Bonjour à tous amis voyageurs!
J'ai l'intention de partir m'installer une petite année à la Réunion et je souhaiterai amener mon 600 bandit N. Les transporteurs maritimes sont horiblement cher et le délai d'acheminement assez long. Auriez-vous des renseignements concernant le transport d'une moto par avion en frêt? ( tarifs, conditions, difficultées, expérience personnelle... )
Par avance merci beaucoup de vos réponses,
Cordialement,
Stéph
Comment se rendre à rodrigues depuis la réunion ? les tours opérator font maurice/rodrigues ou réunion/maurice !!!
Bonjour, si quelqu'un pouvait me renseigner, je m'inquiète un peu : réservation pour monb mari d'un vol nantes/ saint denis réunion en ligne sur air france, celui proposé qui me convenait le mieux niveau prix était le suivant:
- nantes tgv air jusqu'a roissy arrivé a 17h41 le samedi 1er janvier 2011, transport en car air france inclus ( a condition qu'il n'y ai pas de neige...)jusq'a orly ouest heure limite d'enregistrement 19h55 pour un décollage a 20h55.ma question est la suivante :
Combien de temps aproximatif faut il pour le transport en car de roissy a orly? je pense 1h ?? et que se passe t'il si le train a du retard et qu'il n'est pas a l'heure limite d'enregistrement a orly?? vu que c'est le billet qui est vendu comme ça sachant qu'il aura déjà sa carte d'embarquement fourni a la gare de nantes et qu'il n'a pas que ses bagages a déposer a orly??, il n' a qu'une assurance annulation et pas multi risques.On ne sait jamais , s'il ne peut avoir que la navette de 18h30, 1h30 de trajet , ça le ferait arrivé un peu tard pour l'enregistrement ds bagages, le laisserait on passer meme s'il n'y est qu'a 20h15?? désolée pour la tartine
salut!
quelqu'un a déja pris l'avion atr72 d'air austral de st pierre run à maurice?
apparement c'est un petit, et je me demande si c'est stable car j'ai un peu le mal du transport 🤪 et j'appréhende de le prendre
merci de vos réponses
merci de vos réponses
Bonjour,
Je projette un voyage à la Réunion au départ de Marseille. J'ai vu qu'une nouvelle compagnie opérait en vol direct au départ de Marseille: XL Airways.
J'ai fait une simulation et le tarif ( aller-retour) pour mes dates recherchées est de 509 euros! ça me semble bien bas; que faut il en penser? Le moins cher que j'avais payé par le passé ( 2008) était de 535 euros avec Corsair. ( beaucoup de retard peu de place pour les jambes.. bref c'était pas terrible)
Si vous avez déjà utilisé cette compagnie ( XL airways) pour vous rendre à la Réunion (ou ailleurs aussi) pouvez vous me faire part de vos avis, réflexions, suggestions etc..
Bonjour!
Ce matin je me suis rendue dans une agence de voyage afin de réserver mes billets d'avion à pour LA REUNION.
L'hotesse d'accueil m'a envoyé, plus tard dans la matinée, l'e-mail contenant les billets électroniques.
Je n'ai jamais vu de tels billets donc je voulais savoir s'ils seront bien valables le jour J!
Comme il n'y aucune en-tête je me questionne 🤪
MERCI à vous!!!!!!!!!!!!!!! (j'ai enlevé mes infos personnelles)
VOilà l'e-mail :
BILLET ELECTRONIQUE : __ - CE DOCUMENT EST A PRESENTER AU COMPTOIR D'ENREGISTREMENT . - DE LA COMPAGNIE A L'ALLER ET AU RETOUR . __ REF DOSSIER :
REF GDS :
AGENCE DE VOYAGES DATE: 14/05/2011 AGENT:
IATA : 202 59 654
Compagnie émettrice : AIR FRANCE Classe ECONOMIQUE Nom :
Numéro de billet :
Nom :
Numéro de billet :
2 bagages de 23 kg autorisés en soute par adulte
VOL ALLER : CONVOCATION 3h avant le départ au comptoir d enregistrement de la compagnie :AIR FRANCE , muni DE CE DOCUMENT Voyage du : --
MLH ORY
ORW RUN
RUN ORY ORY MLH
A T T E N T I O N : LES ENREGISTREMENTS FERMENT SOUVENT UNE HEURE AVANT LE DECOLLAGE A L'ENREGISTREMENT, Adultes, enfants, bébés doivent impérativement présenter une pièce d'identité individuelle en cours de validité avec photographie, carte d'identité pour les vols nationaux et passeport pour les vols interna- - tionaux . (Certains pays exigent que le passeport soit valide au moins 6 mois après la date de retour. Pensez à vérifier.) LE TRANSPORT ET LES AUTRES SERVICES FOURNIS PAR LE TRANSPORTEUR SONT SOUMIS AUX CONDITIONS GENERALES DE TRANSPORT QUI SONT INCLUSES ICI, EN REFERENCE. CES CONDITIONS PEUVENT ETRE OBTENUES AUPRES DE LA COMPAGNIE EMETTRICE DU BILLET.
Ce matin je me suis rendue dans une agence de voyage afin de réserver mes billets d'avion à pour LA REUNION.
L'hotesse d'accueil m'a envoyé, plus tard dans la matinée, l'e-mail contenant les billets électroniques.
Je n'ai jamais vu de tels billets donc je voulais savoir s'ils seront bien valables le jour J!
Comme il n'y aucune en-tête je me questionne 🤪
MERCI à vous!!!!!!!!!!!!!!! (j'ai enlevé mes infos personnelles)
VOilà l'e-mail :
BILLET ELECTRONIQUE : __ - CE DOCUMENT EST A PRESENTER AU COMPTOIR D'ENREGISTREMENT . - DE LA COMPAGNIE A L'ALLER ET AU RETOUR . __ REF DOSSIER :
REF GDS :
AGENCE DE VOYAGES DATE: 14/05/2011 AGENT:
IATA : 202 59 654
Compagnie émettrice : AIR FRANCE Classe ECONOMIQUE Nom :
Numéro de billet :
Nom :
Numéro de billet :
2 bagages de 23 kg autorisés en soute par adulte
VOL ALLER : CONVOCATION 3h avant le départ au comptoir d enregistrement de la compagnie :AIR FRANCE , muni DE CE DOCUMENT Voyage du : --
MLH ORY
ORW RUN
RUN ORY ORY MLH
A T T E N T I O N : LES ENREGISTREMENTS FERMENT SOUVENT UNE HEURE AVANT LE DECOLLAGE A L'ENREGISTREMENT, Adultes, enfants, bébés doivent impérativement présenter une pièce d'identité individuelle en cours de validité avec photographie, carte d'identité pour les vols nationaux et passeport pour les vols interna- - tionaux . (Certains pays exigent que le passeport soit valide au moins 6 mois après la date de retour. Pensez à vérifier.) LE TRANSPORT ET LES AUTRES SERVICES FOURNIS PAR LE TRANSPORTEUR SONT SOUMIS AUX CONDITIONS GENERALES DE TRANSPORT QUI SONT INCLUSES ICI, EN REFERENCE. CES CONDITIONS PEUVENT ETRE OBTENUES AUPRES DE LA COMPAGNIE EMETTRICE DU BILLET.
qui pourrait me dire pourquoi 1 vol REUNION PARIS coute plus chere qu'un PARIS REUNION
MERCI pour la reponse
pas cool pour les passagers de corsair la semaine derniere
18h de retard pour un lyon réunion .............sa sent le scandale
Bjr
env. 200 personnes seraient bloquées a la Réunion suite a l'arret des vols Air Bourbon avec des pb pour rentrer en métropole Air France /Air Austral / Corsair sont tres chargés à cette époque
A suivre car en plus les frais de cette situation restent a la charge des passagers!!! hebergement, supplement pour un autre vol...
Et oui c'est dur les voyages quand ça se passe mal !!!
env. 200 personnes seraient bloquées a la Réunion suite a l'arret des vols Air Bourbon avec des pb pour rentrer en métropole Air France /Air Austral / Corsair sont tres chargés à cette époque
A suivre car en plus les frais de cette situation restent a la charge des passagers!!! hebergement, supplement pour un autre vol...
Et oui c'est dur les voyages quand ça se passe mal !!!
Bonjour 🙂
Nous partons début novembre pour un séjour Réunion - Maurice. Nos billets ont été achetés auprès de Air Mauritius mais opérés par Air France ( départ 23h35 sur Boeing 777).
Les retours des voyageurs ne sont pas top quand on voyage dans un Boeing sur cette destination.
Est ce que quelqu’un pourrait me donner un avis récent ?
Merci beaucoup
Marcalamar 🙂
La compagnie à bas prix long-courrier du groupe Dubreuil a annoncé l'ouverture le 16 juin 2017 de la ligne Paris-Saint-Denis de la Réunion à des prix (aller-retour) inférieurs de 200 euros à ceux pratiqués par Air France, Corsair et Air Austral.
De quoi déclencher une guerre tarifaire sans merci car les concurrents vont s'aligner.
Prix d'appel à 498 euros TTC l'aller-retour Ce mercredi, plus d'un mois après l'ouverture de Paris-Punta Cana, la compagnie sœur d'Air Caraïbes dans le groupe Dubreuil a annoncé le lancement de ses vols entre Paris et La Réunion le 16 juin prochain avec des prix d'appel à donner des sueurs froides à Air France, Air Austral et Corsair, les trois autres acteurs aujourd'hui présents sur l'un des axes long-courriers les plus importants au départ de la France (1,2 million de passagers). XL Airways assure également des vols mais dessert surtout La Réunion au départ de Marseille.
French Blue va en effet proposer un tarif Basic (uniquement le billet d'avion) à 249 euros TTC l'aller simple, soit 498 euros TTC l'aller-retour «quand les prix des concurrents ne sont jamais inférieurs à 700 euros» indique à La Tribune Marc Rochet, le président de French Blue et président du directoire d'Air Caraïbes. Le tarif Smart comprenant le repas à bord et un et un bagage en soute est lui aussi inférieur à ceux des concurrents puisqu'il s'élève à 299 euros TTC aller simple (598 euros aller-retour). Enfin, le tarif dans la classe Premium, une classe économique améliorée) s'élèvera à 649 euros l'aller-retour TTC, « 200 euros de moins que ce qui est pratiqué aujourd'hui dans le marché dans cette classe de service », précise Marc Rochet. Huit vols par semaine en avion gros-porteurs
De tels tarifs sur une offre conséquente représentant 8 vols par semaine assurée par deux A330 de près de 380 sièges (la capacité additionnelle sur cet axe est de l'ordre de 15 à 20%)va pousser les concurrents à s'aligner.
La guerre tarifaire s'annonce d'autant plus acharnée que, selon certains observateurs, French Blue, en a gardé sous le pied en matière de baisse tarifaire. Surtout une hausse de capacité est déjà actée avec le remplacement en 2018 des deux A330 par deux A350. « Nous visons dans un premier temps au moins 15% de parts de marché », explique Marc Rochet. Selon lui, l'arrivée de French Blue va faire grossir le marché alors que ses concurrents font remarquer les difficultés de ce marché avec un trafic en stagnation voire en baisse. « Une capacité additionnelle sur un trafic qui ne progresse pas va contribuer à faire chuter les prix », explique un concurrent.
"Du sang sur les murs"
« La principale raison de ces résultats s'explique par la stagnation des prix selon l'indice des prix de la DGAC. Il n'y a pas eu de répercussion sur le prix du billet en raison du recul de la facture carburant », explique Marc Rochet, précisant que les prix avaient baissé de près de 10% sur les Antilles.
www.latribune.fr/...-austral-605104.html
De quoi déclencher une guerre tarifaire sans merci car les concurrents vont s'aligner.
Prix d'appel à 498 euros TTC l'aller-retour Ce mercredi, plus d'un mois après l'ouverture de Paris-Punta Cana, la compagnie sœur d'Air Caraïbes dans le groupe Dubreuil a annoncé le lancement de ses vols entre Paris et La Réunion le 16 juin prochain avec des prix d'appel à donner des sueurs froides à Air France, Air Austral et Corsair, les trois autres acteurs aujourd'hui présents sur l'un des axes long-courriers les plus importants au départ de la France (1,2 million de passagers). XL Airways assure également des vols mais dessert surtout La Réunion au départ de Marseille.
French Blue va en effet proposer un tarif Basic (uniquement le billet d'avion) à 249 euros TTC l'aller simple, soit 498 euros TTC l'aller-retour «quand les prix des concurrents ne sont jamais inférieurs à 700 euros» indique à La Tribune Marc Rochet, le président de French Blue et président du directoire d'Air Caraïbes. Le tarif Smart comprenant le repas à bord et un et un bagage en soute est lui aussi inférieur à ceux des concurrents puisqu'il s'élève à 299 euros TTC aller simple (598 euros aller-retour). Enfin, le tarif dans la classe Premium, une classe économique améliorée) s'élèvera à 649 euros l'aller-retour TTC, « 200 euros de moins que ce qui est pratiqué aujourd'hui dans le marché dans cette classe de service », précise Marc Rochet. Huit vols par semaine en avion gros-porteurs
De tels tarifs sur une offre conséquente représentant 8 vols par semaine assurée par deux A330 de près de 380 sièges (la capacité additionnelle sur cet axe est de l'ordre de 15 à 20%)va pousser les concurrents à s'aligner.
La guerre tarifaire s'annonce d'autant plus acharnée que, selon certains observateurs, French Blue, en a gardé sous le pied en matière de baisse tarifaire. Surtout une hausse de capacité est déjà actée avec le remplacement en 2018 des deux A330 par deux A350. « Nous visons dans un premier temps au moins 15% de parts de marché », explique Marc Rochet. Selon lui, l'arrivée de French Blue va faire grossir le marché alors que ses concurrents font remarquer les difficultés de ce marché avec un trafic en stagnation voire en baisse. « Une capacité additionnelle sur un trafic qui ne progresse pas va contribuer à faire chuter les prix », explique un concurrent.
"Du sang sur les murs"
« La principale raison de ces résultats s'explique par la stagnation des prix selon l'indice des prix de la DGAC. Il n'y a pas eu de répercussion sur le prix du billet en raison du recul de la facture carburant », explique Marc Rochet, précisant que les prix avaient baissé de près de 10% sur les Antilles.
www.latribune.fr/...-austral-605104.html
Bonjour,
Pourriez-vous m'éclaircir sur le nombre de kilos de bagages en soute lorsque l'on voyage sur 2 compagnies différentes (correspondance) ?
Je m'explique, je prépare mon voyage pour l’île de la Réunion avec un départ depuis Toulouse (navette Air France) puis Paris-Réunion (Air Austral).
Lors de ma conversation téléphonique, au moment de la confirmation de l’achat des billets en février, la chargée de clientèle de l'agence m’avait indiqué les conditions de voyage à savoir une valise en soute de 23kg sur Air Asutral. Elle m’avait mise en garde quant à la différence de poids de bagages en soute de 3 kg avec la navette Air France depuis Toulouse (20kg pour cette compagnie). De ce fait, soit j’acceptais de perdre 3 kg de bagages ou soit je payais la différence de kilos à Air France. Bien évidemment, je me serais tenu à 20kg sur les deux vols.
Surprise, en recevant mon billet électronique, je constate que je peux bénéficier de 46kg de bagages en soute pour ce vol A/R Paris-Réunion. Etant donné que je pars de Toulouse, et que l’une des compagnies assurant la navette est Air France, je suis donc lésée du fait de ces disparités de conditions de voyages. Est-ce que je peux bénéficier de ces 46kg depuis mon départ de Toulouse via la navette sans avoir à payer de supplément ? Puisque ces kilos sont inclus dans le prix de mon billet pour la Réunion ?
Je dois préciser que l’agence de voyage n’a pas été de très bon conseil, car si j’avais eu cette information lors de l’achat de mon billet, j’aurai pu prendre les dispositions en conséquence bien avant l’approche de mon voyage.
J'ai adressé un mail à Air Austral, je suis dans l'attente d'une réponse de leur part.
Merci pour votre aide.
Je m'explique, je prépare mon voyage pour l’île de la Réunion avec un départ depuis Toulouse (navette Air France) puis Paris-Réunion (Air Austral).
Lors de ma conversation téléphonique, au moment de la confirmation de l’achat des billets en février, la chargée de clientèle de l'agence m’avait indiqué les conditions de voyage à savoir une valise en soute de 23kg sur Air Asutral. Elle m’avait mise en garde quant à la différence de poids de bagages en soute de 3 kg avec la navette Air France depuis Toulouse (20kg pour cette compagnie). De ce fait, soit j’acceptais de perdre 3 kg de bagages ou soit je payais la différence de kilos à Air France. Bien évidemment, je me serais tenu à 20kg sur les deux vols.
Surprise, en recevant mon billet électronique, je constate que je peux bénéficier de 46kg de bagages en soute pour ce vol A/R Paris-Réunion. Etant donné que je pars de Toulouse, et que l’une des compagnies assurant la navette est Air France, je suis donc lésée du fait de ces disparités de conditions de voyages. Est-ce que je peux bénéficier de ces 46kg depuis mon départ de Toulouse via la navette sans avoir à payer de supplément ? Puisque ces kilos sont inclus dans le prix de mon billet pour la Réunion ?
Je dois préciser que l’agence de voyage n’a pas été de très bon conseil, car si j’avais eu cette information lors de l’achat de mon billet, j’aurai pu prendre les dispositions en conséquence bien avant l’approche de mon voyage.
J'ai adressé un mail à Air Austral, je suis dans l'attente d'une réponse de leur part.
Merci pour votre aide.
J'ai réservé le 10 novembre 2011 un vol aller/retour Paris-Antananrivo sur Air austral. J'avais hésité avec un vol direct avec Corsair, mais j'avais des doutes sur le respect des horaires. C'est pourquoi, j'ai choisi Air Austral malgré un voyage un peu plus long. Mal m'en a pris.
En effet, le vol aller était prévu avec 2h25 d'escale à Saint Denis (le lundi 9 juillet 2012. Départ : 19:45 Paris. Arrivée : 10h25 ). Je viens recevoir un appel d'Air Austral me signifiant un changement d'horaire. L'escale ne sera plus de 2h25 mais de plus de 4 heures.
De même pour le retour. Il faudra partir plus tôt le matin d'Antananarivo. L'escale à Saint Denis ne sera donc plus de 4h30 mais de plus de 9 heures. Cool.
Aucun dédommagement n'est prévu.
Si je l'avais su dès le départ, j'aurais pris un billet sur Corsair qui, de surcroît, était un peu moins cher à l'époque. Bravo à Air Austral pour sa communication mensongère !
En effet, le vol aller était prévu avec 2h25 d'escale à Saint Denis (le lundi 9 juillet 2012. Départ : 19:45 Paris. Arrivée : 10h25 ). Je viens recevoir un appel d'Air Austral me signifiant un changement d'horaire. L'escale ne sera plus de 2h25 mais de plus de 4 heures.
De même pour le retour. Il faudra partir plus tôt le matin d'Antananarivo. L'escale à Saint Denis ne sera donc plus de 4h30 mais de plus de 9 heures. Cool.
Aucun dédommagement n'est prévu.
Si je l'avais su dès le départ, j'aurais pris un billet sur Corsair qui, de surcroît, était un peu moins cher à l'époque. Bravo à Air Austral pour sa communication mensongère !
bonjour!
nous avons programmé un voyage en thailande en janvier.
nous avons acheté nos billets d'avion réunion bangkok en septembre auprès d'air austral et nous avons appris courant décembre que notre vol aller était avancé de 12H et le retour annulé et reporté 3 jours plus tard. Ces modifications nous imposent 4 jours d'hotel supplémentaires, des restos... bref notre budget n'est plus du tout le même! J'ai écrit au service clients d'air austral qui m'explique être dans leur droit puisqu'ils nous préviennent plus de 15j en avance et nous réachemine. Quelqu'un est il ou a t il été dans le même cas que nous, et a t il obtenu un dédommagement?
merci pour vos infos
Bonjour à tous,
Je me rends au mois d'Aout à la Réunion. Il s'agit d'un aller simple, car je pars travailler là bas. La décision est fraîchement prise. Aussi, en regardant le prix des billets d'avion, je constate que les moins chers sont aux environs de 850 euros. Je me dis que pour un aller simple, je pourrai tout de même trouver moins cher, mais Aout est sans doute la période la plus influente... Aussi, je me demande si il est judicieux ou plutôt risqué d'attendre la dernière minute. Y a-t-il des offres de dernière minute et si oui comment les trouver ?
Je vous remercie !
Je me rends au mois d'Aout à la Réunion. Il s'agit d'un aller simple, car je pars travailler là bas. La décision est fraîchement prise. Aussi, en regardant le prix des billets d'avion, je constate que les moins chers sont aux environs de 850 euros. Je me dis que pour un aller simple, je pourrai tout de même trouver moins cher, mais Aout est sans doute la période la plus influente... Aussi, je me demande si il est judicieux ou plutôt risqué d'attendre la dernière minute. Y a-t-il des offres de dernière minute et si oui comment les trouver ?
Je vous remercie !
Bonjour
Est-ce que certains ici ont l'expérience de voyager avec un billet prime entre la reunion et Paris avec Air France en classe économique ? Ce que je cherche à savoir c'est si on trouve façilement des places en periode creuse et pleine, en réservant 3 mois ou 8 mois à l'avance.
Merci à vous
Disponibilité
Est-ce que certains ici ont l'expérience de voyager avec un billet prime entre la reunion et Paris avec Air France en classe économique ? Ce que je cherche à savoir c'est si on trouve façilement des places en periode creuse et pleine, en réservant 3 mois ou 8 mois à l'avance.
Merci à vous
Disponibilité
l'avion devrait arriver demain matin, le 25 oct
on va bien voir ce qu'en diront les passagers ds les médias qui seront tous présents
on va bien voir ce qu'en diront les passagers ds les médias qui seront tous présents
April 5, 2017 The airline Air Austral announces the signing of a memorandum of understanding with Air Madagascar!
Darn it, I’d switched from Air M**ad** to Austral to avoid any more hassles (back in 2015: stuck for 4 days at Ivato, compensation offered was 150 € to use on the next flight—I threw their letter back in their faces and vowed never to fly with them again).
Today, it’s ruined—Air Madagascar’s problems are already rubbing off on Air Austral.
April 26, 2017 Air Austral’s plane leaves Roissy nearly an hour late, even though passengers had been boarded for ages. The captain announces: technical issues with the plane that would be resolved quickly.
April 27 We arrive in Réunion over an hour late, only to learn that the plane supposed to take us to Tamatave—coming from Mauritius—had technical issues mid-flight and is now under review. They promise to update us by 11 AM, which was the original departure time. 11:30 AM, still nothing—we go ask for news, and nothing! By noon, they decide to give us a "royal sandwich" for 3 € and a soft drink. A little later, they finally tell us the flight is canceled and rescheduled for 7 AM the next day. Off to the hotels—some of us won’t eat that evening because not all hotels have restaurants.
April 28 Up at 4 AM to catch the 5 AM bus back to the airport. The same ATR that broke down the day before takes off 20 minutes late for Tamatave—a ten-minute flight over the Indian Ocean before turning right back to Réunion due to *more* technical issues. Back in the airport, no one to greet us. The hall is packed, and we have no idea where to go, so we head upstairs to squat in a private, air-conditioned lounge with leather chairs. There are about twenty of us, so they can’t kick us out and immediately notify Air Austral that we’ve taken over a service provider’s space. We stay there for about 2 hours, but no one from Air Austral dares to come in and update us. We go back downstairs to demand to see a company manager. In private, some staff tell us about Air Austral’s recurring issues—later, we’ll learn that another flight to Mauritius was also postponed until the evening.
After an hour of back-and-forth, someone finally decides to talk to us—it’s already 11 AM. They inform us that a spare part is arriving from Paris tomorrow and promise a 1:20 PM departure. We all stand together and demand a new plane because we’ve lost all trust. They respond that all options have been considered, but unfortunately, the ATRs from Air Madagascar and Air Mauritius are also grounded—how reassuring! (FYI, large planes can’t land on Tamatave’s runway.)
The manager’s only goal is to break us up because as a group, we’re a force they can’t handle. Orders must have been given because 7 or 8 Air Austral staff circle us, handing out hotel vouchers. Unfortunately, everyone’s only thinking about themselves, and they manage to split us up. So, back to the hotels for another night in Saint-Denis.
9 PM: new message—the flight is now pushed to 3 PM, and it keeps going… To be continued tomorrow!
I find Air Austral’s management behavior absolutely unacceptable and shameful! They’re playing fast and loose with their passengers’ lives.
Darn it, I’d switched from Air M**ad** to Austral to avoid any more hassles (back in 2015: stuck for 4 days at Ivato, compensation offered was 150 € to use on the next flight—I threw their letter back in their faces and vowed never to fly with them again).
Today, it’s ruined—Air Madagascar’s problems are already rubbing off on Air Austral.
April 26, 2017 Air Austral’s plane leaves Roissy nearly an hour late, even though passengers had been boarded for ages. The captain announces: technical issues with the plane that would be resolved quickly.
April 27 We arrive in Réunion over an hour late, only to learn that the plane supposed to take us to Tamatave—coming from Mauritius—had technical issues mid-flight and is now under review. They promise to update us by 11 AM, which was the original departure time. 11:30 AM, still nothing—we go ask for news, and nothing! By noon, they decide to give us a "royal sandwich" for 3 € and a soft drink. A little later, they finally tell us the flight is canceled and rescheduled for 7 AM the next day. Off to the hotels—some of us won’t eat that evening because not all hotels have restaurants.
April 28 Up at 4 AM to catch the 5 AM bus back to the airport. The same ATR that broke down the day before takes off 20 minutes late for Tamatave—a ten-minute flight over the Indian Ocean before turning right back to Réunion due to *more* technical issues. Back in the airport, no one to greet us. The hall is packed, and we have no idea where to go, so we head upstairs to squat in a private, air-conditioned lounge with leather chairs. There are about twenty of us, so they can’t kick us out and immediately notify Air Austral that we’ve taken over a service provider’s space. We stay there for about 2 hours, but no one from Air Austral dares to come in and update us. We go back downstairs to demand to see a company manager. In private, some staff tell us about Air Austral’s recurring issues—later, we’ll learn that another flight to Mauritius was also postponed until the evening.
After an hour of back-and-forth, someone finally decides to talk to us—it’s already 11 AM. They inform us that a spare part is arriving from Paris tomorrow and promise a 1:20 PM departure. We all stand together and demand a new plane because we’ve lost all trust. They respond that all options have been considered, but unfortunately, the ATRs from Air Madagascar and Air Mauritius are also grounded—how reassuring! (FYI, large planes can’t land on Tamatave’s runway.)
The manager’s only goal is to break us up because as a group, we’re a force they can’t handle. Orders must have been given because 7 or 8 Air Austral staff circle us, handing out hotel vouchers. Unfortunately, everyone’s only thinking about themselves, and they manage to split us up. So, back to the hotels for another night in Saint-Denis.
9 PM: new message—the flight is now pushed to 3 PM, and it keeps going… To be continued tomorrow!
I find Air Austral’s management behavior absolutely unacceptable and shameful! They’re playing fast and loose with their passengers’ lives.
Le vol de la Réunion à Maurice est l'un des plus chers au monde, à peine 40 mn de vol pour 330E, ce n'est pas justifié, il y a très peu de service sur ce vol, on vous sert juste un jus de fruit...
D'autre part la compagnie est associé à Air France pour le transfert à Paris.
Il y a peu de compagnies aériennes et donc les prix grimpent de 1100 à 1600E pour une place en économique de Réunion à Paris au mois de juillet, août !
A 1100E, vous avez payé le bas prix donc n'attendez pas à avoir un sourire de la part du personnel d'air France ! le personnel de l'ile Maurice vous prenne de haut, n'attendez aucun retour de leur part si vous avez des réclamations à faire.
Vous achetez le billet avec un bagage, mais ils laissent souvent des bagages à Maurice et vous renvoie 2 ou 3 jours après. Et pour eux c normal...
Et personne à la Réunion réagit, que font les associations de consommateurs?
Salut à tous
Il y a une belle promo en ce moment pour voyager à la Réunion sur Air Austral : 1500€ A/R pour 2, contre 2000€ environ pour le tarif normal sur Corsairfly ou autre.
Nous sommes tentés mais hésitons à prendre le risque de voyager sur Air Austral, qui a l'air d'être en difficultés ces derniers temps.
Un coup de fil au service clientèle nous a confirmé que si la boite coule, on perd les 1500€.
Votre avis ? Peut-on risquer ? Le risque est-il calculé ? Cela vaut-il le coup de stresser pendant 6 mois pour 500€ ? Certes c'est une belle réduc... aidez-nous !
Merci !
Il y a une belle promo en ce moment pour voyager à la Réunion sur Air Austral : 1500€ A/R pour 2, contre 2000€ environ pour le tarif normal sur Corsairfly ou autre.
Nous sommes tentés mais hésitons à prendre le risque de voyager sur Air Austral, qui a l'air d'être en difficultés ces derniers temps.
Un coup de fil au service clientèle nous a confirmé que si la boite coule, on perd les 1500€.
Votre avis ? Peut-on risquer ? Le risque est-il calculé ? Cela vaut-il le coup de stresser pendant 6 mois pour 500€ ? Certes c'est une belle réduc... aidez-nous !
Merci !
Bonjour à tous,
Je vous propose aujourd'hui un compte-rendu d'Air Austral sur un trajet Réunion - Nosy bé (Madagascar) - Dzaoudzi à l'aller et Dzaoudzi - Moroni (Comores) - Réunion au retour.
Ces quatre vols sont opérés en Boeing 737-800 tout neuf (F-ONGA et F-ONGB sont arrivés de Seattle fin décembre dernier).
Je précise d'avance qu'il existe un vol quotidien pour Dzaoudzi opéré en B777-200ER mais j'avais envie de tester les nouveaux B737 et surtout admirer les superbes approches promises sur Nosy Bé et Moroni !
ALLER : UU203, 10h30 Saint-Denis Réunion - 12h45 Dzaoudzi via Nosy bé (escale technique).
Je me rends à l'enregistrement assez fluide à l'aéroport de Saint-Denis vers 9h, tout se passe parfaitement, sauf le système d'attribution des places sur internet qui n'a pas été respecté. C'est une petite journée aujourd'hui...
Je me retrouve en salle d'embarquement, face au Boeing 737-800 que je vais prendre (F-ONGA). Un retard d'une demi heure est annoncé en raison de l'arrivée tardive du vol de Paris CDG (pas mal de transit depuis CDG pour Nosy bé et Moroni surtout, ceux pour Dzaoudzi étant mis majoritairement sur le vol direct en B777).

Je vois mon bagage se faire charger en direct live 😎 puis les PNC arrivent à bord.

Voici le vol de Paris CDG qui arrive en même temps.
L'embarquement commence enfin.

Je me retrouve à la dernière rangée de l'avion, rangée 30, au hublot. Nous sommes à côté du F-OREU, Boeing 777-300ER tout neuf, arrivé de Seattle vers la mi-janvier dernier.
Derrière, le B777-300ER d'Air France arrivé plus tôt de Orly (F-GSQP).
Roulage, puis take off le long de Sainte-Marie, puis demi tour vers l'Ouest : direction Madagascar !

Deux journaux réunionnais nous sont proposés avant le repas.
Voici le repas froid : Brochette de poulet et Agneau, Achard, Saumon fumé, Crème de nougat et mangue.
Le vol dure 1h35 jusqu'à Nosy bé.
Passage au dessus de Madagascar :
Nous commencons notre descente à la fin de la traversée de Madagascar, plus qu'un bout de mer jusqu'à l'île de Nosy bé.

Nous voici en final sur NOS, la piste commencant au bord de mer, un peu à l'image de Saint-Martin 😛
Atterrissage parfait, demi tour pour l'aéroport. Vraiment "pommé" dans la forêt ce terrain 😛

Les trois quarts des passagers descendent ici, le reste allant presque tous à Moroni deux vols plus tard. Nous restons dans l'avion pendant l'escale, qui a duré à peine 50 minutes.
Nous re-décollons ensuite vers Dzaoudzi.

J'ai eu la chance de faire l'atterrissage à Mayotte dans le cockpit, voici deux-trois photos :

Nous voici arrivé à Dzaoudzi, ma destination finale. Néanmoins cet avion et cet équipage repart dans une heure pour Moroni (Comores), puis à la Réunion.
Voici le B777 qui a assuré le RUN-DZA direct d'aujourd'hui, il repart dans 3h pour RUN, arrivant pour les transit vers CDG et vols de province (MRS/TLS, LYS/CDG, BOD/NTE selon les jours) de ce soir.
Voici le hangar d'arrivée équipé d'un petit tapis et puis c'est tout 😮

RETOUR : UU256, 15h05 Dzaoudzi - 19h55 Saint-Denis Réunion via Moroni (Comores).
Voici quelque photos de l'aéroport prises la veille du retour :

Un Boeing 737-300 Air Madagascar partant pour Diego Suarez.
Un Boeing 737-800 Air Austral arrivant de la Réunion.
Puis se préparant pour un aller retour à Majunga (Madagascar).
Nous retournons une dernière nuit sur Grande Terre où les pubs Air Austral au sujet du prochain vol direct vers Paris CDG ne se font plus rares.
Le lendemain matin nous retournons sur Pamandzi, cette fois pour embarquer sur notre vol.
Il y a aujourd'hui un vol pour Nairobi avec Kenya Airways, seul acheminement possible à Mayotte sur Air France (code share).
D'ailleurs, voici le Boeing 737-300 qui assure la liaison au roulage après son atterrissage :
Voici une publicité pour Comores Aviation International, compagnie très présente sur l'île, avec ses Let 410 :

Le Boeing 777-200ER d'Air Austral est déjà arrivé de la Réunion, il repartira vers 17h.
Un Dassault Falcon 2000 Privé Sud Africain a stationné ici deux jours au moins :
Voici une dernière compagnie un peu exotique du coin, Inter Ile Air, qui exploite des Cessna :
Je passe maintenant l'enregistrement, tout se passe bien, et surprise l'éco est pleine ! On me propose de passer à l'avant en confort je voyagerais sur un siège bien mieux 😎
Petit passage au petit duty free...
Nous décollerons avec 1h30 de retard à cause de l'arrivée tardive de l'appareil. Arrivée à bord, siège 5F, champagne d'accueil.
Biscuit apéritifs :
Décollage pluvieux...
Au Revoir Mayotte !

Quelque photos de la classe confort durant ce vol pour Moroni :

Petite vidéo avant atterrissage...

Arrivée sur Comores après 50 minutes de vol :

Final puis atterrissage piste 02 :

Demi tour et roulage jusqu'au terminal...

Ce jour la un Avro (privé me semble-t-il) :
Mais également un Fokker 27 de l'ex compagnie comorienne en moins bon état :
Pendant l'escale, la cabine se vide complétement pour se re-remplir complétement ensuite pour la Réunion. Mais pour le moment, j'ai un 737 pour moi 😄
classe Loisirs :
classe Confort :

Le vol repart au bout de 50 minutes, cette fois un "long" vol de 2h15 nous attend pour rejoindre la Réunion. On nous distribue la trousse Confort (peigne, cache-yeux, boules quies, parfum, serviette...) :
Alignement après demi-tour dans la raquette :
Bye Bye Moroni !

La classe est toujours vide, seule une femme enceinte est monté siège 1A à Moroni, elle a achetée son billet en dernière minute pour Paris CDG via la Réunion : comme nous elle aura un plateau repas éco car il n'y avait pas de prestations prévues car zéro clients prévus au décollage de la Réunion ce matin.
Voici le plateau repas éco servit pour ce retour (seul le verre en "verre" et le paquet de biscuits apéritifs sont un + de la prestation confort sur cette photo).
Un beau pitch :
Le soleil se couche peu à peu dehors, un bon sommeil jusqu'à Saint-Denis s'impose !

Il est maintenant bientot 21h, nous arrivons sur la Réunion, voici Saint-Denis :
Atterrissage doux, nous arrivons tout de même avec 1h15 de retard, avec un débarquement par bus.

Nos bagages arriveront en même temps que nous dans le terminal.
Et voila pour ce petit compte rendu, j'espère qu'il servira à quelqu'un, ne serait-ce que pour le plaisir des yeux. Prochains vols sur Air Austral sur Long courrier cette fois pour BOD-NTE et retour de CDG, puis AF en juillet ! Merci de m'avoir lu, Damien.
ALLER : UU203, 10h30 Saint-Denis Réunion - 12h45 Dzaoudzi via Nosy bé (escale technique).

Je me rends à l'enregistrement assez fluide à l'aéroport de Saint-Denis vers 9h, tout se passe parfaitement, sauf le système d'attribution des places sur internet qui n'a pas été respecté. C'est une petite journée aujourd'hui...

Je me retrouve en salle d'embarquement, face au Boeing 737-800 que je vais prendre (F-ONGA). Un retard d'une demi heure est annoncé en raison de l'arrivée tardive du vol de Paris CDG (pas mal de transit depuis CDG pour Nosy bé et Moroni surtout, ceux pour Dzaoudzi étant mis majoritairement sur le vol direct en B777).

Je vois mon bagage se faire charger en direct live 😎 puis les PNC arrivent à bord.

Voici le vol de Paris CDG qui arrive en même temps.

L'embarquement commence enfin.

Je me retrouve à la dernière rangée de l'avion, rangée 30, au hublot. Nous sommes à côté du F-OREU, Boeing 777-300ER tout neuf, arrivé de Seattle vers la mi-janvier dernier.

Derrière, le B777-300ER d'Air France arrivé plus tôt de Orly (F-GSQP).

Roulage, puis take off le long de Sainte-Marie, puis demi tour vers l'Ouest : direction Madagascar !

Deux journaux réunionnais nous sont proposés avant le repas.

Voici le repas froid : Brochette de poulet et Agneau, Achard, Saumon fumé, Crème de nougat et mangue.

Le vol dure 1h35 jusqu'à Nosy bé.

Passage au dessus de Madagascar :

Nous commencons notre descente à la fin de la traversée de Madagascar, plus qu'un bout de mer jusqu'à l'île de Nosy bé.

Nous voici en final sur NOS, la piste commencant au bord de mer, un peu à l'image de Saint-Martin 😛

Atterrissage parfait, demi tour pour l'aéroport. Vraiment "pommé" dans la forêt ce terrain 😛

Les trois quarts des passagers descendent ici, le reste allant presque tous à Moroni deux vols plus tard. Nous restons dans l'avion pendant l'escale, qui a duré à peine 50 minutes.
Nous re-décollons ensuite vers Dzaoudzi.

J'ai eu la chance de faire l'atterrissage à Mayotte dans le cockpit, voici deux-trois photos :

Nous voici arrivé à Dzaoudzi, ma destination finale. Néanmoins cet avion et cet équipage repart dans une heure pour Moroni (Comores), puis à la Réunion.

Voici le B777 qui a assuré le RUN-DZA direct d'aujourd'hui, il repart dans 3h pour RUN, arrivant pour les transit vers CDG et vols de province (MRS/TLS, LYS/CDG, BOD/NTE selon les jours) de ce soir.

Voici le hangar d'arrivée équipé d'un petit tapis et puis c'est tout 😮

RETOUR : UU256, 15h05 Dzaoudzi - 19h55 Saint-Denis Réunion via Moroni (Comores).
Voici quelque photos de l'aéroport prises la veille du retour :

Un Boeing 737-300 Air Madagascar partant pour Diego Suarez.

Un Boeing 737-800 Air Austral arrivant de la Réunion.

Puis se préparant pour un aller retour à Majunga (Madagascar).

Nous retournons une dernière nuit sur Grande Terre où les pubs Air Austral au sujet du prochain vol direct vers Paris CDG ne se font plus rares.

Le lendemain matin nous retournons sur Pamandzi, cette fois pour embarquer sur notre vol.

Il y a aujourd'hui un vol pour Nairobi avec Kenya Airways, seul acheminement possible à Mayotte sur Air France (code share).

D'ailleurs, voici le Boeing 737-300 qui assure la liaison au roulage après son atterrissage :

Voici une publicité pour Comores Aviation International, compagnie très présente sur l'île, avec ses Let 410 :

Le Boeing 777-200ER d'Air Austral est déjà arrivé de la Réunion, il repartira vers 17h.

Un Dassault Falcon 2000 Privé Sud Africain a stationné ici deux jours au moins :

Voici une dernière compagnie un peu exotique du coin, Inter Ile Air, qui exploite des Cessna :

Je passe maintenant l'enregistrement, tout se passe bien, et surprise l'éco est pleine ! On me propose de passer à l'avant en confort je voyagerais sur un siège bien mieux 😎

Petit passage au petit duty free...

Nous décollerons avec 1h30 de retard à cause de l'arrivée tardive de l'appareil. Arrivée à bord, siège 5F, champagne d'accueil.

Biscuit apéritifs :

Décollage pluvieux...

Au Revoir Mayotte !

Quelque photos de la classe confort durant ce vol pour Moroni :

Petite vidéo avant atterrissage...

Arrivée sur Comores après 50 minutes de vol :

Final puis atterrissage piste 02 :

Demi tour et roulage jusqu'au terminal...

Ce jour la un Avro (privé me semble-t-il) :

Mais également un Fokker 27 de l'ex compagnie comorienne en moins bon état :

Pendant l'escale, la cabine se vide complétement pour se re-remplir complétement ensuite pour la Réunion. Mais pour le moment, j'ai un 737 pour moi 😄
classe Loisirs :

classe Confort :

Le vol repart au bout de 50 minutes, cette fois un "long" vol de 2h15 nous attend pour rejoindre la Réunion. On nous distribue la trousse Confort (peigne, cache-yeux, boules quies, parfum, serviette...) :

Alignement après demi-tour dans la raquette :

Bye Bye Moroni !

La classe est toujours vide, seule une femme enceinte est monté siège 1A à Moroni, elle a achetée son billet en dernière minute pour Paris CDG via la Réunion : comme nous elle aura un plateau repas éco car il n'y avait pas de prestations prévues car zéro clients prévus au décollage de la Réunion ce matin.

Voici le plateau repas éco servit pour ce retour (seul le verre en "verre" et le paquet de biscuits apéritifs sont un + de la prestation confort sur cette photo).

Un beau pitch :

Le soleil se couche peu à peu dehors, un bon sommeil jusqu'à Saint-Denis s'impose !

Il est maintenant bientot 21h, nous arrivons sur la Réunion, voici Saint-Denis :

Atterrissage doux, nous arrivons tout de même avec 1h15 de retard, avec un débarquement par bus.

Nos bagages arriveront en même temps que nous dans le terminal.

Et voila pour ce petit compte rendu, j'espère qu'il servira à quelqu'un, ne serait-ce que pour le plaisir des yeux. Prochains vols sur Air Austral sur Long courrier cette fois pour BOD-NTE et retour de CDG, puis AF en juillet ! Merci de m'avoir lu, Damien.
Bonjour !
Je recherche des infos sur la compagnie Corsairfly
Nous pensons nous rendre à La Réunion en fin d'année et opter pour cette compagnie et ses tarifs intéréssants.
Qu'en pensez vous ?
Merci
Je recherche des infos sur la compagnie Corsairfly
Nous pensons nous rendre à La Réunion en fin d'année et opter pour cette compagnie et ses tarifs intéréssants.
Qu'en pensez vous ?
Merci
J'ai été une fois de plus déçu par Air France.
On m'avait prévenu que les vols vers la Réunion n'étaient pas TOP, ben c'est pas faux.
Déjà, pour commencer : retard d'une heure...seul AF est parti en retard...Corsair et Air Austral étaient à l'heure. L'appareil le fameux 773 en 3-4-3 est une vraie bétaillère. Le confort est horrible, mes genoux touchaient presque devant, j'ai jamais vu si peu de place sur un LC La largeur du siège est vraiment limite, les accoudoirs sont trop fins. J'ai tenté de me balader dans les allées pour dégourdir mes jambes, mais pas possible de faire un pas sans cogner sur un coude tellement l'allée est étroite. On a vraiment l'impression d'étouffer dans cet avion. En plus un groupe de jeunes a mis le bazar pendant au moins une heure alors que tout le monde essayait de dormir et l'hôtesse juste à côté ne bougeait pas. Un passager a dû aller lui demander d'intervenir pour qu'elle réagisse enfin !!! Elle se remaquillait tranquille... Le service était froid, hautain, et surtout très très expéditif !! Du jamais vu là aussi. Du moins de la part des hôtesses qui étaient de notre côté. Bref, vraiment pas terrible ce vol.
Les seuls + : le repas qui était très bon (mais pas de choix entre plusieurs plats comme les autres LC) L'IFE vraiment très bien, quoique le fil de l'écouteur était mal placé. Chaque fois que le passager du hublot voulais se lever, il fallait tout débrancher.
A contrario j'ai été agréablement surpris par la nouvelle cabine de la navette Paris-Marseille (mon vol d'après) : plus de place qu'avant pour mes jambes, plus d'ailleurs que le 773, alors que le vol est plus court. Là les hôtesses étaient adorables.
Petite question : Tous les 773 sont-ils aussi inconfortables ? J'ai vu que d'autres compagnies étaient aussi en 3.4.3 notamment Emirates et All Nippon Airways, que j'envisage de prendre pour aller au Japon ? Est-ce que c'est aussi spartiate ? J'ai vu sur site Guru que le pitch est à 31 pour ANA (32 pour AF) c'est possible ça ?
Déjà, pour commencer : retard d'une heure...seul AF est parti en retard...Corsair et Air Austral étaient à l'heure. L'appareil le fameux 773 en 3-4-3 est une vraie bétaillère. Le confort est horrible, mes genoux touchaient presque devant, j'ai jamais vu si peu de place sur un LC La largeur du siège est vraiment limite, les accoudoirs sont trop fins. J'ai tenté de me balader dans les allées pour dégourdir mes jambes, mais pas possible de faire un pas sans cogner sur un coude tellement l'allée est étroite. On a vraiment l'impression d'étouffer dans cet avion. En plus un groupe de jeunes a mis le bazar pendant au moins une heure alors que tout le monde essayait de dormir et l'hôtesse juste à côté ne bougeait pas. Un passager a dû aller lui demander d'intervenir pour qu'elle réagisse enfin !!! Elle se remaquillait tranquille... Le service était froid, hautain, et surtout très très expéditif !! Du jamais vu là aussi. Du moins de la part des hôtesses qui étaient de notre côté. Bref, vraiment pas terrible ce vol.
Les seuls + : le repas qui était très bon (mais pas de choix entre plusieurs plats comme les autres LC) L'IFE vraiment très bien, quoique le fil de l'écouteur était mal placé. Chaque fois que le passager du hublot voulais se lever, il fallait tout débrancher.
A contrario j'ai été agréablement surpris par la nouvelle cabine de la navette Paris-Marseille (mon vol d'après) : plus de place qu'avant pour mes jambes, plus d'ailleurs que le 773, alors que le vol est plus court. Là les hôtesses étaient adorables.
Petite question : Tous les 773 sont-ils aussi inconfortables ? J'ai vu que d'autres compagnies étaient aussi en 3.4.3 notamment Emirates et All Nippon Airways, que j'envisage de prendre pour aller au Japon ? Est-ce que c'est aussi spartiate ? J'ai vu sur site Guru que le pitch est à 31 pour ANA (32 pour AF) c'est possible ça ?
Bonjour à tous,
je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.
Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.

La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.

Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛

Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.

Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.

Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.

La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.

A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :

Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…

Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!


L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).

Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.

Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.

Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.
Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.

Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.

Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.

Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !

Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.

Peu après nous survolons le nord de Madagascar.

Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.

Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.
Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛
Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).

Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…

Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).

Dernière petite photo de l’appareil :

Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.
Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :
++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…
Merci de m’avoir lu, Damien.
je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.
Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.

La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.

Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛

Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.

Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.

Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.

La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.

A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :

Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…

Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!


L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).

Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.

Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.

Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.
Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.

Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.

Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.

Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !

Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.

Peu après nous survolons le nord de Madagascar.

Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.

Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.
Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛
Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).

Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…

Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).

Dernière petite photo de l’appareil :

Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.
Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :
++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…
Merci de m’avoir lu, Damien.
Bonjour à tous !
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

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- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.

Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

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- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.
Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Bonjour à tous,
En février je pars a la Réunion avec Air France, j'ai donc naturellement droit au 777-300ER, dont j'ai lu pas mal de critique au niveau du confort et du bruit.
Rumeur de nostalgie du 747-400 ou réalité ?
Je voudrais savoir également si on pouvait se voir decoller et atterrir sur le petit écran individuel (je voyage en tempo) ? J'ai le siège 19L a l'aller et le siege 22L au retour, est-ce bien comme choix ?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Je voudrais savoir également si on pouvait se voir decoller et atterrir sur le petit écran individuel (je voyage en tempo) ? J'ai le siège 19L a l'aller et le siege 22L au retour, est-ce bien comme choix ?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Bonjour !
Avec ma famille, nous avions prévu d'aller à La Réunion du 5 au 29 juin prochain. Or, avec la crise sanitaire actuelle, tout est remis en question ! En cas d'annulation, Puis je me faire rembourser les billets d'avion où aurais je droit à un avoir ? merci à vous pour votre aide !
Nous prendrons une chambre près de l’aéroport mais l’hôtel n’offre le service de navette qu’à partir de 9h ...
et notre vol pour Paris décolle à 9h45
Y a t’il des navettes Air France ou autres sur place ?
Merci par avance pour vos aimables informations
Bonjour à tous,
Je dois me rendre prochainement à la Réunion et j'arrive à ST-DENIS.
Je sais qu'il existe la possibilité de faire un vol intérieur pour me rendre à l'aéroport de Pierrefond.
Par contre je ne connais pas la compagnie qui fait cette ligne.
Merci à celui ou celle qui pourra me renseigner.









