Ca y est, j'y suis, j'ai réservé mon premier billet pour le tour du monde qui commencera la semaine prochaine plus précisément dans 4 jours (oui je compte). J'ai préparé un itinéraire qui pourra et sera je pense modifié au gré des coups de coeurs et des rencontres mais je voulais partager mon itinéraire prévu et avoir des avis sur certains pays. Je teins à préciser que je cherche surtout à sortir des sentiers battus et échapper aux hordes de touristes en allant dans des pays peu connus du grand public donc voilà mon itinéraire:
Croatie (7 jours)
Bosnie (10 jours)
Montenegro (8 jours)
Albanie (15 jours)
Qatar (4 jours)
Emirats Arabes Unis (6 jours)
Oman (15 jours)
Yémen (5 jours) + Socotra (7 jours)
Géorgie (12 jours)
Azerbaijan (12 jours)
Mongolie (20 jours)
Chine (31 jours)
Vietnam (19 jours)
Cambodge (12 jours)
Thailande (12 jours)
Birmanie (19 jours)
Bangladesh (10 jours)
Inde (30 jours)
Sri Lanka (15 jours)
Maldives (7 jours)
Indonésie (39 jours)
Philippines (30 jours)
Palau (14 jours)
Papouasie Nouvelle Guinée (21 jours)
Salomon Islands (35 jours)
Nouvelle Calédonie (13 jours)
Australie (21 jours)
Tonga (19 jours)
Samoa (15 jours)
Polynésie Française (32 jours)
Pasqua Island (5 jours)
Chili (12 jours)
Argentine (15 jours)
Paraguay (12 jours)
Brésil (45 jours)
Suriname 10 jours)
Guyana (5 jours)
Venezuela (35 jours)
Colombie (10 jours)
Panama (32 jours)
Costa Rica (12 jours)
Nicaragua (9 jours)
Honduras (15 jours)
Belize (15 jours)
Mexique (19 jours)
Caiman Islands (7 jours)
Jamaique (23 jours)
Mexique (15 jours)
Etats Unis (21 jours)
Madagascar (18 jours)
Mozambique (21 jours)
Tanzanie (21 jours)
Maroc (14 jours)
Bonjour tout le monde!
Je reviens d'un grand tour du monde des régions les moins touristiques de la planète(j'ai essayé) et voici mon itineraire:
France
Bosnie Hezergovine
Yemen
Mongolie
Chine
Vietnam
Cambodge
Thailande
Birmanie
Bangladesh
Inde
Sri Lanka
Indonesie
Phillipines
Palau
Nouvelle Calédonie
Australie
Nouvelle zelande
Tonga
Samoa
Tuvalu
Iles cook
Polynenésie Française
Ile de paques
Chili
Equateur
Perou
Colombie
Panama
Costa rica
Nicaragua
Honduras
Belize
El Salvador
Guatemala
Mexique
Etats Unis
Canada
Togo
Ghana
Cote d'Ivoire
Liberia
Sierra Leone
Guinée
Gambie
Senegal
Cap Vert
Mauritanie
Maroc
France
Ce fut une experience inoubliable je suis ouverte a toutes sortes de questions sur quoi que ce soir et cela m'a redonné envie de partir sur la route! Je posterai l'itinéraire de on 2ème tout du monde quand je l'aurai fait
Ce fut une experience inoubliable je suis ouverte a toutes sortes de questions sur quoi que ce soir et cela m'a redonné envie de partir sur la route! Je posterai l'itinéraire de on 2ème tout du monde quand je l'aurai fait
Bonjour à tous,
Je suis en pleine préparation d'un tour du monde en 4x4 répartit sur 2 ans et traversant environ 70 pays. Malheureusement le fait d'utilisé un véhicule pose certain problème pour aller de continent en continent (ndlr Détroit de Bering). Après de nombreuses recherches, consultations de livres, carte et de nombreux coup de fil impossible de savoir comment aller de Russie en Alaska par le détroit de Bering (accès par la route des Os jusqu'à Magadan et continuer au-dessus d'Anadyr).
Je suis donc ouvert à toutes recommandations, conseils ou contacts afin de savoir si c'est possible par bateau ou par quelques moyens qui soient.
Vous pouvez me contacter également sur FB: https://www.facebook.com/pages/Road-trip-42/702124999863774?ref=hl
Merci de vos réponses!!
Roadtrip42 -> Faire le tour du monde c'est possible!
Je suis en pleine préparation d'un tour du monde en 4x4 répartit sur 2 ans et traversant environ 70 pays. Malheureusement le fait d'utilisé un véhicule pose certain problème pour aller de continent en continent (ndlr Détroit de Bering). Après de nombreuses recherches, consultations de livres, carte et de nombreux coup de fil impossible de savoir comment aller de Russie en Alaska par le détroit de Bering (accès par la route des Os jusqu'à Magadan et continuer au-dessus d'Anadyr).
Je suis donc ouvert à toutes recommandations, conseils ou contacts afin de savoir si c'est possible par bateau ou par quelques moyens qui soient.
Vous pouvez me contacter également sur FB: https://www.facebook.com/pages/Road-trip-42/702124999863774?ref=hl
Merci de vos réponses!!
Roadtrip42 -> Faire le tour du monde c'est possible!
Bonjour tout le monde...
Voilà ma question peut paraître un peu bête... Mais en fait j'aimerai avoir des infos de gens qui ont déjà fait un tour du monde et qui pourrait me dire ce qu'il faut prévoir quand on veut faire un tour du monde... S'il faut prévoir un budget important, ce genre de choses quoi... Pour l'instant ce n'est qu'un projet assez flou, mais il y a de grandes chances qu'il se concrétise...
Merci Gwen.
Voilà ma question peut paraître un peu bête... Mais en fait j'aimerai avoir des infos de gens qui ont déjà fait un tour du monde et qui pourrait me dire ce qu'il faut prévoir quand on veut faire un tour du monde... S'il faut prévoir un budget important, ce genre de choses quoi... Pour l'instant ce n'est qu'un projet assez flou, mais il y a de grandes chances qu'il se concrétise...
Merci Gwen.
Bonsoir (ou bonjour) à tous,
Le sujet est développé à de nombreuses reprises sur le forum (que je découvre avec beaucoup de plaisir et d'intérêt), mais je souhaitais poser à l'aide de mon plus beau clavier, les questions qui suivent:
Tout d'abord le postulat: partir entre le 1er avril 2011 et le 31 mars 2012 pour un voyage sur les 5 continents durant 5 ans et à 5 (2 adultes et 3 enfants)
Nous avions défini d'un trajet idéal. Par idéal, il faut comprendre le trajet que nous souhaitions faire et ce que nous souhaitions montrer à nos enfants. Ce trajet initial passait par l'Italie, la Grèce (nous y avons de la famille), la Turquie, descente jusqu'en Egypte en évitant Israel, remontée par la Turquie, puis la Russie, la Mongolie, la Chine, descente en Inde, remontée en Chine, petit saut en avion au Japon, puis départ pour l'asie du sud-est, petit saut en avion aux Philippines, ensuite l'Australie. Ensuite départ pour l'Amérique du sud, (le camping car en bateau, nous en avion pour une escale en polynésie). Descente au sud de l'Argentine puis remontée, pour traverser l'Amérique du Sud, l'Amérique centrale, l'Amérique du nord, puis le canada avec une fin à New York en 2016...
1) Nous avons modifié notre trajet pour éviter la Russie, la Chine et le Japon. Mais nous avons intégré l'Iran et le Pakistan. Pensez-vous que nous avons bien fait? 2) Ne vaut-il pas mieux partir par l'ouest et acheter un camping car aux USA. Cette question nous taraude énormément. Nous savons que le trajet entre l'Europe et les USA est couteux pour un transfert maritime, mais est-ce que le jeu en vaut la chandelle. Et partir de l'Ouest est une bonne idée? 3) Toute ma famille, sauf moi est bi-nationale (France-Suisse). Moi je ne suis que suisse. Je peux demander la nationalité française pour ce voyage. Est-ce utile et qu'elle est, à votre avis, la nationalité qui est préférable d'avoir pour ce genre de voyage. (vous remarquerez que j'évite la Libye, les suisses n'y sont pas très bien vus ces derniers temps 😉)
Ce voyage est un rêve. Nous aimerions tellement que nos enfants puissent avoir une vision globale du monde dans lequel nous vivons pour que, dans quelques années, ils puissent faire leurs propres choix en ayant toutes les cartes en main.... Pour nous, c'est l'occasion de voir si l'herbe est plus verte ailleurs...
Merci d'ores et déjà à tous de vos réponses.
Philippe
Le sujet est développé à de nombreuses reprises sur le forum (que je découvre avec beaucoup de plaisir et d'intérêt), mais je souhaitais poser à l'aide de mon plus beau clavier, les questions qui suivent:
Tout d'abord le postulat: partir entre le 1er avril 2011 et le 31 mars 2012 pour un voyage sur les 5 continents durant 5 ans et à 5 (2 adultes et 3 enfants)
Nous avions défini d'un trajet idéal. Par idéal, il faut comprendre le trajet que nous souhaitions faire et ce que nous souhaitions montrer à nos enfants. Ce trajet initial passait par l'Italie, la Grèce (nous y avons de la famille), la Turquie, descente jusqu'en Egypte en évitant Israel, remontée par la Turquie, puis la Russie, la Mongolie, la Chine, descente en Inde, remontée en Chine, petit saut en avion au Japon, puis départ pour l'asie du sud-est, petit saut en avion aux Philippines, ensuite l'Australie. Ensuite départ pour l'Amérique du sud, (le camping car en bateau, nous en avion pour une escale en polynésie). Descente au sud de l'Argentine puis remontée, pour traverser l'Amérique du Sud, l'Amérique centrale, l'Amérique du nord, puis le canada avec une fin à New York en 2016...
1) Nous avons modifié notre trajet pour éviter la Russie, la Chine et le Japon. Mais nous avons intégré l'Iran et le Pakistan. Pensez-vous que nous avons bien fait? 2) Ne vaut-il pas mieux partir par l'ouest et acheter un camping car aux USA. Cette question nous taraude énormément. Nous savons que le trajet entre l'Europe et les USA est couteux pour un transfert maritime, mais est-ce que le jeu en vaut la chandelle. Et partir de l'Ouest est une bonne idée? 3) Toute ma famille, sauf moi est bi-nationale (France-Suisse). Moi je ne suis que suisse. Je peux demander la nationalité française pour ce voyage. Est-ce utile et qu'elle est, à votre avis, la nationalité qui est préférable d'avoir pour ce genre de voyage. (vous remarquerez que j'évite la Libye, les suisses n'y sont pas très bien vus ces derniers temps 😉)
Ce voyage est un rêve. Nous aimerions tellement que nos enfants puissent avoir une vision globale du monde dans lequel nous vivons pour que, dans quelques années, ils puissent faire leurs propres choix en ayant toutes les cartes en main.... Pour nous, c'est l'occasion de voir si l'herbe est plus verte ailleurs...
Merci d'ores et déjà à tous de vos réponses.
Philippe
bonjour tout le monde! je me presente viktor 20ans j'habite a paris et compte partir en septembre 2010 pour 5ans a un tour du monde a moto, et commencer par le sud de l'europe arrivant sur les periode froide il vaut mieux commencer par le sud donc l'italie et ainsi de suite, ce voyage n'ecessitant une preparation plus que minutieuse a travers tout les continent ma question est simple.
si parmis vous des gens connaisse des pays ou les moto francaise n'on pas le droit de rouler ou bien le permis n'est pas valable?
cordiallement
viktor
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Bonjour à tous!
Bientôt je vais avoir 15 ans, dons je suis encore très, très, très jeune. Certains dirons même que je suis trop jeune, mais chacun son avis.
J'ai un rêve: faire le tour de monde à vélo. Je sais, que ça paraît cliché et tout, mais c'est vraiment un rêve important pour moi, en plus j'ai un but: faire le tour de monde à 18 ans. J'ai déjà commançé d'accumuler l'argent. Pour l'instant j'en ai pas beaucoup..(évidament!), mais j'ai calculé, que l'argent de poche + l'argent "cadeaux" + le job de surveillante dans le bus penadant 2 ans = environ 3000 euro jusqu'au BAC. J'envisage aussi donner des cour de soutien de math et faire de baby sitting, mais on peut pas savoir comment celà va se passée..donc si vous avez des idées pour gagner de l'argent ou des conseils a me donnés sur le voyage je serai très ravie 🙂
Je compte sur vous! 😉
PS. Désolée pour les fautes de français..c'est ma deuxième langue..😛
PS. Désolée pour les fautes de français..c'est ma deuxième langue..😛
Bonjour
Nous avons réservé une croisière tour du monde en...2021. Je reconnais qu.il y a encore plusieurs mois avant le départ mais j.aimerais échanger avec d.autres croisiéristes faisant le même voyage (navire Poesia et trajet passant par Panama).
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
Bonjour a tous amateur de voyages,
Je fais parti d'une expedition qui, le 7 mai 2008, a entame un tour du monde a pieds. Au programme une promenade etale sur 5 ans a travers les 5 continants avec un budget quotidien de 2 euros par jour.
Apres 17 mois de voyage et pres 10.000 kilometres parcouru nous sommes actuellement bloque a tbilisi depuis pres de 3 mois a cause d'une avarie sur notre camera et d'un reapprovisionnement en materiel un peu chaotique. Mais bon peu importe, si on a pas beaucoup d'argent du temps lui on en a plus qu'il n'en faut 😄
Nous profitons de cette grande pause forcee pour essayer d'ameliorer notre siteweb si vous voulez bien vous donner la peine d'aller y faire un tour et nous donner votre avis sur ce qui manque ou n'est pas tres clair ca serait cool.
Voici l'adresse http://www.toutenmarchant.com
merci a vous
Je fais parti d'une expedition qui, le 7 mai 2008, a entame un tour du monde a pieds. Au programme une promenade etale sur 5 ans a travers les 5 continants avec un budget quotidien de 2 euros par jour.
Apres 17 mois de voyage et pres 10.000 kilometres parcouru nous sommes actuellement bloque a tbilisi depuis pres de 3 mois a cause d'une avarie sur notre camera et d'un reapprovisionnement en materiel un peu chaotique. Mais bon peu importe, si on a pas beaucoup d'argent du temps lui on en a plus qu'il n'en faut 😄
Nous profitons de cette grande pause forcee pour essayer d'ameliorer notre siteweb si vous voulez bien vous donner la peine d'aller y faire un tour et nous donner votre avis sur ce qui manque ou n'est pas tres clair ca serait cool.
Voici l'adresse http://www.toutenmarchant.com
merci a vous
Bonjour,
Nous souhaitons faire un tour du monde avec notre enfant. Il aura sûrement 5 ans lors de notre départ. Avez-vous des conseils à nous donner, des pays à éviter ? Les billets d'avions pour un enfant de cet âge sont aux même prix que pour un adulte ? Fait-il prévoir des médicaments, du matériel spécial ? Nous n'avons pas encore bien définit notre itinéraire, sûrement une bonne partie en Asie, les Philippines, la Nouvelle Calédonie et l'Amérique du sud. Quelqu'un a une idée de budget pour un voyage de 8 mois à deux adultes et un enfants ? Nous ne souhaitons pas voyager "grand luxe" mais un minimum, c'est à dire eau chaude, électricité. merci beaucoup pour vos réponses.
Nous souhaitons faire un tour du monde avec notre enfant. Il aura sûrement 5 ans lors de notre départ. Avez-vous des conseils à nous donner, des pays à éviter ? Les billets d'avions pour un enfant de cet âge sont aux même prix que pour un adulte ? Fait-il prévoir des médicaments, du matériel spécial ? Nous n'avons pas encore bien définit notre itinéraire, sûrement une bonne partie en Asie, les Philippines, la Nouvelle Calédonie et l'Amérique du sud. Quelqu'un a une idée de budget pour un voyage de 8 mois à deux adultes et un enfants ? Nous ne souhaitons pas voyager "grand luxe" mais un minimum, c'est à dire eau chaude, électricité. merci beaucoup pour vos réponses.
Bonjour
Nous partons avec mon mari et mon fils de 5 ans faire un TDM, avec un départ mi août 2011
Indonésie (java / iles flores / Bali) 3 semaines Août/septembre Chine (de Hong Kong à Pékin) 4 semaines septembre/10 octobre Japon 4 semaines 10 octobre/10 novembre Thaïlande (de Bangkok au nord) 3 semaines novembre Laos/Cambodge (descente du mékong, temples) 3 semaines décembre Vietnam 2 semaines fin décembre/début janvier Australie (Sydney, Tasmanie, de Melbourne à Adélaid) 1mois1/2 jusque fin février Nouvelle Zélande 3 semaines fin février/ mi-mars Ile de Pâques 4 jours mi-mars Patagonie (côté Chilien / Côté Argentine) 3 semaines fin mars/mi avril Remontée de l'Argentine jusqu'aux chutes d'Iguazu 1 mois mi avril / mi mai Brésil (juste le sud : Rio / Sao Paulo) 1 mois mi mai / mi juin
1- nous savons que faire l'Indonésie en premier pour partir en Chine puis Japon puis revenir vers la Thaïlande peut paraître étrange mais c'est fonction du climat. A priori c'est mieux que de faire l'Indonésie en dernier, soit en décembre.
2- Nous avons prévu un budget, billets d'avion compris (et sachant que nous avons les sacs à dos, les chaussures, l'appareil photo, le camescope et l'ordinateur déjà achetés) de 40 000 euros.
Nous sommes plutôt du style à dormir dans des Guest House ou auberges de jeunesse (pas trop routard et fêtard avec notre fils) et à se faire plaisir de temps en temps (sur le logement de type Ryokan au Japon, sur les restaurants (on adore bien manger) et sur les sorties à faire avec notre fils du style hélicoptère à Rio, Montgolfière en Chine, etc...) Pour les transports ça sera, train, bus, vols intérieurs en Asie, voiture en Australie, Camping car en Nouvelle Zélande)
Que pensez vous de notre périple ?
Merci pour vos bonnes idées.
Nous partons avec mon mari et mon fils de 5 ans faire un TDM, avec un départ mi août 2011
Indonésie (java / iles flores / Bali) 3 semaines Août/septembre Chine (de Hong Kong à Pékin) 4 semaines septembre/10 octobre Japon 4 semaines 10 octobre/10 novembre Thaïlande (de Bangkok au nord) 3 semaines novembre Laos/Cambodge (descente du mékong, temples) 3 semaines décembre Vietnam 2 semaines fin décembre/début janvier Australie (Sydney, Tasmanie, de Melbourne à Adélaid) 1mois1/2 jusque fin février Nouvelle Zélande 3 semaines fin février/ mi-mars Ile de Pâques 4 jours mi-mars Patagonie (côté Chilien / Côté Argentine) 3 semaines fin mars/mi avril Remontée de l'Argentine jusqu'aux chutes d'Iguazu 1 mois mi avril / mi mai Brésil (juste le sud : Rio / Sao Paulo) 1 mois mi mai / mi juin
1- nous savons que faire l'Indonésie en premier pour partir en Chine puis Japon puis revenir vers la Thaïlande peut paraître étrange mais c'est fonction du climat. A priori c'est mieux que de faire l'Indonésie en dernier, soit en décembre.
2- Nous avons prévu un budget, billets d'avion compris (et sachant que nous avons les sacs à dos, les chaussures, l'appareil photo, le camescope et l'ordinateur déjà achetés) de 40 000 euros.
Nous sommes plutôt du style à dormir dans des Guest House ou auberges de jeunesse (pas trop routard et fêtard avec notre fils) et à se faire plaisir de temps en temps (sur le logement de type Ryokan au Japon, sur les restaurants (on adore bien manger) et sur les sorties à faire avec notre fils du style hélicoptère à Rio, Montgolfière en Chine, etc...) Pour les transports ça sera, train, bus, vols intérieurs en Asie, voiture en Australie, Camping car en Nouvelle Zélande)
Que pensez vous de notre périple ?
Merci pour vos bonnes idées.
Bonjour,
Voici l'épisode 2, d'istanbul à dubai de notre tour du monde pendant 5ans en sac à dos.
Pour recevoir par mail les épisodes des leurs sortie envoyer moi un mail sur smallbudget@gmail.com
http://www.dailymotion.com/turnoftheworld/video/x4i36u_tour-du-monde-episode-2-turn-of-the_travel
A bientot. Guillaume
Voici l'épisode 2, d'istanbul à dubai de notre tour du monde pendant 5ans en sac à dos.
Pour recevoir par mail les épisodes des leurs sortie envoyer moi un mail sur smallbudget@gmail.com
http://www.dailymotion.com/turnoftheworld/video/x4i36u_tour-du-monde-episode-2-turn-of-the_travel
A bientot. Guillaume
Je pense que beaucoup de monde (comme moi) a du mal a se rassurer sur le choix de son billet d'avion , je propose a tous ceux qui ont deja fait leur TDM ou a ceux qui ont leur billet de nous donner un max de renseignement ( itineraire, prix , agence, période) pour que l'on puisse comparer, se rassurer ou modifier son billet...
Je me lance :
Voyage prevu a partir du 10 aout pour 5 mois 1/2:
10 aout : Londres/lima
10 nov : Santiago/Auckland
20 nov : Auckland/Bali
20 déc : Singapour/Mumbai
20 janvier : Delhi/ Londres
1900 euros avec Travel Nation. Je pense que c'est un bon prix, et que l'itinéraire est correct mais je n'ai pas pris les billets, j'attends de voir avant ce que vous avez fait ou ce que vous allez faire...
Merci a tous ceux qui répondent, je pense que ca peut interesser un maximum de personne.
MELANIE
Je me lance :
Voyage prevu a partir du 10 aout pour 5 mois 1/2:
10 aout : Londres/lima
10 nov : Santiago/Auckland
20 nov : Auckland/Bali
20 déc : Singapour/Mumbai
20 janvier : Delhi/ Londres
1900 euros avec Travel Nation. Je pense que c'est un bon prix, et que l'itinéraire est correct mais je n'ai pas pris les billets, j'attends de voir avant ce que vous avez fait ou ce que vous allez faire...
Merci a tous ceux qui répondent, je pense que ca peut interesser un maximum de personne.
MELANIE
Salut , dans 2 ans je fais break j'ai 40 ans je suis à la moitié de ma vie professionelle et la moitié de ma vie tout court !( inch allah )
Je pars 2 ans au tour du monde avec ma femme et voici notre itinéraire : Maroc , Senegal , Togo, Cameroun , Kenya , Zanzibar , Mada , ile de la Reunion , Maurice , Sri Lanka , Inde , Bangladesh , Nepal , Vietnam , Chine , Japon , Nouvelle Caledonie , Tahiti , Canada , Etats Unis , Costa Rica , Cuba .
2 ans c'est assez pour visité le principal dans tous ces pays ? Transport en commun au max , resto et hotels moyen voir simple , excursions etc... Quel est le budget de 2 ans grosso modo pour un couple ?
Ma femme prendra un congé sans solde et moi je démissionne concernant la couverture sociale on est couvert pendant 2 ans si non pendant combien de temps ?
Je vous remercie de me lire et peut etre me répondre , je vous souhaites à tous un excellent dimanche .
La vie est courte sur cette terre il faut ce faire de bons souvenirs .
Je pars 2 ans au tour du monde avec ma femme et voici notre itinéraire : Maroc , Senegal , Togo, Cameroun , Kenya , Zanzibar , Mada , ile de la Reunion , Maurice , Sri Lanka , Inde , Bangladesh , Nepal , Vietnam , Chine , Japon , Nouvelle Caledonie , Tahiti , Canada , Etats Unis , Costa Rica , Cuba .
2 ans c'est assez pour visité le principal dans tous ces pays ? Transport en commun au max , resto et hotels moyen voir simple , excursions etc... Quel est le budget de 2 ans grosso modo pour un couple ?
Ma femme prendra un congé sans solde et moi je démissionne concernant la couverture sociale on est couvert pendant 2 ans si non pendant combien de temps ?
Je vous remercie de me lire et peut etre me répondre , je vous souhaites à tous un excellent dimanche .
La vie est courte sur cette terre il faut ce faire de bons souvenirs .
Bravo, 150'000 Euros sur 5 ans soit 2'500 Euros/mois vols compris 🙂
A 24 ans, il a visité tous les pays du monde !
Qui n'y a jamais rêvé de faire le tour du monde une fois dans sa vie ? Ce rêve est devenu réalité pour un jeune britannique de seulement 24 ans, qui l'a fait en 5 ans. 196 pays visités à seulement 24 ans ! James Asquith, jeune britannique de 24 ans, vient de terminer son tour du monde : de l'Australie à l'Irak, en passant par San Marino et la Serbie, il a visité les 196 États reconnus par les Nations-Unies.
Parti du Vietnam en 2008, il a poursuivi son périple aux États-Unis où il a parcouru tous les 27 États qui le constituent. Son voyage en Afrique sera le plus long : il y a visité de nombreux "petits pays aux passages frontaliers difficiles" et a séjourné en Libye en pleine crise, soit 3 semaines après la chute de Khaddafi. Des moments qu'aurait pu redouter certains globe-trotters mais pas lui ! Une aventure à 150.000 € Pour financer son périple à travers les 196 nations du monde, James Asquith a puisé dans les revenus acquis pendant des jobs d'été qu'il a eu à faire depuis l'âge de 16 ans.
De plus, lorsqu'il a eu des difficultés financières, le jeune homme n'a pas hésité à se remettre au boulot, afin de poursuivre son tour du monde. 150.000 €, c'est le montant qu'il a eu à débourser au total.
James ne semble pas encore satisfait de ses exploits, et ne compte pas s'arrêter là : "Je n'ai pas encore fini, j'ai très envie de visiter Tahiti, l'île de Pâques ou encore l'Antarctique, avec l'espoir de m'y rendre l'année prochaine".
En attendant de mettre son projet à exécution, James Asquith est pour l'instant banquier à Londres, de quoi mettre de nouveau de l'argent de côté afin de continuer sa découverte du monde.
Voir ICI 😉
A 24 ans, il a visité tous les pays du monde !
Qui n'y a jamais rêvé de faire le tour du monde une fois dans sa vie ? Ce rêve est devenu réalité pour un jeune britannique de seulement 24 ans, qui l'a fait en 5 ans. 196 pays visités à seulement 24 ans ! James Asquith, jeune britannique de 24 ans, vient de terminer son tour du monde : de l'Australie à l'Irak, en passant par San Marino et la Serbie, il a visité les 196 États reconnus par les Nations-Unies.
Parti du Vietnam en 2008, il a poursuivi son périple aux États-Unis où il a parcouru tous les 27 États qui le constituent. Son voyage en Afrique sera le plus long : il y a visité de nombreux "petits pays aux passages frontaliers difficiles" et a séjourné en Libye en pleine crise, soit 3 semaines après la chute de Khaddafi. Des moments qu'aurait pu redouter certains globe-trotters mais pas lui ! Une aventure à 150.000 € Pour financer son périple à travers les 196 nations du monde, James Asquith a puisé dans les revenus acquis pendant des jobs d'été qu'il a eu à faire depuis l'âge de 16 ans.
De plus, lorsqu'il a eu des difficultés financières, le jeune homme n'a pas hésité à se remettre au boulot, afin de poursuivre son tour du monde. 150.000 €, c'est le montant qu'il a eu à débourser au total.
James ne semble pas encore satisfait de ses exploits, et ne compte pas s'arrêter là : "Je n'ai pas encore fini, j'ai très envie de visiter Tahiti, l'île de Pâques ou encore l'Antarctique, avec l'espoir de m'y rendre l'année prochaine".
En attendant de mettre son projet à exécution, James Asquith est pour l'instant banquier à Londres, de quoi mettre de nouveau de l'argent de côté afin de continuer sa découverte du monde.
Voir ICI 😉
Bonjour,
Ma sœur et moi avons le projet de faire une tour du monde en vélo. Nous pensons pouvoir le réaliser en 5 ans (avec certaines portions du trajet en train ou bus car nous ne voulons pas nous presser mais profiter un max des endroits ou nous seront) Nous pensons partir de Bruxelles au Cap (Afrique du Sud) pour la première partie de du voyage. Ensuite rallier Le Caire. De là, nous prendrons la route de l'Asie du Sud-Est en passant par Dubaï (bateau vers l'Iran) jusque Kuala-Lumpur avec détour par le Vietnam. Nous comptons également passer par l'Australie et la Nouvelle-Zélande avant de nous envoler pour les Amériques. A partir de Lima nous rejoindrons Ushuaïa avant de remonter jusqu'au Canada! en passant par le Brésil. Enfin, nous reviendrons en Asie par le Japon pour nous rendre en Chine, Mongolie, Russie et revenir en Belgique en passant par l'Europe de l'Est.
Nous estimons le budget pour une telle aventure à 30.000 par personne. (Nous seront 5 personnes voir plus!, nous dormirons sous tente pour la plupart du temps ou chez les locaux qui nous accueillerons, nous n'iront que très rarement au resto nous cuisinerons nous même (sauf en Asie du Sud-Est peut-être).
Budget de 10€/pp/j soit sur 5 ans un peu plus de 18.000€ + 2500€ pp pour les trajets intercontinentaux ( Asie/Australie, Australie/Nouvelle-Zélande, NZ/Amérique Latine et enfin Amérique du Nord/Japon) + les frais avant le départ (vélo, matériel divers, tentes, vaccins, matériel multimédias (nous contons filmé notre voyage, création de site internet, VISA, assurances, etc) soit +- 4500€ pp. (En voyant large? ou est-ce juste? Ainsi que 5000€ pour nous faire plaisir durant le voyage (petite croisière en Thaïlande, visite de certains parcs nationaux ou sites culturelles/religieux, excursions, une ou 2 plongées, etc). Pensez-vous que notre itinéraire soit faisable en 5 ans? Le budget est-il réaliste?
Pour plus d'info n'hésitez pas à me contacter, Merci d'avance pour vous conseils et éclaircissements!!
Kams
Ma sœur et moi avons le projet de faire une tour du monde en vélo. Nous pensons pouvoir le réaliser en 5 ans (avec certaines portions du trajet en train ou bus car nous ne voulons pas nous presser mais profiter un max des endroits ou nous seront) Nous pensons partir de Bruxelles au Cap (Afrique du Sud) pour la première partie de du voyage. Ensuite rallier Le Caire. De là, nous prendrons la route de l'Asie du Sud-Est en passant par Dubaï (bateau vers l'Iran) jusque Kuala-Lumpur avec détour par le Vietnam. Nous comptons également passer par l'Australie et la Nouvelle-Zélande avant de nous envoler pour les Amériques. A partir de Lima nous rejoindrons Ushuaïa avant de remonter jusqu'au Canada! en passant par le Brésil. Enfin, nous reviendrons en Asie par le Japon pour nous rendre en Chine, Mongolie, Russie et revenir en Belgique en passant par l'Europe de l'Est.
Nous estimons le budget pour une telle aventure à 30.000 par personne. (Nous seront 5 personnes voir plus!, nous dormirons sous tente pour la plupart du temps ou chez les locaux qui nous accueillerons, nous n'iront que très rarement au resto nous cuisinerons nous même (sauf en Asie du Sud-Est peut-être).
Budget de 10€/pp/j soit sur 5 ans un peu plus de 18.000€ + 2500€ pp pour les trajets intercontinentaux ( Asie/Australie, Australie/Nouvelle-Zélande, NZ/Amérique Latine et enfin Amérique du Nord/Japon) + les frais avant le départ (vélo, matériel divers, tentes, vaccins, matériel multimédias (nous contons filmé notre voyage, création de site internet, VISA, assurances, etc) soit +- 4500€ pp. (En voyant large? ou est-ce juste? Ainsi que 5000€ pour nous faire plaisir durant le voyage (petite croisière en Thaïlande, visite de certains parcs nationaux ou sites culturelles/religieux, excursions, une ou 2 plongées, etc). Pensez-vous que notre itinéraire soit faisable en 5 ans? Le budget est-il réaliste?
Pour plus d'info n'hésitez pas à me contacter, Merci d'avance pour vous conseils et éclaircissements!!
Kams
Voila, j'ai 25 ans, j'habite aux alentours de Marseille et je suis un mec, ça c'est pour l'etat civil
Beucoup en parle mais je veux plutot être de ceux qui le font...Je souhaite monter un projet du style tour du monde à vélo pour dans un an ou deux. je souhaite partir à 2 donc si vous en avez fais vous aussi votre rêve, on peut peut être en parle.
Le projet n'est que dans ma tête car je veux que ce soit un projet en commun.Tout est donc à déterminer: voyage, trajet, durée...
Allez, a tout de suite
tdmv.velo@laposte.net
Beucoup en parle mais je veux plutot être de ceux qui le font...Je souhaite monter un projet du style tour du monde à vélo pour dans un an ou deux. je souhaite partir à 2 donc si vous en avez fais vous aussi votre rêve, on peut peut être en parle.
Le projet n'est que dans ma tête car je veux que ce soit un projet en commun.Tout est donc à déterminer: voyage, trajet, durée...
Allez, a tout de suite
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Bonjour à toute la communauté !
Je m'appelle Romain, j'ai 23 ans. Je suis originaire de Montpellier et je voulais vous faire part de mon projet.
Etant passionné de voyages depuis ma jeunesse, il est venu pour moi le temps d'accomplir le projet d'une vie : un tour du monde en auto-stop d'une durée de cinq ans à but humanitaire.
L'objectif de ce tour du monde est de mettre en lumière l'association GRANDIRA qui oeuvre à l'international afin de favoriser l'insertion des jeunes dans la société dans les pays en difficulté.
Mon départ est prévu pour le mois de Février 2015.
Toutes les informations concernant mon projet sont à suivre sur
mon site internet http://www.romainhtw.com ma page Facebook http://www.facebook.com/romainhtw ma page Twitter http://www.twitter.com/romainhtw
Et pour contribuer au projet : http://fr.ulule.com/romain-htw/
Je vous remercie pour votre lecture. A bientôt !
Romain
Je m'appelle Romain, j'ai 23 ans. Je suis originaire de Montpellier et je voulais vous faire part de mon projet.
Etant passionné de voyages depuis ma jeunesse, il est venu pour moi le temps d'accomplir le projet d'une vie : un tour du monde en auto-stop d'une durée de cinq ans à but humanitaire.
L'objectif de ce tour du monde est de mettre en lumière l'association GRANDIRA qui oeuvre à l'international afin de favoriser l'insertion des jeunes dans la société dans les pays en difficulté.
Mon départ est prévu pour le mois de Février 2015.
Toutes les informations concernant mon projet sont à suivre sur
mon site internet http://www.romainhtw.com ma page Facebook http://www.facebook.com/romainhtw ma page Twitter http://www.twitter.com/romainhtw
Et pour contribuer au projet : http://fr.ulule.com/romain-htw/
Je vous remercie pour votre lecture. A bientôt !
Romain
Bonjour ,
Je pars en Juin 2014 pour un tdm de cinq ans en scooter et je commence par l'Amérique du sud et remonte vers l'Amérique du nord puis l'Europe , l'asie , océanie et pour terminé l'Afrique .
Ma question est la suivante pour ceux qui on déjà parcouru soit un des continents ou bien même un tdm quelle sont les astuces de sécurité sur les routes et toutes autres choses .
Merci
Amitié
jean-françois
Je pars en Juin 2014 pour un tdm de cinq ans en scooter et je commence par l'Amérique du sud et remonte vers l'Amérique du nord puis l'Europe , l'asie , océanie et pour terminé l'Afrique .
Ma question est la suivante pour ceux qui on déjà parcouru soit un des continents ou bien même un tdm quelle sont les astuces de sécurité sur les routes et toutes autres choses .
Merci
Amitié
jean-françois
Bonjour à tous,
Mon mari et moi faisons un tour du monde à partir du mois de septembre prochain. Notre itinéraire nous aménera en Bolivie début avril 2012 et je me demandais si certains d'entre vous avaient fait le circuit de 3/4 jours vers Salar de Uyuni avec un ou plusieurs enfants (notre fille aura 5 ans). J'ai lu que les conditions étaient un peu extrêmes et je ne souhaite pas que cela soit dangereux pour ma puce. Qu'en pensez-vous ? L'avez-vous fait ? Comment cela s'est passsé pour vous ? Merci pour vos réponses
Mon mari et moi faisons un tour du monde à partir du mois de septembre prochain. Notre itinéraire nous aménera en Bolivie début avril 2012 et je me demandais si certains d'entre vous avaient fait le circuit de 3/4 jours vers Salar de Uyuni avec un ou plusieurs enfants (notre fille aura 5 ans). J'ai lu que les conditions étaient un peu extrêmes et je ne souhaite pas que cela soit dangereux pour ma puce. Qu'en pensez-vous ? L'avez-vous fait ? Comment cela s'est passsé pour vous ? Merci pour vos réponses
Bonjour,
Mon fils de 5 ans est un amoureux des poissons, durant notre tour du monde nous aurons pas mal d'opportunités d'effectuer du snorkeling (Bali, Nouvelle-Caledonie, Mexique)
Cependant je me demande quel materiel est le plus adapté (peur qu'avec un masque classique, il panique)
Enfin bref comme vous l'avez compris je n'y connais rien alors j'attends vos conseils avisés
merci
Mon fils de 5 ans est un amoureux des poissons, durant notre tour du monde nous aurons pas mal d'opportunités d'effectuer du snorkeling (Bali, Nouvelle-Caledonie, Mexique)
Cependant je me demande quel materiel est le plus adapté (peur qu'avec un masque classique, il panique)
Enfin bref comme vous l'avez compris je n'y connais rien alors j'attends vos conseils avisés
merci
Ola
Durant notre tour du monde en compagnie de nos deux enfants agés de 4 et 5 ans, nous ferons escale à L.A pdt 2 jrs en Janvier 2010. Cependant je ne vois pas trop quoi faire avec les enfants sachant que plus tard nous ferons egalement escale en Floride (parc disney).
De plus nous sommes dejà allé avec ma femme dans la cité des anges Hollywood, Olivera St, Downtown, Bevelery Hills, Mulholland Drive, Santa Monica, Venice Beach
que nous suggerez vous ????
merci
De plus nous sommes dejà allé avec ma femme dans la cité des anges Hollywood, Olivera St, Downtown, Bevelery Hills, Mulholland Drive, Santa Monica, Venice Beach
que nous suggerez vous ????
merci
Bonjour,
Nous nous envolons bientot pour un petit tour du monde de 6 mois avec nos enfants de 4 et 5 ans. Cependant je n'arrive pas a trancher entre le Costa Rica terre sans armée 'rien que pr cela cela merite de detour) et Puerto Rico.
Nous nous y serons à la mi janvier pour 15 jrs
Alors please aidé moi a trancher ????? que feriez vous ??? car nous voulons que cela soit un minimum adapté aux enfants (donc pas de grande randonnée), pouvoir se deplacer pas trp difficilement et meteo clemante
merci de votre aide
bonne journée
Ps: juste pr info nous serons au Mexique 5 semaines par la suite
Nous nous envolons bientot pour un petit tour du monde de 6 mois avec nos enfants de 4 et 5 ans. Cependant je n'arrive pas a trancher entre le Costa Rica terre sans armée 'rien que pr cela cela merite de detour) et Puerto Rico.
Nous nous y serons à la mi janvier pour 15 jrs
Alors please aidé moi a trancher ????? que feriez vous ??? car nous voulons que cela soit un minimum adapté aux enfants (donc pas de grande randonnée), pouvoir se deplacer pas trp difficilement et meteo clemante
merci de votre aide
bonne journée
Ps: juste pr info nous serons au Mexique 5 semaines par la suite
Bonjour!
Je m'appelle Lucie, j'ai 28 ans et je projette de réaliser un Tour du Monde à vélo d'ici 4 à 5 ans.
Pour le moment, je souhaite mettre un peu d'argent de côté, m'entrainer, programmer mon itinéraire et acheter le bon matériel.
Je recherche un coéquipier pour partir avec moi, de préférence un homme car je ne souhaite pas partir seule et je ne souhaite pas non plus partir avec une autre femme pour des raisons de sécurité dans les pays traversés.
Etre en couple passe toujours mieux je pense, un homme et une femme, et peut faciliter les contact et éviter les embêtements.
Je cherche quelqu'un qui ait la même envie, le même timing (partir dans 4 ou 5 ans ça veut dire en 2017-2018 pas avant).
Pour moi, un Tour du monde se prépare.
Il vaut mieux être sur la même longueur d'ondes.
Cela peut commencer par se retrouver pour de plus petits voyages déjà.
J'ai déjà un vélo et je projette d'acheter les sacoches en fin d'année si tout va bien. Je pourrai donc partir déjà pour des vacances, l'année prochaine. Le premier pays où je souhaite aller est l'Irlande.
Pour le Tour du Monde, c'est un gros projet et qui pourra prendre un temps indéterminé...peut-être 2 ou 3 ans, voire plus, je ne sais pas. En tous cas, je suis preneuse de retours d'expériences sur ce thème et puis j'aimerai échanger.
N'hésitez pas à me contacter. Routarement vôtre
Lucie
Reportage Zone Interdite M6, le dimanche 14 juin 2020 !
En janvier dernier, au départ de Marseille, 2.200 passagers dont 900 Français embarquent à bord du “Magnifica” pour une croisière extraordinaire de quatre mois autour du monde.
Des plages brésiliennes aux glaciers argentins d’Ushuaia, des monolithes de l’Île de Pâques, aux plages de rêve de Tahiti, des Fjords de Nouvelle-Zélande au canal de Suez, ce sont plus de 40 escales dans 23 pays différents que s’apprêtent à découvrir les heureux passagers.
Cette croisière va être exceptionnelle à plus d’un titre : lorsque le monde entier va se trouver confiné à cause du coronavirus, le paquebot ne pourra plus faire escale, 42 jours sans voir la terre pour les passagers. Par chance, aucun malade sur le bateau, alors entre spectacles, cinémas, piscines et restaurants la croisière va continuer à s’amuser.
Les caméras de Zone Interdite étaient à bord et vous font partager cette incroyable épopée.
Pour Christophe, policier et sa femme Odile, directrice d’une association sociale, cette croisière était l’occasion de faire découvrir le monde à leurs deux enfants Soliane 5 ans et Eoghan 6 ans. Ils avaient réservé plus d’un an à l’avance. Mais Keegan, le petit dernier est né peu avant le départ. C’est donc finalement à 5, dans une cabine de 22 m2 et avec une toute autre organisation qu’ils vont vivre cette aventure hors du commun.
Cette croisière est plus que la réalisation d’un rêve pour Corinne et son mari Laurent, compagnon frigoriste. Leur vie bascule il y a cinq ans, lorsque Corinne contracte une maladie grave au cerveau. Désormais handicapée, elle se bat chaque jour pour continuer à marcher et à parler. Ce voyage, c’est son idée.
Stéphan et Jessica vivent ensemble depuis dix-neuf ans. Ces deux coiffeurs marseillais, passionnés de croisière, rêvaient de ce tour du monde depuis dix ans. Choix de la cabine, organisation des excursions, valises entières de médicaments, ils pensaient avoir tout prévu. Mais comme pour les autres passagers, l’annonce de l’épidémie a d’abord été un choc.
C’est à Sydney, aux deux tiers de la croisière, que le rêve a failli basculer. En raison de la pandémie mondiale liée au Covid-19, la compagnie décide de placer le bateau en quarantaine. Le “Magnifica” entame dès lors une traversée d’un mois et demi sans escale pour revenir à Marseille son point de départ. Changements d’itinéraires, ravitaillement en haute mer, la croisière va connaître bien des rebondissements. Mais surtout, comme aucun passager n’est touché par le virus - alors que la planète entière se confine - les croisiéristes seront les derniers au monde à vivre normalement. Aller au cinéma, dîner au restaurant, faire la fête... à bord tout reste possible. Entre les passagers va naître une incroyable solidarité et la croisière va se révéler encore plus extraordinaire que prévu !
En exclusivité, les caméras de Zone Interdite ont suivi cette incroyable aventure épargnée par le coronavirus. Une odyssée qu’il y a quelques mois encore, personne n’aurait pu imaginer.
Première partie le dimanche 14 juin à 21h05 sur M6.
En janvier dernier, au départ de Marseille, 2.200 passagers dont 900 Français embarquent à bord du “Magnifica” pour une croisière extraordinaire de quatre mois autour du monde.
Des plages brésiliennes aux glaciers argentins d’Ushuaia, des monolithes de l’Île de Pâques, aux plages de rêve de Tahiti, des Fjords de Nouvelle-Zélande au canal de Suez, ce sont plus de 40 escales dans 23 pays différents que s’apprêtent à découvrir les heureux passagers.
Cette croisière va être exceptionnelle à plus d’un titre : lorsque le monde entier va se trouver confiné à cause du coronavirus, le paquebot ne pourra plus faire escale, 42 jours sans voir la terre pour les passagers. Par chance, aucun malade sur le bateau, alors entre spectacles, cinémas, piscines et restaurants la croisière va continuer à s’amuser.
Les caméras de Zone Interdite étaient à bord et vous font partager cette incroyable épopée.
Pour Christophe, policier et sa femme Odile, directrice d’une association sociale, cette croisière était l’occasion de faire découvrir le monde à leurs deux enfants Soliane 5 ans et Eoghan 6 ans. Ils avaient réservé plus d’un an à l’avance. Mais Keegan, le petit dernier est né peu avant le départ. C’est donc finalement à 5, dans une cabine de 22 m2 et avec une toute autre organisation qu’ils vont vivre cette aventure hors du commun.
Cette croisière est plus que la réalisation d’un rêve pour Corinne et son mari Laurent, compagnon frigoriste. Leur vie bascule il y a cinq ans, lorsque Corinne contracte une maladie grave au cerveau. Désormais handicapée, elle se bat chaque jour pour continuer à marcher et à parler. Ce voyage, c’est son idée.
Stéphan et Jessica vivent ensemble depuis dix-neuf ans. Ces deux coiffeurs marseillais, passionnés de croisière, rêvaient de ce tour du monde depuis dix ans. Choix de la cabine, organisation des excursions, valises entières de médicaments, ils pensaient avoir tout prévu. Mais comme pour les autres passagers, l’annonce de l’épidémie a d’abord été un choc.
C’est à Sydney, aux deux tiers de la croisière, que le rêve a failli basculer. En raison de la pandémie mondiale liée au Covid-19, la compagnie décide de placer le bateau en quarantaine. Le “Magnifica” entame dès lors une traversée d’un mois et demi sans escale pour revenir à Marseille son point de départ. Changements d’itinéraires, ravitaillement en haute mer, la croisière va connaître bien des rebondissements. Mais surtout, comme aucun passager n’est touché par le virus - alors que la planète entière se confine - les croisiéristes seront les derniers au monde à vivre normalement. Aller au cinéma, dîner au restaurant, faire la fête... à bord tout reste possible. Entre les passagers va naître une incroyable solidarité et la croisière va se révéler encore plus extraordinaire que prévu !
En exclusivité, les caméras de Zone Interdite ont suivi cette incroyable aventure épargnée par le coronavirus. Une odyssée qu’il y a quelques mois encore, personne n’aurait pu imaginer.
Première partie le dimanche 14 juin à 21h05 sur M6.
Bonjour à tous, envie de changer de repére, quitter l'occident et se fixer d'autres repéres!!!, qui à déja fait ça, les bon plans pour rester le plus longtemps à l'étranger, partager vos commentaires et peut-étre partir ensemble, à vos claviers!!!.Sylvain











