée dans son milieu naturel et exposée dans un souk, parquée et mal nourrie. Ensuite, elle aura subi un voyage traumatisant avant d'arriver jusqu'ici. Et enfin, elle se retrouvera maintenant chez vous, privée de liberté, dans un climat qui lui est inconnu. Elle aura froid. Elle souffrira terriblement. Il lui faudra parfois plus de trois semaines avant de pouvoir manger quoi que ce soit, surtout si elle est adulte.

Si vous avez habiter dans le sud de la France, vous pourrez, de mai à fin septembre, la mettre dans un enclos extérieur avec un coin protégé de la pluie et une cabane bourrée de foin, en vérifiant bien que chaque nuit elle y est bien enfouie.

Sinon, vous devrez vous équiper de toute urgence : d'un terrarium adapté à la taille de votre nouvelle protégée, d'un spot chauffant, d'un néon uv 5 % spécial reptiles

Température : entre 30 et 32° dans le terra, surtout si au début.

Lampe et néon allumés en été, de 10 h à 18 h, en hiver, de 11 h à 16 h. Substrat : carrés de bois en vente en animalerie spécialisée dans les reptiles. Nourriture : il n'y a pas de salade dans le désert tunisien, une tortue n'en mange donc pas !

Lorsque la tortue semblera moins stressée et se réalimentera, faites faire chez votre vétérinaire un examen de ses selles pour faire identifier d'éventuels parasites qui vous obligeront à la vermifuger.

Consultation d'urgence chez un vétérinaire spécialisé si les yeux, la bouche ou le nez coulent, si la tortue tousse, ouvre la bouche, n'arrive plus à respirer. C'est la rhinite, et c'est très grave : non traitée, la tortue va mourir.

Si vous avez plusieurs tortues, séparez-les et ne mettez jamais une nouvelle arrivante avec les autres. Pour commencer, 1 espèce par terra, ettoute nouvelle venue se verra imposer une période de quarantaine d'au moins 6 mois. Ne mélangez jamais vos taxons! (une graeca venue du Maroc et une venue de Tunisie ne doivent pas se rencontrer ni partager le même terra ni le même enclos en été).

Attention : si la tortue arrive de Tunisie, il s'agit probablement d'une testudo nabeulensis, bien plus fragile que les autres taxons de t. graeca ; cette tortue devra impérativement rester sous 32° dans le terrarium, même si vous vivez dans le sud de la France et elle n'hibernera jamais.

Pour finir, un petit rappel de l'amende infligée systématiquement aux personnes prises en flagrant délit lors du passage en douanes : 7 500 euros !

Bien évidemment, il y a des causes plus louables (le cancer, la faim dans le monde, les enfants, ...) que celles des tortues mais respectez la faune d'un pays est, il me semble, un devoir de tout voyageur.
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Conseils pour nos amis animaux du Maghreb
Bonjour, Je tenais à poster ce message pour vous dire de ne pas ramener de tortues terrestres et autres reptiles vivant des pays du Maghreb.

Ces animaux sont entassés et exposés dans des cages minuscules dans les souks, elles sont prélevées dans la nature et en les achetant nous contribuons à la disparition de l'espèce. De plus nos climats ne leur permettent pas une adaptation et elles meurent assez rapidement de rhinite. Mélangées à des tortues d'ici elles les contaminent et leur donne une mort certaine aussi.

Je vous rappelle également que l'importation est interdite et que vous risquez gros aux douanes (amende et emprisonnement).

Je vous apporte ce témoignage car j'ai vu tout ce que je vous dis auprès d'amis et sensibilisée j'ai donc fait des recherches sur le net.

Même si vous avez envie de craquer devant ces petites bestioles, dites vous qu'en sacrifier une en sauve des milliers..
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Acheter une tortue dans les souks du Maghreb
Vous avez vu une tortue de jardin dans un magasin près de chez vous... seul problème, son prix : 200 à 500 euros !

Vous arrivez en Tunisie, au Maroc, ... en cette saison idéale... et là, elles sont pour vous pour seulement 5 euros !



La bonne affaire que voila ! Et bien non.

La première chose que vous devez savoir c'est que cette tortue n'a rien à voir avec la Caroline de votre enfance

Bien que très ressemblantes les tortues d'Afrique du Nord ne font pas partie de la même espèce que les tortues de France. Elles ne supportent pas le jardin et ne peuvent en aucun cas se promener sur un carré de pelouse (l'humidité de la pelouse crée des rhinites qui finissent par tuer l'animal en un an ou deux) !

Si vous essayer de la sauver en vous rendant chez un vétérinaire spécialisé, il vous demandera d'investir dans un très grand terrarium et la facture sera au final beaucoup plus importante qu'une tortue achetée dans un commerce avec les papiers prouvant qu'elle provient d'un élevage.

Peut-être, vous vous dites que si elle meurt ce n'est pas trop grave car vous n'aurez perdu que 5 ou 10 euros... mais ça, c'est dans le cas où vous aurez passé la douane avec succès car en 2008, 26 personnes ont été prises en flagrant délit lors du passage en douanes. Prix de l'amende : 7 500 euros.

Par ailleurs, vous devez savoir qu'en achetant ces tortues vous appauvrissez la biodiversité du pays visité. Chaque tortue que vous pensez sauver mourra et sera remplacée par une autre capturée dans la nature qui mourra à son tour...

Alors si vous aimez le pays que vous visitez, si vous aimez la nature... ne les achetez pas !
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Hôtel Club Marmara Taba et excursion solo à Pétra
Bonjour,

Je reviens de Taba Club Marmara (17 au 24 Mars 2013) . QQ infos sur le club : endroit idéal pour le farniente mais rien aux alentours.... Piscine chauffée et animation correcte. Accès à la plage aisé, mais prévoir des chaussures pour nager de la plage . Vous pouvez également partir du ponton sans chaussons, mais il faut être bon nageur. Le plus est de partir en PMT et shorty à droite du ponton faire 1km environ ou partir à pied de la plage retrouver des palmiers et une cabane à environ 100m du bord vous avez d'énormes tortues ...... Ce n'est pas la peine de faire un baptème de plongée 90€ c'est hors de prix , même si il y a deux plongées..... L'hébergement est correcte grande chambre, coffre pour l'argent , ménage fait tous les jours et serviettes changés tous les jours. La nourrriture est en quantité suffisante mais peu variée. Personnel très gentil et serviable. Sortie à Pétra coût par le club 245€ une journée. Nous sommes partis à 5 du club à 8h . Taxi demandé à la réception (difficile de faire autrement) 20€ jusquà la frontière (Eilat) on donne 2livres Egyptiennes par pers au retour c'est 75L par pers , puis on marche 200m et passage à la frontière Israélienne 24€ aller et 24€ retour visa par Pers , taxi 30€ aller et retour pour aller à la frontière Jordannienne (Aquaba) visa 10€ taxi pour aller à Pétra il faut marchander le tarif est de 54dinars pour un taxi , on s'est fait avoir car il a fallu prendre 2 Taxis , au retour un seul a suffit et on a négocié à 50d mais on peut tenter à 40d. Arrivée à Pétra vesr 13h 30 plus 1h = 14h 30 hotel Sunset à proximité de l'entrée succint mais propre pour deux chambres une de deux et une de trois 70€ avec petit dejeuner. L'entrée au site de Pétra une journée 50d deux journées 55d pers . repas de midi 12€ pers. Le plus est de visiter en fin de journée, rencontre avec les bédouins et nous avons diner avec eux pour 5d dans leur grotte , c'était fabuleux... Le lendemain toujours avec notre bédouin nous avons fait un treck pour rejoindre un monastère qui nous a évité de grimper les 700 marches . Bilan nous sommes a peu près sur un même coùt , mais le temps passé est incomparable.... Il ya un bateau qui va à Aquaba mais il semble qu'il y ait priorité pour les groupes organisés donc place limitées. Voilà n'hésitez à me questionner si d'autre infos vous sont nécessaires.... G.Garreau
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Wadis, snorkeling, kayak à Oman en avril
Bonjour, Je commence a préparer mon voyage de 15 jours du 9 au 23 avril 2016 en Oman et en famille ( 3 enfants de 5, 8 et 10 ans) ; On louera un 4x4 (déjà réservé chez europcar) et on campera la plupart du temps. Je commence juste à préparer la trame de notre itinéraire donc j'aurais quelques questions pour les spécialistes et connaisseurs qui auront la gentillesse de me répondre : - eau dans les wadis : avril est-il une saison plutôt sêche ou plutôt humide ? En gros faut-il craindre de trouver les wadis complètement à sec ou bien complètement inondés ? Pour y trouver un niveau d'eau moyen (bien pour se baigner avec des enfants qui nagent tous bien) faut-il en privilégier certains ? - snorkeling : est-ce facile de trouver des spots ou l'on puisse espérer voir poissons tropicaux et tortues par soi même sur la cote entre mascate et sur (bandar khayran par exemple) ou bien vaut-il mieux passer par une société spécialisé ou encore par des pêcheurs locaux ? - Kayak de mer : est-il possible de louer des kayaks pour aller se balader en autonome dans bandar khayran ?

Question subsidiaire : Oman off-road ; j'ai lu avec intérêt tous les sujets annonçant l'arrivée de la nouvelle version ; ne partant que en avril, si quelqu'un partant avant nous l'achète las-bas et le ramène je suis intéressée pour l'acheter à son retour :-)

merci d'avance à tout ceux qui prendront quelques instant pour partager leur expérience...

Isabelle
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De retour d'un safari au Kenya en famille
Jambo. Et bien ça, c'est fait ! Et le temps ici est tellement pourri qu'une bonne manière de prolonger les ouacances est encore de partager quelques infos ;)

Après pas mal de recherches on avait opté pour Leboo Safaris pour un trip de 12 jours en minibus 4x4 privé. L'angoisse des envois de milliers d'euros vers l'afrique est estompée dès l'arrivée à nairobi où le directeur kenyan, notre chauffeur et le van sont là à nous attendre: "Karibu", ils nous reconnaissent avant qu'on aperçoive l'écriteau avec notre nom: forcément, on est à 3 avec notre fille de 12 ans en dehors des vacances scolaires ( on lui a fait craquer !) . Nos deux réceptifs parlent très bien le français, c'était prévu et ça nous repose le cerveau tout en permettant les longues conversations facilement. Le van est nickel. Et, hop, gaz vers Tsavo ouest avec 6 heures de route. Nous découvrons le Kenya avec des souvenirs d'autres pays africains dont Mali, Sénégal, sans compter la totalité du maghreb du Maroc à l'Egypte et nous avons la bonne surprise de rouler sur une belle route, propre, au milieu de conducteurs aux comportements plutôt "normaux" et de beaux véhicules. Bon, il y a toujours les "bleds" blindés de camions, cabanes de mécanos et vendeurs de fruits, le tout au milieu des sacs plastiques mais on est en afrique... Nous faisons tranquillement connaissance avec notre chauffeur Albert, 30 ans, marié 1 petit de 16 mois et qui conduit en toute sécurité...Dis Albert, on peut pas accélérer un peu ? Bah non car les transports de touristes sont équipés de limitateurs de vitesse à 80: faut savoir gérer le système pour doubler les camions :) Arrivée dans le parc de Tsavo ouest, au Rhino Valley Lodge. Tout simplement magnifique. Nous n'avions pas opté pour un safari "de luxe" et ne pensions pas avoir droit à un tel hébergement. De plus, la saison est creuse et il y a très peu de monde. Ce sera d'ailleurs vrai pendant tout notre séjour. Le paysage est époustouflant de quiétude. Notre fille en a les larmes aux yeux. Ce sera l'image la plus forte de notre voyage et l'impression de "berceau de l'humanité" reflète exactement notre ressenti. Notre terrasse est juste au dessus d'un point d'eau où les éléphants viennent matin et soir. D'ailleurs comme l'espace "resto" est à une centaine de mètres, le soir on est raccompagné par un "garde". La 1ère nuit on pensait à un folklore touristique. Le matin on avait trouvé bizarre les grosses boules de crottin au milieu des allées du lodge. Jusqu'au second soir où, après diner, un gros pèpère de quelques tonnes était en train de débroussailler à une dizaines de mètres du chemin de notre chambre !( en fait une petite maison avec espace cuisine et belle salle de bain; superbe ) Le game drive se déroule sous un grand ciel bleu au milieu d'une végétation très dense et d'un paysage de moyennes montagnes. Les animaux sont difficiles à découvrir dans ces arbustes et grands arbres. le jeu est sympa et nous scrutons pour essayer d'apercevoir guépard, éléphants, buffles, girafes et autres antilopes avant Albert. A ce petit jeu, nous, pauvres européens urbains, nous perdons à tous les coups: "oeil de chasseur" repère de loin les traces et les animaux...On s'améliorera quand même au fil du voyage... Le mini van 4x4 est idéal avec son toit relevable, il passe partout, on a de la place et le toit nous offre toutes les possibilités de vues tout en nous abritant du soleil. Nous avons croisé des Toyota land-cruiser découvrables mais sans ces toits relevables: bonjour la cagna sous le soleil!!! ( A bien se faire préciser lors de la résa ). De Tsavo nous remontons vers le parc d'Amboselli. Le paysage y est plus sec, plus savane. Le Kibo safari camp est superbe, avec de grandes tentes demi-dur nickel, piscine et ambiance au bar "Karibu". Il y a beaucoup plus de minibus et 4x4 qu'à Tsavo et le game-drive dans le parc est beaucoup moins intimiste, ce qui n'entame pas la beauté des spectacles, même quand nous sommes à 5 ou 6 véhicules arrétés devant un couple de lion ou une famille d'éléphants avec leur petit, voir tout petit. Le parc est très peuplé et nous y verrons pratiquement tous les carnivores et herbivores. Après nos 2 nuits à Ambosseli et quelques photos du "Kili" parfaitement dégagé, nous reprenons la route vers le lac Naivasha. La visite accompagnée de la presqu'ile "Crescent island", à pied, nous gave un peu; le guide ne sert pas à grand chose à part nous priver d'instants tranquilles au presque milieu des girafes, buffles (attention!) antilopes et zèbres. Pas de super souvenirs de ce coté ci. Heureusement notre agence nous a réservé une belle surprise avec la location d'une superbe guest house dont le terrain donne sur le lac et les hippos. Nous sommes seuls avec Albert....et David que nous avons récupéré aux bureaux de l'agence à Nairobi et qui s'occupera de nous jusqu'à la fin du voyage car David est maintenant notre cuisinier attitré. Ambiance zen sur fond d'images lacustres, singes verts dans les arbres et...les hippos qui montent jusqu'au pied de la terrasse de la maison pour brouter. Hélas, ils ne sortent du lac que la nuit et un hippo la nuit c'est plutôt sombre. Et comme l'animal est relativement dangereux, le souvenir sera plus sonore que visuel (grrr, le flash qui ne porte pas assez loin : que 2 yeux rouges ). Lendemain , petit bout de route vers Nakuru, beau game-drive dans une belle végétation ( il a pas mal plu les jours précédents ) et encore une surprise avec la résa de l'ancienne maison du directeur du parc, située au milieu du parc, pas loin des hébergements des Rangers, avec tout le confort et les animaux autour ( et les petits singes verts qui guettent toute occasion de chiper de la nourriture ). Encore une fois nous sommes tout seuls: ambiance Out of Africa ! Diner super avec David qui a appris qu'il faisait à manger à une élève de Bocuse. Grosse journée de route pour descendre dans le dernier parc au Massaï Mara pour 3 nuits. La journée est pluvieuse et nous arrivons avec un superbe orage qui durera presque tout la nuit. Le parc est encore très différent avec ces dizaines (centaines?) de kilomètres de savanes dont l'herbe verte ondule sous la brise. La recherche des animaux nous met les pupilles à rude épreuve mais les récompenses sont là sous des formes surprenantes commes des "lunes de miel" entre lion-lionne ou...tortues. Et encore ces 2 gros lions autour de leur carcasse sanglante de zèbre guettée par les hyènes et les vautours, ou cette famille de guépards en plein breakfast d'antilope, ce léopard en compagnie des restes de sa proie perché dans un arbre, les crocos immobiles, le grand mâle éléphant qui a décidé qu'on ne passerait pas sur la piste, ... j'en passe et j'en passe... Petite variante le 3ème et dernier jour au Massaï-Mara: comme il a beaucoup plu, certaines petites pistes deviennet un peu rock n' roll et paf, on se plante avec le minibus dans un superbe bourbier caché par des herbes et bien sûr, dans un coin bien "hors des sentiers battus" ( la devise de Leboo safari ). L'expérience est sympa. Voir très enrichissante! D'abord, on est très habitués au 4x4 et à barouder donc pas de panique: on est en dehors du minibus, ce qui est extrèmement rare, pieds nus dans une bouillasse étrange et noire, avec pelle, cric, à chercher des pierres, des branches. C'est là qu'on prend la mesure de l'endroit. A force de se balader dans des véhicules on en vient à perdre la notion de bête sauvage et presque se croire dans un immense zoo. Etre à l'extérieur au milieu d'une savane aux herbes de presque 1m de haut oblige à guetter et être très attentif aux alentours...on est pas au zoo justement! 3 heures de bouillasse et de recherche du réseau qui évidemment ne passe que de temps en temps. On est vraiment bien posé sur le chassis et on n'a pas l'équipement camel trophy. Heureusement Albert parviendra à choper un bout de réseau puis un collègue qui viendra d'ici une bonne heure. A coups de chaine de remorquage, on parviendra à déventouser notre petit toyota: on ne regrette absolument pas. Le soupçon d'angoisse d'être "à portée" de prédateurs était bien là ! D'ailleurs en repartant les éléphants n'étaient qu'à 500m et ce ne sont pas forcément les plus sympas quand ils le décident. Dernier diner au Mara Spring Camp et dernière des 3 nuits. David se déchaine et nous cuisine un repas qui rivalisera avec le diner du départ du lendemain au fameux resto Le carnivore à Nairobi ( croco à goûter...un peu). Des centaines de souvenirs, des milliers de photos, des séparations émouvantes avec notre cuisinier ( very friendly nous dira-t-il, il a apprécié le fait qu'il est totale carte blanche et totale confiance, c'est assez rare apparemment ) et notre guide kikuyu qui nous a si bien parlé de son pays ( la politique, l'immobilier, les coutumes, les clichés, les prix, le passé, le présent, son futur, sa famille, tout y compris certaines habitudes détestables de certains touristes asiatiques..... ) et nous a si bien fait profiter de toute la faune exceptionnelle. Et au-delà, merci à l'organisation hyper professionnelle des boss de Leboo qu'on ne peut que recommander ( et même un peu hakuna matata que nous sommes, nous avons tout de même l'oeil très critique d'anciens boss d'agence évènentiel entreprise que nous avons été pendant 15 ans ) Voilà , en espérant que ce "petit" résumé vous aidera dans vos recherches d'infos.

Kwaheli
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Éviter la tourista en Afrique du Nord?
On nous dit qu'il faut bien évidemment ne boire que de l'eau en bouteilles, d'accord, mais les légumes qu'on nous sert ds les hotels restaurants sont bien lavés avec de l'eau courante. Les fruits aussi. Alors comment éviter la tourista ? Je pars seule avec mes 3 enfants, à qui je ne peux pas donner d'immodium... je n'ai pas envie de jouer l'infirmière et rester coincée à l'hotel à cause de ça ! Mercide vos réponses. Isa
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L'hiver au pays des merveilles (Maroc)
Bonjour,

Je crains que le forum ne soit morose dans les mois à venir , alors pourquoi ne pas faire un nouveau carnet de voyage . J'ai eu la chance de rentrer du Maroc 2 jours avant la suspension des vols et me retrouve donc, comme vous sans doute , en mode confinement total, chez moi, en Basse-Bretagne , avec quelques centaines de photos de mon dernier séjour à sélectionner, recadrer, retravailler .... On s'occupe comme on peut, alors pourquoi ne pas en faire profiter les Forumeurs ?

Je suis resté au Maroc un mois et j'avais organisé un circuit de 10 nuits / 11 jours pour ma plus jeune fille ( 17 ans ) , mon épouse et la grand- mère, ma chère belle-mère, Mina . Ça correspond aux vacances de février en France .

J'avais donc prévu un voyage " simple" sur le papier, mais qui chaque jour et comme toujours allait nous réserver son lot de découvertes, d'émerveillements, de rencontres, de surprises ....

Au programme :

- Départ de Rabat - 2 nuits à Ouarzazate - 2 nuits à N'kob - 2 nuits à Foum Zguid, avec une longue journée 4X4 au plus profond du désert - 4 nuits à Icht / Borj Biramane et retour sur Rabat

Je vais donc essayer d'éviter des redites avec mes précédents carnets, mais le Maroc a tant de richesses à montrer.....

Rabat est une de mes balades urbaines préférées au Maroc . Je découvre toujours de nouveaux endroits, de jolis détails, des points de vue .... Je vais donc m'y balader avec toujours un plaisir renouvelé

Ma première surprise se passe en médina où je découvre avec étonnement que les autorités ont fait le ménage . Tout ce qui encombrait les rues ( déballages sauvages, marchands de tortues et autres lézards, empiétements sur les trottoirs, la rue , etc.... ) a disparu . Plus rien . Même les commerces " en dur " sont "rentrés dans leurs murs" : plus rien sur la voie publique, pas même une chaise.... Une première au Maroc ?

Si le résultat est plutôt agréable dans la rue des consuls ( rue de l'artisanat ) et la rue Souika ( commerces vestimentaires surtout ) , le boulevard Mohamed V, où régnaient les petits restaurants et gargotes , est désormais mort . Ils ont perdu la quasi-totalité de leur ancienne surface commerciale et ne peuvent plus accueillir que quelques clients à la fois . La rue est tuée et il ne me reste plus qu'à chercher un autre endroit où casser la croûte dans la ville . Ce qui est bénéfique dans une rue ( on peut enfin flâner tranquillement ) est catastrophique dans l'autre ( le commerce est mort et le charme est parti ) . A suivre ....

Bon. C'est comme çà . Ici, dans la rue Souika ( à l'heure de la prière ) . Il y a même des poubelles en plastique positionnées dans la rue !



Une autre artère de la médina est la rue Sidi Fatah . Elle donne sur la rue Souika . Une magnifique mosquée y a été restaurée . Si j'en crois mon plan, il s'agit de la mosquée Moulay El Mekki . La porte principale est couverte et on trouve sur chacun des côtés 2 très belles portes ( 4 au total ) . Le minaret octogonal est remarquable . L'ensemble est complété par plusieurs marabout et un peu plus loin se trouve une importante zaouia . C'est vraiment très joli .

L'entrée principale est somptueuse . Le grand art de la peinture sur bois.



Quelques portes latérales







C'est vraiment très agréable de se balader sur la côte atlantique en cette saison ( mi-février ) . Il fait entre 18 et 22 degrés . Temps lumineux . Je n'aurai d'ailleurs pas de pluie pendant un mois ( après avoir eu de la pluie à peu près tous les jours les 5 derniers mois ) : que du bonheur donc ....

Le minaret octogonal



et la rue Sidi Fatah



La rénovation des monuments de la médina est presque terminée . La rue des consuls reprend vie, même si les nombreux fondouks de cette rue sont toujours en travaux . J'ai hâte de les revoir . Je déambule dans les ruelles tranquilles , toujours à l’affût de ces détails qui en font le charme .

Une belle oeuvre de street-art accroche mon œil ....



et cette fenêtre a un charme fou .



Cette fois , mes pas me portent vers les quais ( on pourrait presque dire le port ) de Rabat . Je quitte la médina par un jolie porte : l'ensemble , également restauré, est charmant . J'arrive directement sur l'Oued Bou Regreg .



Au cœur de la capitale subsiste un coin " pêche " . Un petit navire est devenu un restaurant-Lounge , plutôt luxueux ( menu à 790 dirhams pour 2 en cette Saint Valentin ) .



Rabat se donne des airs de petite Essaouira avec ses mouettes, ses bateaux, sa médina au fond, ses filets de pêche .... Le même site à l'horizontale .



Au fond, Les Oudayas



Un " pêche promenade ", me passe sous le nez . C'est mignon . On a envie de le faire la prochaine fois . Il y avait une activité de passeurs entre Rabat et Salé . Mais avec les ponts, le tramway, ..... Certains se sont adaptés , même si çà se fait toujours, plutôt en été ( la plage de Salé est toute proche ) .



Quelques barques rentrent , les unes après les autres et s'amarrent au ponton, côté Salé . Surement les lointains descendants des redoutables corsaires de Salé . Leur univers a été " explosé" ces dernières années avec l'immense projet d'aménagement de l'oued Bou Regreg . Il leur reste un petit ponton , ..... et juste après, on a construit une grande marina pour accueillir les nouveaux jouets de l'aristocratie locale .



et une autre



Tout ceci fait un curieux mélange entre une architecture ancestrale et la plus grande modernité ....

Ci-après, à gauche, le médina sur sa falaise, au fond le toit blanc du nouveau " Grand Théâtre de Rabat ), à côté duquel commence à sortir la future tour Mohamed VI qui sera la plus haute d' Afrique , et à droite la marina côté Salé .



Mais la Kasbah veille toujours sur la capitale





Un dernier regard ...



Voila pour ce nouveau coup de projecteur sur la capitale . Faites le détour et surprenez- vous

Demain, j'enfourche ma bonne Dacia Sandero et nous partons à l'assaut de l'Atlas .
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Retour d'Oman: 10 jours fin mars à 2 copines
Bonjour à tous !

Fraîchement rentrée d'Oman, je m'attelle à vous rapporter ici le parcours effectué et les quelques conseils/remarques auxquels je pense !

C'est grâce aux descriptions des trajets des uns et des autres ici que nous avons bâti notre itinéraire, raison pour laquelle je communique à mon tour. Merci d'ailleurs à celles et ceux qui ont répondu à mes questions de dernière minute. et à ceux qui avaient posé les innombrables autres questions avant moi !

Nous sommes parties à 2 nanas. Vol paris mascate, 400€, direct. De nuit à l'aller. A peine arrivées, halte à Carrefour où nous avons certes acheté de l'eau mais surtout l'oman off road! A posteriori, outil vraiment indispensable. Nous avions également le lonely (n'a rien apporté) et le petit futé (un peu mieux mais pas suffisant). Nous avions également récupéré quelques pages d'un vieil exemplaire de l'OOR mais le bouquin entier est vraiment utile. (et je ne dis pas ça parce que je le revends!!) pour nous orienter, j'avais également téléchargé l'appli MAPS.ME (sur conseil de quelqu'un ici) et téléchargé la carte d'oman hors connexion. Globalement très pratique pour les trajets et les distances mais ne pas se fier aux durées estimées (faire en général une moyenne entre celles de cette appli et celles de google maps)

Nous avions loué un 4x4 (pajero) via autoescape et l'agence dollar. 500 € pour 9 jours (nous avons finalement prolongé d'une journée à la fin, ce qui nous est revenu à 35 OMR de plus... mais c'était plus simple!). Ne pas oublier de laver la voiture (même si le mec de la location ne vous le dit pas à la remise de la voiture...) On a toujours dormi en hôtel, entre 50 et 65€ la nuit. repas, hors mascate, très bon marché (autour de 5 OMR pour deux).

L'itinéraire : 3 nuits à nizwa (majan guste house). Un peu en dehors de la ville mais comme la plupart des hébergements. Propre, grande chambre. 58€ la nuit sur agoda. Petit dej plutôt correct. J1, après la courte nuit dans l'avion, nous avons fait le fort et le souk de nizwa. Sympa, un peu perturbant initialement quand on a l'habitude des souks du maghreb ou du senegal. J2 : lever matinal pour bahla (son fort, son souk!) puis direction al hamra (vieille ville) et le jebel shams via le wadi guhl puis vue sur le "grand canyon d'arabie". Malheureusement pour nous, temps nuageux. Nous avons même eu un peu de pluie en descendant... ça reste très beau ! J3 : jebel akhdar avec randonnée à partir d'alqur vers saiq. Nous ne l'avons faite qu'en partie et avons ensuite repris la voiture vers saiq puis le wadi bani habib. J4 : al hoota cave (beau mais vraiment cher ! 6.5 OMR par personne pour une visite guidée de 45minutes dont 15 dans le petit train qui amène à la grotte...) puis la magnifique route du wadi bani awf. Temps brumeux qui ne nous permettait pas de voir l'arrière-plan mais franchement, paysages époustouflants ! en effet, route un peu hard mais après 3 jours avec le 4x4, ça passe... Bon et comme nous avions une auto, nous n'avons pas utilisé le frein moteur... Mais ça a été... Il y a vraiment régulièrement des endroits où s'arrêter, que ce soit pour prendre des photos ou laisser les autres voitures (pas si nombreuses). Mon amie, qui conduisait, a un peu sué, mais s'en est très bien sortie ! et franchement, ça vaut le coup !! Nous avons pique-niqué à côte du snake canyon. Puis halte à Nakhal pour les sources d'eau chaude où nous nous sommes baignées (habillées) avec les locaux ! Nuit entre seeb et mascate (oman pal hotel suites). Très bien. 48€ sans le petit dej. J5 : route jusque wadi bani khalid. zone un peu touristique (ça nous a fait bizarre de croiser des groupes !!). Nous nous sommes baignées (habillées) et avons déjeuné là, y a un petit resto un peu plus cher que la moyenne mais repas correct. Les piscines sont vraiment belles ! puis direction... le désert ! Nous nous sommes arrêtées à Oman Oil (plutôt que shell). Un mec nous a dégonflé les pneus (on lui a filé 1 OMR). Un guide bédouin est venu nous aborder et il a fallu que je dise non 10 fois pour qu'il arrête de me déverser les trucs géniaux qu'il voulait nous faire faire. Nous sommes passées devant shell sans nous arrêter face à un autre mec qui nous faisait des grands signes. Il nous a suivies sur partie de la route jusqu'à l'entrée du désert mais j'ai continué mon chemin. Un peu plus loin, un 3ème gars nous a suivies, faisant signe que notre pneu était à plat. Je ne me suis toujours pas arrêtée. Tous ont fini par faire demi-tour. La route jusqu'au 1000 nights camp (où nous avions réservé) est largement faisable sans guide. Nous avions bien calculé notre kilométrage à partir de l'OOR pour ne pas rater la bifurcation à gauche mais en fait, il y a quand même un grand panneau au milieu de la piste qui aide bien.... Coucher de soleil sur les dunes... Nuit : pas donné, 49 OMR pour une tente simple avec sdb communes. Mais incluant dîner et petit dej. Nous avons trouvé le réceptionniste très fair play : avant le départ, nous avions convenu de faire une rando le lendemain matin avec un guide pour la modique somme de 50 OMR... Il nous a expliqué que nous pouvions tout à fait marcher seules sans risque de nous perdre (campement visible d'après lui à 10 km à la ronde) et que le guide n'avait pas nécessairement de trucs dingues à nous montrer si ce n'est peut-être nous offrir un café chez lui... Alors bon... plus de 100€ le café, nous avons laissé tomber.... J6 : et nous avons finalement bien fait parce que dès 8h du matin, il faisait une chaleur de bête et nous n'avons donc finalement rien fait d'autre que squatter la piscine !! (pas très glorieux mais ça fait du bien!!) Puis reprise de la route direction Sur. Visite du chantier des boutres, souk de sur (très sympa, très vivant, avec beaucoup de femmes et des vitrines extrêmement colorées). Dîner raté dans un resto recommandé dans nos guides. Sur sea restaurant, je crois... Pas mauvais mais petite tendance à l'arnaque... Nuit à Sur : Al ayjah plaza hotel 60€ sans le petit dej. Correct. J7 : wadi shab. Merveilleux !!! nous avons pris l'embarcation (1 OMR A/R par tête) puis marché le long du wadi jusqu'aux (vraies) piscines naturelles. Parcours splendide. Nous nous sommes baignées (en maillot ;-)). Vraiment chouette. Puis nous avons abordé le wadi tiwi en voiture, qui nous a finalement moins plu (probablement parce que nous l'avons fait dans ce sens-là et un peu également car la route est rude et étroite...) Puis direction Ras al had où nous nous sommes encore un peu baignées.... et enlisées dans le sable avec le 4x4 !! faut pas partir du principe qu'avoir conduit dans le désert permet de conduire n'importe où dans le sable.... Et il ne faut pas non plus se fier au fait qu'il y a d'autres 4x4 sur la plage... Bref, pas de gros souci, un mec nous a aidées à dégonfler les pneus puis à manœuvrer... Dîner dans ce qui semblait être l'unique resto de la ville. 3 fois rien (2.2 OMR pour nous deux) et délicieux ! Nous devions aller voir les tortues via la turtle reserve de ras al jinz mais finalement, nous avons suivi un omanais que nous avons rencontré dans ledit resto. et avons vu une tortue sans la horde de touristes vraisemblablement présents dans la réserve. Probablement pas ultra légal mais bon... nous avons au passage économisé 5 OMR x4... Nuit au ras al had guest house. Pas transcendant, petit-dej pas terrible. 49€. Ça allait pour une nuit... J8 : route jusqu'à mascate avec arrêts à white beach et à quaryat pour le déjeuner. L'après-midi, old muscat (musée bait al zubair, pas mal!), mutrah et son souk, la corniche. Dîner chez Kargeen ++++ cadre magnifique, repas très bon, population assez variée (expat, touristes, locaux) 2 nuits au al maha international hotel. Très bien, petit dej OK. 130€ pour 2 nuits J9 : plongée avec le global scuba LLC aux îles damaynat. TB. On a vu des tortues et plein de poissons magnifiques. Puis promenade dans les quartiers plus récents de mascate Dîner Persepolis. Bof. Nous voulions aller à Urhab mais ils étaient complets... J10 : avant de prendre l'avion, grande mosquée du sultan qaboos. Evidemment pas mal de touristes, mais vraiment la mosquée est belle !! très aérée, très apaisante. jolie façon de finir le séjour !

Au total : rythme un brin soutenu... Beaucoup de route (2000 km) mais paysages variés et fantastiques, gens très sympas (régulièrement on nous parlait dans les restos, etc...) et très soucieux que l'on apprécie le temps passé dans leur pays.

Si vous avez des questions..... N'hésitez pas !!
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3 semaines dans les Visayas (novembre 2015): quelques retours et conseils
hello !

Fraichement de retour après 3 belles semaines dans les Visayas, voici quelques retours a chaud, pour apporter ma pierre a l’édifice de ce super forum qui m'a permis d'organiser mon périple !

j'ai aimé : la grand politesse et générosité des philippins, la conduite tranquille sur les routes, l'eau potable omniprésente, les fonds marins fabuleux, la (relative) propreté des plages et des villages, la très surprenante anglophonie systématique, même en plein cambrousse, la petite sauce au vinaigre arrangé, les "balut"

j'ai moins aimé : -80% de ce qu'on trouve à manger.( ce n'était pas une surprise mais alors que manger dans la rue dans tous les autres pays d’Asie est généralement un véritable régal, la nourriture philippine ( des Visayas du moins) est vraiment totalement inintéressante : du gras, du gras, et peu de saveur. On survit grâce au poulet frit ou mariné au BBQ, mais on tuerait pour un Pho ou un Massala Chicken ! ) - les vieux blancs moches qui s’exhibent avec leurs jolies jeunes locales - l'acceuil moyen et le personel peu efficace dans pas mal de resorts et hotels locaux, pour des prix et services pas toujours si bon marché. - le halo halo !

- Bohol : tour complet de l'ile en moto et court séjour a la jolie Anda Beach (one beach Resort, tenu par deux couples franco-philippins-Finlandais très sympathique... et abordable ! : 800 php ). Je ne suis pas passé a Alona mais tout le reste de l'ile est superbe et ne se limite pas au tarsiers et à Loboc ( le stand up paddle de nuit pour voir les lucioles sous les étoiles vaut néanmoins le détour ! :) )

- Balicasag : j'y suis resté une nuit pour profiter du snorkeling. Resort trop cher, mauvais service et personnel désagréable qui vous surfacture largement le transfert ( s'organiser soi même !) et débarquement de bangkas de coréens massif entre 10h30 et 14h. Avant et après, on profite du merveilleux tombant , de la visibilité exceptionnelle et de l'explosion de coraux et poissons pour soi tout seul ! Magique .... Mais faut il vraiment passer une nuit sur l'ile ? Peut être l’expérience est elle encore meilleure en organisant un transport privé à la journée , pour plonger aux heures "creuses" et/ou filer a Siquijor directement ?

Siquijor : J'ai logé a Sandugan Beach et je n'ai pas regretté : tranquillité absolue au Islanders Paradise (hamacs et bungalow a 20m de l'eau pour 700 php ! ) , et ile magnifique et paisible à explorer en prenant son temps. Par contre le snorkeling (plage du coco grove)n'avait aucun intérêt lors de ma seule tentative (mauvaise visibilité, peu de coraux vivants et de poissons). Peut etre d'autres spots plus intéressants ? (saladugoog ? ) Dumaguete : Pas vraiment belle et bruyante, mais ville a taille humaine plutôt sympathique. Je recommande la Bethel Guesthouse pour son rapport qualité prix et ses chambres vue sur mer. Vu le nombre de vendeurs qui en proposent, pas d'autre choix que de tester les baluts a la nuit tombante ! :) Superbe découverte : la San Miguel Negra, une excellente bière brune !

Apo Island : Probablement plus incontournable pour les plongeurs que pour les snorkeleurs, mais cette petite ile a un charme fou, et si le Liberty's en fait clairement ses choux gras, l’accueil est pour une fois agréable et la nourriture enfin savoureuse ! Festival de tortues et de coraux mous, mais le fish sanctuary de l'autre coté de l'ile était encore fermé lors de mon passage !

Moalboal : Trop de touristes allemands et bruyants, de schnitzel et de fish n Chips, MAIS snorkeling est sublime au milieu des sardines et sur la partie ouest du récif ( clairement le plus beau de mon séjour, avec Balicasag). Logement sympa au Loves hotel, dans une zone tranquille (le reste de l'hébergement a Panagsama """beach""""" m'a semblé vraiment douteux ). Petit tip écolo-économique : eau filtrée a 2P les 2L juste derrière le Loves , à la station de traitement d'eau potable ! Les chutes et les sources chaudes a proximité valent vraiment le détour pour une chouette balade a moto, le long de la jolie route côtière ...

Twin lakes (Negros) : Autant pour la route que pour l'endroit, à faire absolument ! J'y suis allé un dimanche et j'ai été surpris par la grande tranquillité de l'endroit, pourtant largement mentionné dans les guides touristiques ... Un petit jardin d'eden ! Si vous vous y rendez en moto, reperez "Jo's chicken inato " et sa statue depoulet géant :) sur le bord de la route entre San Jose et Liloan, le meilleur poulet grillé mariné de mon séjour !
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Visiter Oman début avril
Bonjour. Je souhaite partir avec mon mari début avril en OMAN. Que me conseillez-vous de visiter? Combien de temps? Les distances sont-elles grandes pour traverser le pays? Faut-il se concentrer sur une partie plus qu'une autre? Est-ce dandereux de voyager à 2 (ns avons 32ans)? Y a t'il des risques à circuler "alone" dans le pays? Y a t'il des coins interdits aux touristes? Quelle température à début avril?

D'avance, merci pr les infos!
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Vision personnelle de la place Jemaa el Fna à Marrakech
Mois de Juillet, Guide du Routard en main, je commence à rêver de mon futur voyage au Maroc. Une émission de Télé (Des Racines et des Ailes spécial Maroc (qui est rediffusée ce soir)) me fascine. Un reportage est consacré à la plus belle place du Maroc ou tout au moins la plus connue.

Quelle chance, me dis-je, dans la journée je vais admirer les charmeurs de serpents, pouvoir boire un jus d'oranges préssés, écouter les conteurs avant de m'y rendre à nouveau en soirée pour assister à de beaux spectacles, manger pour pas cher dans l'un des nombreux petits restos qui vers 18H00 envahissent la place.

Mois d'Aout Nous sommes au maroc, et passons à Marrakech. Nous prenons un hôtel proche de la célèbre place.

1er jour sur cette place dont j'ai entendu tellement de belles choses, un charmeur de serpent me met sans que je lui demande un de ces reptiles autour du cou. La pauvre bête à l'air morte depuis pas mal de temps. Le charmeur me raconte quelque chose en arabe que je ne comprend pas. (Je parle arabe mais le strict minimum pour se débrouiller) Enlève le serpent et me demande 5€!!! Il aura finalement 2 dirhams et c'est déja pas mal! Je suis pas radin mais faut pas pousser!

Même pour faire une photo d'un de leur serpent posé à terre il faut payer.

Et puisques nous sommes dans les animaux on va continuer.

Des touristes se font prendre en photos avec un singe qui à une chaine autour du cou, des vendeurs proposent sans aucun état d'âme des tortues, des caméléons qui essayent de bouger dans une cage plus petite qu'eux et même de gros lézards vivants ou mort (excuser moi je n'ai pas demandé exactement l'espèce) avec les 2 pattes avant arrachées!

De plus je n'ai pas eu la chance de voir de scorpions dans le desert mais malheuresement j'en ai vu des centaines, incrusté dans des portes clefs en plastique!

C'est vraiment une très belle place n'est ce pas?

Coté Nourriture, je consulte le GDR et nous nous rendons dans l'un de ces petits restos qui fleurissent le soir sur la place. Nous allons de préférence à celui qui à la meilleure côte dans notre guide.

Nous prenons des brochettes et des frites. Nous nous serrons avec d'autres clients à une table. On nous balance le pain sur la table! Les frites j'aurais pu les compter sur les doigts de la main et elles ne sont vraiment pas appétissantes. L'addition est plus salée que nos brochettes! Le GDR prévoit pour moins de 5€, nous nous en tirons pour 150DH soit 15€! Alors que nous n'avons vraiment rien pris d'extraordinaire. Mais il faut payer le pain en supplément, la sauce qui accompagne nos brochettes... Et j'ai beau recompter, je ne trouve pas la même chose que notre restaurateur. C'est la 1ere et dernière fois que nous mangerons sur cette place. J'ai un budget limité, je tiendrais pas jusqu'à la fin des vacances si je répète cela tous les soirs.

Côté animations, il y'en à sur cette place. Tous le monde afflue de la ville. Nous assistons à un match de boxe! Le match n'est pas encore commencé que je souhaite faire un photo non pas du match mais de la foule avec en arrière plan un minaret. Quelqu'un du spectacle me voit prendre la photo, cour vers moi et me réclame de l'argent.

Nous refusons et allons sur une autre animation où là, on pêche à la ligne des bouteilles de Coca-Cola. (On se demande d'ailleurs si ce n'est pas cette firme qui régie le pays!)

Coté Transport, les petits taxis de marrakech ont un compteur. Mais leurs chauffeurs refusent de les faire fonctionner. Obligé donc de faire plusieurs taxis avant que l'un accepte de mettre le compteur. Sinon c'est 20DH, une course qui en coute 8!

Ce qui devait être effectivement la plus belle place marocaine à aujourd'hui perdu toute son âme. J'aurais du y aller 20 ans plus tôt! Elle à été pourris par le tourisme de masse comme d'ailleurs tous endroits touristique dans ce pays.

Je ne me suis pas fait faire de tatouage au hénné et pourtant j'avais l'impression d'avoir un € tatoué sur le front.

Ce soir, je regarderais une nouvelle fois le reportage de Patrick de Carolis mais avec une autre vision et en me demandant comment, on peut encore trouver une âme à cette malheureuse place.

Jemaa el fna a disparue, elle laisse "place" aux dirhams constaments demandés et aux touristes trop souvent sollicités qui un jour éviteront cet endroit où on accueil plus le porte feuille du touriste que le voyageur lui même.

Je suis très content de mes 3 semaines dans ce pays, j'ai vu et vécu des choses magnifiques, désert, Toubkal, Fès... mais je resterais vraiment déçu par Jemaa El Fna.

Vous qui me lisez, vous avez peut être eu une autre expérience ou une autre vision de cette place, plus agréable je l'espère.

Martin.
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17 jours à Abu Dhabi et Oman en camping/hôtel
Bonjour Je profite du confinement pour faire un compte rendu de notre voyage qui s’est déroulé du 14 janvier au 1er février 2020.

Ci-dessous notre itinéraire : 14 janvier vol Paris – Abu Dhabi 15 janvier visite Abu Dhabi Vol Abu Dhabi – Mascate 16 janvier Mascate 17 janvier Wadi As Sahtan 18 janvier Wadi Mistall 19 janvier Wadi Bani Awf, Wadi Tanuf, Nizwa 20 janvier Nizwa 21 janvier El Hamra, Misfah, Jabal Shams 22 janvier Jabal Shams, Jabal Al Akdar 23 janvier Plateau de Sayq, Wadi Bani Habib 24 janvier Wadi Bani Khalid, Wahiba Sands 25 janvier Sur, Ras Al Jinz 26 janvier Sur, Jabal Bani Jabir 27 janvier Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Fins 28 janvier Plateau de Salma, Umq Al RubaKh 29 janvier Wadi Al Arbiyyin, Wadi Dayqak 30 janvier As Sifah, Mutrah 31 janvier Mascate 1er Février vol Abu Dhabi – Paris

Quelques infos pratiques : Budget : avion 560 € par personne par Etihad Airways Location 4x4 : 1.077 € pour 16 jours par Thrifty (Toyota Fortuner 2,7 l essence auto) Carburant : 0,50 € le litre d’essence octane 91 Consommation : entre 12,5 l sur route à 18 l sur piste Restaurant : 3/5 € au coffee shop jusqu’à 10/15 € au restaurant Hôtel : 120 € à Abu Dhabi, 50/70 € à Oman Kilométrage parcouru : 2.500 km Change : 1 € = 3,783 AED (dirham Emirati) 1 OMR (Rial Omanais) =2,39 €

Mardi 14 janvier 2020

Départ de la maison à 6h00. Grève des transports oblige, nous allons à l’aéroport en voiture et nous réservons un parking longue durée à Roissy CDG . Notre vol Etihad sur Airbus A380 pour Abu Dhabi décolle à 10h30 et atterrit à 19h30 (16h30 heure française). Nous avons réservé une navette (40 €) au City Seasons Al Hamra Hotel où nous passerons la nuit. Après 45 mn de route, nous atteignons l’hôtel qui nous surclasse dans une immense suite. Premières impressions. Beaucoup de gros 4x4 V8 dans la circulation et ville comportant des gratte-ciels récents et semblant posée au milieu de nulle part. Larges autoroutes très éclairées de nuit.

Mercredi 15 janvier 2020

Pas d’eau chaude et coupure d’électricité ce matin à l’hôtel. Bon petit déj. Nous appelons un taxi (20 AED) qui nous dépose au musée du Louvre en 15 mn. Prix entrée au Louvre : prix normal 63 AED et 31,50 AED pour les + 65 ans (attention réduc non affichée à la billetterie). Très beau musée situé en bord de mer.

Nous passons deux heures dans ce lieu dont la majorité des œuvres exposées sont prêtées par les grands musées français. Il y a aussi des œuvres achetées par les Emirats.















Au loin, on aperçoit la Sky Line d’Abu Dhabi.



Nous reprenons un taxi qui nous ramène à notre hôtel où nous avons laissé nos bagages puis un autre taxi (prix 37 AED) pour nous rendre à la grande mosquée Cheikh Zayed. L’accès à la mosquée se fait par un souterrain où on peut laisser ses bagages dans une consigne. Cette mosquée édifiée en 2007, immense et magnifique, d’un blanc éblouissant peut contenir jusqu’à 40.000 personnes.



























En fin d’après-midi, nous hélons un taxi qui nous emmène à l’aéroport (prix 44 AED). A noter que les taxis ont un compteur, donc pas de possibilité de facturer un prix trop élevé. Nous dînons au Burger King de l’aéroport.

Notre vol Etihad pour Mascate décolle à 21h25. Durée 1 h. Nous récupérons sans encombre notre Toyota Fortuner 4x4 chez Thrifty à Mascate où nous devons laisser un dépôt de garantie de 500 OMR par carte bancaire. Nous nous rendons au Muscat Gate Hotel près de l’aéroport où nous avons réservé 2 nuits (55 € la nuit). Hôtel au très bon rapport qualité/prix.
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Récit de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie
Bonjour,

Voici mon récit après 3 semaines (et 2 jours) en Nouvelle-Calédonie du 18/10 au 14/11/18. Je m'excuse par avance des fautes d’orthographe. Je continuerai la rédaction petit à petit. C'est parti !

Prix total du voyage (3900€ environ dont 1500€ pour le billet Etihad, et en comptant les cadeaux 400€ environ) Départ CDG : Arrivé à l'enregistrement on me demande le visa (que je n'ai pas bien entendu) car je reste plus de 8h en transit sur le territoire australien, puis il me dit qu'il peut le faire en express moyennant 43€... Forcément pris de panique je paie (mais c'est gratuit à la base). Bref finalement après cet épisode, je décolle pour Abu Dhabi, environ 6h30 de vol, A380 avec Etihad, avion qu'on ne présente plus, vraiment le meilleur des avions... Compagnie pas mal, mais finalement sans plus comparé à Emirates... Pour l'aéroport, rien de spécial, du grand classique, duty-free et tout le blabla. Je n'ai eu "que" 2h d'escale, puis départ pour Melbourne, 13/14h de vol environ. B787 bien plus étroit que l'A380. Rien de spécial à raconter ici.

On reconnait l'aile incurvé des avions nouvelle gén'

Melbourne et ses 9h d'escales ... horrible, arrivé à 5h du matin sous la pluie, donc autant dire pas la motivation de sortir "visiter" la ville, puis fatigué du voyage, j'ai bien tenté de dormir mais rien n'y a fait. On tourne en rond, on visite les mêmes duty-free encore et encore, petit déj chez Burger King, déj chez Burger King... Il est 14h30 enfin ! dernier vol de 3h30 pour Nouméa.. la fin du supplice approche. Arrivé à Nouméa, je suis le premier à sortir, le mec de la douane check rapidement mes bagages (surtout les bouteilles d'alcools pour le cousin sur place). Pour finir j’arrive en Nouvelle-Calédonie ... le cousin me prépare un bon repas à base de poisson frais (je ne saurais quel poisson), un vrai régal. Mais à partir de 22h je commence à piquer du nez à table (j'ai réussi à dormir environ 2h sur le dernier vol ce qui m'a permis de tenir un peu).

1er jour : réveil vers 6h à cause du jetlag, tout le monde se réveil vers 8h30/9h. Petite journée tranquille à boire de la bière au Bout du monde et à visiter un peu Nouméa. Le soir énorme langouste porcelaine de +5KG.



2ème jour : réveil 6h30 encore à cause du jetlag. J'ai mon avion à 10h pour Ouvéa. Mon cousin vit à 5min de Magenta. Il me dépose 30min avant le départ. Je retire un peu de cash (20.000) mais la CB atteint vite le plafond (yo no se??). J'avais 200€ en cash sur moi également au cas où. Durant le vol, une vue absolument incroyable sur les 25km de plage !





A l'aérodrome d'Ouvéa, je vois la voiture du camping Chez Dydyce. Je monte dedans, j'arrive au camping, j'installe ma tente sous un arbre et départ pour la plage (12h environ).

Je conseille vraiment cette tente, mieux qu'une 2 secondes à mon sens...

La plage ... que dire ... rarement vue une plage pareil (pourtant j'en ai faites plusieurs dans ma vie). 25km de plage "entièrement" vide ... l'île porte bien son nom (l’île la plus proche du paradis) !

Attention à pas déranger ses voisins ... !

Vers 14h auto-stop pour le pont de Mouli. Cet endroit est époustouflant (pour éviter la répétition). Une plage de part et d'autre séparée par un pont. Ça tombe profond rapidement d'où le dégradé de couleurs. Pleins de poissons, requins, raies en veux-tu en voilà ... Pour info j'y étais pendant leur période d'accouplement des raies, du coup on les voyait sauter (je ne savais pas que ça sautait).

Pluie vers 15h30 qui sonne le glas de la journée ! retour au camping en stop, direction la douche puis l'épicerie de la station essence : attention les prix sont à la hauteur de la beauté de l'île. Pour info, un paquet de pâte premier prix de chez premier prix, sauce Buittoni, une conserve de thon/mayo, une bière, un paquet de chips, et une barre chocolaté > 23€ Vous êtes prévenus !



3ème jour : falaise de Lékiny avec un guide du camping du même nom ... comme partout en NC, une arnaque déguisé ... compté 20€ pour un truc que vous pouvez faire vous-même. Néanmoins c'est quand même assez beau, on se balade sur un zone protégée. Le reste de la journée a été passé au pont de Mouli. Le « guide » est là surtout pour contrôler la baignade à la fin de la visite. Journée super ensoleillée.





4ème jour : location de scooter (35€)...

..Et direction le nord pour visiter plusieurs trucs : la plage de Tibériade, le trou "Bleu", le restaurant "Soleil Levant" (très bon et pas très cher 15/20€ pour plat dessert), passage devant le Mémorial d'Ouvéa :’( puis retour à la pointe sud de l'île comme un taré pour aller nager au niveau du platier et de la balise. Malheureusement pour moi le temps n'a pas été au RDV ce jour-ci et j'ai eu du ciel gris + pluie quasi toute la journée.

Du thazard, donc pas de risque de gratte !

5ème jour : je me lève tôt et j'en profite pour matraquer de photo le sud de l'île au niveau du pont une dernière fois. Départ pour Lifou avec Air Loyauté à 11h30 !







Arrivé sur l'île une demi-heure plus tard, location de voiture à la sortie de l'aéroport chez Auto Pro. Petite 107 toute neuve pour une moyenne de 45/50€ par jour environ. Je conseille vivement de louer une voiture sur cette île. Elle est très grande (taille de la Martinique pour info). Visite de Kiki Beach (Xenephe, prononcez Rénépé), on doit (encore) payer 500 XPF (1€ = 120 XPF) pour traverser un jardin : Compter une bonne demi-heure de marche à travers la forêt/jungle. Vaut mieux avoir de bonnes chaussures. Je n’avais pas pris mes baskets, à la place je portais des « crocs » made in Lidl ou du genre, et bien usée. Je n’en pouvais plus, j’avais trop trop mal aux pieds. La roche est en fait du corail, donc bien tranchante... Et là WOOOOOOOOOAW, la vue est à couper le souffle !

Pour information je crois qu'à cause de la marée mieux vaut y aller l'après-midi, sinon la """plage""" est submergée parait-il ...

On descend par la petite échelle et on arrive sur une première """plage""", puis il y en a une seconde encore plus petite. Je suis resté sur cette plage fantastique pour le reste de la journée. Vers 16h retour à la voiture, puis passage au Corail (sorte de Monoprix) ou on trouve de tout "globalement" (sans être trop difficile hein). Puis direction le camping Hukukepe à l'autre bout de l'île (presque tout au sud), presque une bonne heure de route finalement. Camping sympa, peu fréquenté avec une vue totalement folllllllle sur la plage de Luengoni. Le camping est à 1h de route d'à peu près tout ... mais le décor en vaut la peine... Petit coin cuisine avec pas mal d'ustensiles, frigo ect ... WC ok mais à nettoyer soit même. Et ho, douche eau chaude (tiède). Propreté de la douche : moyen mais on s'en fou. Il y a une petite famille Belge adorable. Tous le séjour nous avons mangé et échangé sur nos journées le soir tous ensemble. Lui avait son frère sur place en NC, il était déjà venu et connaissait bien Lifou.
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L'Algérie: un pays très sale
Je suis Français d’origine algérienne et je suis venu visiter l’Algérie: je peux vous dire que la réalité dépasse l’entendement ! Je n’ai jamais vu un pays aussi sale… Vous trouvez des détritus partout: dans les villes, dans les campagnes, dans les forêts (du moins celles qui n’ont pas été rasées), le long des routes nationales… Bref, même si on réquisitionnait l’armée américaine, on en viendrai pas à bout.

Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
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Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
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De retour de voyage en sac à dos au Sri lanka
Bonjour à tous,

Tout d'abord je voulais remercier toutes les personnes qui m'ont aidée grâce à leurs témoignages à préparer mon voyage, je viens tout naturellement à mon tour vous faire part de mon "périple" et ainsi aider d'autres personnes qui souhaitent découvrir ce merveilleux pays.

Je me suis rendue au Sri Lanka avec ma fille de 19 ans en sac à dos du 30 décembre 2014 au 12 janvier 2015.

Nous avons pris la SAUDIA AIRLINE (Compagnie d'Arabie Saoudite) avec escale à Djeddah. Rien à redire, avion ponctuel, hôtesses agréables, sièges spacieux et confortables, repas bon et copieux (vous avez même le choix entre deux plats), écrans individuels avec films en français...).

Après avoir lu de nombreux témoignages sur le regard insistants des sri lankais sur les femmes étrangères, je suis partie avec quelques a priori. Effectivement on vous regarde énormément de haut en bas de bas en haut (les hommes un peu plus c'est vrai) mais c'est tout le monde, y compris les femmes et les enfants, il suffit de leur sourire pour qu'ensuite la plupart du temps vous ayez droit aussi à un large sourire ! Le sri lankais est très curieux, il veut savoir d'où vous venez, ou vous allez et avec qui vous voyagez, lol ! Mais cela reste bon enfant...

Concernant les prises de courant, pas besoin d'adaptateur, il suffit d'avoir un stylo ! la prise sri lankaise se présente sous forme de 3 trous en triangle avec un tout petit interrupteur en haut à gauche. il suffit de mettre cet interrupteur hors tension de mettre un stylo dans le trou du haut et de brancher en même temps votre chargeur, sèche cheveux... ressortir le stylo et allumer l'interrupteur et ô miracle ça marche !

Nous avons pris que des bus locaux, prix dérisoire (moins d'un euro pour des trajets plus ou moins longs, bien demandé le prix avant de monter et demander confirmation aux personnes à l'intérieur, cela évite les mauvaises surprises au moment de payer) et l'on est essentiellement qu'avec des sri lankais donc c'est cool ! Il faut savoir que le pays est très bien desservi en bus et qu'il y a des départs fréquents vers toutes les destinations. Par contre les chauffeurs de bus conduisent très très vite même en montagne donc pour ceux qui sont malades prévoir ce qu'il faut ! Toujours demander à mettre les sacs dans la soute du bus sinon on risque de vous faire payer une place pour les bagages.

Nous avions réservé à l'avance les deux premiers hôtels mais pas d'inquiétude, il ya des Guest et hôtels partout, des personnes vous sollicitent systématiquement à la sortie du bus.

Attention le soleil tape très très fort ! Petit conseil pour les dames : prévoyez des tampons, il n'y en a pas ou très peu au Sri lanka !

Voici notre itinéraire :

Jour 1 : Aeroport/Sigiriya - Il faut être patient pour récupérer ses bagages ! Le change n'est pas très avantageux, (1 e = 155 rps alors que partout ailleurs 1e = 160 rps) ms ca dépanne pour commencer ! Nous avons négocié un taxi pour nous avancer sur Kurunegala (2800 rps) car la circulation est lente dans le pays et nous voulions arriver avant la nuit et ensuite un bus jusqu' à la jonction Polonnaruwa/Siggiriya (a env 9 km à la sortie de Dambulla). Nous avons logé au Lakmini Lodge (3000 rps avec petit dej), chambre convenable, personnel agréable et vue magnifique sur le Rocher du Lion. Attention aux moustiques !!!

Jour 2 : Sigiryia/Dambulla - Départ de bonne heure (il fait chaud), entrée 25 e (c'est cher !!!) mais la montée du rocher vaut le coup et la vue en haut fantastique, il faut compter env 2h AR en prenant son temps. Nous avons pris un tuc tuc jusqu'à Dambulla (1000 rps) pour visiter le temple troglodyte (10 e l'entrée), prévoir des chaussettes car il faut se déchausser et de quoi se couvrir les jambes et les épaules ! Le site vaut le coup mais il faut monter bcp de marches avant d'y arriver. Consigne gratuite pour les sacs a dos à la caisse. Puis bus jusqu'à Kandy logement a St brigdet GH un petit paradis (3000 rps la nuit chambre avec balcon et 500 rps le pdj) JE RECOMMANDE !!!

Jour 3 et 4 - Kandy A faire : Visite du marché, aller au Muslin Hotel pour dégustation de Kotthu roti, à ne pas manquer le jardin botanique (une merveille ! 1250 rps, prendre le bus direction Peradeniya), tour du lac et visite de plusieurs temples dont le Temple de la Dent ( 1000 rps), y aller vers 18h30 pour la prière, très beau moment. Nous avons ADORE cette ville, malgré le bruit, le monde, il y règne une atmosphère spéciale !

Jour 5 - Nuwara ella/haputale Magnifique trajet en bus dans la montagne au milieu des plantations de thé et des cascades (le trajet en train valait le coup mais suite au mauvais temps juste avant notre arrivée les voies ferrées ont été endommagées). Halte a Nuwara Ella dite "la petite Angleterre", agréable village a près de 2000 m d'altitude. Puis trajet jusqu'à Haputale via bandarawela (Importante Station de bus), bus bondé et le chauffeur roule très vite ! Arrivée à Haputale, petit village de moyenne montagne (1500 m), principalement habitée par les Tamouls, ca caille vite le soir donc prévoir pull, blouson...Royal Top rest in (2500 rps avec petit déj), en plein centre, chambre un peu "glauque", on avait heureusement prévu des draps de soie, personnel adorable et leur rice & curry très bon .

Jour 6 - Ella Départ en bus vers Ella (changement à Bandarawela), petit village assez touristique par rapport à Haputale (et donc plus cher), les alentours sont magnifiques, ballades dans les plantations de thé, et ascension du Little Adam's peack (le sentier à prendre est à droite juste après le Ella Flower Garden), panorama à couper le souffle ! Les chutes de rawana, impressionantes ! Visite de l'usine Lipton (Dambatene tea factory), tuc tuc 1000 rps AR depuis Haputale

Jour 7 et 8 - Mirissa Long trajet en bus jusqu'à la côte sud (plus de 5h !). Mirissa, sympathique station balnéaire certes beaucoup moins authentique que dans les terres. Nombreux bars et restos sur la plage, bonne animation. Bord de mer agréable, peu agité (idéale pour les enfants), longue plage magnifique. Adana Beach Resort (5500 rps avec pdj vue mer avec grosse négociation), chambre spacieuse et confortable, accueil sympathique, bord de mer (route à traverser)

Jour 9 et 10 - Hikkaduwa Déception, station balnéaire envahie par les russes (tout est traduit en russe !), très chères (n achetez pas vos souvenirs la bas !) très peu de plages, c'est sale et la mer est agitée. Red Lobster (4300 rps avec pdj négocié), chambre spacieuse mais hôtel et alentour très bruyant, bonne nourriture. Location de scoot 1000 rps (prendre le permis international) A voir Galle surtout la ville fortifiée, ballade sur les remparts, il ya un petit marchand d'épices et thé au détail, très pratique pour ramener des petites quantités Visite d'un centre de sauvetage de tortues juste avant Bentota (env 500 rps), instructif et bonne action grâce à votre ticket d 'entrée.

jour 11 et 12 - Negombo Ville très animée et pas mal de touristes car près de l'aéroport. Sea Joy à Négombo Beach (2000 rps avec pdj négocié), chambre simple, vieillote, eau froide, nourriture très bonne. A faire le marché aux poissons (âmes sensibles aux odeurs s'abstenir !), la plage est agréable mais sale, ballade et sunset en compagnie des locaux.

Nous avons, par manque de temps, du zapper pas mal d'endroits mais 12 jours c'est très peu car il ya énormément de ballades, visites à faire. En espérant que cela puisse vous aider...

N'hésitez pas si vous avez des questions, je reste à votre disposition

Laure
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Récit de quinze jours en Oman (octobre - novembre 2013)
Janvier 2019 : ajout de photos à ce récit (je ne savais pas faire en 2013 😊). Les prix, le change ont pu changer depuis !

Voyage de quinze jours sur place en itinérant (du 25/10 au 10/11). Aucune réservation préalable d'hôtels. Juste l'avion via Oman Air réservé huit mois à l'avance et le 4x4 via Rentalcars (loueur final Hertz). Avons emporté petite tente, matelas de camping, duvets, réchaud et timbales. Itinéraire préparé grâce à l'Oman Off Road et aux nombreux conseils glanés sur les forums (merci à vous tous et bien sûr, mention spéciale à Gilles 😉). Nos journées étaient ponctuées de mini randos et de nombreux arrêts photos.

Jour 1, 26 octobre

Attente longue à l'arrivée à Mascate pour le change et l'obtention du visa (tarif plutôt élevé vu que nous restons plus de dix jours : 20 rials par personne. Première dépense chère vu le taux de change à 2,14 !). Prise en charge rapide du véhicule à l'aéroport. A défaut du Toyota Prado réservé, nous obtenons un Ford Explorer, boîte automatique. Direction Carrefour très facilement trouvé grâce aux indications précises de Gilles (sur la route 1 en direction de Sohar, laisser la sortie Nizwa sur la droite et continuer tout droit. La sortie pour le centre commercial est sur la droite peu après). Achat de café, céréales, lait en poudre, riz, sans oublier la cartouche de gaz pour notre réchaud ! Nous partons ensuite pour le fort de Nakhal. A l'instar des autres forts que nous verrons, nous nous contenterons de l'admirer et de le photographier de l'extérieur.





Dès ce premier site, nous constaterons que la préservation de l'environnement est loin d'être une préoccupation nationale (je ne porte pas de jugement, je crains que certains touristes contribuent malheureusement aussi à cette pollution tant écologique que visuelle).

Quelques photos sur le long de la route











Nous allons ensuite au wadi Mistall (OOR 16) où nous ferons une petite balade. 4x4 indispensable pour ce site !



Première nuit dans les montagnes, nous décidons de basculer les banquettes arrière du véhicule pour dormir allongés et y passerons la majorité de nos nuits en montagne.

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Insécurité à Tananarive!
hello tt le monde !! je vous signale qu'il est impossible de circuler dans le centre de tananarive à pieds et plus particulièrement place de la libération, toute l'avenue de la libération , le palais de la reine, sans se faire litéralement agressé et détrousser !!! vous ne ferez pas 200 mètres sans que cela arrive actuellement !!
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Circuit Israël en sac à dos
Bonjour à la Communauté !

Je suis en train de lire les nombreux posts de cette section et prends déjà de bonnes notes pour mon projet de séjour en terre d'Israël en octobre prochain.

Déjà niveau climat cela semble être une bonne période, et à ce que je crois lire je peux espérer me baigner ?

Voici pour l'heure les gros traits de mon séjour que je passerai sac à dos.

J'envisage de partir 15 jours. Pouvez-vous m'indiquer si cette durée de séjour vous semble compatible avec le programme suivant ?

- arrivée à l'aéroport de Tel Aviv. Je prends un taxi/transport en commun dès mon arrivée pour aller à Jérusalem ou je réside quelques jours (durée de résidence encore indéterminé, cela dépendra du feeling, je veux pas trop plannifier)

- pendant que mon point d'attache est à Jérusalem, j'en profite pour rayonner alentours et visiter Massada/Mer Morte (une journée suffit ?) et Jéricho (une journée suffit ?)

- Je quitte Jérusalem au bout du temps qui aura été fixé selon le feeling du moment puis m'arrête à Tiberiade/Lac de Tiberiade.

- Je continue ma route avec Saint Jean d'Accre (Akko)

- Puis Caesarea

- Puis Haifa

- Et enfin je termine par Tel Aviv ou je pense y séjourner au moins 4 jours.

Je n'ai aucune durée précise de résidence pour aucun de ces lieux. J'imagine que si je me sens très bien à Tibériade, j'y resterai un certain temps et pas qu'une journée. Idem pour les autres destinations. J'ai pas envie de me fixer une durée pour chaque étape. En revanche, idéalement il serait bien que je puisse faire ce parcours en 15 jours, étant entendu que j'aimerais rester 4 ou 5 jours à Tel Aviv et au moins 3-4 jours à Jérusalem.

Mes questions (j'ai ordonné avec des lettres pour que chacun puisse répondre facilement aux questions qu'il veut) :

a) Ce circuit vous semble-t-il correct pour une découverte de ce pays ? a1) Je m'interroge.. 15 jours vous semblent-ils assez ou vaut il mieux miser sur un petit 3 semaines ?

b) J'hésite entre bus ou location de voiture. Qu'en pensez vous ? b1) Si j'opte pour une location de voiture, j'imagine que le GPS est indispensable puisque tous les panneaux doivent être en hebreu ?

c) Pour le logement j'envisage les hostels essentiellement. Je lis un peu tout et son contraire à leur sujet. De manière générale sont-ils bien tenus ? En comparaison avec d'autres pays, ils demeurent chers..

d) Enfin, pour la fin de mon séjour à Tel Aviv, j'ai pensé me faire un petit plaisir avec 3 nuits dans un chouette hôtel en bord de mer. Un pote de confession juive m'a recommandé le Orchidee Park Hotel. Qu'en pensez vous ?

Merci par avance à la Communauté pour sa précieuse aide :)
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Voyage aux États-Unis en 2014
Bon, voila je commence aujourd'hui ...

Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
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Qui part pour les Caraïbes à bord du Musica le 3 décembre 2013?
Bonsoir à tous, je fais ce post pour savoir qui partira pour les Caraibes le 3 décembre 2013 afin de préparer ce voyage au mieux et si possible discuter ensembles de nos futures escales et apporter vos expériences du MSC MUSICA que je ne connais pas encore. Les autres départs sont les bienvenus bien-sur. Amitiés à tous les croisiéristes. 😛 😎
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Avez-vous encore envie de partir pour la Tunisie?
Un touriste français, pourtant d'origine tunisienne, s'est fait tabasser à Bizerte par des islamistes mécontents de la tenue vestimentaire de sa femme ! Pour moi c'est décidé, le tourisme en Tunisie c'est fini. Tant que les salafistes séviront, je ne me risquerai plus à amener ma femme dans ce coupe gorge ! Et vous ? Ne pensez-vous pas que les salafistes vont tuer le tourisme en Tunisie ?

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
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Femme seule au Maroc: est-ce dangereux?
J'ai suis à Malaga (Spain) en 07 décembre. Je pense aller pendant la nuit à Tarifa pour prendre le ferry boat à la première heure du matin.

Je dois rester au Maroc jusqu'au 12 de décembre. Je peux aller pendant ce temps a fez, rabat, casablanca et marraqueche?

Il y a une entreprise pas cher que fait ce circuit pendant ce temps?

Le programme c'est possible?

Merci et pardon pour mes fautes!
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Retour de l'Ephelia Resort aux Seychelles
Bonjour,

Je suis rentré hier d'un séjour de 12 nuits à l'Ephelia Resort sur l'île de Mahé. Comme l'hôtel vient d'ouvrir, je vous fais part des mes impressions.

L'hôtel, un établissement luxueux de la chaine Constance Resort, est situé au nord-ouest de l'île de Mahé. Le site utilisé pour l'hôtel est en bordure du parc national de Morne Seychellois. La mangrove qui traverse de part en part l'hôtel fait également partie du parc national.

L'hôtel propose deux plages ce qui en fait le seul hôtel de cette catégorie sur Mahé a proposé des plages d'excellents niveau. Les autres hôtels luxueux de Mahé (Maia, Bayan Tree et Hilton) ne proposent quant à eux aucune plage digne de ce nom. Seul le Four Seasons propose une jolie plage mais est exposée plein ouest. L'Ephelia propose une plage de type lagon (eau turquoise peu profonde donnant sur des ilôts presqu'aussi beau que ce qu'on peut voir à l'anse source d'argent et une autre plage aux eaux émeraudes en forme de fer à cheval).

L'hôtel propose 5 restaurants (3 au sud et 2 au nord) de très bon niveau. Si vous optez pour la demi-pension, l'Hélios, l'Adam et Eve, le Seselwa et le Corossol sont accessibles dans le cadre de votre formule. Le 5ème restaurant, le Cyann, est également accessible moyennant un supplément au delà des 400 roupies de crédit par personne.

Les suites juniors sont situés sur la plage sud qui est exposée au vent en juin, juillet et août alors que la plage nord est préservée du vent. Les suites seniors et les villas piscine sont situées sur la plage nord. Les hillside villas et la villa présidentielle dominent quant à elle la plage nord.

Pour circuler dans ce grand hôtel (plus d'un kilomètre sépare les deux plages) il y a des navettes électriques. Le site est superbe car dominé par le parc du Morne Seychellois et les plages ont toutes les deux leur charme.

A notre arrivée, nous avons été surclassé en suite senior mais ma femme a refusé le surclassement car dans cette partie de l'hôtel, il n'y a qu'une seule piscine assez loin des suites seniors. A l'inverse, dans la partie suite junior, il y a 4 piscines (une par zone) très proches des suites ce qui permet aux parents de laisser leurs enfants jouer tout en étant proches des chambres.

L'hôtel et son personnel souffrent de quelques défauts de jeunesse mais les tarifs actuels (ils devraient être majorés de 50% d'ici un an) excusent les oublis et erreurs du personnel.

Pour deux suites juniors communicantes en demi pension (deux adultes et deux enfants), nous avons payé 730 euros par nuit.

Dans les points positifs de l'hôtel, je citerais le site exceptionnel, les deux plages, la restauration et les prestations offerts (notamment le spa).

Dans les points négatifs, l'accès au reste de l'île (30 minutes pour traverser la montage qui isole l'hôtel), les tarifs élevés du dive center et la plage nord qui a un petit accès public ce qui laisse entrer des non résidents de l'hôtel sur la plage nord.

A noter que ma femme n'a pas "accroché" au style moderne de l'hôtel et des chambres.

Quelques photos du resort, des suites et de l'environnement immédiat du resort :









L'islet, en face de la plage sud, accessible à pied par marée basse, en pédalo, kayak ou canot à moteur

Le côté droit de la plage sud





Le restaurant Cyann et l'unique piscine du côté nord



La piscine de l'Adam et Eve (restaurant où le sol est fait de sable)





























Plage nord au petit matin

Restaurant le Seselwa au petit déjeuner











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Mon premier voyage au Maroc
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier ! Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.

Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.

Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain. Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia. Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard. Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus ! Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.-- LUNDI MATIN. Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA. Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes. De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !" Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel ! Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉) Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville. ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée". Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏) C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes. Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !

Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement. Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain". Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié ! J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim. Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏 porte Bab Marrakech Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur. C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir !



Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente. Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves. La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme. Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus . Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts. plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement. Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons ! Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire. Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres. Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h ! L'autel la Vierge et l'Enfant Flane Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là ! Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave ! Déjà mercredi, comme le temps passe vite ! Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.

P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.

Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais ! Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪) Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance. Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble. Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes ! De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar. Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !



Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard ! La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech. Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles ! Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs. Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant. Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin. petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef. Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant. Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏 Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration. Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui. A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer ! Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains. Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport. -- J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée ! --La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
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