Discussions similar to: Traduction népali
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Népal pour une femme, qu'y avez-vous trouvé?
Bonjour,

Il y a plusieurs discussions ouvertes au sujet du Népal, des voyages au féminin seule, et j'ai déjà pas mal de réponses aux questions que je ne me posais même pas. Mais voilà, écrire aujourd'hui est pour moi symbolique, comme la première étape d'un voyage initiatique. Je vous explique: Après être partie plusieurs mois avec mon ami en Amérique latine, j'ai le désir de voyager seule, pour me (re)trouver, et aussi pour trouver ce que je ne cherche pas, et surtout relever ce défi. Quelle destination... le Népal, pourquoi... mes idées fantasmagoriques (ou pas) de l'asie me font croire qu'il s'agit d'une destination idéale pour prendre le temps avec soi-même et avec les gens. Le Népal semble être sécurisé, plus que l'Inde en tous cas (je me fais des idées?) Je ne suis pas une grande marcheuse, asthme et compagnie, mais là aussi j'ai envie de me surpasser. Alors treck pourquoi pas...

Alors le nepal, qu'y avez vous trouvé, cherché? Des bons plans? Des histoires de voyages?

Même si mon parcours m'appartient et que chaque voyage est propre à chacun, j'aimerais lire des expériences (un peu) similaires... * Ha oui je compte partir un mois, en avril/mai...

Bien à vous, Za
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Traduction en népalais
Bonjour je recherche un bon coup de main pour traduire en nepalais

"viens si tu l'entends je t'attends"

"tout est meilleurs quand tout est partage"

un grand merci
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Tradution de quatre proverbes tibétains + calligraphie en népalais
Bonjour,

voila j'ai 4 proverbes tibétains que je souhaite voir traduis en Népalais (je voudrais la traduction phonétique pour pouvoir les prononcés), ainsi que la calligraphie en Népalais.

"Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ferme les yeux pour ne pas voir" - "There is nothing more blind than the one who closes his eyes not to see"

"Le sentier est unique pour tous, les moyens d'atteindre le but varient avec le voyageur" - "The path is unique for all, the means to reach the purpose vary with the traveler"

"Mieux vaut mourir droit debout que vivre genou à terre" - "It is better to die right up that to live knee on the ground"

"Apprends comme si tu devais vivre pour toujours et vis comme si tu devais mourir ce soir" - "Learn as if you had to live forever and live as you had to die this evening"

Merci d'avance pour votre aide.

Ama
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Comment retracer/établir un contact avec des villages népalais?
Bonjour/Bonsoir:

Après avoir assisté à des cérémonies vraiment très hautes en couleurs à Tarke Gyang, Melamchi et Dunche, pris des centaines de photos et de longs vidéos de ces manifestation sociales appelées (peut-être) à disparaître, car les jeunes Népalais étaient soit étrangement absents des cérémonies ou alors regardaient mais ne participaient pas... Il y avait surtout des gens de plus de 40 ans. qui savaient les paroles des chants et qui dansaient. Certains très jeunes enfants dansaient avec les plus vieux, alors il est permis de garder espoir quand même!

Ainsi, j'aimerais vraiment faire parvenir des DVD de photos ou alors des photos imprimées aux autorités de ces villages...

Pas évident de trouver le nom des maires de ces villages ;)

Peut-être envoyer le tout aux bons soins du lama de la place ;)

Franchement, je ne sais pas par où commencer...

Jai vu un jeune homme filmer les mêmes evènements avec une caméra à mini DVD, alors la technologie rejoint ces endroits, c'est certain.

Croyez-vous qu'un DVD de photos ferait l'affaire? Pour les clips vidéos, c'est plus compliqué car il faut un lecteur Blu Ray pour les visionner, et je suis pas certain que...

J'aimerais bien coller sur l'enveloppe d'envoi, une étiquette en népali, car seulement en anglais, ça ne ferait pas très poli.

Merci pour vos commentaires et suggestions.

Marc de Montréal

P.S. Certains des photos seront disponibles pour visionnements sur le Net dans 2 semaines. je ferai alors une annonce en bonne et due forme.
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Traducteur népalais-anglais ou français au Népal
Bonjour,

Il y a de ça un an, j'étais parti au Népal pour aider les victimes du tremblement de terre. J'ai notamment aidé à la reconstruction complète d'un village (Hokse) pour loger environ une quarantaine de familles (temporairement).

J'ai pour projet de retourner à Hokse, et dans d'autres villages de ce type pour y tourner un reportage. Globalement, il traitera de l'évolution de ces villages, d'où sont allés les aides humanitaires, si le gouvernement a finalement reloger les habitants de Hokse, cette fois-ci de manière non-temporaire, ou si rien de tout cela n'a été fait et pourquoi.

J'en viens donc au titre de la discussion. Je vais me retrouver dans des endroits ou les gens ne parleront pas forcément anglais, et je me demandais s'il était possible de trouver un traducteur Népalais-Anglais (ou même français..) au Népal qui pourrait accepter de me suivre et de m'aider à comprendre les villageois.

Je partirais dans environ un an, donc j'ai encore le temps, mais c'est un gros projet donc je prends de l'avance .

Si quelqu'un avait des informations ou des contacts, ça serait super!

Merci d'avance :)

Romain
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Lisez-vous ou comprenez-vous le népalais?
Bonjour/Bonsoir!

Une personne pourrait-elle traduire littéralement ou non la phrase(?), jeu de mots(?), dicton populaire(?) qui apparait sur le T-shirt ci-bas? N.B. Pas besoin de traduire "Made in China" car après de longs efforts, j'ai réussi à le faire moi-même... ;) Marc de Montréal

P.S. Il semble que le texte soit en lien avec le fait que la Chine (et sans doute aussi beaucoup d'autres pays) produise des biens chers et bien conçus pour les marchés d'Europe de l'ouest et l'Amérique du nord, et des biens beaucoup moins chers et mal conçus pour des pays moins riches...

Pour terminer, une anecdote véridique: J'ai acheté un enregistreur miniaturisé au Canada avant de partir pour le Népal. J'ai pu recueuillir des échantillons de musiques populaires, de chants, de paroles, de prières etc... mais à peine 2 mois après le premier enregistrement, l'appareil à définitivement cessé de fonctionner... Grosse déception! Impossible de recevoir l'aide du manufacturier ou du revendeur d'ici (déménagé sans laisser d'adresse)... Je vais quand même essayer de contacter une firme spécialisée dans le "data recovery" même si je sais que ce genre de service coûte la peau des fesses...

L'appareil provenait de Chine... HA! HA! HA!
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Quid des guides pour le Manaslu ou la vallée du Nar Phu au Népal
Bonjour J envisage un voyage a pied Manaslu NAR Phu ou autre trek dans ce coin du Népal pour le mois e novembre . nous avons 28 jours sur place . Quelqu un saurait il me renseigner s il faut vraiment un guide ou porteur pour ces destinations là et qu en est il si nous tentons sans ... Avez vous un joli tour sinon a proposer tutoyant de beaux sommets entre 4000 et 5000m HORS GOSAIKUND ET LANGTANG j y suis allé y a 10 ans . Merci de vos attentions Philippe
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Prix d'une voiture/taxi de l'aéroport de Katmandou vers le Garden House?
Bonjour!

En cherchant sur le forum, j'ai trouvé cette info: mai 2010, le taxi de l'aéroport vers Thamel = 400 roupies. J'aimerais faire (en septembre 2010): aéroport vers Kathmandu Garden House (située dans le quartier de Pakjanol). Est-ce le même prix ou un peu plus?

PS: En 2008/2009, un employé de agence était venu nous chercher lors de notre voyage précédent, et comme nous nous sommes toujours promenés à pied à Katmandou, no se pour les prix...

Merci, Marc de Montréal
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Langtang – Trekking in the Rain
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.

In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.

The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.

Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi

On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).

We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.

The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.

In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.

An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
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Article de fond sur la situation au Népal
Bonjour,

Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.

J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.

Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.

Bonne Lecture.

Emmanuel BETHUNE

Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières

Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.

Le Népal entre deux feux

Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala

Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par

un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,

préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre

et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "

Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.

J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de

parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.

A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même

histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est

seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront

qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version

officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.

Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille

membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure

Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.

Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-

maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-

cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de

l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle

l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-

quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.

Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de

province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre

d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire

connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-

sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :

"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce

que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •

Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de

motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.

Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit

une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se

mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.

A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste

explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais

pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un

journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste

sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».

« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime

monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une

camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de

les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens

ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa

femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».

Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des

droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village

où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous

sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu

montrer la barbarie des maoïstes. »

Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui

avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour

d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.

Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des

reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire

pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.

(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version

(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes

Véronique Brocard

PETIT COMPLEMENT

L'état de la presse au Népal

Un nombre record d'arrestations

Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),

le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux

quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications

gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux

et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.

En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes

ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé

des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.

Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu

au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.

Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
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Traduction népalaise
mitho, mitho kura garara jhulai rakha hai J'ai une amie Nepalaise qui me dit cela et je ne sais trouver le sens. Est-ce que qqun pourrait m'aider? Merci hahaha
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Traduction français - hindi
Bonsoir à tous, Je me permets de vous écrire ce message car j’aimerais, s’il vous plaît, avoir la traduction en hindi de l’idée suivante si possible : « être en constante évolution » ou du mot « évoluer ». Je suis déjà allée sur plusieurs sites mais ça me donne différents résultats... En espérant qu’une personne pourra m’aider, bonne soirée! 🙂
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Traduction en tamoul et népalais
bonjour j'aurais aimé savoir si quelqu'un pouvait me traduire 2 citations en tamoul, népalais et persan: "le futur appartient à ceux qui croit en la beauté de leurs rêves" et "il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué" merci beaucoup à celui qui pourra m'aider ESME88
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Traduction en sanskrit ou tibétain pour un tatouage
Bonjour, je souhaite me faire tatouer le mot "liberté" en sanskrit ou tibétain et j'aurais besoin d'une traduction afin de pouvoir le faire calligraphier! J'ai trouvé une image mais je ne sais pas si c'est bien du tibétain et si c'est le mot liberté

Merci d'avance
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Tradution de mots français-népali
Bonjour à tous,

Je recherche un moyen sûr pour traduire 5 mots en Népali (avec l'écriture devanagari sinon ce sertait trop facile....). Il y a bien les traducteurs en ligne mais j'ai beaucoup de doutes sur la fiabilité de ceux-ci, surtout qu'il y a un grand nombre de règles et de particularités à respecter (voyelles à supprimer, ...). Bref, les 5 mots que je souhaite traduire sont : Népal - Belgique - Merci - Olivier - Laurent.

Pour les mots "Népal" et "merci", je pense avoir trouvé mais pour les 3 autres, je suis un peu perdu... Quelqu'un pour m'aider ou me donner un conseils ??

Merci bcp!!
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Visa ou pas visa de transit en Inde avant le Népal
pour m'être bien galéré afin de trouver une info fiable (le forum, l'aéroport en inde etc...) et n'ayant pas réussi à trouver une seule info fiable, je me devais à mon retour de vous faire partager mon expérience, si ça peut aider...!!

nous partions avec mon en tour du monde et le népal était notre première étape avec une escale en Inde. nous n'avions pas fait de visa puisque d'après les infos que nous avions, une escale de moins de 24 heures en inde ne nécessite pas de visa de transit. bon c'est quand nous avons commencé à creuser un peu sur le sujet une semaine avant notre départ que nous avons eu un peu peur en lisant les infos contradictoires à ce sujet.

nous partions de paris avec british airways pour nous rendre à londres puis ensuite londres / new delhi avec la compagnie virgin et nous faisions ensuite new-delhi / katmandou avec jet airways.

nous avons eu un souci dès le départ à paris à l'enregistrement de nos bagages, le personnel ne voyant pas de visa indien sur notre passeport nous a indiqué que virgin à londres ne nous laisserait pas partir. après plusieurs minutes d'échanges en leur disant que nous avions une escale de moins de 24 heures (9 heures exactement), nous avons notre carte d'embarquement. une fois au comptoir virgin à Londres, j'ai du demander à enregistrer nos bagages directement jusqu'à katmandou même si nous changions de compagnie, ce qui a pu se faire assez facilement. du coup, une fois en transit à New-delhi, nous n'avons eu aucun souci pour rejoindre la salle d'embarquement sans visa.

Il n'est donc pas nécessaire d'avoir un visa de transit si vous transiter moins de 24 heures et que vous n'avez pas besoin de récupérer vos bagages. Si vous devez récupérer vos bagages pendant le transit à New-Delhi, j'ai lu tout et son contraire, c'est à dire un besoin de visa car il faut repasser la douane après avoir récupérer ses bagages, d'autres personnes ont pu les récupérer sans visa car un employé de la compagnie aérienne allait les chercher pour eux.

voilà les précisions que je peux vous apporter !!!
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Népal: traversée du Tilmann La (Pass)?
Salutations!

Je cherche à lire des récits de traversée du Tilmann La (de la vallée du langtang vers le Sud du col). et je trouve quasiment rien sur le Net sauf les itinéraires d'agences de trek... Rien non plus dans le Lonely Planet "Trekking in the Nepal Himalaya" , 8ième édition, 2004. Quelques infos dans une édition plus récente? No se.

Par exemple: je sais même pas si, générallement, on traverse à Kyangin Gompa par le pont pour se retrouver du côté sud du cours d'eau ou alors s'il existe un moyen de traverser le cours d'eau impétueux (dont je me rappelle plus le nom) qui se trouverait plus loin que Langshisha Karka dans la vallée, vers l'est; pour se diriger vers le col?

Je sais qu'il n'y aura aucun lodge/possibilité de ravitaillement après Kyangin, mais après la traversée du col? Combien de jours de marche (après avoir traversé le col) avant d'arriver à un village? Si vous avez fait en trek organisé, merci de bien vouloir me résumer votre expérience.

Un grand merci d'avance pour toute bribe d'info!

J'aime être hors des sentiers battus au Népal, et fort heureusement c'est encore très possible de se retrouver isolés dans des coins magnifiques. Si, par exemple, vous vous demandez si cela en vaut la chandelle de camper au camp de base du Cho Oyo, je vous répondrais que cet endroit est tout simplement époustouflant et que le lever du soleil dans cette cuvette est inoubliable...

Marc de Montréal
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Séjour de treize jours à Bodhgayâ (Inde) en janvier, depuis le Népal
Je voudrais avoir quelques renseignements par des européens ayant suivi les enseignements( les années précédentes) de KALACHAKRA par le Dalai-Lama à Bodhgaya ou Dharamsala. Cette année c'est à BODHGAYA du 31/12/2010 au 13/01/2012. D'abord renseignements sur les vols et visas :

Je serai au Népal en décembre et janvier prochain mais je pense aller du 31 décembre au 12/13 janvier 2012 suivre les enseignements à Bodhgaya. Mon billet d'avion sera donc PARIS/KATMANDOU/PARIS. par ex. 1/12/2010 au 19/1/2012 comme arrivée/départ

Pour le moment je suis en contact avec une agence de Delhi que je connais déjà qui s'occuperait de mes vols Katmandou/Patna et retour Katmandou par Delhi mais j'ai quelques questions.

- Dois-je avoir un visa indien multiples entrées pour l'Inde pour ce petit séjour de 13 jours ? Je le demanderai en France avant de partir. - Mon visa népalais pris en décembre à l'aéroport de Katmandou sera-t-il valable de nouveau à mon retour en janvier, si j'ai pris, bien sur, un visa couvrant décembre et janvier...de trois mois par exemple lors de ma première arrivée au Népal en décembre ??? - Dois-je avoir les vols réservés pour l'Inde pour demander le visa indien en France ? Des amis du Népal vont peut-etre m'accompagner aux enseignements à Bodhgaya et pour etre ensemble j'envisagerai de ne prendre mes billets d'avion Nepal/Inde /Nepal qu'à Katmandou en décembre....

Je remercie ceux qui pourront m'aider...Ce sera mon 8ème séjour au Népal et mon 2ème en Inde mais les questions "techniques"...j'aime bien etre sure.

Si quelqu'un bouddhiste ou pas a déjà suivi le Kalachakra, puis-je avoir des tuyaux sur l'organisation : est-ce payant ?, idées sur l'organisation...faut t-il une inscription préalable pour rentrer sur le site ces jours-là. Je suis bouddhiste et parle tibétain mais je suis une solitaire...en général sauf si cette fois ces amis népalais m'accompagnent, ce qui n'est pas sur.

Merci d'avance
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Cherche à identifier ce CD népalais
Bonjour!

J'essaie de rentrer le contenu de ce cédé acheté au Népal, mais iTunes et Gracenotes n'arrivent pas à le trouver sans sa banque de données. J'aurais besoin du titre, et du nom des interprêtes si indiqués sur la pochette. La photo de la couverture du cédé est attachée à ce message. Merci d'avance, Marc de Montréal
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Népal en avril-mai 2011: guest house sympathique à Katmandou
Bonjour,

Je vais au Népal du 13 avril au 13 mai. Connaissez vous un guesthouse sympa à Katmandou?

Est ce qu'il y a des lieux qui vous ont marqués et que vous pourriez me conseiller?

Est ce que certains voyageurs seraient près à faire un bout de route ensemble?

Je suis toute excitée!!! Elsa
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Films photo et les scanners de l'aéroport de Kathmandou!
Bonjour a tous Je dois me rentre au Nepal d ici moins d une semaine et j aimerais savoir si comme le dit le Lonely planet fr 2006 les scanners de laeroport de kathmandou peuvent endommage les films photo. J ai avec moi plus de 120 films moyen format de sensibilite differentes (100, 160, 400, 800). J ai deja fait hong kong et la thailande et j aimerais savoir si qqn a eux des problemes avec ses films en passant a la douane. C mon 2 eme voyage cette et j ai pa encore eu le temps de scanner les autres pellicules faites plus tot dans l annee. Je sais que lorsque l on arrive a l aeroport, il a d abord un scan avant de rentrer dans l aeroport et puis un 2 eme a la douane Lonely planet dit de faire un fouille manuel mais je sais pas si vous avez deja essaie c vraiment pas facile en general ils s en foutent et ils te disemt toujours pas de probleme le scan est ok Si ca se trouve les scanners on change entre temps le guide est un traduction de la version anglaise certainement redige en 2005 donc il est assez vieux Dites moi si vous avez vu qqch c tres urgent. Merci a tous
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Mariage avec un Népalais en France?
bonjour,

mon ami népalais et moi allons nous marier en france. je suis allée à la mairie et mon ami népalais doit demander au consulat du Népal à Paris un certificat de coutume ainsi qu'un certificat de célibat. doit-il être demandé en népalais, en anglais ou en français ? merci.
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Prix d'un trek au Népal?
Bonjour, je pars en mai prochain pour un voyage au népal (pour la 5ème fois...) mais je n'avais jamais fait de trek... là on vient de demander un devis pour un Treck de 11 jours dans le Khumbu pour 2 personnes, on nous propose 1667€ par personne avec 1 guide et un porteur!!!! ce qui me semble très très cher! j'avais contacté l'agence d'un népalais que je connais et qui travaille en refuge en france l'été... combien avez vous payé? et si jamais avez vous des adresses d'agence local?n nous propose 1667€ par personne avec 1 guide et un porteur!!!! ce qui me semble très très cher! j'avais contacté l'agence d'un népalais que je connais et qui travaille en refuge en france l'été... combien avez vous payé? et si jamais avez vous des adresses d'agence local?
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Comment organiser le Great Himalaya Trail? (Népal)
Bonjour,

Dans le cadre d emon ong tour du mond eà peids, j'envosage de passer par le Népal.

Seulement, c'est horriblement compliqué. Permis pour tel endroit, plus permsi sépcial, plus permis spécifique....

En fait je voudrais faire la piste haute du "great himalaya trail", une piste qui franchit tout le Népal à travers les montagnes.

Le truc c'est que y'a une bonne vingtaine de permis nécessaires.... plus ou moins selon les cas de figures et la législation du moment.

J'ai voulu me renseigner on me dit de passer par une agence.

Moi je veux bien mais laquelle? Je m'intéresse qu'au permis. Je ne veux pas qu'une agence m'organise un voyage sur mesure à 8990 euros sur 2 mois avec guide et logement. Je veux juste organiser et payer les permis et encore pas tous (il y'en a un à 500 dollars pour une semaine dans le haut Mustang. Oui bon ben le Haut Mustang je ferais pas alors). Organiser ça soi-même est horrible et en cherchant sur internet j'obtiens que des propositions de voyage tout compris avec billets d''avions. ce qui n'est pas mon objectif.

Qui contacter?

Merci pour vos conseils.
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Visa de transit entre Delhi et Katmandou
En essayant de chercher dans le forum les réponses datent de 2007 2008 donc je voudrais savoir si il y a besoin d'un visa de transit entre delhi et kathmandou. Je fais paris delhi et delhi kathmandou avec la même compagnie air india merci de vos réponses!!!
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